– EN BOURGOGNE, LES VINS N’ONT JAMAIS ETE AUSSI BONS !

Du grand art ! En blancs, on le sait, c’est ici que l’on excite ses papilles avec quelques-uns des plus grands vins du monde, de Meursault à Chablis, de Puligny à Corton. Les rouges sont tout aussi formidables, dans une série de millésimes particulièrement savoureux, pratiquement sans discontinuer depuis les années 2000.

Classement Bourgogne Rouges 
Classement Bourgogne Blancs 
Tout savoir sur le vignoble
Vignerons sélectionnés

Ici, en effet, on ne s’excite pas à faire des vins “putassiers”, privilégiant ce qui doit l’être : le terroir et le fruit. L’altitude des vignes, l’inclinaison des pentes, la richesse des sous-sols en ressources minérales… Tout concourt donc ici, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime, et cela explique l’extrême diversité des grands vins bourguignons, qui leur donne cette typicité unique, où l’élégance prédomine toujours.

Franchement, quels autres vins blancs secs peuvent rivaliser avec ceux de Bourgogne, où la suavité se mêle à une explosion d’arômes apportées par ce fabuleux cépage Chardonnay ?

J’apprécie ces vignerons talentueux et passionnés, pour lesquels il n’y a nul besoin de fioritures ni de vinifications “gonflées”, et dont les prix sont bien souvent justifiés, même s’ils remontent. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente. Comment expliquer que l’on puisse trouver autant de différence entre un Nuits-Saint-Georges ou un Pommard, un Meursault ou un Montrachet, quand on sait que le cépage (Pinot Noir ou Chardonnay) est unique, et que l’on ne peut pas “jouer” sur la proportion des raisins ? Quand on se promène entre les murets qui entourent les vignes des Grands crus, on voit qu’à quelques mètres de distance le sol ne produit pas les mêmes crus.

Les millésimes       

En Bourgogne, aux côtés d’une belle séquence qui comprend les millésimes 2012 à 2009, le 2008 est assez délicat, le millésime 2007 très réussi, très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, dans la lignée du 2000, dans les deux couleurs, qui côtoie donc un 2003 atypique, comme le grand 2005, qui demande de la patience. Superbes bouteilles en blancs dans les millésimes 2000, 1999, 1995 ou 1989, alors que les meilleurs rouges développent leur attrait dans les millésimes 1999, 1997, 1989, ou 1985.

Pour les rouges

– les grands : 2010, 2009, 2008, 2007, 2005, 2003, 2002, 2000, 1999, 1995, 1990, 1989, 1985, 1983, 1979, 1978, 1976, 1978, 1971, 1970.

– les bons : 2013, 2012, 2011, 2006, 2004, 2001, 1998, 1996, 1993, 1988, 1986, 1979.

Pour les blancs

– les grands : 2010, 2009, 2008, 2007, 2006, 2005, 2004, 2002, 2000, 1999, 1998, 1995, 1990, 1989, 1986, 1985, 1983, 1982, 1979, 1978, 1976, 1970.

– les bons : 2012, 2011, 2003, 2001, 1997, 1996, 1994, 1988, 1987, 1971.

 

Quand boire les millésimes : voir la VINTAGE CODE

 

* LE CLASSEMENT 2015 DES MEILLEURS VINS BLANCS DE LOIRE

Sarry Viusel PDGLes Classements sont réactualisés en permanence dans l’année en fonction des dernières dégustations (derniers ou anciens millésimes, coups de cœur, déceptions…

 
Les vins et leurs appellations
 
– Sancerre

Le vignoble est situé sur la rive gauche de la Loire (au nord-est de Bourges) ; l’appellation s’étend sur les communes de Bannay, Bué, Crézancy, Menetou-Râtel, Ménétréol, Montigny, Saint-Satur, Sainte-Gemme, Sancerre, Sury-en-Vaux, Thauvenay, Veaugues, Verdigny et Vinon. Les rendements moyens s’élèvent à 60 hl/ha. Le vignoble produit annuellement environ 167 000 hl de vin. Le paysage combine un relief de collines et le fossé du Val de Loire. Les différentes évolutions géologiques ont entraîné la constitution de trois types de sol : les terres blanches, les caillottes et les terres argilo-siliceuses, qui permettent la production d’une grande variété de vins. Le rendement est fixé à 60 hl/ha. C’est le royaume du blanc, sec, nerveux, vif et persistant en bouche, très fruité, très “sauvignonné”. Ce cépage est à son aise dans ces sols caractéristiques, dans ces terroirs qui donnent ce goût particulier de “pierre à fusil”. De très beaux vins, secs et fruités, très typés. Les Sancerre rouges offrent un bouquet de fruits rouges à dominante de cerise et de griotte. Quelques excellents rosés, secs et fruités.

– Pouilly-Fumé

Le vignoble s’étend sur les bords de la Loire. En 1937, Pouilly devient l’un des premiers vignobles d’AOC. Environ 1 150 ha sont en production (45 ha de Chasselas pour l’AOC Pouilly-sur-Loire, et le reste de Sauvignon pour l’AOC Pouilly-Fumé). La production annuelle est d’environ 50 000 hl. Sols argilo-calcaires, marnes kimméridgiennes, argile à silex, calcaires portlandiens créent des types de sols variés. Le mot “Fumé” serait dû à la fine pruine grise dont les grains de Sauvignon se recouvrent. Des vins superbes.

– Menetou-Salon

Vignoble situé entre Bourges et Sancerre, qui s’étend sur 10 communes. Les vignes sont plantées sur des sédiments calcaires du Jurassique supérieur. Le rendement est fixé à 60 hl/ha pour les blancs et les rosés. Les blancs sont frais et fruités. Leurs nez marient des arômes d’agrumes et de fleurs. Des pointes poivrées et mentholées relèvent une bouche ronde et persistante. Le Pinot noir est le seul cépage utilisé pour la production des rouges et des rosés. Les Menetou-Salon rouges sont des vins de moyenne garde.

– Quincy

Le vignoble s’étend sur les bords du Cher, sur des sols sableux et graveleux, où le Sauvignon produit des vins nerveux et frais, finement fruités. Une étape à ne pas manquer pour découvrir ces vins blancs, fins et corsés à la fois.

