Patrick Dussert-Gerber

Défendre une éthique, sinon rien
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* Top Vignerons : Le Palmarès des hommes et des femmes talentueux du Guide 2010

GUIDE DUSSERT GERBER 2005 EXELe vin, c’est bien, mais celui qui l’élève, c’est tout aussi bien. Pour moi, en effet, depuis 30 ans, la typicité d’un vin, ce n’est rien d’autre que l’association d’un sol, d’un micro-climat, d’une plante et d’un homme. Ma nature me poussant à soutenir les hommes et les femmes qui partagent les mêmes valeurs, je suis toujours, aujourd’hui comme hier, passionné par ce “Sang de la Terre et du Ciel”, cette entité à part entière qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)… s’attachant à respecter à la fois une culture et une éthique. Il ne s’agit donc pas seulement de faire du bon vin, ce que tout le monde peut faire, mais surtout d’élever de vrais vins racés, reconnaissables entre mille, qui sentent ce “fumé” bourguignon, déploient ce “velours” libournais, cette “chair” en Médoc ou à Châteauneuf, cette “minéralité” à Pouilly ou à Meursault, cette fraîcheur en Champagne comme dans nos grands liquoreux. Ces vins-là, “chouchoutés” par des vignerons avec lesquels on aime partager un moment de plaisir, dans une gamme de prix unique au monde, sont de vraies valeurs sûres, certains crus l’étant déjà il y a bien longtemps, en 1980…

On ne peut aimer un vin qu’en appréciant celui qui le fait. Derrière une étiquette, il y a un viticulteur (ou une viticultrice) et c’est fondamental de ne pas les dissocier. Je sais tout-de-suite, lors de mes déplacements à travers les vignobles (et je passe l’année à faire cela) si un propriétaire est réellement passionné par son vin, ou non. Cela se “sent”.

Éthique, élégance, humilité

sont la signature commune des vrais vignerons

- Il n’y a pas de vin sans éthique. Cela consiste à ne pas se fourvoyer dans des opérations marketing extravagantes, ne pas se laisser prendre à la mode, qui, par définition, ne fait que passer (vite). Et c’est surtout respecter les consommateurs, ceux qui vous font vivre, sans les abreuver de prix surestimés ou de produits “sans âme, ni vertu”. L’éthique, c’est croire en soi, avoir la foi, des valeurs, c’est la fidélité.
- On ne peut pas faire un bon vin sans élégance. Elle est innée, inutile de vouloir se l’approprier. Je parle, bien sûr, de celle de l’âme. L’arrogance, la frime, sont des critères qui comptent pour décrypter les uns et les autres, dans toute les régions, du plus grand vin au plus modeste.
- Un vrai vin est signé par l’humilité. Et être humble, ce n’est pas de la fausse modestie. On peut être fier, conquérant, et avoir les pieds sur terre, c’est-à-dire ne pas se prendre pour le messie. Et des prophètes ou des gourous, on en voit pas mal dans notre milieu.

En trente ans, j’ai eu droit à tout : à la morgue de certains, à la frime de nouveaux venus, aux leçons de morale comme aux jalousies, à la trahison comme au respect. Mais, je n’ai pas dévié d’un pouce, et poursuis ma ligne de conduite, en défendant les hommes et les femmes passionnés et passionnants. Ma force, c’est de ne pas être blasé, d’être objectif et subjectif (c’est la nature humaine), et d’avoir de la mémoire.

J’ai lancé mon premier magazine à 22 ans, bien avant que le vin devienne à la mode, édité le 1er Guide sur les vins (il s’appelait le Guide Secret des Vins, avant celui d’Albin Michel), et -déjà- suis tombé sous le charme de ces hommes et de ces femmes (pas de tous) qui élèvent les plus grands vins du monde, les nôtres, dans une gamme incroyable, car on se fait plaisir, grâce à beaucoup d’entre eux, avec des vins dont le rapport qualité-prix-typicité est particulièrement exceptionnel. Aucun autre pays ne peut en dire autant, et le talent de nos vignerons et vigneronnes est particulièrement irremplaçable. Bien sûr, il y a des producteurs imbus d’eux-mêmes, snobs, d’autres qui sont restés des paysans “parvenus”, d’autres encore qui, grâce à des moyens de communication financière, tentent d’imposer une belle image, etc… De ceux-là, on s’en moque !

