Le vin, c’est bien, mais celui qui l’élève, c’est tout aussi bien. Pour moi, en effet, depuis 30 ans, la typicité d’un vin, ce n’est rien d’autre que l’association d’un sol, d’un micro-climat, d’une plante et d’un homme. Ma nature me poussant à soutenir les hommes et les femmes qui partagent les mêmes valeurs, je suis toujours, aujourd’hui comme hier, passionné par ce “Sang de la Terre et du Ciel”, cette entité à part entière qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)… s’attachant à respecter à la fois une culture et une éthique. Il ne s’agit donc pas seulement de faire du bon vin, ce que tout le monde peut faire, mais surtout d’élever de vrais vins racés, reconnaissables entre mille, qui sentent ce “fumé” bourguignon, déploient ce “velours” libournais, cette “chair” en Médoc ou à Châteauneuf, cette “minéralité” à Pouilly ou à Meursault, cette fraîcheur en Champagne comme dans nos grands liquoreux. Ces vins-là, “chouchoutés” par des vignerons avec lesquels on aime partager un moment de plaisir, dans une gamme de prix unique au monde, sont de vraies valeurs sûres, certains crus l’étant déjà il y a bien longtemps, en 1980…
On ne peut aimer un vin qu’en appréciant celui qui le fait. Derrière une étiquette, il y a un viticulteur (ou une viticultrice) et c’est fondamental de ne pas les dissocier. Je sais tout-de-suite, lors de mes déplacements à travers les vignobles (et je passe l’année à faire cela) si un propriétaire est réellement passionné par son vin, ou non. Cela se “sent”.
Éthique, élégance, humilité
sont la signature commune des vrais vignerons
- Il n’y a pas de vin sans éthique. Cela consiste à ne pas se fourvoyer dans des opérations marketing extravagantes, ne pas se laisser prendre à la mode, qui, par définition, ne fait que passer (vite). Et c’est surtout respecter les consommateurs, ceux qui vous font vivre, sans les abreuver de prix surestimés ou de produits “sans âme, ni vertu”. L’éthique, c’est croire en soi, avoir la foi, des valeurs, c’est la fidélité. - On ne peut pas faire un bon vin sans élégance. Elle est innée, inutile de vouloir se l’approprier. Je parle, bien sûr, de celle de l’âme. L’arrogance, la frime, sont des critères qui comptent pour décrypter les uns et les autres, dans toute les régions, du plus grand vin au plus modeste. - Un vrai vin est signé par l’humilité. Et être humble, ce n’est pas de la fausse modestie. On peut être fier, conquérant, et avoir les pieds sur terre, c’est-à-dire ne pas se prendre pour le messie. Et des prophètes ou des gourous, on en voit pas mal dans notre milieu.
En trente ans, j’ai eu droit à tout : à la morgue de certains, à la frime de nouveaux venus, aux leçons de morale comme aux jalousies, à la trahison comme au respect. Mais, je n’ai pas dévié d’un pouce, et poursuis ma ligne de conduite, en défendant les hommes et les femmes passionnés et passionnants. Ma force, c’est de ne pas être blasé, d’être objectif et subjectif (c’est la nature humaine), et d’avoir de la mémoire.
J’ai lancé mon premier magazine à 22 ans, bien avant que le vin devienne à la mode, édité le 1er Guide sur les vins (il s’appelait le Guide Secret des Vins, avant celui d’Albin Michel), et -déjà- suis tombé sous le charme de ces hommes et de ces femmes (pas de tous) qui élèvent les plus grands vins du monde, les nôtres, dans une gamme incroyable, car on se fait plaisir, grâce à beaucoup d’entre eux, avec des vins dont le rapport qualité-prix-typicité est particulièrement exceptionnel. Aucun autre pays ne peut en dire autant, et le talent de nos vignerons et vigneronnes est particulièrement irremplaçable. Bien sûr, il y a des producteurs imbus d’eux-mêmes, snobs, d’autres qui sont restés des paysans “parvenus”, d’autres encore qui, grâce à des moyens de communication financière, tentent d’imposer une belle image, etc… De ceux-là, on s’en moque !
C’est donc tout naturellement que j’ai décidé, en-dehors de mes Classements habituels qui distinguent la qualité des vins, de récompenser -aussi- le vigneron (ou ses enfants), sa fidélité, sa passion, son enthousiasme, sa joie de vivre, sa simplicité, au travers de ce “Top Vins” exceptionnel.
Tous les propriétaires du Guide n’y sont pas, bien sûr, et chaque année, ce Palmarès évoluera, d’autres entreront, quelques-uns sortiront, certains changeront de “Prix”, ou de hiérarchie… mais les places sont rares.
Ces hommes et ces femmes savent ce qu’ils ont à faire, se passent d’un magicien pour fabriquer une cuvée (très) spéciale, et ne perdent pas leur temps à frimer ou en jonglant avec leurs tarifs…Respectant les anciens, ils travaillent, connaissent la force de leur sol, se servent à bon escient des techniques les plus modernes, sans perdre leur âme. Ils ont des valeurs, aiment leur vin, comme moi, comme vous. Et c’est tout ce qui compte ! Ils seront donc particulièrement mis en avant dans le prochain MILLESIMES 2010 Spécial « LES VIGNERONS ONT DU TALENT ».
Les Prix d’Honneur
Je les connais depuis quelque 20 à 30 ans (eux et/ou ceux qui les ont précédé, en ce qui concerne les marques et certains crus), certains ont été retenus depuis le 1er Guide (ou patiquement), ce qui -en soi- mérite un véritable “coup de chapeau”, tant il est difficile de se maintenir au plus haut niveau, chacun dans sa gamme, naturellement. Pour preuves, des milliers d’autres, à raison de 300 à 400 par an, ont été éliminés… Eux, associent le talent et la passion, sans se faire avoir par les modes… tout ce que l’on aime. Pas mal sont des amis.
Les Prix d’Excellence
D’autres grandes valeurs sûres, dans toute la gamme, dans le Guide depuis très longtemps. Ils sont également garants d’une régularité qualitative exemplaire et d’un attachement réel au terroir. Du grand art encore, chacun possédant son originalité. Pour certains, 3 ou 4 ans, et ils atteindront le Prix d’Honneur.
Les Satisfecits
Les grandes satisfactions, ceux qui se distinguent depuis une dizaine d’années et dont le talent est confirmé. Ils peuvent prétendre au Prix d’Excellence.
Les Lauréats
Les coups de cœurs de l’année (ou des dernières années). Ils élèvent des vins typés, qui atteignent bien souvent le haut de leurs Classements respectifs. Du solide, qui peuvent également “monter” en Satisfecits.
Les Espoirs
Les coups de pouce, ceux qui méritent d’être soutenus, qui sont depuis peu dans le Guide. Ne pas confondre avec les nouveaux sélectionnés de l’année, qui doivent faire leurs preuves.
Prix d’Honneur
Claude Berger
Pierre Frick
Rémy Gresser
Robert Muhlberger
Charles Schléret
Prix d’Excellence
Paul Dussourt
Bernard Haegi
Armand Gilg
Louis Hauller
Georges Klein
Pierre Thomann
Famille Schaeffer-Woerly
Dominique Soller (Cave Hunawhir)
Satisfecits
Philippe Blanck
Famille Engel
Famille Frey
Famille Zoeller
Lauréats
Henri Brecht
Pierre Reinhart
Gérard Metz
Aline et René Simon
BEAUJOLAIS
Prix d’Honneur
Gérard Brisson
Famille Champagnon
Émile Chavagnat-Laneyrie
Michel Chignard
Pierre David
Georges et Franck Dubœuf
Pascal Dufaitre (Pizay)
Louis Durieu de Lacarelle
René Martin
Famille Méziat (Combe aux Loups)
Jean-Pierre Mortet
Michel Siffert
Michel Tête
Prix d’Excellence
Jean-Jacques Baronnat
Famille Donzel
Sylvie Dufaitre (Crêt Garanches)
Jean-Pierre Large (Cheysson)
Alain Michaud
Satisfecits
Thierry Doat (Boisfranc)
Gilbert Jomain (Puits de Besson)
Famille Rollet (Granit Doré)
Famille Rozier (Chatelard)
Thierry Sothier (Sain-Bel)
Lauréats
Famille David-Beaupère
Alain Dardanelli (Bel Avenir)
Famille Duc
Jean-Paul Guignier
BORDEAUX
Prix d’Honneur
Famille Appollot (Clos Trimoulet)
Odette Barreau (Certan de May)
Anthony Barton (Léoville-Barton)
Olivier Bernard (Chevalier)
Jean-Michel Bertrand (Béchereau)
Catherine Blasco (Hanteillan)
Famille Bon (Lugagnac)
Jean Boireau (Grands Jays)
Lionel Bord (Clos Jean)
François-Xavier Borie (Grand-Puy-Lacoste)
Nancy de Bournazel (Malle)
Jean-Baptiste Brunot (Piganeau)
Jacques Bussier (Mazéris-Bellevue)
