– Sancerre et Pouilly-Fumé : les vins n’ont jamais été aussi bons !

Cela fait du bien de “sentir” la puissance des terroirs s’exprimer à Sancerre comme à Pouilly, et permet de renvoyer au jardin d’enfants les nouveaux vins qui poussent partout et les producteurs qui croient encore qu’il suffit de planter un grand cépage pour obtenir un grand vin… La force du Sauvignon s’exprime au mieux ici. Un bel exemple de ce que doivent être des vins racés, sans maquillages, ni vinifications sophistiquées. Le plaisir est là, et c’est en soi exceptionnel.

POUILLY-FUME

Le vignoble s’étend sur les bords de la Loire. En 1937, Pouilly devient l’un des premiers vignobles d’AOC. Environ 1 200 ha sont en production (quelques 40 ha de Chasselas pour l’AOC Pouilly-sur-Loire, et le reste de Sauvignon pour l’AOC Pouilly-Fumé). Sols argilo-calcaires, marnes kimméridgiennes, argile à silex, calcaires portlandiens créent des types de sols variés. Le mot “Fumé” serait dû à la fine pruine grise dont les grains de Sauvignon se recouvrent. Des vins superbes.

BARILLOT Père et Fils

BARILLOT Père et Fils 

(POUILLY-FUMÉ)

36, rue Louis-Joseph-Gousse – Le Bouchot
58150 Pouilly-sur-Loire
Téléphone :03 86 39 15 29
Télécopie : 03 86 39 09 52
Email : barillotpouilly@wanadoo.fr

Un domaine de 10 ha (95 % en Sauvignon et 5 % en Chasselas, terrains argilo-calcaires, élevage en cuves Inox thermorégulées). Coup de cœur pour leur Pouilly-Fumé 2010, ferme etsuave en bouche, très persistant, où s’entremêlent des notes d’amande, de pêche et de bruyère, vraiment réussi. Beau Pouilly-Fumé Camillium 2010 marqué par ses vieilles vignes, d’une jolie complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron et de lis, fin et riche à la fois, très persistant au nez comme en bouche. Le Pouilly-sur-Loire 2010, aux notes subtiles de noix et de narcisse, d’une très belle expression, un vin francfrais et friand, parfait sur des huîtres chaudes.


Francis BLANCHET

Francis BLANCHET 

(POUILLY-FUMÉ)

Le Bouchot 33 et 35, rue Louis-Joseph-Gousse
58150 Pouilly-sur-Loire
Téléphone :03 86 39 05 90
Télécopie : 03 86 39 13 19
Email : francisblanchet@orange.fr
Site : www.vins-francis-blanchet.fr

Remarquable Pouilly-Fumé Silice 2010, marqué par son terroir argilo-siliceux (vignes de 20 ans), issu d’un pressurage direct, sans macération, aux notes caractéristiques de noisette, unvin de robe limpide, ferme et suave en bouche, très persistant, d’une jolie finesse au palais. LePouilly-Fumé Kriotine 2010, Sauvignon issu de sélection massale de très vieilles vignes,fermentation avec des levures indigènes, pressurage immédiat (sans macération) lent et à faiblepression, un vin qui a un nez subtil d’aubépine et de musc, intense. Beau Pouilly-Fumé Calcite 2010, médaille d’Argent au concours des Féminalise 2011, vignes de 20 ans et élevage en cuves Inox, provenant pour sa part de sols100 % de marnes kimméridgiennes, où s’entremêlent des notes d’amande, d’agrumes et de bruyère, est un vin vraiment savoureux.

 


CAVES de POUILLY-SUR-LOIREPOUILLY-FUMÉ CAVES de POUILLY-SUR-LOIRE

CAVES de POUILLY-SUR-LOIRE 

(POUILLY-FUMÉ)
Directeur : Christophe Denoël
Les Moulins-à-Vent – BP 9
58150 Pouilly-sur-Loire
Téléphone :03 86 39 10 99
Télécopie : 03 86 39 02 28
Email : caves.pouilly.loire@wanadoo.fr
Site : www.cavespouillysurloire.com

Au sommet. Une cave de premier ordre qui vinifie environ 15% de la production. Une réussite avec ce Pouilly-Fumé Les Chevalières 2009, savoureux, au nez de noisette et de fleurs, avec cette nervosité en bouche caractéristique, alliant charpente et finesse, d’une belle finale. Très savoureux Pouilly-Fumé Tonelum Vieilles Vignes 2009, fort bien élevé en fûts de chêne, bien typé, légèrement épicé, de bouche puissante, sec et suave à la fois, riche en arômes de narcisse et d’épices. Leur Pouilly-Fumé Les Moulins-à-Vent blanc 2010, au nez de rose et de pain grillé, tout en présence aromatique, ample et sec à la fois, est tout en finale, très bien élevé comme leur Pouilly-Fumé La Mariée 2008, aux arômesdominés par les fruits frais et la brioche, de bouche intense, tout en nuances. Goûtez le Coteaux-du-Giennois Les Tuileries 2010, derobe brillante et limpide, nez de fougère et d’acacia, d’une jolie rondeur, bien persistant comme ce Coteaux-du-Giennois Quercus 2009, un vin corsésuave et sec à la fois, où s’entremêlent les fruits et les épices, de belle bouche ample, fruitée et persistante.

Domaine CHAMPEAU

Domaine CHAMPEAU 

(POUILLY-FUMÉ)
Franck et Guy Champeau
Le Bourg
58150 Saint-Andelain
Téléphone :03 86 39 15 61
Télécopie : 03 86 39 19 44
Email : domaine.champeau@wanadoo.fr
Site : www.domainechampeau.com

Un domaine de 15 ha en Sauvignon et 1,5 ha en Chasselas. Troisième génération. Une référence avec ce Pouilly-Fumé Silex 2010, très caractéristique de son terroir, fleurant bon le genêt, la pêche et les noisettes, un vin typé qui allie élégance et structure, finesse et persistance, puissance et distinction, tout en arômes, tout en bouche. Pour ce vin, “les sols sont travaillés de plus en plus par binage pour limiter l’utilisation de désherbant, la fumure utilisée provient des fermes voisines. Nous pratiquons depuis plusieurs années une protection phytosanitaire raisonnée, pour le respect de la faune et de nos terroirs. Le terrain est argilo-siliceux composé de Silex rouges, conférant au vin des arômes d’épices poivrées typiques de la “pierre à fusil” avec un bon potentiel de garde.” Le Pouilly-Fumé cuvée Vieilles Vignes, élevé en barriques, très marqué par ce sol de Silex (pur Silex, sur sols argilo-calcaires,argile à Silexcalcaire), est ample, aux nuances subtiles de pomme et de fruits secs, de bouche suave, mêlant finesse et persistance. Excellent Pouilly-Fumé 2010, (sol argilo-calcaireargile à Silexcalcaire portlandien). Très joli Pouilly-sur-Loire, pur Chasselas, au nezde noisette et de fruits frais, bien rond, classique et aromatique, très agréable.

Patrick COULBOISPOUILLY-FUMÉ Patrick COULBOIS

Patrick COULBOIS 

(POUILLY-FUMÉ)

Les Berthiers
58150 Saint-Andelain
Téléphone :03 86 39 15 69
Télécopie : 03 86 39 12 14
Email : contact@patrick-coulbois.fr
Site : www.patrick-coulbois.fr

“Les générations successives se sont enracinées sur les coteaux de Saint-Andelain, au cœur même du vignoble de Pouilly, précise Patrick Coulbois, dans ces terrains d’argile à silex peu étendus et particuliers à cultiver, où le Pouilly-Fumé trouve une expression unique, reconnue et appréciée des connaisseurs de tous pays. Afin de privilégier ce terroir de prédilection, ainsi que les marnes kimméridgiennes des Cornets et de la Charnoie, j’ai préféré depuis plus de 30 ans, m’en tenir à une exploitation limitée en surface, plutôt que d’y adjoindre des parcelles où la typicité serait moindre que dans les sites “historiques” du vignoble, là où lePouilly-Fumé a bâti une part importante de sa notoriété. Ce millésime 2011 est une année très particulière, poursuit Patrick Coulbois, avec un printemps très chaud, et une précocité de la vigne qui s’est confirmée tout au long du cycle. L’été n’a pas été exceptionnel, surtout en août, mais l’arrière saison nous a permis de récolter des raisins très sains puisque les conditions météo étaient peu propices au développement des maladies, c’est une année où les traitements ont été réduits au minimum. Bien qu’il soit encore un peu tôt surtout pour les terroirs à silex, je dirais que les vins sont un peu plus ronds que les années précédentes, bien aromatiquesavec une acidité moyenne peut être un peu plus basse, une année vraiment particulière au point de vue équilibre pour laquelle je ne trouve pas vraiment d’équivalence avec les dix derniers millésimes.” Superbe Pouilly-Fumé Les Cocques 2010, issu justement des coteaux à silex de la colline de Saint-Andelain provenant de sols d’argile et de silex qui se trouvent au sommet de la butte de Saint-Andelain, un vin au nez fleurisuave et puissant, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, marqué par des nuances d’agrumes et de tilleul, de robe jaune clair, très séduisant par sa structure et sa persistance d’arômes. Le 2009, avec des arômesd’agrumes frais, est de bouche persistante, un beau vin ample et complexe, d’une très belle finale aromatique, vraiment savoureux, à déboucher aussi bien sur une langouste que sur du veau grillé.

Scev André DEZAT et Fils

Scev André DEZAT et Fils 

(POUILLY-FUMÉ)

Rue des Tonneliers Chaudoux
18300 Verdigny
Téléphone :02 48 79 38 82
Télécopie : 02 48 79 38 24
Email : dezat.andre@terre-net.fr

Beau Pouilly-Fumé Domaine Thibault 2010, pur Sauvignon sur sol de caillottes et de marnes kimméridgiennes, élevé en cuves Inox, où s’entremêlent des connotations d’amande, de fruitsmûrs et de bruyère, très parfumé et chaleureux en bouche, très séduisant. Le Pouilly-Fumé2009, tout en délicatesse d’arômes, est de jolie teinte, intense au nez comme en bouche, un vinfranc, tout en nuances, distingué, associant vivacité et suavité, à ouvrir sur des crustacés. Goûtez aussi le Sancerre blanc Les Celliers Saint-Romble 2009, marqué par ce sol de silex, de belle robetypé et aromatique, épicé avec des arômes d’agrumes et de fleursblanches, un vin ample et floral au palais, très élégant. Excellent Sancerre blanc 2010, bien marqué par son Sauvignon qui lui donne cette fraîcheur en finale, au nez d’amande et de coing, un vin typé, vraiment agréable.

