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“En 2007, nous avons attendu la pleine maturité, nous explique Pascal Delbeck, il fallait avoir les nerfs solides. Nous avons eu beaucoup de sécheresse, la vigne était stressée et, à la fin août, subitement, le cycle végétatif est reparti et la maturité s’est effectuée dans des conditions optimales. Ce grand beau temps qui s’est installé pendant presque deux mois, et le vent frais qui séchait bien les baies, ont été des facteurs déterminants dans l’achèvement de la maturité. Nous avons vendangé jusqu’à mi-octobre, un record, avons fait beaucoup de parcellaire, il y a eu un travail énorme, un suivi constant apporté aux vignes, c’était la seule solution pour préserver le vignoble et intervenir tout de suite. Le cycle végétatif a démarré très tôt en 2007 et s’est terminé très tard, c’est une année de vigneron qui ne renâcle pas à la tâche ! Les vinifications se sont déroulées tout à fait normalement , en douceur, mais c’est toujours mon style, ici, on n’extrait que le meilleur. Puis j’ai mis le vin à l’élevage en barriques en décembre, et observé sa très belle couleur, des arômes de fruit persistants, une belle souplesse. Le 2007 promet d’être charmeur mais aussi de bonne garde. Les tanins sont déjà fondus, soyeux, la finale est longue, il n’a pas une trop grosse structure. De la chair, du gras, des caractéristiques qui devraient faire du 2007 un vin qui ravira les amateurs éclairés et qui, à mon avis, réservera de grands plaisirs de dégustation.”
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Toujours de grandes cuvées racées, une régularité de haut niveau, des prix sages… tout concourt à être au plus haut niveau. La vinification et l’élevage se font en petits fûts de chêne de 228 l, garants de la conservation des arômes de fruits et de l’authenticité. Superbe Champagne cuvée Paradis brut rosé (66% de Chardonnay, 24% de Pinot noir et 10% de Pinot meunier), de mousse très perlante et très persistante, au bouquet fin, très épanoui, à dominance d’écorces d’orange, de fruits secs et de pain d’épices, souple et puissant en bouche, tendre et harmonieux, idéal sur un saumon fumé. La cuvée Paradis brut (65% de Chardonnay, 18% de Pinot noir, et 17% de Pinot meunier) est dans la lignée, typée comme nous les aimons, dense, d’une grande persistance, un Champagne équilibré, de mousse fine et crémeuse, d’une belle harmonie au nez comme en bouche, aux arômes subtils de fleurs blanches, alliant saveur et distinction. Le Millésime 97 est typé, ample et parfumé, de bouche élégante et intense, avec ces notes de fruits mûrs et de pain brioché, un vin généreux et charmeur, tout en saveurs. Excellent brut Classique, composé de 45% de Chardonnay, 43% de Pinot meunier et 12% de Pinot noir. La bouche est pleine, élégante et fraîche avec des bulles très fines au cordon persistant. Au nez, le bouquet est intense, on découvre des notes de raisins noirs qui persistent au palais, avec une nuance épicée. Nombreuses et prestigieuses références.
Alfred GRATIEN
30, rue Maurice-Cerveaux - BP 3
51200 Épernay
Téléphone :03 26 54 38 20
Télécopie : 03 26 54 53 44
Email : contact@alfredgratien.com
Ou : www.alfredgratien.com |
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“La moitié de nos vignes épousent le relief de la chaîne des Alpilles et sont plantées sur des terrasses très caillouteuses assurant un parfait drainage naturel, me précise Jean-Louis Charmolüe, elles encerclent la propriété mais on y trouve aussi beaucoup de cyprès, de la garrigue, qui donne un paysage magique, digne d’être peint, c’est aussi ce qui nous a beaucoup séduit. L’autre partie du vignoble, constitué de vieilles vignes, est situé vers la Durance, avec terroir composé d’alluvions sableuses et caillouteuses et de l’argile.”
