– GUIDE 2016 : CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR LES BORDEAUX CETTE ANNEE

Une soixantaine de nouveaux coups de cœur, autant de déceptions et d’éliminés.
MEDOC

Du plus grand des grands vins au plus modeste, ici, les propriétaires maintiennent une identité forte : intrinsèquement, un Margaux n’a rien à voir avec un Pauillac (ni même avec un autre Margaux, tant les sols sont différents dans l’appellation), un Moulis doit refléter l’élégance quand c’est la structure qui signe un Saint-Estèphe… Les terroirs font les vins ! Pas besoin de tricher avec des manipulations œnologiques ou des élevages qui abrutissent les vins. Nul besoin non plus de prix extravagants, puisque l’on se fait plaisir dans une gamme cohérente et accessible.

Voici ceux qui élèvent donc les véritables grands vins médocains, ceux qui ont une “âme”, de l’élégance, un véritable potentiel d’évolution, et ont signé plusieurs millésimes formidables : les 2010 et 2009, grandissimes, les 2011, 2008, 2006, 2004 et 2002, la plupart formidables aujourd’hui, un 2007 savoureux, un 2005 chaleureux.
Le 2013, très difficile, est rarement réussi, uniquement dans de rares crus, classés ou non.
J’ai fait des verticales majestueuses cette année à LascombesHaut-Marbuzet, les deux passant en sommet, comme Clauzet, où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité); d’autres bien intéressantes chez Marie-Laure LurtonMalescot… Et le résultat se fait sentir avec l’entrée dans cette édition 2016 de nombreux crus exceptionnels (BeychevelleLafon-RochetMayne-Lalande…), à une place très enviable, quand ma dégustation à Latour à confirmé que c’est le plus grand vin du médoc, et de loin !
En Premiers Grands Vins, toujours à Pauillac, dominent Grand-Puy Lacosteet Batailley, deux très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela.

J’ai hésité à faire monter en “Premiers” Lynch-BagesPontet-Canet,Calon-SégurBrane-Cantenac, et j’attends une verticale sur place avant de confirmer cela, seule une grande dégustation étant à même de “juger” l’évolution d’un cru.

Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La GalianeFourcas-DupréLamarque,MaucaillouFonbadetFontesteau, les crus de la famille Lapalu,HourbanonSouley Sainte-CroixEsteauSaint AhonHourtin-Ducasse,PanigonMongraveyDavidPlantier RosePomysDoyacLe Meynieu,CoudotLoiracHennebelle

Parmi les nouveaux, La BridaneFleur Haut CaussensEscotAgassac,Caronne Sainte GemmeRauxLes Viticulteurs du Fort-Médoc
POMEROL

Voilà les vins les plus chaleureux de la région bordelaise, où les senteurs de truffe se mêlent à la mûre, à la cannelle, à la cerise ou à la réglisse, la chair s’associant à une texture dense, ample, naturellement veloutée, le tout donnant des vins que les propriétaires élèvent à leur image chaleureuse.

On est bien au sommet, et le millésime 2013 est, d’une manière générale, beaucoup plus réussi qu’en Médoc.
On le voit à Petrus (dégusté sur place, et où le 2012 est aussi formidable) comme dans d’autres crus magiques (Certan de MayBeauregard, les vins de Janoueix), et de nombreux crus qui restent de belles valeurs sûres à prix doux (PlinceClos RenéLe CaillouBellegraveHaut-FerrandClos du PèlerinLafleur du Roy…), Le 2014 s’annonce parfait, bien classique.

Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec BourseauRoquebrune,MoinesViaudBelles-GravesVoselle et Béchereau.


SAINT-EMILION

C’est l’entité la plus décevante. On est ici dans la région où se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse.

Le Merlot, prédominant, est pourtant le raisin par excellence de l’élégance et de la souplesse, même s’il est aussi largement capable de s’exprimer dans le temps. Un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée. De quoi exciter ses papilles, d’autant plus que le 2013 est assez réussi (pas partout, certes, il faut bien que le terroir ait son mot à dire, les vinifications à la mode ne peuvent pas tout résoudre…).
De nombreuses belles dégustations, que vous retrouverez dans le Classement des Premiers, et dans la première hiérarchie des Seconds.

Trotte Vieille est de plus en plus meilleur, les crus de Capdemourlin,PiganeauCantenacLaroqueMauvinonRivière, également, ce qui explique leur place dans le Classement (pensez toujours au rapport qualité-prix-plaisir), et je ne suis toujours pas preneur de crus trop chers, sirupeux, que je n’ai pas besoin de vous citer et qui ne sont pas dans mon Guide.

Dans la lignée, La MarzelleFonroqueCadet-BonClos des PrinceClos LabardeOrisse du CasseGros CaillouFranc LartigueGuillemin La GaffelièreCroix Meunier, les crus de la famille Ouzoulias

En Satellites, la famille Delbeck est au sommet, comme les crus de Haut Saint ClairVieux Château des RochersGrenièreChêne Vieux,VaisineriePiron.
GRAVES

En Pessac-Léognan comme en Graves, après une série de millésimes exceptionnels, du 2010 au 2002, il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques.

Il faut noter que, si les vins rouges sont assez réussis dans la trilogie des 2013, 2012 et 2011, ils sont remarquables en blancs, dans ces mêmes millésimes.
Chevalier a une nouvelle fois sorti l’un des plus grands vins de la région, dans les deux couleurs, suivi de BouscautMalartic-Lagravière,GrandmaisonCarbonnieux, pour ne parler que de Pessac-Léognan.Pontac-Monplaisir fait son entrée dans le Guide, et BrownOlivier ouLuchey-Halde confirment leur régularité qualitative.

J’attends le bon vouloir de Haut-Brion/Mission pour une verticale : on m’a proposé, en janvier 2015, après ma demande d’Octobre 2014, de le prévoir en… Janvier 2016, ce qui, vous me l’accorderez, ne me facilite pas la tâche (sic) pour vous renseigner dans cette édition.

En Graves, quatre crus sortent du lot : ChantegriveGrand BosRose Sarron et Mauves (en progrès constants). Dans la lignée, des domaines confirment leur beau niveau qualitatif, même après une série de millésimes délicats (2011, 2012) ou très difficile comme le 2013 : ArricaudVimont,BrondelleLe TuquetHaut-CalensBlancherieRougemont et Magence. Vous lirez tout cela en détail.

CÔTES

Je connais parfaitement ces appellations, de Bourg à Castillon, et ce sont celles où les déceptions sont les plus grandes : on ouvre 30 bouteilles différentes et on tombe sur 25 qui se ressemblent ! Et bien malin de dire de quel coin elles proviennent. Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple. Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

Grandes valeurs sûres : Clos du NotaireBerthenonPont Les Moines,PayreMoulin VieuxFayauValentinHaie… De rares nouveaux, vous l’aurez compris.

BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

Comme dans les Côtes, il y a de tout, et l’appellation est tellement grande qu’il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

Les meilleurs sont dans la catégorie des Premiers Grands Vins du Classement, avec, pour n’en citer que quelques-uns : BoutillonBossuet,Grand Français (belle politique sélective, comme à FillonBernardon,ThuronLajarreParenchèreSironPenin, etc. LaubertrieFontbonne,Piote ou Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

SAUTERNES ET LIQUOREUX

En voilà des vins qui possèdent une authenticité réelle : il faut dire que l’équilibre géologique et climatique de la région en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le botrytis cinerea. Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

 Les grands vins sont toujours magiques. Pour ne s’en tenir qu’à ceux que l’on a une chance de se procurer, question finance : FilhotRabaud-PromisBastor-LamontagneLa Tour BlancheCaillouHaut-Bergeronproposent un bel exemple des différences de styles de l’appellation, tous ayant une identité forte. Le millésime 2012, difficile, est venu prouver cela.

