* Sud-Ouest : les meilleurs vins ne sont pas si courants

Dans cette région du Sud-Ouest, les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. De quoi montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran. À quoi bon avoir de beaux cépages de caractère comme le Tannat, le Cot, La Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins et les dépersonnaliser au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte ? La complexité des terroirs et des climats est pourtant bien réelle dans la région, et prouve que l’on ne fait pas la même qualité, selon les aléas de la nature, au fin fond du Béarn ou dans le Lot. C’est ce qui compte, et crée la typicité.

On peut tout autant regretter l’arrivée de cuvées surchargées par le bois et “fabriquées”. Il faut se méfier des cuvées et des communications spéciales Malbec, qui mettent trop le cépage en avant, et de quelques vins de mode dans cette région où les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. Ne vaut-il pas mieux montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran ? Et puis, un bon nombre de producteurs ne sont pas réellement aidés par certains « responsables » où, parfois, c’est surtout le copinage qui prévaut à la place du bien commun de tous les adhérents.

En Périgord, les vins retenus sont racés comme nous les aimons, marqués par des terroirs spécifiques et des cépages appropriés. C’est vrai en Pécharmant, en Côtes-de-Bergerac, en Monbazillac ou en Côtes-du-Marmandais.

TOP REGION SUD-OUEST

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BERGERAC

BUZET
CAHORS
CÔTES DE GASCOGNE
CÔTES DE SAINT-MONT
CÔTES-DE-BERGERAC
FRONTON
GAILLAC
HAUT-MONTRAVEL
IROULÉGUY
JURANÇON
MADIRAN
MONBAZILLAC
PÉCHARMANT
SAUSSIGNAC
VINS DE PAYS

Guide des vins
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* Médoc : le Classement des meilleurs vins et leur accord avec les mets

La simple évocation des régions landaise et bordelaise met nos papilles gustatives en état d’alerte. Nous sommes prêts à succomber à une bonne tranche de foie gras agrémentée d’une bonne bouteille. Eh oui, il n’y a pas que ces mets réputés à juste titre, il y en a d’autres : l’agneau de Pauillac, celui du Béarn, les poulets et canards de Barbarie des Landes, les bovins provenant du Béarn, les oies et le petit gibier, grives, ortolans, palombes, lapins de garenne, sans oublier le porc qui, comme vous le verrez plus loin, est utilisé sous forme de jambons principalement dans les Pyrénées et le Périgord.

En dehors des foies gras d’oie et de canard au demeurant succulents, relevons comme autres spécialités le cou d’oie farci, les confits d’oie du Périgord, ceux de canard du Lot-et-Garonne, de nombreux jambons, dont le fameux jambon de Bayonne, les andouillettes du Béarn et du Périgord. Cette dernière se différencie de la précédente par sa préparation : on utilise une partie de l’estomac qui la compose hachée, l’autre partie étant coupée en fines lanières. Dans le Béarn, en revanche, l’andouillette est essentiellement composée de lanières de panse de porc. Cette région culinaire n’a pas oublié la recette du boudin, avec une particularité, celui de Quercy préparé à base d’orange.

Dans le Bordelais on trouve également les grattons, morceaux de porc confits dans la graisse. Cette spécialité se retrouve en Périgord, où ils sont appelés grillons. Les tripes sont également fort appréciées dans ces régions. Goûtez celles produites dans le Bordelais, au sauternes ; d’autres au safran que l’on trouve dans le Quercy, ou liées au jaune d’œuf à Tarbes. Le gras-double n’est pas non plus oublié et chaque région a ses propres accommodements. A Bayonne on lui rajoute du jambon, des poireaux, tomates, et autres légumes, le tout relevé de piment rouge. A Bagnères-de-Bigorre, les tripes sont mélangées aux abats de veau et sont présentées sous forme de tresses, d’où leur nom de « trescats ». Cette région est riche en spécialités charcutières, ainsi trouve-t-on de l’« ambote gascone » composée de poumons, foie, cœur, ris d’agneau mis à cuire avec du vinaigre, des épices, des câpres et des cornichons. Une autre spécialité typique, l’« amanguette » des Landes, est composée d’abats de pieds de mouton qui cuisent dans le gras du jambon. Une recette qui allie bon mets et bon vin : les « abignades de la Chalosse », boudins d’oie mijotés dans le vin rouge.