Domaine LANDRAT-GUYOLLOT

Domaine LANDRAT-GUYOLLOT 

(POUILLY-FUMÉ)

Les Berthiers 16, rue du Mont Beauvois
58150 Saint-Andelain
Téléphone :03 86 39 11 83
Télécopie : 03 86 39 11 65
Email : landrat-guyollot@wanadoo.fr
Site : www.landrat-guyollot.com

Le domaine est exploité par la famille depuis sa création au XVIIe siècle (15 ha dont 14 enSauvignon et 1 en Chasselas, sur un terroir de marnes kimméridgiennes et de silex, de solsargilo-calcaires et siliceux). Vous aimerez ce Pouilly-Fumé La Rambarde 2010 (100%Sauvignon, sol argilo-calcaire, élevage sur lies fines), de robe jaune clair, où l’on retrouve des notes de fleurs blanches et de noisette, de bouche souple et vive à la fois, tout en nuances d’arômes, tout en élégance. Le 2009 dégage un nez puissant d’aubépine et de chèvrefeuille, mêlant rondeur et persistant en bouche, un vin qui sent la pomme mûre et les noisettes, d’une jolie finesse, d’une fort belle expression au palais. Le Pouilly-Fumé Gemme Océane 2009, bien marqué par le fruité et l’ampleur de son cépage, de bouche riche et bien structurée, d’une joliefinesseharmonieux. Goûtez le Pouilly-sur-Loire Les Binerelles 2010 (localement les binerelles sont les cigales dont le chant accompagne le binage), un pur Chasselas, un joli vin où se décèlent des nuances de citronnelle.
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SANCERRE

Le vignoble est situé sur la rive gauche de la Loire (au nord-est de Bourges) ; l’appellation s’étend sur les communes de Bannay, Bué, Crézancy, Menetou-Râtel, Ménétréol, Montigny, Saint-Satur, Sainte-Gemme, Sancerre, Sury-en-Vaux, Thauvenay, Veaugues, Verdigny et Vinon. Les rendements moyens s’élèvent à 60 hl/ha. Le vignoble produit annuellement environ 167 000 hl de vin. Le paysage combine un relief de collines et le fossé du Val de Loire. Les différentes évolutions géologiques ont entraîné la constitution de trois types de sol : les terres blanches, les caillottes et les terres argilo-siliceuses, qui permettent la production d’une grande variété de vins. Le rendement est fixé à 60 hl/ha. C’est le royaume du blanc, sec, nerveux, vif et persistant en bouche, très fruité, très “sauvignonné”. Ce cépage est à son aise dans ces sols caractéristiques, dans ces terroirs qui donnent ce goût particulier de “pierre à fusil”. De très beaux vins, secs et fruités, très typés. Les Sancerre rouges offrent un bouquet de fruits rouges à dominante de cerise et de griotte. Quelques excellents rosés, secs et fruités.

Claude et Jean-Marc CHEVREAU

Claude et Jean-Marc CHEVREAU 

(SANCERRE)

Le Bourg 4, chemin de la Noue
18300 Crézancy-en-Sancerre
Téléphone :02 48 79 04 77 ou 02 48 79 08 67
Télécopie : 02 48 79 44 17
Email : sancerre.cjm.chevreau@sfr.fr
Site : www.vins-sancerre-chevreau.com

“Le Sancerre est comme un bon chrétien, il est bon quand il a fait ses Pâques”, dit-on ici, comme le faisait Balzac. Beau Sancerre blanc 2010, au nez puissant d’aubépine et de chèvrefeuille, tout en rondeur et persistant en bouche, avec une note de fraîcheur caractéristique, élégant, de bouche persistante. Le 2009, tout en finesse, distingué, long en bouche, aux arômes floraux où l’on retrouve l’acacia, est un vin expressif et charmant au palais. Excellent 2008, aux notes caractéristiques de noisette, un vin de belle robe, très persistant, tout en harmonie, d’une jolie finesse, tout en distinction et richesse à la fois. Régulièrement réussi, le Sancerre rouge 2009, très expressif de son Pinot Noir, de couleur rubis, avec ces arômes intenses où dominent les petits fruits rouges bien mûrs (groseille, mûre) et cette pointe d’épices bien typique, d’excellente évolution. Le Sancerrerosé est de belle teinte, très floral, de nervosité agréable, dégageant une bouche subtilement épicée, légère, mûre et persistante, vraiment très agréable.

GITTON Père et FilsSANCERRE GITTON Père et Fils

GITTON Père et Fils 

(SANCERRE)
Pascal Gitton
Chemin de Lavaud
18300 Ménétréol-sous-Sancerre
Téléphone :02 48 54 38 84
Télécopie : 02 48 54 09 59
Email : gittonvin@wanadoo.fr
Site : www.gitton.fr

Toujours au sommet. Dans le silex, son Sancerre Xelis 2005 est une réussite, très floralgras, avec ces notes de fumé bien spécifiques, mêlant la fraîcheur à la structure. Le SancerreRemarquable Les Belles Dames 2009, aux arômes d’agrumes, équilibré en acidité, tout en fraîcheur aromatique, complexe et rond, un vin de belle teinte, très floral, avec cette pointe de nervosité agréable, de bouche subtilement épicée et persistante. Le Sancerre les Herses blanc2006 est une réussite, de robe dorée, riche au nez, avec des senteurs de rose et de fleur d’acacia, un vin gras et nerveux à la fois, très bien vinifié. Superbe Sancerre silex Galinot blanc2007 (100% en fûts neufs), intense au nez comme en au palais, un vin riche, associant finesseet persistance, légèrement épicé, de bouche très aromatique, d’excellente évolution. LeSancerre Les Romains blanc 2009, très caractéristique de son terroir, fleure bon le genêt, la pomme et les noisettes, un vin typé qui allie élégance et structure, finesse et persistance, puissance et distinction, tout en arômes, tout en bouche. Le Sancerre Les Montachins, dont leterroir est situé à l’ouest où les vignes sont protégées par une colline, est de robe jaune clair, puissant et bouqueté, très séduisant par sa structure et sa persistance d’arômes. Exceptionnel Sancerre Les Romains rosé, bien sec comme il se doit, tout en distinction, au nez intense et subtil où s’entremêlent la griotte mûre et une touche épicée caractéristique, sec et suave à la fois. “Le Sancerre rosé 2010 est une très grande réussite, nous raconte Pascal Gitton, succulent. J’ai privilégié les roséspar rapport aux rouges, c’est le millésime qui veut cela, en 2008, j’avais fait l’inverse. Ces rosés de saignée séduisent par leur structure élégante et le fruité intense.” Beau Sancerre L’Amiral blanc 2010, de bouche puissante, riche en bouquet, très harmonieux, aux notes de fruits secs et de fleurs, tout en finale. Goûtez le Pouilly-Fumé Péchignolles 2009, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, où s’entremêlent des notes de noix, de fruits mûrs et de bruyère.

 


Henry NATTERSANCERRE Henry NATTER

Henry NATTER 

(SANCERRE)
Henry et Cécile Natter
Place de l’Église
18250 Montigny
Téléphone :02 48 69 58 85
Télécopie : 02 48 69 51 34
Email : info@henrynatter.com
Site : www.vinsdusiecle.com/henrynatter
Site : www.henrynatter.com

À la tête des Premiers Grands Vins Classés, dans les 3couleurs, ce qui est très rare. Ici, sur 23 ha, on cultive la chaleur humaine avec le même soin que l’on apporte aux vignes, privilégiant la faune et la flore, les “couvant” pour en extraire leur quintessence et les laisser s’exprimer au mieux, au cours d’un élevage parfaitement maîtrisé et traditionnel. Ces propriétaires passionnés ont en effet à cœur de faire découvrir les subtilités de leur environnement, leur terroir et leur travail, afin que chacune de leur bouteille soit une source de convivialité. Leur fille, Mathilde, travaille avec eux, son frère, Vincent-Joseph, s’occupe plus de la cave. Exceptionnel Sancerre blancL’Expression de Cécile “L’Essence des Terres Blanches” 2007, disponible uniquement enmagnum afin de peaufiner son vieillissement, d’une grande finesse avec beaucoup d’expression, suave, au bouquet complexe où s’entremêlent des notes d’amande, d’abricot frais et de bruyère, un vin harmonieux, riche et fin à la fois, idéal sur des coquilles Saint-Jacques. Le Sancerre cuvée François de la Grange 2009, puissant et très franc en bouche, au nez subtil, ample et persistant, racé et distingué, aux connotations complexes où dominent les fleurs (aubépine, genêt), est tout en persistance. Le 2008, où s’entremêlent des notes d’amande et de fleurs blanches, est tout en rondeur, avec une note de fraîcheur qui lui est caractéristique. Superbe 2007, qui a toutes les qualités d’un vin de garde, issu des vieilles vignes, dense grâce à son élevage d’un an en foudre, avec un boisé très fondu, car ici on privilégie la délicatesse des Vins. Il dégage des arômes très suavesde réglisse, de menthe, de fleur d’oranger et de vanille. Le 2006, charmeur, aux arômes intenses, très harmonieux, subtil et puissant à la fois, où s’entremêlent les fruits mûrs et les fleurs fraîches, parfait sur des écrevisses. Vous apprécierez tout autant ce Sancerre rougecuvée l’Enchantement 2009 (vinification et élevage en fûts de chêne), typé, avec des arômes de fougère et de fruits frais, d’une grandefinesse, un vin avec une finale bien persistante et puissante, Le 2008 est corsé, bien structuré, aux tanins riches, de robe soutenue aux reflets violets, avec des arômes de groseille et de mûre, tout en bouche, idéal sur un petit gibier. Leur Sancerre rosé, est toujours le meilleur de l’appellation, de belle teinte, avec des notes d’orange et de fleurs blanches, ample, gras, idéal sur des mets épicés. Excellent Sancerre blanc classique 2010, issu du terroir des terres blanches, au nez complexe et puissant, très harmonieux, aux connotations de petits fruits secs et de poire au palais, de bouche distinguée. Le 2009, de belle couleur jaune pâle, avec un nez fraisde fleurs blanches et d’agrumes, très bien équilibré en bouche, parfait sur un jambon persillé. Le Sancerre rouge est dans la lignée. Goûtez encore l’effervescent rosé Les Secrets d’Anaëlle, avec un nez complexe et persistant, dominé par les fruits secs et la rose, de bouche mûre et crémeuse, de belle teinte, un vin un vin tendre et fruité, vraiment agréable.

Domaine Roger NEVEU & FilsSANCERRE Domaine Roger NEVEU & Fils

Domaine Roger NEVEU & Fils 

(SANCERRE)
Eric et Jean-Philippe Neveu
Domaine du Colombier
18300 Verdigny-en-Sancerre
Téléphone :02 48 79 40 34
Télécopie : 02 48 79 32 93
Email : neveu@terre-net.fr
Site : www.roger-neveu-sancerre.com

Une propriété familiale dont on retrouve la trace dès le XIIe siècle, située au cœur du Sancerrois sur la commune de Verdigny. La cave d’origine est vieille de plusieurs siècles, mais depuis 30 ans, rénovations et extensions ont permis de l’adapter aux nouveaux besoins techniques et commerciaux. Belle réussite Sancerre blanc Clos des Bouffants 2010, issu d’un sol calcaire(caillottes), de robe jaune clairminéral, au nez subtil, suave en bouche, avec des nuances florales persistantes, tout en distinction, d’une belle longueur, complexe et rond, très bien vinifié. Le 2009, un vin qui associe la fraîcheur à l’élégance, suave en bouche comme il le faut, aux notes florales où l’on retrouve l’acacia, tout en distinction. Le Sancerre rouge Le Colombier 2008 (élevage en fûts de chêne) est coloré, au nez de fruits rouges surmûris et de violette, puissant et charpenté, riche au nez comme en bouche, de très bonne évolution. ExcellentSancerre rosé Le Colombier, de bouche ample, florale, de jolie teinte, tout en fruité et distinction, arômes de fruits, de fleurs, (cerise, iris, violette), avec cette finale poivrée très élégante. Goûtez aussi le Sancerre blanc cuvée Pierre François Xavier 2008, issu de vieillesvignes et élevé en fûts de chêne neufs, tout en suavité, ample en bouche, très harmonieux, unvin qui sent les noisettes et la pêche blanche, avec une note de fraîcheur très séduisante au palais.