La démarche d’Olivier Bernard (Chevalier), avec son Clos des Lunes, est un vrai succès et pose une question de bon sens : n’est-ce pas plus intelligent de faire un bon vin blanc sec issu de ce Sémillon plutôt que de se contenter de ces Sauternes sucrés de moyenne gamme, que l’on trouve encore, sans séduction, qui n’ont pas vraiment de débouchés ?

Les liquoreux ne sont pas en reste, avec, toujours, Loupiac-Gaudiet à leur tête.

* LE NOUVEAU CLASSEMENT DES MEILLEURS VINS ROUGES DE LOIRE

La savoureuse cuvée L’Enchantement du Domaine Henry Natter

La région est garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc…) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes…, sont parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare. Du rouge le plus gouleyant à celui qui demande de la patience, des blancs secs aux moelleux, des demi-secs aux rosés ou aux Crémants… la palette est grande.

En rouges (millésime 2013 extrêmement difficile), Sancerre est également à la pointe depuis quelques années, avec des vins légers mais savoureux, bien typés par leur Pinot noir. Les meilleurs autres vins se trouvent également en Saumur-Champigny (TargéGouronClos MauriceDézé), Chinon (BouchardièreCouly-Dutheil…), Bourgueil (DrusséGéleries), Touraine (MandardCharbonnierChaise).

 

Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom (en rouge)

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

ANJOU-SAUMUR
GAUTERIE (A)
LA PALEINE (S)
PERRUCHES (S)
ROCHETTES (A)

GODINEAU (A)

SAUMUR-CHAMPIGNY
Clos MAURICE
PETITE CHAPELLE
TARGÉ

BOUVET
Christelle DUBOIS
LA GUILLOTERIE
ROCHEVILLE
VARINELLES

CHINON
BOUCHARDIÈRE 
GOURON (r)

BOUQUERRIES
COULY-DUTHEIL
Dne de L’R
DOZON
NOIRÉ

BOURGUEIL SAINT NICOLAS

DRUSSÉ (SNB)
GÉLÉRIES (B)
TOURAINE CHEVERNY

CHAISE
CHARBONNIER
MANDARD
RENAUDIE

MONTIGNY
Domaine des ROY

CHESNEAU (CHe)
MECHINIERES

SANCERRE DIVERS

NATTER (S) (r)
Daniel REVERDY (S) (r)
SARRY (S)

CHAILLOT (CH)
CREZANCY/CHEVREAU (S) (r)
André DEZAT (S)
MALBETE (R) (r)
P’TIT ROY (S)
A. ROBLIN (S)
J-M ROGER (S)
VATTAN (S)

BIZET (S)
GILBON (MS)
SAUTEREAU (S)

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

ANJOU-SAUMUR
(BEAUREGARD (S)*)
D. FOURRIER (A)
PETIT CLOCHER (A)*
RAYNIERES (S)
VIEUX PRESSOIR (S)*

BESSIÈRE (S)

SAUMUR-CHAMPIGNY
BOURG NEUF

ROCFONTAINE

CHINON
A. LEON*
CAVES de la SALLE*

(BROCOURT)

BOURGUEIL SAINT NICOLAS

GESLETS (B)

JARNOTERIE (SNB)

TOURAINE CHEVERNY

(CHARMOISE)
MAISON (CHe)*
SANCERRE DIVERS

MABILLOT (R)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

ANJOU-SAUMUR
SAUMUR-CHAMPIGNY
(CORDELIERS)
CHINON
(RAFFAULT)
BOURGUEIL SAINT NICOLAS

(ROBINIERES)
TOURAINE CHEVERNY

SANCERRE DIVERS

 

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

* A SAINT-ESTEPHE, LES VINS ONT (VRAIMENT) DU TALENT

 


Château MONTROSESAINT-ESTÈPHE Château MONTROSE

Château MONTROSE 

(SAINT-ESTÈPHE) Famille Bouygues – Gérant : Hervé Berland 33180 Saint-Estèphe Téléphone :05 56 59 30 12 Télécopie : 05 56 59 71 86 Email : chateau@chateau-montrose.com Site : www.chateau-montrose.com

Au sommet. Montrose appartient désormais à la famille Bouygues, qui s’attache à poursuivre une politique qualitative exemplaire. “Nous recherchons, nous confie Hervé Berland, Gérant de la propriété, à mettre en avant notreterroir et le caractère de notre vin : richesse et complexité, élégance et finesse. Une attention particulière est apportée à chaque détail. Les sols sont labourés traditionnellement pour être aérés et permettre ainsi aux eaux de pluie de pénétrer dans notre terroir de grosses graves, puis gonfler les argiles qui se trouvent en profondeur et hydrater la vigne tout au long de l’été. Le retournement des sols permet aussi à la vie microbiologique de se développer et d’apporter éléments nutritifs et oligo-éléments. Nous travaillons à la parcelle, les raisins sont goûtés cépagepar cépage, pour atteindre le degré de maturation souhaité à chaque récolte et ainsi organiser le travail des vendangeurs pour la cueillette. Ce travail permet d’apporter au chai des raisins de maturité optimale et d’agir ainsi, en aval sur la qualité du vin. Au chai, nous procédons à des vinifications adaptées et chaque cuve est travaillée de façon séparée pour obtenir les meilleures bases d’assemblage possible. Nous travaillons beaucoup sur la délicatesse des tanins, tout en recherchant puissance et longueur, équilibre et finesse, afin de révéler au mieux l’exceptionnalité de notre terroir.” Dégusté sur place, ce Saint-Estèphe 2013, encore fermé, bien sûr, est très prometteur, aux tanins serrés mais soyeux, un vin classique, dense, puissant, grâce à des conditions sélectives extrêmes et… son terroir, qui fait la différence dans ces millésimes difficiles. Le 2012, encore fermé également, riche en couleur, au nez de cassis et de poivre, ample en bouche grâce à des tanins soyeux et puissants à la fois, tout en finesse mais corsé, intense, de bouche harmonieuse, est un vin d’excellente évolution et long en bouche. Le 2011, d’une grande typicité, puissant, savoureux et très parfumé (fruits rouges surmûris, cannelle, cuir), est riche en couleur, auxtanins amples et fins, grascorsé, tout en bouche, de belle garde. Le 2010 est l’un des plus jolis vins de la région, où couleur, concentration d’arômes, structure et finesse sont associées dans ce superbe millésime encore fermé, de robe profonde, aux tanins trèsfermes et savoureux à la fois, un vin racé où s’entremêlent les nuances de violette, de groseille, de cacao, de garde.