Quant aux poissons, ils ne sont pas réellement exempts de cette tradition culinaire. Outre la baudroie, le mulet, le merlu, la morue, c’est surtout le thon qui remporte tous les suffrages. Et principalement à Saint-Jean-de-Luz où l’on pratique la pêche thonaire. Un pêcheur guette sur une hauteur l’arrivée d’un banc de thons, le signale aux bateaux mis en attente. Ceux-ci entourent alors le banc, déploient leurs filets et poussent les poissons vers la rive où ils sont harponnés.

Arcachon est réputé pour ses huîtres, c’est le fief de la région. Les amateurs peuvent venir en déguster même en dehors des mois autorisés, c’est-à-dire les mois en « R ». Cette région regorge de rivières, il est donc bien naturel que les poissons d’eau douce aient leur place dans la tradition culinaire. On y trouve des saumons, murènes, carpes, anguilles, sandres, brèmes, aloses, sans négliger les gardons, goujons, vairons et la lamproie qu’il est agréable de déguster « à la bordelaise ».

Guide du terroir
Guide du Terroir

Si les vins du Médoc sont réputés, ce n’est pas pour être des vins intouchables à cause de leur Prix ou des micro-cuvées qui n’existent que pour rafler de bonnes notes à des concours et ne correspondent plus à la grande tradition médocaine. Ces pratiques sont une honte pour la majorité des grands vins de la région, qui sont des vins fermés dans leur jeunesse, typés par leur terroir, et qui demandent d’évoluer dans le temps pour s’exprimer, en fonction de chaque millésime, respectant ainsi la nature. La force du terroir est la base de tout. Les autres sont sans intérêt, et les Prix sont souvent déments.

A chaque vin, ses plats

Médoc et Haut-Médoc. Des vins riches et souples à la fois, de belle couleur, parfumés, équilibrés, de bonne garde. Ils se goûtent avec toutes les viandes rouges dont la fameuse entrecôte bordelaise cuite sur les sarments, et plus le millésime est ancien, parvenu à sa maturité, avec des plats complexes, gibiers, civets ou de l’agneau.

Margaux et Saint-Julien. Prédominance à l’élégance et la structure. Un vin concentré dans sa jeunesse, au nez subtil, qui a besoin de temps pour donner toute sa finesse. En dehors des viandes rouges, le gibier à plume.

Moulis et Listrac. De l’agneau, des viandes rouges, avec une prédominance pour un foie de veau sur un millésime à maturité, ou des ramiers aux cèpes en cocotte qui s’accordent bien avec le “moelleux” du vin.

– Saint-Estèphe et Pauillac. Puissants et concentrés dans leur jeunesse, de très grands  vins typés qu’il faut aussi savoir attendre, intense, à savourer avec une viande en sauce ou une bécasse.

Guide des vins
Guide des vins

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
LATOUR
MOUTON-ROTHSCHILD

MONTROSE

CALON-SÉGUR
CLERC-MILON
GRAND-PUY-LACOSTE
PICHON-COMTESSE

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
LAFITE
MARGAUX

LÉOVILLE-BARTON

BRANE-CANTENAC
LANGOA-BARTON

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
BATAILLEY
BEAU SITE
HAUT-BATAILLEY
LA GALIANE
LYNCH-BAGES*
MALESCOT-SAINT-EXUPÉRY
PONTET-CANET
RAUZAN-SÉGLA
TALBOT
TRONQUOY-LALANDE*

LA BÉCASSE
FONBADET*
FONTESTEAU
FOURCAS-HOSTEN
(PICHON-BARON)
PEZ*
PREUILLAC

(BEYCHEVELLE)
BROUSTERAS
ESTEAU*
HENNEBELLE
LESTAGE-DARQUIER*
LE MEYNIEU*
LA PEYRE*
POUJEAUX
ROQUEGRAVE*
TAFFARD DE BLAIGNAN*

CASTÉRA
(DACHER de DELMONTE*)
HAUT-BELLEVUE*
PONTAC-LYNCH
TOUR MARCILLANET

BÉJAC-ROMELYS
BOIS CARRÉ*
COUDOT
LES MOINES*

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
CLAUZET
DESMIRAIL*
HAUT-MARBUZET
MALLERET
(RAUZAN-GASSIES)
TOUR DE BY

