Chanel, Denise et Pascal Gitton

Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres. Il suffit de goûter un Sancerre provenant de “caillotes” et un autre de marnes kimméridgiennes, un Quincy ou un Pouilly-Fumé “silex” pour s’en assurer. Cela fait donc du bien … Lire la suite

 

Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

Jean-Claude et Didier AUBERT
Domaine Guy BAUDIN et Fils
BIDEAU-GIRAUD
Francis BLANCHET
Le LOGIS de la BOUCHARDIERE
Domaine des BOUQUERRIES
BOUVET-LADUBAY
Domaine Le CAPITAINE
Cave REAL
CAVES de POUILLY-SUR-LOIRE
Domaine CHAMPEAU
Domaine CHARBONNIER
Domaine des CHASSEIGNES
Domaine CHESNEAU et Fils
Château du COING de SAINT FIACRE
Éric COTTAT
Château de CREZANCY
Domaine Serge DAGUENEAU & Filles
Domaine Nathalie et David DRUSSÉ
Domaine DUBOIS
Domaine de la DURANDIÈRE
Château d’ELGET
Domaine du CLOS de L’ÉPINAY
Domaine de l’ERMITAGE
Domaine de l’ÉTÉ
Domaine de La GAUTERIE
Domaines GAUTIER
Domaine des GÉLÉRIES
GITTON Père et Fils
Domaine de la GONORDERIE
Domaine GOURON
Domaine Les HAUTES NOËLLES
Vignoble de la JARNOTERIE
Domaine LANDRAT-GUYOLLOT
Angélique LÉON
Éric LOUIS
Domaine Pierre MARTIN
Les Clos MAURICE
Michel MORILLEAU
Henry NATTER
Domaine de NOIRÉ
Scea Roger PABIOT et ses Fils
Domaine de la PERRUCHE
Domaine PETIT & Fille
Domaine de la PETITE CHAPELLE
Domaine Jean-Paul PICARD & Fils
Domaine PLESSIS GLAIN
Earl POIRON-DABIN
Domaine des RAYNIÈRES
Domaine Daniel REVERDY & Fils
Château des ROCHETTES
Domaine de ROCHEVILLE
Domaine de SARRY
Domaine David SAUTEREAU
Château de TARGÉ
Domaine TOPAZE
Domaine TROTEREAU
Château La VARIÈRE
Thierry VERON
Domaine du VIEUX PRESSOIR

 

La force des sols est omniprésente, et on ne doit s’intéresser qu’aux vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du terroir associé à une convivialité exemplaire, et c’est ce qui compte ici, tant cela peut manquer dans d’autres régions. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre. On partage un moment (et on boit un “canon” en même temps) avec ces vignerons talentueux et … Lire la suite

LES VIGNERONS DE L’ANNEE

Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

BADER MIMEUR
Clos BELLEFOND
Domaine BERSAN
Domaine BERTAGNA
Domaine BERTHAUT-GERBET
Domaine Guy BOCARD
Domaine Albert BOILLOT
Domaine René CACHEUX et Fils
Domaine Jacques CARILLON
Domaine du CHARDONNAY
Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
Domaine COQUARD-LOISON-FLEUROT
Domaine COUDRAY-BIZOT
Bruno DANGIN
Eric DARLES
Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
Domaine DENUZILLER
Gérard DOREAU
Frédéric ESMONIN
Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
Domaine Pierre GELIN
Domaine Alain GEOFFROY
Domaine Jean GIRARD
Domaine Jean-Jacques GIRARD
GLANTENET Père & Fils
Domaine Antonin GUYON
Domaine Pascal HENRY
Château de L’HESTRANGE
Domaine Albert JOLY
Domaine JOMAIN
Clos des LAMBRAYS
Domaine des MEIX
Domaine des MONTS LUISANTS
Sylvain MOSNIER
Jean-Marie NAULIN
Domaine NINOT
NORMAND Sylvaine et Alain
Domaine Manuel OLIVIER
Domaine Gérard et Laurent PARIZE
Domaine de la POULETTE
Domaine Michel PRUNIER et Fille
Domaine Guy ROBIN
Domaine SANGOUARD-GUYOT
Gérard TREMBLAY
Domaine Alain VIGNOT
Domaine VIRELY-ROUGEOT

Château LAYAUGA-DUBOSCQMÉDOC Château LAYAUGA-DUBOSCQ

Château LAYAUGA-DUBOSCQ 

(MÉDOC)
Henri, Bruno et Hugues Duboscq
1, rue Saint-Vincent
33180 Saint-Estèphe
Téléphone :05 56 59 30 54
Télécopie : 05 56 59 70 87
Email : infos@haut-marbuzet.net

Henri Duboscq (voir Haut-Marbuzet) et sa sœur Anne-Marie se sont associés à Philippe Jorand dans ce vignoble de 12 ha qui s’étend sur les communes de Gaillan et de Queyrac.

Belle verticale cette année de ce Médoc Château Layauga-Duboscq cuvée Renaissance (50% de barriques neuves) : le 2015, très parfumé au nez(griotte, fumé), dense, tout en distinction, aux notes de cassis et de sous-bois au palais, a des tanins soyeux mais denses.
Excellent 2014, ample, de robe grenat intense, aux senteurs de prune et de mûre, de bouche très équilibrée, un vin bien caractéristique de ce millésimemédocain, qui mêle structure et rondeur. Le 2013, de robe pourpre soutenu, parfumé, séveux, est généreux et persistant en bouche. Le 2012, tout en arômes, de bouche bien corsée, de couleur intense, allie rondeur et puissance, une très bonne structure et des arômes de fruits cuits et d’épices en finale, à prévoir avec des noix de veau, sauce au romarin ou un bœuf aux poivrons.
Le 2011, où l’élégance prime, est un vin qui mêle fermeté et délicatesse, au nez où dominent la fraise des bois mûre et les épices.
Le 2010, parfumé, typérond mais de jolie charpente, avec des connotations de fraise des bois et d’épices, tout en bouche, où se décèle une jolie finale corsée au palais, est un vin qui demande une cuisine délicate comme, par exemple, une poule faisanne truffée et girolles à la crème ou un rôti de veau en croûte.
Le 2009, d’un beau rouge profond, riche en fruits rouges et noirs, ample et structuré, tout en persistance d’arômes, tout en bouche, est à la fois puissant et gourmand. Excellent 2008, tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, aux tanins mûrs, de belle couleur, parfumé, bien structuré, généreux comme ce 2006, de jolie robe grenat, aux arômes de fruits rouges, d’épices, de gibier, aux tanins bien enrobés, et le 2005, premier millésime, de bouche corsée et souple.

Château BOIS CARRÉ

Château BOIS CARRÉ 

(MÉDOC)
David Renouil
1, rue de Mazails
33340 Saint-Yzans-de-Médoc
Téléphone :05 56 09 08 12 et 06 08 68 45 61
Télécopie : 05 56 09 04 21
Email : vanessadavid33@hotmail.fr

Vignoble de 6 ha (50% Merlot, 50% Cabernet-Sauvignon), planté sur des croupes caillouteuses, sablo-argileuses et argilo-calcaires.
Excellent Médoc 2014, alliant rondeur et charpente, marqué par la prune et la griotte, légèrement poivré comme il le faut en finale, à ouvrir sur côte de bœuf flambée ou une épaule d’agneau braisée. Le 2013 est de bouche intense et dominé par la mûre, alliant souplesse et intensité aromatique. Beau 2012, aux tanins mûrs et fermes à la fois, de bouche parfumée (fraise des bois), riche et fondue, au nez où se mêlent la truffe et l’humuscharnu comme il se doit, de jolie garde mais que l’on peut déjà apprécier avec une selle d’agneau en persillé de truffe ou un ragoût de bœuf. Le 2011, médaille de Bronze à Bordeaux 2013 (1/3 de barriques neuves), riche en couleur, où se mêlent la griotte et l’humus, aux tanins soyeux, bien charpenté, de bouche séduisante dominée par les fruits à noyau et la réglisse. Le 2010, avec des notes intenses de petits fruits rouges surmûris et d’épices, est charnu, coloré et parfumé, aux tanins savoureux et denses.

Château Le BOURDIEUMÉDOC Château Le BOURDIEU

Château Le BOURDIEU 

(MÉDOC)
Guy Bailly
1, route de Troussas
33340 Valeyrac
Téléphone :05 56 41 58 52
Télécopie : 05 56 41 36 09
Email : guybailly@lebourdieu.fr
Site : www.lebourdieu.fr

Vignoble de 38 ha planté sur un sol de formation caillouteuse mêlée de sable et d’argile (c’est ce que l’on appelle des croupes). Construit vers 1830 par Philippe Delacourt, reconnu Seigneur du Bourdieu, dans le style architectural des maisons de maître du XIXe siècle, le Château apparaissait déjà dans la 2e édition du Féret (1878) ainsi que dans la 1ère classification des Crus Bourgeois de 1932.
Coup de cœur pour son Médoc 2014 (50% Cabernet-Sauvignon, 50% Merlot), vieilles vignes de 35 ans, élevage 12 mois en barriques de chêne, un vin aux tanins présents, intense en bouche, marqué par son terroir, au parfum de cerise et de sous-bois, d’excellente garde. Le 2013 est une réussite, charmeur, au nez délicat de petits fruits rouges mûrs (cassis, mûre) et d’humus, aux tanins soyeux, à la fois puissant et fin, un joli vin mêlant rondeur et structure, où l’élégance prédomine. Le 2012, charnu, est riche en matière, aux tanins équilibrés, où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche riche et corsée, de garde. Le 2011 est excellent, d’un beau rouge profond, concentré et fruité, avec des tanins souples, et un nez où dominent la groseille et la prune, avec une touche poivrée.
Le 2010, caractérisé par un nez complexe (cassis, épices…), réunit puissance et souplesse, riche et fin, bien typécharnu, de bouche pleine. Superbe 2009, au nez subtil dominé par des arômes persistants de fumé, d’humus et de cerise noire, très équilibré, ample, de belle présence tannique, un vin, très prometteur. Le 2008 est ferme et persistant, aux senteurs de mûre et de poivre, aux tanins très bien équilibrés, alliant structure et élégance au palais, où prédominent le cassis et les sous-bois, parfait aussi bien sur des grillades de veau qu’avec un tajine de bœuf aux pois chiches.