Colette Bonny (Sigognac)
Bernard Bouche (Mauves)
Henri Cadillac (Taffard de Blaignan)
Philippe Castéja (Trottevieille)
Roland Charbonnier (Clos du Notaire)
Frédéric Le Clerc (La Tour de By)
Françoise Coussié-Giraud (Blancherie)
Jean Crampes (Gayon)
Famille Darnajou (Moines)
Philippe Darricarrère (Mendoce)
Jean-Bernard Delmas (Montrose, ex Haut-Brion)
Bernard Delol (Jura-Plaisance)
Jean-Françis Daney (Arche-Pugneau)
Guy Despujols (Lamothe)
Famille Dourthe (Maucaillou)
Famille Dubost (Fleur du Roy)
François Dubrey (Ardennes)
Marc Ducau (Loupiac-Gaudiet)
Norbert Égreteau (Clos Pélerin)
Famille Estager (La Cabanne)
Anne-Marie Facchetti-Ricard (Saint-Amand)
Louis Filippi (Boutillon)
Michel Garat (Bastor-Lamontagne)
Jean-Marie Garde (Clos René)
Denise Gasqueton (Calon-Ségur)
Famille Gasparoux (Ferrand)
André Giraud (Le Caillou)
Jean-Pierre Gorphe (Moulin Vieux)
Pierre-Gilles Gromand (Lamarque)
Claude Guinjard (Roquebrune)
Famille Jabiol (Cadet-Piola)
Jean-François Janoueix (Croix-Toulifaut)
Louis-Gabriel de Jerphanion (Moncets)
Famille Kressmann (La Tour-Martillac)
Famille Lamothe (Haut-Bergeron)
Bernard Laydis (Roc de Calon)
Famille Lévêque (Chantegrive)
Famille Liotard (Grand-Monteil)
Bernard Mallet (Haut-Maco)
Jean-François Mau (Brown)
Christian Moueix (Magdelaine)
Jean-François Moueix (Petrus)
Famille Musset (Saint-Pey)
Patrice Pagès (Fourcas-Dupré)
Famille Ouzoulias
Martine Palau (Laroche)
Famille Perrin (Carbonnieux)
Pascale Peyronie (Fonbadet)
Famille Quié (Rauzan-Gassies)
Paul Ragon (Le Tuquet)
Christiane Renon (La Galiane)
Philippe Robert (Tour du Roc)
Nicole Roskam (Cantenac)
Jean-Michel Robin (Les Heaumes)
Bruno Sainson (Laroque)
Max Silvestrini (Chéreau)
Famille Verdier (Brethous)
Famille de Vaucelles (Filhot)
Famille Vayron (Bourgneuf-Vayron)
Prix d’Excellence
Odile Audier (Grâce Dieu Les Menuts)
Famille Avril (Pascaud)
Philippe Baly (Coutet)
Nicolas Bailly (Clos Labarde)
Jean-Noël Belloc (Brondelle)
Famille Bernard (Lestage-Darquier)
Famille Beyney (Clos de Sarpe)
Marie-Christine Bondon (Pontac-Lynch)
Famille Bonhomme (Brouard)
Jean-Marie Bouldy (Bellegrave)
Philippe Boufflerd (Muret)
Lucette Bielle (Viaud)
Famille Boissonneau (Vieille Tour)
Jean Bouquier (Grandmaison)
Jacques Capdemourlin (Balestard)
Patrick Carteyron (Penin)
Daniel Cathiard (Smith-Haut-Lafitte)
Georges Dadda (Panigon)
Famille Dubois (Orisse du Casse)
Jean-Pierre Dubreuil (La Grenière)
Famille Dumeynieu (Roumagnac La Maréchale)
Henri-Louis Fagard (Cornemps)
Roger Fernandez (Gabachot)
Yvonne Foucard (Chêne-Vieux)
Marie-Cécile Fougère (Crain)
Dominique Fouin (Fontesteau)
Véronique Gaboriaud (Matras)
Frédéric Garde (Marchesseau)
Richard Grandeau (Lauduc)
Jacques Goudineau (Tour Saint-Pierre)
Philippe Genevey (La Marzelle)
Frédéric Garde (Marchesseau)
Famille Grégoire (Troquart)
Famille Le Grix de la Salle (Grand-Verdus)
Famille Labarthe (D’Arricaud)
Jean-Michel Lapalu
Famille Larrieu (Mailles)
Jean-Bernard Lleu (Roquegrave)
Famille Lignac (Guadet)
Denis Lurton (Desmirail)
Famille Marin (Canon-Chaigneau)
Famille Marque-Albert (Puyfromage)
François Masson-Regnault (Pic)
Famille Maulun (La Chataigneraie)
Dominique Maurèze (Grande-Barde)
Famille Médeville (Fayau)
Famille Le Menn (Haut-Saint-Clair)
Famille Méric (Bel-Air)
Jean de Monteil (Haut-Rocher)
Famille Pedro (Le Meynieu)
Florence Pineaud (Lardière)
Michel Pion (Anniche)
Xavier Piton (Belles-Graves)
Famille Rabiller (La Peyre)
Serge Ravat (Chapelle-Lariveau)
Famille Renouil (Brousteras)
Famille Riffaud (Souley-Sainte-Croix)
Gérard Teisseire (Rousset)
Philippe Tribaudeau (Mauvinon)
André Vincent (Grand Bos)
Bruno Vonderheyden (Malleret)
Famille Warion (Rose-Pourret)
Bernard Yaunet (Le Bosquet)
Famille Yung (Haut-Calens)
Satisfecits
Famille Ardurats (Magneau)
Famille Arnaud (Pomys)
Antoine Arrivet (Génisson)
Guy Bailly (Le Bourdieu)
Christian Barrère (Enclos Miqueu)
Pierre Bonastre (Hennebelle)
Maxime Bontoux (Tourteau-Chollet)
Famille Briolais (Haut-Mousseau)
Alain Cailley (Toulouze)
Famille Cazenave (Bois de Roc)
Famille Choquet (Lagrange Les Tours)
Denis Corre-Macquin (Macquin)
Bernadette Cottavoz (Grissac)
Famille de Courcel (Saint-Ahon)
Famille Curly (Parenchère)
Famille Demonchaux (Pierrail)
François Despagne (Grand-Corbin-Despagne)
Famille Despujol (Prieuré-Marquet)
Éric Duffau (Belle Garde)
Alain Dumon (Dumon-Bourseau)
Heather Van Ekris (Mille-Anges)
Famille de Fontenay (Castegens)
Jean-Paul Garde (Grand Ormeau)
Vincent Le Grelle (Tuillerie des Combes)
Pierre Ginelli (Siron)
James Grégoire (La Rivière)
Famille Lallement (Thuron)
Famille Lescoutra-Miquau (Fourcas-Dumont)
Denis Levraud (Tour de Collin)
Famille Leydet (Valois)
Jean Magne (Luchey-Halde)
Luc Monlun (Chalet de Germignan)
Alain Moueix (Mazères)
Michel Pélissié (Maison Noble)
Famille Perromat (Cérons)
Famille Ponsar-Mahieu (Tour-Marcillanet)
Famille Richert-Boutet (Vieux-Pourret)
Philippe Rivière (Clos des Menuts)
Jean-Loup Robin (Gontet-Robin)
Jean-Claude Rocher (Vieux Château des Rochers)
Famille Sendrey (Haut-Claverie)
Pascal Sirat (Panchille)
Jean-Luc Soubie (Lisennes)
Maurice Velge (Clauzet)
Lauréats
Éric Barrat (Pont Les Moines)
Bernard Bessède (Vaisinerie)
Famille Bideau (Petit Boyer)
Famille Billon (La Garelle)
Philippe Bourcier (Haut-Bourcier)
Famille Bouscasse (Cantinot)
Famille Boyreau (Piron)
Famille Cardoso (Haut-Beynat)
Régis Chevalier (Haut-Cruzeau)
Famille Conte (Plantier Rose)
Sylvie Courreau-Fompérier (Guillemin La Gaffelière)
Famille Delpech (Gadras)
Françoise Descamps (Vieux Montagne)
Jean Dufour (Simon)
Éric Dupuy (Gros Caillou)
Famille Fourcaud-Laussac (Laplagnotte-Bellevue)
Famille Galineau (Bellevue-Favereau)
Famille Gallier (Reynats)
Famille Gautey (Masson)
Nicole Godeau (Peyfaures)
Famille Hebrard (Graves de la Laurence)
Famille Jean (Beauvillage)
Famille Julien (Fleur Morange)
Gaëtan Lagneau (Petit Bocq)
Famille Landry (Saint-Agrèves)
Famille Loubry (Valguy)
Catheine Leymarie (Puy-Razac)
Didier Meneuvrier (Croix-Davids)
Moïse Ohana (Seguin)
Famille Plantade (Haut-Plantade)
Serge Playa (Esteau)
Odette Pommier (Darius)
Famille Pontallier (Laubertrie)
Henri Ponz (Berthenon)
Claude Pourreau (Les Moines)
Max de Pourtalès (Doyac)
Famille Prince (Clos des Prince)
Corinne Reulet (La Tour Blanche)
Guy Richard (Cadet-Bon)
Alain Roses (Haut-Bellevue)
Famille Rouvière (Bernardon)
Dominique Turtaut (Rougemont)
Espoirs
José Bueno (Argilus du Roi)
Famille Brimaud (Bergère-Brimaud)
Famille Dufourg-Landry (Graviers)
Noëlle Galland (Brague)
Florian Gaury (Lavallade)
Thomas Guibert (Ferrand)
Jean-Bernard Lleu (Granges d’Or)
Famille Lopez (L’Hermitage)
Paul-Henry Nerbusson (Lagarde)
Pascal Pobeda (Farguet)
BOURGOGNE
Prix d’Honneur
Guillaume d’Angerville
Pierre Amiot
Michel Ampeau
Charles Audoin
Denis Blondeau-Danne
Jacques Carillon
Michel Chevillon
Bernard Dubreuil-Fontaine
Famille Doudet-Naudin
Frédéric Esmonin
Stephen Gélin
François Lamarche
Michel Laroche
Famille Mussy
Jean-Marie Naulin
Famille de Nicolay (Chandon Briailles)
Famille Pinson
Dominique Prieur-Brunet
Michel Prunier
Marie-Ange Robin
Jean de Surel (Rebourseau)
Gérard Tremblay
Patrick Virely-Rougeot
Gérard Vitteaut
Prix d’Excellence
Michel Bardet (Albert Grivault)
Philippe Billard-Gonnet
Paul-Henry Borie (Bruyère)
Thierry Brouin (Clos Lambrays)
Bernard Chapelle (Clos Bellefond)
Daniel Dampt
Jean-Pierre Diconne
Hervé Félix
Alain Geoffroy
François Gerbet
Dominique Guyon (Antonin Guyon)
Famille Jaffelin
Famille Jomain
Famille Joliot
Famille Laleure-Piot
Jean-Yves Larochette (Pérelles)
Philippe Leclerc
Roger Luquet
Éric Marey (Pierre Marey)
Famille Michaut (Poulette)
Sylvain Mosnier
Jean-Paul Paquet
Famille Parize
Satisfecits
Famille Berthaut
Étienne Boileau (Chardonnay)
Marc Brocot
Laurent Camus (Cave Connaisseur)
Famille Capron-Charcousset
Famille Coquard-Loison-Fleurot
Philippe Delagrange
Gérard Doreau
Jean-Marc Dufouleur (Monts-Luisants)
Jean-Jacques Girard