ARGILUS DU ROI
DOYAC
FOURCAS-DUPRÉ
(GRUAUD-LAROSE)
LAMARQUE
MAUCAILLOU
MURET
(SOCIANDO-MALLET)
TOUR-DU-ROC

LE BOURDIEU
(GLORIA)
HANTEILLAN
LISTRAN
PATACHE D’AUX*

BOIS DE ROC
GRAVIERS
PANIGON
(PHÉLAN-SÉGUR)
PLANTIER ROSE*
POMYS
REYNATS
SAINT-AHON*
(SIGOGNAC*)
SOULEY-SAINTE-CROIX

BEAUVILLAGE*
CHALET DE GERMIGNAN*
(LAULAN-DUCOS*)
LESTRUELLE*
MAZAILS*

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
DOMEYNE
GRAVES DE LOIRAC
HAUT-BRISEY
LA TESSONNIÈRE*
TOUR DU GOUA*
VIEUX GADET*

(CAPDET)
ESCOT
LAUGA
SIORAC
(TOUR DES TERMES)

LE BEYAN*
(LABADIE*)
LAGORCE BERNADAS
(SAINT-AUBIN)

BÉHÈRÉ
(CARCANNIEUX)
DUPLESSIS
FERRÉ
LALANDE

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
AGASSAC
(CARONNE-SAINTE-GEMME)
(FOURCAS DUMONT)
GRANGES D’OR*
LACOMBE-NOAILLAC
NOAILLAC
POMEYS
(SÉRILHAN*)
(TOUR DE PEZ)

(BALAC*)
(DONISSAN)
GOBINAUD
GRAND BRUN
(PEYREDON-LAGRAVETTE)
LE TEMPLE*

(HAUT-DURIEZ)
LANESSAN
LARRIVAUX*
MICALET*
SIRAN
TOUR CASTILLON

DUTRUCH-GRAND-POUJEAU
FONRÉAUD
HAUT-BLAIGNAN
(GARANCE HAUT-GRENAT)
(SÉNILHAC)
(VIEUX CHÂTEAU LANDON)

– Ce que vous devez savoir sur les meilleurs vins typés de Saint-Emilion

Outre un Classement “officiel” qui fait plutôt sourire, faisant “monter” certains crus pour le moins incongrument et discréditant d’autres (Guadet, Faurie, Cadet-Bon, Lamarzelle, Petit Faurie de Soutard, La Tour du Pin Figeac…) qui ne le méritent vraiment pas, on ne peut aussi qu’être déçu par des vins totalement “fabriqués”, vinifiés par ceux qui croient avoir la “science infuse” et veulent nous faire croire qu’en mettant un vin “200 % en barriques neuves” ou en multipliant les manipulations œnologiques, les concentrations et des “essais”, on sait faire du vin ! Ceux-là se moquent des amateurs et des autres vignerons de l’appellation que nous défendons,qui savent très bien s’il faut mettre 10 %, 20 %, 30 %, 50 % de leurs vins en barriques neuves, ou moins, ou plus, selon la force du millésime et la structure du vin. On ne fait du bon vin, et a fortiori un grand cru, que sur des terroirs propices, de la “crasse de fer” aux argiles profondes, assortis de dépôts marins ou d’alios. Gare à certains prix, totalement injustifiés.

Côté millésimes, à Saint-Émilion, le 2009 est superbe, le 2007 est très classique et charmeur. Beaux millésimes 2008 (un ton en-dessous), 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par les 2005 et 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2000 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Voir la VINTAGE CODE

SAINT-EMILION

Pour s’y retrouver, notre Classement est donc devenu “la” référence en la matière. Ici, quelque 1 000 crus s’échelonnent du Premier Grand Cru classé à la simple AOC Saint-Émilion, en passant par le Grand Cru classé et le Grand Cru (5 500 ha environ).

Classement Saint Emilion

Classement Saint Emilion Satellites

Voici ce qu’il faut retenir :

Le secteur le plus simple à définir, historiquement et géologiquement, c’est celui du plateau qui culmine à quelque 100 m d’altitude, caractérisé par des coteaux et des pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi variés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la diversité de son terroir et la typicité de chaque cru. C’est le territoire du château Ausone qui domine la côte de Saint-Émilion en regardant la plaine, issu d’un sous-sol de molasses et de sables éoliens.

Le deuxième secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Ici, les châteaux possèdent leur propre personnalité, et les sols sont des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables selon les sols, en alios en sous-sols.

