Patrick DUSSERT-GERBER


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* L’Encyclopédie mondiale des vins gratuite en pdf

Publié dans A chaud (Samedi juillet 5, 2008 à 20:56)
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J’avais laissé entendre à quelques proches ce que je prépare -depuis longtemps- sur le Net, et j’aime faire des surprises. Pêle-mêle, le puzzle (joueur d’échecs, oblige) se met donc en place.

Il y a bien sûr MILLESIMES worlwide, bientôt quadrilingue (français, anglais, espagnol, allemand), autour duquel vont  se satelliser également de nouveaux sites dans les mêmes langues correspondantes. Il y a la poursuite du développement de VINOVOX (on approche des 7.500 abonnés qui reçoivent notre Newsletter chaque jeudi), il y a la refonte de GUIDEDESVINS, le développement et l’interactivité en préparation pour VINSDUSIECLE, etc, etc…

En tant qu’éditeur, la grande nouveauté, c’est de développer notre impact éditorial sur plusieurs fronts. Le premier, c’est de mettre mon Encyclopédie des Vins et Vignobles du monde entier en accès direct et gratuit : vous cliquez et vous pouvez consulter mon livre ou le télécharger sur votre ordinateur ou votre ebook en version pdf. D’abord, on teste, puis, on éditera nous-même, bien entendu, avec nos propres maquettes, sans passer par ce style de plateformes (au demeurant sympathiques).

Toujours précurseur, j’offre donc un contenu rédactionnel exceptionnel à la disposition des internautes. C’est nouveau, unique et cela va recentrer le débat sur l’outil exceptionnel qu’est devenu le web pour accèder au plus grand nombre. À (court) terme, on s’en doute, MILLESIMES va également se développer en pdf, et l’on pourra se procurer en couleurs bien sûr tout ou partie de l’édition “papier”, très certainement pour une somme symbolique, je n’ai pas encore pris ma décision sur ce point. Le reste suivra…

Évidemment, cela va rendre obsolètes un bon nombre d’autres livres et revues édités par nos concurrents qui n’existent qu’en version papier (les pauvres, ils n’ont rien vu venir), mais, que voulez-vous, that’s life.

Et aussi : recevez mes articles directement sur votre page d’accueil Google
Add to Google

* Podium : merci Dussert, merci Google

Publié dans A chaud (Lundi juin 23, 2008 à 21:47)
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Les derniers référencements de nos sites sont vraiment exceptionnels. On sait que l’indice de lisibilité sur le web est une référence, comme celui de la visibilité. Chacun se doute qu’il suffit de taper son propre nom de domaine sur un moteur de recherche pour être accessible. Encore faut-il que les internautes vous connaissent ! Nous avons donc toujours misé sur le fait d’être accessibles dans des recherches d’internautes SANS qu’il y ait notre nom, ni même un mot se rapportant à notre domaine. Eh bien, on y est sur le podium, et cela vaut bien ce petit article d’autosatisfaction.

Démonstration : nos amis champenois peuvent nous remercier de tout ce que nous créons sur le web et de la publicité que nous leur offrons. Tapez simplement “guide champagne” dans le moteur de recherche Google : nous sommes en 1er, 2e et 3e positions sur quelque 15.400.000 liens (plus de 15 millions, vous lisez bien !), respectivement avec Guide Champagne, Millésimes et Guide des Vins. On passe devant le puissant site officiel de la Champagne… Autrement dit, dans le monde entier, on tombe sur nos sites et pas sur les autres, et sans même taper le mot “vins”, ce qui est beaucoup plus important !

Mais il n’y a pas que les Champenois qui peuvent se réjouir d’être sélectionnés par nos soins. En Bourgogne, toujours en tapant “guide bourgogne”, on arrive en 7e position (je ne m’en tiens qu’à la 1ère page, qui va voir les suivantes ?) sur plus de 4,8 millions de liens.

Pour “guide beaujolais”, on est 2e, 3e et 4e sur plus d’1, million de sites; pour “guide alsace”, on vient de passer en 10e position sur 566.000 liens; pour “guide bordeaux”, on est 8e, etc, etc.

Maintenant, toujours en s’en tenant à des expressions “grand public”, amusons-nous à taper “vin loire” :  oups, on est 6e, pas mal sur 423.000. Ou “vins rhone”, on est alors en 5e position sur 578.000; ou encore “vin languedoc”, on gagne 2 places, on est en 3e sur 373.000 liens

En fait, on remarque que la puissance rédactionnelle et la fréquence hebdomadaire de nos sites thématiques ont porté leurs fruits puisque, ces sites, créés il y a seulement 1 an, se sont imposés dans les moteurs de recherche.

On peut multiplier les exemples et les mots-clés. Je ne résiste pas à vous demander de taper simplement une expression courante comme “meilleurs vins” :  hop, 1er et 2e, pas mal, avec Vins du Siècle et Guide des Vins. Même topo s’il vous vient à l’esprit de chercher “classement des vins” : on arrive alors en 1er, 4e et 7e sur plus de 1,1 million de pages…

Encore plus fort, un bon nombre de vignerons ne sont connus (en tout cas visibles, c’est ce qui compte) sur Internet que grâce à nous.  En tapant leur nom, on arrive bien souvent sur l’un de nos sites (on a dépassé la centaine)…

Pour faire taire les mauvaises langues, si je mentionne Google (c’est quand même près de 90% du marché, excusez du peu), je n’oublie pas Yahoo, Search ou Altavista, dans lesquels nous sommes aussi bien référencés.

N.B. Nous venons de créer des modules Google pour nos Sites VinoVox, Millésimes et Guide des Vins, qui vous permennt de les placer directement dans votre page d’accueil de votre navigateur. Pour exemple, celui de Vinovox.

* Millésimes worldwide : développement en langues anglaise, espagnole et allemande

Publié dans A chaud (Mercredi juin 18, 2008 à 18:48)
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C’est fait, les maquettes sont prêtes, les noms de sites réservés, les traductions en cours. Après le lancement de VinoVox, dont le succès dépasse nos prévisions (quelques 7.300 abonnés en seulement 5 mois !), une fréquentation constamment en hausse, des référencements par milliers d’entrées différentes…), c’est au tour de MILLÉSIMES de prendre une envergure internationale en devenant Millesimes World Wide.

Nous allons en effet développer notre marque de deux façons :

- sur le propre site de MILLÉSIMES, mettre en ligne des traductions dans les trois langues, dès Juillet, puis des liens adéquats avec d’autres sites allemands, anglais et espagnols.

- en créant une dizaine de nouveaux sites, directement dans la langue concernée, en misant surtout sur des noms de domaines fédérateurs déposés notamment en .eu (europe) afin d’accéder à des référencements spécifiques, pays par pays. Pour l’instant, nos principaux sites seront, pour les Allemands : www.franzosischeweine.eu, pour les pays d’Amérique du Sud et l’Espagne : www.vinosdefrancia.eu, www.guiadelosvinosdefrancia.eu, www.guiadelosvinos.eu ou www.mejorvinosdefrancia.com, et, pour les pays anglo-saxons : www.essentialwines.eu ou vintage-dussertgerber.eu.

Pour les Etats-Unis, nous avons enregistré des noms de domaines plus ciblés, particulièrement adaptés au mode de fonctionnement des moteurs de recherche, comme, par exemple : www.typicalfrenchwines.us ou www.millesimes.us.