– Reuilly

L’appellation s’étend sur des coteaux de marne calcaire de pente moyenne et sur de hautes terrasses de sables et de graves. Le rendement est fixé à 60 hl/ha pour les blancs. Le cépage unique utilisé pour les vins blancs est le Sauvignon. Les Reuilly blancs sont frais, fruités, avec des arômes floraux et végétaux (fougère et menthe). Ils prennent sur ce terroir une ampleur et une onctuosité typiques. Le cépage unique utilisé pour les vins rouges est ici encore le Pinot noir. Celui-ci est aussi principalement utilisé pour les rosés, mis à part une petite production de vin rosé, dit “gris”, élaborée à partir de Pinot gris. Les rouges sont pleins, enveloppés, légers, au fruité affirmé de cerise et de fleurs.  
LES BLANCS SECS

– Anjou

Les Anjou blancs sont élaborés principalement à partir du cépage Chenin blanc (proportion minimum : 80 %), parfois associé au Chardonnay ou au Sauvignon dans une proportion maximum de 20 %.

– Savennières

Ces vins sont exclusivement élaborés à partir du Chenin blanc. Les sols de schistes et de grès pourpre leur donnent un caractère particulier et leur confèrent une bonne aptitude au vieillissement. Le Savennières (140 ha) est un vin blanc sec, exceptionnellement demi-sec ou moelleux. C’est un vin riche, fin, très élégant et harmonieux en bouche, aux arômes complexes de fruits (pêches blanches) et de fleurs qui évoluent vers des notes de fruits secs avec l’âge.

– Saumur

Les Saumur blancs proviennent essentiellement du cépage Chenin (80 % minimum), parfois associé au Chardonnay ou au Sauvignon (20 % maximum). Ce vin sec et distingué se caractérise par sa fraîcheur aromatique et ses notes de fleurs blanches.

LES BLANCS MOELLEUX
– Coteaux-du-Layon

Le vignoble s’étend sur 1 700 ha répartis sur 27 communes. Ces vins moelleux ou liquoreux, issus de raisins récoltés par tris successifs, sont issus exclusivement du cépage Chenin, et sont célèbres pour leur belle robe or pâle, tirant parfois sur le vert, pour leurs arômes où se mêlent le miel et l’acacia, pour leur rondeur, leur souplesse et leur plénitude. Six communes peuvent voir adjoindre leur nom à celui de l’AOC Coteaux-du-Layon : Rochefort-sur-Loire, Saint-Aubin-de-Luigné, Saint-Lambert-du-Lattay, Beaulieu-sur-Layon, Faye-d’Anjou et Rablay-sur-Layon ; et un village : Chaume. Les terroirs sont caillouteux, avec des dominantes tout à tour schisteuses, pour un rendement de 37 hl/ha, 30 hl/ha pour les Coteaux-du-Layon suivis d’un nom de commune et 25 hl/ha pour le Coteaux-du-Layon-Chaume.

– Coteaux-de-l’Aubance

Les 100 ha de ce vignoble (10 communes), plantés exclusivement en Chenin, s’étendent sur des coteaux de schistes de part et d’autre de la rivière Aubanc. Cette zone peu pluvieuse bénéficie régulièrement d’une arrière-saison sèche favorable à l’obtention d’une maturité optimale et aux vendanges tardives, ce qui permet d’obtenir un vin blanc demi-sec à moelleux plus souple que ceux du Layon.

– Bonnezeaux

Ce vin, parmi les plus célèbres crus de l’Anjou, est produit dans un vignoble de 105 ha, sur une seule commune (Thouarcé). Issu du cépage Chenin, surmûri et vendangé par tris successifs, c’est un vin blanc liquoreux qui doit toutes ses qualités au terroir exceptionnel qu’il occupe : trois petits coteaux de schistes abrupts orientés plein sud.

– Quarts-de-Chaume

Situé sur la commune de Rochefort-sur-Loire, ce vignoble donne ce grand vin blanc moelleux issu, lui aussi, de vendanges surmûries de Chenin par tris successifs, aux subtils arômes (abricot, miel) liés aux spécificités de son terroir. L’origine de son nom remonte au Moyen Âge : le quart de la récolte du hameau de Chaume, où la vigne était cultivée par des moines, était alors dû au seigneur local qui choisissait les meilleures barriques. L’appellation couvre 54 ha plantés sur un coteau argilo-caillouteux, exposé au sud, qui surplombe la rivière, donnant un équilibre entre le moelleux et l’acidité.

– Anjou-Coteaux-de-la-Loire

L’aire délimitée recouvre 9 communes sur 50 ha. C’est une région au sous-sol varié où l’on retrouve du calcaire ou du schiste. La production se situe autour de 1 500 hl (rendement : 38 hl/ha). Ce vin demi-sec ou moelleux, selon le millésime, issu du seul cépage Chenin, possède des arômes complexes : les sols schisteux lui confèrent des notes animales ; les sols calcaires, des nuances plus minérales.

– Coteaux-de-Saumur

Ce vin blanc liquoreux est issu du cépage Chenin planté sur un sol calcaire composé de craie tuffeau. La superficie du vignoble n’est que de 7 ha répartis sur 13 communes. Récoltés uniquement lorsque les conditions climatiques le permettent, il est produit lors des grands millésimes. Il présente des arômes fruités et floraux (pêche) d’une grande finesse.

 
LES BLANCS SECS
 
– Touraine

Les vins obtenus sont secs en général, parfois demi-secs ou moelleux, selon l’ensoleillement. Les vins proviennent des cépages suivants : principalement Sauvignon, mais également Chenin blanc (ou Pineau de Loire), Menu Pineau et Chardonnay (ce dernier dans la limite de 20 % de l’encépagement).

 
– Touraine-Azay-le-Rideau

Le vignoble de l’AOC Touraine-Azay-le-Rideau s’étend sur 150 ha (8 communes) répartis sur les deux rives de l’Indre. La production annuelle est de 2 000 hl dont les deux tiers en vins blancs, un tiers en vins rosés. Le rendement est de 55 hl/ha pour les vins blancs comme pour les vins rosés. La vigne est plantée sur des sols argileux (argile à silex), argilo-calcaires ou des sables éoliens. Les vins sont issus du cépage Chenin blanc.

 
– Touraine-Mesland

Les Touraine-Mesland blancs sont obtenus à partir du cépage Chenin blanc, parfois agrémenté de Sauvignon et de Chardonnay. Le Chenin blanc trouve sa véritable expression sur les terroirs de craie et d’argile à silex.

 
– Vouvray

L’aire de production s’étend sur 2 000 ha (8 communes) situés en amont de Tours, au nord de la Loire. Le vignoble est planté sur des sols argilo-calcaires ou argilo-­siliceux qui recouvrent la craie “tuffeau”. Les vins sont issus d’un seul cépage : le Chenin. Le Vouvray tranquille peut être sec, demi-sec ou moelleux (selon les années et, surtout, l’ensoleillement).