Le dernier secteur s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les sables), des communes de Vignonet et de Saint-Sulpice-de-­Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne-Castillon, où les sables sont également omniprésents, avec des graviers. On y fait généralement des vins plus souples, l’exception confirmant bien évidemment la règle.

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Château BALESTARD la TONNELLE
Château BÉARD LA CHAPELLE
Château TROTTE VIEILLE
Château CANTENAC
Château LA CLOTTE
Les Vignes Olivier DECELLE
Château FONROQUE
Château La GARELLE
Château GESSAN
Château HAUT-ROCHER
Château HAUT-VILLET
Château LAROQUE
Château MANGOT
Château la MARZELLE
OUZOULIAS et Fils
Château PETIT MANGOT
Château PIGANEAU
Château CLOS DES PRINCE
Château PUY-RAZAC
Château ROC de BOISSEAUX
Château LA TOUR DU PIN FIGEAC
Clos TRIMOULET
Château VIEUX-POURRET

LUSSAC-SAINT-EMILION

Établi sur 1 490 ha, le vignoble de Lussac-Saint-Émilion se caractérise par la variété de ses paysages et la diversité de ses sols : argilo-graveleux dans les vallons, sablo-argileux sur les plateaux, argilo-calcaires à flancs de coteaux. Sur ces terrains bien drainés et exposés, 215 propriétaires et récoltants totalisent une production moyenne annuelle de 69 000 hl. Le Merlot représente 65 % de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-Sauvignon (15 %).

Vignobles Jean BOIREAU
Château LA CLAYMORE
Château de La GRENIÈRE
Château TOUR DE GRENET

MONTAGNE-SAINT-EMILION

Avec ses 250 propriétés, et une surface d’exploitation inférieure à 5 ha, cette appellation témoigne d’une viticulture totalement orientée vers la qualité. Le vignoble (1 570 ha) s’inscrit dans le prolongement géographique de ceux de Pomerol et de Saint-Émilion. Les sols y sont argilo-calcaires ou limono-argileux sur le plateau et les coteaux. Le Merlot dominant (70 %) est complémenté de Cabernet franc, de Cabernet-Sauvignon et parfois de Malbec. Saint-Georges représente 190 ha environ.

Château la GRANDE-BARDE

Château JURA-PLAISANCE

Château VIEILLE TOUR MONTAGNE

VIEUX CHÂTEAU CALON

Château VIEUX MONTAGNE

PUISSEGUIN-SAINT-EMILION

Le vignoble de Puisseguin-Saint-Émilion s’étend sur 750 ha de collines arrondies. Il conjugue les atouts d’un microclimat sec, attesté par la présence de nombreux chênes verts, d’expositions sud dominantes et de sols argilo-calcaires où la vigne peut ­s’enraciner profondément. 130 viticulteurs, dont une cinquantaine de coopérateurs, y totalisent une production annuelle de 40 000 hl. Le Merlot représente 70 % de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-­Sauvignon.

Château BEAUSÉJOUR

Château Le BERNAT

Château CHENE-VIEUX

Vignobles DELPIT

Château HAUT-SAINT-CLAIR

Château VAISINERIE

SAINT-GEORGES-SAINT-EMILION

Le vignoble de Saint-Georges bénéficie d’une belle exposition, le versant nord de la colline étant orienté sud-sud-ouest, et sa situation de pente le fait bénéficier d’une régulation hydrique naturelle. Le sol argilo-calcaire incite chaque cep à aller puiser en profondeur les arômes les plus secrets. Sur ces sols, plein sud, le Merlot s’est naturellement imposé (70 à 80 %), avec sa faculté de développer des tanins soyeux beaucoup plus que sur des graves.