En parallèle de ces nouveaux blogs-sites, nous ouvrons d’autres blogs avec Blogger (on doit en avoir une cinquantaine sous ce format), qui reprendront, soit les mêmes noms, soit des noms similaires, toujours pour accélérer les référencements. Nos différentes plate-formes de blogs (Word, Dotclear, Blogger…) nous offrent une multitude de présentations, mais aussi, des sources différentes de référencements (Google ne procédant pas comme Yahoo, Altavista ou Search, et réciproquement).

Nous en profiterons pour activer d’autres noms de domaines déposés depuis longtemps, très “grand public” comme www.webvin.com (décliné en .net et .fr).En tout, ce sont une vingtaine de nouveaux sites qui entreront dans notre “galaxie” et viendront rejoindre la centaine déjà en activité. Tous ces sites bénéficieront d’un contenu rédactionnel hors du commun, avec des articles, sélections, portraits, reportages, interview, auxquelles viennent s’ajouter le contenu éditorial (très) conséquent de mon Guide des Vins d’Europe et de mon Encyclopédie Mondiale des Vins (publiés chez Albin Michel), dont j’ai personnellement récupéré les droits pour cela.

Cela fait pas mal de travail, mais on a l’habitude. Et cela va nous permettre, une fois de plus, d’être les premiers -et les seuls, à ce niveau- à créer, à investir, à se développper ! Ceux qui nous suivent en profiteront, les autres, on leur laisse nos “concurrents”, loin, loin, loin derrière, en référencement, impact ou contenu : quand on voit leur site (s’ils en ont), c’est toujours l’occasion d’un fou-rire, de vrais “has-been” comme diraient mes enfants (comment ça se dit en espagnol ?). VINOVOX, mon GUIDE, MILLESIMES sont encore plus incontournables, et, c’est comme cela : millesimesworldwine (.com). So long.

* L’envoûtant Léoville-Barton

Publié dans A chaud (Mercredi juin 18, 2008 à 8:43)
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J’apprécie, depuis mon premier Guide, Anthony Barton, qui, avec un charme et une prestance qui lui sont propres, peut être fier d’être resté fidèle à la grande tradition médocaine, ce qui n’est pas si courant. Il a développé avec son épouse, Eva, ces propriétés qu’ils gèrent aujourd’hui avec leur fille Lilian Barton-Sartorius.

Les 45 ha du Château Léoville-Barton et les 15 ha du Château Langoa sont plantés dans un sol de graves et un sous-sol composé d’argile, un terroir très typique de Saint-Julien. La forte proportion de vieilles vignes permet d’obtenir la meilleure qualité possible. L’encépagement est constitué de 72 % de Cabernet-Sauvignon, 20 % de Merlot et 8 % de Cabernet franc. Les 2 propriétés bénéficient des mêmes soins attentifs, que ce soit à la vigne ou au chai.

Anthony Barton est partisan d’un élevage traditionnel des vins et résiste aux phénomènes de mode, “où la course à une trop grande technicité nuit à la qualité et à l’élégance des vins”, aime-t-il préciser. À la dégustation, les vins sont certainement l’archétype de ce que doivent être des grands crus de Saint-Julien. Ils présentent une belle robe de couleur profonde, sont très équilibrés et amples en bouche, révèlent un joli bouquet aux arômes très fins avec de la persistance. Leurs qualités s’expriment plus par une très grande élégance plutôt que par une puissance ou une concentration excessive qui risqueraient de masquer la typicité du terroir.

Superbe Saint-Julien 2005, très typé, d’une grande complexité aromatique avec ses notes caractéristiques de cerise noire, de poivre et d’épices, très équilibré, de très belle garde. Formidable 2004, l’un des plus beaux vins de la presqu’île dans ce millésime de grande race, où l’élégance vient épauler une structure dense, un très grand vin, très classique comme on les aime, où le terroir s’est exprimé tout particulièrement, qu’il faut savoir attendre. Le 2003 est très représentatif de ce millésime atypique, un vin charmeur, velouté, riche, qui permet d’attendre l’évolution des millésimes qui l’entourent comme ce superbe 2002, concentré, dense, très riche, un grand vin savoureux, riche en couleur comme en charpente, aux tanins fermes et fins à la fois, prometteur. Exceptionnel 2001, un grand vin très distingué, très fin, ample, aux connotations de cerise confite, de sous-bois et de cannelle, un vin puissant, aux tanins enrobés, qui poursuit une fort belle évolution. Le 2000 est un superbe vin, de couleur soutenue, de bouche puissante, riche, très fin, bien charnu, de garde. Remarquable 99, au bouquet développé avec des nuances épicées et giboyeuses, un vin complet, aux tanins présents et harmonieux.

Une précision (très) importante : à l’heure où la frime envahit les vignobles, où le nouveau venu qui vendra le plus cher va se targuer de faire un “grand” vin, quand des crus réputés atteignent des prix incautionnables et totalement injustifiés, les vins d’Anthony Barton bénéficient d’un rapport qualité-prix-typicité réellement exemplaire (vous lisez bien) : 65 € le 2004 chez ChateauNet, c’est très compréhensible, et c’est à comparer à des prix déments cités dans mes précédents articles (1, 2) ou à ceux des cuvées de garage que l’on trouve au fin fond de Saint-Émilion ou du Languedoc.

Ici, à ce prix, on est bien au sommet des grands vins de Bordeaux.

* Des recettes simples et gourmandes, des vins superbes… chaque semaine, gratuitement, dans VinoVox

Publié dans A chaud (Jeudi mai 15, 2008 à 19:45)
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Romanin au sommet


Voir : Millesimes, le guide des …

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Verrines aux airelles, sirop d’érable et noix de pécan

La cour d’école les jours de pluie, c’est terrible pour les maîtresses. La pluie est une chose que j’ai appris à redouter les jours où je suis de service de récré. Quand je vois le ciel plein de nuages chargés d’eau le lundi matin, je sais ce qui m’attend..Courir après les costauds qui sont sortis en T.Shirt et qui courent partout en riant d’être trempés comme des soupes. Râler parce que contrairement à ce qu’on leur prédit, ils ne …

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L’exception Bouvet

À la tête des Premiers Grands Vins Classés, et de loin. C’est une nouvelle fois chez Patrice Monmousseau, que nous avions réuni les meilleurs vignerons de la Loire, au cours d’une grande dégustation chaleureuse et conviviale. Exceptionnel Saumur brut Saphir Vintage 2006, de belle couleur jaune ambré, avec ces reflets verts typiques, finement bouqueté, ample, à la mousse élégante, un vin très bien élevé, généreux et …

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Provence : gare aux vins sans terroir

En Bandol, en Coteaux-d’Aix ou en Côtes-de-Provence, il s’agit de savoir frapper à la bonne porte pour avoir accès aux grands vins. Attention aux cuvées bien trop chères et trop “travaillées”, plus “typées” par leurs vinifications trop sophistiquées que par un véritable terroir, et qui n’ont aucun intérêt.
Ce qui compte, c’est le rapport qualité-prix-plaisir, associé à une typicité réelle, sans se laisser prendre au jeu des cuvées spéciales, où les raisins spécifiques à la région sont ridiculement remplacés par le Cabernet-Sauvignon par exemple …

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Les vins de “mascarade”

clipped from patrick.dussert-gerber.com
Certains vins de Bordeaux et de Languedoc se rejoignent aujourd’hui sur un critère: leur surconcentration, qui leur donne un goût à la limite de l’écœurement, associée à des prix inadmissibles. Découlant de cela, les 2 vignobles sont également touchés par unde crise évidente, de surproduction certes, mais aussi par une “crise de confiance”. Gare au bluff, donc.Voir débat sur AgoraVox :http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=28400(Lire la …

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Croquettes pimentées au thon et aux haricots blancs


C’est sur le blog de Dali que j’ai découvert cette recette. J’aime beaucoup “la cuisine de Dali”, un blog plein de recettes faciles et rapides, comme celle-ci, le tout agrémenté de jolies photos. Elle présentait ces croquettes en version mini, à grignoter à l’apéro. Ici je les ai faites plus grosses et servies pour le dîner avec une salade de pommes de terre.

