Après quelques jours (et nuits) de maquettes et cogitations techniques, le voici, le voilà, comme je le voulais, en lui donnant la capacité de passer à une vitesse supérieure et devenant le seul site du genre -et de loin- à apporter autant de services et d’interactivité.
Trois points forts pour ce site aux référencements uniques suivi par des centaines de milliers de fidèles :
1/. Une lisibilité immédiate :
- des CLASSEMENTS, qui, cerise sur le gâteau, renvoient directement à des centaines de sites amis de maisons et vignerons : un clic sur leur nom et on y est. Pas mal, non ?
- des “boutons” cliquables liés à nos sites forts : Millésimes, Vins du Siècle, VinoVox…
2/. Une richesse rédactionnelle incroyable, actualisée en permanence, avec la nouvelle rubrique : MES COUPS DE CŒUR. Pas moins de vingt chapitres (dégustations, verticales, portraits, champagne…) qui gèrent mes articles et sont autant de liens directs avec des dizaines de blogs ! Uniquement en nombre d’articles mis à jour en permanence, on arrive à 60 !
3/. Une multitude d’autres services :
- Vintage Code (accessible également en pdf), Accord des Vins et des Mets,
- mes articles dans l’Encyclopédie Larousse,
- des liens vers nos 30 sites thématiques, renouvelés chaque semaine, comme Mundovino, etc…
- et du jamais vu, avec mon ENCYCLOPEDIE MONDIALE DES VINS proposée gratuitement en format pdf, ce qui permet de la lire sur les e-book, ordinateurs ou sur votre téléphone mobile !
Le tout représente la symbiose de ce que nous avons créé sur Internet, où nous nous approchons des 120 sites et blogs.
Je vous laisse le découvrir.

C’est la 29e édition et une réussite exemplaire - jalousée, forcément- de continuité éditoriale, comme MILLESIMES d’ailleurs, qui fêtera en 2009 son 30e anniversaire !

Edito du Guide :
Être worldwide
Cela fait du bien. Avec le millésime 2007, que beaucoup d’idiots ont dénigré avant de l’avoir goûté, nous sommes revenus au plaisir du vin, loin de ces bouteilles “d’encre” surconcentrées, à la limite de l’écœurement, auxquelles un petit nombre de propriétaires, plus médiatiques que nos vrais vignerons, tentaient de nous habituer. Ceux-là, désolé, vous ne pourrez pas les trouver dans le Guide.
Il faut bien avouer que c’est plus agréable de goûter un vin rouge distingué, du plus charnu au plus souple, plutôt que de sentir son palais agressé par des tanins desséchés (ceux du vin ou ceux de la barrique). Car cette course à l’uniformisation, contre laquelle je me bats depuis mon premier Guide, est la porte ouverte à des manipulations qui, non seulement, unifient totalement le goût des vins, mais, surtout, deviennent le cheval de Troie des autres vins “sans vice ni vertu” dont nous abreuvent un bon nombre de pays producteurs du nouveau monde et quelques marchands de notre propre pays. Je passe sur des prix incautionnables et vous renvoie aux articles d’introductions des régions.
Être moderne, proposer un vin adapté à notre consommation d’aujourd’hui, ce n’est pas créer un produit standard vinifié comme on élève (hélas) les poulets et les porcs en batterie ou comme on nous vend des bananes qui tentent de mûrir dans des containers… mais, tout au contraire, c’est offrir aux consommateurs une multitude de saveurs spécifiques, saines, développer la force du Chenin ou du Sauvignon dans la Loire, montrer la race d’un Pinot gris d’Alsace, du Savagnin en Jura, de m’Altesse en Savoie, du Malbec ou du Mauzac dans le Sud-Ouest, exacerber l’osmose des terroirs avec les Chardonnay et Pinot noir en Bourgogne comme en Champagne, des Cinsault, Grenache ou Rolle d’Avignon à Nice et Perpignan, des Merlot en Libournais, des Cabernets à Saint-Estèphe, à Margaux et à Pessac… bref, montrer que l’on élève un vin qui a un vrai caractère, sans uniformité ni dopage. En blancs (et en rosés), à quoi bon déboucher un produit vanillé par le bois, trop “mou” par manque d’acidité, trop aseptisé par des sucres résiduels, des enzymes, levures et autres artifices œnologiques ? Qui n’a pas eu mal au crâne après avoir débouché un blanc ou un rosé ?
Ce qui compte, c’est le plaisir. Mais pas n’importe lequel et pas à n’importe quel prix : celui d’apprécier un vin qui “parle” de son origine, garde la “patte” de celui ou de celle qui l’a élevé. Cela s’appelle l’authenticité, et c’est notre patrimoine, notre valeur ajoutée.
Mais enfin, ce n’est pas nouveau et les fidèles -lecteurs et vignerons- de ce que nous avons réalisé depuis 30 ans, savent déjà tout cela, le défendent et le proclament haut et fort. La nouveauté, c’est que, grâce à ce que nous avons su créer sur Internet depuis 10 ans (cf page 36), nous proclamons cette bonne parole au monde entier désormais : MILLÉSIMES devient mondial avec des traductions en langues anglaise, espagnole et allemande, VINOVOX, le 1er hebdo webvin gratuit, est devenu une référence avec sa newsletter hebdomadaire, et je vais en faire de même pour GUIDE DES VINS, en lui donnant une impulsion nouvelle, unique, exceptionnelle, dans les prochains mois, qui multipliera son impact et rendra obsolètes -de facto- les quelques concurrents qui nous restent. Le plaisir, comme mon Guide, sont donc “worldwide”.
Pour entreprendre, se développer, j’ai, à mes côtés, mon épouse, Brigitte, aux commandes de Millésimes, ma mère et ma tante, Colette et Claude, mes collaboratrices, Mélodie, Danièle, Isabelle et Yolaine, toutes m’aident au développement du Guide et de nos autres réalisations, même si je reste seul à déguster. Cela nous rappoche bien sûr des vignerons passionnants et passionnés que je défends, et, qui, comme nous, travaillent en famille. Merci de votre fidélité.
Voir la liste des nouveaux propriétaires retenus cette année