Domaine Daniel REVERDY & Fils

Domaine Daniel REVERDY & Fils 

(SANCERRE)

Chaudenay
18300 Verdigny
Téléphone :02 48 79 33 29
Télécopie : 02 48 79 33 29
Email : daniel-et-fils.reverdy@wanadoo.fr

Le vignoble compte aujourd’hui 7,5 ha et, depuis 2000 et l’arrivée sur le domaine du fils de Daniel, Cyrille, fort de 5 années d’études viticoles, il n’y a plus de vente au négoce. Création d’une nouvelle cave et d’une nouvelle cuverie. Un remarquable Sancerre blanc cuvée Anthéas 2009, élevage sur lies totales sur une période d’un an (25% de cette cuvée sont élevés en fûtsde chêne), associant saveur et distinction, avec ses nuances de citronnelle, de lis et d’abricotfrais, de bouche fraîche et souple à la fois, persistant au palais, avec beaucoup de charme. LeSancerre blanc 2010, vif et fin, de bonne bouche aux notes de tilleul, de robe dorée, au nezd’amande, est tout en fruits, bien typé comme le Sancerre rosé 2010, friand comme il le faut, parfumé, dense et rond, un vin classique, marqué par son fruit, à déguster sur des crevettes roses. Le Sancerre rouge 2009 est souple et corsé à la fois, au nez complexe, pleinen bouche, frais, bien équilibré, avec des arômes de groseille et d’épices, d’une belle persistance en finale.

Domaine Jean-Max ROGER

Domaine Jean-Max ROGER 

(SANCERRE)

11, place du Carrou
18300 Bué
Téléphone :02 48 54 32 20
Télécopie : 02 48 54 10 29
Email : contact@jean-max-roger.fr
Site : www.jean-max-roger.fr

Un domaine de 31 ha. La famille est issue d’une longue lignée de vignerons du village de Bué. Les premiers écrits la mentionnent dès le début du XVIIe siècle. Jean-Max Roger reprend les quatre hectares de vignes que lui lèguent ses parents au début des années 1970. Il développe le domaine pour en donner les contours actuels. À partir de l’année 2004, deux de ses trois fils, Etienne et Thibault, reviennent sur l’exploitation après différentes expériences professionnelles en France et à l’étranger. Le troisième fils, Xavier, exprime cette passion du vin dans le Languedoc-Roussillon. Cette passion du vin s’exprime dans leur Sancerre blanc GC 2010, très typé, d’une belle persistance aromatique, à dominante de fleurs fraîches et de tilleul, un vin séduisant, riche au nez comme en bouche. Le Sancerre cuvée La Grange Dimière 2010, au nez dominé par la framboise, est franc et charmeur comme on les aime. Beau Sancerre rouge La Grange Dîmière 2007, unvin intense au nez comme en bouche, de belle robe soutenue, d’une jolie concentration, aux notes de fruits rouges, épicé, qu’il faut laisser se fondre. Savoureux Pouilly-Fumé cuvée Les Chante-Alouetttes 2008 au goût de “pierre à fusil”, avec ce séduisant nezminéral, aux connotations d’agrumes et de fleurs blanches, avec beaucoup de persistance et d’élégance. Très agréable Menetou-Salon blanc Morogues Le Petit Clos 2010, où s’entremêlent des nuances de fruits frais et de chèvrefeuille, de belle robe brillante et limpide, une nouvelle fois très réussi comme le Menetou-Salon rouge Le Charnay 2008, aux notes de pruneau, harmonieux, aux taninsriches mais soyeux.

Domaine de SARRY

Domaine de SARRY 

(SANCERRE)
Nicolas Brock
Le Briou de Veaugues
18300 Sancerre
Téléphone :02 48 79 07 92
Télécopie : 02 48 79 05 28
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Au sommet. Un domaine constitué d’une vingtaine d’hectares. Passionné et chaleureux, Nicolas Brock a repris la suite de son père, Michel, qui a créé presque entièrement le domaine dans les années 1960, en replantant notamment un ancien domaine viticole inexploité depuis le Moyen Âge. Le Domaine de Sarry (11 ha d’un seul tenant), perché sur la montagne Noire (l’un des points culminants de la région, 353 m d’altitude), est constitué de marnes argilo-calcaires du kimméridgien, les “terres blanches”. Puis le coteau et la côte de la Roche forment une dizaine d’hectares de caillottes. Savoureux Sancerre 2010, tout en subtilité, avec cette touche épicée persistante, un vin ample et suave, tout en nuances d’arômes (pivoine, abricotfrais). “Le Domaine de Sarry a subi la grêle deux années de suite, nous explique Nicolas Brock. Le millésime 2008 tout d’abord grêlé à 70% en trois épisodes depuis la fleur jusqu’en juillet, puis le millésime 2009, grêlé à 90% essentiellement le 24 juillet. Ces épisodes de grêle sont malencontreux mais “à tout malheur, un bien”, ont permis de livrer des vins hors normes qui sont des vins de “matière”, de garde. Ces épisodes de grêle ont simplement joué un rôle de régulateur de rendement sans que nous ayons à souffrir des effets néfastes occasionnés sur la qualité par la grêle sur raisins murs (août, septembre). En 2010, nous avons donc obtenu de tous petits rendements issus de vieilles vignes à cause de la grêle. Les vins sont assez exceptionnels, très graset aromatiques en bouche, très structurés, d’un beau potentiel de vieillissement avec des notes d’ananas, de crème pâtissière, desvins d’exception, très concentrés, très savoureux. Nous avons l’habitude de commercialiser les vins seulement deux ans après la récolte pour qu’ils aient le temps de vieillir en cave. On apprécie ainsi tous les arômes du vin sans uniquement le boire sur la jeunesse ce qui est dommage dans nos jolis terroirs.” Superbe Sancerre 2009, un vin bien caractéristique, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, harmonieux en bouche, de belle couleur jaune ambré, tout en finesse aromatique (fleursfraîches, tilleul…), complexe au nez comme en bouche. Remarquable Sancerre Domaine de Sarry rouge, vignes âgées de 39 ans et élevage durant une année en fûts de chêne, bien marqué par son Pinot Noir, aux tanins fondus, un vin coloré, avec des arômes de groseille et de mûre, tout en structure, bien typé, d’une belle harmonie en bouche, à savourer sur un gibier d’eau, par exemple.

 

* Le vin, c’est bien, mais celui qui l’élève, c’est tout aussi bien !

Ma nature me poussant à soutenir les hommes et les femmes qui partagent les mêmes valeurs, je suis toujours, aujourd’hui comme hier, passionné par ce “Sang de la Terre et du Ciel”, cette entité à part entière qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)… s’attachant à respecter à la fois une culture et une éthique.

LES IMAGES SONT CLIQUABLES

Il ne s’agit donc pas seulement de faire du bon vin, ce que tout le monde peut faire, mais surtout d’élever de vrais vins racés, reconnaissables entre mille, qui sentent ce “fumé” bourguignon, déploient ce “velours” libournais, cette “chair” en Médoc ou à Châteauneuf, cette “minéralité” à Pouilly ou à Meursault, cette fraîcheur en Champagne comme dans nos grands liquoreux. Ces vins-là, “chouchoutés” par des vignerons avec lesquels on aime partager un moment de plaisir, dans une gamme de prix unique au monde, sont de vraies valeurs sûres, certains crus l’étant déjà il y a bien longtemps, en 1980…

On ne peut aimer un vin qu’en appréciant celui qui le fait. Derrière une étiquette, il y a un viticulteur (ou une viticultrice) et c’est fondamental de ne pas les dissocier. Je sais tout-de-suite, lors de mes déplacements à travers les vignobles (et je passe l’année à faire cela) si un propriétaire est réellement passionné par son vin, ou non. Cela se “sent”.

Éthique, élégance, humilité sont la signature commune des vrais vignerons

– Il n’y a pas de vin sans éthique. Cela consiste à ne pas se fourvoyer dans des opérations marketing extravagantes, ne pas se laisser prendre à la mode, qui, par définition, ne fait que passer (vite). Et c’est surtout respecter les consommateurs, ceux qui vous font vivre, sans les abreuver de prix surestimés ou de produits “sans âme, ni vertu”. L’éthique, c’est croire en soi, avoir la foi, des valeurs, c’est la fidélité.

– On ne peut pas faire un bon vin sans élégance. Elle est innée, inutile de vouloir se l’approprier. Je parle, bien sûr, de celle de l’âme. L’arrogance, la frime, sont des critères qui comptent pour décrypter les uns et les autres, dans toute les régions, du plus grand vin au plus modeste.

– Un vrai vin est signé par l’humilité. Et être humble, ce n’est pas de la fausse modestie. On peut être fier, conquérant, et avoir les pieds sur terre, c’est-à-dire ne pas se prendre pour le messie. Et des prophètes ou des gourous, on en voit pas mal dans notre milieu.

En trente ans, j’ai eu droit à tout : à la morgue de certains, à la frime de nouveaux venus, aux leçons de morale comme aux jalousies, à la trahison comme au respect. Mais, je n’ai pas dévié d’un pouce, et poursuis ma ligne de conduite, en défendant les hommes et les femmes passionnés et passionnants. Ma force, c’est de ne pas être blasé, d’être objectif et subjectif (c’est la nature humaine), et d’avoir de la mémoire.

J’ai lancé mon premier magazine à 22 ans, bien avant que le vin devienne à la mode, édité le 1er Guide sur les vins (il s’appelait le Guide Secret des Vins, avant celui d’Albin Michel), et -déjà- suis tombé sous le charme de ces hommes et de ces femmes (pas de tous) qui élèvent les plus grands vins du monde, les nôtres, dans une gamme incroyable, car on se fait plaisir, grâce à beaucoup d’entre eux, avec des vins dont le rapport qualité-prix-typicité est particulièrement exceptionnel. Aucun autre pays ne peut en dire autant, et le talent de nos vignerons et vigneronnes est particulièrement irremplaçable. Bien sûr, il y a des producteurs imbus d’eux-mêmes, snobs, d’autres qui sont restés des paysans “parvenus”, d’autres encore qui, grâce à des moyens de communication financière, tentent d’imposer une belle image, etc… De ceux-là, on s’en moque !

C’est donc tout naturellement que j’ai décidé, en-dehors de mes Classements habituels qui distinguent la qualité des vins, de récompenser -aussi- le vigneron (ou ses enfants), sa fidélité, sa passion, son enthousiasme, sa joie de vivre, sa simplicité, au travers de ce “Top” exceptionnel. Tous les propriétaires du Guide n’y sont pas, bien sûr, et chaque année, ce Palmarès évoluera, d’autres entreront, quelques-uns sortiront, certains changeront de “Prix”, ou de hiérarchie… mais les places sont rares. Ces hommes et ces femmes savent ce qu’ils ont à faire, se passent d’un magicien pour fabriquer une cuvée (très) spéciale, et ne perdent pas leur temps à frimer ou en jonglant avec leurs tarifs… Respectant les anciens, ils travaillent, connaissent la force de leur sol, se servent à bon escient des techniques les plus modernes, sans perdre leur âme. Ils ont des valeurs, aiment leur vin, comme moi, comme vous. Et c’est tout ce qui compte.