Pour 8 croquettes:
1 boîte de 140 g de …

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Terrine aux deux poissons

Alors que le beau temps semble vouloir timidement s’installer, des envies de petites entrées fraîches commencent à se faire sentir. Un rapide inventaire du congélateur et du placard et voici une petite terrine délicieuse et vite préparée!

Pour environ 4 personnes (pour un moule à cake en silicone de 16 cm):
500 g de filets de poisson blanc surgelés, préalablement décongelés (ici du colin)2 œufs1 boîte de saumon …

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Château Certan de May

Odette Barreau et ses enfants peuvent être fiers de ce cru hors du commun, l’un des plus grands vins du Bordeaux (et donc du monde), qui possède un atout très rare par rapport à d’autres crus : son exceptionnel rapport qualité-prix-typicité. Humilité et convivialité sont également de mise ici, et tout cela représente ce qu’il y a de meilleur dans le vin. “Le 2007 est un millésime qui m’a stressé, nous avoue Jean-Luc …

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Château Carbonnieux

Au sommet. Antony Perrin peut être fier de ce qu’il a su développer dans l’appellation, créant une entité familiale très importante et des crus qui bénéficient de prix très sages. Assisté de ses deux fils, Éric et Philibert, il continue de mener une politique qualitative de haut vol. Dégusté sur place, ce savoureux Pessac-Léognan blanc 2006, fidèle à lui-même avec ce bouquet unique d’agrumes frais, d’un bel …

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Le 1er Webvin
Recommandé par des Influenceurs

Cave de Rasteau

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Le sympathique et passionné Jean-Jacques Dost dirige cette belle cave (700 ha de l’appellation y sont vinifiés) et fut un acteur essentiel dans la naissance du VDN-Rasteau. Remarquable Rasteau Prestige 2004 (50 % Grenache, 35 % Syrah et 15 % Mourvèdre, vignes de 50 ans en moyenne), issu de vieilles vignes, au nez de garrigue, de cassis frais, à la bouche élégante et fondue avec une finale …

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Gazpacho ( olé ) aux coques , glace à l’huile d’olive

C’est une recette que j’ai trouvée dans un livre de cuisine espagnol . Pour le gazpacho je n’ai pas pris de risques et j’ai fait ma recette de toda la vida . C’était à l’occasion d’un déj entre nénettes . Après les recettes , je vous donnerai les impressions .Recette gazpacho : mixer 1 petit concombre avec 8 tomates bien mûres pas trop grosses , 1 beau poivron rouge , 1/2 oignon , 100g de mie de pain , 2 petites gousses d’ail , 1 …

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Champagne Baron Albert

Beau Champagne La Préférence Millésime 96, avec des notes de noisette et d’abricot sec, où s’associent rondeur et distinction, très aromatique, à la fois fin et charpenté. Le demi-sec La Préférence Millésimé 98 est tout en onctuosité, finement bouqueté, parfait sur un sabayon. Excellent brut Carte d’Or (Pinot meunier, Chardonnay et Pinot noir), de belle robe, avec des notes de fruits frais et d’épices, de mousse fine, qui …

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Curry de pommes de terre à la tibétaine

Tasca da Elvira étant un blog culinaire, je ne vais pas me mettre à polémiquer moi aussi sur les J.O. de Pékin, etc. Cette recette se veut une sorte de modeste hommage au peuble tibétain qui a passé de bien mauvais moments dernièrement… :-(

De délicieuses pommes de terre très parfumées qui accompagneront à ravir un simple poulet rôti…

Ingrédients pour 4 personnes

- 6 pommes …

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Nuggets de dinde

Le week-end…! Et si on mangeait avec les doigts sur la table basse du salon, tout en regardant un bon film…? Des nuggets, par exemple, tout bêtes à préparer et bien meilleurs que ceux vendus surgelés dans le commerce…

Ingrédients pour 4-6 personnes

- 500 g de blanc de dinde sans peau ni os coupé en morceaux
- 1 oignon coupé en morceaux
- 1 cuillère à soupe de mayonnaise
- 2 …

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Vinitaly 2008 : l’accueil de la Campanie

Oui, je sais, ce blog a été légèrement abandonné ces derniers temps. En même temps, il faut dire que j’ai moi aussi un métier ou, plus exactement, que je suis en train de créer mon métier, et que parfois, cela demande un peu d’engagement dans lequel mon blog doit être un peu mis entre parenthèses. Mais je ne vous oublie pas… Je n’ai pas fini mon parcours de Vinitaly, début avril. Mais à la limite peu …

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Pain aux amandes et aux dattes

Si comme moi la boulange n’est pas votre point fort, ce pain est pour vous. Il peut se faire avec tous les fruits secs. Il est énergétique, rapide à préparer et surtout délicieux. On l’a beaucoup apprécié au moment du petit déjeuner nature ou avec du beurre de baratte à la fleur de sel. Mais il parait qu’il se sert particulièrement avec du fromage de chèvre ou du fromage blanc, j’essaierai la prochaine fois car il a pas fait long …

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Les Chiroubles incontournables

La force du terroir et la structure des vins de Chénas, de Juliénas, de Régnié, de Morgon ou de Moulin-à-Vent, l’élégance d’un Saint-Amour, d’un Brouilly ou d’un Chiroubles, la vivacité d’un Beaujolais, le plaisir et la gaiété des “primeurs”… tout concourt à prendre au sérieux les meilleurs vins de la région, au grand dam de ceux, par ignorance, se plaisent toujours à critiquer et à mésestimer les efforts des …

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Les Beaujolais qui comptent

Maison Jean BARONNAT Jean-Jacques Baronnat 491, route deLacenas 69400 Gleizé Tél. 04 74 68 59 20 Fax. 04 74 62 19 21 e-mail :info@baronnat.com www.baronnat.com Au sommet. Le chaleureux Jean-JacquesBaronnat dirige maintenant cette maison familiale de négoce située à Gleizé,créée il y a plus de 100 ans par son grand-père, alors producteur enBeaujolais. Beau Morgon 2005, au nez de mûre et de fumé, aux tanins présents,un vin qui poursuit une très belle évolution. Excellent Brouilly 2006, corsé,un vin qui sent bon les fruits rouges mûrs et les sous-bois, de bouchesavoureuse. …

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2 petites bouchées apéritives ” fraîcheur “

Il me fallait du frais et du léger avant un repas entièrement ch’ti : alors des petits éclairs ( recette Lenôtre ) aux crevettes grises et des barquettes d’endives à la crème de saumon .Recette des éclairs : Faire bouillir 185g d’eau et 185g de lait , y ajouter 170g de beurre et 9g de sel . Hors du feu ajouter 210g de farine et bien remuer . Remettre sur le feu jusqu’à ce qu’une pellicule se forme dans le fond de la casserole . …

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* Sommet : Château Bélair 2007