Jean-François Glantenet
Jean-Pierre Guillemot
Olivier Heimbourger
Bastien Margaret (Henri Richard)
Alain Patriarche
Philippe Protheau
Famille Thomas (Clavelier)
Famille Vallet (Pierre Bourée)
Thierry Violot-Guillemard
Lauréats
Famille Bachelet
René Cacheux
Famille Duroché
Jean-Christophe Grandmougin
Stéphane Magnien
Marc Rougeot
Espoirs
François Bertheau
CHAMPAGNE
Prix d’Honneur
Paul Bara
Famille de Billy (Pol-Roger)
Jacques Busin
Famille Cointreau (Gosset)
André Delaunois
Famille Ellner
René Geoffroy
Famille Gimonnet (Pierre Gimonnet)
Famille Gonet (Gonet-Sulcova)
Claude Hamm
Rémy Krug
Guy Larmandier
Pascal Leclerc-Briant
Famille Legras-Haas
Famille Lhopital (De Telmont)
Thierry Lombard
Pierre Mignon
François Peters
Jean-Claude Rouzaud (Roederer)
René Rutat
Famille Taittinger
Prix d’Excellence
Anne-Charlotte Amory (Charles Heidsieck)
Claude Baron (Baron-Albert)
Luc Busin
Famille Cadel (Guy Cadel)
Jean-Marc et Céline Charpentier
Famille Chiquet (Gaston Chiquet)
Philippe Cheurlin (De Lozey)
Éric Coulon
Michel Drappier
Harard Fringhian (Château Boursault)
Marie Gillet (Devaux)
Stéphane Jacquet (Clérambault)
Michel Labbé
Daniel Laurent-Gabriel
Famille Margaine
Bruno Mignon (Charles Mignon)
Famille Morize
Charles Philipponnat
Famille Royer
Érick de Sousa
Alain Thiénot
Maurice Vesselle
Satisfecits
Famille Arnould (Ralle)
Audoin de Dampierre
Pascal Bardoux
Ignace Baron (Baron-Fuenté)
Jean-Louis Bonnaire
Patrick Boivin (Vincent Astrée)
Franck Bonville
Famille Bourdaire-Gallois
Lionel Chardonnet
Famille Coutier
Paul Dangin
Philippe Dumont
Thierry Fluteau
Michel Genet
Christian Jojot (Marquis Pomereuil)
Pierre-Éric Jolly
Philippe Gimonnet-Gonet
Pierre Gobillard
Famille Gruet
Nathalie Michel (Wirth-Michel)
Jean-Michel Pelletier
Benoist Perseval-Farge
Daniel Prin
Delphine Prévoteau-Perrier
Bertrand Robinet (Michel Lenique)
Arnaud Vautrain-Paulet
Xavier Thévenet (Thévenet-Delouvin)
Famille Vollereaux
Lauréats
Rémi Ariston (Aspasie)
Patrick Arnould (Michel Arnould)
Hugues Bourgeois
Famille Bourgeois-Boulonnais
Christian Bourmault
Famille Boutillez-Vignon
Alain Brixon
Daniel Caillez
Jean-Yves de Carlini
Luc Dérouillat
Jocelyne Dravigny (De Castelnau)
Famille Faniel-Filaine
Famille Fenouil-Pointillart
Marie-Paule Gatinois
Famille Gaudinat-Boivin
Famille Goussard-Dauphin
Sylvie Lancelot (Lancelot-Royer)
Famille Lassalle-Hanin
Famille Massin
Jean Michel
Olivier Piazza (Beaumont des Crayères)
Famille Robert-Allait
Pascal Simart-Moreau
Famille Vergnon
Lauréat
Michaël Grosjean (Lucey)
Famille Mollex
Famille Vullien
LANGUEDOC-ROUSSILLON
Prix d’Honneur
Famille Antech
Famille Augustin (Fabas)
Famille Gualco (Étang des Colombes)
Aimé Guibert (Daumas-Gassac)
Famille Laboucarié (Fontsainte)
Pierre Martinolle
Laurence Rigal (Grand-Caumont)
Famille de Thélin (Blomac)
Prix d’Excellence
Marie-Geneviève Boudal (Peyregrandes)
Jean-Noël Bousquet (Grand Moulin)
Famille Chamayrac (Mire-L’Étang)
Famille Chichet
Pierre Escudié (Nidolères)
Famille Gaujal (Pinet)
Raymond Miquel (Barroubio)
Marc Remaury (Pech André)
Satisfecits
Jérôme Bertrand-Bergé
Famille Birot (Saint-Martin-des-Champs)
Famille Bonfils (Vaugelas)
Famille Guy (Malautié)
Hervé Levano (Casa Blanca)
Famille Mégé (Reynardière)
Famille Palu (Mas du Novi)
José Pujol (Mas Rous)
Famille Quincarlet (Familongue)
Lauréats
Famille Bourgne (Madura)
Véronique Cuculière (Mingraut)
Famille Hebraud (Villemagne)
Gilles Nouaille (Riousses)
Famille Pacaud-Chaptal (Croix Chaptal)
Famille Pagès (Clotte-Fontane)
Famille Serris (Pique Perloup)
Famille Vogel-Hürlimann (Bourdic)
Espoirs
Roger Bertrand (Longueroche)
Famille Rambier (Haut-Lirou)
PROVENCE-CORSE
Prix d’Honneur
Michel Bronzo (Bastide Blanche)
Famille Bunan
Jean-Louis Charmolüe (Romanin, ex Montrose)
Georges Delille (Terrebrune)
Jean-Luc Dumoutier (Olivette)
Mireille Ferrari (Malherbe)
Claude Jouve-Ferec (Lafran-Veyrolles)
Guy Tyrel de Poix (Peraldi)
Prix d’Excellence
Gérard Biancone (Rasque)
Alain Combard (Saint-André Figuières)
Jean-Louis Monzat (Cabran)
Michel Raoust (Maestracci)
José Salinas (Sauveuse)
Famille De Wulf (Jas d’Esclans)
Satisfecits
Gérald Lattugoni (Celliers Ramatuelle)
Baronne de Montrémy (Fontlade)
James de Roany (Beaulieu)
Famille Sumeire
Famille de Victor (Sanglière)
Lauréats
Laurent Bologna (Tournels)
Famille Di Placido (Loou)
Jean-Louis Masurel (Trians)
Sophie Moquet (Crémade)
Espoirs
Magali Laget (Rouillère)
Éléonore de Sabran-Pontevès (Lansac)
PÉRIGORD-SUD-OUEST
Prix d’Honneur
Philippe Bernède (Coutale)
Denis Capmartin (Barréjat)
Famille Chigé (Cru Lamouroux)
Françoise Dartigalongue
Famille Loisy (Péroudier)
Jean-Pierre Martrenchard (Le Mayne)
Jacques Mournaud (La Plante)
Prix d’Excellence
Annie Caussé (Bouscaillous)
Pierre Philippe (Vignerons de Buzet)
Germain Lescombes (Paillas)
Jean-Pierre Raynal (Souleillou)
Famille Ressès (Caminade)
Satisfecits
Famille Borderie (Bourguet)
Famille Couture (Eugénie)
Famille de Faramond (Lastours)
Agnès Gervais (Pialentou)
M. Grelaud (Cave Marmandais)
Jacques Maumus (Cru Paradis)
Mogens Olessen (Lécusse)
Famille Pieron (Bovila)
Jean Sentilles (Pichard)
Éric Swenden (Gautoul)
Claude Vidal-Hurmic (Borderie)
Lauréats
Famille Delpech (Lavaur)
Maradenne Guitard (Nozières)
Famille Jegerlehner (Ménard)
Éric Lépine (Rhodes)
Luc Luyckx (Famaey)
Espoirs
Jean Labroue (Roches)
Philippe Lejeune (Chambert)
Antonin Nicollier (Pouyardin)
Marc Penavayre (Plaisance)
VAL DE LOIRE
Prix d’Honneur
Jacques Beaujeau (Varière)
Paul Buisse
Jean-Pierre Chéné (Ambinos)
Robert Chéreau
Pierre Couly
Famille de Colbert (Brézé)
Jean Dabin
André Dezat
Jean-Marie Dozon
Pascal Gitton
Jean-Marie Leblois
Famille Malbète
Famille Mardon
Henry Marionnet
Patrice Monmousseau (Bouvet)
Michel Morilleau
Henry Natter
Famille Pabiot
Édouard Pisani-Ferry
Marie-Pierre Raffault
Thierry Redde
Jean-Jacques Teiller
Prix d’Excellence
Nicolas Brock (Sarry)
Famille Champeau
Patrick Coulbois
Bruno Denis (Renaudie)
Laurent Dézé (Petite Chapelle)
Famille Dumange (Clos de L’Épinay)
Famille Duveau (Guilloterie)
Michel Fardeau
Lionel Gauthier-Lhomme (Viking)
Alain Gourdon (Beauregard)
Famille Jamet (Vigneau)
Famille Laroche (Roche aux Moines)
Jean-Christophe Mandard
Famille Petiteau (Tourlaudière)
Famille Ratron (Clos Cordeliers)
Jean-Max Roger
Famille Sourdais (Bouchardière)
Marc Vincent (Paleine)
Satisfecits
Thierry Almirault (Clos des Quarterons)
Jean-Paul Balland
Francis Blanchet
Jean-Charles Borgnat (Commanderie)
Famille Charbonnier
Famille Chevreau
Famille Davault (Chaise)
Christophe Denoël (Caves Pouilly)
Famille Filliatreau
Famille Gilbon (Beaurepaire)
Famille Gouron
René Lamothe (Trottières)
Famille Landrat-Guyollot
Famille Rézé (Jarnoterie)
Famille Mourat (Marie du Fou)
Philippe Pichard (Chapelle)
Famille Pitault-Landry (Les Pins)
Famille Poiron (Poiron-Dabin)
Marc Rideau (Amandiers)
Michel Thomas
Famille de Saint-Venant (Valmer)
Lauréats
Famille Aubert
Famille Barillot
Famille Bonnard (Congy)
Pierre Picot (Chaillot)
Anne-Cécile Roy
Espoirs
Catherine Nolot (Rochettes)
Yves Provost
VALLÉE DU RHÔNE
Prix d’Honneur
Jean Abeille (Mont-Redon)
Jean-Jacques Dost (Cave Rasteau)
Louis Drevon
Christian Gély (Champ-Long)
Jean-Pierre Margan (Canorgue)
Famille de Menthon (Redortier)
Jérôme Quiot (Vieux-Lazaret)
Baron Le Roy (Fortia)
Théo Théodosiou (Cave Visan)
Prix d’Excellence
Famille Alary
Famille Brun (Juliette Avril)
Famille Chamfort (Verquière)
Famille Mathieu
Françoise Simon (Moulin Pourpré)
Satisfecits
Daniel Archambault (Croix Blanche)
Bernard Callet (Coudoulis)
Famille Mendez (Beauvalcinte)
Famille Monteillet (Montine)
Famille Valayer (Deurre)
Denis Vinson (Moulin)
Lauréats
Famille Besnardeau (Grands Bois)
Denis Grangeon (Parandou)
Mon Guide 2010 est paru. Trente ans, cela se fête, et c’est particulièrement rare dans le domaine de l’édition de parvenir à imposer une telle traçabilité. Il est tout aussi rare qu’existe une telle fidélité (amitié) entre un auteur et un éditeur.
