* Le Nouveau Site Guide des Vins

Après quelques jours (et nuits) de maquettes et cogitations techniques, le voici, le voilà, comme je le voulais, en lui donnant la capacité de passer à une vitesse supérieure et devenant le seul site du genre -et de loin- à apporter autant de services et d’interactivité.

Trois points forts pour ce site aux référencements uniques suivi par des centaines de milliers de fidèles :

1/. Une lisibilité immédiate :

– des CLASSEMENTS, qui, cerise sur le gâteau, renvoient directement à des centaines de sites amis de maisons et vignerons : un clic sur leur nom et on y est. Pas mal, non ?

– des « boutons » cliquables liés à nos sites forts : Millésimes, Vins du Siècle, VinoVox

2/. Une richesse rédactionnelle incroyable, actualisée en permanence, avec la nouvelle rubrique : MES COUPS DE CŒUR. Pas moins de vingt chapitres (dégustations, verticales, portraits, champagne…) qui gèrent mes articles et sont autant de liens directs avec des dizaines de blogs ! Uniquement en nombre d’articles mis à jour en permanence, on arrive à 60 !

3/.  Une multitude d’autres services :

Vintage Code (accessible également en pdf), Accord des Vins et des Mets,

mes articles dans l’Encyclopédie Larousse,

– des liens vers nos 30 sites thématiques, renouvelés chaque semaine, comme Mundovino, etc…

– et du jamais vu, avec mon ENCYCLOPEDIE MONDIALE DES VINS proposée gratuitement en format pdf, ce qui permet de la lire sur les e-book, ordinateurs ou sur votre téléphone mobile !

Le tout représente la symbiose de ce que nous avons créé sur Internet, où nous nous approchons des 120 sites et blogs.

Je vous laisse le découvrir.

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Des dégustations verticales exceptionnelles

Château Smith-Haut-Lafitte

Au sommet, naturellement. Ce Pessac-Léognan rouge 2005 est certainement l’une des plus belles réussites du château, de couleur grenat profond, un grand vin très équilibré, au nez comme en bouche, avec des nuances de groseille, de cassis et de truffe, avec des tanins riches, à la fois puissants et savoureux, de lente évolution. Le 2004, très classique, de bouche corsée, est un vin complexe, très parfumé, tout en bouche, concentré, …

Château Laroque, référence à Saint-Émilion

Bruno Sainson, le Directeur, partage la même passion que nous pour les vins typés, ceux qui méritent le statut de grands vins (à des prix très sages). Cette superbe demeure féodale du XIIe, reconstruite sous Louis XIV, lui vaut le surnom de “Petit Versailles”. Le vignoble s’étend sur 58 ha de vignes (seuls 27 ha sont retenus pour la production du Château Laroque), situé sur un superbe terroir constitué de plusieurs coteaux …

Château Tour-du-Roc

Une place enviée dans le Classement pour cette propriété familiale depuis plusieurs générations, qui s’étend sur 12 ha de croupes graveleuses très bien exposées (pas de désherbage chimique, vendanges manuelles, vinification traditionnelle avec longue cuvaison de 3 semaines, élevage en fûts de chêne pendant 12 mois…). Remarquable Haut-Médoc 2005, de bouche classique, corsé et gras, associant structure et élégance, parfumé …

Château Desmirail

Classé 1er Grand Vin cette année. Propriété de 30 ha (60% Cabernet-Sauvignon, 39% Merlot et 1% Cabernet franc). Denis Lurton est sympathique et passionné, et s’attache à laisser s’exprimer au mieux son terroir, en proposant des vins comme on les aime, qui bénéficient d’un bien beau rapport qualité-prix-typicité.
– Margaux 2005 : belle matière, au nez puissant de cassis et de sous-bois, très dense, aux tanins veloutés …

Château Muret

Un domaine de 25 ha (moitié Cabernet, moitié Merlot), entièrement restructuré (construction d’une cuverie moderne, d’un chai à barriques…). Beau Haut-Médoc 2005, de robe pourpre soutenu, d’une belle concentration, aux notes de griotte mûre et d’épices, un vin qui allie harmonie et richesse, de garde. Le 2004 est un vin dense où domine l’élégance et la finesse, aux nuances de truffe et de fraise des bois, tout en bouche. …

Clos du Notaire

Talentueux et passionné, Roland Charbonnier, nous précise : “En 2006, nous avions vendangé dans de bonnes conditions, la saison avait été correcte il a fait un peu moins chaud qu’en 2005. Le vin est classique, franc, tannique avec du fruit et de la fraîcheur, un vin friand, aromatique, bien marqué par le Merlot, un vin qui me plaît beaucoup, de bonne garde. En 2007, j’ai eu peur que l’on ne produise pas de vin, puis le mois de …

Château Filhot

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Filhot (62 ha de vignes, sol de graves, d’argile et de sables sur un plateau calcaire, 60 Sémillon, 36% Sauvignon blanc et 4% Muscadelle) est un cru où l’élégance prédomine toujours sur la “liqueur”. En 2007, nous précise Gabriel de Vaucelles, les vendanges ont commencé dans des conditions difficiles mais le mois d’octobre a été très favorable, et tout s’est très bien …

Les meilleurs sites sur le Vin
Guide vin
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Journal du Vin
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Vins du siecle
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Château Tourteau-Chollet

Beau domaine (agriculture raisonnée) et un propriétaire passionné. Remarquable Graves rouge 2005 (55% Cabernet-Sauvignon, 45% Merlot), riche en couleur comme en matière, avec ces notes de fraise des bois surmûrie, intense au nez comme en bouche avec des nuances de petits fruits noirs et de truffe, un vin bien corsé mais très fin, de bouche puissante, de garde. Le 2004 est remarquable, de robe soutenue et brillante, dense et corsé, aux …

Château Maucaillou

La famille Dourthe, d’origine landaise, se dédie à la viticulture et à l’élaboration de vins fins depuis le milieu du XIXe siècle. Philippe Dourthe est passionné par les grands terroirs viticoles et la production de vins de haute expression et représente la 5e génération. C’est un personnage emblématique du vignoble médocain, et sa forte personnalité et son franc-parler sont réputés. Ses enfants, Caroline, Pascal et Magali, …

Le grand charme de Mauvinon

En 1990, Philippe et Brigitte Tribaudeau décident d’élaborer et de commercialiser eux-mêmes leur vin. Des investissements importants sont réalisés pour la construction d’un chai de vinification. Dans le même temps la priorité est donnée à la préservation des plus vieilles parcelles par une complantation régulière. L’acquisition de lots de vignes anciennes détermine la volonté des propriétaires de primer la qualité. Leur …

Fabuleux Meursault Clos des Perrières

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Michel Bardet conjugue humilité et talent, et conduit les vendanges et les vinifications avec ses sœurs, descendants d’Albert Grivault et copropriétaires associés. Excitez donc vos papilles avec ce grand Meursault Clos des Perrières 2004, au nez subtil, tout en nuances, aux connotations caractéristiques de tilleul et de miel, ample, de bouche très persistante, qu’il faut savoir attendre. …

Voir les Classements 2009 de ces vins

Millesimes

Des cuvées splendides

J’aime le Champagne. Mon Classement 2009 est un vrai coup de cœur, entièrement actualisé, et vous montre le véritable visage de la Champagne, qui tient compte de la qualité, du prix, de la régularité, de l’accueil et de la passion des hommes. C’est ce qui fait tout son intérêt ; récompenser les meilleurs, les plus connus comme les autres, ceux qui respectent les consommateurs. L’image de marque n’est plus suffisante, c’est la régularité qualitative et des prix justifiés (ou pas) qui comptent.

Il faut considérer le Champagne comme un vin à part entière : les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés. On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité et de la vinosité. Bien que l’on en parle moins (à tort), le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Ay ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des vins plus jeunes. On ne fait un grand vin que si l’on a du stock, l’exception confirmant la règle.

Comme partout également, on trouve aussi des cuvées bas de gamme, qui changent de nom et d’étiquette selon leurs distributeurs, et des cuvées de concours qui masquent l’ensemble de la production, faute de savoir-faire ou d’approvisionnements adéquats. Certaines négociants sont dans ce cas, de plus en plus de producteurs se réservant leurs meilleures cuves ou raisins pour vendre en direct (on les comprend). Il y a aussi des cuvées bien trop chères, difficilement cautionnables, donc.
Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ai-je besoin de souligner que, autant que je puisse le savoir (certaines marques – caves coopératives ou négociants – cachant bien leur véritable identité), ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres marques de négoce, dont la qualité n’est pas en cause, qui sont dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne aujourd’hui comme demain de la lessive… À quoi bon les soutenir ? Voici ce qu’il faut retenir :

Les Premiers Grands Vins Classés
Il y a 22 maisons qui atteignent le haut du pavé cette année, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. On remarquera que la plupart sont des maisons familiales (certaines marques ne sont plus que des noms qui changent régulièrement de main), et qu’une seule coopérative y est présente. Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su préserver, voire accentuer, leur suprématie qualitative, méritent un véritable “coup de chapeau”.

Pas si facile pour Taittinger, Roederer ou Pol-Roger de rester au “top” depuis longtemps (ces grandes maisons sont souvent propriétaires d’importants vignobles et dirigées par des hommes pour lesquels la continuité patrimoniale prime, ceci expliquant cela), d’autant plus que l’on peut estimer que leurs plus grandes cuvées méritent leur prix, alors que pour d’autres marques réputées, il est de plus en plus difficile de justifier les prix atteints par certaines cuvées de “prestige” à 200 ou 300 €, sans parler de certaines marques qui font des cuvées de base chères qui n’ont pas grand intérêt. Celles que nous mettons au sommet sont aussi des maisons qui réussissent remarquablement leurs “simples” cuvées, et ce n’est pas le plus facile.

Aux côtés de maisons incontournables (Charles Heidsieck, Alfred Gratien…), quelques autres atteignent les sommets, notamment pour récompenser un savoir-faire et/ou un rapport qualité-prix indéniable (Thiénot, Ellner, De Sousa, Veuve A. Devaux et Pierre Peters). Trois autres sont à leurs côtés cette année : Geoffroy, Philipponnat, De Venoge. Ruinart est mis “entre parenthèses”, faute d’échantillons, et je le regrette, mais je me vois mal placer au sommet des cuvées que je n’aurais pu suivre.

Chaque marque n’est bien sûr pas à “comparer” à une autre, et le tout est de rester maintenant à sa place. Il est donc impératif de suivre à la lettre la hiérarchie interne de ce Classement 2008, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que le rapport qualité-prix prime et explique bien des choses, exceptions obligent : Krug, par exemple, atteint les sommets qualitatifs et des prix tout aussi majestueux (130 € environ pour la cuvée Réserve et 500 € pour le Clos du Mesnil) et je le mets pourtant en tête. C’est le meilleur (le rosé est formidable), selon moi, en faisant abstraction du prix, comme Petrus. De Telmont, lui, bénéficie avec la cuvée O.R. 1735 d’un rapport qualité-prix-plaisir exceptionnel (55 €). Ils sont tous les deux au sommet, et l’un comme l’autre le méritent bien sans être “comparables”. Tout aussi méritante, la savoureuse cuvée des Caudalies de De Sousa (50 €), et l’extraordinaire cuvée des Millénaires de Charles Heidsieck n’est “qu’à” 70 €. Le prix intervient donc logiquement dans cette hiérarchie, et cela explique que des maisons moins connues côtoient des marques plus réputées mais que des marques très réputées sont aussi à des prix très attractifs. C’est le plaisir qui compte, la régularité et… l’accessibilité. 