Publié dans Clin d'œil, A chaud, Classements (Lundi avril 21, 2008 à 16:52)
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“En 2007, nous avons attendu la pleine maturité, nous explique Pascal Delbeck, il fallait avoir les nerfs solides. Nous avons eu beaucoup de sécheresse, la vigne était stressée et, à la fin août, subitement, le cycle végétatif est reparti et la maturité s’est effectuée dans des conditions optimales. Ce grand beau temps qui s’est installé pendant presque deux mois, et le vent frais qui séchait bien les baies, ont été des facteurs déterminants dans l’achèvement de la maturité. Nous avons vendangé jusqu’à mi-octobre, un record, avons fait beaucoup de parcellaire, il y a eu un travail énorme, un suivi constant apporté aux vignes, c’était la seule solution pour préserver le vignoble et intervenir tout de suite. Le cycle végétatif a démarré très tôt en 2007 et s’est terminé très tard, c’est une année de vigneron qui ne renâcle pas à la tâche ! Les vinifications se sont déroulées tout à fait normalement , en douceur, mais c’est toujours mon style, ici, on n’extrait que le meilleur. Puis j’ai mis le vin à l’élevage en barriques en décembre, et observé sa très belle couleur, des arômes de fruit persistants, une belle souplesse. Le 2007 promet d’être charmeur mais aussi de bonne garde. Les tanins sont déjà fondus, soyeux, la finale est longue, il n’a pas une trop grosse structure. De la chair, du gras, des caractéristiques qui devraient faire du 2007 un vin qui ravira les amateurs éclairés et qui, à mon avis, réservera de grands plaisirs de dégustation.”

Voir le reportage

Voir le Classement 2008

Plus de 6.800 abonnés reçoivent déjà la Newsletter de VinoVox !

Publié dans A chaud (Lundi avril 21, 2008 à 10:04)
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En seulement 3 mois, plus de 6.800 amateurs et professionnels reçoivent chaque Jeudi notre Newsletter. C’est une vraie réussite grâce à un contenu particulièrement riche qui s’étend de l’art du vin à l’art de vivre (reportages, recettes, étranger, cuisine, actualités, dégustations, tourisme, luxe…).

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* Malleret

Publié dans A chaud (Samedi avril 12, 2008 à 9:42)
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Malleret a les honneurs de la Couverture de MILLÉSIMES cette année. Bruno Vonderheyden, directeur d’exploitation, connaît parfaitement les lieux et le potentiel du vin. Il a suffisamment de recul, d’humilité, de savoir-faire,et c’est aussi un créateur et un visionnaire du vin : il sait qu’ici, tout est réuni pour produire un grand Médoc. Avec la complicité de Florence Deguillaume, il veut ressusciter l’âme des lieux et y révéler une nouvelle majesté, faisant de Malleret une entité d’excellence. Un superbe vignoble de 54 ha (nouvelles techniques de culture et de vinification et développement de l’œno-tourisme). Remarquable Médoc Cru Bourgeois Supérieur 2005, de couleur pourpre, avec des arômes de fruits frais et d’épices, soyeux et dense en bouche, élégant et harmonieux mais tout en structure, puissant et prometteur. Le 2004 est savoureux, riche et concentré, au bouquet intense et complexe où dominent le pruneau et les épices, de belle couleur, associant fruit et structure, bien prometteur. Le 2003 est de robe grenat, intense, riche au nez comme en bouche, avec ces notes de fruits mûrs, d’épices et d’humus, aux tanins fermes, de bouche puissante, qu’il faut attendre. Le 2002, coloré, fruité, finement tannique, tout en souplesse, est un vin de bonne charpente, d’une belle longueur en bouche. Beau 2001, d’une belle couleur rubis prononcé, avec des nuances de fruits cuits (cassis et framboise) et de réglisse, un vin dense et corsé, avec des tanins puissants qui commencent à s’arrondir. Le 2000 est intense, corsé, au nez complexe dominé par la mûre, la truffe et les épices, tout en harmonie, de très jolie bouche, un vin concentré et puissant. Superbe rapport qualité-prix-typicité.

Gérante : Mme Deguillaume
33290 Le Pian-Médoc
Téléphone :05 56 35 05 36
Télécopie : 05 56 35 05 38
Email : contact@chateau-malleret.fr
Ou : www.chateau-malleret.fr

En 80 jours, plus de 5.400 abonnés !

Publié dans A chaud (Lundi mars 24, 2008 à 22:01)
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Amateurs, vignerons, professionnels, restaurateurs… Merci !

Le 1er Webvin
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Le grand charme du Château Romanin

Publié dans Clin d'œil, A chaud, Classements (Vendredi mars 21, 2008 à 21:16)
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“La moitié de nos vignes épousent le relief de la chaîne des Alpilles et sont plantées sur des terrasses très caillouteuses assurant un parfait drainage naturel, me précise Jean-Louis Charmolüe, elles encerclent la propriété mais on y trouve aussi beaucoup de cyprès, de la garrigue, qui donne un paysage magique, digne d’être peint, c’est aussi ce qui nous a beaucoup séduit. L’autre partie du vignoble, constitué de vieilles vignes, est situé vers la Durance, avec terroir composé d’alluvions sableuses et caillouteuses et de l’argile.”

Exceptionnel Baux-de-Provence Le Coeur de Romanin rouge Quartus 2001, d’une grande complexité, d’une couleur grenat pourpre, très riche en arômes (cannelle, cuir, griotte), puissant, savoureux, riche en charpente, de belle garde. Le Château Romanin 2003 provenant de petits rendements de 25 hl/ha (Grenache, Syrah, Mourvèdre, Cabernet-Sauvignon), dense, dominé par les fruits macérés, un vin qui allie rondeur et structure, aux tanins soyeux, de bouche puissante aux nuances de griotte, légèrement poivré, riche et coloré, où prédominent en finale la groseille confite et l’humus, un vin qui mérite un peu de patience pour profiter de son potentiel réel. À la suite, la Chapelle de Romanin rouge 2003, d’une belle robe brillante, un vin plus souple, bien corsé. Beau blanc, suave comme ce rosé aux notes de pêche et de groseille, long et équilibré, vif et velouté à la fois, d’une ampleur aromatique très séduisante, d’une couleur très délicate.
Voir le reportage

Voir le Classement 2008

*MILLESIMES 2008 est sorti : la France a du talent !

Publié dans A chaud, Dégustations (Jeudi mars 6, 2008 à 8:39)
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Cette année, avec ce millésime 2007, nous allons avoir l’occasion de voir l’art des vignerons, la force des terroirs et de revenir vers des vins plus classiques, mieux équilibrés, plus élégants. Il faut comprendre que la force de nos vins, c’est justement d’apporter une finesse qu’un bon nombre de concurrents ne peuvent s’offrir. Qu’est-ce qui différencie en effet un vin français d’un autre ? On a les mêmes cépages, les mêmes techniques de viticulture et d’œnologie… Il y a trois paramètres qui font la différence :

- les sols. À l’exception de l’Italie, aucun autre pays ne possède une aussi grande palette de terroirs, dans lesquels on a su planter -c’étaient souvent des moines- les cépages adéquats. Les exemples pullulent, partout : à Chablis (sols kimméridgiens), en Champagne (la craie, le calcaire), en Bourgogne (pierrosité, marnes rouges ferrugineuses, marnes blanches, sols bruns calcaires…), dans la Vallée du Rhône (molasses, quartz roulés, argiles rouges…), dans la Loire (terres argilo-siliceuses -les fameux”silex”, schistes, plateau calcaire -le “‘tuffeau”, craie marneuse…), à Bordeaux (sols graveleux, graviers, croupe de graves garonnaises…), etc.