Dans mon dernier article, j’annonçais -c’est exclusif et unique- que j’avais décidé d’offrir le contenu de mon Encyclopédie Mondiale des Vins aux internautes, leur permettant non seulement d’avoir accès à un contenu rédactionnel exceptionnel gratuitement, mais surtout de pouvoir le télécharger -toujours gratuitement- sur son ordinateur. Les grands opérateurs (Orange, Sfr…) jouent de plus en plus l’offre de lecture numérique.
On se doute que je ne fais pas cela pour m’amuser. Demain, c’est-dire dans seulement quelques mois, l’explosion des “e-book” se précise. Ce qui confirme ma démarche.
J’avais déjà parlé de mon enthousiasme à leur sujet, on voit que, avec ce qui arrive, tout ce que nous préparons depuis des années sur le web avec l’accès mondial à nos réalisations “papier” commence à se concrétiser très sérieusement.
On va donc être les premiers (et les seuls, quel autre auteur-éditeur va oser offrir le contenu de ses livres sans le monnayer ?) à avoir accès à un potentiel de plusieurs millions de lecteurs très rapidement.
Il semble donc “que j’ai aussi eu du flair”, comme me l’indique amicalement un webmaster…
Voir : Le livre électronique (ebook) en plein essor - Numerama : “Nous avons beaucoup douté par le passé que le livre électronique puisse un jour remplacer le livre papier. Aussi pratique soit-il, l’écran n’apporte pas le confort d’utilisation d’un livre que l’on peut feuilleter, annoter, corner ou stabiloter, que l’on peut refermer en deux secondes sur un simple marque page, et qui s’affiche fièrement dans nos bibliothèques. L’écran tel que nous le connaissions avait aussi le défaut de dégager une luminosité fatigante pour l’oeil (parce que très souvent inadapté à la lumière ambiante), et d’être souvent illisibles au soleil. Mais sans avoir été totalement convertis, notre avis s’est assoupli lorsque nous avons testé le Cybook Gen3, une nouvelle génération de livre électronique distribué en France par l’éditeur M21.
Et le fait est que le marché commence enfin à décoller, après des années où le livre électronique ressemblait plus à un fantasme de geek qu’à une réalité commerciale. Selon le cabinet iSuppli, le nombre d’écrans pour ebooks vendus par les industriels devrait passer de seulement 150.000 en 2007 à plus de 18 millions d’écrans en 2012. Ce qui représente un rythme de croissance annuel de 161 %.”