Car les prix, cela compte, avec leurs différences : sur Internet, on trouve (vu en juin), la très belle cuvée D de Devaux à 27,90 € qui est beaucoup plus accessible en effet que l’exquise cuvée Grand Siècle de Laurent-Perrier à 69 €. Ce sont pourtant deux grandes cuvées qui méritent d’être au sommet, procurant chacune un plaisir réel, et il y a donc bien une notion de prix qui doit entrer en compte pour “classer” l’une et l’autre. Faut-il donc payer parfois 2, 5, 10 fois plus cher ? Vous seul pouvez être juge.

Les Deuxièmes Grands Vins Classés
C’est vraiment une mine d’or pour les amateurs exigeants, passionnés par les terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Une hiérarchie forte se met également en place à l’intérieur de cette catégorie, les Premiers des “Deuxièmes” étant aussi intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Deuxièmes”, et ainsi de suite. 

Quand je déguste leurs cuvées, notamment “à l’aveugle”, j’hésite à chaque fois de faire passer un bon nombre de ces propriétaires au sommet (ils ont un *), notamment ceux qui sont dans le peloton de tête de cette hiérarchie, élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres, garantes d’une typicité et d’une régularité qualitative exemplaires à des prix remarquables (Paul Bara, J-M. Gobillard, Robert Moncuit, Gonet-Sulcova, Charles Mignon, Bonville, Coulon, Delaunois, De Lozey, Lombard, Prin, Gaston Chiquet, Sanchez, Rutat..), un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, avec l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage.

À leurs côtés, très proches qualitativement (voire meilleurs selon les cuvées), ceux qui bénéficient également de rapports qualité-prix-typicité exceptionnels, et peuvent prétendre aux plus hautes places (Collard-Picard, Pierre Arnould, Hamm, Bonnaire, Mandois, Ralle, Drappier, Gimonnet, Lancelot-Pienne, Pierre Mignon, Leclerc-Briant, Jacques Busin, Legras et Haas, Bourgeois, Laurent-Gabriel, Fleury, Collard-Chardelle, Michel Lenique, Daniel Caillez, Maurice Vesselle, Bardoux, Pierre Gobillard, Waris-Hubert, Prévoteau-Perrier, Charbaut, Jean-Marc Charpentier…).

Quelques coopératives travaillent remarquablement (Vincent d’Astrée, Beaumont des Crayères, Clérambault, Charles Collin, Albert de Milly…) et peuvent être fières de signer de telles cuvées. Elles font frissonner, à juste raison, des marques beaucoup plus connues qui ne sont qu’une façade sur l’étiquette ou des vignerons imbus d’eux-mêmes, multipliant des cuvées sophistiquées navrantes…

À la suite, une bonne centaine de maisons, caves et vignerons, fer de lance de l’exceptionnelle révolution qualitative qu’a connue la Champagne depuis 30 ans, chacun avec sa spécificité, chacun pouvant mériter mieux…

Les Troisièmes Grands Vins Classés
La plupart devraient monter dans la catégorie supérieure, et sont en position “d’attente”, car leurs cuvées n’ont pas encore pu être suivies sur plusieurs années. Le rapport qualité-prix est très abordable, avec des bouteilles qui se font parfois un malin plaisir de détrôner des marques plus connues dans les dégustations.

Introduction de la région Champagne du Guide Dussert-Gerber des Vins 2009

Voir aussi sites Guide des Vins et Millésimes

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Dubœuf, toujours la référence

les VINS GEORGES DUBOEUFMOULIN-A-VENT les VINS GEORGES DUBOEUF

les VINS GEORGES DUBOEUF

(MOULIN-A-VENT)
Georges et Franck Duboeuf

71570 Romanèche-Thorins
Téléphone :03 85 35 34 20
Télécopie : 03 85 35 34 25
Email : message@duboeuf.com
Ou : www.duboeuf.com

Toujours au sommet, naturellement. Georges Dubœuf et son fils, Franck, peuvent être fiers de leur réussite, jalousée, bien sûr, mais on sait que l’on n’a rien sans rien. La maison, créée en 1964 par Georges, est toujours la référence vraiment incontournable dans le Beaujolais (120 pays à l’export, 12 000 clients en France dont 100 grossistes et représentants servant la restauration, 1 200 clients restaurateurs et caves en direct et 10 000 clients particuliers, 15% de l’ensemble de la production totale du Beaujolais dont 30% en primeur). Il faut venir aussi à Romanèche-Thorins pour découvrir les nouveautés de leur “Hameau en Beaujolais”. En 2001, s’ouvrait “La Gare”, et en 2003, “Un Jardin en Beaujolais”, le tout créant un site unique en Europe, un parc à thème sur la vigne et son histoire. Un projet d’envergure qui rencontre un franc succès. Leur Morgon Domaine de la Chaponne 2005, d’une belle couleur aux reflets violets, parfumé (mûre et violette), est un vin bien corsé, aux tanins souples, aux nuances complexes en bouche où se mêlent la griotte et l’humus, alliant rondeur et charpente, de bonne garde. Splendide Moulin-à-Vent 2005, très bien élevé en fûts de chêne, de robe intense, ferme, mêlant structure et distinction, de robe poupre, très classique, avec ces notes d’humus, de cuir et de fruits surmûris. Excellent Régnié Sélection Printemps 2005, aux arômes subtils de violette et de framboise, aux tanins riches et fins à la fois, de bouche persistante. Le Beaujolais-Villages est une valeur sûre comme le Fleurie Prestige 2005, dominé par le cassis mûr, charnu, de couleur pourpre, ample au nez comme en bouche, aux tanins riches et soyeux à la fois. Le Brouilly Domaine de Grand Croix 2005, typé, avec des senteurs de groseille et de mûre, est puissant en bouche, de garde, idéal sur un salmis. Leur Côtes-de-Brouilly 2005, 1er prix au Concours Victor Pulliat sent bon les fruits rouges, dense et solide, riche en couleur comme en charpente. Le Juliénas Domaine de Grand Croix 2006 est un vin concentré et parfumé, aux notes de mûre et d’épices, très harmonieux, de bonne garde. Excellent Pouilly-Fuissé Domaine de La Chapelle, alliant nervosité et gras, au nez persistant, marqué par ces notes de fleurs blanches et de musc. Le Pouilly-Fuissé Domaine Marin, où s’associent rondeur et distinction, est très aromatique, un vin à la fois fin et très structuré, d’une belle finale.

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La mode n’excuse pas tout

Beaucoup d’éliminés tant de vins rouges m’ont déçu cette année, de moins en moins typés, de plus en plus “barriqués”, trop concentrés. À leurs côtés, un bon nombre de cuvées garantes d’un mal de crâne, en blancs, et aussi en rosés pour lesquels c’est la fuite en avant, tant ces vins semblent devenir l’eldorado. Et certains rapports qualité-prix sont tout bonnement inexcusables, dans les trois couleurs.

Ce qui compte, c’est le rapport qualité-prix-plaisir, associé à une typicité réelle, sans se laisser prendre au jeu des cuvées spéciales, où les raisins spécifiques à la région sont ridiculement remplacés par le Cabernet-Sauvignon par exemple (les bonnes exceptions sont rares).

Misez donc sur ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle ou Ugni blanc, dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux, élèvant des vins formidables dans toutes les appellations provençales.

Ils sont dans les Classements 2009, dans les trois couleurs.

Introduction de la région Provence du Guide Dussert-Gerber des Vins 2009

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La motivation s’étiole

Avec le Languedoc (et l’Alsace, sur un autre plan), cette région est l’une des plus décevantes de l’année. Peu de vignerons semblent intéressés par envoyer leurs échantillons, tout spécialement en Jurançon, Madiran et Gaillac, et je comprends mieux pourquoi on n’entend de moins en moins parler de ces vins.

Chacun fait ce qu’il veut, et il ne me semble pas non plus nécessaire de faire le voyage à sens unique.

Que l’on fasse du Cahors “primeur” à boire frais et vite comme on en fait dans le Beaujolais me donne surtout envie de sourire. Même si les vinifications peuvent faire aujourd’hui n’importe quel style de vin, selon le marché (toujours l’argent), il ne peut être que risible en effet d’essayer de copier un vin qui marche depuis des années. Ce n’est d’abord pas si facile, car il y a des raisons à la réussite beaujolaise, le cépage bien sûr mais aussi l’intelligence des vignerons. Si le vignoble de Gaillac s’en sort bien (comme celui de Touraine), c’est qu’il existe donc des cépages appropriés.

On peut tout autant regretter l’arrivée de cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix totalement incautionnable. Gare donc aux vins de mode dans cette région où les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique.

Ne vaut-il pas mieux montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran? À quoi bon avoir de beaux cépages de caractère comme le Tannat, le Cot, La Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins et les dépersonnaliser au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte ? La complexité des terroirs et des climats est pourtant bien réelle dans la région, et prouve que l’on ne fait pas la même qualité, selon les aléas de la nature, au fin fond du Béarn ou dans le Lot. C’est ce qui compte, et crée la typicité.

Mon Classement 2009 vous ouvre les portes des vignerons qui méritent une commande.

Introduction Région Sud-Ouest du GUIDE DUSSERT-GERBER 2009 (Albin Michel).

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Chaque vin a son prix

Quand je déguste certaines cuvées de la région, je me demande qui les achète. Très (trop) concentrés, on trouve en effet des rouges proposés en plus à des prix déments, incautionnables.

On va se contenter des producteurs qui élèvent des vins racés et typés, dans l’ensemble du territoire, des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc, Fitou ou vins de pays, à des prix remarquables. Des grands vins ici, il y en a, mais les terroirs sont connus et ne s’étendent pas. La force de ces vins est d’avoir su conserver leur spécificité qui se dévoile au travers des cépages de la région, chacun s’exprimant au mieux selon les sols d’alluvions, d’ardoise, de schiste ou de calcaire, en bénéficiant d’un beau rapport qualité-prix.

Trois cas de figure définissent la région :

– Il y a les vignerons qui, et depuis longtemps, ont toujours su maîtriser les rendements, vinifier et élever leurs vins, en respectant leur spécificité, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue. Daumas-Gassac en est le fer de lance, suivi par des Corbières (la famille Gualco, Grand-Caumont, Vieux-Moulin…), puis des Minervois (Blomac, Villerambert-Moureau…), et aussi d’autres appellations (Antech…). C’est le noyau dur des grands vins du Languedoc, même si certains ont tendance à l’oublier. La plupart sont à la tête de leurs appellations respectives, et le fait de s’y maintenir mérite un coup de chapeau.

– Il y a ensuite les propriétaires, dans toutes les appellations, qui ont évolué plus récemment vers une recherche qualitative semblable, notamment ces dernières années. Ils ont cru en leur région et je les ai soutenus dès le début. On retrouve ici les grandes valeurs sûres comme Fabas, Vaugelas, Oustric, Barrubio… et quelques caves. On les retrouve tout naturellement dans le haut du Classement.

– Il y a enfin ceux qui ne sont pas installés depuis longtemps dans la région ou des propriétés qui ont été reprises par des vignerons d’autres régions ou les enfants. On les défend avec plaisir car ils s’attachent également à produire des vins typés et de qualité, à des prix très abordables (6 à 12 €). Attention à ceux qui pourraient se laisser piéger à développer des vins de vinification plutôt que de terroir.