 

Château CLAUZETSAINT-ESTÈPHE Château CLAUZET

Château CLAUZET 

(SAINT-ESTÈPHE) Baron Velge – Directeur : José Bueno Leyssac 33180 Saint-Estèphe Téléphone :05 56 59 34 16 Télécopie : 05 56 59 37 11 Email : clauzet@chateauclauzet.com Site : www.chateauclauzet.com

À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés.  Le domaine compte aujourd’hui 30 ha sur les meilleurs terroirs de Saint-Estèphe, dont de jolies croupes qui bordent le fleuve. Le Château Clauzet présente un encépagement majoritairement composé de Cabernet-Sauvignon (55%), avec une proportion significative de Merlot (40%) et un complément de Cabernet franc et de Petit Verdot (5%). Une équipe compétente et dynamique entoure le Baron Velge. José Bueno est l’homme du vin, après 23 ans passés dans la société Baron Philippe de Rothschild, où il a assuré dans un premier temps la vinification du Château Mouton Rothschild et assumé ensuite la responsabilité du vin des Châteaux Clerc Milon et d’Armaillacq. Pour Maurice Velge, l’aventure Château Clauzet est la concrétisation d’un vieux rêve. “Mon père avait à Anvers, une cave merveilleuse avec principalement des Vins du Médoc, me raconte-t-il, ainsi que de très bons amis. Le monde du vin m’a toujours attiré et, lorsque l’opportunité d’acquérir des vignes s’est présentée, j’ai franchi le pas. Notre objectif, poursuit Maurice Velge, est de préserver le vignoble âgé qui donne des Vins riches. Les rendements sont maîtrisés à 45 hl/ha. Les vendanges manuelles sont axées sur la recherche d’une maturité parfaite, parcelle par parcelle. Au cuvier, le choix s’est porté sur des cuves ciment de taille moyenne pour pratiquer du sur-mesure. La grande qualité de la récolte permet de faire de bonnes macérations pour permettre au raisin d’exprimer tout son potentiel. Les mêmes soins sont apportés au Château de Côme, partie intégrante du domaine, qui décline ce que Saint-Estèphe peut offrir de plus féminin, associant élégance et distinction. Fermentation malolactique en barriques neuves sur la moitié de la récolte, soutirages manuels tous les trois mois, collage au blancd’œuf, élevage sur lies fines… Pour faire un grand vin, il faut lui donner les moyens de grandir le mieux possible, chaque détail compte, de l’entretien des vignes à l’élaboration des Vins. C’est un vrai travail d’orfèvre”. Vous allez aimer ce Saint Estèphe 2012, de couleur cerise intense aux reflets pourpres, au nez distingué et persistant de fruits noirs et d’épices, aux tanins bien enveloppés, un vin puissant, de belle matière, de bouche riche et harmonieuse. Remarquable 2011 : “Château Clauzet 2011 est un millésime qui se goûte tout en délicatesse, nous explique José Bueno, le Directeur. C’est croquant, très fruité, très agréable, il y a beaucoup de finesse, beaucoup d’élégance, le joli fruité prime à la dégustation, et la finale est très longue. Ce 2011 est vraiment un millésime de plaisir. Ici, on travaille comme dans les premiers grands crus classés avec beaucoup d’attention pour le vin, un vrai travail de broderie d’art.” En effet, le vin est particulièrement savoureux, de couleur rouge foncé, avec des arômes de fruits macérés (mûre, fraise…) et d’épices,soyeux et dense en bouche, harmonieux et puissant, de garde. Superbe 2010, de couleur pourpre, intense, exceptionnel, au nezcomplexe, très racé : cerise, mûre, cassis, vanille, très léger toasté, nuance chocolatée. Les arômes sont persistants et très expressifs. En bouche, attaque montante, pleine et charnue, onctueuse avec des notes de fruits rouges et noirs. Les tanins sont riches, soyeux et fondus avec un très bel équilibre. La complexité de ce vin est digne des plus grands millésimes où se mêlent l’élégance, la rondeur, la puissance et le fruité avec un bonheur inégalé. Finale longue, persistante, complexe, intense et raffinée. Un grand millésime, riche et complet avec une capacité de très bonne garde. Remarquable 2009, à l’expression aromatique très prononcée (prune cuite, griotte) alliant finesse et structure, de bouche pleine, aux tanins bien fermes, de belle matière, dense en finale. “Le 2009 est une année superbe avec énormément d’élégance, poursuit José Bueno, le vin présente une belle charpente, de la structure, de la complexité, une grandefinesse dans les tanins, un très joli vin. L’encépagement sur le terroir de Saint-Estèphe, est constitué de 50% de Merlot et 50% deCabernet dont 1% de Petit Verdot. J’ai la chance d’avoir des Merlots de très grande qualité, comparables à ceux de la rive droite, et, dans les grandes années, cela donne des Vins superbes. Depuis quelques années, notre vin progresse, nous le constatons de façon tangible, et cet encépagement y est donc pour beaucoup. Car, sur notre terroir de Saint-Estèphe, la forte proportion de Merlot, apporte une souplesse qui plaît beaucoup même si, nos Vins ont un beau potentiel de garde, ce qui reste la signature des grands Vins.” Le 2008 est un vin puissant et corsé, aux notes de pruneau et de sous-bois, de très bonne bouche, bien typé, d’une belle concentration de parfums, un cru qui allie distinction et richesse, de garde. Le 2007, de couleur rubis intense, où dominent la groseille et les épices, tout en complexité, avec des tanins ronds et harmonieux, très séducteur. Beau 2006, mêlant richesse et velouté, de belle couleurgrenat, intense, corsé, très parfumé, qui sent bon la griotte et les sous-bois. Le 2005, superbe, de belle base tannique importante et très équilibrée, un vin complexe et dense, de robe soutenue, charnu, avec ces notes persistantes de fumé et de fruits macérés, de garde. Le 2004, distingué, développe de nuances de fruits mûrs et d’épices, un vin de très belle bouche, gras et corsé, aux tanins harmonieux, d’excellente évolution. Il y aussi cet autre Saint Estèphe Château de Come 2012, de couleur intense, rond, aux connotations de cassis et d’humus, un vin biencharnu, ferme et persistant en bouche, élégant, de très bonne évolution. Le 2011, comme celui de son grand frère, est à dominante de souplesse, de parfums et de finesse, vraiment très séduisant aujourd’hui. Le 2010, dense, au nez complexe où dominent la fraise des bois mûre et l’humus, est de robe profonde, de bouche classique, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime riche, de garde. Le 2009 est très classique, de couleur grenat, puissant, aux saveurs fruitées, avec ce nez vraiment caractéristique de griotte mûre et de sous-bois, exhalant des notes sauvages et persistantes, aux tanins présents, de garde, également. Succulent 2008, tout en distinction, typé, un vin au nez de fruits rouges surmûris, légèrement épicé, de bouche puissante et corsée.


Château HAUT-MARBUZETSAINT-ESTÈPHE Château HAUT-MARBUZET

Château HAUT-MARBUZET 

(SAINT-ESTÈPHE) H. Duboscq & Fils 33180 Saint-Estèphe Téléphone :05 56 59 30 54 Télécopie : 05 56 59 70 87 Email : infos@haut-marbuzet.net

Au sommet, ce qui vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-plaisir.  A quelque 30 €, en effet, ce cru, marqué par la “patte” et la passion d’Henri Duboscq, renvoie à un jardin d’enfants un bon nombre de crus surbarriqués et beaucoup plus chers. Un vignoble de 66 ha, complanté à 50% de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot, 5% deCabernet franc et 5% de Petit Verdot. L’âge moyen des vignes est de 30 ans. Les vendanges sont manuelles avec recherche de surmaturité. Les vins sont élevés en barriques neuves pour chaque millésime, mais avec une maîtrise exceptionnelle pour choisir l’origine du bois et ne pas “abrutir” le vin, en choississant les essences à “grain fin” adaptées à son cru. Il faut dire qu’une expérience de quelque cinquante années, cela aide… Nous avons fait une verticale exceptionnelle, des derniers millésimes (en bouteilles) au formidable 1970. Vous allez exciter vos papilles avec ce grand Saint-Estèphe 2012, “chatoyant, dirait Henri Duboscq, de bouche puissante, un grand vin, charmeur, très parfumé (griotte, humus…), mêlant exubérance en bouche et finesse tannique avec une très jolie finale grillée, le style parfait de Haut-Marbuzet dans sa jeunesse. Le 2011, serait plus “Saint-Estèphe”, avec une belle structure, un vin dense et persistant, bien corsé, qui sent bon la framboise, la pruneet l’humus, d’excellente bouche. Superbe 2010, qui dégage un très beau nez, des tanins bien présents mais enrobés, un vin trèséquilibré, au nez intense, dense au palais, où dominent la fraise des bois mûre et le poivre, mêlant structure et charnu.