Les Prix d’Honneur : 257

Les références de leur appellation, que je connais généralement depuis quelque 10 à 30 ans (eux et/ou ceux qui les ont précédé, en ce qui concerne les marques et certains crus), certains ont été retenus depuis le 1er Guide (ou patiquement), ce qui -en soi- mérite un véritable “coup de chapeau”, tant il est difficile de se maintenir au plus haut niveau, chacun dans sa gamme, naturellement. Pour preuves, des milliers d’autres, ont été éliminés… Eux, associent le talent et la passion, sans se faire avoir par les modes… tout ce que l’on aime. Pas mal sont des amis.

Les Prix d’Excellence : 149

D’autres grandes valeurs sûres, dans toute la gamme, dans le Guide depuis très longtemps ou qui sont de vrais coups de cœur de ces dernières années. Ils sont également garants d’une régularité qualitative exemplaire et d’un attachement réel au terroir. Du grand art encore, chacun possédant son originalité. Pour certains, 3 ou 4 ans,  et ils atteindront le Prix d’Honneur.
Les Satisfecits : 223

Les grandes satisfactions, ceux qui se distinguent et dont le talent est confirmé. Ils peuvent prétendre au Prix d’Excellence.

Les Lauréats : 176

Les coups de cœurs de l’année. Ils élèvent des vins typés, qui atteignent bien souvent le haut de leurs Classements respectifs. Du solide, qui peuvent (et doivent, logiquement) “monter” en Satisfecits.

 Les Espoirs : 41

Les coups de pouce, ceux qui méritent d’être soutenus, qui sont nouveaux ou depuis peu dans le Guide.

 

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– En Bourgogne, le terroir s’allie à la main de l’homme

De Fixin à Meursault, de Puligny-Montrachet à Vosne-Romanée, le vin est avant tout un art de vivre. On partage un moment (et on boit un “canon” en même temps) avec ces vignerons talentueux et passionnés, souvent très discrets, mais qui offrent, quand on les connaît, une convivialité rare. Bien sûr, il s’agit de savoir faire le bon choix, tant la complexité des classements en crus, clos, climats, et le fait qu’un vigneron peut posséder une multitude de crus dans un périmètre très restreint (quelques ares…) ne peuvent que multiplier les différences. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente. Du grand art, l’amour du terroir, associés à une convivialité exemplaire, c’est tout ce que l’on aime ici.

LES MEILLEURS VIGNERONS DE BOURGOGNE

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Prix d’Honneur

Pierre Amiot
Famille Capron-Charcousset
Jean-Marc Dufouleur (Monts Luisants)
Patrick Virely (Virely-Rougeot)

Prix d’Excellence

Michel Bardet (Albert Grivault)
Philippe Billard-Gonnet
Daniel Dampt
Famille Vallet (Pierre Bourée)

Satisfecits

Jean-François Glantenet
Jean-Pierre Guillemot
Olivier Heimbourger
Stéphane Magnien
Denis Marchand
Famille Vilain (Guette-Soleil)

Lauréats

Derey Frères
Guillaume Guiton (Jean Guiton)

Espoirs

Famille Fèvre
Famille Julien (Saint-Pancrace)

– Les meilleurs vins du Languedoc sont en grande forme

Je le rappelle, gare à ceux qui nous font croire que leurs vins ressemblent à quelque chose. Ces vins de mascarade, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café” (cela donne envie, non ?), la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers” qui attirent les investisseurs comme des mouches, et sont, hélas, soutenus par des “critiques”, notamment américains (ce sont les mêmes qui soutiennent les “vins de garage” bordelais).

On va donc se contenter des producteurs qui élèvent des vins racés et typés, dans l’ensemble du territoire, des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-LanguedocFitou ou vins de pays, à des prix remarquables.

Des grands vins, il y en a, mais les terroirs sont connus et ne s’étendent pas. La force de ces vins est d’avoir su conserver leur spécificité qui se dévoile au travers des cépages de la région, chacun s’exprimant au mieux selon les sols d’alluvions, d’ardoise, de schiste ou de calcaire, en bénéficiant d’un bien beau rapport qualité-prix.

Ce problème s’étend aux vins de cépages, où je ne vois toujours pas l’intérêt de planter des cépages qui se plaisent mieux dans des régions beaucoup plus froides (les bonnes exceptions existent), ni à se lancer dans des vinifications sophistiquées pour pouvoir remplir un dossier depresse… et mentionner des prix inexcusables sous prétexte que l’on peut mettre sur une étiquette les noms de Chardonnay ou de Merlot, ou que l’on croit qu’il suffit d’acheter des barriques neuves et se payer les services d’un œnologue “tendance” pour faire un grand vin.

 

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CORBIERES
ÉTANG DES COLOMBES (bl)
FONTSAINTE
GRAND CAUMONT
MARTINOLLE-GASPARETS

GRAND MOULIN
VILLEMAGNE (bl)

PRIEURÉ-BORDE-ROUGE
SAINT-MICHEL Les CLAUSES

MATTES-SABRAN
PRIEURÉ de BUBAS
VIGN. CAMPLONG

MINERVOIS
FITOU
CABARDES
FABAS (bl)

BERTRAND-BERGÉ
BARROUBIO
HERBE SAINTE
PÉPUSQUE
PIQUE PERLOUP (bl)

AGEL
CLARMON
CLOS CENTEILLES
ENTRETAN
VIEILLE (PSL)

GRAND GUILHEM
LA GRAVE (bl)
MILLE VIGNES
PECH-D’ANDRÉ (bl)
PETIT CAUSSE

COTEAUX-DU-LANGUEDOC
SAINT-CHINIAN
FAUGERES
MIRE-L’ÉTANG (bl)
MAS DU NOVI
PEYREGRANDES (F)
SAINT-MARTIN-CHAMPS

ANGLÈS
FAMILONGUE
GUIZARD
KARANTES
REYNARDIÈRE (F)
CAVE ROQUEBRUN

AURELLES
MAS CHAMPART
CLOTTE FONTANE
CROIX CHAPTAL
S. DELAFONT
ESTABEL CABRIÈRES
HAUT-BLANVILLE
MADURA
LÉGENDES
PRADELS-QUARTIRONI

BOUSQUETTE
MAS de CYNANQUE
L’ESCATTES
GRANDES COSTES
SAUVAIRE

COTES-DU-ROUSSILLON
VDN
DIVERS
DAUMAS-GASSAC (bl)

BOURDIC
CASA BLANCA
MINGRAUT
Philippe NUSSWITZ

COSTEPLANE
ESPERET
MAS ROUS
NATURA
NIDOLÈRES
RENCONTRE (Muscat)
SAINT-FIRMIN

LOUS GREZES
(MAS DES QUERNES)
MILLE VIGNES
MODAT
PIÉTRI-GÉRAUD
SERRES (Malepère)
Vign.SOMMIÉROIS

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CORBIERES
LONGUEROCHE
MANSENOBLE
(NOUAILLE)
SAINTE-MARIE-DES-CROZES
VIEUX-MOULIN

MONTREDON
LES NOYERS

(BEAUREGARD-MIROUZE)

MINERVOIS
FITOU
CABARDES
CABEZAC*

J.Ph CHARPENTIER
MONTEL
MOURVIELS (Cabardès)

LAURIERS (PP)
(MARIA FITA)
PR.GRAVETTE (PSL)

DEUX TERRES
MAILLOLS

COTEAUX-DU-LANGUEDOC
SAINT-CHINIAN
FAUGERES
FONTAINE-MARCOUSSE*
PRIEURÉ SAINT-JEAN DE BÉBIAN*

CANET-VALETTE
(La LIQUIÈRE)
PECH-MÉNEL

AMANTS de la VIGNERONNE
MAS CAPITELLES (F)*

COTES-DU-ROUSSILLON
VDN
DIVERS
ANTECH*
COTEAUX CÉVENOLS*
CROIX BELLE (bl)
MONTROSE*
RIVES-BLANQUES
(ST-GENIES-MENESTROL*)

AGARRUS*
L’ESPARROU (bl)
(L’OU)
MAIRAN

AGLY*
AQUEDUC
(DONA BAISSA)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CORBIERES
CAPITOUL (bl)*
(VAUGELAS*)
MINERVOIS
FITOU
CABARDES
CAVE PEYRIAC
(SAINT-JACQUES D’ALBAS)
COTEAUX-DU-LANGUEDOC
SAINT-CHINIAN
FAUGERES
MALAUTIÉ
(LA VERNÈDE)
COTES-DU-ROUSSILLON
VDN
DIVERS
(ASTRUC)
(BELLES EAUX)

 

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

* L’essence des sens, par Frapin

Propriétaire du plus grand domaine d’un seul tenant de la Grande Champagne (316 ha). « En 2012, me dit Jean-Pierre Cointreau, l’élément -phare a été la sortie de cette belle bouteille Signature P. Frapin. Comme son nom l’indique, lorsque l’on appose sa signature, c’est que l’on est particulièrement fier de ce produit. C’est un Cognac typique de notre Maison, qui bénéficie d’un vieillissement très important, au-delà du VSOP. Chez nous, le vieillissement des Cognacs est primordial, tous bénéficient d’un long vieillissement puisque la Grande Champagne est un cru qui le mérite pour s’épanouir pleinement. « Signature P. Frapin » allie puissance et finesse. Nous offrons ainsi une paletteplus large aux consommateurs. Les marchés asiatiques ont toujours été très amateurs de nos Cognacs, mais il ne faut pas négliger les marchés d’Europe de l’Est qui apprécient de plus en plus nos Cognacs. Aujourd’hui, nos exportations de Cognac se répartissent à parts égales entre l’Asie, l’Amérique et l’Europe. » Avec le Multimillésime Grande ChampagnePremier Cru de Cognac, la Maison Frapin nous invite aujourd’hui à un voyage inédit. En effet, loin de se contenter de prolonger la magie d’un savoir-faire ancestral, Frapin invente une nouvelle tradition avec le Trésor du Château de Fontpinot – une tradition déjà adoptée par les dégustateurs de l’International Spirits Challenge qui viennent de lui décerner la médaille d’Or à Londres. Le Multimillésime Frapin s’offre le privilège de marier trois millésimes exceptionnels issus exclusivement de son domaine : 1982, 1983 et 1985, respectivement de 25, 23 et 22 ans d’âge. Olivier Paultes, Maître de Chai, a réussi la prouesse de faire ressortir les plus beaux arômes de chacun des trois millésimes qu’il a sélectionnés pour créer de toute pièce une cuvée à l’arôme inégalable. Combinaison du rancio distingué du Millésime1982, des notes fruitées du Millésime 1983 et de l’élégante finesse du Millésime 1985. De couleur acajou aux reflets cuivrés, vraiment splendide, où le cuir s’allie aux fruits secs, un grand Cognac très doux, très onctueux, avec cette touche de rancio et de tabac très caractéristique, Et pour habiller comme il se doit ce nouveau Trésor du Château de Fontpinot, on a choisi un flacon original, une fiole à l’ancienne pour un cognac à l’ancienne…Goûtez aussi le Superbe Cognac Extra Réserve Patrimoniale Pierre Frapin, de couleur acajou aux reflets cuivrés, vraiment splendide, où le cuir s’allie aux fruits secs, un grand Cognac très doux, très onctueux, avec cette touche de rancio et de tabac typiques. Remarquable Domaine Château de Fontpinot Millésime 1986, 20 ans d’âge, qui contient l’expression concentrée du Domaine Château de Fontpinot. La belle robe ambre doré dévoile une concentration d’arômes (fleurs blanches, vanille, coing et miel d’acacia). En bouche, les saveurs amples et très persistantes mêlent des notes d’amande, orange, abricot confit… Même propriétaire que Gosset.