- les climats. Quels sont les autres vignobles qui possèdent autant de variations climatiques ? Faut-il rappeler l’influence du mistral en Provence et dans le Rhône, de la forêt en Champagne, de l’océan ou des fleuves à Bordeaux, des positions des vignes sur les versants en Bourgogne comme leur altitude en Alsace, de la méditerranée et du vent en Languedoc, etc.

- les hommes. On a des vignerons dont les ancêtres faisaient du vin il y a plus de 500 ans ! On a des hommes et des femmes qui parviennent -malgré les modes et les appels des “sirènes”- à rester au plus haut niveau depuis des décennies, bien avant que l’on imagine même de pouvoir planter des vignes en Australie ou en Californie, bien avant que l’on nous chante les louanges des vignobles de Nouvelle-Zélande, d’Argentine ou de Roumanie.

Bref, on sait non seulement faire du bon vin, ce que tout le monde peut faire, je vous l’accorde, mais on sait surtout faire des vins racés, reconnaissables entre mille, qui sentent ce “fumé” bourguignon, déploient ce “velours” libournais, cette “chair” en Médoc ou à Châteauneuf, cette “minéralité” à Pouilly ou à Meursault, cette fraîcheur en Champagne comme dans nos grands liquoreux.
C’est cela notre force : la différence, la variété, l’originalité… La typicité, ce n’est rien d’autre que l’association d’un sol, d’un micro-climat, d’une plante et d’un homme.

Vous comprendrez que l’on est loin des producteurs qui se disent “modernes”, “révolutionnaires”, “découvreurs”, trop imbus d’eux-mêmes… et nous abreuvent de produits standardisés, au goût régulier chaque année, confondant le principe de se servir des techniques modernes pour “coller” à la nature et celui de les utiliser à outrance (surmaturation, surconcentration…).
Nous, on aime les vins qui ont une âme, qu’ils valent 7 € ou 100 fois plus, élevés par des vignerons conviviaux, passionnés et humbles face à la nature. Ces vignerons ont du talent et sont dans ce numéro.

Merci de votre fidélité.

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* Vins d’Alsace, attente et déception

Publié dans A chaud, Coups de gueule (Lundi février 25, 2008 à 9:02)
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Brigitte Dussert : depuis 3 ou 4 ans, vous semblez déçu par certains vins d’Alsace…

Patrick Dussert-Gerber : j’aime l’Alsace, origines obligent, et, cette année, les conditions climatiques ont été délicates, et les rendements habituels, très importants dans cette région, ne sont pas un atout pour réussir le 2007. Il fallait être très sévère sur les rendements. Paradoxalement, un certain nombre de vignerons alsaciens ont un problème : c’est leur richesse ! Quelques-uns commencent à s’endormir sur leurs lauriers puisqu’ils vendent très bien leurs vins depuis des années. Je trouve que les vins d’Alsace que l’on goûte sont décevants depuis quelque temps, les vins sont trop mous, manquent justement de cette acidité, c’est pour cela que le 2007 sera un bon retour aux sources. Je suis souvent déçu par des vins qui ont moins de typicité, qui sont de plus en plus ronds, qui manquent de fraîcheur. Ils sont “douceâtres”, avec de forts taux de sucres résiduels. Que ce soit le résultat d’un réchauffement climatique ou une façon de faire des vins plus souples, je le regrette, et il y aura d’ailleurs un bon nombre d’éliminés dans mes prochaines sélections. Je préfère un vrai riesling, frais, franc que l’on a plaisir à déboucher sur une douzaine d’huîtres, plutôt qu’un Pinot gris qui a le même goût qu’un Gewurztraminer, et dans lequel il est bien difficile de trouver une quelconque trace de minéralité.

Même les Vendanges Tardives sont parfois des vins trop gras, on a perdu cette notion de vivacité, de fraîcheur, qui signent d’ailleurs les grands vins liquoreux de garde. En 2007, la qualité dépendra de la conscience professionnelle du vigneron, et il faudra vraiment frapper à la bonne porte.

Attention à la complexité des terroirs, voire à l’amalgame entre des crus et des lieux-dits et à leur multiplication sur les étiquettes où l’on se perd… Les millésimes 2005, 2004, 2002 et 2001 sont savoureux, le 2003 a été beaucoup plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2004, 2001, 2000, 97 ou 89).

Voir le Classement 2008

Ce qu’il faut retenir :

Riesling. C’est le prince des raisins alsaciens. Les vins qui en sont issus sont secs, fruités et nerveux, subtilement bouquetés et de très grande classe. Le Riesling croît à merveille près de Turckheim, Dambach-la-Ville, Ribeauvillé, Riquewihr, Kaysersberg, Mittelwihr et Guebwiller. C’est le cépage le plus tardif.

Gewurztraminer. Plus alcoolisé que le Riesling, charpenté, de saveur épicée et très parfumé, le Gewurztraminer est un vin qui vieillit parfois remarquablement bien. Son bouquet intense développe de riches arômes de fruits, de fleurs ou d’épices (gewurz veut dire épicé). Puissant et séducteur, parfois légèrement moelleux, c’est souvent un vin de garde. Les “vendanges tardives”, c’est-à-dire soumises à une maturité excessive, sont quelquefois époustouflantes, étonnantes de richesse d’arômes et d’onctuosité. Bons terroirs : Bergheim, Turckheim, Sigolsheim, Barr, Dambach-la-Ville, Pfaffenheim…

Pinot gris. Vin corsé et opulent, d’une belle robe jaune, d’aussi grande allure que le Riesling et le Gewurztraminer, peut-être encore plus puissant et violent que ce dernier, chargé autant en alcool qu’en arômes. Excellents vins de vendanges tardives. Les meilleurs proviennent des terroirs du Riesling et de Rouffach, Ribeauvillé ou Wintzenheim.

Muscat d’Alsace. Vin sec, frais et fruité, au goût musqué, exhalant parfaitement la saveur de son raisin. Charmant à boire à l’apéritif. Bonnes étapes à Ribeauvillé, Gueberschwihr et Mittel­wihr.

Sylvaner. Le Sylvaner est frais et léger, avec un fruité discret. Agréable et désaltérant, il sait montrer une belle vivacité (Sigolsheim, Turckheim).

Chasselas. Arraché de plus en plus, le chasselas produit une majorité de vins légers et faciles à boire.

Pinot blanc. Plus corsé et souple que le Sylvaner, délicatement bouqueté et assez charpenté, c’est un vin très agréable à boire frais.

Pinot noir. Le Pinot noir est le seul cépage en Alsace à produire un vin rouge ou rosé dont le goût fruité typique évoque la cerise. Vinifié en rouge, il peut être élevé en barriques de chêne, ce qui ajoute à ses arômes une structure plus charpentée et plus complexe.

Crémant d’Alsace. L’AOC Crémant d’Alsace couronne les vins d’Alsace effervescents, vifs et délicats, élaborés selon la méthode traditionnelle (comme en Champagne), principalement à partir du Pinot blanc, mais aussi du Pinot gris, du Pinot noir, du Riesling ou du ­Chardonnay. Ces vins sont aujourd’hui parmi les meilleurs Crémants de France. Le Crémant rosé, plus rare, est issu du seul Pinot noir.