 
– Montlouis

À l’est de Tours, entre la rive gauche de la Loire et la rive droite du Cher, l’aire de production s’étend sur 1 0000 ha. Le vignoble repose sur un plateau calcaire, le “tuffeau de Touraine”, sur lequel s’appuient des sols argilo-siliceux ou argilo-calcaires. La production annuelle est d’environ 17 000 hl, dont 75 % de vins tranquilles (rendement : 52 hl/ha pour les vins tranquilles). Les vins de Montlouis sont issus d’un cépage unique : le Chenin ou Pineau de la Loire.

 
Les vins et leurs appellations
 
– Muscadet

Ce vin blanc sec bénéficie de l’appellation d’origine contrôlée depuis 1936. Son cépage, originaire de Bourgogne, est le Melon dont l’implantation en pays nantais remonte au début du xviiie siècle, après qu’une gelée catastrophique eut imposé l’adaptation d’une souche plus résistante.

Les appellations d’origine contrôlée sont distinguées suivant la situation géographique de l’aire de production :

– Le Muscadet de Sèvre-et-Maine. Ce vignoble qui s’étend sur 23 communes représente à lui seul 85 % de la production de Muscadet. Il est cultivé au sud-est de Nantes (cantons de Vertou, Vallet, Clisson et du Loroux-Bottereau). Les sols, composés de roches éruptives très variées, gneiss, granit et gabbro, lui confèrent des arômes à dominante florale.

– Le Muscadet des Coteaux de la Loire est situé sur les coteaux schisteux ou granitiques de part et d’autre de la Loire.

– Le Muscadet Côtes-de-Grandlieu. Les sols assez légers et sablonneux permettent d’obtenir des vins généralement précoces.

– Le Muscadet appellation contrôlée est réparti sur l’ensemble des communes.

– Gros-Plant du Pays nantais

Le Gros Plant est un vin sec, issu d’un cépage unique : la Folle blanche. Ce cépage, cultivé depuis le xvie siècle, s’adapte à tous les types de sols que l’on trouve dans le vignoble nantais. Le sous-sol est principalement constitué de micaschiste, gneiss, granité et gabbro, avec localement des sédiments sableux du quaternaire.

 

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

ANJOU SAUMUR VOUVRAY
Clos de L’ÉPINAY (V)

AUBERT (V) BOURG NEUF GAUDRELLE (V) GAUTERIE (A) GUILLOTERIE (S) LA PALEINE (S) LA VARIERE (S)

RAYNIÉRES (S) VIEUX PRESSOIR (S)

SANCERRE POUILLY-FUME MENETOU SALON QUINCY
André DEZAT (S) GITTON (S) NATTER (S) Daniel REVERDY (S) SARRY TROTEREAU (Q) VATTAN (S)

BARILLOT (PF) BLANCHET (PF) BONNARD (PF) CAVES POUILLY (PF) CHAMPEAU (PF) CHEVREAU (S) LANDRAT-GUYOLLOT (PF) PABIOT (PF) PETIT P’TIT ROY (S) A. ROBLIN (S) J.-M. ROGER (S) Thierry VERON (S)

S. DAGUENEAU (S) GRALL (S) LECOMTE M. E. ROBLIN (S) SAUTEREAU (S) VILLALIN

FOUASSIER (S) PICARD (S) PRÉ SEMELÉ (S)

TOURAINE CHINON QUINCY RUEILLY
COMMANDERIE (Q) MALBÈTE (R) MANDARD (T) RENAUDIE (T)

CHAISE (T) CHARBONNIER (T)

MONTIGNY (T)

MOELLEUX
Clos de L’ÉPINAY (V) LA VARIÈRE (B)

AUBERT (V) Le CAPITAINE (V) L’ÉTÉ (CL) GODINEAU (B) LEBLOIS (M) ROCHETTES (CL)

FONTAINERIE (V) HAUT PERRAYS (CL)

CREMANTS
BOUVET (S)

AUBERT (V) Clos de L’ÉPINAY (V) PETITE CHAPELLE

MUSCADET AUTRES
MORILLEAU POIRON-DABIN TEVENOT (Cheverny) TOURLAUDIÈRE

BREUIL DE SEGONZAC (igp) COING SAINT-FIACRE

Robert CHÉREAU COGNETTES DURANDIÈRE ELGET ESPÈRANCE HAUTE NOELLES PLESSIS GLAIN TOPAZE

COIRIER (Fiefs Vendéens)

MÉNARD-GABORIT R de la GRANGE

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

ANJOU SAUMUR VOUVRAY
FOSSE SÈCHE (S)*

(MOINES (Sav))

SANCERRE POUILLY-FUME MENETOU SALON QUINCY
TEILLER (MS) TREUILLET

NEVEU

TOURAINE CHINON QUINCY RUEILLY
MOELLEUX
GAUTHIER-LHOMME (V)

DULOQUET (CL) MATIGNON (CL)

CREMANTS
AMANDIERS (S) BEAUREGARD (S)
MUSCADET AUTRES
Henri POIRON POTARDIÈRE

VILLEMONT (Haut-Poitou)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

ANJOU SAUMUR VOUVRAY
SANCERRE POUILLY-FUME MENETOU SALON QUINCY
(CR.-ST-LAURENT (S)) TABORDET* (THAUVENAY)
TOURAINE CHINON QUINCY RUEILLY
MOELLEUX
CREMANTS
(CHAMPALOU (V))
MUSCADET AUTRES
(POITEVINIÈRE)

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

– LA VERITE SUR LA QUALITE DES MILLESIMES A BOIRE A BORDEAUX

Brigitte Dussert : quels sont les millésimes à boire actuellement dans les vignobles de Bordeaux ?

Patrick Dussert-Gerber : j’adore les vins du bordelais, c’est certainement la raison pour laquelle je suis si déçu quand je débouche désormais des bouteilles qui feraient honte à ceux qui m’ont appris le vin : Émile Peynaud ou Jacques de Loustaunau de Guilhem, grandissimes œnologues. Et puis, je n’oublie pas les vraies figures bordelaises qui manquent tant à la région…

Globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2011, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut attendre : 2010, 2009, 2008, 2005. Les ambigûs, pour lesquels il s’agit vraiment de frapper à la bonne porte : 2013 et 2012. Le plus décevant : 2003.

Si l’on entre dans le détail, il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres.