Château DAVIDMÉDOC Château DAVID

Château DAVID 

(MÉDOC)
Thierry Kerdreux
40, Grand-Rue
33590 Vensac
Téléphone :05 56 09 44 62
Télécopie : 05 56 09 59 09
Email : chateaudavid@free.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/chateaudavid

Un domaine sur sol de sables graveleux. Le vignoble de 16 ha est composé de 50% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot, 5% Cabernet franc et 5% Petit VerdotVinification selon les méthodes traditionnelles médocaines, et vieillissement de 12 à 18 mois en fûts de chêne.
Thierry Kerdreux trouve le 2016 “remarquable, matière, concentration, intensité en arômes, tout est là pour un vin de garde. Un millésime supérieur au 2015 où la qualiité et la quantité se rejoignent.” Les 2015 sortent en Mars. Ses trois cuvées, issues d’assemblages différents : Château David, fruité, finement boisé; Les Hauts de David, plus boisé, et le Château Les Abèdes, boisé, très fin, fruité. Cette année, réalisation d’un chai à barriques plus important.
Son Médoc 2014 est un vin de robe rubis, avec des arômes de fruits surmûris et de poivre noir, charnu, complexe, avec des saveurs intenses, de bouche généreuse. Excellent 2012, aux arômes de fruits mûrs (cassis, mûre) et de réglisse, un vin étoffécharnu en bouche, avec des nuances de fruits cuits à noyau et de cannelle, ample et franctypé et de couleur profonde, parfait avec, par exemple, un navarin de souris d’agneau ou des tendrons de veau aux champignons et à la tomate.
Joli 2011, de robe sombre, c’est un vin aux tanins veloutés, de bouche dense, au bouquet complexe. Beau 2010, de belle teinte pourpre, aux taninsmûrs mais tout aussi riches, dominé par le cassis et la framboisecharnu comme il le faut.
Le 2009, de couleur pourpre intense, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits mûrs (cassis, griotte) et de truffe, allie concentration aromatique et souplesse, et poursuit son évolution. Les Hauts de David 2014 se goûte très bien, avec des arômes complexes de prune, de sous-bois et de réglisse, ample en bouche.

Château Les GRAVES de LOIRAC

Château Les GRAVES de LOIRAC 

(MÉDOC)
Christine et Jean-François Gillet
21, chemin du Centre
33590 Jau-Dignac-et-Loirac
Téléphone :05 56 09 48 97 et 06 77 87 41 73
Télécopie : 05 56 09 48 97
Email : lesgravesdeloirac.chateau@wanadoo.fr

Une exploitation familiale de 8 ha de sol graveleux (66% Cabernet-Sauvignon et 34% Merlot noir, élevage 8 à 12 mois en fûts de chêne).
Excellent Médoc 2014, avec des tanins soyeux et riches, au nez de groseille, de robe grenat, épicé en bouche. Le 2012, intense, ample au nez comme en bouche, aux tanins fermes, poursuit sa belle évolution. Joli 2011, classique de ce millésime, à la fois riche et souple, très équilibré, très charnu, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe. Le 2010 réunit concentration aromatique et souplesse, aux notes de griotte mûre, avec cette pointe de poivre séduisante, de bouche soyeuse mais puissante, de garde comme le 2009, tout en bouche, avec des notes de groseille, idéal avec une terrine de volailles ou un faisan au chou.

Château de PANIGONMÉDOC Château de PANIGON

Château de PANIGON 

(MÉDOC)
Georges Dadda
1A, route d’Escurac
33340 Civrac-en-Médoc
Téléphone :05 56 41 37 00 et 06 86 18 63 85
Télécopie : 05 56 41 37 00
Email : dwl.france@orange.fr
Site : www.chateaudepanigon.fr

Le vignoble se situe sur des croupes de graves dignes des meilleurs terroirsdu Médoc. Vendanges manuelles et mécaniques avec tri sélectif par parcelle, élevage en barriques 100% dont 33% neuves chaque année, et un séjour de 12 à 18 mois.
En 2017, Georges Dadda met sur le marché ses 2014 et 2015.
“Le 2016 est excellent, nous dit-il, bien supérieur au 2015, avec une qualité et une quantité extrêmes.”
Vous allez aimer son Médoc Cru Bourgeois 2015, d’une robe rouge cerise limpide, qui développe un nez de griotte mais aussi des arômes de cassis et de pivoine et une bouche fraîche aux tanins riches, très prometteur. Le 2014, où se développent des connotations de mûre, de groseille et de fumé, corsé mais velouté, avec cette bouche puissante en finale. Le 2013, aux tanins soyeux, au nez intense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), est un vin de belle ampleur, tout en finale. Le 2012, qui dégage un nez très intense (mûre, griotte), de bouche subtilement épicée, est un vin riche et d’une belle finale, où dominent les nuances de groseille et de poivre.
Le 2011, parfumé et persistant, aux tanins soyeux, équilibrés, mêle une charpente certaine à une jolie souplesse au palais, et développe des connotations dde fruits noirs, tout en bouche, de bonne garde. Le 2010, de couleur soutenue, aux notes de cassis mûr, d’épices et de fumé, est savoureux, concentré, parfumé, de garde, naturellement, parfait avec une selle d’agneau en persillé de truffe ou un mignon de veau à l’embeurrée de chou.
Son Médoc Cru Bourgeois Château Amour 2014, 50% Merlot, 45% Cabernet-Sauvignon et 5% Petit Verdot, élevage de 6 à 8 mois 100% en barriques, structuré, ample et parfumé (cerise, cassis), a des tanins présents, un vin puissant mais tout en souplesse, velouté, aux nuances, en bouche, de petits fruits noirs et de sous-bois, avec une pointe de fumé, ample et très chaleureux.

 


Château SAINT-HILAIREMÉDOC Château SAINT-HILAIRE

Château SAINT-HILAIRE 

(MÉDOC)
Adrien Uijttewaal
13, route de la Rivière
33340 Queyrac
Téléphone :05 56 59 80 88
Télécopie : 05 56 59 87 68
Email : chateau.st.hilaire@wanadoo.fr
Site : www.chateau-st-hilaire.com

C’est à partir de 1982 qu’Adrien Uijttewaal débute la plantation de vignes, dont la production sera vinifiée en cave coopérative. Puis, il développe peu à peu son vignoble. Le 1995 est le premier millésime vinifié directement à la propriété sous les conseils de Jacques Boissenot. Le vignoble représente alors une surface de trente hectares.

A partir du millésime 2003, son cru est reconnu cru Bourgeois. A compter du millésime 2006, il commercialise la production issue des vignes situées à Queyrac sous la marque Château Gemeillan, reconnue cru Bourgeois à partir du millésime 2009. Plusieurs autres achats de vignes portent ses propriétés à quelque 50 ha.
Adrien Uijttewaal qualifie “le 2016 d’excellent, c’est un grand vin de garde, structuré, concentré, très sur le fruit. En 2017, les millésimes en vente sont 2013, 2012, 2011, puis 2014.”
Il a actuellement le certificat Terra Vitis niveau 1 et s’oriente vers le niveau 2, et sa fille Élise, qui termine ses études cette année, va bientôt rejoindre l’équipe familiale.
Son Médoc cru Bourgeois Château Saint-Hilaire 2014, riche en bouquet comme en matière, dense et bien charnu, mêle couleur et structure, avec ces notes caractéristiques de cerise et d’humuscharpenté et typé. Le 2012 (médaille d’Argent au Concours Paris 2014) est une vraie réussite. Au nez, s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, un vin structuré, d’une bonne longueur en bouche, riche, complexe, d’excellente garde. Remarquable 2011 (médaille d’Argent Vinalies Internationnales 2013), très séduisant, au nez persistant et subtil à la fois, avec, au palais, des notes de petits fruits cuits (cassis, griotte) et de musc, aux tanins bien fondus, à déboucher sur des cailles grillées ou une poitrine de veau farcie jardinière. Le 2010 est charnu, tout en nuances aromatiques, coloré, aux tanins puissants, au nez où domine le cassis, d’excellente évolution.
Le Médoc cru Bourgeois Château Gemeillan 2012, complet, puissant et équilibré, est charnu, au nez dominé par la prune, la fraise des bois et la truffe, de bouche fondue mais bien présente, et commence à très bien se goûter. Le 2011 (médaille d’Or au Concours de Mâcon et médailles d’Argent aux Concours de Bordeaux et Bruxelles), légèrement épicé comme il se doit, avec cette structure délicate, aux senteurs où prédominent le cassis et les sous-bois, est un vin généreux et charmeur.

Les autres Domaines en vidéo sont sur Vinovox

On ne peut pas confondre un vin d’Alsace avec un autre cru, tant les terroirs laissent s’exprimer particulièrement, ici, le Riesling, là, le Gewurztraminer ou le Pinot gris. Attention à la complexité des crus et lieux-dits et lisez bien les étiquettes, pour ne pas confondre les clos, les Grands Crus ou les ­communes, et à la dépersonnalisation de quelques vins, notamment en Riesling, qui commencent à être bien trop ronds et loin d’une typicité réelle, où la nervosité devrait être de mise. Appréciez en tout cas l’extraordinaire convivialité des hommes de la région et les vrais vins typés dont les meilleurs atteignent une typicité rare et procurent la joie du vin, à des prix très sages.

  

Le vignoble alsacien

Le vignoble alsacien s’étend sur environ 15 500 ha (19 % de la production française de vins blancs AOC hors effervescents). Trois AOC : Alsace (83% de la production totale) complétée par l’indication facultative d’un nom de cépage : Alsace Grand Cru, complétée par l’indication obligatoire à la fois d’un nom de cépage et d’un nom de terroir (4% de la production totale) ; et Crémant d’Alsace (13% de la production et 21 millions de bouteilles).

Les vins et leurs appellations

Riesling

C’est le prince des raisins alsaciens. Les vins qui en sont issus sont secs, fruités et nerveux, subtilement bouquetés et de très grande classe. Le Riesling croît à merveille près de Turckheim, Dambach-la-Ville, Ribeauvillé, Riquewihr, Kaysersberg, Mittelwihr et Guebwiller. C’est le cépage le plus tardif.