Au-delà d’être devenu une référence, nous avons su développer une traçabilité exceptionnelle -et unique- sur le Net (il nous a fallu 15 ans, nous avons été les premiers) qu’aucun de nos « concurrents » ne peuvent même envisager d’égaler aujourd’hui. Bien avant qu’Internet devienne ce qu’il est, j’ai investi du temps, de l’argent, des idées, créé des concepts, des sites thématiques (une trentaine), des blogs (des dizaines), etc, etc.
Aujourd’hui, nous avons quelque 130 (cent trente ! vous lisez bien) sites et blogs en activité. Ils gravitent autour de nos 5 (très) « gros » sites :
A eux seuls, ces sites fidélisent des millions d’internautes amateurs et professionels de vins, en France et à l’étranger, et nous procurent des fichiers conséquents qu’aimeraient bien avoir les sites marchands.
Un seul exemple, la progression du site MILLESIMES (source officielle AWSTAT) que nous avons lancé fin 2005 :
En 2006, nous avions 33.421 visiteurs uniques (c’est-à-dire différents, c’est ce qui compte), et 106.064 pages vues
En 2007, nous connaissions une progression hors normes de près de 500% en passant à 160.945 visiteurs uniques et 570.067 pages vues !!!
En 2008, nous poursuivons une forte progression avec 204.236 visiteurs uniques et681.150 pages vues !
Leur succès explique que nous attirons d’importants annonçeurs (BHV, SFR, PRICE MINISTER, AMAZON, OPODO, CONRAD…) qui ne seraient pas là si l’audience n’était pas réelle…
Je me refuse toujours pour l’instant à accepter la publicité de vignerons ou négoce, préférant que nos sites profitent à nos clients fidèles de MILLESIMES et à ceux que je désire mettre en avant, dans LES VINS DU SIECLE ou mon GUIDE, et n’ayant pas franchement une âme de « marchand de tapis ».
Le Guide, versions papier, internet, e-paper, gratuit…
Pourtant, ma nature est d’être précurseur, intuitif et autonome. L’édition est entrée dans une phase irréversible : le support “papier” devient le complément de l’édition électronique, rien de plus. Si les magazines luxueux comme MILLÉSIMES et les romans ont toujours une raison d’être -ce qui n’empêche pas de les “coupler” au Net, éditer un guide (de vin, de tourisme ou de cuisine) de façon traditionnelle n’est plus suffisant, presque obsolète.Nous avons tous besoin d’accèder à l’information, rapidement et à moindre coût. On l’a vu avec les téléchargements (légaux ou non) des productions cinématographiques et musicales, on le voit avec des ouvrages pratiques qui disparaissent (le Quid…), faute d’avoir prévu un basculement sur le Net…
C’est une opportunité formidable. Grâce à ce que nous avons su créer sur Internet depuis une quinzaine d’années, mon GUIDE va donc connaître une impulsion nouvelle, unique, exceptionnelle, et acquérir une diffusion mondiale, immédiate et interactive ! Et, ce sera le seul ! Ceux et celles d’entre vous qui me “suivent” depuis toutes ces années connaissent mon penchant pour les nouvelles technologies, et nul ne peut contester notre puissance sur la “toile” avec plus de 130 sites et blogs… Je connais aussi la force des “e-paper” (livres électroniques) qui permettent de télécharger, gratuitement ou pour quelques euros, tout ou partie d’un livre. Eh bien, c’est -entre autres- ce que nous allons faire dès la prochaine édition. Rendez-vous compte : on va avoir accès au contenu du GUIDE sur son ordinateur ou son téléphone portable, entrer directement en contact, d’un simple clic, avec les propriétaires sélectionnés, accèder à leur site, recevoir une Newsletter,, etc, etc… Sans oublier les traductions ! Si le site de MILLÉSIMES est déjà traduit en plusieurs langues (Anglais, Espagnol et Allemand), si nous avons de nombreux autres sites et blogs dans ces mêmes langues, il ne manquait plus que ce soit au tour du livre que vous avez entre les mains. C’est une vraie révolution dans la manière de réaliser un guide.
Bien sûr, en parallèle, l’édition “papier” de mon prochain GUIDE va également suivre cette évolution, et les synergies ne vont que s’accentuer, tout naturellement. Nous mettrons également en ligne une version téléchargeable, la possibilité de se procurer une partie de l’édition papier (par exemple, uniquement la sélection des Saint-Émilion ou de la Champagne), puis une version du GUIDE, gratuite, notamment en langue anglaise. Qui d’autre peut faire cela ?
Évidemment, il faut avoir toutes les cartes en mains. Cela fait des années que je le souhaite, et nous allons être les seuls à pouvoir développer une telle entreprise, étant à la fois auteur et maître d’œuvre, propriétaires de tous les droits dont nous avions besoin, artisans de la technique nécessaire (maquette, programmation…), de bases de données gigantesques, de photos et d’étiquettes par milliers, de nos copyrights et de mon image, de ma “marque”, bien sûr.
Mais, pour l’instant, revenons à Internet. Sur le moteur de recherche Google, qui monopolise le marché par sa puissance et ses initiatives constantes :
- En tapant simplement « guide bordeaux » (sans avoir même besoin de taper le mot « vins », ce qui est encore plus fort), nous sommes en 4e position avec notre site www.guidebordaux.netsur près de 12 millions de liens !
- Idem , en tapant « guide champagne » (toujours sans taper le mot « vins »), nous sommes en 1ère et 2e position avec notre site www.guidechampagne.com et www.guidedesvins.comsur près de 13 millions !
- En tapant simplement « guide provence », nous sommes en 5e position avec notre site www.guideprovence.fr.sur 11 millions !
- En tapant « guide bourgogne », nous sommes en 3e position avec notre site www.guidebourgogne.com.sur 2,2 millions !
Si l’on poursuit le même jeu en ajoutant le mot « vins », comme en recherchant par exemple « vins loire » ou « vins alsace »…, l’un de nos sites apparaît régulièrement en ère page de Google…
QUESTION : quel est l’autre Guide ou auteur qui apporte autant de visibilité aux producteurs sélectionnés ?
Si vous étendez cela à nos 130 sites et blogs actuellement en activité, en Français, Anglais, Espagnol et en Allemand… nous sommes les seuls à être devenus incontournables sur Internet !!!
« Les vins français sont d’une telle variété et d’une telle splendeur que c’est presque une activité spirituelle que de les goûter. » Sieburg
Après Vinexpo, qui a fait entrer, depuis longtemps le « loup dans la bergerie », tant il est pratiquement impossible d’y retrouver aujourd’hui de vrais vignerons (les stands sont à des prix indécents pour eux, à croire que l »on veut surtout privilégier les « gros » marchands ou syndicats, notamment étrangers), noyés dans la masse des vins de négoce standardisés (tiens, un petit article, ou celui-ci, toujours d’actualité…) et des non moins aseptisés vins d’Australie, d’Argentine, de Chine et bientôt de la lune… Les vaches n’ont qu’à bien se tenir, on peut faire pareil avec des vins (est-ce le mot ?). C ‘est navrant.