Jean-Pierre Cointreau

Rue Pierre Frapin – BP 1
16130 Segonzac
Tél. : 05 45 83 40 03
Fax : 05 45 83 33 67
Email : info@cognac-frapin.com
www.cognac-frapin.comAccorder ce vin avec le plat idéal dans IdéeVins

* Tout ce que vous devez savoir sur les meilleurs vins d’Anjou-Saumur

L’histoire des vins de l’Anjou-Saumur

Au XIe siècle, la culture de la vigne en Anjou est fort importante, contribuant à la richesse de ce pays. Jusqu’alors, seul le seigneur du vignoble pouvait vendre son vin, à un moment précis de l’année. Cet avantage ou “droit de banvin” fut supprimé en 1135 par le comte d’Anjou, Geoffroi le Bel, favorisant le commerce des vins. Des marchands pouvaient venir de l’extérieur pour acheter du vin, les Angevins, d’autre part, avaient la faculté de se livrer aux exportations de leurs vins en les expédiant par bateau le long de la Loire. Un peu plus loin, le vignoble de Saumur subissait le contrecoup de la concurrence angevine. Les Saumurois prièrent, alors, le comte d’Anjou d’alléger également leurs charges féodales. Celui-ci y consentit en 1138. Il leva son droit de banvin et transforma l’impôt prélevé sur les vignes par une taxe annuelle fixée au jour de la Saint-Martin. Les sacrifices étant souvent récompensés, les Saumurois eurent la satisfaction de voir leur vin servi en 1241 au dîner royal organisé pour Alphonse de Poitiers, frère du roi Saint Louis.

 
Les sols des vignobles de l’Anjou-Saumur

Quatre ensembles principaux composent le sous-sol des terroirs d’Anjou et de Saumur, sur environ 17 000 ha :

– Un socle schisteux d’âge briovérien pour la partie sud, sur la rive gauche du Layon.

– Un plateau schisteux de composition variable recouvert de sables et de graviers d’Anjou, les faluns et les limons, pour la partie nord, sur la rive droite du Layon. Plus précisément, si l’on part du Layon aux sols argileux, riches et humides pour monter sur les coteaux, on trouve quatre zones successives :

– Sols peu évolués sur schistes de pentes fortes laissant pénétrer les racines qui trouvent potassium, magnésium et peu de phosphore, satisfaisant le Chenin, le Cabernet franc et le Cabernet-sauvignon.

– Sols sur schistes du silurien peu altérés, plus épais, avec un horizon intermédiaire limoneux argileux, convenant moins bien au Chenin et aux vins liquoreux, mais excellent pour les vins rouges qui peuvent atteindre de très hautes qualités.

– Sols sur altérites du silurien que l’on trouve dès que l’on s’approche du plateau où les schistes sont altérés sur environ un mètre d’épaisseur avec recouvrement sableux ou limoneux. La vigne y pousse très bien, pour favoriser les grands vins liquoreux ou les rouges de l’Anjou.

– Sols sur sables et graviers d’Anjou, formation d’âge pliocène, avec beaucoup de gravies de quartz roulés ocrés. La vigne y trouve peu, mais suffisamment d’eau.

– Un socle cristallin constitué de roches volcaniques ou volcano-sédimentaires appelées spilites vertes, dans plusieurs endroits, comme par exemple dans la vallée du Layon.

– Un plateau sédimentaire dans lequel prédomine la craie tuffeau en Saumurois encore appelé “l’Anjou blanc”. Ses sols sont constitués de calcaire affleurant dans la zone sud de “la côte” ou de sol blanc argilo-sableux vers l’ouest, mais toujours sur sous-sol de tuffeau.

 
Les vins d’Anjou-Saumur et leurs appellations
LES ROUGES
– Anjou-Gamay

L’AOC Anjou-Gamay peut être produite sur toute l’aire d’appellation Anjou, à l’exclusion de l’aire de production Saumur. Issu du seul cépage Gamay noir à jus blanc, l’Anjou-Gamay est produit sur les terrains les plus schisteux de la zone. L’Anjou-Gamay est un vin rond, fruité, souple, avec des arômes de groseille. Depuis 1986, une partie est vinifiée en primeur, ce qui en fait un vin frais, aromatique et très ­agréable.

 
– Anjou

Les Anjou rouges sont élaborés à partir du cépage Cabernet franc et/ou Sauvignon. L’Anjou rouge, après une cuvaison d’environ 8 à 10 jours, est mis en bouteilles au printemps suivant la récolte. Cela en fait des vins légers, fruités et très agréables dans leur jeunesse. De couleur rubis, avec des arômes parfois végétaux, ils développent des notes de fruits rouges, souvent épicées, et se caractérisent en bouche par leur fraîcheur et la finesse de leurs tanins.

– Anjou-Villages

L’Anjou-Villages ne peut être produit que dans 56 communes sur des sols schisteux.

Exclusivement issu des cépages Cabernet franc et Cabernet-Sauvignon, le vignoble se différencie de l’Anjou rouge par la sélection des terroirs et par sa vinification : 1 an minimum d’élevage est requis avant sa commercialisation. L’Anjou-Villages a une couleur soutenue d’un rouge profond. Ses arômes sont complexes, de type fruits noirs et sous-bois. C’est un vin charpenté, aux tanins soyeux, apte au vieillissement.

– Saumur

Les raisins des Saumur rouges sont récoltés sur un terroir diversifié à dominante calcaire et sablo-argileuse. Issus exclusivement des cépages Cabernet franc (principalement) et Cabernet-Sauvignon, ils possèdent un caractère aromatique à dominante de fruits rouges. Ils sont agréables, frais, à consommer dans les 5 ans. Le vignoble s’étend sur environ 2 550 ha, toutes couleurs confondues.

– Saumur-Champigny

Le vignoble de Saumur-Champigny (1 520 ha) est la première appellation d’origine contrôlée à s’être engagée sur un programme d’implantation de biodiversité sur l’ensemble de son terroir. Voilà plus de deux ans, les viticulteurs se sont unis pour implanter un réseau de Zones Écologiques Réservoirs (ZER), sur les neuf communes de l’appellation (Chacé, Dampierre-sur-Loire, Montsoreau, Parnay, Saint-Cyr en Bourg, Saumur, Souzay-Champigny, Turquant et Varrains). Aucun apport de pesticides ni de fertilisants permet une régulation naturelle de l’agro-système viticole. Pour les viticulteurs qui s’engagent dans ce processus de rétablissement de l’équilibre biologique, cela implique de stimuler et d’augmenter la biodiversité en plantant un réseau de haies d’arbustes aux essences diverses pour abriter les oiseaux et les insectes. Sous la bannière du Comité des Vins d’Anjou et de Saumur (CIVAS) et du Syndicat Viticole des Côtes de Saumur, les vignerons se sont alors réunis en association depuis 1980 pour promouvoir l’appellation Saumur-Champigny puis se sont structurés en un Syndicat depuis 1996 avec pour autre mission la mise en place des Agréments et le respect des règles strictes qui régissent les Appellations d’Origines Contrôlées. Cette appellation bénéficie de nombreux paramètres qui valorisent la culture de la vigne qui s’étage en coteaux le long de la Loire, la richesse argilo-calcaire de son terroir et la présence du tuffeau en sous-sol, cette roche calcaire du crétacé supérieur absorbe les précipitations hivernales et les restitue ensuite parcimonieusement durant les périodes de sécheresses évitant ainsi aux raisins de souffrir. Ce terroir a la particularité d’emmagasiner les fortes chaleurs de la journée et de les restituer durant la nuit, d’où le nom latin “Campus ignis” qui signifie champ de feu. Toujours soucieux de préserver la typicité du terroir et la personnalité unique de ses vins, le Syndicat des producteurs de Saumur-Champigny soutient les viticulteurs qui perpétuent un vrai savoir-faire sur un terroir historique puisqu’on y cultive la vigne depuis le Moyen-Âge. Ce sont, en effet, les moines qui plantèrent le Cabernet franc tout autour de l’Abbaye de Fontevraud.

LES MEILLEURS VINS

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ANJOU
BONNEZEAUX
COTEAUX-DU-LAYON
CRÉMANT DE LOIRE

 

SAUMUR
SAUMUR BRUT
SAUMUR-CHAMPIGNY
SAVENNIÈRES

 

CHAUME


LES ROSÉS
– Rosé d’Anjou

Ce vin est en général produit à partir de Grolleau, mais les cépages Cabernet franc et/ou Sauvignon, Gamay, Cot et Pineau d’Aunis peuvent entrer sans restriction dans son élaboration. C’est un vin demi-sec (sucre résiduel minimum : 7 g/l), frais et léger, un vin de “jeunesse” dominé par des arômes fruités. Produit dans tout l’Anjou, sa qualité sera donc dépendante des terroirs à dominante schisteuse ou argilo-schisteuse, qui lui donneront également une robe saumon ou cerise dite “pelure d’oignon”.

– Cabernet d’Anjou

Ces vins rosés proviennent de l’aire délimitée de l’appellation Anjou, et le vignoble s’étend sur 4 100 ha. Ils sont issus exclusivement des cépages Cabernet franc ou Sauvignon. Ce sont des vins demi-secs (sucre résiduel minimum : 10 g/l), qui prennent en vieillissant une nuance plus soutenue. Ils développent des arômes de framboise. Les grands millésimes supportent une longue garde.

– Cabernet de Saumur

Ces vins proviennent de l’aire délimitée de l’appellation Saumur, qui recouvre 37 communes. Leurs cépages sont limités aux seuls Cabernet (franc et Sauvignon), cultivés sur sol calcaire. C’est un rosé de type sec, frais et aromatique (petits fruits rouges).

– Rosé de Loire

Les vins répondant à l’AOC Rosé de Loire sont produits dans les aires de production des vins à Appellation Contrôlée Anjou, Saumur et Touraine.

L’appellation a été reconnue en 1974 pour un type de vin rosé sec, élaboré avec un minimum de 30 % de Cabernet franc et/ou Sauvignon, associés ou non aux cépages Grolleau, Gamay, Cot et Pineau d’Aunis. Les Rosés de Loire sont donc très marqués par le caractère des cépages qui les composent ainsi que par les terroirs où ils sont produits, on trouve aussi bien des vins légers que des vins plus charpentés.

LES BLANCS SECS
– Anjou

Les Anjou blancs sont élaborés principalement à partir du cépage Chenin blanc (proportion minimum : 80 %), parfois associé au Chardonnay ou au Sauvignon dans une proportion maximum de 20 %.

– Savennières

Ces vins sont exclusivement élaborés à partir du Chenin blanc. Les sols de schistes et de grès pourpre leur donnent un caractère particulier et leur confèrent une bonne aptitude au vieillissement. Le Savennières (140 ha) est un vin blanc sec, exceptionnellement demi-sec ou moelleux. C’est un vin riche, fin, très élégant et harmonieux en bouche, aux arômes complexes de fruits (pêches blanches) et de fleurs qui évoluent vers des notes de fruits secs avec l’âge.

– Saumur

Les Saumur blancs proviennent essentiellement du cépage Chenin (80 % minimum), parfois associé au Chardonnay ou au Sauvignon (20 % maximum). Ce vin sec et distingué se caractérise par sa fraîcheur aromatique et ses notes de fleurs blanches.