Et puis, il y a donc quelques producteurs, marchands et grands groupes qui nous (et vous) font croire que leurs vins ressemblent à quelque chose. Ces vins de mascarade (en Coteaux-du-Languedoc et en vins de cépages notamment), où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café” (cela donne envie, non ?), la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)…

Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers” qui attirent les investisseurs comme des mouches, et sont, hélas, soutenus par des “critiques”, notamment américains (ce sont les mêmes qui soutiennent les “vins de garage” bordelais).

Ce problème s’étend aux vins de cépages, où je ne vois toujours pas l’intérêt de planter des cépages qui se plaisent mieux dans des régions beaucoup plus froides (les bonnes exceptions existent), ni à se lancer dans des vinifications sophistiquées pour pouvoir remplir un dossier de presse… et mentionner des prix inexcusables sous prétexte que l’on peut mettre sur une étiquette les noms de Chardonnay ou de Merlot, ou que l’on croit qu’il suffit d’acheter des barriques neuves et se payer les services d’un œnologue “tendance” pour faire un grand vin.

Le Classement 2009 vient donc récompenser ceux qui le méritent.

Introduction de la région Languedoc du Guide Dussert-Gerber des Vins 2009

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Vintage Code : el Vintage Código

¿Qu’est-ce qui lo diferencia de la multitud de las otras tarjetas donde las estrellas se mezclan a las notas?

Dos cosas:
La primera es el rigor, la severidad misma con la cual tuve en cuenta la calidad intrínseca de las cosechas, es decir, de la vendimia. Es la nota de la parte baja, en negro.
La segunda cosa, el “más” de la Tabla Vintage Código, es su segunda nota (la de la cumbre, en Burdeos). Por primera vez del mundo, hice entrar un parámetro primordial: ¡el valor de la degustación actual de cada cosecha!
Para 2008, es una estimación por supuesto de la calidad de la vid que se tiene en cuenta, en el momento en que yo “cierre” mi Guía, a principios de julio.   Esta nota pues debe evolucionar y precisarse según las condiciones climáticas de los meses que preceden las vendimias.

Incluir la evolución
Para los vinos, en efecto, la calidad de la cosecha no es suficiente en sí, es su pasar a ser, su potencial cualitativo, en el tiempo, que importa más. ¡Hace siempre un momento en que los vinos son buenos en su ciclo de vida, no hace malas cosechas, él sólo hace cosechas “delicadas”! Cada año, esta nota cambia, y se tratará pues de tener en cuenta, diferente o no, según la evolución de los vinos, su verdadero valor del momento.

Toman ejemplos:
EN Burdeos, la cosecha 1998 – que tuve en cuenta 15 en valor intrínseco – es una gran cosecha, muy clásica, aún austero, en la raza del 1988. En la actualidad, esta cosecha se prueba difícilmente. En el Vintage Código 2009, pues tuvo en cuenta uno 14 sobre 20, que significa que esta cosecha puede obtenerle del placer, pero que es mejor esperar un poco aún, ya que tiene, normalmente, un verdadero potencial de guardia.
Otro ejemplo: siempre en Burdeos y para los vinos rojos, la cosecha 2001 es una cosecha de la que se habla poco. En valor intrínseco de la cosecha, tuve en cuenta 16 sobre 20. Por el contrario, esta cosecha se prueba muy bien actualmente y permite esperar las cosechas “más cerradas” (2001 o 2000), y pues le puse 19 sobre 20.
He aquí todo el interés de esta segunda nota, la del valor en degustación actual. Gracias ella, inmediatamente, podemos saber cuáles son las cosechas el las mejores este año, aquéllos que es necesario esperar, los que cayeron. Para los aficionados, los consumidores, como para todos los profesionales (proprietarios, compradores, restauradores, cavistes…), es una verdadera herramienta de trabajo que permite elegir mejor un vino, una cosecha sin riesgo de equivocarse.

Vintage Code©

Déceptions et valeurs sûres en Alsace dans le Guide 2009

Introduction Région Alsace du Guide Dussert-Gerber des vins 2009 (Albin Michel)

J’ai été déçu par un bon nombre de vins, trop “mous”, trop “sucrés”, manquant de cette fraîcheur qui devrait pourtant prévaloir ici, réchauffement climatique ou non. 

Jai toujours un faible pour cette région, origines alsaciennes obligent, et c’est un réel plaisir de suivre cette route des vins qui serpente à travers les collines du vignoble, au pied des pentes boisées des Vosges.

Le vignoble s’étend du nord au sud sur plus de 170 km. Son parcours est un pur bonheur : des villages fleuris aux winstubs, des collines ondulées, où se dressent fièrement les vignes prêtes au combat comme des troupes de légionnaires romains à la multitude des crus, les uns plus typés que les autres. L’homme vient s’associer à un terroir hors du commun, où l’on élève des vins sans concurrence, avec cette typicité exceptionnelle. Abrité des influences océaniques par le massif vosgien qui lui procure l’une des pluviosités les plus faibles de France (450 à 500 mm d’eau par an), le vignoble d’Alsace bénéficie d’un climat semi-continental ensoleillé, chaud et sec. Ce climat est propice à une maturation lente et prolongée des raisins, et favorise l’éclosion d’arômes d’une grande finesse. La géologie alsacienne représente une véritable mosaïque, du granite au calcaire en passant par le gneiss, le schiste, le grès… On ne peut pas confondre un vin d’Alsace avec un autre cru, tant les terroirs laissent s’exprimer particulièrement, ici, le Riesling, là, le Gewurztraminer ou le Pinot gris. Attention à la complexité des crus et lieux-dits et lisez bien les étiquettes, pour ne pas confondre les clos, les Grands Crus ou les ­communes.

Attention donc à la dépersonnalisation de quelques vins, notamment en Riesling, qui commencent à être bien trop ronds et loin d’une typicité réelle, où la nervosité devrait être de mise. Appréciez en tout cas l’extraordinaire convivialité des hommes de la région et les vrais vins typés dont les meilleurs atteignent une typicité rare et procurent la joie du vin, à des prix sages.

Le Classement 2009 vous aide à choisir les incontournables.

Voir les Classements interactifs

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Le point sur Bordeaux et les nouveaux Classements

Introduction Région Bordeaux du Guide Dussert-Gerber des vins 2009 (Albin Michel)

Comme en Bourgogne, on ne peut que regretter que beaucoup de crus bordelais, réputés ou non, “classés” (en 1855…, merci pour l’actualisation) ou non, “classés” à Saint-Émilion ou en “Crus Bourgeois” du Médoc (les 2 classements étant juridiquement obsolètes, ce qui la fout bien) atteignent des prix qui ne sont plus conformes au plaisir qu’ils procurent. 

J’aime les vrais vins de Bordeaux, du plus grand au plus modeste, et les consommateurs comme les producteurs savent que je défends ce qui les intéresse, et les distingue : le rapport qualité-prix-typicité. Si l’on fait un grand Margaux ou un Pomerol racé à 40 ou 80 €, il les vaut bien. Idem pour une gamme plus abordable, en Graves, dans les Satellites, les Côtes ou en Bordeaux Supérieurs, où les progrès sont exceptionnels. En-dehors de quelques crus mythiques pour lesquels le prix n’est plus un facteur estimatif (on entre alors dans le monde du luxe), ce qui n’est pas du tout justifié aujourd’hui, et on l’a vu -hélas- avec les augmentations de prix du millésime 2005, c’est un Saint-Émilion “fardé” comme un acteur du carnaval de Venise à 80 e (voire bien plus), un “simple” Médoc à 25 €, un “bon” machin à 30 € ou un Bordeaux Supérieur ultra-barriqué à 15 €. 

À force de prendre les consommateurs pour des gogos (demain, les Russes ou les Chinois le comprendront aussi), certains vont s’en mordre les doigts…

Pour mémoire, il existe deux “crises” actuellement, très différentes, voire opposées, dans beaucoup de vignobles : celle, désastreuse pour ceux qui la subissent, qui touche certains viticulteurs, la plupart étant dépendants des prix trop bas du tonneau, qui ont du mal à se faire rémunérer correctement. Les causes sont complexes (un certain négoce peu solidaire parfois, une politique de plantation trop importante, des barrières étatiques…). Ils méritent d’être soutenus, et l’on fera ce que nous pouvons pour les aider. C’est une crise sociale.

L’autre crise concerne un bon nombre de vins, à Bordeaux, notamment : trop chers ou trop sensibles à la mode (“vins de garage”), trop endormis sur leurs lauriers, trop imbus d’eux-mêmes, alors que le respect des consommateurs (proposer un vrai rapport qualité-prix cohérent) est impératif. Les acheteurs se sont sentis lésés. On parle beaucoup trop d’argent, de prix, de bonnes notes glanées chez un “gourou” quelconque, et c’est ce que le consommateur retient, alors que, bien sûr, ceci ne concerne qu’une petite minorité. C’est une crise de confiance, et, en même temps, une crise d’identité, tant un bon nombre de vins ont perdu leur spécificité.

Les “primeurs” (depuis 2000, et surtout 2005 où certains crus ont sorti des prix déments et incautionnables) font des vins bien trop chers, et cela commence à créer un sérieux malaise à Bordeaux, tant il y a de différence entre 2 vins d’une même appellation. Pourquoi payer une bouteille à 50 ou 200 e quand on peut trouver du plaisir dans une bouteille 4 à 10 fois moins chère (même si, et je le sais, que les vins ne sont pas “comparables”) ?

Je n’ai jamais soutenu ces vins “parvenus” qui se moquent bien du marché français (et de ses consommateurs). Je ne suis pas non plus intéressé par les vins “confiturés”, sans âme ni vertu, qui font tort à la grande spécificité bordelaise. Pour faire ces “vins”, on récolte des raisins surmaturés, on concentre à outrance (avec des concentrateurs) lors des vinifications, on met le tout dans des barriques où le bois peut, sur demande auprès des tonneliers, vous donner le goût que vous recherchez (de la vanille, du sirop, de la confiture…), et on vous sert un vin à la limite de l’écœurement, noir comme de l’encre, gras comme de l’huile et parfumé comme votre bureau en bois.

Si les vins du Médoc sont réputés, ce n’est pas pour être des vins intouchables à cause de leur prix ou “putassiers”, ces vins ou micro-cuvées qui n’existent que pour rafler de bonnes notes à des concours et ne correspondent plus à la grande tradition médocaine. Ces pratiques sont une honte pour la majorité des grands vins de la région, qui sont des vins fermés dans leur jeunesse, typés par leur terroir, et qui demandent d’évoluer dans le temps pour s’exprimer, en fonction de chaque millésime, respectant ainsi la nature. La force du terroir est la base de tout. Les autres sont sans intérêt, et les prix sont souvent déments.

À Pomerol, il y a des vins splendides, très typés par le Merlot qui se plaît à merveille dans ces territoires diversifiés. Il faut noter que, les exceptions et les excès confirmant la règle, les vins bénéficient d’un rapport qualité-prix-typicité justifié par la rareté comme par la convivialité et l’amour du vin.

À Saint-Émilion, on revient dans les histoires de clochers, et à beaucoup trop de frime. Outre un Classement “officiel” qui fait plutôt sourire, faisant “monter” certains crus pour le moins incongrument et discréditant d’autres (Guadet, Faurie, Cadet-Bon, Lamarzelle, Petit Faurie de Soutard, La Tour du Pin Figeac…) qui ne le méritent vraiment pas, on ne peut aussi qu’être déçu par des vins totalement “fabriqués”, vinifiés par ceux qui croient avoir la “science infuse” et veulent nous faire croire qu’en mettant un vin “200 % en barriques neuves” ou en multipliant les manipulations œnologiques, les concentrations et des “essais”, on sait faire du vin ! Ceux-là se moquent des amateurs et des autres vignerons de l’appellation que nous défendons,qui savent très bien s’il faut mettre 10 %, 20 %, 30 %, 50 % de leurs vins en barriques neuves, ou moins, ou plus, selon la force du millésime et la structure du vin. On ne fait du bon vin, et a fortiori un grand cru, que sur des terroirs propices, de la “crasse de fer” aux argiles profondes, assortis de dépôts marins ou d’alios. Gare à certains prix, totalement injustifiés.

