Patrick Dussert-Gerber

Défendre une éthique, sinon rien
Article précédent: Mon avis sur le sondage du JDD   Article suivant: Bayrou défend la viticulture

Sarkozy pense que la France est plus à droite aujourd’hui et Borloo se rallie

Lu dans Lci.fr :

Mardi matin, Nicolas Sarkozy a livré à la presse quelques remarques sur la campagne. Le candidat UMP a estimé que la France penchait plus à droite que lors des précédentes présidentielles. “Ségolène Royal est plus à droite que Lionel Jospin. François Bayrou est plus à droite que ne l’ont jamais été les leaders centristes et moi je suis plus à droite que Jacques Chirac, c’est évident”, a-t-il expliqué. Par ailleurs, il a affirmé ne pas comprendre la campagne de sa rivale, Ségolène Royal.

“Tous les jours ça change, un jour je vais à Notre-Dame-de-la-Garde faire un voeu, le lendemain je démens. Un jour je tape sur les éléphants du PS, le lendemain je les aime. Un jour c’est à gauche toute, un autre jour à droite toute; un jour je tape le candidat d’en face et le lendemain j’interdis de le siffler“, a-t-il ironisé.

Le risque Le Pen

Nicolas Sarkozy n’a pas été non plus très tendre avec François Bayrou. Il a estimé qu” il était “une création essentiellement médiatique” et que son succès s’était construit “en tapant sur les médias”. “Mais sa campagne tourne en rond”, a-t-il jugé. Il a ajouté que le candidat UDF avait déçu ceux qui s’intéressaient à lui en tenant un discours “politicien” lors de son meeting au Zenith à Paris. Il a estimé que le président du Front national Jean-Marie Le Pen constituait “beaucoup plus un risque” que le candidat de l’UDF. “M. Le Pen, croyez-moi, il sait manipuler”, a dit Nicolas Sarkozy.

Interrogé sur le choix de son futur Premier ministre, le candidat de l’UMP a sans surprise refusé de donner un nom mais a donné une indication sur la méthode pour le sélectionner. “La vérité de la campagne aide les choix à se décanter”, s’est-il borné à dire. “Il y a une vérité de la campagne. Je l’ai vécue moi-même en 2002 comme potentiel Premier ministrable”. Il a souligné qu’à l’époque, le président Jacques Chirac avait préféré “ne pas suivre la vérité de la campagne” et nommer à Matignon Jean-Pierre Raffarin qui était pourtant moins bien placé que lui dans les sondages.

Quant à Borloo, que j’aime bien, il se rallie à Darkozy :

http://actualite.aol.fr/france/politique/presidentielle-borloo-annonce-son-soutien-a-sarkozy/288512/p-article_cat/article_scat/article_titre/article_id/article.html 

Ecrit il y a in Politique 1 year, 9 months à 20:17.

Ajouter un commentaire

Pas de commentaire

Vous pouvrez laisser un commentaire ci dessous


Laisser un commentaire