 

LES BLANCS MOELLEUX
– Coteaux-du-Layon

Le vignoble s’étend sur 1 700 ha répartis sur 27 communes. Ces vins moelleux ou liquoreux, issus de raisins récoltés par tris successifs, sont issus exclusivement du cépage Chenin, et sont célèbres pour leur belle robe or pâle, tirant parfois sur le vert, pour leurs arômes où se mêlent le miel et l’acacia, pour leur rondeur, leur souplesse et leur plénitude. Six communes peuvent voir adjoindre leur nom à celui de l’AOC Coteaux-du-Layon : Rochefort-sur-Loire, Saint-Aubin-de-Luigné, Saint-Lambert-du-Lattay, Beaulieu-sur-Layon, Faye-d’Anjou et Rablay-sur-Layon ; et un village : Chaume. Les terroirs sont caillouteux, avec des dominantes tout à tour schisteuses, pour un rendement de 37 hl/ha, 30 hl/ha pour les Coteaux-du-Layon suivis d’un nom de commune et 25 hl/ha pour le Coteaux-du-Layon-Chaume.

– Coteaux-de-l’Aubance

Les 100 ha de ce vignoble (10 communes), plantés exclusivement en Chenin, s’étendent sur des coteaux de schistes de part et d’autre de la rivière Aubanc. Cette zone peu pluvieuse bénéficie régulièrement d’une arrière-saison sèche favorable à l’obtention d’une maturité optimale et aux vendanges tardives, ce qui permet d’obtenir un vin blanc demi-sec à moelleux plus souple que ceux du Layon.

– Bonnezeaux

Ce vin, parmi les plus célèbres crus de l’Anjou, est produit dans un vignoble de 105 ha, sur une seule commune (Thouarcé). Issu du cépage Chenin, surmûri et vendangé par tris successifs, c’est un vin blanc liquoreux qui doit toutes ses qualités au terroir exceptionnel qu’il occupe : trois petits coteaux de schistes abrupts orientés plein sud.

– Quarts-de-Chaume

Situé sur la commune de Rochefort-sur-Loire, ce vignoble donne ce grand vin blanc moelleux issu, lui aussi, de vendanges surmûries de Chenin par tris successifs, aux subtils arômes (abricot, miel) liés aux spécificités de son terroir. L’origine de son nom remonte au Moyen Âge : le quart de la récolte du hameau de Chaume, où la vigne était cultivée par des moines, était alors dû au seigneur local qui choisissait les meilleures barriques. L’appellation couvre 54 ha plantés sur un coteau argilo-caillouteux, exposé au sud, qui surplombe la rivière, donnant un équilibre entre le moelleux et l’acidité.

– Anjou-Coteaux-de-la-Loire

L’aire délimitée recouvre 9 communes sur 50 ha. C’est une région au sous-sol varié où l’on retrouve du calcaire ou du schiste. La production se situe autour de 1 500 hl (rendement : 38 hl/ha). Ce vin demi-sec ou moelleux, selon le millésime, issu du seul cépage Chenin, possède des arômes complexes : les sols schisteux lui confèrent des notes animales ; les sols calcaires, des nuances plus minérales.

– Coteaux-de-Saumur

Ce vin blanc liquoreux est issu du cépage Chenin planté sur un sol calcaire composé de craie tuffeau. La superficie du vignoble n’est que de 7 ha répartis sur 13 communes. Récoltés uniquement lorsque les conditions climatiques le permettent, il est produit lors des grands millésimes. Il présente des arômes fruités et floraux (pêche) d’une grande finesse.

LES BLANCS DE MOUSSE
– Anjou mousseux

Les vins ayant droit à l’appellation contrôlée Anjou mousseux peuvent être produits sur l’ensemble de l’aire d’appellation Anjou, sur des terroirs à dominante schisteuse. Ils sont élaborés à partir du Chenin blanc, parfois associé aux Cabernet franc, ­Cabernet-Sauvignon, Cot, Gamay, Groslot, Pineau d’Aunis.

– Saumur mousseux

Ne peuvent prétendre à l’appellation que les mousseux élaborés en utilisant des vins provenant des cépages : Chenin, Chardonnay, Sauvignon. L’ensemble Chardonnay-Sauvignon ne doit pas dépasser 20 % de la cuvée.

La proportion des cépages noirs : Cabernet franc, Cabernet-Sauvignon, Cot, Gamay noir et jus blanc, Grolleau, Pineau d’Aunis, Pinot noir ne doit pas dépasser 60 %. Les Saumur vinifiés selon la méthode traditionnelle en blanc et parfois en rosé sont fins, légers et aromatiques (notes de fruits blancs) ; bruts et parfois demi-secs. Leur mousse provient d’une seconde fermentation en bouteille à l’issue de laquelle ils reposent 9 mois minimum sur lie dans des caves crayeuses.

– Crémant de Loire

Blancs ou rosés, les vins répondant à l’AOC Crémant de Loire sont produits dans les aires de production des vins d’appellation contrôlée “Anjou”, “Saumur” et “Touraine”, sur des terroirs à dominante calcaire. Ils sont élaborés à partir d’un vin de base provenant des cépages principaux suivants : Chenin blanc, Cabernet franc, Cabernet-Sauvignon, Pineau d’Aunis, Pinot noir, Chardonnay, Menu Pineau ; où à partir d’un assemblage de vins comprenant, outre l’un des cépages principaux, le Grolleau noir. Le volume issu des cépages principaux doit être égal à 70 % au moins du volume de l’assemblage. Les vins blancs peuvent être produits indifféremment avec l’un ou plusieurs de ces cépages blancs ou rouges. Les vins rosés peuvent être produits avec l’un ou plusieurs des cépages rouges, avec ou sans cépages blancs. L’élaboration des Crémant de Loire est soumise à des règles strictes.

Les raisins des vins d’Anjou-Saumur

– Rosé de Loire : Cabernet, Gamay, Cot, Grolleau, Pineau d’Aunis.

– Blanc sec Anjou : Chenin blanc, associé ou non au Sauvignon ou au Chardonnay.

– Rosé d’Anjou : Gamay, Grolleau, Cot.
– Cabernet d’Anjou rosé : Cabernet.
– Anjou-Gamay : Gamay noir à jus blanc.

– Saumur rouge, Saumur-Champigny et Anjou rouge : Cabernet-Sauvignon et/ou Cabernet franc.

– Saumur blanc nature, Coteaux-du-Layon (moelleux), Quarts-de-Chaume (moelleux), Bonnezeaux (moelleux), Savennières (sec), Coteaux-de-l’Aubance (demi-sec), Coteaux-de-Saumur (demi-sec), – Anjou-Coteaux-de-la-Loire (demi-sec), Coteaux-du-Layon-Villages (moelleux) : Chenin blanc.

 

 

Champagne Charles Mignon

“La vendange 2007 nous a agréablement surpris, nous explique Bruno Mignon. Malgré les quelques pluies de juin et juillet qui nous ont inquiété au début, le soleil et la chaleur de la fin août et septembre nous ont garanti une belle maturité de raisins, notamment les Chardonnays qui étaient magnifiques, surtout dans les crus de la Côte des Blancs. Nous avons eu également de très belles surprises avec les Pinot noir et le Pinot meunier qui étaient tout à fait acceptables. Ces vendanges ont été très pointues, très techniques, perfectionnistes. Les dates ont été fixées cépage par cépage, dans chaque commune mais aussi par parcelle, lieu-dit, exposition du terroir… C’est le résultat une vendange parfaitement maîtrisée techniquement qui n’a laissé aucune place au hasard et c’est grâce à ce suivi que les résultats sont si positifs. La belle arrière-saison, très chaude et sèche, a accéléré la maturité qui s’est faite dans d’excellentes conditions. Avec les vins de réserves 2005 et 2006, le 2007 et ses Chardonnays superbes et très aromatiques s’avère être un atout très favorable dans cet assemblage.”

Le brut Blanc de blancs Comte de Marne cuvée Millésimée 2000 est de robe jaune or, au nez de narcisse et de coing, avec une bouche très parfumée aux nuances florales et légèrement miéllées, un vin riche et puissant, qui allie vivacité et rondeur, d’une belle finale, tout en fraîcheur. Excellent Comte de Marne Brut Premier Cru Millésimé 2002, distingué, puissant et savoureux, alliant souplesse et fraîcheur en bouche, tout en finesse, aux arômes de fleurs blanches et d’abricot sec, de mousse abondante, très bien dosé. Le Champagne brut Grande Réserve Premier Cru (75% Pinot noir et 25% Chardonnay), associant rondeur et nervosité, au nez de noisette, de mousse abondante, dense, de bouche persistante et fruitée, un Champagne subtil, ample qui associe charpente et distinction, aux notes complexes de fruits secs et de pain grillé en finale. La Grande Cuvée est tout en fraîcheur aromatique, avec ces arômes de fruits frais et d’acacia, de mousse fine. Beau Blanc de blancs, puissant et bouqueté, d’une nervosité en bouche bien caractéristique, mêlant charpente et finesse, d’une belle finale, à ouvrir sur un sandre ou des quenelles de brochet. Le brut Tradition, alliant charpente et finesse, avec ces notes florales et fruitées, est un Champagne tout en rondeur, très agréable. Excellent rosé, très charmeur, de bouche ronde, légèrement épicé comme il se doit, aux arômes intenses, à dominante de noisette et d’abricot, harmonieux au nez comme en bouche, à déboucher sur un saumon fumé comme sur un gâteau au chocolat. Remarquable rapport qualité-prix-typicité.

Voir le reportage

– Les meilleurs vignerons de Bourgogne de l’année

J’aime la grande simplicité des Bourguignons, leur chaleur humaine et leur fidélité.

Ici, on ne s’excite pas à faire des vins “putassiers”, privilégiant ce qui doit l’être : le terroir et le fruit. L’altitude des vignes, l’inclinaison des pentes, la richesse des sous-sols en ressources minérales… Tout concourt donc ici, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime, et cela explique l’extrême diversité des grands vins bourguignons, qui leur donne cette typicité unique, où l’élégance prédomine toujours, en rouge comme en blanc. J’apprécie ces vignerons talentueux et passionnés, pour lesquels il n’y a nul besoin de fioritures ni de vinifications “gonflées”, et dont les prix sont bien souvent justifiés, même s’ils remontent.

Actualité du vignoble
Classement Bourgogne Rouges 
Classement Bourgogne Blancs 
Tout savoir sur le vignoble

La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente. Comment expliquer que l’on puisse trouver autant de différence entre un Nuits-Saint-Georges ou un Pommard, un Meursault ou un Montrachet, quand on sait que le cépage (Pinot Noir ou Chardonnay) est unique, et que l’on ne peut pas “jouer” sur la proportion des raisins ? Quand on se promène entre les murets qui entourent lesvignes des Grands crus, on voit qu’à quelques mètres de distance le sol ne produit pas les mêmescrus. L’altitude des vignes, selon qu’elles se situent à 150 ou 300 m, l’inclinaison des pentes (les meilleurs vins proviennent des mi-pentes), la richesse des sous-sols en ressources minérales, en sodium, en oligoéléments…

Tout concourt ici, dans un “mouchoir de poche”, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime. Ajoutez à cela l’exposition (fondamentale) face aux mouvements du soleil, un territoire pauvre où la terre est rare, et vous comprendrez l’extrême diversité des grandsvins bourguignons. Globalement, les Grands crus sont régulièrement “supérieurs” aux Premierscrus, l’exception et le talent de l’homme confirmant la règle.