C’est donc tout naturellement que j’ai décidé, en-dehors de mes Classements habituels qui distinguent la qualité des vins, de récompenser -aussi- le vigneron (ou ses enfants), sa fidélité, sa passion, son enthousiasme, sa joie de vivre, sa simplicité, au travers de ce “Top Vins” exceptionnel.

Tous les propriétaires du Guide n’y sont pas, bien sûr, et chaque année, ce Palmarès évoluera, d’autres entreront, quelques-uns sortiront, certains changeront de “Prix”, ou de hiérarchie… mais les places sont rares.

Ces hommes et ces femmes savent ce qu’ils ont à faire, se passent d’un magicien pour fabriquer une cuvée (très) spéciale, et ne perdent pas leur temps à frimer ou en jonglant avec leurs tarifs… Respectant les anciens, ils travaillent, connaissent la force de leur sol, se servent à bon escient des techniques les plus modernes, sans perdre leur âme. Ils ont des valeurs, aiment leur vin, comme moi, comme vous. Et c’est tout ce qui compte ! Ils seront donc particulièrement mis en avant dans le prochain MILLESIMES 2010 Spécial « LES VIGNERONS ONT DU TALENT ».

Les Prix d’Honneur
Je les connais depuis quelque 20 à 30 ans (eux et/ou ceux qui les ont précédé, en ce qui concerne les marques et certains crus), certains ont été retenus depuis le 1er Guide (ou patiquement), ce qui -en soi- mérite un véritable “coup de chapeau”, tant il est difficile de se maintenir au plus haut niveau, chacun dans sa gamme, naturellement. Pour preuves, des milliers d’autres, à raison de 300 à 400 par an, ont été éliminés… Eux, associent le talent et la passion, sans se faire avoir par les modes… tout ce que l’on aime. Pas mal sont des amis.

Les Prix d’Excellence
D’autres grandes valeurs sûres, dans toute la gamme, dans le Guide depuis très longtemps. Ils sont également garants d’une régularité qualitative exemplaire et d’un attachement réel au terroir. Du grand art encore, chacun possédant son originalité. Pour certains, 3 ou 4 ans,  et ils atteindront le Prix d’Honneur.

Les Satisfecits
Les grandes satisfactions, ceux qui se distinguent depuis une dizaine d’années et dont le talent est confirmé. Ils peuvent prétendre au Prix d’Excellence.

Les Lauréats
Les coups de cœurs de l’année (ou des dernières années). Ils élèvent des vins typés, qui atteignent bien souvent le haut de leurs Classements respectifs. Du solide, qui peuvent également “monter” en Satisfecits.

Les Espoirs
Les coups de pouce, ceux qui méritent d’être soutenus, qui sont depuis peu dans le Guide. Ne pas confondre avec les nouveaux sélectionnés de l’année, qui doivent faire leurs preuves.

Le Top est © Patrick Dussert-Gerber. Tous droits réservés. Reproduction interdite sauf pour les producteurs qui y sont retenus.

ALSACE

Prix d’Honneur
Claude Berger
Pierre Frick
Rémy Gresser
Robert Muhlberger
Charles Schléret

Prix d’Excellence
Paul Dussourt
Bernard Haegi
Armand Gilg
Louis Hauller
Georges Klein
Pierre Thomann
Famille Schaeffer-Woerly
Dominique Soller (Cave Hunawhir)

Satisfecits
Philippe Blanck
Famille Engel
Famille Frey
Famille Zoeller

Lauréats
Henri Brecht
Pierre Reinhart
Gérard Metz
Aline et René Simon

BEAUJOLAIS

Prix d’Honneur
Gérard Brisson
Famille Champagnon
Émile Chavagnat-Laneyrie
Michel Chignard
Pierre David
Georges et Franck Dubœuf
Pascal Dufaitre (Pizay)
Louis Durieu de Lacarelle
René Martin
Famille Méziat (Combe aux Loups)
Jean-Pierre Mortet
Michel Siffert
Michel Tête