 

– Dans le Médoc, misez sur les 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. La priorité, c’est de laisser s’exprimer son terroir, en respectant la vigne, en limitant les rendements, en pratiquant la lutte raisonnée, en laissant faire la nature… Il y a une dizaine d’années, le travail des vignes avait été délaissé dans certains crus, au profit de la vinification et d’expériences à outrance. Si les techniques modernes sont souvent remarquables, les propriétaires traditionnels continuent de faire ce qu’ils savent faire, en se servant des progrès mais sans masquer leur typicité. De Pauillac à Saint-Estèphe, de Moulis à Margaux, à Listrac comme à Saint-Julien, en Haut-Médoc et en Médoc, les coups de cœur sont nombreux. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013, 2012, 2007 et 2005.

 

– Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

– À Saint-Émilion, le 2011 est très classique et charmeur, comme le 2007. Beaux millésimes 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution.

Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste rapport qualité-prix.

Brigitte Dussert : vous habitez dans le vignoble des Graves, que vous connaissez comme votre poche…

Patrick Dussert-Gerber : depuis 35 ans, j’ai suivi, en effet, les achats, les extensions, les frimes, les camions déversant des galets, admiré, cotoyé et sympathisé avec des “figures” exceptionnelles : Patrick Ricard à Chevalier, dont Olivier Bernard a suivi les traces avec talent, Jean Sanders à Haut-Bailly (on avait le même club d’aviation, à La Réole), la famille Marly (anciennement Malartic-Lagravière), Gérard Gribelin (Fieuzal, parti se faire plaisir au Maroc), François Lévêque (Chantegrive), Jean-Bernard Delmas (Haut-Brion, son fils, Jean-Philippe, ayant repris sa suite à Haut-Brion)…, constaté avec rage -ou ironie- des plantations de vignes dans des territoires sans intérêt, où le maïs pousserait aussi bien (je connais, il en pousse, chez moi).

Du plus grand vin au plus abordable, on savoure donc, du nord au sud de cette entité des Graves, une variété importante de styles de vins. Mes dégustations en Pessac-Léognan comme en Graves, des millésimes 2112 à 2001, confirment mon Classement, les valeurs sûres, où le talent des hommes s’associe à la race du terroir. Gare à certains prix néanmoins, et à une concentration outrancière chez certains, au détriment de la typicité, notamment dans le millésime 2005, pour les rouges, où l’on peut tomber sur une véritable “confiture” au détriment de l’élégance. Les blancs 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998 ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac, Portets ou Saint-Morillon, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte.

Brigitte Dussert : et les appellations des Côtes ou Bordeaux Supérieur, pour lesquels vous avez tenu à créer des Classements, pour récompenser les efforts des hommes ?

 

Patrick Dussert-Gerber : dans ces appellations de Côtes, on peut acheter les millésimes 2012 à 2000, avec l’opportunité des excellents 2006 et 2004, même s’il y a de tout, de grands vins racés et d’autres cuvées issues de vinifications trop sophistiquées, peu propices à mettre un véritable terroir en avant. Les meilleurs vins se trouvent à Bourg et à Blaye, et les rares valeurs sûres des Premières Côtes sont incontournables. Castillon fait souvent des vins plus “modernes”.

Ce qui réunit ces appellations, c’est le manque de visibilité, le manque d’entrain, de communication, etc.

En Bordeaux Supérieur, les dégustations des millésimes 2012 à 2000 confirment le plaisir que procurent aujourd’hui ces vins, même si, comme ailleurs, la différence des terroirs et l’élevage sont toujours prépondérants. Attention également aux cuvées trop boisées ou trop concentrées (et bien trop chères), qui n’ont aucun intérêt. Les meilleurs tiennent la distance avec des millésimes 2005, 2003, ou 2000, excellents actuellement.

Brigitte Dussert : et Sauternes, votre pêché mignon ?

Patrick Dussert-Gerber : j’avoue un faible, en effet, pour les vins liquoreux. Mais je me fais autant plaisir, sans jamais les comparer, avec un Bonnezeaux, un Gewurztraminer Sélection de Grains Nobles ou un Vin de Paille.

À Sauternes, il y a des styles de vins qui me séduisent plus que d’autres. Je privilégie la finesse au côté sirupeux, préfère la fraîcheur à la liqueur. Ici, le millésime 2007 est formidable, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2005 et 2003 certainement moins typés, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Les plus grandes bouteilles à leur apogée sont aujourd’hui celles des millésimes 1996, 1995 ou 1989, où l’on atteint le grand art. L’équilibre géologique et climatique de la région en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le Botrytis Cinerea, ce minuscule champignon qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des raisins, aidé par les brumes matinales des automnes qui précèdent un soleil chaud à midi, favorisant sa prolifération. Nous allons également nous faire plaisir avec le 2011, bien plus qu’avez les 2012, voire 2010, assez délicats. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront des vins exceptionnels…

 

* CHAMPAGNE : LE NOUVEAU CLASSEMENT DES MEILLEURS

FireShot Capture - CLASSEMENT CHAMPAGNE - http___www.guidedesvins.com_classement_champagne.html

Les premiers grands vins classés

 

Cette hiérarchie vient toujours, et avant tout, récompenser les efforts accomplis, le talent des hommes et leur volonté qualitative, qu’ils élèvent des cuvées de grande régularité, de la plus prestigieuse à la plus sympathique, sans comparer ce qui ne l’est pas, depuis des générations ou simplement depuis 10 ans… Il faut considérer le Champagne comme un vin à part entière : les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis, dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés. On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité et de la vinosité. Bien que l’on n’en parle moins (à tort), le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Ay ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante.   Et puis, ce qu’il ne faut surtout pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute avec des millésimes plus jeunes. Comme partout également, on trouve des cuvées de bas de gamme, qui changent de nom et d’étiquette selon leurs marchés. Certaines coopératives et négociants sont dans ce cas, de plus en plus de producteurs se réservant leurs meilleures cuves pour vendre en direct (on les comprend). Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs” comme à d’autres marques, dont la qualité n’est pas en cause, dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne aujourd’hui comme demain du soda, c’est-à-dire sans la moindre passion…

 