Exceptionnel Baux-de-Provence Le Coeur de Romanin rouge Quartus 2001, d’une grande complexité, d’une couleur grenat pourpre, très riche en arômes (cannelle, cuir, griotte), puissant, savoureux, riche en charpente, de belle garde. Le Château Romanin 2003 provenant de petits rendements de 25 hl/ha (Grenache, Syrah, Mourvèdre, Cabernet-Sauvignon), dense, dominé par les fruits macérés, un vin qui allie rondeur et structure, aux tanins soyeux, de bouche puissante aux nuances de griotte, légèrement poivré, riche et coloré, où prédominent en finale la groseille confite et l’humus, un vin qui mérite un peu de patience pour profiter de son potentiel réel. À la suite, la Chapelle de Romanin rouge 2003, d’une belle robe brillante, un vin plus souple, bien corsé. Beau blanc, suave comme ce rosé aux notes de pêche et de groseille, long et équilibré, vif et velouté à la fois, d’une ampleur aromatique très séduisante, d’une couleur très délicate.
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Soyons clair : tout le monde se rappelle du temps exécrable de Juin à mi-aout 2007. Concernant la qualité du millésime, on pouvait s’attendre à une année très médiocre, qualitativement et quantitativement. Évidemment, quelques “devins”, par mauvaise foi et/ou par ignorance, des “confrères”… se sont empressés de déniger le millésime. Pourtant, le mois de septembre a été déterminant. Voici ce qu’il faut donc retenir, succinctement, dans toute la France, en tenant compte que les rendements seront plus faibles :
1/. Les régions qui feront un grand millésime sans problème sont la Provence, le Rhône et le Languedoc, grâce au beau temps et surtout au mistral.
2/. Les vins blancs secs, partout (peut-être avec une exception, : l’Alsace, où il faudra frapper à la bonne porte), ont toutes les chances d’êtres superbes, à Chablis comme à Sancerre, en Bourgogne comme à Bordeaux.
3/. Les liquoreux, Sauternes en tête, mais aussi les vins de Loire, d’Alsace et du Sud-Ouest, seront exceptionnels, tant les vendanges tardives l’ont effectivement été, par la force des choses.
4/. Les vins rouges des régions où la qualité globale sera la plus “délicate” sont globalement ceux de la Loire, du Beaujolais, de la Bourgogne, du Sud-Ouest et de Bordeaux. Là, seuls les meilleurs vignerons, dans le strict sens du terme, c’est-à-dire ceux qui surveillent la vigne de près, ont réussi des prodiges, que cela plaise ou non. À Bordeaux, c’est vrai dans l’ensemble des appellations, car Merlot et Cabernets, se sont respectivement bien développés, et il serait naïf de dire que l’un s’est mieux comporté que l’autre. Il fallait aussi avoir de beaux terroirs pour espérer faire de bons vins, maîtriser ses traitements, travailler ses effeuillages, etc… les années plus difficiles faisant toujours la différence entre les territoires, et accordant une plus-value essentielle à la main de l’homme.
Pour Bordeaux, j’y vis, donc j’ai suivi toutes les étapes du 20 août à la fin octobre, à l’inverse de quelques idiots qui parlent d’un salon parisien ou de New-York… J’ai déjà goûté à Saint-émilion, dans les Graves… Eh bien, le 2007 sera un millésime où il y aura de tout. Pour les hommes et les femmes les plus rigoureux, ce millésime est vraiment savoureux, un vin de plaisir, un vin de vigneron, un vin de talent. Je ne résiste pas à vous passer l’interview par mon épouse, Brigitte, de mon ami Olivier Bernard, du prestigieux Domaine de Chevalier (sur la photo, dans ses vignes), qui sait de quoi il parle :
“C’est indéniable, c’est cette belle arrière-saison qui a fait le millésime. Tout a progressé doucement, nous donnant le temps d’attendre. Au Domaine de Chevalier, nous avons vendangé, les premiers Merlots début octobre et les derniers Cabernets-Sauvignons (superbes) le 17 octobre, ce qui est très tard. Nous avons assisté en 2007 à un cycle végétatif très long de 7 mois, du début avril à fin octobre. C’est ce long développement qui a été très positif pour le raisin. Dans les vignobles de l’hémisphère sud il fait parfois trop chaud, le cycle est très court, le raisin est rapidement “cuit ” et les baies sont souvent ramassées à des degrés trop élevés. Pour que les peaux s’affinent et que les tanins s’adoucissent, il faut un cycle long, une progression douce, constante, sans excès. Nous avons la chance, ici, d’avoir les conditions climatiques idéales pour faire de grands vins. Il faut un parfait équilibre naturel entre fraîcheur nocturne et ensoleillement le jour, brouillard le matin et sécheresse au zénith.