Château TOUR du PAS SAINT-GEORGES

Château MACQUIN

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Guide des vins

* Faites-vous plaisir avec les meilleurs vins du Beaujolais

J’ai toujours aimé les vignerons de cette région. La force du terroir et la structure des vins de Chénas, de Juliénas, de Régnié ou de Moulin-à-Vent, l’élégance d’un Saint-Amour, d’un Brouilly ou d’un Chiroubles… tout concourt à prendre au sérieux les meilleurs vins de la région et à ne pas s’arrêter à la production des “primeurs”, pour lesquels j’avoue néanmoins un faible, pour situer leur véritable niveau qualitatif. Les vins qui comptent bénéficient d’une typicité réelle exacerbée par des terroirs spécifiques où l’on retrouve aussi bien des roches volcaniques que des argiles siliceux. À cela s’ajoute une complexité aromatique réelle, toujours dominée par les petits fruits rouges mûrs, qui vient s’associer en bouche à une saveur bien particulière où la finesse retrouve le charnu, la fraîcheur le velouté, le tout donnant des vins qui en surprendraient plus d’un par leur potentiel d’évolution. Les hommes de la région font des vins à leur image, et le beau niveau qualitatif des meilleurs vins est incontestable, que ce soient des crus ou non. On ne peut non plus douter de la qualité réelle de ces vins, et certains “confrères” snobinards parisiens feraient bien de promouvoir la région et ces vignerons qui ont besoin d’être soutenus, comme nous le faisons régulièrement.

Le point sur les millésimes

En Beaujolais, pour les crus, les derniers millésimes, de 2009 à 2001 (le 2007 difficile, mais il y a de belles réussites, le 2003 très mûr, atypique, moins séduisant), sont savoureux. Le 2008 est prometteur, le 2007 a été très délicat à maîtriser, le 2006 est excellent, le 2005 très typé, le 2004 est un millésime dense et très aromatique, et le 2003, beaucoup moins intéressant. La force du terroir donne une réelle typicité à chaque cru, et les meilleurs vignerons s’évertuent à sortir de beaux vins, chacun représentatif du style de son appellation. On se doute qu’un Saint-Amour ne doit pas ressembler à un Morgon, et c’est très bien ainsi.

Top Vignerons Région Beaujolais

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Prix d’Honneur

Émile Chavagnat-Laneyrie
Pierre David
Jean-Pierre Mortet

Prix d’Excellence

Satisfecits

Alain Dardanelli (Bel Avenir)
Jean-Paul Guignier
Famille Jomain (Puits du Besson)
Famille Rosier (Chatelard)
Famille Tavian

Lauréats

Famille David-Beaupère

Espoirs

Famille Chatelet
Gérard Sambin

– Quand les vins et les mets du Rhône sont en osmose…

Avant tout, la région lyonnaise –à tout seigneur, tout honneur– reste l’archétype des entités où se côtoient une bonne partie des plus grands chefs de France. Le hasard n’ayant rien à voir là-dedans, il faut croire que la région du Rhône possède de tout temps l’attrait et les produits nécessaires à une grande tradition gastronomique.

Ici, les légumes ont une importance capitale sur les cartes de Georges Blanc ou de Paul Bocuse. Sachez savourer les oignons comme les courges de Thoissey, les asperges du Pont-d’Ain, les champignons de Dauphiné ou les cèpes de Savoie. Préparez-les avec simplicité comme le font les grands restaurateurs, fidèles d’entre les fidèles, sans se laisser prendre aux modes de la « nouvelle cuisine », sachez vous aussi les marier avec l’exceptionnel veau de Lyon, de race limousine, les grives, bécasses, lièvres (de montagne), avec les poulardes, chapons et autres poulets de Bresse.

L’autre grande spécialité de la région reste incontestablement la charcuterie. Vous connaissez beaucoup des départements où l’on se fait plaisir avec les caillettes de l’Ardèche, les crépinettes d’Aubenas, l’incopiable jésus cher à Lyon, les cervelas, le gras-double, le pâté de gibier de Saint-Étienne, le boudin aux pommes, les fricandeaux, les grattons ? Je passe sur les innombrables saucisses et saucissons, fumés ou briochés, au bœuf, au porc ou au veau, ou encore sur l’estimable andouille de Savoie ou la viande de bœuf séchée de Faucigny… Ouf ! De quoi oublier les principes de la diététique.

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Et puis, bien sûr, vous êtes au royaume des fromages : du bleu de Bresse au picodon, du saint-marcellin au gruyère de Savoie, du reblochon aux différentes tommes (toujours de Savoie), du fabuleux mont-d’or à pâte molle au vacherin des Beauges, tout existe ici, dans une gamme incroyable, pour satisfaire les connaisseurs (j’en suis !). Le tout accompagné des pains du pays (la couronne de Bugey…) ou d’un gâteau aux noix du Dauphiné, avant d’exciter vos papilles sur quelques friandises exceptionnelles (chocolats évidemment, sucre d’orge, nougats, noix confites, bonbons à la framboise, pâtes d’amandes, brioches…).