Château La PEYRESAINT-ESTÈPHE Château La PEYRE

Château La PEYRE 

(SAINT-ESTÈPHE) Vignobles Rabiller Le Cendrayre – Leyssac 33180 Saint-Estèphe Téléphone :05 56 59 32 51 Télécopie : 05 56 59 32 51 Email : vignoblesrabiller@wanadoo.fr Site : www.chateaulapeyre.fr

Un vignoble de 8 ha. « Raymond Rabiller, mon père, a créé cette propriété à partir de quelques parcelles, précise René Rabiller, achetées en rente viagère dans les années 1946-1947, pour environ un hectare. Il était alors ouvrier boulanger et ma mère épicière. En 1973, mon père décidait de devenir viticulteur à part entière après avoir acheté cinq autres hectares de vignes. Toute la récolte était alors apportée à la cave coopérative deSaint-Estèphe. À cette époque, je faisais mes études au Lycée Technique de Talence, puis à l’École Nationale d’Ingénieurs de Tarbes jusqu’en 1975. Arrivé à la retraite, mon père hésitait à vendre ses vignes. Je lui offris la solution de revenir au pays prendre la relève. Ainsi, en 1986, je devins viticulteur, bientôt rejoint par mon épouse en 1993. Mes plus vieilles vignes ont traversé le gel de 1956. Elles ont donc plus de 53 ans. La plupart des parcelles ont trente ans d’âge. Nosvignes sont plantées à une densité élevée avec des rangs espacés d’un mètre. millésime 2013 : petite production, maturité moyenne, vendange fragilisée par le temps, cependant un millésime bien équilibré, à consommer assez rapidement, poursuit René Rabiller; 2014 : la météo a été défavorable au début, et ensuite plus propice. Aussi, bien que la quantité soit faible, la qualité, elle, est bien présente. Fruité, belle longueur en bouche, acidité certaine, sont réunis pour unmillésime de garde. En 2015, nous proposons les 2012, puis les 2013 qui seront mis en bouteilles en mars.” Remarquable Saint-Estèphe 2012, puissant et structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômesséduisants de cassis et de sous-bois, puissant, avec des tanins très bien équilibrés, qui mérite d’être conservé pour profiter de son potentiel. Le 2011, au nez complexe où dominent la fraise des bois mûre et l’humus, est très bien élevé, de robe profonde, de bouche classique, un vin corsé et gras, aux tanins fondus, un millésime séducteur. Beau 2010, aux tanins riches, intense, mêlant charpente etfinesse, avec des notes de cuir et d’épices, un vin de couleur pourpre, d’une très jolie finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois. Le 2009, avec ce nez complexe où prédominent les fruits macérés et les épices, de charpente ample, aux tanins intenses mais savoureux, est corsé et gras. Le 2007 se goûte parfaitement, avec un bouquet persistant et corsé, aux notes de sous-bois et de griotte, très bien structuré, un vin ample, d’un remarquable équilibre, de bouche fondue où domine le pruneau confit. Excellent 2006, un vin decouleur profonde, tout en nuances d’arômes (cassiscannelle), un vin gras, riche et bien charnu.

Château PLANTIER ROSE

Château PLANTIER ROSE 

(SAINT-ESTÈPHE) F. Conte Leyssac – 51, route du Médoc 33180 Saint-Estèphe Téléphone :05 56 59 36 16 Télécopie : 05 56 96 06 42 Email : chateauplantierrose@hotmail.com Site : www.chateauplantierrose.com

Vignoble de 9,5 ha, sur un terroir de graves et de sables, avec une moyenne d’âge des vignesde 30 à 35 ans. L’encépagement se compose majoritairement de Cabernet-Sauvignon, puis deMerlot et d’un peu de Petit Verdot. Belle réussite avec ce Saint-Estèphe Cru Bourgeois 2011, fort bien élevé en fûts de chêne durant 18 mois, tout en arômescorsé et gras, au nez intense et complexe, corsé et charpenté, avec des senteurs de framboise et de mûre, de très bonne garde. Le 2010, de belle couleur, aux taninsamples et bien équilibrés, charnu comme il se doit, charpenté, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et persistants, poursuit son évolution. Le 2009, de robe brillante et soutenue, dégage des senteurs de fruits rouges cuits, avec une bouche riche qui dévoile des tanins fondus mais bien présents, d’une belle longueur. Le 2008 est corsé, très parfumé (cassis, poivre, humus…), de bouche puissante, aux tanins denses, un vin de robe pourpre, de garde, mais qui peut déjà bien s’apprécier.

Château POMYSSAINT-ESTÈPHE Château POMYS

Château POMYS 

(SAINT-ESTÈPHE) Arnaud SA Leyssac 33180 Saint-Estèphe Téléphone :05 56 59 32 26 Télécopie : 05 56 59 35 24 Email : pomys@orange.fr Site : www.chateaupomys.com

Un vignoble de 12 ha, avec une moyenne d’âge desvignes de 25 ans (60% de Cabernet-Sauvignon, 30% de Merlot et 10% de Cabernet franc, vendanges manuelles et vieillissement en fûts de chêne durant 12 à 18 mois, tri sélectif…). Excellent Saint-Estèphe 2012, au nez persistant (griotte, violette), équilibré, gras, aux taninsmûrs, riche en couleur comme en matière, aux senteurs de fraise et d’humus, avec une pointe de poivre, tout en bouche. Le 2011 est classique de ce millésime où la souplesse domine, derobe violacée, au nez légèrement poivré avec des notes gourmandes de fraise des bois et de myrtille. Beau 2010, aux tanins fermes et fins à la fois, gras, riche en arômes, aux notes de fruitscuits, de cannelle et d’humus, très équilibré au nez comme en bouche. Le Saint-Estèphe Château Saint-Estèphe 2012, typé, fin et corsé à la fois, finement épicé, un vinharmonieux et puissant, savoureux en finale, où dominent des notes de cassis, de griotte et d’épices. Le 2011, avec ces notes très caractéristiques de fumé et de pruneau, aux taninsharmonieux, est élégant au palais, charpenté, de bouche dense, bien fondue, où s’entremêlent des notes de fruits rouges mûrs et de réglisse en finale. Le 2010, de belle robe pourpre soutenu, aux notes de truffe et de mûre, légèrement épicé au palais, concentré et charnu, un vin riche en matière, aux tanins équilibrés, ample, ferme et souple à la fois, de garde comme l’est le 2009, chaleureux, charmeur, un vin où se mêlent la mûre et le cassis, solide, de bouche riche etcorsée, aux tanins équilibrés et mûrs, d’une finale dense, à déboucher sur un mignon de veau à l’embeurrée de chou, par exemple. On vous accueillera avec plaisir à l’hôtellerie Pomys*** pour une halte conviviale et luxueuse. Dix chambres avec petit déjeuner, des salons spacieux et une salle de réunion, séminaires, un restaurant gastronomique et un service traiteur.