Autant, il faut de grands années chaudes pour faire de grands rouges, autant pour les blancs, les années trop chaudes ne sont pas favorables. Le 2007 sera l’un des plus grands Domaine de Chevalier Blanc. Une très bonne acidité, beaucoup de fraîcheur, un équilibre magnifique qui promet de la complexité et de l’élégance, une explosion de fruits (pamplemousse, rose, citron, coing, ananas), un vin très complet, une grande expression du millésime.”
“Le site auFéminin.com associé à l’institut TNS Sofres a réalisé une étude dans cinq pays, sur le comportement des femmes sur le Web. Il en ressort que c’est devenu un média indispensable dans leur vie.”
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C’est pas mal, en 15 jours : vignerons, professionnels et amateurs… Merci !

Recommandé par des Influenceurs
Le voilà, le résultat de notre force sur Internet. Le 1er vrai magazine du Vin sur le Web, alimenté par des centaines d’articles, de liens, de flux, de reportages, de présence sur le terrain…
C’est -une nouvelle fois- du jamais vu, et unique !
Le mieux, c’est que vous alliez voir : VinoVox
En quelques mois, une revue de presse intense, de la politique à la musique, de l’art à la consommation… pas moins de 363 messages à voir sur 20 sur 20 ?
Incontestablement à la tête des Premiers Grands Vins Classés, dans les 3 couleurs, ce qui est très rare (voir le Classement). J’apprécie depuis longtemps ces propriétaires chaleureux et passionnés qui sont devenus des amis et ont à cœur de faire découvrir les subtilités de leur environnement, leur terroir et leur travail, afin que chacune de leur bouteille soit une source de convivialité. Une théorie qui ne peut que me séduire et qu’ils mettent en pratique.
En 1974, Henry et Cécile Natter décident de se lancer à la reconquête d’un ancien terroir viticole de Sancerre, Montigny. Son sous-sol argilo-calcaire datant du kimmeridgien offre des conditions uniques d’expressions aromatiques. Le vignoble : 17,5 ha en Sauvignon, 3,5 ha en Pinot noir (50 à 60 hl/ha), utilisation de fumures organiques, analyses des sols et foliaires, suivi du vignoble par un organisme en conseil agronomique et préparation d’un classement réserve naturelle pour oiseaux. Henry s’occupe de la gestion du vignoble et de l’organisation générale. Cécile (son épouse) de la gestion commerciale et administrative et des vinifications. Mathilde (leur fille) de la logistique, de la gestion commerciale et des relations publiques. Depuis près de 25 ans, la famille Natter est soutenue par une équipe hmong – originaire des montagnes du Laos – intégrée à la culture du vin. Elle s’est imprégnée de la relation unique que ces femmes et hommes entretiennent avec le monde végétal. Ensemble, ils s’engagent et participent à la mise en place d’une protection de la biodiversité locale.
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Désolé d’avoir “délaissé” mon Blog perso 2 ou 3 semaines. J’ai une bonne excuse : cela fait quelque temps que je prépare un nouveau site (très) important, entièrement nouveau dans le monde du vin, vraiment sans concurrence par son iriginalité, sa richesse éditoriale, et très interactif avec de nombreux flux sur les thèmes du vin, de la gastronomie, des recettes…
On l’a concocté avec patience et travail, et de longues soirées d’hiver face à l’écran. Bref, il est prêt et on le mettra en ligne semaine prochaine, ou le 1er Janvier, symboliquement.