Les meilleurs vins de Montagne, Puisseguin, Lussac ou Saint-Georges se retrouvent dans le Classement des “Satellites” de Saint-Émilion, et proviennent de terroirs spécifiques, limitrophes ou rapprochables d’autres sols d’appellations plus prestigieuses, ce qui leur permet de devenir de grands vins à part entière.

Bien que certains tentent de les mélanger, les deux appellations Canon-Fronsac et Fronsac partagent à la fois des différences et des similitudes. Là aussi, des vins sont surcotés et beaucoup plus marqués par leurs vinifications que par un terroir.

Pour les Graves, il existe une variété importante de styles de vins. Cela va des crus réellement (et historiquement) exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac ou Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan (quelques-unes des plus belles bouteilles de la région dans les millésimes 2005 et 2004) comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir, d’autres crus atteignant des prix difficilement cautionnables. C’est évidemment le berceau des grands vins blancs de la région bordelaise.

Dans les appellations de Côtes, qui se cherchent toujours, il s’agit de choisir entre les vins typés comme nous les aimons, et d’autres cuvées très spéciales, dépersonnalisées (à ne pas confondre avec les cuvées de prestige retenues), faisant la part belle à des vinifications trop sophistiquées, peu propices à mettre un terroir en avant, s’il existe.

Dans les Bordeaux Supérieurs, les progrès sont constants depuis plus de dix ans, et, loin de la démence des prix de certains autres “cuvées Spéciales”, on savoure de nombreux vins remarquables pour leur rapport qualité-prix-plaisir. La plupart des propriétaires retenus élèvent aussi de jolis Bordeaux blancs qui ont du mal à se faire une image.

À Sauternes (et Barsac), l’équilibre géologique et climatique de la région en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le Botrytis cinerea. L’appellation a connu une série de millésimes très différents, du plus exceptionnel (2007, 2004, 2001) au plus difficile (2002). Attention au passerillage, qui n’a rien à voir avec le Botrytis…

En liquoreux, les appellations situées face à Sauternes, recèlent des vins onctueux, qui ont du mal à se faire un nom, pourtant d’un très bon rapport qualité-prix-plaisir.

Mes Classements 2009 sont la garantie de ne pas vous faire avoir. Gare au bluff, donc.

Voir les Classements interactifs

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* Le Guide 2009 est paru !!!

C’est la 29e édition et une réussite exemplaire – jalousée, forcément- de continuité éditoriale, comme MILLESIMES d’ailleurs, qui fêtera en 2009 son 30e anniversaire !

Edito du Guide :

Être worldwide

Cela fait du bien. Avec le millésime 2007, que beaucoup d’idiots ont dénigré avant de l’avoir goûté, nous sommes revenus au plaisir du vin, loin de ces bouteilles “d’encre” surconcentrées, à la limite de l’écœurement, auxquelles un petit nombre de propriétaires, plus médiatiques que nos vrais vignerons, tentaient de nous habituer. Ceux-là, désolé, vous ne pourrez pas les trouver dans le Guide.

Il faut bien avouer que c’est plus agréable de goûter un vin rouge distingué, du plus charnu au plus souple, plutôt que de sentir son palais agressé par des tanins desséchés (ceux du vin ou ceux de la barrique). Car cette course à l’uniformisation, contre laquelle je me bats depuis mon premier Guide, est la porte ouverte à des manipulations qui, non seulement, unifient totalement le goût des vins, mais, surtout, deviennent le cheval de Troie des autres vins “sans vice ni vertu” dont nous abreuvent un bon nombre de pays producteurs du nouveau monde et quelques marchands de notre propre pays. Je passe sur des prix incautionnables et vous renvoie aux articles d’introductions des régions.

Être moderne, proposer un vin adapté à notre consommation d’aujourd’hui, ce n’est pas créer un produit standard vinifié comme on élève (hélas) les poulets et les porcs en batterie ou comme on nous vend des bananes qui tentent de mûrir dans des containers… mais, tout au contraire, c’est offrir aux consommateurs une multitude de saveurs spécifiques, saines, développer la force du Chenin ou du Sauvignon dans la Loire, montrer la race d’un Pinot gris d’Alsace, du Savagnin en Jura, de m’Altesse en Savoie, du Malbec ou du Mauzac dans le Sud-Ouest, exacerber l’osmose des terroirs avec les Chardonnay et Pinot noir en Bourgogne comme en Champagne, des Cinsault, Grenache ou Rolle d’Avignon à Nice et Perpignan, des Merlot en Libournais, des Cabernets à Saint-Estèphe, à Margaux et à Pessac… bref, montrer que l’on élève un vin qui a un vrai caractère, sans uniformité ni dopage. En blancs (et en rosés), à quoi bon déboucher un produit vanillé par le bois, trop “mou” par manque d’acidité, trop aseptisé par des sucres résiduels, des enzymes, levures et autres artifices œnologiques ? Qui n’a pas eu mal au crâne après avoir débouché un blanc ou un rosé ?

Ce qui compte, c’est le plaisir. Mais pas n’importe lequel et pas à n’importe quel prix : celui d’apprécier un vin qui “parle” de son origine, garde la “patte” de celui ou de celle qui l’a élevé. Cela s’appelle l’authenticité, et c’est notre patrimoine, notre valeur ajoutée.

Mais enfin, ce n’est pas nouveau et les fidèles -lecteurs et vignerons- de ce que nous avons réalisé depuis 30 ans, savent déjà tout cela, le défendent et le proclament haut et fort. La nouveauté, c’est que, grâce à ce que nous avons su créer sur Internet depuis 10 ans (cf page 36), nous proclamons cette bonne parole au monde entier désormais : MILLÉSIMES devient mondial avec des traductions en langues anglaise, espagnole et allemande, VINOVOX, le 1er hebdo webvin gratuit, est devenu une référence avec sa newsletter hebdomadaire, et je vais en faire de même pour GUIDE DES VINS, en lui donnant une impulsion nouvelle, unique, exceptionnelle, dans les prochains mois, qui multipliera son impact et rendra obsolètes -de facto- les quelques concurrents qui nous restent. Le plaisir, comme mon Guide, sont donc “worldwide”.

Pour entreprendre, se développer, j’ai, à mes côtés, mon épouse, Brigitte, aux commandes de Millésimes, ma mère et ma tante, Colette et Claude, mes collaboratrices, Mélodie, Danièle, Isabelle et Yolaine, toutes m’aident au développement du Guide et de nos autres réalisations, même si je reste seul à déguster. Cela nous rappoche bien sûr des vignerons passionnants et passionnés que je défends, et, qui, comme nous, travaillent en famille. Merci de votre fidélité.

Voir la liste des nouveaux propriétaires retenus cette année

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Cinq Bordeaux Supérieur incontournables

se confonde pas avec un Pessac-Léognan, que l’élégance d’un Saint-Julien ou d’un Saint-Émilion prime, que la puissance d’un Saint-Estèphe se dévoile…

Château BELLEVUE-FAVEREAU  Vignobles  Michel Galineau et Fils Earl

Château BELLEVUE-FAVEREAU Vignobles Michel Galineau et Fils Earl

(BORDEAUX SUPÉRIEUR)

Moulin de Favereau
33790 Pellegrue
Téléphone :05 56 61 32 49
Télécopie : 05 56 61 32 49

Un domaine de 50 ha (2e génération), cultivé en lutte raisonnée. Leur Bordeaux Supérieur 2005 a largement mérité sa médaille d’Or au Concours de Paris, un vin charnu, bien ferme, au nez de cerise et d’humus, de robe pourpre, qui allie puissance et souplesse, aux tanins très équilibrés, classique et prometteur. Beau 2004, de belle robe soutenue, de bonne base tannique, gras, aux connotations de fruits frais et de sous-bois, très bien équilibré, riche, aux notes de fruits mûrs, aux tanins puissants et soyeux à la fois, très harmonieux, de bonne garde. Excellent Bordeaux 2005, aux nuances de sous-bois et de cerise mûre, de bouche ample et fondue, un vin qui allie rondeur et charpente aux tanins présents. Joli Bordeaux blanc 2006, au nez subtil d’agrumes frais, mêlant rondeur et vivacité, très aromatique en finale et d’un bel équilibre.


Château de BONHOSTE

Château de BONHOSTE

(BORDEAUX SUPÉRIEUR)
Colette et Bernard Fournier

33420 Saint-Jean-de-Blaignac
Téléphone :05 57 84 12 18
Télécopie : 05 57 84 15 36
Email : contact@chateaudebonhoste.com
Ou : www.chateaudebonhoste.com

Domaine de 24 ha dans la famille depuis un siècle. Beau Bordeaux Supérieur cuvée Prestige 2004, de belle robe soutenue, au nez finement épicé, charnu, un vin riche, alliant une charpente réelle à une jolie rondeur en bouche. La cuvée Traditionnelle est plus ronde, bien corsée. Excellent Bordeaux blanc cuvée Prestige 2006, fleuri et persistant, avec ces notes de fleurs et de noix. Joli Crémant de Bordeaux brut Blanc de blancs cuvée de Bonhoste, de mousse légère, aux arômes intenses, à dominante de noisette et de fruits frais, très bien dosé. Excellent Côtes-de-Bergerac Château La Moulière rouge 2005, aux tanins souples et équilibrés, de bouche harmonieuse, au nez de mûre et d’épices, bien typé, de très bonne évolution.


Château BOSSUET

Château BOSSUET

(BORDEAUX SUPÉRIEUR)
Dubost et fils

33500 Catusseau
Téléphone :05 57 51 74 57
Télécopie : 05 57 25 99 95
Email : sarl.dubost.l@wanadoo.fr

Au sommet. Un superbe Bordeaux Supérieur rouge 2005 (65% Merlot, 17,5% Cabernet franc, 17,5% Cabernet-Sauvignon), aux notes subtiles de petits fruits surmûris, aux tanins fermes et soyeux, un vin coloré, classique, de bouche souple et savoureuse, bien charnu, d’excellente garde. Le 2004 est de couleur profonde, complexe au nez comme en bouche (pruneau, épices), aux tanins très équilibrés. Son 2003 est de belle robe soutenue, aux tanins riches, aux connotations caractéristiques de fruits frais et de sous-bois, alliant une charpente réelle à une jolie rondeur en bouche. Goûtez le Blanc Château Pâquerette, au nez de fleurs fraîches et de petits fruits secs. Même propriétaire que le Pomerol Château Lafleur du Roy.


Château BOUTILLON

Château BOUTILLON

(BORDEAUX SUPÉRIEUR)
Filippi-Gillet propriétaire

33540 Mesterrieux
Téléphone :05 56 71 41 47
Télécopie : 05 56 71 32 21
Email : chateauboutillon@vinsdusiecle.com
Site : www.vinsdusiecle.com/chateauboutillon

Au sommet également avec ce Bordeaux Supérieur cuvée Prestige 2005, élevé en fûts de chêne, corsé, au nez riche dominé par les fruits rouges m, tout en harmonie, un vin aux tanins fermes et savoureux, de bouche charnue. Le 2004, à la robe profonde, aux arômes d’épices, de cuir et de myrtilles, est d’une belle complexité, aux tanins gras et harmonieux, des notes fondues en finale. Beau 2003, de robe grenat, au bouquet subtil et intense à la fois, aux notes de sous-bois et de fruits rouges mûrs, de bouche ample et fondue, tout en charme, de garde. Le Bordeaux Supérieur cuvée Traditionnelle 2005 est un vin de jolie robe grenat intense, avec ce bouquet complexe où se marient des notes fruitées et de sous-bois, riche et souple. Excellent Bordeaux rosé. Remarquable rapport qualité-prix.