   

– TROIS MARGAUX DE REFERENCE, CHACUN DANS SON STYLE

 

Château DESMIRAIL

Château DESMIRAIL 

(MARGAUX) Denis Lurton 33460 Cantenac Téléphone :05 57 88 34 33 Télécopie : 05 57 88 96 27 Email : contact@desmirail.com Site : www.desmirail.com

Propriété de 30 ha (60% Cabernet-Sauvignon, 39% Merlot et 1% Cabernet franc). Belle réussite avec ce Margaux 2012, corsé, au nez complexe (fraise des bois, réglisse), d’une grande intensité en finale avec ces notes bien persistantes et très caractéristiques de fumé, de mûre et d’épices, de belle base tannique. Savoureux 2011, charnu, un vin au nez de cannelle, de cuir et de petits fruits rouges macérés, riche, d’une longue finale, qui commence à particulièrement bien s’apprécier. Très beau 2010, de couleur soutenue, aux notes de cassismûr, d’épices et de fumé, riche et savoureux en bouche, qui poursuit son évolution. Le 2009, derobe grenat soutenu, bien parfumé (pruneau, violette), de bouche séveuse, de bonne charpente, avec des tanins mûrs, un vin typé et de très bonne évolution. Très beau 2008, corsé, de couleursoutenue, riche, mêlant structure et bouquet, intense au nez comme en bouche (fraise des bois, épices), avec une structure très équilibrée, de garde.


Château La GALIANEMARGAUX Château La GALIANE

Château La GALIANE 

(MARGAUX) Christiane Renon 33460 Soussans Téléphone :05 57 88 35 27 Télécopie : 05 57 88 70 59 Email : chateaulagaliane@vinsdusiecle.com Site : www.vinsdusiecle.com/chateaulagaliane Site : www.scea-rene-renon.com

Le Château La Galiane doit son nom au Général Anglais Galian qui depuis ce lieu commandait les troupes anglaises pendant l’occupation de l’Aquitaine au XVe siècle. Exploitation familiale depuis plusieurs générations, plantée de 50% de Cabernet-Sauvignon, 45 % de Merlot et 5% de Petit Verdot, ce qui présente un parfait équilibre, classique et traditionnel de l’appellationMargaux. Le vignoble est réparti sur des croupes de fines graves. “Millésime 2013, petite récolte, les vins sont légers, à boire rapidement, nous explique Christiane Renon. En 2014 : quantité plus qualité, les vins ont de bons tanins, sont bien colorés, plaisants, tout en nuances d’arômes. A la vente en 2015, les 2012.” On est sous le charme de son Margaux 2012, typé, racé, de robe grenat soutenu, qui allie une belle structure à une jolie souplesse, tout en nuances d’arômes avec des connotations de prune, de violette et de pruneau, de bouche chaleureuse dominée par la framboise macérée. Le 2011 est remarquable, aux tanins fermes et bien équilibrés, aux notes de prunemûre, un vin puissant, très savoureux, de bouche fondue où domine le pruneau confit, d’excellente évolution, que l’on peut commencer à servir sur des feuilletés aux morilles. Très beau 2010, riche en bouquet comme en matière, tout en bouche avec des nuances de fruitsnoirs compotés, aux tanins équilibrés, complet, de garde. Le 2009, coloré, est puissant au palais, aux tanins mûrs, un vin qui sent bon la groseille mûre et l’humus, tout en rondeur, de bonne charpente, structurée et fine à la fois, de très bonne garde, à déboucher sur un carré d’agneau à l’ail. Le 2008 est tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, riche et gras, intense, d’un bel équilibre, un vin aux tanins bien présents mais soyeux, prometteur. Le 2007, de belle robe soutenue, au nez légèrement épicé, avec des nuances de mûre, mêle une jolie charpente à une rondeur séduisante aux papilles, et se goûte vraiment parfaitement actuellement. Il y a également son autre Margaux Château Charmant, dont le vignoble de 5 ha est planté sur des croupes de fines graves, qui possède des ceps de vigne centenaires, la culture se fait par une fertilisation réalisée à base de fumure organique. Le 2012, de bouche classique, de structure soutenue, riche et parfumé, avec ses tanins ronds et riches, avec ces notes de mûre et decassis en finale, est un vin qui allie finesse et charpente, aux tanins denses et soyeux. Le 2011, au nez riche dominé par les petits fruitsnoirs mûrs, est tout en harmonie, un vin aux tanins soyeux et savoureux. Beau 2010, bien corsé, qui sent la fraise des bois et l’humus, un vin velouté, de belle matière, de bouche puissante, fin, charnu, équilibré, parfumé au palais (griotte, mûre), de très bonne évolution. Le 2009, aux arômes de fruits rouges mûrs dominants, de bouche ronde soutenue par de jolis tanins, est un vin classique et biencharpenté. Puissant 2008, de robe grenat, où dominent la griotte et les épices, un beau vin classique qui allie charpente et souplesse, aux tanins bien fermes, au nez complexe. Le 2007, d’une belle robe grenat profond, est très aromatique, au nez fin dominé par des notes de réglisse et de cassis, un vin dense, ample avec une touche épicée en finale, qui se goûte très bien aujourd’hui.


Château LASCOMBESMARGAUX Château LASCOMBES

Château LASCOMBES 

(MARGAUX) Dominique Befve 1, cours de Verdum 33460 Margaux Téléphone :05 57 88 70 66 Télécopie : 05 57 88 72 17 Email : contact@chateau-lascombes.fr Site : www.chateau-lascombes.com

Classé 1er Grand Vin. Appartient au groupe d’assurances Macsf. Le domaine est grand (près de 118 ha de vignes). Depuis 2001, Lascombes dispose d’un outil de production très performant, permettant une manipulation optimale du raisin tout en préservant son intégrité. Le cuvier, sur quatre niveaux, permet de travailler par gravité. Des cuves de tailles différentes et thermo-régulées, en Inox et en bois, permettent de travailler parcelle par parcelle et cépage par cépage. La macérationpréfermentaire à froid et l’élevage sur lies sont autant de choix de production exigeants et contraignants, tournés vers l’excellence.Grande et belle dégustation sur place cette année, en compagnie de Dominique Befve, chaleureux et passionné, entouré d’une équipe compétente et sympathique. Ce Margaux 2011 confirme les premières impressions : il est très réussi, fin, parfumé, avec des nuances de fraise cuite, de bouche veloutée mais puissante, un Vin opulent dans lequel le bois est fondu. Le 2010 est, certes, un cran au-dessus, encore finement boisé, dense, complexe, charnu, aux notes de mûre, de prune et d’humus, tout en richesse. Le 2009 est dans la lignée, tendu, ferme mais très distingué, avec des nuances caractéristiques de petits fruits macérés, épicé en bouche comme il se doit, aux tanins amples et savoureux, un Vin typé, de charpente à la fois ample et souple, de belle évolution.

* SAINT-EMILION : SACHEZ FAIRE LE BON CHOIX

Pour s’y retrouver, notre Classement est devenu “la” référence en la matière. Ici, quelque 1 000 crus s’échelonnent du Premier Grand Cru classé à la simple AOC Saint-Émilion, en passant par le Grand Cru classé et le Grand Cru.

Voici ce qu’il faut retenir :

– Le secteur le plus simple à définir, historiquement et géologiquement, c’est celui du plateau qui culmine à quelque 100 m d’altitude, caractérisé par des coteaux et des pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi variés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la diversité de son terroir et la typicité de chaque cru. C’est le territoire du château Ausone qui domine la côte de Saint-Émilion en regardant la plaine, issu d’un sous-sol de molasses et de sables éoliens.

– Le deuxième secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Ici, les châteaux possèdent leur propre personnalité, et les sols sont des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables selon les sols, en alios en sous-sols.

– Le dernier secteur s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les sables), des communes de Vignonet et de Saint-Sulpice-de-­Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne-Castillon, où les sables sont également omniprésents, avec des graviers.  On y fait généralement des vins plus souples, l’exception confirmant bien évidemment la règle.