Ajoutez à cela, la morosité ambiante véhiculée par des journalistes de tv/radio qui se complaisent dans le sensationnel, se jetant sur la dernière information comme des vautours (Michael Jackson en est un bel exemple, comme le moindre sujet sur la « grippe A »), noircissant autant qu’ils le peuvent la situation. Ce ne sont plus des journalistes, ce sont des bonimenteurs. J’en ai honte pour ma propre carte de presse (N° 43.587, obtenue en 1978).
On est servi quand ils traitent de la « crise » : « dépression », « pire que la crise de 1929″ (ils y étaient ?), « régression », « panique »… bref, des mots pour attirer le chaland et qui, à force, entraînent le moral à la baisse. C’est à l’animateur qui va le plus exagérer, faisant ses choux gras du séisme financier, se faisant un malin plaisir d’attiser les craintes.
Ouvrez vos yeux, écoutez Anggun, faites tourner le vin dans votre verre, humez, regardez-le...
Dans cette période, donc, lavons-nous l’esprit : prenez votre verre de vin préféré (pensez au vigneron qui l’a fait, si vous le connaissez, c’est plus sympa), mettez votre cd du moment, installez-vous confortablement et regardez la toile que vous pouvez avoir en face de vous (ou imaginez). Pensez aux vrais : Turner (le roi du Paysagisme), Van Gogh (l’Expressionisme à l’extrème), pensez au Fauvisme (Gauguin…), au Surréalisme (Magritte, Masson), à l’Impressionnisme bien sûr (Renoir, Monet), à Picasso (qui d’autre pour le Cubisme ?), Da Vinci (pour la Renaissance), les maîtres du Baroque (Vermeer, Rubens, Rembrandt). Bref, profitez du nez et de la vue, ces sens dont on se sert -aussi- pour savourer ce « Sang de la Terre et du Ciel » qui nous est cher.
Mais attention à l’art contemporain… Oubliez les rigolos comme Jeff Koons (vous savez, le homard gonflable exposé à Versailles) ou Warhol (qui n’en pouvait plus de répéter ses trucages photos)… comme certains « créateurs » inconnus, dont les prix ne sont vraiment pas donnés et le talent quelque peu succinct (au hasard, ce site, celui-ci, ou celui-là, où il faudrait plutôt parler « décoration d’appartements » que d’œuvres artistiques). Bon, il en faut pour tous les goûts. Pensez plutôt aux vrais « grands » : Soulages, Tal-Coat, Bonnard, Calder, Zao, Chillida, Braque… (Miro, Dali, Giacometti ou Chagall sont beaucoup moins à mon goût, ou pas du tout). Il y en ad’autres.
Car l »art, c’est un tout : l’expression du génie humain, l’art de vivre, celui du vin, celui d’être gourmet-gourmand, celui des livres et de la musique, etc. L’art, c’est aimer la force des hommes et de la nature, tout ce qui crée une osmose entre le réel et l’imaginaire, et nous distingue des plantes vertes.
Une 2e pause musicale avec Dylan qui interprète « Knocking on Heaven’s Door » (la version de Clapton est tout aussi réussie, c’est ma chanson préférée, quand je suis à Ibiza, après un tour en moto, attablé au bar de Santa Anès (là, impérativement « una cana », une bière, à l’ombre, face à cette superbe petite église blanchie à la chaux, à la « mexicaine »).
J’ai une passion pour l’art contemporain. Pour l’art en général, d’ailleurs. J’ai acheté lorsque j’avais 20 ans (à crédit, je n’avais que des dettes) mes premiers tableaux (ceux où l’espace -celui des planètes- est omniprésent) à mon ami Michel Guéranger (on allait tous les trois, avec Lionel Poilâne, à un bon nombre de vernissages), puis auprès d’une amie galeriste nantaise.
Pas besoin d’argent, ni de frime, le goût, l’instinct et la curiosité primaient. Eclectique, j’ai acquis régulièrement d’autres œuvres, soit directement chez des artistes, soit dans des ventes aux enchères, et, même si l’on hésite toujours à signer un chèque, le pendant vaut la peine. On rejoint ainsi le monde du vin, où l’argent n’a pas d’importance tant on se fait plaisir avec peu de chose. C’est toujours vrai.
On a tous des périodes. Cinq peintres me tiennent donc particulièrement à cœur en ce moment : Hartung, Zao Wou-Ki (j’ai choisi pour illustrer cet article la photo de l’une de ses Eaux-Forte -mon cadeau d’anniversaire, qui trône face à moi, dans mon bureau), passionné notamment par l’encre de Chine, Poliakoff, Chillida (grandissime sculpteur, avant tout) et Soulages. Si les toiles de Chillida et de Soulages sont totalement innaccessibles, Hartung suivant de près, on peut prendre beaucoup de plaisir avec leurs estampes, dans une fourchette de prix sages (de 1.000 à 4.000 €). Profite-en, les prix baissent, et les galeristes sont enclins à faire des efforts en ce moment.
Je parcoure la bio de Zao en ce moment, et vous la conseille. C’est un livre d’une grande intelligence, où la sensibilité rejoint l’humilité, la passion et le talent, ce que l’on retrouve auprès d’un bon nombre de vignerons que je soutiens.
Quatre points majeurs, donc, pour ne pas se tromper :
1/. En peinture comme en musique (idem pour les vins), on ne peut comprendre une œuvre que si l’on en connait l’histoire : il faut d’abord « apprendre » le peintre et l’apprécier, suivre sa démarche. Ses premières œuvres sont souvent les plus intéressantes (et les plus recherchées) : elles donnent le « la » de l’artiste, à une époque où, inconnu, il ne se répétait pas ou ne créait pas pour vendre. Sa « patte » est alors la plus forte, même si, plus tard, certains vous diront que l’aboutissement est total (rien n’est moins sûr). Par exemple, on retrouve toute la force d’Hartung dans ses créations des années 1953-1954, beaucoup plus incisives que celles des années 1975. On ressent vite sa rage contre la bêtise et la guerre qui se dégage de ces traits, d’autant plus si l’on sait le parcours de cet ancien légionnaire, blessé dans sa chair et son cœur…
3e pause musicale avec John Lennon, parfait à Ibiza comme à Auros.
2/. Il faut -outre se faire plaisir- investir dans les petits tirages (50 à 100). Après tout, si vous achetez une estampe de Chillida (ne comptez pas moins de 4.000 €) reproduite seulement à 30 exemplaires, vous ferez partie des 30 personnes au monde à en posséder une, ce qui n’est pas rien.
3/. En règle générale, préfèrez les Eaux-Fortes (acide employé sur une plaque de cuivre, créant des « trous » au travers desquels la peinture s’infiltre), qui ne permettent pas de revenir en arrière (la technique « sans repentir ») aux Lithographies et surtout aux Sérigraphies. Pour Soulages, par exemple, il y a chez lui un réel intérêt pour cette méthode d’expression, véritable démarche artistique, et son univers « colle » au relief du papier. Voir son Eau-Forte N°2, la seconde qu’il réalisa, très intéressante sur sa démarche future (le « noir » profond).
4/. Il faut éviter les « stakhanovistes » de l’estampe comme Dali, Bellmer, Vasarely, Ernst, Tapies. Et l’on peut débuter avec de belles lithos très abordables (200 à 500 €) de peintres moins connus qui sont des valeurs sûres comme Tal-Coat (une démarche reconnue), Olivier Debré (plus flamboyant, mais belle maîtrise), Alicia Penalba, Raoul Ubac, Paul Jenkins (le geste est ample) ou Claude Viallat, dans un style plus neutre. Encore plus abordables (autour de 30 €, le prix d’une sortie à 2 au ciné, en comptant les chips), les livres DLM (Derrière le Miroir) des Editions Maeght.
En passant votre commande, écoutez Maria Callas (sa plus belle version de Carmen) :
En ce moment, j’ai un coup de cœur pour l’œuvre (sans titre, mais à quoi sert un titre ?) d’une jeune artiste, Véronique Riboulot, un autre cadeau d’anniversaire (du pot, cette année), que j’ai installé dans mon bureau (c’est la grande toile, sur tout le mur, à gauche de la photo, aux côtés de laquelle trône la sculpture des violons d’Arman, que j’admire depuis des années, et, à droite, on aperçoit une toile de mon ami Guéranger, dont je parle plus haut). Véronique a créé un « espace » où se rejoignent un rien de mysticisme et une apogée « des corps et de la danse », me dit-elle. Elle a raison, et mon « coup de pouce » vous incite à découvrir son travail.
Autre pause avec Lou Reed (on est quand même bien loin de la « télé réalité » et des « stars » actuelles, sans voix, sans talent) :
Côté musique, n’oubliez pas cet enregistrement (du très grand art), la voix de Billy Preston, le roi Eric Clapton à la guitare (avec les lunettes, cheveux courts), le prince Ringo Starr à la batterie (veste rouge), Sir Paul McCartney…, le top : asseyez-vous sereinement, coupez le téléphone et profitez !
Et puis, un peu de nostalgie, avec Polnareff (qui nous donne, lui, une leçon de piano) :
Ou, un coup de chapeau, à notre Johnny (que j’ai croisé il y a déjà bien longtemps, à Aix-en-Provence), qui peut être fier d’une carrière pareille :
Mais que cet intermède ne vous fasse pas croire que je sois trop gentil (ou que je n’ai pas de mémoire) : il y a aussi pas mal de déceptions cette année et beaucoup d’éliminés dans mon prochain Guide, que je viens de « boucler ». En voici quelques uns, qu’ils soient de faux-amis et/ou incompétents, snobs, mondains, mercantiles…, trop, c’est trop, et beaucoup n’ont plus rien à faire dans mon Guide. D’autres éliminés le sont, simplement, faute de m’avoir fait parvenir des échantillons, et je n’ai pas pas pour habitude de parler d’un vin sans l’avoir dégusté (d’autres le font)… Tout cela n’est pas bien intéressant, ce sont ceux qui restent (ou y rentrent) qui méritent les honneurs.