Quand boire les millésimes : voir la VINTAGE CODE 

En Bourgogne, de 2011 à 2009, on va se faire vraiment plaisir. En attendant, le millésime 2007 est très réussi, très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2008, 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, dans la lignée du 2000, dans les deuxcouleurs, qui côtoie donc un 2003 atypique, comme le grand 2005, qui demande de la patience. Superbes bouteilles en blancs dans les millésimes 2000, 1999, 1995 ou 1989, alors que les meilleurs rouges développent leur attrait dans les millésimes 1999, 1997, 1989 ou 1985.

LES MEILLEURS VIGNERONS DE BOURGOGNE

Cliquez sur l’appellation pour accéder aux vignerons retenus dans le GUIDE DUSSERT-GERBER

AUXEY-DURESSES
BEAUNE
BOURGOGNE
CHABLIS
CHAMBOLLE-MUSIGNY
CHASSAGNE-MONTRACHET
CLOS DE LA ROCHE
CORTON-CHARLEMAGNE
CÔTE SAINT-JACQUES
CRÉMANT DE BOURGOGNE
FIXIN
GEVREY-CHAMBERTIN
GIVRY
MÂCON
MÂCON- BRAY
MÂCON-IGÉ
MARSANNAY
MEURSAULT
MONTHÉLIE
MOREY-SAINT-DENIS
NUITS-SAINT-GEORGES
PERNAND-VERGELESSES
POMMARD
POUILLY-FUISSÉ
POUILLY-VINZELLES
PULIGNY-MONTRACHET
RULLY
SAINT-AUBIN
SAINT-BRIS
SAINT-VÉRAN
SANTENAY
SAVIGNY-LES-BEAUNE
VIRÉ-CLESSÉ
VOLNAY
VOSNE-ROMANÉE
VOUGEOT

 

Ou vous pouvez chercher par région :

Alsace 
Beaujolais 
Bordeaux
Bourgogne
Champagne
Jura 
Savoie
Languedoc 
Provence-Corse
Sud-Ouest-Périgord
Val de Loire
Vallée du Rhône

Ou vous pouvez choisir de consulter l’index des producteurs en cliquant sur la première lettre du nom recherché
A – B – C – D – E – F – G – H – I – J – K – L – M – N – O – P – Q – R – S – T – U – V – W – X – Y – Z

* Les derniers millésimes de Saint-Emilion sur la sellette

À Saint-Émilion, évidemment, les 2010 et 2009 sont superbes. le 2007 est très classique et charmeur. Beaux millésimes 2008 (un ton en-dessous), 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par les 2005 et 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2000 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution.

Quand boire les millésimesvoir la VINTAGE CODE 

Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste rapport qualité-prix.

LES MEILLEURS VINS DE SAINT-EMILION

Accédez directement aux commentaires de dégustation du GUIDE DUSSERT-GERBER en cliquant sur le nom

Château BALESTARD la TONNELLE
Château BEAURANG
Château CADET-BON
Château CANTENAC
Château LA CLOTTE
Château de la COUR
Château La CROIX D’ARMENS
Château La CROIX MEUNIER
Château FAUGÈRES
Château FONROQUE
Château La GARELLE
Château GESSAN
Château la GRÂCE DIEU LES MENUTS
Château GRAND CORBIN-DESPAGNE
Château GROS CAILLOU
Château HAUT-ROCHER
Château LAROQUE
Château MANGOT
Château la MARZELLE
Château MAUVINON
Clos des MENUTS Famille Rivière
Château de PASQUETTE
Château PETIT MANGOT
Château PIGANEAU
Château PINDEFLEURS
Château CLOS DES PRINCE
Château du ROCHER
Château la ROSE- POURRET
Château SAINT-JEAN
Château CLOS de SARPE
Château TAUZINAT L’HERMITAGE
Château TOUR GRAND FAURIE
Clos TRIMOULET
Château TROTTE VIEILLE
Château VILLEMAURINE

 

Ou vous pouvez chercher par région :

Alsace 
Beaujolais 
Bordeaux
Bourgogne
Champagne
Jura 
Savoie
Languedoc 
Provence-Corse
Sud-Ouest-Périgord
Val de Loire
Vallée du Rhône

Ou vous pouvez choisir de consulter l’index des producteurs en cliquant sur la première lettre du nom recherché
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Exceptionnelle audience du site GUIDE DES VINS

Sources officielles AWStats 2012


De 31.000 lecteurs DIFFERENTS en Janvier … à plus de 112.000 pour le seul mois de Décembre, cela fait 477.000 LECTEURS, 400 % d’augmentation de fréquentation et 1.9 MILLIONS de vos pages vues : quel autre Guide vous apporte un tel impact ?

Mois Visiteurs différents Visites Pages Hits Bande passante
Jan 2012 31,538 41,033 97,828 1,167,237 15.13 Go
Fév 2012 27,777 36,238 108,589 1,042,379 15.14 Go
Mar 2012 30,741 40,004 97,008 1,119,097 14.61 Go
Avr 2012 29,915 38,869 103,985 1,055,046 14.15 Go
Mai 2012 15,526 24,199 115,093 646,370 11.30 Go
Juin 2012 16,640 23,755 96,606 523,500 7.83 Go
Juil 2012 26,177 34,529 103,538 534,211 8.18 Go
Aoû 2012 30,712 41,294 145,692 703,338 12.20 Go
Sep 2012 46,638 62,829 161,185 1,010,225 13.72 Go
Oct 2012 52,489 67,591 159,966 948,448 12.60 Go
Nov 2012 55,746 69,608 312,820 1,044,960 22.71 Go
Déc 2012 112,330 132,464 320,657 1,186,343 13.34 Go
Total 476,229 612,413 1,822,967 10,981,154 160.93 Go

– Médoc : Tout ce que vous devez savoir pour acheter vraiment les vins qui comptent…

La région du Médoc

Le vignoble s’étend du nord au sud sur quelque 80 km. Protégé de l’océan Atlantique par une importante forêt de pins, bordé par le vaste estuaire de la Gironde, le Médoc jouit d’un microclimat relativement chaud et humide, très propice à la ­culture de la vigne. On y compte huit appellations :

 
– Haut-Médoc

Superficie : 4 680 ha (3 764 en 1990), 27 % du vignoble médocain, 346 viticulteurs dont 195 en coopératives et 151 indépendants.

 
– Listrac

Situé entre Moulis et Saint-Julien, le vignoble de Listrac possède 3 magnifiques croupes de graves pyrénéennes à l’ouest, une croupe de graves garonnaises à l’est et un plateau sur socle calcaire sur la partie centrale qui font la richesse de ce terroir frère de celui de Moulis. Les pentes naturelles favorisent le bon drainage des sols. La relative fraîcheur du climat, liée à la situation ventée et proche de la forêt, favorise la maturation lente et régulière propice aux grands vins. Les croupes graveleuses sont majoritairement plantées de Cabernet-Sauvignon qui donne toute son impétuosité au Listrac, tandis que, sur le plateau calcaire, domine le Merlot dont le fruité et la chair enrobent à merveille ses vins.

– Margaux

À Margaux prédominent les graves garonnaises, sur un plateau central de 6 km de long sur 2 km de large. Au sud-est, le vignoble domine les terres basses de l’estuaire. Son versant oriental est légèrement échancré par des vallons secs qui le festonnent en croupes successives. Les graves de Margaux ont été étalées en nappe par une ancienne Garonne au Quaternaire ancien. De belle taille, elles sont associées à des galets de dimension moyenne qui constituent le plus bel ensemble günzien du Haut-Médoc. C’est sur cette nappe ancienne, qui repose sur un soubassement tertiaire calcaire ou argilo-marneux, que sont installés les meilleurs crus médocains. Beaucoup de graviers et de cailloux, des sols pauvres retenant mal l’eau, une vigne profondément enracinée, toutes les conditions de réussite sont réunies.

– Médoc

Superficie : 5 700 environ ha (4 018 en 1990), 29 % du vignoble médocain, 613 viticulteurs dont 440 en coopératives et 173 indépendants.

 
– Moulis

À mi-chemin entre Margaux et Saint-Julien, l’appellation Moulis prend la forme d’un étroit ruban de 7 km de long, perpendiculaire à la Gironde. On y rencontre des graves garonnaises et pyrénéennes pures à l’argilo-calcaire.

– Pauillac

Pour les gourmets, l’agneau de Pauillac est une chair délicate très recherchée. Ce sont des “laitons”, des agneaux qui n’ont jamais brouté d’herbe ; ils bénéficient d’un label AOC depuis 1985. Si le commerce portuaire est à l’origine de sa prospérité, il a fallu attendre le xviiie siècle et l’abandon du privilège de Bordeaux pour que Pauillac renaisse comme port du vin. Son modelé exceptionnel caractérise le terroir : le nombre élevé et le moutonnement de ses croupes en font une réussite morphologique tout à fait unique. Des conditions très favorables y ont facilité la dissection de la nappe de graves. Ces graves garonnaises, maigres, dont la pauvreté est l’essence même d’une grande richesse, bénéficient d’un drainage naturel très efficace (voir le Classement).

– Saint-Estèphe

L’appellation est située au centre du Médoc, tout près de l’estuaire de la Gironde, équidistante de Bordeaux et de la pointe de Grave. Son sol est caractérisé par la diversité remarquable de la composition de ses couches, conséquence de son modelé accidenté, et un excellent drainage naturel. Partout il est semé de quartz et de cailloux roulés, mêlés à une terre légère et sableuse en surface qui confère aux vins une finesse toute particulière. Quant au sous-sol, il est constitué du fameux calcaire qui affleure à l’ouest de la commune. Des vins très typés, marqués par leur terroir, intenses, du plus grand des grands crus à celui qui sera très abordable.

– Saint-Julien

Le terrain est pratiquement le même sur l’ensemble de la commune. Seule la proximité plus ou moins grande du fleuve peut entraîner quelques variations climatiques. En fait, la nappe de graves de Saint-Julien-Beychevelle prend la forme d’un grand rectangle de près de 5 km de longueur sur 3,5 km de largeur. Et la nappe alluviale est particulièrement bien disséquée en croupes de graves garonnaises du quaternaire ancien

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom (EN BLEU)

PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
LATOUR
MOUTON-ROTHSCHILD

MONTROSE

CALON-SÉGUR
CLERC-MILON
GRAND-PUY-LACOSTE
PICHON-COMTESSE

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
LAFITE
MARGAUX

LÉOVILLE-BARTON

BRANE-CANTENAC
LANGOA-BARTON

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
BATAILLEY*
FONBADET
HAUT-BATAILLEY*
LA GALIANE
LYNCH-BAGES*
RAUZAN-SÉGLA
TRONQUOY-LALANDE*