En 45 jours, 3.600 abonnés !

Publié dans A chaud (Jeudi février 21, 2008 à 17:29)
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Vignerons, professionnels, restaurateurs, sommeliers et amateurs… Merci !

Le 1er Webvin
Recommandé par des Influenceurs

* Les vrais terroirs de Saint-Émilion vont faire la différence pour le 2007

Publié dans A chaud, Classements, Dégustations (Lundi février 18, 2008 à 20:49)
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Brigitte Dussert : quelle est votre analyse sur la qualité du millésime 2007 dans la région libournaise, Pomerol, Saint-Émilion…

Patrick Dussert-Gerber : dans le Libournais, il faut se faire plaisir avec les très beaux millésimes 2004 et 2001, éclipsés à tort par les 2003 et 2000. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”.

Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas du tout justifiés et sombrent dans le ridicule.

À Saint-Émilion, si certains se flattent ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste rapport qualité-prix.

N’oubliez pas : ici, les terroirs sont très différents et les appellations ne sont pas forcément le sésame pour ouvrir les meilleurs portes.

Pour s’y retrouver, notre Classement est devenu “la” référence en la matière. Ici, quelque 1 000 crus s’échelonnent du Premier Grand Cru classé à la simple AOC Saint-Émilion, en passant par le Grand Cru classé et le Grand Cru, sur des territoires totalement différents…

- Le secteur le plus simple à définir, historiquement et géologiquement, c’est celui du plateau qui culmine à quelque 100 m d’altitude, caractérisé par des coteaux et des pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi variés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la diversité de son terroir et la typicité de chaque cru.

- Le deuxième secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Ici, les châteaux possèdent leur propre personnalité, et les sols sont des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables selon les sols, en alios en sous-sols.

- Le dernier secteur s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les sables), des communes de Vignonet et de Saint-Sulpice-de-Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne-Castillon, où les sables sont également omniprésents, avec des graviers. On y fait généralement des vins plus souples, l’exception confirmant bien évidemment la règle.

On comprend aisément que les vins de “plaine” auront beaucoup plus de difficulté pour sortir un millésime 2007 correct que ceux qui s’adossent à des coteaux.

Chaque fois que je viens à Saint-Émilion en prenant la route de Sauveterre (facile de vérifier), j’avoue que j’ai toujours un sourire quand je vois certains crus dont les vignes ont vraiment “les pieds dans l’eau” dès qu’il pleut. On est loin des terroirs en vallons de Montagne-Saint-Émilion, pour exemple…

Quand on voit le dynamisme et le savoir-faire commercial (c’est-à-dire proposer un vin à un prix cohérent, du plus modeste au plus grand) de nombreuses appellations françaises moins connues et d’un bon nombre de pays étrangers, on comprend que quelques vins dont la notoriété est aujourd’hui dépassée puissent se faire du souci.

Voir le Classement 2008


* Le millésime 2007 fait honneur aux vrais terroirs

Publié dans A chaud, Dégustations, Divers (Mercredi février 13, 2008 à 8:49)
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Brigitte Dussert : le millésime 2007 a été critiqué dès le mois de septembre, avant les vendanges, notamment à Bordeaux ? Qu’en-est-il ?

Patrick Dussert-Gerber : c’est navrant. Je l’ai déjà écrit dans mon Blog, début Février : on juge sans savoir, sans avoir rien goûté, pas enquêté, pas suivi l’évolution des raisins, ni les vendanges, ni les sélections, pas vu les efforts des hommes, les éclaircissages, ni les tris, rien compris à l’influence des terroirs cette année, celle du calcaire ou des graves en sous-sol, rien vu de le réactivité du Cabernet-Sauvignon, pas saisi la résurgence de l’acidité, pas assimilé ce long cycle végétatif, ni les vinifications… Il y a des critiques trop imbus d’eux-mêmes qui disent n’importe quoi, ils se sont découverts à cette occasion..

D’une manière générale, contrairement à ce que l’on pourrait croire, le millésime 2007 est relativement classique.
Il faut comprendre que, ces dernières années, nous nous sommes habitués à goûter des millésimes “très chauds” dû, au réchauffement climatique peut-être, en tout cas à des millésimes particulièrement précoces. Les viticulteurs se sont habitués à récolter des raisins très mûrs, il y a même eu des millésimes très atypiques comme le 2003, voire le 2005, même si c’est un grand millésime. On a oublié que les grands vins français avaient -aussi- besoin d’une bonne acidité.

Les vins ne doivent pas être alcoolisés, j’ai le recul de trente années d’expérience professionnelle et, que ce soit dans la Loire ou à Bordeaux, on ne faisait pas de vins ultra-concentrés, trop riches. Même à Châteauneuf du Pape, voire en Languedoc, où les vins sont charnus et colorés, ils doivent conserver et associer finesse et densité, et ne pas être uniquement des vins gorgés d’alcool, trop capiteux.

Ce sont ces qualités qui caractérisent les vins français, par rapport aux vins américains ou espagnols qui sont des vins plus lourds par manque d’un équilibre d’acidité.


Souvent, on oublie que ce sont les meilleurs terroirs qui donnent l’acidité. Dans un millésime plus délicat comme le 2007, on va se rendre compte que dans les territoires de Bordeaux, de Bourgogne ou de Champagne, les vins les plus réussis, les plus grands, seront les vins issus de vrais terroirs qui assimilent la différence climatique, où la vigne a eu le moins de stress hydrique, et c’est ce qui fait toute la différence.

C’est un millésime qui fait honneur aux grands terroirs, si vous avez de vieilles vignes en coteaux, sur des croupes ou sur des plateaux avec un bon terroir filtrant, vous aviez tous les atouts pour faire un très bon 2007. Par contre, si les terres sont trop riches ou dans les bas-fonds, dans un millésime comme 2007, cela ne pardonne pas. C’est vrai dans tous les vignobles.

Brigitte Dussert : vous voulez dire que c’est un millésime où l’on n’avait pas droit à l’erreur ?

Patrick Dussert-Gerber : cela veut tout simplement dire qu’il faut vivre avec la nature, accepter ses aléas, profiter justement des nouvelles techniques pour mieux les combattre, mais toujours différencier chaque millésime, lui rendre son style, et les techniques ostentatoires ne servent pas à grand-chose si l’on n’a pas un terroir. La priorité, c’est laisser s’exprimer son terroir, en respectant la vigne, en limitant les rendements, en pratiquant la lutte raisonnée, en laissant faire la nature, en l’accompagnant quand il le faut.

Le vin, c’est comme la vie : un peu de poésie, l’empreinte d’une origine, quelques notes de souvenirs, un zeste de sensualité, de la mesure et du respect. Il faut aussi être sensible à tous les vins, aller sur place, dans toute la France, et ne pas se contenter de dégustations mondaines, qui masquent la réalité du terrain.

Des millésimes comme ce 2007 permettent de cadrer le monde du vin. Ils remettent les “pendules à l’heure”. Pas question de jouer les apprentis chimistes dans un millésime comme celui-ci, c’est le travail dans les vignes, la force des terroirs et l’assiduité des vignerons qui font le succès. C’est beaucoup trop facile de réussir un 2005. Savoir élever un vin, c’est réussir son 2007.

D’ailleurs, les vins typés, de toute la France, que l’on goûtait il y a 25 ans n’ont pas tellement changé, ils étaient bons et ils le sont toujours, avec cette empreinte très forte de leur terroir.