- À éviter, certains vins de Bordeaux et de Languedoc qui se rejoignent aujourd’hui : leur surconcentration, qui leur donne un goût à la limite de l’écœurement, associée à des prix inadmissibles. Voir l’article sur AgoraVox
- et, je ne m’en lasse pas : risible (je vous laisse juge), je me rappelle de cette vidéo où Marie Schyler, chez Kirwan -éliminé de mon Guide depuis quelques années, aujourd’hui chez Pichon Baron (éliminé tout autant), démontrait à son insu (de son plein gré ?) qu’il vaut mieux se taire, parfois, devant une caméra, en avouant « faire » un vin pour avoir de bonnes notes chez Parker, nonobstant toute idée de terroir et de caractère. C’est beau, la poésie.
Ne vaut-il pas mieux profiter de celle de Cervantès (Don Quichotte) :
“J’ai toujours à mon arçon, dit l’heureux interlocuteur de Sancho, d’un côté une bonne cantine de viandes froides, de l’autre cette bouteille que j’aime, que je chéris et que j’embrasse à tout moment.
- Monsieur, reprit Sancho d’une voix tendre, voulez-vous bien me permettre de l’embrasser une fois ?” L’inconnu remit alors la bouteille dans ses mains. Sancho la porte à sa bouche et, se renversant sur le dos, il se met à regarder les étoiles et demeure au moins un quart d’heure dans cette position qui lui plaisait. En se relevant, il fait un soupir, laisse tomber sa tête sur son sein.
“Ah! monsieur, dit-il, ah ! monsieur, c’est lui ! je le reconnais: Il est de Ciudad-Real! – Vous avez raison, c’est de là qu’il est; de plus, il a quelques années.
– À qui le dites-vous? Mon Dieu! Il n’y a pas de vin dont je ne devine, à la seule odeur, le pays et la qualité; c’est une vertu, un don de famille.”
J’habite à quelques kilomètres de ces appellations, et je crois les connaître comme le creux de ma main. Depuis trente ans, j’ai suivi, en effet, les achats, les extensions, les frimes, les camions déversant des galets, admiré, cotoyé et sympathisé avec des « figures » exceptionnelles : Patrick Ricard à Chevalier, Jean Sanders à Haut-Bailly (on avait le même club d’aviation, à La Réole), Antony Perrin (Carbonnieux, « pied-noir » comme moi, ce qui nous a toujours rapproché), la famille Marly (anciennement Malartic-Lagravière), Gérard Gribelin (Fieuzal, parti se faire plaisir au Maroc), François Lévêque (Chantegrive), Jean-Bernard Delmas (Haut-Brion, aujourd’hui à Montrose, son fils, Jean-Philippe, ayant repris sa suite à Haut-Brion)…, constaté avec rage -ou ironie- des plantations de vignes dans des territoires sans intérêt, où le maïs pousserait aussi bien (je connais, il en pousse, chez moi).
Bref, c’est peut-être la région où je connais le plus la moindre parcelle, de la meilleure à l’inadmissible… Je peux donc en parler.
Pessac-Léognan
C’est certain, c’est le vignoble qui a le plus progressé, par étapes, même si quelques-uns ont eu parfois la main leste pour planter dans des coins peu concainquants. Auparavant, il n’y avait, en effet, que quelques grands crus dont on parlait : Chevalier, que le cher Olivier Bernard a su, avec toute sa passion, faire encore plus progresser (le blanc est extraordinaire, le meilleur de toute la région), la Mission…, d’autres m’ont déçu : Haut-Bailly, où l’on se rend bien compte que Jean Sanders lui donnait toute son âme, Fieuzal (qui n’est plus le même depuis le départ de Gérard Gribelin), etc…
Beaucoup -pas tous- de propriétaires-investisseurs à Pessac-Léognan ont eu l’intelligence d’associer la modernité (des vins plus ronds, etc) à la tradition, en laissant toute la spécificité de leurs terroirs s’exprimer. Smith-Haut-Lafitte en est le plus beau fer de lance, tant les Cathiard ont su imposer leur vin et s’implanter d’une manière particulièrement intelligente dans la région, notamment au travers de leurs restaurants, dont les « Sources de Caudalies », où l’on est bien content désormais d’aller déjeûner (extra, leur « Table du Lavoir ») ou dîner, voire de se détendre dans leur spa. Là, encore et toujours, il faut pouvoir déboucher des millésimes relativement anciens pour comprendre la force du terroir, que l’on ne peut juger sur un millésime trop jeune. Malartic, suit, avec un blanc particulièrement époustouflant.
Bien sûr, ces grands vins ne sont pas donnés, mais ils ont aussi une gamme de prix cohérente qui correspond au marché, par rapport aux autres vins de France, et aux vins étrangers. Je fais régulièrement des verticales de Carbonnieux ou de La Tour-Martillac, qui sont, à mon sens, les plus beaux exemples, de très grandes valeurs sûres bordelaises, depuis des années, à des prix fort sages, et une telle régularité qualitative cela mérite un coup de chapeau.
Mon Classement 2009 a révolutionné les stéréotypes en faisant accéder au sommet plusieurs crus de Pessac-Léognan pour leur rapport qualité-prix-plaisir incontournable et pour récompenser les efforts des hommes de ces crus. À leurs côtés, j’ai très bien noté, suivant leur évolution qualitative depuis plusieurs années, trois autres vins qui méritent les honneurs : Luchey-Halde , un vin qui ne m’a jamais déçu (ce n’est pas si courant); Seguin, où l’équipe en place confirme tout le potentiel de ce cru, dont le second vin, à lui seul, mérite une commande; Brown (le blanc est superbe), où Jean-Christophe Mau donne largement satisfaction à son père, mon autre ami Jean-François, en s’attachant à élever des vins riches en bouquet comme en matière. On peut aussi retenir : Mirebeau, Haut-Plantade ou Haut-Lagrange (confer Article).
Et puis, ce n’est pas si facile de réussir à la fois du blanc et du rouge, et les propriétaires que nous soutenons ont aussi le mérite de réussir cela. Les vins blancs de Pessac sont tout à fait remarquables et rentrent dans la “cour” des grands vins blancs du monde et les rouges sont parvenus à un haut niveau qualitatif et cela dans toute la gamme.
Évidemment, d’autres ont exagéré, accumulant les “prouesses” œnologiques, faisant des vins insipides, marqués par des senteurs tropicales (sic), et trop chers. Il y a donc aussi, on s’en doute, des vins de Pessac-Léognan largement dépassés par des vins de Graves, notamment si on parle de qualité-prix…
Les Graves du Sud
Je me souviens des querelles d’hommes lors de cette séparation des Pessac-Léognan avec les Graves du sud. Pourtant, il fallait bien que les Graves de Pessac-Léognan se distinguent de ceux de Langon, les terroirs étant fort disparates.
En parallèle, l’appellation de Graves a également explosé qualitativement, dans les blancs comme les rouges et cela dans une gamme de prix très large : c’est dans cette région qu’il y a eu le plus grand bouleversement qualitatif ces vingt dernières années. On fait des vins superbes à Landiras, à Podensac, à Portets ou à Beautiran, et je n’ai pas hésité longtemps à les faire accéder au sommet dans mon Classement, tant leur rapport qualité-prix-typicité est réussi. On reconnaît facilement “à l’aveugle” un vin de Graves, ce qui prouve bien qu’il y a une identité.
Pour preuves, plusieurs crus sont particulièrement savoureux dans cette appellation : Chantegrive, de la famille Lévêque, que j’apprécie et soutiens depuis mon premier Guide (j’ai justement dégusté hier un rouge 2003 particulièrement chaleureux); Grand Bos, où l’exigeant André Vincent peut être fier du travail accompli en 20 ans, élevant aujourd’hui un grand vin rouge racé; Grandmaison de Jean Bouquier (le vin que je commande certainement le plus dans l’un de mes restaurants bordelais préférés, tant la régularité qualitative cotoie un prix vraiment très accessible); Rahoul, de mon ami Alain Thiénot, qui y a mis tout son talent ici comme en Champagne.
Ensuite, quatre vins se démarquent aisément du lot, tant il y a de tout dans l’appellation : Mauves, bien sûr, ce vin de la famille Bouche, avec laquelle j’ai des accointances particulières, certainement l’un des plus jolis rapports qualité-prix-plaisir (cela compte) du coin, et depuis un bout de temps; et Le Tuquet, où la famille Ragon élève, discrètement mais depuis longtemps, l’une des plus belles valeurs sûres de l’appellation; ajoutez-y d’Ardennes, que je « suis » depuis plus de 20 ans, et Tourteau-Chollet, du dynamique Maxime Bontoux, qui s’est donné le moyens de faire de son vin une référence. Tous accèdent au statuts particulièrement enviables de « Premiers Grands Vins Classés« , aux côtés des grandes figures toujours incontournables de ces vignobles, même si, bien entendu, il existe une hiérarchie interne à cette catégorie (voir : Pour bien comprendre les Classements).
À la suite, j’ai toujours un « faible » pour de nombreux propriétaires, dont je connais la passion et la volonté de bien faire, certains depuis plus de 20 ans, d’autres plus récemment. Je vous cite donc avec plaisir : la famille Yung (Haut-Calens), Jean-Noël Belloc (Brondelle), qui habite tout près de chez moi, Françoise Coussié (La Blancherie), Michel Pélissié (qui va redonner ses lettres de noblesse au Château de Landiras), la famille Perromat (Mayne), ou les sympathiques Évelyne et Alain Caillez (Toulouze). Et puis, d’Arricaud, Rougemont, Piron, Saint-Agrèves, Grand-Abord ou Magneau, d’autres châteaux qui comptent, que vous retrouvez dans MILLÉSIMES.