Il y a une vingtaine de maisons qui atteignent le haut du pavé cette année, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. On remarquera que la plupart sont des maisons familiales (certaines marques ne sont plus que des noms qui changent régulièrement de main), et qu’une seule coopérative y est présente. Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su préserver, voire accentuer, leur suprématie qualitative, méritent un véritable “coup de chapeau”. Pas si facile pour ces maisons de rester au “top” depuis bien longtemps, d’autant plus que l’on peut estimer que leurs plus grandes cuvées méritent leur prix, alors que pour d’autres marques, il est difficile de justifier les prix atteints par certaines cuvées de prestige, sans parler de certaines marques qui font des cuvées de base qui n’ont aucun intérêt. Ces grandes maisons sont souvent propriétaires d’importants vignobles et dirigées par des hommes pour lesquels la continuité patrimoniale prime, ceci expliquant cela.   Celles que nous mettons au sommet sont des marques qui réussissent également remarquablement leurs “simples” cuvées, et c’est très difficile. Aux côtés de ces maisons incontournables (Dom Perignon, Pol Roger, Charles Heidsieck, Gosset, Krug, Roederer..), d’autres sont donc au sommet, notamment pour récompenser un savoir-faire et/ou un rapport qualité-prix indéniable (Thiénot, Ellner, De Sousa). Quatre autres sont à leurs côtés dans le haut du Classement : Bara, Pierre Arnould, Lombard et Legras et Haas, où la force des terroirs de Grands Crus joue à plein, à des prix défiant toute concurrence. Chaque marque n’est, bien sûr, pas à “comparer” à une autre, et le tout est de rester maintenant à cette place.   Il est impératif de suivre à la lettre la hiérarchie interne de notre Classement 2015, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que, toujours, le rapport qualité-prix prime et explique bien des choses.

 

Les deuxièmes grands vins classés

 

Une mine d’or pour les amateurs exigeants, passionnés par les terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Une hiérarchie forte se met également en place à l’intérieur de cette catégorie, les Premiers des “Deuxièmes” étant aussi intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Deuxièmes”, et ainsi de suite. Il y a donc des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres, garantes d’une typicité et d’une régularité qualitative exemplaires, un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.   À leurs côtés, le plus souvent très proches qualitativement (voire meilleurs selon les cuvées), on trouve des maisons et vignerons exemplaires qui bénéficient également de rapport qualité-prix-typicité exceptionnels, et peuvent aussi prétendre aux plus hautes places. À la suite, une bonne cinquantaine de maisons, caves et vignerons, fer de lance de cette exceptionnelle révolution qualitative qu’a connue la Champagne, chacune avec sa spécificité, chacune pouvant mériter mieux… C’est ce qui fait tout l’intérêt de ce Classement, récompenser les meilleurs, les plus connus comme les autres, en étant réactualisé en permanence.

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
KRUG (Grande Cuvée) (r)

DEVAUX (D) (r)
CHARLES HEIDSIECK (Millénaire) (r)
POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)

ELLNER (Réserve) (r)
LAURENT-PERRIER (Grand Siècle)
PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)
ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
GOSSET (Grand millésime) (r)
ROEDERER (Cristal)
DE SOUSA (Caudalies)
DE TELMONT (O.R.1735)

Pierre ARNOULD (Aurore)
PAUL BARA (Réserve) (r)
LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs)
LOMBARD (Grand Cru) (r)
PIPER-HEIDSIECK (Rare)
DE VENOGE (Princes)

(VEUVE CLIQUOT (Grand Dame))

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
De CASTELNAU (Millésimé) (r)
CHARPENTIER (Terre d’Émotion)
COLLET (Esprit Couture)*
LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
Philippe de LOZEY (Cuvée des Anges)*
Etienne OUDART (Référence)
Jean-Michel PELLETIER (Anaëlle) (r)
RALLE (Réserve)*
René RUTAT (Millésimé)
SIMART-MOREAU (Grande Réserve)
Maurice VESSELLE (Millésimé)*

BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)*
Christian BOURMAULT (Grand Éloge)*
BRIXON-COQUILLARD (Prestige)
Guy CADEL (Grande Réserve) (r)
CANARD-DUCHÊNE (Charles VII)
Jacques DEFRANCE (Millésime)
Philippe DUMONT (Prestige)
GATINOIS (Grand Cru)*
Pierre GOBILLARD (Prestige)*
Laurent LEQUART (Prestige)*
MORIZE (Sélection) (r)
THÉVENET-DELOUVIN (Prestige)
VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)*

ASPASIE (Brut de Fût)*
AUTRÉAU-LASNOT (Prestige)
BARON ALBERT (La Préférence) (r)
BARON FUENTÉ (Cuvée Prestige) (r)
BONNET-GILMERT (Millésimé)*
BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)*
Germar BRETON (Blanc de Blancs)*
GREMILLET (Evidence)*
HAMM (Signature) (r)
HUOT (Carte Noire)
MALETREZ (Premier Cru)*
Rémy MASSIN (Prestige)*
ROLLIN (Grande Réserve)*
VEUVE OLIVIER (Grande Réserve)*

BARDOUX (Millésimé)*
GOUTORBE (Spécial Club)
PERRIER JOUËT (Belle Epoque)*

Christian BRIARD (Ambre)*
Lionel CARREAU (Préembulles)*
J.CHARPENTIER (Pierre-Henri)
DOUSSOT (Grande Cuvée)
François BROSSOLETTE (Millésime)*
Olivier et Laetitia MARTEAUX (Millésimé)
OLIVIER Père et Fils (Aparté)
André TIXIER et Fils (Millésime)*
VIGNON Père et Fils (Marquises)

BRION-BOIZARD (Brut)
R. DUMONT et Fils
FLEURY (Fleur de l’Europe)
MOREL Père et Fils (Cuvé Gabriel)*
HUGUENOT-TASSIN (Réserve)*
LENOBLE (Grand Cru)
ROGGE-CERESER (Excellence)*

QUATRESOLS-GAUTHIER (Blanc de noirs)*
BAILLETTE-PRUDHOMME (Millésime)*
BOUCHÉ (Millésimé)*
Guy CHARBAUT (Millésimé)*
Guy CHARLEMAGNE (Millésimé)
HENIN-DELOUVIN (Grand Cru)*
LAFORGE-TESTA (Millésime)
Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)*
PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*
Claude RIGOLLOT (Millésimé)*

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve)
BOIZEL (Grand Vintage)
Edouard BRUN (Élégante)
Gaston CHIQUET (Blanc de Blancs) (r)*
DELAUNOIS (Sublime)*
DRAPPIER (Grande Sendrée)
FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
GIMONNET Pierre (Fleuron)
Bernard LONCLAS (Prestige)
Charles MIGNON (Grande Cuvée)*
Pierre MIGNON (Madame)*
MUMM (R. Lalou)*
PERSEVAL-FARGE (Millésimé)
Michel TURGY (Blanc de blancs)