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Faites-moi plaisir : goûtez les vins de Savoie, frais et parfumés, au nez de miel et de noisette, superbes aussi sur les fondues (mondeuse, crépy, apremont…) et toutes les eaux-de-vie de fruits de la région, qui restent, avec celles d’Alsace, l’une des plus belles réussites de notre grande tradition française. Vous l’avez compris, une région gastronomique formidable où le plaisir de la bonne chère prime tout et où la convivialité rime avec la discrétion.

Guide du terroir
Guide du Terroir

* CHAMPAGNE : MISEZ SUR LES BONS !

Comme partout, on trouve aussi en Champagne des cuvées bas de gamme, qui changent de nom et d’étiquette selon leurs distributeurs, et des cuvées de concours qui masquent l’ensemble de la production, faute de savoir-faire ou d’approvisionnements adéquats. Certaines négociants sont dans ce cas, de plus en plus de producteurs se réservant leurs meilleures cuves ou raisins pour vendre en direct (on les comprend). Il y a aussi des cuvées bien trop chères, difficilement cautionnables, donc. Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres, qui sont dirigés par des responsables de groupes qui vendent du Champagne comme de la lessive…

Mon Classement (en attendant le prochain qui sera largement remanié avec des marques qui « montent » et d’autres qui font l’inverse…) vous montre le véritable visage de la Champagne, qui tient compte de la qualité, du Prix, de la régularité, de l’accueil et de la passion des hommes. C’est ce qui fait tout son intérêt ; récompenser les meilleurs, les plus connus comme les autres, ceux qui respectent les consommateurs. L’image de marque n’est plus suffisante, c’est la régularité qualitative et des Prix justifiés (ou pas) qui comptent. Vous allez retrouver notamment ces grands coups de cœur dans la catégorie des Deuxièmes Grands Vins Classés, particulièrement riche. Un bon Champagne c’est charmeur, un grand Champagne, c’est toujours un plaisir exceptionnel, que l’on n’a d’ailleurs jamais pu copier ailleurs. Les hommes et les femmes, les assemblages et lesterroirs font, là comme partout, toujours la différence…

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PLUS D’UN MILLION DE LECTEURS/VISITEURS EN 2010 sur nos 4 principaux sites
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En 1 an : plus de 550% de progression sur VINOVOX, 40% de progression sur GUIDEDESVINS,
30%
de progression sur MILLESIMES et VINSDUSIECLE

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* Attention à la dépersonnalisation de beaucoup de vins bordelais !

J’aime les vrais vins de Bordeaux, du plus grand au plus modeste, et les consommateurs comme les producteurs savent que je défends ce qui les intéresse, et les distingue : le rapport qualité-prix-typicité. Si l’on fait un grand Margaux ou un Pomerol racé à 40 ou 80 €, il les vaut bien. Idem pour une gamme plus abordable, en Graves, dans les Satellites, les Côtes ou en Bordeaux Supérieur, où les progrès sont exceptionnels. On se bat contre la mondialisation de la “malbouffe”, et pour le vin c’est encore plus fondamental et plus réel. Un vin français ou étranger qui n’est fait qu’à l’aide de vinification ultra-sophistiquée n’a aucun intérêt. Quel sens cela a-t-il de ne mettre en avant que le côté technique ? Ce n’est pas un gage de qualité, et encore moins celui de laisser s’exprimer la Nature que d’utiliser à tort et à travers des techniques à manier avec beaucoup de précaution.

Certes, les vins ont changé (pas tant que cela, en fait), se sont assouplis, se sont dépoussiérés de leurs mauvais goûts et sont beaucoup plus garants d’une véritable régularité qualitative. Pourtant, celle-ci ne doit pas être, comme se plaisent à le faire certains, l’occasion de dépersonnaliser les crus, de “lisser” les terroirs, sous prétexte de glaner des bonnes notes auprès de tel ou tel “critique” du moment. Un vin digne de ce nom, c’est simplement un vin qui procure du plaisir, un moment où l’esprit et le corps sont en osmose, la même que peut inciter un regard devant toute autre forme de beauté et de création, artistique, philosophique, humaine ou sportive.