Gewurztraminer

Plus alcoolisé que le Riesling, charpenté, de saveur épicée et très parfumé, le Gewurztraminer est un vin qui vieillit parfois remarquablement bien. Son bouquet intense développe de riches arômes de fruits, de fleurs ou d’épices (gewurz veut dire épicé). Puissant et séducteur, parfois légèrement moelleux, c’est souvent un vin de garde. Les “vendanges tardives”, c’est-à-dire soumises à une maturité excessive, sont quelquefois époustouflantes, étonnantes de richesse d’arômes et d’onctuosité. Bons terroirs : Bergheim, Turckheim, Sigolsheim, Barr, Dambach-la-Ville, Pfaffenheim…

Pinot gris

Vin corsé et opulent, d’une belle robe jaune, d’aussi grande allure que le Riesling et le Gewurztraminer, peut-être encore plus puissant et violent que ce dernier, chargé autant en alcool qu’en arômes. Excellents vins de vendanges tardives. Les meilleurs proviennent des terroirs du Riesling et de Rouffach, Ribeauvillé ou Wintzenheim.

Muscat d’Alsace

Vin sec, frais et fruité, au goût musqué, exhalant parfaitement la saveur de son raisin. Charmant à boire à l’apéritif. Bonnes étapes à Ribeauvillé, Gueberschwihr et Mittel­wihr.

Sylvaner

Le Sylvaner est frais et léger, avec un fruité discret. Agréable et désaltérant, il sait montrer une belle vivacité (Sigolsheim, Turckheim).

Pinot blanc

Plus corsé et souple que le Sylvaner, délicatement bouqueté et assez charpenté, c’est un vin très agréable à boire frais.

Pinot noir

Le Pinot noir est le seul cépage en Alsace à produire un vin rouge ou rosé dont le goût fruité typique évoque la cerise. Vinifié en rouge, il peut être élevé en barriques de chêne, ce qui ajoute à ses arômes une structure plus charpentée et plus complexe.

 

Crémant d’Alsace

L’AOC Crémant d’Alsace représente un quart de la production (quelque 500 collaborateurs) et couronne les vins d’Alsace effervescents, vifs et délicats, élaborés selon la méthode traditionnelle (comme en Champagne), principalement à partir du Pinot blanc, mais aussi du Pinot gris, du Pinot noir, du Riesling ou du ­Chardonnay. Ces vins sont aujourd’hui parmi les meilleurs Crémants de France. Le Crémant rosé, plus rare, est issu du seul Pinot noir.

L’étiquette où figure l’AOC Alsace mentionne habituellement le nom du cépage concerné. Elle peut également comporter un nom de marque ou la mention “Edel­zwicker” pour un assemblage de cépages blancs.

Les Vendanges Tardives proviennent de cépages identiques à ceux admis dans les Grands Crus, récoltés en surmaturité. Au caractère aromatique du cépage s’ajoute la puissance due au phénomène de concentration et au développement de la pourriture noble (Botrytis cinerea).

Les Sélections de Grains Nobles sont obtenues par des tris successifs des grains atteints de pourriture noble. De très grands vins, rares et racés.

Les 51 grands crus

L’AOC Alsace Grand Cru est conférée à des vins satisfaisant à des contraintes de qualité particulièrement sévères, notamment en matière de délimitation des terroirs, de richesse naturelle, de dégustation d’agrément. L’étiquette précise obligatoirement, outre le cépage (seuls le Riesling, le Gewurztraminer, le Tokay-Pinot gris et le ­Muscat sont admis), le millésime et l’un des cinquante lieux-dits délimités pouvant bénéficier de cette appellation. Tout autant que le cépage, c’est l’empreinte du terroir qui fait de chaque Alsace Grand Cru un vin unique. Le degré minimum naturel d’alcool est de 10° pour le Riesling et le Muscat d’Alsace, et de 12° pour le Gewurztraminer et le Tokay, avec un rendement maximum autorisé de 70 hl/ha.

LES VIGNERONS EXEMPLAIRES

Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

Pierre ARNOLD
BAUMANN-ZIRGEL
BECK – Domaine du REMPART
Maison BECKER
BESTHEIM
Domaine Claude et Christophe BLEGER
Domaine BROBECKER
Cave de CLEEBOURG
Domaine de La CROIX de MISSION
Robert FALLER et Fils
Domaine René FLECK et Fille
Pierre FRICK et Fils
Domaine HAEGI
Vignoble André HARTMANN
Domaine Victor HERTZ
Domaine HORCHER
HUBER et BLÉGER
Jacques ILTIS & Fils
Domaine Damien KELHETTER
René KOCH et Fils
Vignoble des 2 LUNES
Jean-Paul MAULER
Maison PETTERMANN
Edmond RENTZ
RUHLMANN-SCHUTZ
Domaine SAINT-RÉMY
SCHAEFFER-WOERLY
Lucien SCHIRMER & Fils
Charles SCHLÉRET
Domaine Aline et Rémy SIMON
Domaine STOEFFLER
André VIELWEBER
Maison ZOELLER

Rechercher par région :

Alsace 
Beaujolais 
Bordeaux
Bourgogne
Champagne
Jura 
Savoie
Languedoc 
Provence-Corse
Sud-Ouest-Périgord
Val de Loire
Vallée du Rhône

Consulter l’index général des producteurs
A – B – C – D – E – F – G – H – I – J – K – L – M – N – O – P – Q – R – S – T – U – V – W – X – Y – Z

L’existence de la vigne en Champagne remonte aux temps les plus anciens. Déjà les légions du grand César contribuèrent à en développer la culture. Au Moyen Âge, le vignoble fut illustré par saint Rémi, apôtre des Francs et évêque de Reims, grand précurseur de la renommée du vin “de rivière”, définissant à l’époque les vignobles des versants qui dominent les berges de la Marne aux environs d’Épernay et d’Hautvillers, et servi aussi bien, selon Roger Dion, dans son Histoire de la vigne et du vin en France, à un festin que décrit le Tournoi de Chauvency, qu’aux côtés du vin de Beaune “sur les tables d’apparat qu’on dresse à Reims en 1321 pour le sacre de Charles IV, en 1328 pour le sacre de Philippe VI”. On y distinguait d’ailleurs les autres crus d’Ay, de Cumières et de Damery (voir les poèmes d’Eustache Deschamps).

La montagne de Reims, quant à elle, ne connaîtra la gloire que plus tard, vers la fin du xvie siècle. Il n’était pas question alors de vin de mousse, ni de vin de “Champagne”, mais d’un vin tranquille dénommé “vin de France”, appartenant à une province viticole dont l’étendue correspondait à la partie du massif tertiaire parisien qui se déploie au nord de la Beauce, de Mantes à la montagne de Reims, en passant par les coteaux du Laonnois et du Soissonnais. Déjà, l’on se rendait compte des bienfaits des relations publiques pour aider les heureuses dispositions de la nature, en faisant appel (au grand dam des Bourguignons qui monopolisaient le marché des vins de qualité) à la faveur des puissants.

Du pape Léon X à François Ier, d’Henri VIII d’Angleterre au bon roi Henri, sire d’Ay et de Gonesse, Boileau et Louis-Roger Brûlart, marquis de Villery, plus tard, les grands du royaume se mirent à promouvoir (objectivement ou non) le vin de Champagne, rouge surtout. Le médecin Le Paulmier se plut à décrire cet engouement en précisant que les vins issus du Pinot noir (les “clairets”) “tiennent le premier rang en bonté et perfection sur tous les autres vins…”. Prenant la vedette aux modèles bourguignons, celui de Beaune était dès le xve siècle le vin rouge et noble par excellence. La renommée du vin de Champagne acquiert ses lettres de noblesse au Grand Siècle (XVIIe siècle).

Aux historiens de l’époque le soin de s’engager en disant que le vin rouge de Champagne fut supérieur à celui de Beaune. Pas sûr que le climat moins indulgent du premier ait pu réellement gêner la qualité du second. Qu’importe ! La destinée de la région de Champagne en profita pour s’affermir, et l’on sait aujourd’hui que le pays ne s’orientait que vers la production d’un tout autre vin, propre à lui-même et non concurrent des seigneurs rouges de la Bourgogne. Passons sur les efforts et l’habileté des vinificateurs du moment qui parvinrent peu à peu à “faire” du vin gris, presque blanc, tant au château de Sillery qu’à l’abbaye d’Hautvillers. Passons encore sur les hautes recommandations dont bénéficièrent les crus champenois. Même Chaptal laisse entendre qu’ils n’en ont point manqué quand il écrit que les vins sont largement redevables de leur célébrité aux grands seigneurs qui accompagnèrent Louis XIV à son sacre. Ce qui prouve aussi que leur qualité était bien réelle. “En outre, on remarque bien vite, poursuit Roger Dion, qu’en dépit de la précaution qu’on prenait de loger les vins gris dans des futailles neuves, le contact du bois, à la longue, ne leur était pas bon (…) et que le moyen le plus sûr de préserver leurs arômes était de les conserver en des flacons de verre, soigneusement bouchés.” En parallèle, on s’aperçut que dans son récipient de verre, le vin, de lui-même, devenait mousseux. Intervint le légendaire mais réel Dom Pérignon, procureur de l’abbaye d’Hautvillers, à qui revient surtout le mérite d’avoir amélioré la culture de la vigne, créé les assemblages de différents raisins, et sans doute maîtrisé humainement et régulièrement cette effervescence (voir “la méthode champenoise”)

C’est l’avènement du vrai vin de Champagne tel que nous le connaissons, dont Voltaire témoigne en 1736 et Alfred de Vigny en 1853 (“dans la mousse d’Aï luit l’éclair d’un bonheur”). Les vins tranquilles sont devenus vins de joie, et l’effet réjouissant de leur pétulance les fit rapidement adopter.

Une dernière chose qui nous permettra d’enchaîner : durant toute cette belle histoire, le sens commercial des négociants de la région de Champagne, qui déployèrent toute leur énergie à maintenir ou développer leurs ventes en France et à l’étranger, fut bien sûr l’autre facteur d’importance qui contribua – avec le caractère distinctif du vin à mousser – à porter la bonne parole.

LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE

Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions…

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
KRUG (Grande Cuvée) (Hors classe) (r)

ELLNER (Réserve) (r)
CHARLES HEIDSIECK (Millénaires) (r)
LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)

DEUTZ (William Deutz)
MUMM (R. Lalou)
ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)

VINCENT D’ASTRÉE (Novæ)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
GOSSET (Grand millésime) (r)
ROEDERER (Cristal) (r)
DE SOUSA (Caudalies) (r)

PAUL BARA (Réserve) (r)
LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)
DE VENOGE (Les Princes) (r)

LOMBARD (Grand Cru) 
DE TELMONT (O.R.1735)

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
BRIXON-COQUILLARD (Prestige)
CASTELNAU (Millésimé) (r)
CHARPENTIER (Terre d’Émotion)
COLLET (Esprit Couture)
Jacques DEFRANCE (Excellence)
GATINOIS (Grand Cru)
GOUTORBE (Blanc de noirs)
HUOT (Carte Noire)
JEAUNAUX-ROBIN (Eclats de Meulière)
LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
Xavier LORIOT (Cuvée 100S)
Philippe de LOZEY (Cuvée des Anges)*
Rémy MASSIN (Prestige)
MORIZE (Sélection) (r)
Etienne OUDART (Référence)
Ghislain PAYER (Réserve)
Jean-Michel PELLETIER (Anaëlle) (r)
René RUTAT (Millésimé)
THÉVENET-DELOUVIN (Prestige)
Maurice VESSELLE (Millésimé)
VEUVE OLIVIER (Grande Réserve)

BARDOUX (Millésimé)
BARON ALBERT (La Préférence) (r)*
BARON FUENTÉ (Cuvée Prestige) (r)*
BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)
BRUN DE NEUVILLE (Extra Brut)
CAMIAT (Prestige)
CANARD-DUCHÊNE (Charles VII)
CARLINI (Réserve)*
CASTELGER (Eugène)
J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)*
Charles COLLIN (Blanc de noirs)
COQUARD-BOUR (Vintage)*
CUPERLY (Grande Réserve)*
Franck DEBUT (Blanc de blancs)
Élise DECHANNE (Essentielle)*
DOUSSOT (Ernestine)*
DUNTZE (Legend Blanc de noirs)*
Hubert FAVIER (Réserve)
FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)
FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)*
GALICHET (Réserve)
Pierre GOULARD (Sélection)
GUYARD-LAMOUREUX (Séduction)
HAMM (Signature) (r)*
HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)
JACQUINOT (Blanc de noirs)
François LECOMPTE (Céleste)
Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)
Michel LITTIERE (Grande Cuvée)
MALETREZ (Premier Cru)*
MOREL Père et Fils (Cuvée Gabriel)
MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)
Carole NOIZET (Perle Noire)
PÉLISSOT Père et Fils (Réserve)
PERRIER JOUËT (Belle Epoque)*
Daniel PERRIN (Millésime)
PHLIPAUX Père et Fils (Blanc de noirs)
POINTILLART & Fils (Rencontre)*
RICHARDOT (Heritage)*
ROGGE-CERESER (Excellence)*
Diogène TISSIER et Fils (Vintage)
André TIXIER et Fils (Millésime)
VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
VRAIN-AUGÉ (Prestige)*

AUTRÉAU-LASNOT (Prestige)*
BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)
BAUCHET (Signature)*
BOUCHÉ (Millésimé)*
Christian BRIARD (Ambre)
Guy CHARBAUT (Millésimé)*
Paul LAURENT (L’Essentiel)*
MAÎTRE (Sélection)
MARINETTE RACLOT (Millésime)*
Olivier et Laetitia MARTEAUX (Millésimé)
OLIVIER Père et Fils (Aparté)

BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)
Lionel CARREAU (Préembulles)
Thierry MASSIN (SéLection)
VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)*

GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)
Hervé LECLERE (Reflet Sélection)

Christian BOURMAULT (Grand Éloge)
DAUPHIN (Instant Intégral)
DELOT (Légende)
Pierre GOBILLARD (Florence)
LAFORGE-TESTA (Millésime)
LETE VAUTRAIN (Millésimé)

FARFELAN (Millésime)
Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve)
Olivier HORIOT (Blanc de noirs)
Charles LEGEND (Royal)
Camille MARCEL (Adage)
MATHELIN (L’Orée des Chênes)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
Pierre ARNOULD (Millésimé)*
BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve)
BONNET-GILMERT (Millésimé)
BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
BOURGEOIS-BOULONNAIS (Premier Cru) (r)
BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
BRICE (Vintage)
Edouard BRUN (L’Élégante)
COUTIER (Blanc de Blancs)
DAVIAUX (Extra brut)
DEVAVRY (Achille)
DILIGENT (Millésime)
DRAPPIER (Grande Sendrée)
EGROT (Extra)
FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
Guy LARMANDIER (Grand Cru)
Eric LEGRAND (Prestige)
Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)
Charles MIGNON (Grande Cuvée)
Pierre MIGNON (Madame)*
MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Prestige)
PÉHU-GUIARDEL (Emotion)
PIPER-HEIDSIECK (Rare)*
POINSOT Frères (Prestige)
RENAUDIN (Réserve)
TAILLET (Extra)
Michel TURGY (Blanc de blancs)

Roger BARNIER (Millésimé)*
BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)
BERTHELOT PIOT (Prestige)*
Marc BILLIARD (Sélection)
BOIZEL (Grand Vintage)*
BOREL LUCAS (Art Divin)*
CHASSENAY d’ARCE (Extra brut)
CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve)
COLLET (René Collet)
CORDEUIL (Nature)*
COSNARD (Blanc de blancs)*
DEKEYNE (Blanc de blancs)
DÉROT-DELUGNY (Coiffe d’Or)
Emmanuel DRAVIGNY (L’Esprit Meunier)*
François DUBOIS (Pure)*
FANIEL-FILAINE (Millésime)*
FOREST-MARIÉ (Absolu)
FOURRIER (L’Exception)
B. GIRARDIN (Appoggiature)
Didier GOUSSARD (Tentation)
GRATIOT (Millésimé)
Michel LABBÉ (Prestige)*
LACUISSE Frères (Cuvée Cosson)
LEBLOND-LENOIR (Héritage)
Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)*
Gérard LORIOT (Sélection)*
MANCHIN Pascal (Prestige)
MANNOURY (Réserve)
MARGAINE (Spécial Club)*
MATHIEU-PRINCET (Blanc de Chardonnay)*
Albert de MILLY (Prestige)*
Yvon MOUSSY (Prestige)*
Hubert PAULET (Millésime)*
Vincent RENOIR (Zéro)
JEAUNEAUX ROBIN (Extra)
ROYER (Grande Réserve)*
RUFFIN (Roséanne)
Adrien SIMON (Millésime)
VERRIER (Raymond Verrier)
Florent VIARD (Absolu)
VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)

Alain BAILLY (Prestige)*
BARBIER-ROZE (Réserve)
BRIGITTE BARONI*
DESMOULINS (Blanc de blancs)
DEVILLIERS (RB)
GRASSET-STERN (Millésimé)*
GRUET (3 Blancs)*
MALINGRE (Symphonie)*
VANZELLA (Millésime)*

BEAUGRAND (Nature)*
Nathalie FALMET (Nature)*
Bernard LONCLAS (Prestige)
MÉDOT (Blanc de blancs)
SADI-MALOT (Cuvée SM)
J.M TISSIER (Apollon)*

BLONDEL (Blanc de blancs)*
(DELAUNOIS (Sublime)*)
Robert JACOB (Collection Privée)*
PRÉLAT (Les Reines)

DANGIN (Prestige)
GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
(GIMONNET Pierre (Fleuron))

MARY SESSILE (L’Innatendue)
RIGOLLOT (Grande Réserve)

Cédric GUYOT (Nature)
Fernand LEMAIRE Millésimé)
LUTUN (Invitation)
Jean VALENTIN et Fils (Saint-Avertin)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
Guy CHARLEMAGNE (Millésimé)
GREMILLET (Evidence)*
Christian COQUET
(DEVAUX (D))
Germar BRETON (Blanc de Blancs)*
PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*

ASPASIE (Brut de Fût)
GARDET (Selected)
Paul GOERG (Millésime)
(PANNIER (Réserve)*)
Prestige des SACRES (Privilège)
SIMART-MOREAU (Grande Réserve)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
(COLIN (Grand Cru)*)
NAPOLEON (Millésimé)*
(ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
(RUELLE (Grande Réserve))

(André ROBERT (Mesnil)*)
PERSEVAL-FARGE (Millésimé)
Alfred TRITANT (Extra brut)
WIRTH et MICHEL (3 Cépages)

 

ALSACE

Tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là… On élève alors des vins sans concurrence, dans une large gamme où se cotoient des Vendanges Tardives rares, un vin suave, un autre sec, un rouge savoureux ou un Crémant tout en fraîcheur. On comprend alors que la force des terroirs et la main de l’homme sont en osmose. Les millésimes 2016 à 2007 méritent actuellement une commande.

Bestheim est la référence des Crémants, et ne cesse de monter en gamme dans les autres appellations.

Les incontournables sont toujours Schléret (avec des bouteilles qui ont collectionné les récompenses), Hauller, Gresser, Schaeffer-Woerly, Hubert Meyer, Haegi, Klein, Ruhlmann, 7 Vignes, Frick, Metz, Iltis, Eblin-Fucks, Klingenfus.

Les autres grandes valeurs sont la Cave de Hunawihr, Simon, Pettermann, Arnold, Frey, Hartmann, Brobecker, Beck-Rempart, Rentz, Huber et Bléger, Baumann-Zirgel, Vielweber, Frey-Sohler, Fleck, Zoeller, Fleck, Mauler, Fahrer

Jolies bouteilles de Halbeisen, Hertz, Heyberger, Schirmer

 

BEAUJOLAIS

Cette belle région vallonnée regorge de crus dont la qualité s’associe à des prix très sages.

Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit bien en débouchant des flacons de Gérard Brisson, Pizay, Cédric Chignard, Michel Tête, Crêt des Garanches, Emeringes, Champagnon, La Combe aux Loups, Cheysson, Jean-Pierre Mortet, Métrat, Charvet

Et le roi Dubœuf est toujours là, incontournable.

De belles dégustations aussi chez Rotisson, Sambin, Gaget, Chermette, Pravins, Fournelles, Baluce, Garanches, Fagolet, Bonnet, Forest, Granit Doré, Baronnat

 

BORDEAUX

MÉDOC

En Premiers Grands Vins, à Pauillac, aux côtés de vins prestigieux et beaucoup plus chers (Latour et Mouton, splendides, comme Clerc-Milon), dominent Grand-Puy Lacoste (formidable 2008, actuellement), Batailley (splendide 2009) et Pichon-Comtesse, de très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela.

Au sommet, à Saint-Estèphe : Haut-Marbuzet, avec un formidable potentiel d’évolution, et où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité) ; il en est de même pour Clauzet et Lascombes, à Margaux, qui possède son propre style.

Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Mayne-Lalande, Layauga-Duboscq, Desmirail, Cartujac, La Mouline, Fourcas-Dupré, Saint-Hilaire, Fonbadet, Fontesteau, Cartujac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Souley Sainte-Croix, Le Meynieu, Chalet de Germignan, Le Bourdieu, Hourtin-Ducasse, Panigon, David, Saint-Estèphe, Bois Carré, Pontac-Gadet, Coudot, Hennebelle

De belles dégustations à Caronne-Sainte-Gemme, Cambon La Pelouse, Tour du Roc, Tour du Haut Moulin, Castera, Marceaux, Saint-Christoply, Petit Bocq, Marquis de Terme

 

POMEROL

Certes, il y a Petrus (splendide mais intouchable financièrement), mais Certan de May et les crus de Janoueix (La Croix, La Croix-Toulifaut…) sont incontestablement au sommet, comme Beauregard, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy, Haut-Ferrand…).

Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Canon-Chaigneau (les deux classés Premiers Grands Vins, tant le rapport qualité-prix-régularité est exceptionnel), Moines, Béchereau, Viaud, Belles-Graves, Voselle ou Bourseau.

Puis Arnauds et Moulin du Jura.

Très belles dégustations en Fronsac avec Gaby, Canon, Carles, Mazeris et Roumagnac La Maréchale.

 

 

SAINT-ÉMILION

Ici, se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse, ou standardisés.

Trotte Vieille est (largement) au sommet, et les crus de Capdemourlin, Laniote, Haut-Sarpe, Croque-Michotte, Corbin-Michotte, MauvinonLa Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Clos Trimoulet, Piganeau, également, ce qui explique leur place dans le Classement, chacun possédant une identité réelle et une gamme de prix différente.

Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Orisse du Casse, Fonroque, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Rose-Pourret, Clos de Sarpe, Grand Corin-Despagne, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Pasquette, Darius, Destrier, Vieux Rivallon

Belles dégustations (et une place enviable dans le Classement) pour Jean Voisin, Fleur Gravignac, Destieux, Sansonnet, puis Grand Corbin Manuel, Lassègue, Sanctus, Ambe Tour, Candale, Riou de Thaillas, Petit Mangot, Croisille, Tauzinat-l’Hermitage, Sanctus, Pontet-Fumet, Petit Bouquey, Grand Bert, Tour Saint-Christophe, Roylland, Villhardy…

 

En Saint-Georges, Montagne, Puisseguin et LussacHaut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés de Vieux Château des Rochers, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Vaisinerie, Jura-Plaisance, Fleurs Grandes Landes.

Coups de cœur également pour Vieux Château Saint-André, Saint-Georges, Branda, Despagne-Rapin, Chêne Vieux, Roc de Boissac, Franc Baudron, Munch, La Claymore, Moulin du Jura, La Perrière.

 

GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”.

Chevalier sort du lot, en blanc comme en rouge, quand Brown, Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Bouscaut, Lespault-Martillac, Luchey-Halde, Haut-Plantade ou Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux.

En Pessac-Léognan, belles dégustations aux châteaux de Léognan et Carbonnieux.

Les prochaines verticales de Malartic-LagravièreHaut-BrionSmith-Haut-Lafitte ou Haut-Bailly viendront aussi confirmer ou non leur place actuelle dans le Classement.

En Graves, on se fait vraiment plaisir, et à prix très doux, avec Grand Bos (un grand rouge racé, largement au niveau d’un Pessac-Léognan), Mauves, Le Tuquet, Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Rougemont, Chantegrive, Jouvente… et Toulouze, en Graves de Vayres.

En Graves, de très jolies bouteilles à Caillivet, L’Hospital, Vimont, Reys.

 

CÔTES

Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple. Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Melin, Faugas, Marsan, Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Lagarde, La Croix-Davids, Larrat, Fayau, Valentin, Haie, Haut-Maco, Grandmaison

De jolies bouteilles (très) appréciées aux châteaux de Côts, Grand Moulin, La Fleur-Beauséjour, Beynat, Brethous, Haut-Mousseau, Puy d’Amour, Bellevue, Cranne, Petit Boyer, Terre Blanque, Payre, Graves d’Ardonneau, Terre Blanque, Espérance, Graves de Viaud, Grand Launay, Colbert, Reynaud

 

BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

Les meilleurs sont Boutillon, Crain, Lajarre, Bellevue-Favereau,Gassies-Gautey, Bossuet, Fillon, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Penin, Panchille, Sainte-Barbe

Lavison, Jayle, Fontbonne et Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

Jolies dégustations de La Bédouce, Chillac et Quillet, Maubats, Cranne, Croix de Queynac, Lamothe Vincent, Paillette, Champ du Moulin, Le Sèpe, Farizeau, Grand Français

 

SAUTERNES ET LIQUOREUX

Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

En Sauternes, les grands vins sont toujours magiques : Filhot, Raymond-Lafon, Lafon, Haut-Bergeron, Coutet

Belles dégustations à Bastor-Lamontagne, Doisy-Védrines, Guiraud, Rolland, Caillou, Laribotte, La Tour Blanche, Malle, Anna, Closiot, Bon, Lamothe-Despujols, Lamothe-Guignard.

 

A L’HONNEUR

BOURGOGNE

C’est “la ” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom.

Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! Je parle de Chartron, Robin, Antonin Guyon, Carillon, Tremblay, Jomain, Alain Geoffroy… Toujours à Chablis, Mosnier, Chardonnay, Dampt, Naulin, Heimbourger, Pisse-Loup

En rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec des crus aussi racés mais divers que ceux de Gelin, Clos des Lambrays, Monts Luisants, Leclerc, Cacheux, Esmonin, Bertheau, Fougeray de Beauclair, Berthaut, Ampeau, Albert Joly, Michel Prunier, Domaine de la Poulette ou Clos Bellefond.

On poursuit avec Delagrange, Denis, Bourée, Bocard, Diconne, Girard, Seguin-Manuel, Gros, Dubreuil-Fontaine, Amiot, Doreau… ou, en Pouilly-Fuissé, Luquet, Auvigue, Paquet, Denuziller, et Monette en Mercurey.

 

A L’HONNEUR

CHAMPAGNE

Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Cru Classés, où se cotoîent de très grandes maisons familiales comme Roederer, Gosset, Pol-Roger, Ellner, Philipponnat, Legras, Bara, Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. Toujours une seule cave coopérative, Vincent d’Astrée, qui sait particulièrement bien donner ses lettres de noblesse au cépage Pinot meunier.

La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes…

Il y a donc des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.

Il s’agit de De Lozey, Taillet, Michel Turgy, Legrand, Bourdaire-Gallois, Goutorbe, Jean-Marie Pelletier, Coutier, Drappier, J.-B. Bourgeois, Pierre Mignon, Laurent-Gabriel, Edouard Brun, Rutat, Michel Arnould, Maurice Vesselle, Fleury-Gille, Lequart, Lancelot-Royer, Gimonnet, Gatinois, Huot, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart, Jacques Defrance, Moyat, Xavier Loriot, Boutillez-Marchand…, un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.

On poursuit avec Pehu Guiardel, Daviaux, Brice, Morize, De Milly, Charles Mignon, Renaudin, Bardy-Chauffert, Moussy, Bourgeois-Boulonnais, Margaine, Royer, Leconte, Veuve Olivier, Lejeune-Dirwang, Brixon, Egrot, Royer, Labbé, Aspasie, Baron-Fuenté, Baron Albert, Morize, Verrier, Baron Albert, Hamm, Jeaunaux-Robin, Marteaux, Boizel, Bardoux, Diligent, Payer, Bonnet-Gilmert, Payer, Alain Littière, Poinsot

 

D’autres coups de cœur chez Chassenay d’Arce, Castelger, Fourrier, Forest-Marié, Blondel, Cosnard, Coquard-Bour, Goulard, Goussard, Derot-Delugny, Malingre, Gratiot, Mannoury, Beaudoin-Latrompette, Cosnard, Dekeyne, Gérard Loriot, Fernand Lemaire, Lacuisse, Jacquinot, François Lecompte, Vazard-Coquart, Farfelan, Alain Bailly, Clergeot, Desmoulins, Alfred Tritant, Jean-Pol Hautbois, Vrain-Augé, Mathelin, Marc Billiard, Fernand Lemaire, Leblond-Lenoir, Lacuisse, Charles Legend, Pointillart, Mathieu-Princet, Ruffin, Richardot

Trois caves sont au top : Collet, De Castelnau et Beaumont des Crayères, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets.

 

A L’HONNEUR

 

LANGUEDOC-ROUSSILLON

Des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc ou les vins de pays… de vrais beaux vins typés, qui parviennent à un niveau qualitatif réel, en blancs comme en rouges, de vrais vins… alors que l’on trouve aussi (hélas) dans le coin des vins rouges ultra concentrés, ultra chers, ultra âpres…

Daumas-Gassac est toujours hors normes, en rouge, bien sûr, mais aussi avec ce blanc somptueux, où le minéral sait s’allier à un gras spécifique.

Les grandes références sont Peyregrandes, Mas du Novi, Cavailles, Fabas, Grand Caumont, Pépusque, Martinolle, Saint-Martin des Champs, Mire-L’Etang, Bertrand-Bergé, Grand Moulin, Etang des Colombes, Cascades, Herbe Sainte, Clarmon, Familongue, Clotte Fontane, Casa Blanca, Domaine de la Vieille, Spencer La Pujade, Mas Rous, Cambriel, Lalis, Bouysse

Deux caves coopératives sont au top : celles de Roquebrun et de Cabrières.

De très jolies dégustations chez Voltaire, Espinous, Rives Blanques, Grandes Costes, Ricardelle de Lautrec, Grand Arc, Sauvaire, Escattes, Lannye Barrac, Tour Boisée, Plaine Haute, Bousquette, Fontaine Marcousse.

 

A L’HONNEUR

PROVENCE-CORSE

Les meilleurs sont vraiment loin devant les autres, et sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…).

Dans les trois couleurs, en Bandol, on est au sommet avec La Bastide Blanche, Lafran-Veyrolles, Pradeaux, L’Olivette, Terrebrune, Bunan et Chrétienne.

Fontcreuse est le meilleur Cassis, et Toasc, le meilleur Bellet.

Loou est le meilleur Coteaux-Varois, et Camaïssette le meilleur Coteaux d’Aix.