J’aime les vins de Montrose depuis très longtemps et mon amitié envers les Charmolüe s’associe à ma fidélité pour ce cru magique. Aujourd’hui, c’est la famille Bouygues qui en est propriétaire, poursuivant cette longue tradition qualitative. Voir le Classement 2008 et Millésimes.
Les atouts de Montrose reposent essentiellement sur les qualités extraordinaires et rares de son terroir, au sens le plus général, c’est-à-dire à la fois ses aspects pédologiques et ses aspects climatologiques. En effet, les sols de la propriété sont majoritairement composés de graves pyrénéennes liées par des sables ferrugineux, posés sur un socle argileux. Les graves assurant à la fois un rayonnement solaire, qui autorise une bonne maturation des baies, et permettant un bon drainage des eaux de pluie vers les argiles ; celles-ci se gonflent d’eau et la diffusent de manière régulière et mesurée, assurant une bonne alimentation hydrique de la vigne. On observe ces caractéristiques de façon très homogène sur l’ensemble des vignes de la propriété.
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Quelque 1 000 crus, du Premier Grand Cru Classé à la simple AOC Saint-Émilion, en passant par le Grand Cru Classé et le Grand Cru, dont la situation géographique fait la différence. Le premier secteur est celui du plateau qui culmine à quelque 100 m d’altitude, caractérisé par des coteaux et des pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi diversifiés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la variété de son terroir et la typicité de chaque cru. C’est le territoire des crus qui dominent la côte de Saint-Émilion en regardant la plaine, issu d’un sous-sol de molasses et de sables éoliens. Le deuxième secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Les châteaux possèdent leur propre personnalité, et les sols sont des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables, en alios en sous-sols. Le dernier secteur s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les sables), des communes de Vignonet et de Saint-Sulpice-de-Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne-Castillon, où les sables sont également très présents, avec des graviers.
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Incontestablement à la tête des Premiers Grands Vins Classés, et bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-typicité. J’apprécie Pascal Delbeck qui est passionnant, talentueux et passionné par l’étude de ses sols, où, parcelle par parcelle, il intervient, agit, surveille, dans le seul but de laisser s’exprimer le mieux possible l’osmose des cépages, des millésimes et des terroirs spécifiques. Bélair est l’archétype de ces très rares crus où l’extrême complexité des terroirs crée en fait une homonégéité qui devient une symphonie, changeant selon les millésimes, chaque sol apportant sa propre contribution. Aux côtés du 2004, on ne peut qu’apprécier ce splendide Saint-Émilion 1er GCC 2003, encore très jeune, tannique, associant structure et élégance, un vin volumineux et parfumé (cassis, cannelle, poivre), dense et charnu, de grande charpente, de belle couleur pourpre, de grande évolution.
À ses côtés, le Montagne-Saint-Émilion Château Tour du Pas Saint-Georges est également à la tête de son appellation, et un très suave Bordeaux blanc, très bien vinifié. Du grand art, donc.
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“Lorsque l’on parle d’un vin, me confie Jean-Claude Berrouet (sur la photo, avec Edouard Moueix, le fils de Christian Moueix (Magdelaine, La Fleur Petrus, Hosanna, Trotanoy…, voir mon exceptionnelle dégustation du millésime 2004), et neveu de Jean-François Moueix, il faut d’abord présenter le sol, c’est lui qui lui donne son originalité, sa typicité et, à Petrus, l’originalité est particulièrement importante puisque l’on sort des sentiers battus bordelais.