Que penser en effet d’un Saint-Émilion “fardé” comme un acteur du carnaval de Venise à 80 € (voire bien plus), un “simple” Médoc à 25 €, un “bon” machin à 30 € ou un Bordeaux Supérieur ultra-barriqué à 15 € ?

Quel intérêt de boire un (grand ?) vin de Bordeaux qui aurait le même goût qu’un vin du Languedoc, de Chine ou d’Australie.? Le vin, ce n’est pas cela, ce n’est pas un jus de bois mais un jus de raisin. Il faut qu’il garde son fruit et de la finesse. Quand on a la chance de pouvoir sortir de son sol un Sancerre “minéral”, un Châteauneuf-du-Pape épicé, un Pomerol qui sent la truffe, un Chambertin marqué par la griotte, un Sauternes issu du Botrytis, un Champagne où la craie apporte cette élégance… on n’a pas besoin de tricher. On a besoin ensuite de le faire savoir, d’expliquer pourquoi tel terroir donne à son raisin, puis au vin, ce goût de poivre ou de cannelle, tel autre celui du chèvrefeuille ou du cassis.

À force de prendre les consommateurs pour des gogos, certains vont s’en mordre les doigts… A cause d’un certain négoce, qui arrive à saturation, à peu de solidarité (certains allant acheter des vins en Languedoc ou en Bergerac, depuis plusieurs années…), la crise désastreuse qui touche certains viticulteurs, la plupart étant dépendants des prix trop bas du tonneau, qui ont du mal à se faire rémunérer correctement. Les causes sont complexes (un certain négoce peu solidaire, une politique de plantation trop importante, des barrières étatiques…). Ils méritent d’être soutenus, et l’on fera ce que nous pouvons pour les aider. Certains responsables « professionnels » bordelais ont d’ailleurs de la chance de ne pas habiter à Narbonne : cela fait longtemps qu’il auraient goûté à des manifestations de vignerons beaucoup plus agressives… On ne le souhaite pas, mais il faut quand même que les « petits » producteurs de la région soient soutenus comme ils le méritent (après tout, ils paient leurs cotisations…). Ce n’est pas mon problème, à eux de s’entendre, mais c’est quand même malheureux de trouver un Bordeaux à moins de 2 € (moins cher que le prix « vivable » pour un viticulteur) dans une grande surface… Et je ne parle même pas de « l’image » !

Classement Médoc
Classement Saint Emilion
Classement Saint Emilion Satellites
Classement Pomerol
Classement Graves
Classement Sauternes
Classement Côtes-de-Bordeaux
Classement Bordeaux Supérieur
Tout savoir sur le vignoble
Vignerons sélectionnés

En parallèle, et c’est le paradoxe, beaucoup de vins sont trop chers à Bordeaux, ou trop sensibles à la mode, trop endormis sur leurs lauriers, trop imbus d’eux-mêmes, alors que le respect des consommateurs (proposer un vrai rapport qualité-prix cohérent) est impératif. Les acheteurs se sont sentis lésés. On parle beaucoup trop d’argent, de prix, de bonnes notes glanées chez un “gourou” quelconque, et c’est ce que le consommateur retient, alors que, bien sûr, ceci ne concerne qu’une petite minorité. Eh oui, un bon nombre de vins ont perdu leur spécificité. J’en ai éliminé des dizaines, année après année, et j’ai eu raison (c’est vrai dans le Médoc comme à Saint-Emilion). Bien sûr, il y a une poignée de vins fabuleux et mythiques (et il en faut), avec lesquels on entre dans le monde du luxe, mais, eux, ont aussi su rester racés, exporimant leur terroir à l’extrème (Haut-Brion, Latour, Lafite, Petrus…), mais, en fait, ils sont beaucouop moins nombreux qu’on ne le pense.

Tout cela commence à créer un sérieux malaise à Bordeaux, tant il y a de différence entre 2 vins d’une même appellation. Pourquoi payer une bouteille à 50 ou 200 € quand on peut trouver du plaisir dans une bouteille 4 à 10 fois moins chère (même si, et je le sais, que les vins ne sont pas “comparables”) ? Je n’ai jamais soutenu ces vins “parvenus” qui se moquent bien du marché français (et de ses consommateurs). Je ne suis pas non plus intéressé par les vins “confiturés”, sans âme ni vertu, qui font tort à la grande spécificité bordelaise. Pour faire ces “vins”, on récolte des raisins surmaturés, on concentre à outrance (avec des concentrateurs) lors des vinifications, on met le tout dans des barriques où le bois peut, sur demande auprès des tonneliers, vous donner le goût que vous recherchez (de la vanille, du sirop, de la confiture…), on mêle à cela des tas de levures, et on vous sert un vin à la limite de l’écœurement, noir comme de l’encre, gras comme de l’huile et parfumé comme votre bureau en bois.