En Côtes-de-Provence, les rosés sont formidables : Rasque, Jas d’Esclans, Maïme, Sumeire, Pourcieux, Montaud… La majorité de ces crus élèvent aussi des rouges et blancs savoureux.

Des crus comme Mentone, Malherbe, Saint Roman d’Esclans, Rouet, Tournels, Mesclances ou Thuerry… atteignent une place très privilégiée dans le Classement. Il en est de même avec Barbebelle, Quatre Tours, Chaberts, Grand’Vigne, Sarrins, Valentines, Bastide des Oliviers, Berne

La Corse est vraiment au sommet avec le Domaine de Maestracci, le Domaine de Torraccia et celui de Peraldi. Ces trois-là sont les références de l’ïle de Beauté, avec des vins extrêmement typés, élégants, chaleureux, dans les trois couleurs.

On se fait aussi vraiment plaisir avec les vins des domaines de Gentile, A Ronca ou Culombu.

 

SAVOIE-JURA

En Savoie, la diversité des terrains (mélange de blocs rocheux marno-calcaires émanant du Granier avec les sols en place) laisse s’exprimer au mieux les cépages propres à la région : la Jacquère, l’Altesse ou la Mondeuse, qui apportent une spécificité rare et réelle à ces vins, digestes, tout en fraîcheur, qui s’associent remarquablement à la cuisine régionale, comme ceux, non loin, du Jura viticole.

Les meilleurs : Million-Rousseau, Fortin, Lambert, Bosson, Mollex, en Savoie, et Badoz, pour le Jura, se trouve avec celui des Beaujolais.

Jolies dégustations de Bartucci, Chevigneux, Daniel Dugois, Delalex, Jacques Tissot

 

SUD-OUEST

Lorsque l’on est un vigneron qui sait mettre en avant son terroir et la puissance de ses grands cépages historiques régionaux, on élève alors, de Buzet à Jurançon, de Gaillac à Cahors, de Bergerac à Madiran… des vins typés qui entrent dans la “cour des grands”.

On le voit bien en savourant les bouteilles de Barréjat, Nozières, Pichard, Lamouroux, Lavaur, Paillas, La Caminade, Labarthe, Vieux Touron, Gautoul, Bourguet, Paradis, Croze de Pys, Bovila, Coutale, Pouypardin, Bourguet, qui sont à la tête de leur appellation respective.

La Cave de Buzet est la meilleure de toute la région, avec une gamme importante qui sait décliner toute les facettes du Buzet.

Dans différentes appellations, sont particulièrement bien notés : Sergent, Lauleries, Mailleries, Viella, Nigri, Rousse, Joy, Combelle, Guillaman, Herrebouc, Eugénie, Maison Neuve, Moulin Pouzy…

A L’HONNEUR

VAL DE LOIRE

La région est garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc…) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes…, sont parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare.

Sancerre et Pouilly-Fumé sont les territoires, où, avec la Bourgogne et l’Alsace (chacun ayant sa spécificié, naturellement), on entre dans la catégorie des vins blancs exceptionnels chez Natter, Sarry, Chevreau, Reverdy, Dezat, Roger, Blanchet, Barillot, Landrat-Guyollot, Pabiot, Bernard Petit, Guy Baudin, Gitton

En QuincyTrotereau et Commanderie, ou Malbète en Reuilly sont toujours à la tête de leur appellation, comme Chaillot, à Châteaumeillant. La Cave de Pouilly-sur-Loire est la référence dans la région.

Le meilleur Saint-Nicolas-de-Bourgueil se trouve chez Drussé, les meilleurs vins de Saumur-Champigny se savourent au Château de Targé, au Clos Maurice, chez Dézé (Petite Chapelle), La Guilloterie, La Paleine, Rocheville ou Gouron.

En Chinon, on est au sommet avec Bouchardière, Bouquerries, Noiré, et, en Touraine, Chaise, Mandard, Charbonnier et, Montigny.

En Anjou, on ne peut éviter Gauterie et Gonorderie, comme, à Saumur, Vieux Pressoir.

Les liquoreux sont toujours exceptionnels chez La Varière, Aubert, Rochettes et Godineau.

En Muscadet, le ténor est Morilleau. Belles bouteilles chez Poiron-Dabin, Hautes-Noëlles, Tourlaudière, Elget, Durandière, Bideau-Giraud, Topaze, Plessis-Glain, R de la Grange

On poursuit, toutes appellations confondues, avec de bien jolis coups de cœur chez Champeau, Géleries, Eric Cottat, Thierry Véron, Picard, Ermitage, Clos de l’Epinay, Domaine des Roy, Bouchié-Chatellier.

 

VALLÉE DU RHÔNE

Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.

On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, chez André Mathieu, à Beauchêne, Abbé Dîne, Méreuille, Serguier, Tour-Saint-Michel, Domaine de Saje, Solitude.

En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers, et celui des Levet.

Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec BeauvalcinteArnoux élève des vins superbes à VacqueyrasAlary est à la tête de l’appellation Cairanne, avec Gayère, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Magalanne, Saint-Sauveur

De très belles places dans le Classement pour Amadieu, Bizard, Verrerie, Joncier, Fenouillet, Canorgue, Grand Nicolet, Flacher, Camarette, Puy Marquis, Solence, Fontvert, Peyre, Clavel, Rolière, Faure, Rousset, Chirat, Mourgues du Grès, Trois Colombes Les Rameaux

 

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

ALSACE

Tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là… On élève alors des vins sans concurrence, dans une large gamme où se cotoient des Vendanges Tardives rares, un vin suave, un autre sec, un rouge savoureux ou un Crémant tout en fraîcheur. On comprend alors que la force des terroirs et la main de l’homme sont en osmose. Les millésimes 2016 à 2007 méritent actuellement une commande.

Bestheim est la référence des Crémants, et ne cesse de monter en gamme dans les autres appellations.

Les incontournables sont toujours Schléret (avec des bouteilles qui ont collectionné les récompenses), Hauller, Gresser, Schaeffer-Woerly, Hubert Meyer, Haegi, Klein, Ruhlmann, 7 Vignes, Frick, Metz, Iltis, Eblin-Fucks, Klingenfus.

Les autres grandes valeurs sont la Cave de Hunawihr, Simon, Pettermann, Arnold, Frey, Hartmann, Brobecker, Beck-Rempart, Rentz, Huber et Bléger, Baumann-Zirgel, Vielweber, Frey-Sohler, Fleck, Zoeller, Fleck, Mauler, Fahrer

Jolies bouteilles de Halbeisen, Hertz, Heyberger, Schirmer

 

BEAUJOLAIS

Cette belle région vallonnée regorge de crus dont la qualité s’associe à des prix très sages.

Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit bien en débouchant des flacons de Gérard Brisson, Pizay, Cédric Chignard, Michel Tête, Crêt des Garanches, Emeringes, Champagnon, La Combe aux Loups, Cheysson, Jean-Pierre Mortet, Métrat, Charvet

Et le roi Dubœuf est toujours là, incontournable.

De belles dégustations aussi chez Rotisson, Sambin, Gaget, Chermette, Pravins, Fournelles, Baluce, Garanches, Fagolet, Bonnet, Forest, Granit Doré, Baronnat

 

BORDEAUX

MÉDOC

En Premiers Grands Vins, à Pauillac, aux côtés de vins prestigieux et beaucoup plus chers (Latour et Mouton, splendides, comme Clerc-Milon), dominent Grand-Puy Lacoste (formidable 2008, actuellement), Batailley (splendide 2009) et Pichon-Comtesse, de très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela.

Au sommet, à Saint-Estèphe : Haut-Marbuzet, avec un formidable potentiel d’évolution, et où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité) ; il en est de même pour Clauzet et Lascombes, à Margaux, qui possède son propre style.

Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Mayne-Lalande, Layauga-Duboscq, Desmirail, Cartujac, La Mouline, Fourcas-Dupré, Saint-Hilaire, Fonbadet, Fontesteau, Cartujac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Souley Sainte-Croix, Le Meynieu, Chalet de Germignan, Le Bourdieu, Hourtin-Ducasse, Panigon, David, Saint-Estèphe, Bois Carré, Pontac-Gadet, Coudot, Hennebelle

De belles dégustations à Caronne-Sainte-Gemme, Cambon La Pelouse, Tour du Roc, Tour du Haut Moulin, Castera, Marceaux, Saint-Christoply, Petit Bocq, Marquis de Terme

 

POMEROL

Certes, il y a Petrus (splendide mais intouchable financièrement), mais Certan de May et les crus de Janoueix (La Croix, La Croix-Toulifaut…) sont incontestablement au sommet, comme Beauregard, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy, Haut-Ferrand…).

Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Canon-Chaigneau (les deux classés Premiers Grands Vins, tant le rapport qualité-prix-régularité est exceptionnel), Moines, Béchereau, Viaud, Belles-Graves, Voselle ou Bourseau.

Puis Arnauds et Moulin du Jura.

Très belles dégustations en Fronsac avec Gaby, Canon, Carles, Mazeris et Roumagnac La Maréchale.

 

 

SAINT-ÉMILION

Ici, se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse, ou standardisés.

Trotte Vieille est (largement) au sommet, et les crus de Capdemourlin, Laniote, Haut-Sarpe, Croque-Michotte, Corbin-Michotte, MauvinonLa Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Clos Trimoulet, Piganeau, également, ce qui explique leur place dans le Classement, chacun possédant une identité réelle et une gamme de prix différente.

Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Orisse du Casse, Fonroque, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Rose-Pourret, Clos de Sarpe, Grand Corin-Despagne, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Pasquette, Darius, Destrier, Vieux Rivallon

Belles dégustations (et une place enviable dans le Classement) pour Jean Voisin, Fleur Gravignac, Destieux, Sansonnet, puis Grand Corbin Manuel, Lassègue, Sanctus, Ambe Tour, Candale, Riou de Thaillas, Petit Mangot, Croisille, Tauzinat-l’Hermitage, Sanctus, Pontet-Fumet, Petit Bouquey, Grand Bert, Tour Saint-Christophe, Roylland, Villhardy…

 

En Saint-Georges, Montagne, Puisseguin et LussacHaut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés de Vieux Château des Rochers, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Vaisinerie, Jura-Plaisance, Fleurs Grandes Landes.

Coups de cœur également pour Vieux Château Saint-André, Saint-Georges, Branda, Despagne-Rapin, Chêne Vieux, Roc de Boissac, Franc Baudron, Munch, La Claymore, Moulin du Jura, La Perrière.