Château CANTENACSAINT-ÉMILION Château CANTENAC

Château CANTENAC 

(SAINT-ÉMILION)
Nicole Roskam-Brunot

33330 Saint-Émilion
Téléphone :05 57 51 35 22
Télécopie : 05 57 25 19 15
Email : contact@chateau-cantenac.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/chateaucantenac
Site : www.chateau-cantenac.fr

 

Au sommet. “Pour ce millésime 2014, nous sommes très contents, le climat sec en début de saison a permis d’obtenir des raisins pas très gros mais très concentrés, avec des rendements inférieurs à la moyenne, nous raconte Frans Roskam. Nous venons de terminer les assemblages 80% Merlot et 20% de Cabernet franc. 2014 est un millésime qui se situe entre le 2011 et le 2012. C’est un vin avec des arômes de fruits noirs (mûre, cassis) et de violette. Cet arôme floral de violette, c’est vraiment la signature de notre terroir à Cantenac.
Dans les vignes, nous n’utilisons plus de désherbant depuis 3 ans maintenant, nous essayons ainsi de limiter le plus possible tous les impacts environnementaux. Le 2013 est une année plus tardive et un peu plus fraîche mais ce sont des vins qui, à la dégustation actuellement, ont une certaine tenue, une densité très intéressante. Nous avons fait moitié de vins que d’habitude pour obtenir ce niveau de qualité. On retrouve de jolies notes aromatiques de framboise, de cassis et de violette. Nous sommes agréablement surpris par le 2013 qui évolue très bien. L’assemblage était classique, 75% Merlot et 25% Cabernet franc.
En 2012, le début de saison a été un peu frais mais ensuite nous avons eu des températures au-dessus des moyennes et nous avons même vendangé assez tôt, mi-septembre, les raisins étaient mûrs. Nous avons voulu lui conserver toute son élégance, sa fraîcheur. C’est un vin très distingué tout en étant puissant à la fois, d’une belle fraîcheur aromatique qui laisse augurer un bon vieillissement d’une quinzaine d’années environ. Le 2012 est plus chaleureux, si je le compare au 2011.”
Il a raison puisque ce Saint-Émilion GC 2012, terroir de sable sur graves et argile bleue, 75% Merlot et 25% Cabernets, au nez de cassiset de framboise avec des notes de violette et d’épices, est un vin particulièrement savoureux et classique, dense, de belle couleurgrenat. Le 2011 est charpenté, élégant, aux tanins denses, avec des notes de mûre et de pruneau, un vin volumineux, très charmeur, fin mais puissant. Superbe 2010, charnu, aux nuances de sous-bois et de mûre, alliant charpente et rondeur, ample et très équilibré entanins, un vin d’excellente garde.
Très beau 2009, médaille Or Mondial de Bruxelles, de belle teinte grenat foncé, avec ce nez d’épices et de fruits rouges à noyau très mûrs, bien charpenté, aux tanins bien présents mais soyeux, un vin persistant et riche. Le 2008, médaille de Bronze Decanter World Wine Awards, poursuit son évolution, tout en couleur et en matière, avec ces notes persistantes de griotte et de fumé, aux tanins riches, d’un beau rubis foncé, un vin épicé en bouche.
La Sélection Madame 2011, 95% Merlot et 5% Cabernets, est complexe, avec ses tanins amples, associant puissance et distinction,grascharnu, au nez subtil où se devinent la prune et les épices. Le 2010, de belle robe grenat, un vin corsé, très équilibré, aux arômesd’épices, de fruits rouges cuits et de cuir, développe des tanins savoureux, de garde.
Il y a aussi l’excellent Haut-Médoc Cru Bourgeois Château La Lauzette 2012, de robe grenat soutenu, aux tanins denses, qui mêle une charpente réelle à une jolie rondeur, fort bien élevé, tout en charme et parfums. Joli 2011, avec des arômes de fruits rouges mûrs, decannelle et de fumé, aux tanins équilibrés, un vin bien corsé et de très bonne évolution.
Œnotourisme sur place avec des visites-dégustations traditionnelles ou personnalisées. Et la charte « Vignobles et chais en Bordelais » est venue valider la qualité de leur accueil. Il y a également Les Portes Ouvertes, au mois de mai, qui sont toujours l’occasion de présenter leur vignoble avec un évènement culturel et ludique, et, dans le cadre des Grandes Heures de Saint Émilion, les concerts-dégustations.
Château MOULIN DE GRENET
Remarquable Lussac-Saint-Émilion Château Moulin de Grenet 2012, charmeur, coloré, aux notes complexes où dominent la mûre, les épices et l’humus, de bouche persistante et soyeuse, vraiment séduisant. Savoureux 2011, tout en bouche, aux tanins souples mais riches, dense, d’une belle longueur, très réussi, au nez mariant élégamment les fruits mûrs et les épices. Le 2010, légèrement épicé, de jolie base tannique, riche et velouté à la fois, aux connotations de mûre et de poivre, est un vin complexe, très réussi, comme le 2009,ferme, riche, coloré et bouqueté, avec ces notes de cerise confite et de sous-bois, de bouche chaleureuse, finement épicée en finale.

Château BALESTARD la TONNELLESAINT-ÉMILION Château BALESTARD la TONNELLE

Château BALESTARD la TONNELLE 

(SAINT-ÉMILION)
Jacques et Thierry Capdemourlin

33330 Saint-Émilion
Téléphone :05 57 74 62 06
Télécopie : 05 57 74 59 34
Email : info@vignoblescapdemourlin.com
Site : www.vignoblescapdemourlin.com

 

Au sommet. Depuis plus de 400 ans, Saint-Emilion est le berceau de la famille. Jacques Capdemourlin, son fils Thierry à ses côtés, est passionné et infatigable, portant la bonne parole aux quatre coins du monde. Balestard était le nom d’un chanoine du chapitre de Saint-Emilion. Ce cru est très ancien et le poète François Villon, au XVe siècle vantait déjà les qualités du vin dans un poème figurant d’ailleurs sur son étiquette. Les 10,60 ha (70%Merlot, 25% Cabernet franc et 5% Cabernet-Sauvignon) s’épanouissent sur un plateau rocheux, un terroirjouissant d’un excellent ensoleillement.
Belle réussite avec ce Saint-Émilion GCC ChâteauBalestard La Tonnelle 2012, de base tannique ample et très équilibrée, dense, de robe soutenue,charnu et gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, la prune et le fumé. Le 2011 est un vin dense, complet, aux arômes persistants et subtils de petits fruits rouges mûrs à noyau, très structuré, avec des tanins riches. Le 2010, d’une belle couleur rubis profond, avec des arômes de fruits rouges mûrs, d’épices et de vanille, est un vin ample, d’un remarquable équilibre en bouche, avec beaucoup de souplesse, très réussi. Le 2009 est très parfumé, bientypé, mêlant couleur et matière, au nez complexe à dominante de fruits frais et d’humus, dense en bouche, bien charpenté, de garde, naturellement.
Provenant d’un domaine de 14 ha de vignes, le Saint-Émilion GCC Cap de Mourlin 2012, corsé, savoureux, aux tanins souples, au nez complexe dominé par la cerise et l’humus, associant rondeur et charpente, est vraiment réussi. Excellent 2011, alliant concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance, avec ces notes amples de prune et de fumé. Le 2010, de bouche parfumée, est riche et fondu, avec ces connotations où se mêlent l’humus et la fraise des bois, 

– LE NOUVEAU CLASSEMENT DES VRAIS VINS DU LANGUEDOC QUI COMPTENT

 

Daumas-Gassac, un vrai grand vin, en blanc (somptueux) comme en rouge

Contrairement à ceux qui voudraient vous faire croire que les vins « merveilleux » du Languedoc sont foison, il faut quand même retenir deux choses que l’on a tendance à vouloir faire oublier :

1/. Il y a des vins complètement écœurants dans la région, et c e sont souvent les plus chers, certains se présentant avec des prix inadmissibles, voire risibles. Ceux-là sont noirs comme de l’encre, forts comme un charretier, sentent la confiture ou le goudron, manquent -tout simplement- de classe et d’élégance, et on n’a vraiment pas envie de se servir un deuxième verre…

2/. Il y a toujours des vins insignifiants, de grande cavalerie, sans typicité, dont le seul nom de cépage est mis en avant pour tenter de séduire un quidam.