Château BRAN de COMPOSTELLE

Château BRAN de COMPOSTELLE

(BORDEAUX SUPÉRIEUR)
Vignobles Gagne et Barrat
La Maconne
33760 Frontenac
Téléphone :05 56 23 98 50
Télécopie : 05 56 23 98 50
Email : brancompostelle@aol.com

Un beau Bordeaux Supérieur cuvée Louisa 2005, élevé en fûts de chêne durant 12 mois (vignes de 25 ans en moyenne, 65% Merlot et 35% Cabernet-Sauvignon, sur sol argilo-calcaire), de belle teinte, savoureux, de très bonne base tannique, gras, très équilibré, riche et charnu, au nez dominé par le cassis mûr et le fumé. Même propriétaire que le Premières Côtes de Blaye rouge Pont les Moines.

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Châteauneuf-du-Pape Domaine Mathieu

des vins “confiturés”.

Domaine MATHIEU SceaCHÂTEAUNEUF-DU-PAPE Domaine MATHIEU Scea

Domaine MATHIEU Scea

(CHÂTEAUNEUF-DU-PAPE)
André et Jérôme Mathieu
Route de Courthézon, BP 32
84231 Châteauneuf-du-Pape Cedex
Téléphone :04 90 83 72 09
Télécopie : 04 90 83 50 55
Email : dnemathieu@aol.com
Ou : www.domainemathieu.fr

Au sommet. Exploitation familiale de 22 ha, transmise de père en fils depuis 4 siècles. Superbe Châteauneuf-du-Pape rouge Marquis d’Anselme 2005, issu de vignes centenaires, goûté brut de foudre, ni collé, ni filtré, aux notes de pruneau et de sous-bois, de bouche pleine et généreuse, aux tanins fermes, de garde. Beau Châteauneuf rouge Tradition 2005, issu de vieilles vignes et d’une longue macération, coloré, de belle charpente, alliant finesse et concentration, avec ces nuances de groseille, finement tannique. Remarquable Châteauneuf blanc 2006, aux arômes de fruits et de fleurs, avec des notes subtiles de miel, d’une grande persistance aromatique, associant charme et puissance, de belle évolution. Le 2005, de robe jaune aux reflets verts, dense et floral en bouche, harmonieux, est complexe avec ces notes de citron et de tilleul, tout en arômes, d’une finale persistante. Goûtez leur Côtes-du-Rhône rouge 2005, de robe rubis, au nez de petits fruits rouges mûrs, très parfumé, ample, de bonne charpente, généreux et persistant, et le très joli CDR rosé 2006, tout en fruits.

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Les Madiran qui comptent


Château BARRÉJAT

Château BARRÉJAT

(MADIRAN)
Denis Capmartin

32400 Maumusson
Téléphone :05 62 69 74 92
Télécopie : 05 62 69 77 54

À la tête des Premiers Grands Vins Classés avec son Madiran cuvée des Vieux Ceps 2004, majorité de Tannat avec 20 % de Cabernets Franc et Sauvignon, médaille d’Argent à Paris 2006, intense en couleur comme en arômes, tannique, très prometteur avec ces notes de petits fruits rouges surmûris et d’épices, charnu comme il le faut. Le 2003, médaille d’Argent au Concours mondial de Bruxelles 2005, est un vin ferme et charpenté, parfumé (griotte, cuir), alliant souplesse et puissance en bouche. Beau Pacherenc-du-Vic-Bilh 2005, pur Manseng, élevé en fûts de chêne, aux senteurs persistantes, aux notes caractéristiques de fruits confits, onctueux en bouche, de belle évolution. Excellent Béarn rosé 2005, idéal sur une quiche, tout en fruité.


Cru du PARADIS

Cru du PARADIS

(MADIRAN)
Jacques Maumus

65700 Saint-Lanne
Téléphone :05 62 31 98 23
Télécopie : 05 62 31 93 23
Email : cru.du.paradis@wanadoo.fr

Propriété familiale sur des sols argilo-calcaires et gravettes. Une réussite avec ce Madiran Paradilys 2005, parfumé, ample, souple, aux arômes de fruits noirs et rouges, aux tanins doux. Le Madiran Réserve Royale 2001 (mis en bouteilles après un élevage de 3 ans, dominante Tannat, macération longue), est tout en charpente, riche et parfumé, et commence à s’ouvrir. Beau Madiran Prestige 2003, riche et fin, bien structuré, complet et très parfumé, réussi, de bouche harmonieuse et bien persistante. Très agréable Pacherenc-du-Vic-Bilh moelleux 2004, très parfumé, très fin.


Domaine PICHARDMADIRAN Domaine PICHARD

Domaine PICHARD

(MADIRAN)

65700 Soublecause
Téléphone :05 62 96 35 73
Télécopie : 05 62 96 96 72

Toujours au sommet. Un domaine au sol maigre, silico-argileux, très caillouteux où l’exposition plein sud à mi-coteau, permet d’obtenir des vins de très grande qualité. Très typé, ce Madiran 2005, très bien élevé en barriques, est superbe, au nez présent avec des notes de violette et de pruneau, riche en couleur, classique, dense et classique comme on les aime, qui devrait tenir largement ses promesses. La cuvée Tradition est plus ronde, bien corsée, un vin souple qui permet d’attendre l’évolution du grand vin. Remarquable 2004, puissant, fin, élégant, avec de la matière, de belle couleur soutenue et avec des arômes de petits fruits rouges intenses (cassis, cerise), d’une jolie finale. Tout en bouche, le Pacherenc-du-Vic-Bihl 2005 est une réussite, de bouche persistante, qui associe richesse aromatique et persistance, avec des connotations de noisette et d’abricot, tout en charme.

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Les meilleurs Pouilly-Fumé de l’année

BARILLOT Père et Fils

BARILLOT Père et Fils

(POUILLY-FUMÉ)

36, rue Louis-Joseph-Gousse – Le Bouchot
58150 Pouilly-sur-Loire
Téléphone :03 86 39 15 29
Télécopie : 03 86 39 09 52

Domaine de 10 ha (95% en Sauvignon et 5% en Chasselas, terrains argilo-calcaires). Leur Pouilly-Fumé 2006, de robe or clair, dont le nez évoque l’amande fraîche et les fruits blancs, est un excellent vin, bouqueté, de bouche puissante. Beau Pouilly-Fumé Camillium 2005, marqué par ses vieilles vignes, alliant richesse aromatique et persistance en bouche, un vin qui dégage de subtils arômes d’amande et de tilleul, tout en harmonie, tout en finesse, bien équilibré en acidité, très élégant, d’une jolie finale, parfait sur une sole. Le Pouilly-sur-Loire 2006 est tout en arômes et vivacité, très typique de son Chasselas.


Francis BLANCHET

Francis BLANCHET

(POUILLY-FUMÉ)

Le Bouchot 33 et 35, rue Louis-Joseph-Gousse
58150 Pouilly-sur-Loire
Téléphone :03 86 39 05 90
Télécopie : 03 86 39 13 19

Coup de cœur pour ce Pouilly-Fumé Silice 2006, marqué par son terroir argilo-siliceux (vignes de 20 ans), issu d’un pressurage direct, sans macération, très réussi, tout en subtilité, où s’entremêlent des connotations d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, un vin harmonieux, très parfumé et chaleureux en bouche. Beau Pouilly-Fumé Calcite 2006, pur Sauvignon, vignes de 20 ans et élevage 100% en cuves inox, provenant pour sa part de sols 100 % de marnes kimméridgiennes, un vin de jolie robe dorée, très équilibré, d’une belle harmonie, souple, aux arômes de noisette.


Domaine CHAMPEAU

Domaine CHAMPEAU

(POUILLY-FUMÉ)
Franck et Guy Champeau
Le Bourg
58150 Saint-Andelain
Téléphone :03 86 39 15 61
Télécopie : 03 86 39 19 44
Email : domaine.champeau@wanadoo.fr

Troisième génération. Domaine de 15 ha en Sauvignon et 1,5 ha en Chasselas. Bien typé, le Pouilly-Fumé cuvée Vieilles Vignes 2005, élevé en barriques, très marqué par ce sol de silex (pur silex, sur sols argilo-calcaires, argile à silex, calcaire), au nez dominé par les agrumes frais, de bouche épicée et dense, de robe jaune clair, un vin subtil, à la fois minéral et fumé, très équilibré en finale. Excellent Pouilly-Fumé 2006 (sol argilo-calcaire, argile à silex, calcaire portlandien), au nez subtil à dominante de fleurs blanches et de petits fruits secs, harmonieux, très élégant. Très joli Pouilly-sur-Loire, pur Chasselas, un vin très agréable pour sa fraîcheur et son fruit.


Patrick COULBOIS

Patrick COULBOIS

(POUILLY-FUMÉ)

Les Berthiers
58150 Saint-Andelain
Téléphone :03 86 39 15 69
Télécopie : 03 86 39 12 14
Email : patrick.coulbois@wanadoo.fr
Ou : www.patrick-coulbois.fr

Vous aimerez comme nous son Pouilly-Fumé Les Cocques 2006, issu des coteaux à silex de la colline de Saint-Andelain provenant de sols d’argile et de silex qui se trouvent au sommet de la butte de Saint-Andelain, au goût de “pierre à fusil”, très typé, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, de bouche puissante et persistante. Le Pouilly-Fumé, issu du terroir d’argile à silex des coteaux de Saint-Andelain avec ces notes subtiles d’agrumes et d’aubépine, est un vin tout en bouche, tout en typicité, alliant saveur et distinction.


Scev André DEZAT et Fils

Scev André DEZAT et Fils

(POUILLY-FUMÉ)

Rue des Tonneliers Chaudoux
18300 Verdigny
Téléphone :02 48 79 38 82
Télécopie : 02 48 79 38 24

Particulièrement aimé ce Pouilly-Fumé Domaine Thibault 2006, pur Sauvignon sur sol de caillottes et de marnes kimméridgiennes, élevé en cuves inox, d’une très grande finesse, bien racé, au nez complexe et puissant (acacia, fougère, poire), très bien équilibré, de bouche parfumée et ample. Leur Sancerre blanc Les Celliers Saint-Romble 2006, marqué par ce sol de silex, de terres blanches, est de couleur jaune d’or, au nez d’agrumes, séduisant par sa structure distinguée en finale. Excellent Sancerre rouge, dense et coloré, dominé par la fraise des bois bien mûre, parfait sur un gibier d’eau.


Domaine LANDRAT-GUYOLLOT

Domaine LANDRAT-GUYOLLOT

(POUILLY-FUMÉ)

Les Berthiers
58150 Saint-Andelain
Téléphone :03 86 39 11 83
Télécopie : 03 86 39 11 65

Toujours très bien classé, et c’est mérité. Le domaine est exploité par la famille depuis sa création au XVIIe siècle (15 ha dont 14 en Sauvignon et 1 en Chasselas, sur un terroir de marnes kimméridgiennes et de silex, de sols argilo-calcaires et siliceux). Remarquable Pouilly-Fumé La Rambarde 2006 (100% Sauvignon, sol argilo-calcaire, élevage sur lies fines), ample et persistant, au nez envoûtant de lis et d’amande, un vin riche au nez comme en bouche. Le Pouilly-Fumé Carte Noire 2006, issu de vignes de 35 ans sur sol d’argile à silex, est d’une belle persistance aromatique, à dominante de fruits secs (abricot) et de tilleul. Très joli Pouilly-sur-Loire La Roselière 2006, pur Chasselas, franc et frais.