BARDY-CHAUFFERT (Réserve)
BRIGITTE BARONI
BOURGEOIS-BOULONNAIS (Premier Cru) (r)*
COUTIER (Henri III)
Nathalie FALMET (Nature)*
Michel LABBÉ (Prestige)
Guy LARMANDIER (Grand Cru)*
LECLERC-BRIANT (Les Crayères)*
Xavier LECONTE (Vent des Anges)*
MARGAINE (Spécial Club)*
MÉDOT (Blanc de blancs)
Albert de MILLY
Yvon MOUSSY (Prestige)*
PETITJEAN-PIENNE (Millésimé)*
RENAUDIN (Réserve)*
André ROBERT (Mesnil)*
JEAUNEAUX ROBIN (Extra)
J.M TISSIER (Apollon)*
VERRIER (Raymond Verrier)
VINCENT D’ASTRÉE (Millésimée)*

DANGIN (Prestige)*
DUMENIL (Prestige)*
GRASSET-STERN (Millésimé)*

BLONDEL (Blanc de blancs)*
COLIN (Grand Cru)*
GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)*
Alexandre PENET (Nature)*
A. ROBERT (Sablon)*
ROYER (Grande Réserve)
WIRTH et MICHEL (3 Cépages)*

BOREL LUCAS (Séléction)*
CHASSENAY d’ARCE (Premier)*
GALLIMARD (Quintessence)
ERIC LEGRAND
Nicolas MAILLARD (Platine)
MOUZON LEROUX (Prestige)*
PRIEUR (Millésimé)

Claude BARON (Topaze)*
BERTEMES (Extra)
Daniel CAILLEZ (Héritage)
PENET-CHARDONNET (Extra Réserve)*
Franck DEBUT (Tradition)
SADI-MALOT (Cuvée SM)*

Philippe GONET (Extra)
Hubert PAULET (Risléus)*
ROBERT-ALLAIT (Prestige)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
(LAMBLOT (Premier Cru))
(PANNIER (Réserve)*)
Prestige des SACRES (Privilège)*
(Gaston RÉVOLTE (3e Millésnaire)*)

(FENEUIL-POINTILLART (Premier Cru))
(Nicolas FEUILLATTE (Grand Cru)*)
(GARDET (Prestige))
Robert JACOB (Collection Privée)*
LENIQUE (Millésime) (r)
(VOLLEREAUX (Marguerite)*)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BLIARD-MORISET (Réserve)*
BONNAIRE (Millésimé)*
Vincent COUCHE (Perle Nacre)*
FOISSY JOLY (Grande Cuvée)
(Michel GENET (Grand Cru))
VEUVE LANAUD (Prétrosses)*
LOUIS de SACY (Inédité)
NAPOLEON (Blanc de blancs)
PIERRARD (Blanc de blancs)
(SENDRON-DESTOUCHES (Millésimé)*)
TISSIER et Fils (Saveur de Juliette)*

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

– EN ALSACE, LA GASTRONOMIE EST INTIMEMENT LIEE AUX VINS

Proverbe alsacien : « Manger et boire unit le corps et  l’âme. » Selon un chroniqueur du Moyen Age, l’Alsace est citée ainsi : « grange à vin, grange à blé et garde-manger ». Victor Hugo, quant à lui, disait que « l’Alsace est un pays merveilleux ».

 

Côté culinaire, l’Alsace est célèbre pour sa fameuse choucroute. Dans les viandes, c’est le porc qui est en tête, suivi de près par les volailles : oies, dindes, ainsi que le bœuf et le gros gibier à poil. La charcuterie tient également une bonne place dans un menu alsacien. Vous y trouverez foie gras en pâté ou en brioche, jambons sous la cendre, en croûte, différentes saucisses souvent servies avec des frites, des saucissons ou cervelas strasbourgeois, des boudins dont la « zungenwurst » à base de langue écarlate et de lardons, très poivrée ; le « gefelter saünäge » , autre préparation typique composée d’estomac de porc farci ; ou encore les « waedele », saucisses au foie.

 

A goûter également : les saucisses à l’anis, les « galerei », tête pressée en gelée, l’andouillette d’Épinal, le « grienerspeck », lard vert salé, le « burenspeck », lard fumé, le « judespeck », lard des juifs, à base de plat de côte de bœuf fumé, les « gendarmes », paire de saucisses dures, ou encore le « presskopf », mélange de tête de veau et de porc auquel sont adjoints cornichons, ail, riesling.

 

Peu ou pas de poissons de mer, mais, en revanche, une quantité de poissons d’eau douce. Ainsi pourrez-vous déguster des carpes, gardons, sandres, brochets, truites, mais aussi des escargots dans la région de Barr.

 

Dans cette région où l’hiver est le plus souvent rigoureux, les soupes sont fort prisées : aux lentilles, à la bière avec cannelle et crème, à l’orge perlée, aux choux rouges, aux abattis d’oie, aux œufs et épinards, aux grenouilles, aux écrevisses, ou bien aux jets de houblon.

 

Sur le plateau de fromages alsacien, il ne peut manquer le munster, qu’il vaut mieux consommer fermier pour pouvoir l’apprécier pleinement. Il y a aussi le fromage blanc, le « bibbelkäse ». Le pain, dans cette région, a la particularité d’être souvent sucré ; en effet nous trouvons des pains à la cannelle, au pavot, aux épices, des bretzels salés ou sucrés, destinés aux fêtes de Noël et du Nouvel An, la « nexjohrweke », la « birewecke ». Une tradition encore, le pain de Sainte-Agathe à faire le 5 février. Les hommes, femmes et animaux le consomment afin que l’année leur soit bénéfique


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Côté pâtisseries, là aussi un gâteau hautement traditionnel : le « kougelhopf ». C’est une pâte levée enrichie de beurre, de raisins secs et d’amandes. Mais on peut également se régaler avec les « anisbreedle », petits fours parfumés à l’anis, les macarons, les tuiles, les pains d’épices, les chocolats et les truffes au marc de gewurztraminer, sans délaisser les mirabelles confites du Ballon d’Alsace, les beignets de Carnaval, « schenkele » ou « fasenachskiehle », et les typiques de Noël : le « Christsolle » en forme de bébé langé, les « bredles » aux découpes d’anges, cœurs ou étoiles. Quant au « kougelhof », préparé dans un moule spécial au moment de Pâques, il prend la forme d’un agneau blanc et est vendu dans les pâtisseries de la région.

Les meilleurs vignerons d’Alsace

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GUIDE DUSSERT-GERBER DES VINS 2015
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Prix d’Honneur

Paul Dussourt
Rémy Gresser
Famille Zoeller

Prix d’Excellence

Satisfecits

Martin Schatzel

Lauréats

André Ancel
Christophe Bleesz
Famille Halbeisen
Pascal Joblot (Brobecker)
Claude Vosgien
Bernard Walter
André Wittmann

 

* QUELS VINS SUR LES FOIES GRAS ?