On se doute qu’il y en a d’autres, comme il y en a aussi qui me font sourire ou qui ne m’emballent pas. That’s life !
Ce qu’il faut savoir :
Le terroir de Pessac-Léognan
Le 9 Septembre 1987, un décret reconnaissait l’Appellation d’Origine Contrôlée Pessac-Léognan. L’appellation représente un quart de la superficie des Graves. Depuis 20 ans, les viticulteurs ont fait passer leur surface globale de 550 ha à 1 200 ha.
Le terroir se compose de terrasses construites par la Garonne lors des grandes crues millénaires qui ont apporté une grande variété de débris caillouteux, venus parfois de très loin, notamment des Pyrénées; ces débris caillouteux multicolores, usés au point d’être polis, voire luisants après la pluie, sont plus ou moins enrobés de terre ou de limon. Les Graves de Pessac-Léognan reposent donc sur un sous-sol d’argile, de sable, d’alios, de calcaire et de faluns. Elles sont témoins des cours anciens de la Garonne, mis en place depuis la fin de l’ère tertiaire puis durant le Quaternaire au fur et à mesure que passaient les époques glacaires. Ces graves, composées de graviers, galets roulés par les eaux, ont une épaisseur variant d’une vingtaine de centimètres à trois mètres et plus. La variété du cailloutis est exceptionnelle avec des quartz et quartzites ocres, blancs, rouges et roses, des jaspes, agatoïdes, silex et lydiennes… savant mélange harmonieux et chatoyant. Réfléchissant parfaitement le rayonnement solaire, la grave redistribue progressivement la chaleur sur les grappes. Inscrits dans un relief mamelonné, les dépôts de graves forment des croupes particulièrement bien dessinées dans le paysage, bénéficiant d’une excellente exposition avec des pentes toujours assez fortes pour assurer un drainage naturel. Ce drainage est renforcé par un réseau hydrographique important de petits cours d’eau et d’affluents de la Garonne.
Le terroir des Graves
Vignoble de clairière, au milieu des forêts protectrices, entre Garonne et plateau landais, les Graves sont situées sur une large bande de terre de 55 km de long sur 10 de large, longeant la rive gauche de la Garonne, entre le nord de Bordeaux et le sud de Langon. Le terroir des Graves se compose principalement de terrasses construites par la Garonne lors des grandes crues millénaires. Celles-ci ont charrié une grande variété de graviers, de galets fluviaux ou glaciaires roulés dans les eaux, de débris caillouteux de taille et de couleurs fort différentes. Réfléchissant parfaitement le rayonnement solaire, la grave réchauffe le raisin à la saison venue, contribuant ainsi à la parfaite maturité des grappes. Ces cailloux silicieux (Graves venant des Pyrénées ou de l’ancien lit de la Garonne) reposent en couches parfois profondes (de 50cm à 3m de profondeur) sur un sous-sol très divers : d’abord une base de calcaire, c’est-à-dire des roches à astéries, marquées par les traces anciennes de coquillages (terre idéale pour les vins rouges); puis une couche d’argile, plus ou moins imperméable, où la vigne trouve un peu d’humidité, mêlée par endroit d’alios, un sable durci par un ciment ferrugineux noirâtre (favorable aux vins blancs). Les terrasses en gravières, bien exposées, que l’on doit au fleuve, ont été entaillées par les petits affluents de la rive gauche. Ceux-ci ont sculpté le pays en croupes harmonieuses séparées par de petites vallées. Le plateau des Graves est une succession d’ondulations topographiques dont le drainage naturel est excellent pour la vigne. Les Graves sont à l’abri de la forêt des landes girondines, leur frontière naturelle à l’ouest. La forêt de pins protège le vignoble et fait écran contre les grosses intempéries. La Garonne, toujours à moins de 10 km des pieds de vigne, joue un rôle prépondérant.
C’est l’un de mes moments les plus « hards » de l’année : 10 à 12h par jour sans interruption, je rédige mon Guide. Mes dégustations sont pratiquement terminées et je vais faire intervenir d’autres critères déterminants pour retenir ceux qui seront dans le Guide… ou pas.
Car déguster un bon vin ne suffit pas. Je m’en tiens à trois facteurs, tout aussi essentiels que celui de la « bouche » :
- LE PRIX
Selon moi, un vin ne mérite d’être retenu, encensé, défendu… que si son prix de vente aux consommateurs est cohérent. Abstraction faite des (très) rares crus mythiques pour lesquels le prix ne veut rien dire (Petrus et 4 ou 5 autres, qui sont dans le Guide). Il y a des vins, à tous les prix, que je classe à la tête de mes Classements, des vins qui valent leur 100 € (principalement en Bourgogne et en grandes cuvées champenoises), d’autres qui sont superbes à 10 €, à 7 € ou à 30 €, tout dépend de ce que l’on recherche, de son budget, de l’accord des vins et des mets, des moments présents (on ne boit pas les mêmes vins au printemps qu’à l’automne, avec ses amis ou avec des relations de business, la liste est sans fin…), etc, etc. Le vin est un tout, un art de vivre, et beaucoup de choses doivent être prises en compte avant de le « juger ». Et puis, on ne déguste jamais de la même manière, il s’agit donc d’être particulièrement humble en la matière : tout change selon son humeur !
On comprend alors ce qui m’amuse (et me navre) quand je vois des « dégustateurs » qui se permettent de noter un vin (qu’il n’ont jamais goûté avant) comme s’il s’agissait d’une boîte de petits pois. Ils n’ont rien compris et se dévalorisent eux-mêmes en agissant ainsi. Mais, c’est leur problème, et cela fait des années que je m’en lave les mains.
- L’HOMME (ou la FEMME)
Un bon vin ne peut pas être non plus celui d’un producteur arrogant, imbu de sa « science » ou qui se targue régulièrement de sortir un produit à un prix injustifié.
Il y a des tas de vins que j’aime car je connais ceux qui les élèvent, leur passion, leur honnêteté, leur fidélité. Il y a aussi un bon nombre de vignerons que je soutiens car je connais les difficultés -d’image ou financières- des uns et des autres, selon les régions (Beaujolais, Muscadet, Languedoc, « petits » Bordeaux…). Je ne m’en suis jamais caché, mon rôle, c’est aussi de mettre mon impact au service de ceux qui en ont besoin, à un moment donné.
En parallèle, il y a de très grands crus, partout certes, mais plus particulièrement en Bordeaux et en Bourgogne, où des hommes et des femmes talentueux sont restés fidèles à une déontologie qui mérite le respect. On peut citer Léoville-Barton, Calon-Ségur, Grand-Puy Lacoste, Certan de May, Lamarche, Tremblay.., les Corréziens (Moueix, Janoueix…) et bien d’autres, de Natter à Mont-Redon, de la Provence au Languedoc, que vous retrouvez dans Millésimes, notamment. Ils se reconnaîtront, vous les appréciez, et sont, en tout cas pour un bon nombre d’entre eux, dans mon Guide depuis 30 ans !!! Voir aussi cet article ou Les Vins du Siècle.
On est alors bien loin de ces autres « marchands de vins » médiatiques qui nous vantent leurs dernières trouvailles pour avoir un article complaisant, nous montrent leur super « conseiller » qui va leur faire mariner leur vin comme des sardines dans de l’huile, nous prédisent que nous, les Français, sommes des ringards avec notre volonté de terroir, de typicité… J’en passe, pas de raison de m’énerver pour si peu. Pour mémoire, cet article ou celui-là !
Je revendique donc la subjectivité, qui va de pair avec l’objectivité, si l’on est un être humain. Il y a des gens du vin avec lesquels je n’ai aucune accointance (ils me le rendent bien), d’autres que j’estime, rien de plus normal.
- LA SPÉCIFICITÉ
C’est-à-dire l’authenticité de sa région, de son sol, de ses cépages… Et, croyez-moi, je goûte des vins -c’est selon- minables, inexcusables, insipides, « sans âme ni vertu », dans toute la France, à tous les prix, à Margaux comme en Corbières, en Champagne comme à Pommard, à Saint-Émilion comme à Châteauneuf… That’s life !
Bref, revenons à la préparation de mon Guide. Il y a donc, chaque année, des « éliminés » et des « nouveaux », et c’est bien naturel puisque c’est le jeu même des sélections et des coups de cœur (ou de gueule).
Allez, sympa comme je suis, je ne vais pas vous dire pourquoi vous ne retrouverez pas ceux-là dans le Guide 2010 :est-ce à cause du prix, de dégustations décevantes, de la typicité, du manque d’échantillons ou de je ne sais quoi d’autre ? A eux et à vous, de voir… Certains reviendront, d’autres n’ont aucune chance, et, celle liste n’étant ni exhaustive ni définitive (je regoûte et réfléchis pour certains) jusqu’à fin Juin, tout cela peut -aussi- encore évoluer. C’est donc un premier point, à ce jour, au 5 Mai.
Les ÉLIMINÉS DU PROCHAIN GUIDE (pêle-mêle, dans toute la gamme, on dépasse les 200… pour pratiquement autant de nouveaux) :
- A Bordeaux, Rauzan-Ségla, Roques-Mauriac, La Couspaude, Haut-Selve, Cantemerle, Haut-Bailly, Haut-Guillebot, Commanderie Queyret, Haut-Marbuzet, Fieuzal, Pichon-Baron, La Dauphine, Sainte-Marie, Caronne-Sainte-Gemme, Dutruch-Grand-Poujeaux, Balac, Haut-Brisey, Noaillac, Lidonne, Tour de Pez, Clos du Haut-Peyraguey, Phélan-Ségur, Cave de Lugon, Beychevelle, Gueyrot, Montaiguillon, Plassan, Saint-Valéry, d’Escot, Petits-Arnauds, Elixir de Gravaillac, Fonréaud, Donissan, Barbe, Navarro, Moulin de Sales…
- En Champagne, Ayala, De Méric, Jean Moutardier, Sanchez-le-Guédard, Jacquart, Rigolot, Charles Collin, Lancelot-Pienne, Dauby, Saint-Gall, Trouillard, Henri Abelé, Waris-Larmandier, Nicolas Feuillatte…
- Ailleurs, Fruitière de Voiteur, Tracot, Paire, Mas Blanc, Orenga de Gaffory…
Et quelques autres, mais il faut bien que je garde un effet « surprise », non ?