CAVES de POUILLY-SUR-LOIREPOUILLY-FUMÉ CAVES de POUILLY-SUR-LOIRE

CAVES de POUILLY-SUR-LOIRE

(POUILLY-FUMÉ)
Directeur : Christophe Denoël
Les Moulins-à-Vent, BP 9
58150 Pouilly-sur-Loire
Téléphone :03 86 39 10 99
Télécopie : 03 86 39 02 28
Email : caves.pouilly.loire@wanadoo.fr
Ou : www.cavespouillysurloire.com

Au sommet. Cette cave de premier ordre vinifie environ 15% de la production. Un vrai coup de cœur pour leur Pouilly-Fumé Tonelum Vieilles Vignes 2005, fort bien élevé en fûts de chêne, de bouche riche et ample, avec des nuances de pain grillé, alliant finesse et persistance, un vin ferme, frais et suave, où s’entremêlent en bouche des notes d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, qui conjugue intensité et souplesse. Leur Pouilly-Fumé Les Moulins-à-Vent blanc 2006 est de jolie robe brillante, tout en distinction, au nez dominé par les fruits mûrs et les petits fruits secs, tout en subtilité aromatique, d’une belle longueur en bouche. Leur Pouilly-sur-Loire Les Moulins-à-Vents 2006, racé, marqué par son terroir qui lui transmet des notes minérales, aux accents de citron et d’agrumes, est de bouche puissante et persistante, à ouvrir sur une langouste. Goûtez aussi le Coteaux-du-Giennois Les Tuileries 2006, très réussi.


Domaine REDDEPOUILLY-FUMÉ Domaine REDDE

Domaine REDDE

(POUILLY-FUMÉ)
Thierry Redde
La Moynerie
58150 Pouilly-sur-Loire
Téléphone :03 86 39 14 72
Télécopie : 03 86 39 04 36
Email : thierry-redde@michel-redde.com
Ou : www.michel-redde.com

Toujours à la tête des Premiers Grands Vins Classés. Thierry Redde, passionné par l’expression de chaque parcelle de son terroir, ses fils Sébastien et Romain à ses côtés, élève bien sûr ce splendide Pouilly-Fumé cuvée Majorum 2002, l’un des plus beaux vins de ce millésime, issue des plus vieilles vignes, 100% Sauvignon, peu productives et bien ensoleillées, uniquement élaborée les années exceptionnelles et en quantité limitée. Le vin a toutes les qualités d’un vin de garde, au nez de fumé, il associe le fruit à la charpente, subtil et complexe, fleurant bon le genêt, le coing, la pêche et les noisettes, un grand vin harmonieux, riche et fin à la fois, qu’il faut laisser se faire, idéal sur un saumon fumé. À ses côtés, le Pouilly-Fumé Taille Pierre, 100% Sauvignon, issu des vignes situées au point culminant de l’appellation, sur un terroir composé d’argile et de silex rouge. Le vin est vinifié en foudres durant 6 à 10 mois, il séduit par son goût épicé et minéral de pierre à fusil, et possède un fort potentiel d’évolution. Remarquable Pouilly-Fumé La Moynerie 2005, 100% Sauvignon, tout en souplesse, ample et charmeur, qui se débouche sur un plateau de fruits de mer. Excellent Pouilly-Fumé Petit Fumé 2005, 100% Sauvignon, un vin ni enzymé ni levuré (comme toutes les cuvées de La Moynerie), remarquable par sa finesse aromatique (fleurs blanches et raisin frais), dont la minéralité conviendra avec les huîtres, par exemple. À la suite, Les Champs des Billons 2005, à dominante de fleurs blanches et d’amande, d’une belle persistance aromatique, dense au nez comme en bouche, ample, un vin alliant élégance et structure. Goûtez encore le Pouilly-Fumé Les Bois de Saint-Andelain 2005, aux arômes d’agrumes et aux nuances de noisette et de pain grillé, un vin puissant, dense, et ce très séduisant Pouilly-sur-Loire Gustave Naudin 2005, très caractéristique du charme de son cépage Chasselas, très équilibré en en bouche, d’une belle finale, avec cette pointe de nervosité spécifique. On est bien au sommet.

Des Haut-Médoc exceptionnels

Domaine CHALET de GERMIGNAN

Domaine CHALET de GERMIGNAN

(HAUT-MÉDOC)
Luc Monlun
139, avenue de la Boétie
33320 Le-Taillan-Médoc
Téléphone :05 56 05 01 39 et 05 56 05 41 94
Télécopie : 05 56 95 82 34

Domaine de 6 ha de vignes. Beaucoup apprécié son Haut-Médoc 2005 (Cabernets majoritaires), de bouche parfumée, aux notes de cassis et de cuir, riche en couleur et parfumé, charnu et ample, qui allie distinction et richesse, et demande un peu de patience. Excellent 2004, d’une belle robe soutenue, qui dévoile des arômes de fruits bien mûrs, franc, ample en bouche, généreux, riche, d’une fort belle structure. Le 2003 est de couleur intense, équilibré, parfumé, aux tanins fermes, au nez de cassis et d’épices, associant rondeur et structure, de très bonne garde.


Château de COUDOT

Château de COUDOT

(HAUT-MÉDOC)
J. Blanchard

33460 Cussac-Fort-Médoc
Téléphone :05 56 58 90 71
Télécopie : 05 57 88 50 47
Email : ch.coudot@wanadoo.fr

Valeur sûre, ce Haut-Médoc 2005, de couleur rubis, riche et structuré, au nez légèrement épicé, aux tanins présents qui commencent à peine à se fondre, très équilibré, riche et charnu. Beau 2004, intense au nez comme en bouche, très parfumé (groseille, humus) et persistant, d’un bel équilibre. Le 2003, un vin de couleur soutenue, est très parfumé, aux tanins soyeux et fermes à la fois, au nez complexe et subtil dominé par le cassis mûr. Le 2002, de robe grenat, où dominent la griotte et les épices, allie charpente et souplesse. Le 2000 se goûte très bien aujourd’hui, au bouquet complexe où s’entremêlent des notes de petits fruits rouges cuits et de réglisse, très harmonieux. Excellent rapport qualité-prix.


Château DOYACHAUT-MÉDOC Château DOYAC

Château DOYAC

(HAUT-MÉDOC)
Max de Pourtalès

33180 Saint-Seurin-de-Cadourne
Téléphone :05 56 59 34 49
Télécopie : 05 56 59 74 82
Email : chateau.doyac@wanadoo.fr
Ou : www.chateaudoyac.fr

Une place enviable dans le Classement 2008. Vignoble de 25 ha, sur un terroir de sables et d’argile sur un socle calcaire, avec une moyenne d’âge des vignes 20 ans (70% Merlot et 30% Cabernet-Sauvignon). Ce Haut-Médoc 2005, très bien élevé en barriques durant 12 mois (dont 25% de bois neuf), de couleur pourpre soutenu, d’une belle complexité d’arômes (cannelle, fraise des bois, épices…), un vin intense, riche au nez comme en bouche, aux tanins bien fermes, qui devrait tenir ses promesses. Le 2004 suit, avec ces notes très caractéristiques de fumé et d’épices, aux tanins riches mais très fins. Le 2003 a un nez complexe (cassis, réglisse…), un vin qui allie puissance et souplesse, riche et délicat, bien structuré, complet et très parfumé, réussi, de bouche harmonieuse et bien persistante. Excellent 2002, de couleur rubis, aux tanins fermes, dominé par le cassis et les sous-bois. Le 2001 est de couleur grenat intense, au nez dominé par les épices et les petits fruits rouges à noyau, riche et velouté, de bonne bouche aux notes d’humus et de pruneau, classique très agréable.


Château d’ESTEAU

Château d’ESTEAU

(HAUT-MÉDOC)
Serge Playa

33250 Saint-Sauveur
Téléphone :05 56 59 57 02
Télécopie : 05 56 59 59 60
Email : playa.serge@neuf.fr
Ou : www.chateau-d-esteau.net

Le domaine s’étend sur 4 ha sur des sols de graves garonnaises. La plantation, d’une densité élevée (10 000 pieds/ha) a un âge moyen de près de 40 ans. Les vendanges sont manuelles et les travaux du sol mécaniques. Élevage en barriques de 20 mois, avec 20% de fûts neufs chaque année. Coup de cœur pour son Haut-Médoc 2005, de couleur intense, charnu, au nez dominé par les petits fruits rouges mûrs (griotte, pruneau), des tanins bien présents, un vin volumineux et persistant en bouche, de garde. Le 2004, dense, tout en harmonie, est riche au nez, avec ces notes de mûre et d’humus, et des nuances de pruneau en bouche, qu’il faut laisser se fondre. Excellent 2003, au nez de mûre, de cuir et de sous-bois, ample, corsé et souple à la fois, aux tanins harmonieux, de très bonne garde.


Château FONTESTEAUHAUT-MÉDOC Château FONTESTEAU

Château FONTESTEAU

(HAUT-MÉDOC)
Dominique Fouin et Jean-Christophe Barron

33250 Saint-Sauveur
Téléphone :05 56 59 52 76
Télécopie : 05 56 59 57 89
Email : chateau.fontesteau@wanadoo.fr

Classé 2e Grand Vin et à une place enviable grâce à un beau rapport qualité-prix-typicité. Remarquable Haut-Médoc Cru Bourgeois 2005, issu des Cabernet-Sauvignon (45%), Cabernet franc (30%) et Merlot (25%), de robe foncée, au nez légèrement épicé, finement tannique, ample, de bonne bouche avec ces notes caractéristiques et persistantes de cassis et d’épices, de belle garde. Le 2004 est charpenté, au nez complexe de fruits mûrs et d’humus, alliant puissance et souplesse, un vin savoureux et subtil, de belle évolution. Le 2003 est typé, puissant, suave, riche en couleur comme en charpente, aux tanins fermes et fins à la fois, corsé, tout en bouche, très chaleureux. Le 2002 est de très belle robe pourpre soutenu, aux notes de fleurs et de cuir, légèrement épicé, délicieux, d’une grande harmonie, aux tanins très riches, de très bonne garde. Le 2001 est de couleur profonde, au nez complexe où prédominent le cassis et les sous-bois, de bonne garde. Beau 2000, bien charnu, avec des arômes de sous-bois et de groseille, riche et persistant en bouche, gras, aux tanins mûrs et savoureux.