Il s’agit donc de ne pas se faire avoir. Et le Classement vient récompenser ceux qui le méritent vraiment !

Les appellations qui comptent : Corbières, Coteaux-du-Languedoc, Faugères, Minervois

Les appellations qui commencent à compter : Fitou, Pic Saint-Loup, Saint-Chinian­­­

Celles qui ont encore du travail : Cabardès, Picpoul du Pinet

Et celles dont on n’entend pas parler : Duché d’Uzès, Clairette-du-Languedoc, Limoux, Malepère

Quand boire les millésimes : voir la VINTAGE CODE 

Tout savoir sur le vignoble
Vignerons sélectionnés

Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom (en rouge)

PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CORBIERES
ÉTANG DES COLOMBES (bl)
GRAND CAUMONT
GRAND MOULIN
MARTINOLLE-GASPARETS

CASCADES (bl)
LONGUEROCHE
MATTES-SABRAN
SPENCER LA PUJADE

CAMBRIEL (bl)
GRAND-ARC

VIGN. CAMPLONG
CANOS
TRILLOL

MINERVOIS
FITOU
CABARDES
FABAS (bl)

BARROUBIO
BERTRAND-BERGÉ
CLARMON
COUPE-ROSES
HERBE SAINTE
PÉPUSQUE
ROUDENE
VIEILLE (PSL)

CLOS CENTEILLES
PECH-D’ANDRÉ (bl)

AGEL
CAVAILLES
ENTRETAN
GRAND GUILHEM

COTEAUX-DU-LANGUEDOC
SAINT-CHINIAN
FAUGERES
MIRE-L’ÉTANG (bl)
MAS DU NOVI
PEYREGRANDES (F)
SAINT-MARTIN-CHAMPS

CLOTTE FONTANE
ESTABEL CABRIÈRES
FAMILONGUE
GUIZARD
REYNARDIÈRE (F)
CAVE ROQUEBRUN
VALAMBELLE

CROIX CHAPTAL
PECH DE LUNE

ARGENTEILLE
CLOS BELLEVUE
BOUSQUETTE
MAS de CYNANQUE
L’ESCATTES
GRANDES COSTES
METEORE (F)
SAUVAIRE

COTES-DU-ROUSSILLON
VDN
DIVERS
DAUMAS-GASSAC (bl)

BARTHE
DOMAINE DE BELLEVUE
CASA BLANCA
MAS ROUS
TERRES DE MALLYCE

MODAT
MOULINES

GRESSAC
Mas de MADAME

PLAINE-HAUTE
PIÉTRI-GIRAUD
SERRES (Malepère)
LE SOULA

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CORBIERES
FONTSAINTE

AURIS
(BORDE-ROUGE)
(FONTFROIDE*)
ROQUE-SESTIERE

(SAINT-MICHEL Les CLAUSES)

MINERVOIS
FITOU
CABARDES
LA GRAVE (bl)*
PIQUE PERLOUP (bl)

FAUZAN
LAURIERS (PP)
MAILLOLS

COTEAUX-DU-LANGUEDOC
SAINT-CHINIAN
FAUGERES
COSTEPLANE*
FLAUGERGUES
FONTAINE-MARCOUSSE
GALTIER*
KARANTES
MADURA
MARION PLA

JORDY
(LÉGENDES)
(MAS NUY)
MONTPLO

COTES-DU-ROUSSILLON
VDN
DIVERS
COUME DU ROY
MAIRAN
MILLE VIGNES
MINGRAUT
MAS DES QUERNES
RIVES-BLANQUES
(CLOS SAINT-GEORGES)

MONTANA

LOUS GREZES

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CORBIERES
MINERVOIS
FITOU
CABARDES
(SAINT-JACQUES D’ALBAS)
COTEAUX-DU-LANGUEDOC
SAINT-CHINIAN
FAUGERES
(LA VERNÈDE)
COTES-DU-ROUSSILLON
VDN
DIVERS
(BOURDIC*)
(Philippe NUSSWITZ*)

 

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
 
Choississez une région pour voir un autre classement :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD

* LA TRES GRANDE RACE DE GRAND-PUY-LACOSTE

 