P.S.Le prix des Grands Crus de Bordeaux Primeurs 2008 a baissé de 30 à 50 % : il n’y a rien de plus normal, ce n’est ni un « geste » de la part de certains propriétaires, et encore moins un acte de bonté : ils y étaient tout simplement obligés… Une petite pensée pour ceux qui ont largement surpayés les 2005 (le « pompom », avec des prix incautionnables), les 2006 et 2007 ? Mieux vaut donc être fidèle aux propriétaires qui ont la sagesse d’avoir des prix raisonnables (il y en a pas mal, on vous donne même leurs noms !). C’est d’autant plus difficile à cautionner que les 99% des autres (très) bons Bordeaux sont à des prix très justifiés… ou, parfois, juste rémunérateurs pour les producteurs, s’ils sont trop liés au négoce.
En quelques mois, une revue de presse intense, de la politique à la musique, de l’art à la consommation… pas moins de 363 messages à voir sur 20 sur 20 ?
J’ai déjà lu des articles sur des sujets cocasses, mais celui-là atteint un beau niveau. Dans le Républicain du 20 Décembre (édition Sud-Gironde, dans lequel, pour info, j’ai cessé toute collaboration depuis 6 mois), carrément à la « une » : « Un viticulteur de Landiras fait sensation : 1.000 dollars la bouteille. Un vin d’exception sur un terroir d’exception… La Rolls du vin de garage… »
Je ne m’en lasse pas. Voilà bien 2 approches du vin. La 1ère, risible et mercantile (je vous laisse juge) quand on avoue (Marie Schyler, ici chez Kirwan -éliminé de mon Guide depuis quelques années, aujourd’hui chez Pichon Baron, n’en est certes pas moins sympathique, mais il vaut mieux se taire, parfois, devant une caméra…) que l’on « fait » un vin pour avoir de bonnes notes chez Parker (ce dernier particulièrement attaqué sur ses méthodes en ce moment dans un livre de son ex collaboratrice…), nonobstant toute idée de terroir et de caractère, et, l’autre, défendu par ce grand monsieur du vin, qui pense comme nous, bien sûr. Ne vous en privez pas. Notation : 2 pour les premiers, 18 pour le second, ce qui fait la moyenne.
Un belge (riche propriétaire terrien) se rend en voyage d’affaires en France. Il a l’occasion, durant son séjour, d’assister à une vente à la criée de tronçonneuses !
Le vendeur, sûr de lui, garantit à notre homme l’abattage de 6 arbres à l’heure grâce à cette tronçonneuse révolutionnaire, lame en titane, chaîne en acier trempé, double arbre à came en tête, pot chromé, etc., etc… Satisfait ou remboursé !
Dix jours plus tard, un homme rouge de colère fend la foule et empoigne le vendeur en l’enjoignant de rembourser immé-dia-te-ment.
« Comment ? », S’exclame le vendeur, « Vous n’êtes pas satisfait ? »
« De la camelote j’vous dit », répond le belge, « j’ma suis ruiné la santé pour abattre UN arbre en une journée !!!. Remboursez-moi comme promis ! »
Un arbre ? En un jour ? Ce n’est pas possible ! », Dit le vendeur, « Celle-ci doit avoir un défaut ! Laissez-moi voir ça…
À ces mots le vendeur tire sur la bobinette et la tronçonneuse répond immédiatement par un rugissement tout à fait impressionnant.
Le belge : Attendez, une fois, c’est quoi ce bruit ?
Château SAINT-AHON (HAUT-MÉDOC)Françoise et Nicolas Chodron de CourcelCaychac33290 BlanquefortTéléphone :05 56 35 06 45Télécopie : 05 56 35 87 16Email : info@saintahon.comSite : www.vinsdusiecle.com/chateausaintahonSite : www.saintahon.comPropriété de Charles de Montesquieu au XVIII siècle, le Château Saint Ahon, est l'un des cinq derniers domaines viti […]
Le vignoble bénéficie d’une grande homogénéité (70 % de Sémillon, 25 % de Sauvignon, 5 % de Muscadelle), grâce à des sols et des sous-sols très diversifiés, graveleux, calcaires ou argilo-calcaires, qui donnent leur spécificité et leur personnalité aux différents crus. En dehors du terroir, le Ciron joue un rôle considérable. Né dans les Landes, couvert d’un […]
PETITJEAN-PIENNE Denis Petitjean4, allée des Bouleaux51530 CramantTéléphone :03 26 57 58 26Télécopie : 03 26 57 00 68Email : petitjean.pienne@wanadoo.frSite : www.champagnepetitjean-pienne.frTout en continuant à travailler avec son père, c'est en 1981 que Denis Petitjean crée sa propre exploitation avec sa femme Dominique, Depuis 2004, ils sont rejoints […]
Là où la Seine reçoit ses premiers affluents, se situent les coteauxargilo-calcaires de la Champagneméridionale appelée « Côte des Bar ». La famille Fleury y cultive la vigne depuis plusieurs générations. Emile, le grand père, fut le premier à implanter des pinots noirs greffés dans la région, après l’invasion duphylloxéra. Son fils Robert champagnise en 192 […]
Domaine des MONTS LUISANTS (MOREY-SAINT-DENIS)Jean-Marc Dufouleur51, rue du Faubourg Madeleine21200 BeauneTéléphone :03 80 24 00 96Télécopie : 03 80 22 78 87Email : jmdufouleur@wanadoo.frLa constitution du domaine est l'œuvre de Bernard Dufouleur, qui, dans le milieu des années 1960, a acheté des parcelles diverses, autant qu'échangé, pour aboutir […]
Petite exploitation familiale, avec un savoir faire depuis 4 générations, située au cœur du village. C’est au début du siècle dernier que François BLEE s’installe à Vosne Romanée. Son fils Charles BLEE lui succède en augmentant la superficie du domaine. En 1966, l’exploitation se divise entre ses deux filles. Jacqueline Blée, l’une de ses filles, et son épou […]
Domaine MATIGNON (ANJOU)Yves et Hélène Matignon21, avenue du Château49540 Martigné-BriandTéléphone :02 41 59 43 71Télécopie : 02 41 59 92 34Email : info@domaine-matignon.frSite : www.domaine-matignon.frDomaine créé en 1988 par Yves Matignon, fils d'une famille de vignerons, bientôt rejoint par sa sœur Hélène. Un domaine de 38 ha de vignes, en majorité d […]
Le domaine Aux Moines est situé à La Roche aux Moines, superficie de 8 ha en Chenin et 0.80 ha enCabernet pour notre Anjou village. Du moyen âge à la révolution ce domaine viticole a appartenu aux moines de Saint-Nicolas d’Angers, puis revendu comme bien national. Il connut divers propriétaires dont M. Benz des automobiles en 1926. Nous en sommes propriétair […]
Domaine de la CROIX BLANCHE (CÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES)Daniel Archambault07700 Saint-Martin-d’ArdècheTéléphone :04 75 04 65 07 et 04 75 04 60 41Télécopie : 04 75 98 77 25Email : daniel.archambault@free.frSite : www.domainedelacroixblanche.comUn nouveau défi s'ouvre, l'arrivée de Guillaume l'arrière-petit fils, jeune diplômé en œnologie qui a […]
Véritable renaissance pour ce vignoble de 4,5 ha depuis sa reprise en 2009 par les propriétaires actuels. Le Domaine est en troisième année de reconversion bio. Tout est mis en œuvre pour exploiter le potentiel desterroirs, dans le respect de la tradition vigneronne et la petite surface du vignoble permet une approche artisanale et artistique. Le travail du […]
Château d'EMERINGES (BEAUJOLAIS-VILLAGES)Pierre David69840 ÉmeringesTéléphone :04 74 04 44 52Télécopie : 04 74 04 44 52Email : chateau-emeringe@orange.frSite : www.chateau-emeringes.frUn domaine dont le vignoble s'étage en coteaux d'exposition sud-est. Une référence avec ceBeaujolais-Villages Vieilles Vignes 2009, un vin qui possède un charnu […]
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Comme en témoigne le pressoir datant du XVIIe siècle, la famille perpétue depuis plus de dix générations la tradition vinicole. Aujourd’hui, ce savoir-faire ancestral s’allie aux méthodes modernes pour permettre d’élaborer des vins respectant les règles d’hygiène et de qualité tout en conservant leur naturel et surtout leur authenticité. Un respect de la fau […]
Château PAILLAS (CAHORS)Nathalie Lescombes46700 FloressasTéléphone :05 65 36 58 28Télécopie : 05 65 24 61 30Email : info@paillas.comSite : www.paillas.comLes vignes, plantées sur une parcelle de 27 ha, s'étendent en demi-cercle autour du chai (90% de Cot, 10% de Merlot) et ont une moyenne d'âge de 30 ans. Excellent Cahors 2008, typé,corsé et gras, […]
Le Cru Lamouroux a été acheté en 1895 par l’arrière-grand-père de l’actuelle propriétaire, Mme Ziemek-Chigé. Ce très joli vignoble est situé sur des coteaux de terrain argilo-siliceux assez profonds avec des pentes exposées sud-sud-ouest, bien abritées du vent par des talwegsboisés, à une altitude de 300 m. Certainesvignes sont plantées sur des terrasses dis […]