Brigitte Dussert : le terroir, le talent des hommes, les soins apportés aux vignes… sont donc les “secrets” d’un beau 2007 ?

Patrick Dussert-Gerber : l’élégance prime cette année. Tout le monde apprécie en effet de déboucher des vins qui s’accordent parfaitement aux mets et ne sont pas lourds, des vins aromatiques mais pas surpuissants.

C’est aussi cela la force des vins français, on se fait plaisir à table, on ne les boit pas en-dehors des repas, comme un whisky ou un cognac, à l’apéritif ou en digestif comme le font les américains ou les asiatiques.

Nous revenons, avec les millésimes 2006 et 2007, à des vins élégants. Ceux qui ne connaissent pas bien la force des terroirs français se méprennent avec le 2007, il ne faut pas oublier que c’est toujours le mois de septembre qui fait le vin à Bordeaux et non pas le mois d’août, et je précise aussi que la notoriété de tous nos vins typés français, c’est leur élégance, leur finesse et non leur concentration.

Ce seront donc les grands terroirs qui feront les meilleurs 2007, mais pas uniquement les plus connus, car il y en a de beaux terroirs partout dans le bordelais : en Côtes de Bourg, à Blaye, en Bordeaux Supérieur, à Montagne Saint-Émilion… Les vignes plantées n’importe où, dans les palus du Médoc ou les plaines sableuses de Saint-Émilion ne donneront qu’un tout petit millésime 2007… C’est normal, la nature reprend ses droits, et c‘est très bien comme cela.

Et puis, à l’exception de territoires bien spécifiques propices au Merlot (certains vins du Libournais seront remarquables), le 2007 est surtout le millésime du Cabernet-Sauvignon, mais aussi du Cabernet franc, un cépage difficile comme le Petit Verdot, qui se sont particulièrement bien exprimés cette année.

Ce qui différencie un vrai vin (le prix n’entre pas en compte alors) d’un simple produit aseptisé, rouge ou blanc, c’est donc ce qu’il nous apporte : le plaisir.

Et l’on ne se fait pas plaisir quand on débouche certains vins “modernes” ou à la mode. L’abus de la barrique neuve en est un exemple type. Rares sont les vrais grands vins qui dépassent 50 à 70% de barriques neuves, et, eux, ont un terroir qui permet de sortir des vins qui “tiennent” autant de pourcentage de fûts neufs.

Il est aisé de comprendre qu’un élevage à 100% en barriques neuves ne peut que produire des vins trop boisés, imbuvables, certains à la limite de l’écœurement à cause, en plus, d’une concentration à outrance. Les années trop chaudes n’arrangent rien.

Ce 2007 laisse s’exprimer en priorité le fruit. Je n’aime pas goûter les vins trop jeunes, mais je l’ai fait cette année pour vérifier, au hasard des fûts. J’ai constaté avec plaisir que les vins ne sont pas masqués par le bois, cela prouve qu’il y a une structure réelle.

C’est vrai que ce 2007 demande du savoir-faire, et ne pas mettre le vin 100% en barriques neuves, préférer des barriques de peu de chauffe et oublier les barriques en chêne américain… Il fallait adapter la vinification et l’élevage pour garder le fruit et la finesse du vin, c’est tout un art, j’en conviens, et c’est cela que j’admire et respecte.


* Les Chinois crachent par terre, d’autres dans la soupe

Publié dans A chaud, Coups de gueule, Divers (Mercredi février 6, 2008 à 10:34)
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Sous-titre : On en rit ou on en pleure ?

“Il ne faut pas mettre du vinaigre dans ses écrits, il faut y mettre du sel.”
Montesquieu

Je n’aime pas commenter un article ou l’opinion d’un autre sur le vin. Je m’en moque, étant loin de ce microcosme parisien, connaissant les jalousies comme la puissance de l’amertume et des rancœurs, ce n’est pas mon rôle et cela me fait perdre mon temps.

Pourtant -depuis trente ans- il y a des vins que j’aime, d’autres non, des producteurs que je respecte, d’autres qui me navrent. On ne peut pas me reprocher de ne pas critiquer quand il le faut un bon nombre de Bordelais. Mais je ne me complais pas à remettre en cause une appellation ou une région toute entière, en faisant des généralisations, ce qui serait totalement absurde et non-professionnel. Et il n’y a rien de “personnel”, c’est le vin (ou la façon de le faire) que je critique dans mes écrits, pas les hommes.

Mais, parce que nous avons enquêté des mois dans le vignoble, je connais le sujet en question : la qualité du 2007.

Ce qui est donc “risible”, c’est un article paru dans un journal de vin (français, un comble), sous la forme d’un entretien entre un producteur d’une autre région et le rédacteur en chef, himself, c’est-à-dire que l’interview, au titre accrocheur en Couverture, est bien cautionné par le journal (ce n’est pas un pigiste ou une petite main qui l’a fait) même si la forme n’est pas bête puisque les responsables de la revue pourront toujours dire “ce n’est pas moi qui l’ai dit, c’est l’autre”. Ils n’en auront pas besoin, je crois que les Bordelais ont compris.

Que clame donc ce propriétaire (à qui je conserve toujours mon amitié, au demeurant, même si ce n’est peut-être plus réciproque) dans cette tribune qui lui est toute offerte : que le millésime 2007 est minable à Bordeaux. “Ce millésime est franchement mauvais, dit-il”. Sur quoi se base-t-il ? Ah oui : “que les Bordelais peuvent raconter ce qu’ils veulent sur 2007, je les attends… je suis allé voir les vendanges, je le sais”. Il sait quoi, il a vu quoi, où ?

Sympa pour les Bordelais qui ont très bien réussi leur 2007, et il y en a pourtant pas mal (et pas mal qui ne l’ont pas réussi, c’est tout aussi normal). Le millésime 2007 (c’est d’ailleurs vrai dans toute la France), c’est un vrai millésime de vigneron, un millésime où la puissance des terroirs a joué à plein, ce sera un vin soyeux mais avec les tanins qu’il faut, élégant, un vrai vin de plaisir (je vous passe une photo de raisins rouges 2007, comme aimerait sûrement en voir chez eux quelques détracteurs).

Moi, je vis à Bordeaux. Pour MILLÉSIMES, qui sort dans 1 mois, cela fait 5 mois -à plein temps- que l’on a suivi ce millésime, marché dans les vignes, goûté les raisins, pris des photos de vendanges, dégusté, parlé, écouté, rencontré les hommes, redégustéOn n’est pas idiots, il n’était pas question de dire n’importe quoi, dans un sens comme dans l’autre, on s’en doute que tout ne sera pas bon en 2007 (confer mon article du 31 Janvier). On ne peut que se prononcer maintenant, et, vu le travail que nous avons fait dans le vignoble bordelais, je doute que l’on puisse être mieux renseigné. Tout ce travail, c’était un minimum cette année, si l’on veut être crédible auprès des consommateurs et des professionnels.

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Si chacun est libre en effet de dire et de publier ce qu’il veut, on peut se demander :

- Quelle est la raison de faire ce procès d’intention aux producteurs bordelais ?

- Pourquoi faire croire aux consommateurs que le 2007 est mauvais à Bordeaux, alors qu’on n’a rien dégusté, que l’on n’en sait strictement rien ?