Legras ExigenceUn seul conseil, prenez grand soin dans le choix de votre foie gras, il devra être de couleur rose ou beige pâle, ferme au toucher et sans tâches brunes. Optez pour un foie gras de canard plus goûteux et moins cher que le foie d’oie. Le foie gras est bien évidemment le produit des fêtes de fins d’années mais on peut le déguster tout au long de l’année avec grand plaisir. On le trouve cuisiné de différentes manières et accorder un vin n’est pas toujours chose simple ! Vous penserez sans doute aux vins naturellement doux tels que les vins de Sauternes ou de Jurançon, mais soyez original, proposez des vins rouges.
Quel vin avec le foie gras en bocal 
Moins fondant qu’un foie gras mi-cuit, le foie gras en bocal sera favorisé par des accords privilégiant le gras avec des vins blancs moelleux ou liquoreux. Toutefois, veillez à ne pas trop abuser des sucres en début de repas ! Servez un verre d’accompagnement et réservez vous pour la suite du repas.
Quel vin avec le foie gras mi-cuit 
Evitez les accords avec les vins trop pâteux comme certains Sauternes, visez plutôt des vins plus frais comme un Jurançon doux, un Coteaux-du-Layon dont le cépage le chenin blanc apporte fraîcheur et les vins effervescents qui iront à merveille avec un foie gras. Amusez-vous avec un vin rouge pour un accord balancé entre tannins et fondant du foie gras. Servez tout naturellement un Madiran, un Corbière ou encore un vin du médoc comme un Saint-Julien dans leurs premières années.
Quel vin avec un foie gras poêlé 
Le foie doit-être saisi sur une face et caramélisé. Il doit rester onctueux à cœur. Le vin choisi devra donc être d’une certaine complexité aromatique pour contre balancer le gras impliqué par la cuisson. Sur ce type d’accord met vin, amusez-vous en présentant aussi bien un vin effervescent qu’un vin tranquille. Misez sur un accord tonique entre les bulles d’un Champagne et le gras du foie gras. Les vins rouges tanniques ont aussi leur place, on aura alors un accord par contraste tannins/gras. Optez pour des vins rouges comme une Côte-Rôtie, un Saint-Joseph ou un Faugères.

– L’ACCORD IDEAL DES VINS ET DES VOLAILLES

 

Poulets, pintades, pigeons, canard, et dindes, appellent une multitude d’accords mets et vins. La volaille est véritablement le trait d’union entre les vins rouges et les vins blancs. En plus du jeu des textures et des goûts, on peut s’intéresser au jeu des couleurs entre la chair de la viande et la robe des vins. Cependant, on évitera de servir des vins rouges trop tanniques ou des blancs très boisés qui risquent de trop s’imposer face au plat servi.Quel vin avec les volailles rôties 

Avec les volailles rôties, présentez des vins rouges élégants et souples. On pense tout de suite à des vins faits à partir du cépage Pinot noir tels que le Pinot d’Alsace. Optez pour des grands vins de Bourgogne comme des Mercurey, Marsannay ou autre Passetoutgrain issus des cépages Gamay et Pinot noir mais aussi aux vins du Beaujolais. Le poulet rôti, à la chair fondante en bouche et légèrement sèche, accompagné de ses pommes de terres à la peau craquante, ira très bien avec un vin gouleyant comme un Chiroubles. On raisonnera de même pour la dinde qui est plus une volaille réservée pour les fêtes. Avec un pigeon rôti à la viande délicate et juteuse, on pourra accorder des vins rouges jeunes sur le fruit et aux tanins peu marqués comme les vins rouges de Sancerre ou de Chinon mais aussi un Givry de Bourgogne.

Quel vin avec les volailles braisées

Une pintade au chou a un goût envahissant. On choisira des vins rouges souples en bouche et pouvant développer des notes évoluées de sous-bois mais aussi sauvages avec l’âge comme un Saumur-Champigny en Val de Loire, un Lirac dans la vallée du Rhône ou encore un Côtes de Castillon dans le Bordelais. Il faut suffisamment de puissance pour équilibrer l’odeur du chou de la pintade par exemple. On retiendra comme accord mets et vins agréable, la dinde braisée et un Côte-du-Rhône Village Cairanne.

Quel vin avec les volailles mijotées 

Souvent ces plats sont accompagnés de sauces crémeuses grasses et odorantes ou bien des sauces au vin. Les recettes les plus connues sont le poulet à la crème et le coq au vin jaune. Libre à vous de choisir un vin blanc ou un vin rouge. Les vins blancs choisis devront être suffisamment gras et aromatiques au caractère bien trempé élevés en fûts de chênes tels un Minervois, un vin de Chardonnay du Languedoc ou un grand blanc de la Côte de Beaune comme un Meursault ou encore un vin blanc du Jura issu du cépage blanc Chardonnay. Si vous optez pour des vins rouges, choisissez-les aux tanins patinés pour un accord voluptueux avec la viande. Certains vins rouges de Bordeaux comme des Côtes de Bordeaux iront très bien ainsi que des vins de Pessac Léognan de quelques années.

Quel vin avec le canard 

Le canard qu’il soit confit, servi en cassoulet ou en magrets, peut privilégier l’accord plutôt régional. Des vins du Sud-ouest conviendront à merveille comme un Madiran ou un Cahors aux tanins accrocheurs dans leur jeunesse. Ils équilibreront le gras du confit ou la graisse du canard pour un accord par complémentarité gras/tanins. Si vous préférez un accord ton sur ton, optez pour des appellations comme Fronton, Gaillac ou encore Bergerac qui sont des vins rouges moelleux en bouche. Les recettes originales ; les aiguillettes de Canard sauce cassis avec un Fronton rouge, le magret de canard aux poires, miel et gingembre avec un vin blanc liquoreux comme un Sauternes.

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

* BOURGOGNE : passion et terroir signent de grandissimes vins racés

GELIN HERVELETSSi, sur toute la planète, on est bien content de marquer sur son étiquette des noms de cépages pour vendre un produit quelconque, sans typicité réelle, ici, c’est tout le contraire : même si le cépage est le même, un Pommard n’a rien à voir avec un Vosne-Romanée, un Puligny-Montrachet avec un Meursault. Mieux : entre deux vins d’une même appellation, selon l’exposition (mi-pente…) et le vigneron, Grand Cru ou Premier Cru, la différence est notable. 

Bref, vous êtes dans le pays où le terroir s’exprime le plus, le plus simplement du monde comme le sont ces vignerons exemplaires, attachés à une éthique du vin qui nous est chère. Du grand art.