Château HANTEILLANHAUT-MÉDOC Château HANTEILLAN

Château HANTEILLAN

(HAUT-MÉDOC)
Catherine Blasco

33250 Cissac-Médoc
Téléphone :05 56 59 35 31
Télécopie : 05 56 73 49 08
Email : chateau.hanteillan@wanadoo.fr
Ou : www.chateau-hanteillan.com

Catherine Blasco est charmante et peut être fière de son Haut-Médoc 2005, d’un beau rouge profond, au nez persistant, aux connotations d’humus et de petits fruits noirs bien mûrs, tout en finesse tannique, ample et de bonne structure. Savoureux 2004, coloré et typé, corsé, savoureux, aux tanins souples, au nez complexe dominé par la cerise et la cannelle, alliant rondeur et charpente. Le 2003, structuré et tout en charme, est riche et persistant, avec des tanins veloutés et des nuances de griotte mûre et d’humus, vraiment prometteur. Le 2002 est de belle robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi présents, dominé par le cuir, le cassis et la framboise, charnu comme il le faut. Remarquable 2001, riche et parfumé, classique et savoureux, au nez intense et frais, où dominent les fruits et les épices, de robe soutenue, d’excellente bouche. Le 2000 est superbe, un vin ample et fondu à la fois, de robe grenat soutenu, parfumé et persistant, aux tanins riches et très équilibrés, un vin corsé qui poursuit son évolution. Beau rapport qualité-prix-régularité, ce qui n’est pas rien, et confirme sa place enviée dans le Classement.


Château HENNEBELLE

Château HENNEBELLE

(HAUT-MÉDOC)
Pierre Bonastre

33460 Lamarque
Téléphone :05 56 58 94 07
Télécopie : 05 57 88 51 13

Un propriétaire sympathique qui élève soigneusement son Haut-Médoc 2005, de robe pourpre, au nez caractéristique où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices, tout en bouche, charnu, qui associe charpente et distinction. Le 2004 est très classique, de charpente élégante, aux tanins bien présents et fondus à la fois, ample et structuré, d’une belle finale. Beau 2003, tout en bouche, aux tanins savoureux, un vin très classique, au nez complexe (mûre, cassis, réglisse), alliant finesse et charpente, charmeur, de bonne évolution. Le 96 commence à s’ouvrir, gras et complexe, coloré, intense, bien marqué par son terroir, riche en couleur, corsé, charpenté, qui sent bon les fruits mûrs et les sous-bois, de bouche puissante, de garde comme ce 95, un vin coloré, riche et parfumé (griotte, mûre, humus), très charnu comme il le faut, d’une très bonne longueur en bouche. Les prix sont particulièrement abordables.


Château de LAMARQUEHAUT-MÉDOC Château de LAMARQUE

Château de LAMARQUE

(HAUT-MÉDOC)
Pierre-Gilles et Marie-Hélène Gromand d’Évry

33460 Lamarque
Téléphone :05 56 58 90 03
Télécopie : 05 56 58 93 43

Pierre-Gilles Gromand d’Évry et son épouse, Marie-Hélène, peuvent être fiers de leur très beau Haut-Médoc 2005, de couleur pourpre, généreux, corsé, aux tanins savoureux et riches à la fois, avec cette bouche bien charnue et séduisante dominée par les fruits à noyau et la réglisse, prometteur. Remarquable 2004, aux tanins denses, aux notes subtiles de fruits rouges mûrs (cerise, cassis) et d’humus, ample et structuré, très persistant, de très belle évolution. Dans la lignée, le 2003, typé, de couleur soutenue, équilibré, parfumé, aux tanins fermes, au nez complexe de cassis et d’épices, associant rondeur et structure, de garde. Le 2002 est riche en couleur comme en charpente, aux tanins denses et fins à la fois, très bien élevé, gras, coloré, corsé, tout en bouche. Le 2001 est de couleur profonde, avec beaucoup de structure, où prédominent le cassis et les sous-bois, charpenté, ample, d’une belle persistance. Remarquable 2000, concentré en matière, aux tanins puissants et mûrs à la fois, très parfumé, dense et savoureux. L’autre cru bourgeois de la propriété, Château Cap de Haut, est issu d’un vignoble mitoyen de 11 ha dans la même appellation Haut-Médoc, un vin de belle couleur, parfumé, avec ces notes de sous-bois et de griotte, légèrement épicé en finale, bien fondu en bouche, de très bonne garde. Beau rapport qualité-prix.


Château de MALLERETHAUT-MÉDOC Château de MALLERET

Château de MALLERET

(HAUT-MÉDOC)
Gérante : Mme Deguillaume

33290 Le Pian-Médoc
Téléphone :05 56 35 05 36
Télécopie : 05 56 35 05 38
Email : contact@chateau-malleret.fr
Ou : www.chateau-malleret.fr

Malleret a les honneurs de la Couverture de MILLÉSIMES cette année. Une entité superbe de 54 ha de vignes (nouvelles techniques de culture et de vinification et développement de l’œno-tourisme). Remarquable Médoc Cru Bourgeois Supérieur 2005, de couleur pourpre, avec des arômes de fruits frais et d’épices, soyeux et dense en bouche, élégant et harmonieux mais tout en structure, puissant et prometteur. Le 2004 est savoureux, riche et concentré, au bouquet intense et complexe où dominent le pruneau et les épices, de belle couleur, associant fruit et structure, bien prometteur. Le 2003 est de robe grenat, intense, riche au nez comme en bouche, avec ces notes de fruits mûrs, d’épices et d’humus, aux tanins fermes, de bouche puissante, qu’il faut attendre. Le 2002, coloré, fruité, finement tannique, tout en souplesse, est un vin de bonne charpente, d’une belle longueur en bouche. Beau 2001, d’une belle couleur rubis prononcé, avec des nuances de fruits cuits (cassis et framboise) et de réglisse, un vin dense et corsé, avec des tanins puissants qui commencent à s’arrondir. Le 2000 est intense, corsé, au nez complexe dominé par la mûre, la truffe et les épices, tout en harmonie, de très jolie bouche, un vin concentré et puissant. Superbe rapport qualité-prix-typicité.


Château le MEYNIEU

Château le MEYNIEU

(HAUT-MÉDOC)

Domaines Pedro
33180 Vertheuil
Téléphone :05 56 73 32 10
Télécopie : 05 56 41 98 89

Propriété de 45 ha dont 30 de vignes. Beau Haut-Médoc 2004, un vin gras, aux tanins harmonieux et riches, persistant en bouche, au nez complexe, alliant finesse et charpente. Excellent 2003, associant rondeur et structure, au bouquet concentré, de couleur intense, aux nuances épicées, un vin puissant. Le 2002 est charpenté, aux tanins denses, tout en bouche, légèrement épicé, bien bouqueté, avec des notes de fruits très mûrs (mûre…). Le Saint-Estèphe Château Lavillotte 2004, d’une belle maturité et de bel équilibre, ample et velouté en bouche, avec des notes fumées de fruits rouges à l’alcool, d’une très belle persistance, encore jeune.


Château MURET

Château MURET

(HAUT-MÉDOC)
Philippe Boufflerd

33180 Saint-Seurin-de-Cadourne
Téléphone :05 56 59 38 11
Télécopie : 05 56 59 37 03
Email : chateau.muret@wanadoo.fr

Un domaine de 25 ha (moitié Cabernet, moitié Merlot), entièrement restructuré (construction d’une cuverie moderne, d’un chai à barriques…). Beau Haut-Médoc 2005, de robe pourpre soutenu, d’une belle concentration, aux notes de griotte mûre et d’épices, un vin qui allie harmonie et richesse, de garde. Le 2004 est un vin dense où domine l’élégance et la finesse, aux nuances de truffe et de fraise des bois, tout en bouche. Le 2003, velouté, souple avec une attaque fruitée de petits fruits rouges, est un vin gras, équilibré, aux tanins amples. Le 2002, riche en couleur, où se mêlent la griotte et l’humus, dense, aux tanins soyeux, de très bonne charpente. Remarquable 2001, très aromatique, d’une belle structure, avec beaucoup d’élégance, aux notes de fruits, de cannelle et d’humus, très équilibré au nez comme en bouche. On se fait aussi plaisir avec le 2000, qui commence à s’ouvrir, gras et complexe, intense et charmeur, bien marqué par son terroir, riche en couleur, corsé, charpenté, qui sent bon les fruits mûrs et les sous-bois, de bouche puissante comme ce 98, très classique. Le 99 est corsé, au nez intense de petits fruits rouges mûrs et de cuir, charmeur et racé à la fois, gras, complexe, de bonne évolution comme ce 96, aux notes giboyeuses, d’un beau rouge profond, riche en bouche, ample et structuré, d’une belle finale.


Château SAINT-AHON

Château SAINT-AHON

(HAUT-MÉDOC)
Françoise et Nicolas de Courcel
Caychac
33290 Blanquefort
Téléphone :05 56 35 06 45
Télécopie : 05 56 35 87 16
Email : chateausaintahon@wanadoo.fr
Ou : www.saintahon.com

Un domaine de 31 ha. On se fait plaisir avec leur Haut-Médoc Cru Bourgeois 2004 (60% Cabernet-Sauvignon, 28% Merlot, 10% Cabernet franc et 2% Petit Verdot), très représentatif de ce millésime classique bordelais, où la distinction est prédominante, qui allie couleur et structure, avec ces nuances de cerise noire et de truffe, très équilibré, aux tanins mûrs et bien présents à la fois. Intense, le 2003, aux arômes de pruneau, de violette et de griotte fraîche, est ample et complexe. Le 2002 est de belle couleur grenat, intense, corsé, velouté, très parfumé, avec des notes subtiles de sous-bois et de truffe, aux tanins fermes mais souples.


Château le SOULEY-SAINTE-CROIX

Château le SOULEY-SAINTE-CROIX

(HAUT-MÉDOC)
Paul Riffaud

33180 Vertheuil
Téléphone :05 56 41 98 54
Télécopie : 05 56 41 95 36
Email : lesouleystecroix@tiscali.fr

Une propriété de 22 ha (Cabernets et Merlot). Leur Haut-Médoc 2005 est de belle robe intense, dense, bien corsé, riche et subtil, au nez où l’on retrouve la groseille et les sous-bois, de bonne bouche. Le 2004, d’une couleur profonde, est particulièrement savoureux, aux très beaux arômes de fruits mûrs avec des notes de cannelle, un vin très équilibré en bouche. Le 2003 est de robe pourpre fonçée, avec beaucoup de structure, au nez complexe où prédominent le cassis, la mûre et les sous-bois, riche et persistant avec des tanins veloutés. Excellent 2001, harmonieux, aux notes fruitées, alliant une bonne base tannique à une finesse persistante.


Château TOUR-MARCILLANET

Château TOUR-MARCILLANET

(HAUT-MÉDOC)
Vignoble Ponsar-Mahieu

33112 Saint-Laurent-Médoc
Téléphone :05 56 59 92 94
Télécopie : 01 43 20 14 75

Toujours très bien classé avec ce Haut-Médoc 2004, de robe brillante, bien ferme en bouche, avec un bouquet corsé, et des arômes de fruits rouges très murs. Le 2003 est très équilibré, aux nuances de sous-bois, de fruits rouges, de poivre, aux tanins présents et soyeux à la fois, de garde. Excellent 2002, de robe sombre, au nez dominé par les petits fruits noirs (cassis, myrtille) et la cannelle, aux tanins satinés et puissants à la fois, complexe, à découvrir sur une épaule d’agneau. Beau 2000, médaille d’Argent, de robe grenat soutenu, tout en arômes, alliant richesse et finesse, aux tanins denses, au nez de pruneau et d’humus, de bouche puissante.