Prix d’Excellence
Jean-Jacques Baronnat
Famille Donzel
Sylvie Dufaitre (Crêt Garanches)
Jean-Pierre Large (Cheysson)
Alain Michaud

Satisfecits
Thierry Doat (Boisfranc)
Gilbert Jomain (Puits de Besson)
Famille Rollet (Granit Doré)
Famille Rozier (Chatelard)
Thierry Sothier (Sain-Bel)

Lauréats
Famille David-Beaupère
Alain Dardanelli (Bel Avenir)
Famille Duc
Jean-Paul Guignier

BORDEAUX

Prix d’Honneur
Famille Appollot (Clos Trimoulet)
Odette Barreau (Certan de May)
Anthony Barton (Léoville-Barton)
Olivier Bernard (Chevalier)
Jean-Michel Bertrand (Béchereau)
Catherine Blasco (Hanteillan)
Famille Bon (Lugagnac)
Jean Boireau (Grands Jays)
Lionel Bord (Clos Jean)
François-Xavier Borie (Grand-Puy-Lacoste)
Nancy de Bournazel (Malle)
Jean-Baptiste Brunot (Piganeau)
Jacques Bussier (Mazéris-Bellevue)
Colette Bonny (Sigognac)
Bernard Bouche (Mauves)
Henri Cadillac (Taffard de Blaignan)
Philippe Castéja (Trottevieille)
Roland Charbonnier (Clos du Notaire)
Frédéric Le Clerc (La Tour de By)
Françoise Coussié-Giraud (Blancherie)
Jean Crampes (Gayon)
Famille Darnajou (Moines)
Philippe Darricarrère (Mendoce)
Jean-Bernard Delmas (Montrose, ex Haut-Brion)
Bernard Delol (Jura-Plaisance)
Jean-Françis Daney (Arche-Pugneau)
Guy Despujols (Lamothe)
Famille Dourthe (Maucaillou)
Famille Dubost (Fleur du Roy)
François Dubrey (Ardennes)
Marc Ducau (Loupiac-Gaudiet)
Norbert Égreteau (Clos Pélerin)
Famille Estager (La Cabanne)
Anne-Marie Facchetti-Ricard (Saint-Amand)
Louis Filippi (Boutillon)
Michel Garat (Bastor-Lamontagne)
Jean-Marie Garde (Clos René)
Denise Gasqueton (Calon-Ségur)
Famille Gasparoux (Ferrand)
André Giraud (Le Caillou)
Jean-Pierre Gorphe (Moulin Vieux)
Pierre-Gilles Gromand (Lamarque)
Claude Guinjard (Roquebrune)
Famille Jabiol (Cadet-Piola)
Jean-François Janoueix (Croix-Toulifaut)
Louis-Gabriel de Jerphanion (Moncets)
Famille Kressmann (La Tour-Martillac)
Famille Lamothe (Haut-Bergeron)
Bernard Laydis (Roc de Calon)
Famille Lévêque (Chantegrive)
Famille Liotard (Grand-Monteil)
Bernard Mallet (Haut-Maco)
Jean-François Mau (Brown)
Christian Moueix (Magdelaine)
Jean-François Moueix (Petrus)
Famille Musset (Saint-Pey)
Patrice Pagès (Fourcas-Dupré)
Famille Ouzoulias
Martine Palau (Laroche)
Famille Perrin (Carbonnieux)
Pascale Peyronie (Fonbadet)
Famille Quié (Rauzan-Gassies)
Paul Ragon (Le Tuquet)
Christiane Renon (La Galiane)
Philippe Robert (Tour du Roc)
Nicole Roskam (Cantenac)
Jean-Michel Robin (Les Heaumes)
Bruno Sainson (Laroque)
Max Silvestrini (Chéreau)
Famille Verdier (Brethous)
Famille de Vaucelles (Filhot)
Famille Vayron (Bourgneuf-Vayron)