Ce qui transpire dans ces lignes
, c’est aussi la remise en cause de “pointures” (on en a interviewé un bon nombre, nous, justement, sur leur 2007) qui font des vins de renommée mondiale comme Delmas à Montrose, Cathiard à Smith, Berrouet à Petrus, Bernard à Chevalier, Garat à Beauregard, Delbeck à Belair, les autres de Léoville-Barton, Calon-Ségur, Malartic, Filhot, Lamarzelle, Carbonnieux, Haut-Brion, Certan de May, Desmirail, La Couspaude, Cadet-Piola… et autres Moueix, Borie, Vonderheyden, Capdemourlin, Lurton, Sainson, Quié, Janoueix, Pagès, Mau, Estager, Castéja, Pauquet, Boissenotqui auraient tous loupé leur 2007 !!! Ce seraient donc, soit des menteurs, soit des incapables.

Et puis, il n’y a pas que que les propriétaires de grands vins. Il y a les autres, plus modestes, auquels de tels articles font mal au cœur (et mal à la bourse), alors qu’ils se sont battus pour faire de bons vins, dont le coût à l’hectare a été beaucoup plus élevé cette année. J’en ai une bonne centaine à vous citer, en Côtes comme en Graves, en Médoc comme à Montagne, à Saint-Émilion comme en Bx Sup, qui vont faire un excellent 2007 (parfois même, beaucoup plus), que cela plaise ou non.

Une info : on n’est plus dans les années 1980. Bien plus qu’ailleurs (dans les régions “neuves”, notamment, où on se contente de faire des vins de confitures), on sait faire le vin comme jamais à Bordeaux et, dans ces millésimes délicats, la puissance des terroirs joue son rôle à plein et va faire la différence entre 2 Médoc, 2 Saint-Émilion, etc (c’est tout aussi vrai en Bourgogne ou en Champagne). On sait maîtriser les rendements, accompagner les soubresauts de la nature, soigner ses vignes. Les conditions à Bordeaux pour avoir fait un très bon 2007 sont bien meilleurs que celles des 1997 ou 1999 (au demeurant réussis).

Bref, pour les vignerons dignes de ce nom (il y en a d’autres, hélas, qui sont aussi passionnants qu’une boîte de petits pois), c’est beau l’objectivité et la confraternité : on juge sans savoir, sans avoir rien goûté, pas enquêté, pas suivi l’évolution des raisins, ni les vendanges, ni les sélections, pas vu les efforts des hommes, les éclaircissages, ni les tris, rien compris à l’influence des terroirs cette année, celle du calcaire ou des graves en sous-sol, rien vu de le réactivité du Cabernet-Sauvignon, pas saisi la resurgence de l’acidité, pas assimilé ce long cycle végétatif, ni les vinifications… C’est ridicule, mesquin, navrant, réducteur et contraire à la vérité.


* La vérité sur le millésime 2007 à Bordeaux

Publié dans Clin d'œil, A chaud, Dégustations (Jeudi janvier 31, 2008 à 10:02)
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Soyons clair : tout le monde se rappelle du temps exécrable de Juin à mi-aout 2007. Concernant la qualité du millésime, on pouvait s’attendre à une année très médiocre, qualitativement et quantitativement. Évidemment, quelques “devins”, par mauvaise foi et/ou par ignorance, des “confrères”… se sont empressés de déniger le millésime. Pourtant, le mois de septembre a été déterminant. Voici ce qu’il faut donc retenir, succinctement, dans toute la France, en tenant compte que les rendements seront plus faibles :

1/. Les régions qui feront un grand millésime sans problème sont la Provence, le Rhône et le Languedoc, grâce au beau temps et surtout au mistral.

2/. Les vins blancs secs, partout (peut-être avec une exception, : l’Alsace, où il faudra frapper à la bonne porte), ont toutes les chances d’êtres superbes, à Chablis comme à Sancerre, en Bourgogne comme à Bordeaux.

3/. Les liquoreux, Sauternes en tête, mais aussi les vins de Loire, d’Alsace et du Sud-Ouest, seront exceptionnels, tant les vendanges tardives l’ont effectivement été, par la force des choses.

4/. Les vins rouges des régions où la qualité globale sera la plus “délicate” sont globalement ceux de la Loire, du Beaujolais, de la Bourgogne, du Sud-Ouest et de Bordeaux. Là, seuls les meilleurs vignerons, dans le strict sens du terme, c’est-à-dire ceux qui surveillent la vigne de près, ont réussi des prodiges, que cela plaise ou non. À Bordeaux, c’est vrai dans l’ensemble des appellations, car Merlot et Cabernets, se sont respectivement bien développés, et il serait naïf de dire que l’un s’est mieux comporté que l’autre. Il fallait aussi avoir de beaux terroirs pour espérer faire de bons vins, maîtriser ses traitements, travailler ses effeuillages, etc… les années plus difficiles faisant toujours la différence entre les territoires, et accordant une plus-value essentielle à la main de l’homme.

Pour Bordeaux, j’y vis, donc j’ai suivi toutes les étapes du 20 août à la fin octobre, à l’inverse de quelques idiots qui parlent d’un salon parisien ou de New-York… J’ai déjà goûté à Saint-émilion, dans les Graves… Eh bien, le 2007 sera un millésime où il y aura de tout. Pour les hommes et les femmes les plus rigoureux, ce millésime est vraiment savoureux, un vin de plaisir, un vin de vigneron, un vin de talent. Je ne résiste pas à vous passer l’interview par mon épouse, Brigitte, de mon ami Olivier Bernard, du prestigieux Domaine de Chevalier (sur la photo, dans ses vignes), qui sait de quoi il parle :

“C’est indéniable, c’est cette belle arrière-saison qui a fait le millésime. Tout a progressé doucement, nous donnant le temps d’attendre. Au Domaine de Chevalier, nous avons vendangé, les premiers Merlots début octobre et les derniers Cabernets-Sauvignons (superbes) le 17 octobre, ce qui est très tard. Nous avons assisté en 2007 à un cycle végétatif très long de 7 mois, du début avril à fin octobre. C’est ce long développement qui a été très positif pour le raisin. Dans les vignobles de l’hémisphère sud il fait parfois trop chaud, le cycle est très court, le raisin est rapidement “cuit ” et les baies sont souvent ramassées à des degrés trop élevés. Pour que les peaux s’affinent et que les tanins s’adoucissent, il faut un cycle long, une progression douce, constante, sans excès. Nous avons la chance, ici, d’avoir les conditions climatiques idéales pour faire de grands vins. Il faut un parfait équilibre naturel entre fraîcheur nocturne et ensoleillement le jour, brouillard le matin et sécheresse au zénith.

Autant, il faut de grands années chaudes pour faire de grands rouges, autant pour les blancs, les années trop chaudes ne sont pas favorables. Le 2007 sera l’un des plus grands Domaine de Chevalier Blanc. Une très bonne acidité, beaucoup de fraîcheur, un équilibre magnifique qui promet de la complexité et de l’élégance, une explosion de fruits (pamplemousse, rose, citron, coing, ananas), un vin très complet, une grande expression du millésime.”

Les femmes, le Web et la gastronomie

Publié dans Clin d'œil, A chaud (Dimanche janvier 20, 2008 à 9:06)
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“Le site auFéminin.com associé à l’institut TNS Sofres a réalisé une étude dans cinq pays, sur le comportement des femmes sur le Web. Il en ressort que c’est devenu un média indispensable dans leur vie.”

Voir la suite


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Publié dans Clin d'œil, A chaud (Vendredi janvier 18, 2008 à 8:54)
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C’est pas mal, en 15 jours : vignerons, professionnels et amateurs… Merci !

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