 

GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”.

Chevalier sort du lot, en blanc comme en rouge, quand Brown, Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Bouscaut, Lespault-Martillac, Luchey-Halde, Haut-Plantade ou Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux.

En Pessac-Léognan, belles dégustations aux châteaux de Léognan et Carbonnieux.

Les prochaines verticales de Malartic-LagravièreHaut-BrionSmith-Haut-Lafitte ou Haut-Bailly viendront aussi confirmer ou non leur place actuelle dans le Classement.

En Graves, on se fait vraiment plaisir, et à prix très doux, avec Grand Bos (un grand rouge racé, largement au niveau d’un Pessac-Léognan), Mauves, Le Tuquet, Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Rougemont, Chantegrive, Jouvente… et Toulouze, en Graves de Vayres.

En Graves, de très jolies bouteilles à Caillivet, L’Hospital, Vimont, Reys.

 

CÔTES

Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple. Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Melin, Faugas, Marsan, Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Lagarde, La Croix-Davids, Larrat, Fayau, Valentin, Haie, Haut-Maco, Grandmaison

De jolies bouteilles (très) appréciées aux châteaux de Côts, Grand Moulin, La Fleur-Beauséjour, Beynat, Brethous, Haut-Mousseau, Puy d’Amour, Bellevue, Cranne, Petit Boyer, Terre Blanque, Payre, Graves d’Ardonneau, Terre Blanque, Espérance, Graves de Viaud, Grand Launay, Colbert, Reynaud

 

BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

Les meilleurs sont Boutillon, Crain, Lajarre, Bellevue-Favereau,Gassies-Gautey, Bossuet, Fillon, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Penin, Panchille, Sainte-Barbe

Lavison, Jayle, Fontbonne et Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

Jolies dégustations de La Bédouce, Chillac et Quillet, Maubats, Cranne, Croix de Queynac, Lamothe Vincent, Paillette, Champ du Moulin, Le Sèpe, Farizeau, Grand Français

 

SAUTERNES ET LIQUOREUX

Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

En Sauternes, les grands vins sont toujours magiques : Filhot, Raymond-Lafon, Lafon, Haut-Bergeron, Coutet

Belles dégustations à Bastor-Lamontagne, Doisy-Védrines, Guiraud, Rolland, Caillou, Laribotte, La Tour Blanche, Malle, Anna, Closiot, Bon, Lamothe-Despujols, Lamothe-Guignard.

 

A L’HONNEUR

BOURGOGNE

C’est “la ” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom.

Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! Je parle de Chartron, Robin, Antonin Guyon, Carillon, Tremblay, Jomain, Alain Geoffroy… Toujours à Chablis, Mosnier, Chardonnay, Dampt, Naulin, Heimbourger, Pisse-Loup

En rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec des crus aussi racés mais divers que ceux de Gelin, Clos des Lambrays, Monts Luisants, Leclerc, Cacheux, Esmonin, Bertheau, Fougeray de Beauclair, Berthaut, Ampeau, Albert Joly, Michel Prunier, Domaine de la Poulette ou Clos Bellefond.

On poursuit avec Delagrange, Denis, Bourée, Bocard, Diconne, Girard, Seguin-Manuel, Gros, Dubreuil-Fontaine, Amiot, Doreau… ou, en Pouilly-Fuissé, Luquet, Auvigue, Paquet, Denuziller, et Monette en Mercurey.

 

A L’HONNEUR

CHAMPAGNE

Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Cru Classés, où se cotoîent de très grandes maisons familiales comme Roederer, Gosset, Pol-Roger, Ellner, Philipponnat, Legras, Bara, Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. Toujours une seule cave coopérative, Vincent d’Astrée, qui sait particulièrement bien donner ses lettres de noblesse au cépage Pinot meunier.

La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes…

Il y a donc des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.

Il s’agit de De Lozey, Taillet, Michel Turgy, Legrand, Bourdaire-Gallois, Goutorbe, Jean-Marie Pelletier, Coutier, Drappier, J.-B. Bourgeois, Pierre Mignon, Laurent-Gabriel, Edouard Brun, Rutat, Michel Arnould, Maurice Vesselle, Fleury-Gille, Lequart, Lancelot-Royer, Gimonnet, Gatinois, Huot, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart, Jacques Defrance, Moyat, Xavier Loriot, Boutillez-Marchand…, un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.

On poursuit avec Pehu Guiardel, Daviaux, Brice, Morize, De Milly, Charles Mignon, Renaudin, Bardy-Chauffert, Moussy, Bourgeois-Boulonnais, Margaine, Royer, Leconte, Veuve Olivier, Lejeune-Dirwang, Brixon, Egrot, Royer, Labbé, Aspasie, Baron-Fuenté, Baron Albert, Morize, Verrier, Baron Albert, Hamm, Jeaunaux-Robin, Marteaux, Boizel, Bardoux, Diligent, Payer, Bonnet-Gilmert, Payer, Alain Littière, Poinsot

 

D’autres coups de cœur chez Chassenay d’Arce, Castelger, Fourrier, Forest-Marié, Blondel, Cosnard, Coquard-Bour, Goulard, Goussard, Derot-Delugny, Malingre, Gratiot, Mannoury, Beaudoin-Latrompette, Cosnard, Dekeyne, Gérard Loriot, Fernand Lemaire, Lacuisse, Jacquinot, François Lecompte, Vazard-Coquart, Farfelan, Alain Bailly, Clergeot, Desmoulins, Alfred Tritant, Jean-Pol Hautbois, Vrain-Augé, Mathelin, Marc Billiard, Fernand Lemaire, Leblond-Lenoir, Lacuisse, Charles Legend, Pointillart, Mathieu-Princet, Ruffin, Richardot

Trois caves sont au top : Collet, De Castelnau et Beaumont des Crayères, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets.

 

A L’HONNEUR

 

LANGUEDOC-ROUSSILLON

Des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc ou les vins de pays… de vrais beaux vins typés, qui parviennent à un niveau qualitatif réel, en blancs comme en rouges, de vrais vins… alors que l’on trouve aussi (hélas) dans le coin des vins rouges ultra concentrés, ultra chers, ultra âpres…

Daumas-Gassac est toujours hors normes, en rouge, bien sûr, mais aussi avec ce blanc somptueux, où le minéral sait s’allier à un gras spécifique.

Les grandes références sont Peyregrandes, Mas du Novi, Cavailles, Fabas, Grand Caumont, Pépusque, Martinolle, Saint-Martin des Champs, Mire-L’Etang, Bertrand-Bergé, Grand Moulin, Etang des Colombes, Cascades, Herbe Sainte, Clarmon, Familongue, Clotte Fontane, Casa Blanca, Domaine de la Vieille, Spencer La Pujade, Mas Rous, Cambriel, Lalis, Bouysse

Deux caves coopératives sont au top : celles de Roquebrun et de Cabrières.

De très jolies dégustations chez Voltaire, Espinous, Rives Blanques, Grandes Costes, Ricardelle de Lautrec, Grand Arc, Sauvaire, Escattes, Lannye Barrac, Tour Boisée, Plaine Haute, Bousquette, Fontaine Marcousse.

 

A L’HONNEUR

PROVENCE-CORSE

Les meilleurs sont vraiment loin devant les autres, et sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…).

Dans les trois couleurs, en Bandol, on est au sommet avec La Bastide Blanche, Lafran-Veyrolles, Pradeaux, L’Olivette, Terrebrune, Bunan et Chrétienne.

Fontcreuse est le meilleur Cassis, et Toasc, le meilleur Bellet.

Loou est le meilleur Coteaux-Varois, et Camaïssette le meilleur Coteaux d’Aix.

En Côtes-de-Provence, les rosés sont formidables : Rasque, Jas d’Esclans, Maïme, Sumeire, Pourcieux, Montaud… La majorité de ces crus élèvent aussi des rouges et blancs savoureux.

Des crus comme Mentone, Malherbe, Saint Roman d’Esclans, Rouet, Tournels, Mesclances ou Thuerry… atteignent une place très privilégiée dans le Classement. Il en est de même avec Barbebelle, Quatre Tours, Chaberts, Grand’Vigne, Sarrins, Valentines, Bastide des Oliviers, Berne

La Corse est vraiment au sommet avec le Domaine de Maestracci, le Domaine de Torraccia et celui de Peraldi. Ces trois-là sont les références de l’ïle de Beauté, avec des vins extrêmement typés, élégants, chaleureux, dans les trois couleurs.

On se fait aussi vraiment plaisir avec les vins des domaines de Gentile, A Ronca ou Culombu.

 

SAVOIE-JURA

En Savoie, la diversité des terrains (mélange de blocs rocheux marno-calcaires émanant du Granier avec les sols en place) laisse s’exprimer au mieux les cépages propres à la région : la Jacquère, l’Altesse ou la Mondeuse, qui apportent une spécificité rare et réelle à ces vins, digestes, tout en fraîcheur, qui s’associent remarquablement à la cuisine régionale, comme ceux, non loin, du Jura viticole.

Les meilleurs : Million-Rousseau, Fortin, Lambert, Bosson, Mollex, en Savoie, et Badoz, pour le Jura, se trouve avec celui des Beaujolais.

Jolies dégustations de Bartucci, Chevigneux, Daniel Dugois, Delalex, Jacques Tissot

 

SUD-OUEST

Lorsque l’on est un vigneron qui sait mettre en avant son terroir et la puissance de ses grands cépages historiques régionaux, on élève alors, de Buzet à Jurançon, de Gaillac à Cahors, de Bergerac à Madiran… des vins typés qui entrent dans la “cour des grands”.

On le voit bien en savourant les bouteilles de Barréjat, Nozières, Pichard, Lamouroux, Lavaur, Paillas, La Caminade, Labarthe, Vieux Touron, Gautoul, Bourguet, Paradis, Croze de Pys, Bovila, Coutale, Pouypardin, Bourguet, qui sont à la tête de leur appellation respective.

La Cave de Buzet est la meilleure de toute la région, avec une gamme importante qui sait décliner toute les facettes du Buzet.

Dans différentes appellations, sont particulièrement bien notés : Sergent, Lauleries, Mailleries, Viella, Nigri, Rousse, Joy, Combelle, Guillaman, Herrebouc, Eugénie, Maison Neuve, Moulin Pouzy…

A L’HONNEUR

VAL DE LOIRE

La région est garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc…) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes…, sont parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare.