BEAU SITE
ESTEAU
FONTESTEAU
FOURCAS-HOSTEN
LE MEYNIEU
LA PEYRE

BROUSTERAS
HENNEBELLE
COUDOT*
HOURTIN DUCASSE
LAMOTHE-CISSAC
LESTAGE-DARQUIER*
TAFFARD DE BLAIGNAN*
TOUR de BESSAN*

BEYZAC
BOIS CARRÉ*
BRANAS GRAND POUJEAUX*
LES MOINES*
PONTAC-LYNCH
TOUR MARCILLANET

BÉJAC-ROMELYS
DAVID*
HAUT-BELLEVUE
LOIRAC*
POUJEAUX*
(PREUILLAC*)
LES TROIS MANOIRS

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
CLAUZET*
DESMIRAIL
GLORIA*
HAUT-MARBUZET
MAUCAILLOU
TOUR DE BY

ARGILUS DU ROI
DOYAC
FOURCAS-DUPRÉ
HANTEILLAN*
LAMARQUE
PETIT BOCQ
ROSE BRANA
SAINT-AHON
TOUR-DU-ROC

LE BOURDIEU*
HOURBANON*
PANIGON*
PATACHE D’AUX*
PLANTIER ROSE*
POMYS*
REYNATS

BELLERIVE*
BOIS DE ROC
CASSANA*
(RAUZAN-GASSIES)
SOULEY-SAINTE-CROIX

CHALET DE GERMIGNAN*
CROIX du TRALE*
DONISSAN*
LACOMBE-NOAILLAC
LES MARCEAUX*
(MONGRAVEY*)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
CHANTEMERLE*
DOMEYNE
GRAVES DE LOIRAC
LA TESSONNIÈRE
TOUR DU GOUA
VIEUX GADET

ANTHONIC
(CAPDET)
ESCOT
LAUGA
SIORAC
(TOUR DES TERMES)

LE BEYAN*
LABADIE
(SAINT-AUBIN)

BÉHÈRÉ
(CARCANNIEUX)
(HAUT-BRISEY*)
ROQUEGRAVE

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
AGASSAC
(CARONNE-SAINTE-GEMME)
(LAULAN-DUCOS)
(LOUDENNE*)
(SÉRILHAN*)
SIGOGNAC*
(TOUR DE PEZ*)

(FOURCAS DUMONT)
GRANGES D’OR
GRAND BRUN
GRAVIERS
LANESSAN
LARRIVAUX
(PEYREDON-LAGRAVETTE)
LE TEMPLE*
(SIRAN)
TOUR CASTILLON

(BALAC)
BEAUVILLAGE
FONRÉAUD
LESTRUELLE
(MALLERET)

 

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
 
Choississez une région pour voir un autre classement :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD

* Guide des Vins 2013 : on s’approche des 500.000 lecteurs ! Qui dit mieux ?

A l’heure où un bon nombre de « farfelus » croient qu’ils ont de l’audience sur le Net en écrivant des notes ou blogs lus par seulement quelques centaines d’internautes, et où d’autres « confrères » se targuent d’avoir un impact avec un bouquin sans audience, il vaut mieux redevenir sérieux en affichant des chiffres réels, non ?

De 31.000 lecteurs DIFFERENTS en Janvier … à plus de 112.000 pour le seul mois de Décembre, cela fait 477.000 LECTEURS sur le Site, 400 % d’augmentation de fréquentation et 1.9 MILLIONS de pages vues : quel autre Guide conaît un tel impact ?

Sources officielles AWStats 2012

Mois Visiteurs différents Visites Pages Hits Bande passante
Jan 2012 31,538 41,033 97,828 1,167,237 15.13 Go
Fév 2012 27,777 36,238 108,589 1,042,379 15.14 Go
Mar 2012 30,741 40,004 97,008 1,119,097 14.61 Go
Avr 2012 29,915 38,869 103,985 1,055,046 14.15 Go
Mai 2012 15,526 24,199 115,093 646,370 11.30 Go
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Et, sur seulement 5 de nos Sites majeurs : GUIDEDESVINS, MILLESIMES, VINSDUSIECLE, VINOVOX et IDEEVINS, en 2012

C’EST PLUS DE 2,6 MILLIONS DE VISITEURS QUE NOUS AVONS EU, QUI ONT VU PLUS DE 12,7 MILLIONS DE PAGES…

Merci de garder cela pour vous, on a des « concurrents » qui pourraient en pleurer… 

 

 

– L’art du vin, c’est aussi l’art de vivre, et celui des livres…

L’anthologie du vin

 

L’univers tout entier concentré dans ce vin.
Apollinaire
Boire du vin, c’est boire du génie.
Baudelaire
Partons à cheval sur le vin.
Baudelaire

N’est-il pas raisonnable de penser que les gens qui ne boivent jamais le vin sont des imbéciles ou des hypocrites, des imbéciles, c’est-à-dire ne connaissant ni la nature, ni l’homme, etc., des hypocrites, c’est-à-dire des gourmands honteux, des fanfarons de sobriété, buvant en cachette ou ayant quelque vie occulte… Un homme qui ne boit que de l’eau a un secret à cacher à ses semblables.

Baudelaire

Il y a, au commencement de chaque grand repas, deux sortes de regards furtifs : celui qu’on lance vers le décolleté de la belle madame, celui qu’on lance vers l’étiquette de la bonne bouteille.

R. Gomez de la Serna
Un soir, l’âme du vin chantait dans les bouteilles.
Baudelaire
L’invisible esprit du vin.
Shakespeare
Quand le vin est pur, il fait voir Dieu.
Léon Bloy

Le vin a le pouvoir d’emplir l’âme de toute vérité de tout savoir et philosophie.

Bossuet

Il y a plus de paroles en un plein pot de vin qu’en un muid de cervoise.

Chrétien de Troyes

Un grand vin n’est pas l’ouvrage d’un homme, il est le résultat d’une constante et raffinée tradition. Il y a plus de mille années d’histoire dans un vieux flacon.

Claudel

Seule, dans le règne végétal, la vigne nous rend intelligible ce qu’est la véritable saveur de la terre. Quelle fidélité dans la traduction! Elle ressent, exprime par la grappe les secrets du sol. Le silex, par elle, nous fait connaître qu’il est vivant, fusible, nourricier. La craie ingrate pleure, en vin, des larmes d’or

Colette
C’est Dieu qui créa l’eau, mais l’homme fit le vin.
Victor Hugo

Sans morale, il n’y a plus de vin de Bordeaux, ni de style. La morale, c’est le goût de ce qui est pur et défie le temps.

Jacques Chardonne
– Avez-vous le vin tendre ?
– C’est selon avec qui j’ai trinqué.
Comtesse Diane
Le ciel fit l’eau pour Jean qui pleure,
Et fit le vin pour Jean qui rit.
Marc-Antoine Desaugiers

Le vin est l’emblème de la civilisation… J’entends que, durant le repas, on ne parle que des vins et des breuvages.

G. Duhamel

Il s’agit du vin, c’est-à-dire de la partie intellectuelle d’un repas. Les viandes n’en sont que la partie matérielle.

Alexandre Dumas

Miracle du vin qui refait de l’homme ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : l’ami de l’homme.

Engel
Quiconque a bu du vin pardonne facilement l’ivresse.
Sied

Il n’est pas de moment plus gracieux dans la vie que l’instant où les convives, assis autour de la table bien dressée, prêtent l’oreille au chantre, tandis que l’échanson, puisant le vin dans l’amphore, remplit les coupes à la ronde.

Homère
L’eau montre à son effet qu’à boire elle n’est bonne;
Elle rend l’homme étique, et pâle, et morfondu;
Mais toi, tu rends gaillarde et saine la personne;
L’argent qu’on met pour toi n’est point argent perdu.
Jean Le Houx
Le vin, pris avec tempérance, est une seconde vie.
Tristan L’Hermite

J’espère noyer ma tristesse dans le vin mais il l’alourdit davantage.

Li T’Ai-Po
Et tu jures avoir au gosier les étoiles.
Mallarmé
Donnez-nous grand foison de vin.
Clément Marot

Bacchus, le vrai, le seul, c’est Bacchus conservant toujours les mêmes grâces qui touchèrent Ariane. Aussi tendre que brillant c’est un dieu à suivre et non à craindre; toujours agréable à Vénus, il ne connut d’ivresse que l’ivresse de l’Amour.

Montesquieu
Pas de vin, pas de soldats.
Napoléon

Il y a plus de philosophie dans une bouteille de vin que dans tous les livres.

Pasteur

Je vais parler de la vigne avec la gravité qui sied à un romain lorsqu’il traite des arts et des sciences utiles; j’en parlerai, non comme le ferait un médecin, mais comme le ferait un juge chargé de se prononcer sur la santé physique et morale de l’humanité.

Pline

Le vin a la vertu de faire parler librement et franchement et de faire dire la vérité.

Plutarque
Sur la langue, le vin parle.
Poupon
Jamais homme noble ne hait le bon vin.
François Rabelais

Jamais peuple n’a péri par l’excès du vin; tous périssent par le désordre des femmes. La raison de cette différence est claire : le premier de ces deux vices détourne des autres ; le second les engendre tous.

Rousseau

J’ai toujours remarqué que les gens faux sont sobres et la grande réserve de la table annonce assez souvent des mœurs feintes et des âmes doubles.

Rousseau
Que faut-il pour être heureux en ce monde ?
Avoir à sa droite un pot de vin vieux,
En poche un écu, du soleil aux yeux,
Et sur les genoux sa petite blonde.
G. Vicaire


Un homme sobre boit du vin ce qu’un homme sage prend de l’Amour : de quoi connaître l’extase etnon l’ivresse.

Alfred de Musset
Les vins qui sont beaux dans les verres
Font envie à toute la terre.
École de Salerne
Cinq motifs pour boire :
1° L’arrivée d’un hôte ;
2° La soif présente ;
3° La soif future ;
4° La bonté du vin ;
5° Toute autre cause…
Aquarium

Les vins français sont d’une telle variété et d’une telle splendeur que c’est presque une activité spirituelle que de les goûter.

Sieburg

Bonne cuisine et bons vins, c’est le paradis sur terre.

Henri IV

Et si cela peut se dire, il s’écouta pendant un instant savourer le bouquet du vin.

Eugène Sue

Manger est un besoin de l’estomac, boire est un besoin de l’âme.

Claude Tillier
Travaille, vieux soleil, pour le pain et le vin.
Nourris l’homme du lait de la terre et lui donne
L’honnête verre où rit un peu d’oubli divin.
Moissonneurs, vendangeurs, là-bas, votre heure est bonne.
Verlaine
Comme un qui prend une coupe,
Seul honneur de son trésor,
Le bon vin rend l’âme bonne.
Béranger
Et le rang verse à sa troupe
Du vin qui rit dedans l’or.
Ronsard

Les vieux amis sont comme les vieux vins qui, en perdant de leur verdeur et de leur montant, gagnent en chaleur suave.

Sainte-Beuve

* Bonne et heureuse Année 2013 !

Pour commencer cette nouvelle Année, cet extrait de l’exceptionnel Don Quichotte de Cervantes, que je vous invite à lire et relire…

« J’ai toujours à mon arçon, dit l’heureux interlocuteur de Sancho, d’un côté une bonne cantine de viandes froides, de l’autre cette bouteille que j’aime, que je chéris et que j’embrasse à tout moment.
– Monsieur, reprit Sancho d’une voix tendre, voulez-vous bien me permettre de l’embrasser une fois ?” L’inconnu remit alors la bouteille dans ses mains. Sancho la porte à sa bouche et, se renversant sur le dos, il se met à regarder les étoiles et demeure au moins un quart d’heure dans cette position qui lui plaisait. En se relevant, il fait un soupir, laisse tomber sa tête sur son sein. “Ah! monsieur, dit-il, ah ! monsieur, c’est lui ! je le reconnais: Il est de Ciudad-Real! – Vous avez raison, c’est de là qu’il est; de plus, il a quelques années. – À qui le dites-vous? Mon Dieu! Il n’y a pas de vin dont je ne devine, à la seule odeur, le pays et la qualité; c’est une vertu, un don de famille.”

What’s else ?