Est-ce cela, la grande tradition bordelaise ?

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Guide des vins
Guide des vins

* Deux ou trois choses qui me tiennent à cœur… en ce moment

J’avoue ne pas avoir le temps de m’ennuyer en ce moment :

1/. Il y a la COUVERTURE et les grandes lignes du GUIDE à prévoir : pour le SITE INTERNET comme pour le GUIDE « PAPIER » d’ALBIN MICHEL, les libraires et le service commercial, il faut avoir au moins une maquette et des accroches bien avant la parution (Août, pour être prêt avant les Foires aux vins). Le courrier d’échantillons vient d’ailleurs de partir auprès des producteurs.

J’ai pris  aussi le temps de sélectionner ceux que je voulais dans le prochain GUIDE : à quoi bon recevoir des échantillons d’un producteur que je n’ai pas envie de soutenir ou qui « mange à tous les rateliers », s’empressant de critiquer untel (moi ?) quand il a le dos tourné… La « présélection » a donc été forte et c’est bien mieux ainsi. Reste plus qu’à déguster (ce n’est pas le plus petit boulot…) pour que se confirment mes sélections.

Cela m’a permis (le GUIDE « papier » n’étant pas extensible) de prévoir un certain nombre de nouveaux dès maintenant : quelques-uns étaient dans le GUIDE auparavant, beaucoup y feront leur entrée.

2/. Il y a le bouclage de MILLESIMES (qui sort fin Mars/début Avril). Plusieurs régions sont déjà écrites et je « peaufine » personnellement la maquette (cela me passionne) et les coups de cœur de l’année. C’est un très « gros » numéro, très riche sur le plan rédactionnel, et particulièrement important puisqu’il portera la bonne parole aux professionnels du monde entier présents à Vinexpo. A l’heure où les concurrents qui nous restent ne se gênent pas pour encenser les vins dépersonnalisés, « sans âme ni vertu », ou s’extasient devant un erzats Chardonnay australien ou Malbac argentin… il s’agit de défendre nos vignerons, nos terroirs, nos valeurs et … notre éthique. On a l’habitude.

3/. Il y a toute notre infrastructure sur INTERNET à réactualiser, gérer, développer, ce qui n’est pas rien : nous avons en activité plus de 190 SITES et BLOGS !!!!! Les 4 plus importants : GUIDE DES VINS, MILLESIMES, VINS DU SIECLE et VINOVOX ont connu une telle progression cette année avec PLUS D’UN MILLION DE LECTEURS/VISITEURS UNIQUES(1.088.840 précisément, sources officielles AWStats). Evidemment, on ne compte pas ceux qui reviennent régulièrement sur nos sites : ce sont donc bien des VISITEURS DIFFERENTS. Notre énorme « plus » par rapport à des sites généralistes, c’est que nos lecteurs sont particulièrement « ciblés » puisqu’ils sont amateurs ou professionnels du vin. Et 1 MILLION, c’est considérable.

Sans m’étendre, il faut quand même comprendre que certains beaux parleurs du web sur le vin, paradant dans des salons ou des réunions, ont des audiences de seulement quelques milliers de visiteurs (autant dire rien)…

Bref, en 1 an, plus de 550% de progression sur VINOVOX (550, vous lisez bien), 40% de progression sur GUIDEDESVINS, 30% de progression sur MILLESIMES et VINSDUSIECLE :
www.millesimes.fr Audience officielle 2010 : 275.207 visiteurs uniques et 13.384.311 pages/affichages vus
www.guidedesvins.com Audience officielle 2010 : 251.439 visiteurs uniques et 1.539.212 pages vues
www.vinsdusiecle.com Audience officielle 2010 : 130.834 visiteurs uniques et 465.877 pages vues
www.vinovox.com Audience officielle 2010 : 431.360 visiteurs uniques et 1.254.870 pages vues

Je vous laisse imaginer l’impact global de notre visibilté sur le Net de la totalité de nos sites et… la tête de nos concurrents…