Château TOUR-du-ROCHAUT-MÉDOC Château TOUR-du-ROC

Château TOUR-du-ROC

(HAUT-MÉDOC)
Philippe et Emmanuel Robert
1, rue de l’Église
33460 Arcins
Téléphone :05 56 58 90 25
Télécopie : 05 56 58 94 41
Email : tourduroc@club-internet.fr
Ou : www.chateau.tourduroc.com

Une place enviée dans le Classement pour cette propriété familiale depuis plusieurs générations, qui s’étend sur 12 ha de croupes graveleuses très bien exposées (pas de désherbage chimique, vendanges manuelles, vinification traditionnelle avec longue cuvaison de 3 semaines, élevage en fûts de chêne pendant 12 mois…). Remarquable Haut-Médoc 2005, de bouche classique, corsé et gras, associant structure et élégance, parfumé (cassis, cannelle, poivre), dense et charnu, de grande charpente, de belle couleur pourpre, de fort belle évolution. Excellent 2004, racé, charnu et parfumé, au nez persistant de griotte mûre, de cuir et de sous-bois, de belle matière. Le 2003 est un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, bien équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante, de très bonne garde. Le 2002, très parfumé (cerise confite, réglisse), riche et corsé, concentré, aux tanins fermes et ronds à la fois, très persistant en bouche. Le 2001 est vraiment remarquable aujourd’hui, harmonieux, avec des notes de mûre et d’humus. Le 2000 commence à très bien se goûter, au bouquet subtil avec des notes de sous-bois et de myrtille, de bouche ample et fondue, un vin qui allie rondeur et charpente. Remarquable rapport qualité-prix-typicité.

De Telmont, 1er Grand Vin Classé



de TELMONT de TELMONT

de TELMONT


Bertrand et Serge Lhopital
1, av de Champagne
51480 Damery
Téléphone :03 26 58 40 33
Télécopie : 03 26 58 63 93
Email : info@champagne-de-telmont.com
Ou : www.champagne-de-telmont.com

Le sympathique Bertrand Lhopital est le digne héritier de cette maison familiale. “Nous commercialisons actuellement le 1999, nous dit-il, un très grand millésime. Nous observons une petite différence entre la capsule ou le bouchon de liège. On s’aperçoit que le vieillissement, que ce soit avec la capsule ou le bouchon de liège, ne s’effectue pas au même rythme. Avec le bouchon de liège le vieillissement semble s’accélérer puis s’arrête à un certain palier alors qu’avec la capsule, il s’effectue de façon continue. Deux phénomènes différents : la conduite d’un vieillissement en bouchon liège comme notre Cuvée Or est plus délicat nous avons osé et le pari est réussi, cela nous encourage à continuer. On retrouve dans la Cuvée Consécration des arômes de grillé, de cassonade, de crème brûlée, de torréfaction. Dans la Cuvée Or 1735, bouchée liège, on obtient des arômes plus puissants, plus complexes, en bouche, le palais est flatté par des senteurs de fruits rouges ce qui pourrait sembler aberrant dans un pur Chardonnay. C’est surtout la grande complexité et la longueur qui s’imposent suivi d’un joli fruité et d’une belle fraîcheur. Nous sommes en train d’étudier l’accord du Champagne et des desserts avec un pâtissier parisien, à Montmartre, Arnaud Larher, meilleur ouvrier de France. C’est une question que me posent souvent mes clients, ce n’est pas évident, en fin de repas, de trouver le Champagne et le dessert à marier idéalement. Nous sommes en train de travailler sur ces accords vins/mets, nous avons opté pour un champagne Rosé, quant au dessert, rien n’est encore décidé.” Vous aimerez donc comme nous ce Champagne cuvée Grand Couronnement brut 99, issu exclusivement du Chardonnay sélectionné dans les meilleurs crus et lieux dits de la fameuse Côte des blancs, d’une grande complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron et de miel, une cuvée puissante, avec cette suavité en bouche caractéristique. Exceptionnelle Cuvée O.R. 1735, Millésime 99, de belle complexité aromatique où se décèlent des nuances de fruits mûrs, de brioche et d’abricot frais, très équilibré, ample, de mousse soyeuse, un vin dense, complexe et subtil à la fois, très parfumé en finale, un grand vin. Très belle cuvée Consécration 99, pure Chardonnay encore, issue d’un vieillissement de plusieurs années en cave, une vinification particulière où le chêne s’harmonise avec le vin, un Champagne dense et charpenté, très fruité, de belle mousse persistante, riche et très équilibré. Le Blanc de blancs brut 2002, subtil assemblage de Chardonnay exclusivement, au nez très intense de pomme mûre et de fleur d’oranger, de bouche chaleureuse, charnue et ample, avec une texture crémeuse et souple. Remarquable Champagne Grand Vintage brut 2001, tout en bouche, fin, parfumé, à la mousse élégante, avec des connotations de fruits frais, très charmeur comme ce Grand rosé brut, Chardonnay majoritaire élaboré à partir d’une sélection minutieuse de 15% Pinot noir, de belle robe, un vin classique et distingué, de bouche très fruitée. La cuvée Grande Réserve brut est raffinée et complexe, aux nuances de pêche, de beurre frais, d’amande, avec une finale intense et très persistante, subtilement épicée. Goûtez le Coteaux Champenois cuvée Insolite 2003, pur Chardonnay, fermentation en fûts de chêne dont 1/3 neufs, élevage en fûts avec batonnage une fois par semaine durant 14 mois, alliant finesse et charpente, harmonieuse. Formidable rapport qualité-prix-plaisir

Le Top 2008 en Lussac-Saint-Émilion

Vignobles Jean BOIREAULUSSAC-SAINT-ÉMILION Vignobles Jean BOIREAU

Vignobles Jean BOIREAU

(LUSSAC-SAINT-ÉMILION)

Les Grands Jays
33570 Les Artigues-de-Lussac
Téléphone :05 57 24 32 08
Télécopie : 05 57 24 33 24

Beau Lussac-Saint-Émilion Château Haut-Milon 2005, élevé en fûts, un vin à la robe rubis intense, avec ce nez caractéristique de petits fruits rouges frais (cassis, griotte…), aux tanins denses, tout en nuances, tout en bouche, d’excellente garde. Le 2004 est de belle robe soutenue, bien équilibré, parfumé, alliant finesse et charpente, un millésime très agréable à boire actuellement. Goûtez leur Bordeaux Supérieur Château Les Grands Jays 2005, aux tanins puissants et souples à la fois, d’une belle finale, et leur autre Bordeaux Supérieur Grand Lavergne 2005, parfumé, aux notes de fruits mûrs, un vin riche, au nez intense et complexe (fraise des bois, violette…), de couleur profonde, bien charpenté.


Château CHÉREAULUSSAC-SAINT-ÉMILION Château CHÉREAU

Château CHÉREAU

(LUSSAC-SAINT-ÉMILION)
Scea Vignobles Silvestrini
8 Chéreau
33570 Lussac
Téléphone :05 57 74 50 76
Télécopie : 05 57 74 53 22
Email : vignobles.silvestrini@wanadoo.fr

Au sommet avec ce Lussac-Saint-Émilion 2005, aux tanins fins et présents, riche et parfumé en bouche, bien marqué par son terroir, avec ces notes subtiles de pruneau confit, alliant structure et velouté en bouche, ample et gras. Le 2004 est riche au nez comme en bouche, aux nuances délicates de fraise des bois, d’épices et d’humus, aux tanins très équilibrés et savoureux, de très bonne garde. Le 2003 est classique et puissant, fin, élégant, avec de la matière, de belle couleur soutenue, aux arômes de fruits rouges intenses, d’une jolie finale. Belle cuvée L’Égérie du Château Chéreau 2004, riche en arômes, d’une belle structure avec beaucoup d’élégance, aux notes de fruits, de cannelle et d’humus, très équilibrée au nez comme en bouche, de garde comme son Montagne-Saint-Émilion Château Vieux Moulin de Chéreau. Goûtez le Pomerol Domaine de la Pointe 2004, où le Merlot s’exprime pleinement, un vin aux senteurs de cassis, de mûre, de violette et de truffe, de bouche suave, avec une finale généreusement fruitée.


Château DUMON BOURSEAU MILON

Château DUMON BOURSEAU MILON

(LUSSAC-SAINT-ÉMILION)
Alain Dumon
Malidure
33570 Lussac
Téléphone :05 57 74 63 95
Télécopie : 05 57 74 63 95
Email : ch-dumon-bourseau-milon@orange.fr

Taille en guyot mixte ou double, ébourgeonnage, épamprage, effeuillage mécanique, enherbement et désherbage sous le rang, pratique de la lutte raisonnée… cela explique ce Lussac-Saint-Émilion 2005 (80% Merlot, 15% Cabernet franc et 5% Cabernet-Sauvignon, sols sablo-argileux et argilo-calcaires), médaille d’Argent au Concours de Bordeaux, de couleur grenat, aux tanins équilibrés, au nez subtil dominé par les petits fruits rouges à noyau et les épices, un vin riche et de très bonne garde. Le 2004 est bien typé, corsé, riche en couleur et en arômes, aux notes de fruits macérés en finale, tout en bouche, et s’apprécie très bien aujourd’hui. Le 2003, médaille d’Or au Concours de Bordeaux, est une réussite, avec ces notes de mûre et de griotte, alliant finesse et structure, aux tanins soyeux, de bouche savoureuse et persistante.


Château de La GRENIÈRE

Château de La GRENIÈRE

(LUSSAC-SAINT-ÉMILION)
Odette et Jean-Pierre Dubreuil

33570 Lussac
Téléphone :05 57 74 64 96
Télécopie : 05 57 74 56 28
Email : earl.dubreuil@wanadoo.fr

Une propriété de 10 ha (55% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon, 15% Cabernet franc). Ce propriétaire sympathique élève ce Lussac-Saint-Émilion cuvée de la Chartreuse 2005, médaille d’Argent au concours des Vignerons Indépendants 2007, typé comme nous les aimons, très riche, où se mêlent la truffe, le cassis et la cannelle, bien équilibré avec ses tanins savoureux, un vin d’une belle harmonie. Beau 2004, mêlant finesse et charpente, un vin riche, au nez intense et complexe, de couleur profonde, de très bonne garde. Le 2003, aux tanins puissants, bien charpenté, est un vin puissant et structuré, au bouquet subtil et intense à la fois (griotte, cannelle…), tout en persistance, de garde. Le Lussac-Saint-Émilion cuvée Traditionnelle est régulièrement réussi. Beau rapport qualité-prix-typicité.


Château MAYNE-BLANCLUSSAC-SAINT-ÉMILION Château MAYNE-BLANC

Château MAYNE-BLANC

(LUSSAC-SAINT-ÉMILION)
Charly, Anne, Jean et Suzy Boncheau

33570 Lussac
Téléphone :05 57 74 60 56
Télécopie : 05 57 74 51 77
Email : info@chateaumayneblanc.fr
Ou : www.chateaumayneblanc.fr

Incontestablement à la tête de l’appellation. Le terroir est argilo-calcaire, de l’argile blanche avec des bases d’alios, et l’encépagement classique (60% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon et 10% Cabernet franc). Exceptionnel Lussac-Saint-Émilion cuvée Saint-Vincent 2005, riche en couleur, où se mêlent la truffe, le poivre et la groseille, dense, aux tanins soyeux, bien charnu comme il se doit, épicé en bouche, encore jeune. Le 2004 est gras, aux tanins riches et souples, d’une longue finale au palais, un vin ample et classique des belles réussites dans ce millésime, de bouche chaleureuse, de fort belle évolution. La cuvée Tradition (vignes de 20 à 25 ans en moyenne, élevage une année en barriques de 1 et 2 ans d’âge) est régulièrement très réussie dans les millésimes 2005 à 2000, un vin velouté, bien corsé, de charpente équilibrée et soutenue. Très joli Bordeaux Clairet Roseraie du Mayne, de belle teinte, de bouche florale, un vin franc, fruité, très friand, une valeur très sûre comme leur très bon Bordeaux rouge Château Julien.

Millesimes