Sancerre et Pouilly-Fumé sont les territoires, où, avec la Bourgogne et l’Alsace (chacun ayant sa spécificié, naturellement), on entre dans la catégorie des vins blancs exceptionnels chez Natter, Sarry, Chevreau, Reverdy, Dezat, Roger, Blanchet, Barillot, Landrat-Guyollot, Pabiot, Bernard Petit, Guy Baudin, Gitton

En QuincyTrotereau et Commanderie, ou Malbète en Reuilly sont toujours à la tête de leur appellation, comme Chaillot, à Châteaumeillant. La Cave de Pouilly-sur-Loire est la référence dans la région.

Le meilleur Saint-Nicolas-de-Bourgueil se trouve chez Drussé, les meilleurs vins de Saumur-Champigny se savourent au Château de Targé, au Clos Maurice, chez Dézé (Petite Chapelle), La Guilloterie, La Paleine, Rocheville ou Gouron.

En Chinon, on est au sommet avec Bouchardière, Bouquerries, Noiré, et, en Touraine, Chaise, Mandard, Charbonnier et, Montigny.

En Anjou, on ne peut éviter Gauterie et Gonorderie, comme, à Saumur, Vieux Pressoir.

Les liquoreux sont toujours exceptionnels chez La Varière, Aubert, Rochettes et Godineau.

En Muscadet, le ténor est Morilleau. Belles bouteilles chez Poiron-Dabin, Hautes-Noëlles, Tourlaudière, Elget, Durandière, Bideau-Giraud, Topaze, Plessis-Glain, R de la Grange

On poursuit, toutes appellations confondues, avec de bien jolis coups de cœur chez Champeau, Géleries, Eric Cottat, Thierry Véron, Picard, Ermitage, Clos de l’Epinay, Domaine des Roy, Bouchié-Chatellier.

 

VALLÉE DU RHÔNE

Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.

On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, chez André Mathieu, à Beauchêne, Abbé Dîne, Méreuille, Serguier, Tour-Saint-Michel, Domaine de Saje, Solitude.

En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers, et celui des Levet.

Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec BeauvalcinteArnoux élève des vins superbes à VacqueyrasAlary est à la tête de l’appellation Cairanne, avec Gayère, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Magalanne, Saint-Sauveur

De très belles places dans le Classement pour Amadieu, Bizard, Verrerie, Joncier, Fenouillet, Canorgue, Grand Nicolet, Flacher, Camarette, Puy Marquis, Solence, Fontvert, Peyre, Clavel, Rolière, Faure, Rousset, Chirat, Mourgues du Grès, Trois Colombes Les Rameaux

 

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

 

 

Château BOUTILLON

e_bordeaux_superieur.jpg

LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE
Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions…

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

PREMIERS GRANDS VINS CLASSES

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
BELLEVUE-FAVEREAU
BOSSUET
BRAN DE COMPOSTELLE
CRAIN
FILLON
GALAND
GRAND FRANÇAIS
LAGRANGE LES TOURS
PANCHILLE
PASCAUD
JAYLE (Bx)
THURON

BÉCHEREAU
CHILLAC et QUILLET
PAILLETTE
VILATTE (BX)

La BÉDOUCE
LAMOTHE VINCENT
LISENNES
PIERRAIL
PIOTE

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BELLE GARDE
BOUTILLON
CORNEMPS
ENTRE-DEUX-MONDES
FONTBONNE (BX)
MASSON/GASSIES-GAUTEY (BX)
AUX-GRAVES -DE-LA-LAURENCE
LAJARRE
LAUDUC
LAVISON
PENIN
SAINTE-BARBE

BALLAN-LARQUETTE/CHAIGNE (BX)
CROIX DE QUEYNAC
LAUBERTRIE (BX)
MAUBATS
LE SEPE

BASTIAN
BERNADON (BX)
CHAMP DU MOULIN
MALEDAN (BX)

Château de LAVISON

 

Château de JAYLE


DEUXIEMES GRANDS VINS
 CLASSES

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
ARRAS
VRAI CAILLOU*

(HAUT-BRANA*)
BRANDILLE*
CANTEMERLE*
CASTENET
CAZENOVE
LUGAGNAC
PEYFAURES
REIGNAC
VIEILLE TOUR

BURLIGA
LA GALANTE
L’HERMITAGE
PARENCHÈRE

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BERNARDON*
COLLINES*
ELIXIR de GRAVAILLAC
FARIZEAU*
HAUT-MONGEAT*
(SIRON*)
TUILERIE du PUY

BUISSON
LES MARÉCHAUX (BX)

FONT-VIDAL (BX)
FRANQUINOTTE (BX)
MAISON NOBLE

TROISIEMES GRANDS VINS CLASSES

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
(CANET (BX))
(LAVILLE)
CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BRANDE-BERGÈRE*
LA FLEUR HAUT GAUSSENS*
(PRIEURÉ MARQUET*)
Choississez une région pour voir un autre classement :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD
Guide des vins
Millesimes
Guide des vins
Vinovox
Millesimes
Vins du Siècle
Millesimes
Ideevins
Millesimes
Guide du terroir

 

 

Top Vignerons Région Bordeaux

Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

Prix d’Honneur 

Famille Blanchard (Coudot)
Famille Baly (Coutet)
Jean-Noël Belloc (Brondelle)
Famille Bernard (Lestage Darquier)
Jean-Guy Beyney (Clos de Sarpe)
Lucette Bielle (Viaud)
Pierre Bonastre (Hennebelle)
Jean-Marie et Pascale Bouldy (Bellegrave)
Jean et François Bouquier (Grandmaison)
Aurore Briolais (Haut-Mousseau)
Michel et Pierre Choquet (Lagrange Les Tours)
Sylvie Courreau-Fompérier (Guillemin la Gaffelière)
Famille Darnajou (Moines)
Famille Desbois (Saint-Georges)
Joël Dupas (Béchereau)
Norbert et Josette Egreteau (Clos du Pélerin)
Olivier Lavialle et Pierre Darriet (Luchey-Halde)
Henri-Louis Fagard (Cornemps et La Jorine)
Arnaud et Florence de la Filolie (Laniote)
Marie-Cécile Fougère (Crain)
Dominique Fouin (Fontesteau)
Famille Galand
Famille Galineau (Bellevue-Favereau)
Jean-Marie Garde (Clos René)
Famille Gasparoux (Haut-Ferrand)
Isabelle Labarthe (d’Arricaud)
Famille Lamothe (Haut-Bergeron)
Famille Leydet (Valois)
Marie-Laure Lurton (Villegeorge)
Jean-Pierre et Marie-Françoise Meslier (Raymond-Lafon)
Luc Monlun (Chalet de Germignan)
Christian Moueix (Ets Jean-Pierre Moueix)
Jacques Mournaud (Grand Cormier et La Plante)
Famille Plantade (Haut-Plantade)
Jean-Claude Rocher (Vieux Château des Rochers)
Pascal Sirat (Panchille)
Dominique Turtaut (Rougemont)
Marc Vincent (Pasquette)

Prix d’Excellence

Famille Arnaud (Saint-Estèphe)
Famille Bardet (Pontet Fumet)
Florent et Brigitte Battistella (Hospital)
Stéphane Bedenc (Villhardy)
Rémi Bergon (Côts)
Eric et Sandrine Bordon (Petit Bouquey)
Nathalie Boyer et Alain Tourenne (Beynat)
Marie-José Bravo (Caillou)
Pierre Brunot (Clos la Petite Croix)
Laurent et Christelle Cassy-Tartas (Chillac et Quillet)
Olivier Castéja (Doisy-Védrines)
Daniel et Florence Cathiard (Smith-Haut-Lafitte)
Martine et Jean-Bernard Chambard (Roylland)
Xavier et Laurence Chassagnoux (Jean Voisin)
Pierre-Henry Cozyns (Grand Launay)
Christian Dauriac (Destieux)
Jean de Laitre (Sanctus)
Nicolas Despagne (Despagne-Rapin)
Paule et Michel Dubois (La Ganne)
Famille Dumeynieu (Roumagnac la Maréchale)
Gilles Fressineau (Piron)
Cathy et Sandrine Héraud (Saint Christoly)
Familles Jackson et Seillan (Lassegue)
Jean-Philippe Janoueix (Confession)
Peter et Karen Kwok (Tour Saint-Christophe)
Philippe et Ghislaine Lacoste (Ferran)
Jean Lahiteau (Laribotte)
Pierre Lambert (Bavolier)
Françoise Lannoye (Ambe Tour Pourret)
Nathalie et Hervé Largeteau (Lafleur-Beauséjour)
Guy et Valérie Loubry (Valguy)
Anne et Hugues Mallet (Haut-Macô)
Stefaan et Hilde Massart (Vilatte)
Famille Médeville (Fayau)
Famille Méric (Bel-Air)
Laurent Mery (Lamothe-Bergeron)
Claire Moueix (Tauzinat-L’Hermitage)
Patrick Munch
Famille Poitou (Tour du Haut-Moulin)
Odette Pommier (Darius)
Marie-Christine Pontallier (Laubertrie)
Claude Pourreau (Les Moines)
Max et Astrid de Pourtalès (Doyac)
Famille de Schepper (Croisille)
Jean-Louis Vicard (Candale)
Famille Ybert (Vieille Tour La Rose)

Satisfecits 

Odile et Thierry Bazin (Terre Blanque)
Philippe Betschart (Graves de Viaud)
Olivier Bourreau (Caillivet)
Sandrine et Bernard Capdevielle (Reynaud)
Jean Dubech
Famille Escure (Grand-Pey-Lescours)
Alain Favretto (La Bédouce)
Famille Fayat (Clément-Pichon)
Famille Gillet (Graves de Loirac)
Famille Glotin (Fage)
Philippe et Jacques Guignard (Lamothe Guignard)
Famille Guimberteau (Franc Baudron)
Famille Jonck (Espérance)
Vincent Lacoste (Cranne)
Marie-Dominique Laporte (Donissan)
Michel Liessi (Champ du Moulin)
Michel et Chantal Miecaze (Léognan)
Famille Moreau (Farizeau)
Stéphane Négrier (Croix du Trale)
Coralie et Christian Ollier (Rose Brana)
Sophie et Laurent Poitevin (Grand Bert)
Jean-François Réaud (Grand Moulin)
Famille Rey (Les Graves d’Ardonneau)
Famille Thomassin (France)
Famille Vincent (Lamothe Vincent)
Charles Yung (Barail)