François-Xavier Borie Château Grand-Puy-Lacoste

 Classé 1er Grand Vin. François-Xavier Borie se passionne pour son Château Grand-Puy-Lacoste. Le vignoble couvre 55 ha de vignes d’un seul tenant, âge moyen 38 ans, terroir de grossesgraves profondes sur de superbes croupes typiques des grands terroirs du Médoc. Cuvaison longue de 3 semaines, élevage en barriques de chêne français “grain fin”, dont 75% de bois neuf, élevage de 16 à 18 mois selon le millésime. 
“Associé à notre connaissance approfondie du vignoble, parcelle par parcelle, tous nos derniers investissements nous permettent de très vite réagir les années un peu plus délicates, nous explique François-Xavier Borie. Nous ne regrettons surtout pas l’achat de matériel performant (tables de tris vibrantes, égrappage…), c’est ce qui fait la différence et permet d’optimiser le résultat. Nous n’avons pas vraiment changé notre méthode de vinification mais, grâce à une technique plus précise, nous l’avons améliorée sensiblement. Nous désirons nous donner les moyens de mener une viticulture plus perfectionniste.”
“Château Grand-Puy-Lacoste 2013 est composé en majorité de Cabernets-Sauvignons (80%), précise-ton, ce qui lui donne cette belle trame, cette robe rouge grenat, des arômes de fruits noirs complétés d’une note de cassis et d’épices douces. En bouche, l’attaque est précise, droite et se prolonge sur destanins fondus et équilibrés, avec une finale très pure. Un vin qui réunit charme, élégance, fraîcheur. Le 2013, un vin de belle qualité à Grand-Puy-Lacoste grâce à son terroir qui a fait la différence.”
Voilà bien un superbe Pauillac 2012 (vendanges du 3 au 16 octobre, assemblage 76% Cabernet-Sauvignon, 24% Merlot), de couleur rouge sombre, corsé au nez comme en bouche, avec ses notes de fraise des bois surmûrie, de crème de cassis et de poivre, tout en complexité aromatique, auxtanins amples, tout en charme, un vin qui met en valeur son beau terroir de Pauillac. Le 2011, offre, une fois encore, un style structuré par une grande majorité de Cabernet-Sauvignon (78%), reflétant la richesse et le potentiel de son terroir. Il présente une couleur rouge profonde et intense. Le bouquetdévoile des parfums très typiques de fruits noirs et de cassis complétés de notes légèrement épicées. L’attaque en bouche est précise, offrant une structure élégante et équilibrée. L’ensemble forme une belle unité alliant finesse, fraîcheur et persistance. On retrouve la trame des beaux millésimes de Grand-Puy-Lacoste où le raffinement du fruit s’allie aux tanins bien mûrs et suaves.
Exceptionnel 2010, composé d’une très grande majorité de Cabernet-Sauvignon (83%) offre unecouleur rouge profonde. Le bouquet dévoile des parfums de cassis très mûrs, légèrement épicé révélant la belle maturité des raisins. L’attaque en bouche va crescendo, suave puis dense, se poursuit par une puissante structure tanique équilibrée. L’ensemble précis et complexe, enrobé d’une belle fraîcheur et d’une très longue persistance aromatique donne beaucoup de classe à ce grand millésime. 2010 s’inscrira sans aucun doute dans la belle histoire des années mythiques de notre vignoble, du grand art…
Formidable 2009, qui présente une robe d’un rouge sombre intense. Le bouquet dévoile des arômes complexes de fruits et des notes de cassis très mûrs. L’attaque en bouche est précise, très dense, et développe une trame aux tanins suaves, élégants et charmeurs. L’ensemble forme une belle unité, alliant structure, pureté, finesse et fraîcheur. C’est donc un vin de grand équilibre et de très longue persistance en bouche, promis à un bel avenir ! 
Le 2008, très représentatif du classicisme de ce grand millésime bordelais, est un grand vin très ferme, un vin tannique, associant structure et élégance, au bouquet concentré, aux nuances épicées,charnu, dense et velouté en bouche, vraiment très prometteur. “Pour le 2008, me dit François-Xavier Borie, nous avions privilégié la bonne aération des grappes sur le pied, de petits rendements, un bon contrôle du vignoble tout au long de la saison. Le 2008 présente de la structure, une grande longueur en bouche et offre un beau potentiel de garde.” 
Remarquable 2007, toujours très racé, au nez de prune et de framboise cuite, de robe grenat soutenu, un grand vin alliant puissance et souplesse, de bouche dominée par de très belles senteurs de fruits mûrs avec des notes de poivre, d’une grand subtilité, avec des tanins soyeux, très équilibré, de très bonne garde. Beau 2006, très typé, aux tanins mûrs et fermes à la fois, de bouche très parfumée (fraise des bois), riche et fondue à la fois, au nez où se mêlent la truffe et l’humus, biencharnu comme il se doit. 
Exceptionnel 2005, d’une grande complexité d’arômes, un vin dominé par la fraise des bois et la réglisse, puissant, d’une finale persistante aux nuances de fumé, de mûre et d’épices, qu’il faut laisser se faire pour développer tout son potentiel. “Le 2005 est sûrement la plus grande réussite depuis 25 ans, poursuit François-Xavier Borie, cela a été un millésime excessivement facile pour le viticulteur, si j’ose dire, c’est un vin qui a beaucoup d’amplitude, de charme, de complexité, on est vraiment dans la typicité de Grand-Puy-Lacoste, d’un très grand Pauillac. Il est d’un grand potentiel de garde, mais également très agréable dès maintenant tant l’on est séduit par ce fruit qui explose en bouche. C’est d’ailleurs une caractéristique des très grands millésimes, quand le vin est déjà formidable dans sa jeunesse. C’est un millésime que j’apprécie beaucoup surtout avec cette sève, cette trame si dense, c’est vraiment un vin à très fort potentiel, et l’exceptionnelle qualité du millésime fait penser à des 1989, 1982 et même à des 1947.”
Le 2004, de couleur très profonde, avec des tanins intenses, un nez complexe où l’on retrouve lesfruits cuits (cassis, groseille, mûre) et l’humus, et cette finale subtilement toastée qui fait tout son charme, un vin très distingué, de belle garde. Le 2003 est toujours l’un des vins les plus séduisants de ce millésime, d’une belle robe de couleur soutenue, d’un très bel équilibre, riche et concentré, un grand vin complet et ample, racé, avec ces notes caractéristiques de petits fruits rouges frais, d’épices et de truffe, que l’on retrouvent aux papilles. Le 2002 est une grande réussite, aux notes persistantes de sous-bois et de mûre, un vin qui allie structure et souplesse, aux tanins denses, qui se goûte remarquablement (parfait sur un lièvre ou de l’agneau), d’excellente évolution. Très beau 2001 de bouche riche et charnue, tout en subtilité d’arômes (griotte, humus), séveux en finale, aux taninssavoureux. 

Domaines François-Xavier Borie

– EN PROVENCE, IL N’Y A PAS QUE LES ROSES…

Sophie et Gérard Biancone, Château Rasque, élèvent l’un des plus beaux vins de Provence, dans les trois couleurs

Les blancs sont également très savoureux, et les rouges les plus intéressants sont ceux qui proviennent des cépages historiques de la région.

Misez donc sur ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle ou Ugni blanc, dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux, élevant des vins typés dans toutes les appellations provençales.

 

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

BANDOL
BASTIDE BLANCHE (Bl) (r)
BUNAN
FONTCREUSE (Ca) (Bl) (r)
LAFRAN-VEYROLLES (Bl) (r)
L’OLIVETTE (Bl) (r)
PRADEAUX
TERREBRUNE (Bl) (r)
VANNIÈRES (r)

BAUMELLES (r)
La CHRÉTIENNE (r)

DUPUY DE LÔME

COTES-DE-PROVENCE

JAS D’ESCLANS (Bl) (r)
RASQUE (Bl) (r)
SUMEIRE (Bl) (r)

DRAGON (Bl)
FONT DU BROC
MAIME (Bl) (r)
POURCIEUX (Bl) (r)
RIOTOR (r)
SAINTE-LUCIE (r)
TERRE DE MISTRAL (r)
VALCOLOMBE (Bl) (r)
VAUCOULEURS (Bl) (r)

BERNE (Bl) (r)
CLOS DES ROSES (r)
JACOURETTE (r)
JASSON (r)
La JEANNETTE 
MONTAUD
PEIGROS
ROUËT
SAINT ROMAN D’ESCLANS (r)
TOURNELS (Bl) (r)

DIABLES (r)
PEYRASSOL (r)
VALENTINES

COTEAUX AIX, BAUX, COTEAUX VAROIS
BEAUPRÉ (r)
CAMAÏSSETTE

La GRAND’VIGNE (CV)

CORSE, BELLET, DIVERS

A RONCA (C)
FONTLADE (CV) (r)
GENTILE (C)
LOOU (CV) (Bl) (r)
MAESTRACCI (C) (Bl) (r)
OLLIÈRES (CV) (Bl)
PERALDI (C) (Bl) (r)
TOASC (B) (Bl) (r)
TRIANS (CV) (Bl) (r)

ANGLADE (IGP)
CULOMBU
SAN MICHELI (C)
TEDDI (Corse)
TORRACCIA (C)

ALIVU
GRANAJOLO
LAFOUX

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

BANDOL
BAGNOL (Ca)*
SAINT-LOUIS (Ca)

AZUR

COTES-DE-PROVENCE

NESTUBY (r)*
PIQUEROQUE

(ASPRAS*)
GARBELLE*
La SANGLIERE
(TROIS TERRES)

LOUP BLEU (r)

COTEAUX AIX, BAUX, COTEAUX VAROIS
VAL DE CAIRE

(BARGEMONE)

CORSE, BELLET, DIVERS

PERO LONGO (C)*
(VALLONS de FONTFRESQUE (CV)*)
VINCELINES (Bellet)

ATTILON (IGP)
ISLES ST-PIERRE (IGP)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

BANDOL
COTES-DE-PROVENCE

(SAINT-JEAN-DE-VILLECROZE)
(VAL DE GILLY*)

(GISCLE (r))
(TOUR SAINT-HONORÉ*)

COTEAUX AIX, BAUX, COTEAUX VAROIS
(DALMERAN)
CORSE, BELLET, DIVERS

SOURCE

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

Défendre une éthique, sinon rien