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Je me fais plaisir, et j’y aborde pratiquement tout les sujets : la Boxe (regardez attentivement le jeu de jambes d’Ali, et Bretonnel), Sarkozy (je soutiens plus que jamais), Dido (et des vidéos superbes de Clapton, des Stones, de Dylan, Lou Reed, Brian Ferry, Amstrong, ou Callas), Rugby (de Bernard “Madrange” aux Blacks), ce qui nous met mal à l’aise (dont la précarité et cette pauvreté stagnante dans notre pays riche), Villepin (et sa rancœur), une rubrique houlala (de Catherine Breillat à Paris Hilton, du Japon à Jean-Claude Van Damme), le FMI (Strauss-Kahn, pas mal payé), Goldman (Là-bas), de quoi rire ou pleurer, mais aussi le génie des hommes avec les montres à complications (et un Planétarium époustouflant), les vins Californiens, le scandale d’EADS (info ou intox ?), la Poste, mais encore Kouchner (j’aime bien), Lawrence d’Arabie, Rothko (et Soulages, et Warhol, et Tal-Coat, et Krémègne…), l’iPhone, quelques tacles à Fabius (mais aussi à Royal, Copé, Santini, Juppé ou Jospin), de quoi avoir honte, des conseils pour bien acheter (et éviter des vins à prix incautionnables), un peu de technique (du vin soda aux cavernes de Mars), de beaux vins…, des coups de chapeau (Google, Dominique Ferrandez, Imagine et My Sweet Lord en live…), les vins de Toscane, pas mal de coups de gueule ou tout comme (Toupie, Bollinger, les vins de cépages, Citadelles du Vin…), mes infos préférées (Europe 1, Guillaume Durand), les livres (Alamut, Tourbillon…), bien sûr, puis la crise américaine, ce qui nous fait sourire (dont des articles sur le vin parus dans Le Figaro et Le Monde), les stocks-options (il est bien, Seguin), Brad Pitt, les copeaux de bois, voir et revoir Keyser Soze… le tout noté de 1 à 20, avec humour (quelques vidéos top de Nicolas Canteloup, Gad Elmaled, Florence Foresti), ironie ou conviction. De quoi se divertir mais surtout s’informer sur 20 sur 20 ?
De quoi aussi être content de partager tout cela avec les milliers d’internautes qui nous lisent et, de plus en plus, nous liront, puisque, je le rappelle, nous sommes référencés en 8e et 12e positions dans Google sur plus de 5, 3 milliards (vous lisez bien)… Bon courage à nos concurrents, qui parlent beaucoup dans les chaumières mais sont invisibles sur le Net, le 1er -et seul- média vraiment grand public et mondial, et demain bien plus qu’aujourd’hui.
Un article laisse perplexe? Extrait : “Peut-être pourrait-on aussi, qui sait, modifier les densités des plantations, raisonnablement augmenter les rendements à l’hectare ?” Voir : Révolution dans les appellations (Article paru dans l’édition du Monde du 09.09.07) : Les AOC ne seront plus décernées par les vignerons
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Il y a quelques jours, je vous confirmais l’exceptionnel record avec l’un de nos derniers sites : 20sur20, sur Yahoo, nous étions déjà en 4e position sur plus de 275 millions de sites.
Aujourd’hui, c’est l’apothéose sur Google (89% du marché, leader mondial) : quand on tape simplement 20 sur 20, nous sommes 8e, 9e et 12e sur plus de 5, 560 MILLIARDS !!!
Ce résultat rarissime est lié à un “melting-pot” de notre action sur le Net, avec mon nouveau blog Perso 20 sur vin ? et les créations de :
http://20sur20.info
http://blog.20survin.net/
http://blog.20vin.info/
http://blog.20-20.fr/
http://blog.20-sur-vin.com/
http://blog.vin-sur-20.com/
http://blog.tv20.fr/
http://blog.vinsur20.eu/
http://blog.vin-sur-vin.eu/
etc, etc…
Brane-Cantenac 2001 : un très joli vin, tout en finesse et structuré à la fois, très typé, d’Henri Lurton, que j’apprécie depuis longtemps. Le 2002 est très réussi, puissant et savoureux, et le 2003 une très bonne affaire.
Vous avez le choix :
Vous l’achetez pour 43,50 € chez ChateauNet :
Vous préférez l’acheter (5% de réduction en ce moment, en plus), chez Lavinia, à… 62 €, c’est-à-dire 45% plus cher…
Voir aussi la dégustation verticale de Brane-Cantenac :