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Robert AMPEAU et Fils
Pierre ANDRÉ
AUVIGUE
Domaine Vincent BACHELET
Clos BELLEFOND
Domaine BERGER-RIVE
Domaine BERTAGNA
Domaine BERTHAUT
Domaine François BERTHEAU
Domaine Albert BOILLOT
Pierre BOURÉE Fils
Marc BROCOT
Château de la BRUYÈRE
Domaine René CACHEUX et Fils
Domaine Jacques CARILLON
Domaine du CHALET POUILLY
Domaine du CHARDONNAY
Domaine Jean CHARTRON
Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
Domaine de la CHOUPETTE
Domaine COQUARD-LOISON-FLEUROT
Domaine COUDRAY-BIZOT
Domaine Daniel DAMPT et Fils
Eric DARLES
Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
Domaine DENIS Père et Fils
Domaine DENUZILLER
Jean-Pierre DICONNE
Gérard DOREAU
Domaine ELLEVIN
Frédéric ESMONIN
Domaine de la FEUILLARDE
Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
Domaine Pierre GELIN
Domaine Alain GEOFFROY
Domaine François GERBET
Claude GHEERAERT
Domaine Jean-Jacques GIRARD
Domaine Jean GIRARD
GLANTENET Père & Fils
Domaine GONDARD-PERRIN
Domaine GROS Frère et Soeur
Domaine Antonin GUYON
Domaine HEIMBOURGER Père et Fils
Domaine Pascal HENRY
Domaine JAFFELIN Père et Fils
Domaine Albert JOLY
Domaine Marc JOMAIN
LABOURE-ROI
Clos des LAMBRAYS
Philippe LECLERC
Domaine LETESSIER-TIXIER
Domaine Roger LUQUET
Domaine Pierre MAREY et Fils
Domaine des MEIX
Domaine des MONTS LUISANTS
Sylvain MOSNIER
Domaine Pierre NAIGEON
Jean-Marie NAULIN
Domaine NINOT
Domaine Manuel OLIVIER
Jean-Paul PAQUET & Fils
Gérard et Laurent PARIZE
Cave du Père TIENNE
Domaine de PISSE-LOUP
Nicolas POTEL
Domaine de la POULETTE
Domaine POULLEAU Père & Fils
Domaine PRIEUR-BRUNET
Domaine Michel PRUNIER et Fille
Domaine Henri REBOURSEAU
Domaine Guy ROBIN
Château de SANTENAY
Domaine SEGUIN-MANUEL
Gérard TREMBLAY
Domaine Alain VIGNOT
Domaine VIRELY-ROUGEOT

 

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

 


Ou vous pouvez chercher par région :

Alsace  Beaujolais  Bordeaux Bourgogne Champagne Jura  Savoie Languedoc  Provence-Corse Sud-Ouest-Périgord Val de Loire Vallée du Rhône
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– SANTÉ, BONHEUR ET PAIX POUR CETTE ANNÉE 2015




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Toute mon équipe se joint à moi pour vous souhaiter la plus Joyeuse Année !

 

Notre succès s’accorde à votre fidélité : en un an, plus de 1,7 MILLION d’entre vous ont vu plus de 10 MILLIONS de nos pages sur nos Sites.

C’est beaucoup, sans concurrence, et c’est le résultat de notre dynamisme, qui conjugue passion et persévérance. 

Les prochains GUIDE et MILLESIMES fêtent en effet leur… 36e Anniversairece qui est unique dans l’édition française comme dans le domaine du vin.

 

Et, toujours…

« Dans la nuit noire, une pierre noire. Sur la pierre noire, une fourmi noire. Dieu la voit. » 
Proverbe arabe

« Il y a, au commencement de chaque grand repas, deux sortes de regards furtifs : celui qu’on lance vers le décolleté de la belle madame, celui qu’on lance vers l’étiquette de la bonne bouteille. »
R. Gomez de la Serna

« Le génie réside dans l’instinct. »
Nietzsche

« J’ai toujours à mon arçon, dit l’heureux interlocuteur de Sancho, d’un côté une bonne cantine de viandes froides, de l’autre cette bouteille que j’aime, que je chéris et que j’embrasse à tout moment.
– Monsieur, reprit Sancho d’une voix tendre, voulez-vous bien me permettre de l’embrasser une fois ?” L’inconnu remit alors la bouteille dans ses mains. Sancho la porte à sa bouche et, se renversant sur le dos, il se met à regarder les étoiles et demeure au moins un quart d’heure dans cette position qui lui plaisait. En se relevant, il fait un soupir, laisse tomber sa tête sur son sein. “Ah! monsieur, dit-il, ah ! monsieur, c’est lui ! je le reconnais: Il est de Ciudad-Real! – Vous avez raison, c’est de là qu’il est; de plus, il a quelques années. – À qui le dites-vous? Mon Dieu! Il n’y a pas de vin dont je ne devine, à la seule odeur, le pays et la qualité; c’est une vertu, un don de famille.”
Cervantès (Don Quichotte)

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Et, toujours…

« Dans la nuit noire, une pierre noire. Sur la pierre noire, une fourmi noire. Dieu la voit. » 
Proverbe arabe

« Il y a, au commencement de chaque grand repas, deux sortes de regards furtifs : celui qu’on lance vers le décolleté de la belle madame, celui qu’on lance vers l’étiquette de la bonne bouteille. »
R. Gomez de la Serna

« Le génie réside dans l’instinct. »
Nietzsche

« J’ai toujours à mon arçon, dit l’heureux interlocuteur de Sancho, d’un côté une bonne cantine de viandes froides, de l’autre cette bouteille que j’aime, que je chéris et que j’embrasse à tout moment.
– Monsieur, reprit Sancho d’une voix tendre, voulez-vous bien me permettre de l’embrasser une fois ?” L’inconnu remit alors la bouteille dans ses mains. Sancho la porte à sa bouche et, se renversant sur le dos, il se met à regarder les étoiles et demeure au moins un quart d’heure dans cette position qui lui plaisait. En se relevant, il fait un soupir, laisse tomber sa tête sur son sein. “Ah! monsieur, dit-il, ah ! monsieur, c’est lui ! je le reconnais: Il est de Ciudad-Real! – Vous avez raison, c’est de là qu’il est; de plus, il a quelques années. – À qui le dites-vous? Mon Dieu! Il n’y a pas de vin dont je ne devine, à la seule odeur, le pays et la qualité; c’est une vertu, un don de famille.”
Cervantès (Don Quichotte)