Prix d’Excellence
Odile Audier (Grâce Dieu Les Menuts)
Famille Avril (Pascaud)
Philippe Baly (Coutet)
Nicolas Bailly (Clos Labarde)
Jean-Noël Belloc (Brondelle)
Famille Bernard (Lestage-Darquier)
Famille Beyney (Clos de Sarpe)
Marie-Christine Bondon (Pontac-Lynch)
Famille Bonhomme (Brouard)
Jean-Marie Bouldy (Bellegrave)
Philippe Boufflerd (Muret)
Lucette Bielle (Viaud)
Famille Boissonneau (Vieille Tour)
Jean Bouquier (Grandmaison)
Jacques Capdemourlin (Balestard)
Patrick Carteyron (Penin)
Daniel Cathiard (Smith-Haut-Lafitte)
Georges Dadda (Panigon)
Famille Dubois (Orisse du Casse)
Jean-Pierre Dubreuil (La Grenière)
Famille Dumeynieu (Roumagnac La Maréchale)
Henri-Louis Fagard (Cornemps)
Roger Fernandez (Gabachot)
Yvonne Foucard (Chêne-Vieux)
Marie-Cécile Fougère (Crain)
Dominique Fouin (Fontesteau)
Véronique Gaboriaud (Matras)
Frédéric Garde (Marchesseau)
Richard Grandeau (Lauduc)
Jacques Goudineau (Tour Saint-Pierre)
Philippe Genevey (La Marzelle)
Frédéric Garde (Marchesseau)
Famille Grégoire (Troquart)
Famille Le Grix de la Salle (Grand-Verdus)
Famille Labarthe (D’Arricaud)
Jean-Michel Lapalu
Famille Larrieu (Mailles)
Jean-Bernard Lleu (Roquegrave)
Famille Lignac (Guadet)
Denis Lurton (Desmirail)
Famille Marin (Canon-Chaigneau)
Famille Marque-Albert (Puyfromage)
François Masson-Regnault (Pic)
Famille Maulun (La Chataigneraie)
Dominique Maurèze (Grande-Barde)
Famille Médeville (Fayau)
Famille Le Menn (Haut-Saint-Clair)
Famille Méric (Bel-Air)
Jean de Monteil (Haut-Rocher)
Famille Pedro (Le Meynieu)
Florence Pineaud (Lardière)
Michel Pion (Anniche)
Xavier Piton (Belles-Graves)
Famille Rabiller (La Peyre)
Serge Ravat (Chapelle-Lariveau)
Famille Renouil (Brousteras)
Famille Riffaud (Souley-Sainte-Croix)
Gérard Teisseire (Rousset)
Philippe Tribaudeau (Mauvinon)
André Vincent (Grand Bos)
Bruno Vonderheyden (Malleret)
Famille Warion (Rose-Pourret)
Bernard Yaunet (Le Bosquet)
Famille Yung (Haut-Calens)

Satisfecits
Famille Ardurats (Magneau)
Famille Arnaud (Pomys)
Antoine Arrivet (Génisson)
Guy Bailly (Le Bourdieu)
Christian Barrère (Enclos Miqueu)
Pierre Bonastre (Hennebelle)
Maxime Bontoux (Tourteau-Chollet)
Famille Briolais (Haut-Mousseau)
Alain Cailley (Toulouze)
Famille Cazenave (Bois de Roc)
Famille Choquet (Lagrange Les Tours)
Denis Corre-Macquin (Macquin)
Bernadette Cottavoz (Grissac)
Famille de Courcel (Saint-Ahon)
Famille Curly (Parenchère)
Famille Demonchaux (Pierrail)
François Despagne (Grand-Corbin-Despagne)
Famille Despujol (Prieuré-Marquet)
Éric Duffau (Belle Garde)
Alain Dumon (Dumon-Bourseau)
Heather Van Ekris (Mille-Anges)
Famille de Fontenay (Castegens)
Jean-Paul Garde (Grand Ormeau)
Vincent Le Grelle (Tuillerie des Combes)
Pierre Ginelli (Siron)
James Grégoire (La Rivière)
Famille Lallement (Thuron)
Famille Lescoutra-Miquau (Fourcas-Dumont)
Denis Levraud (Tour de Collin)
Famille Leydet (Valois)
Jean Magne (Luchey-Halde)
Luc Monlun (Chalet de Germignan)
Alain Moueix (Mazères)
Michel Pélissié (Maison Noble)
Famille Perromat (Cérons)
Famille Ponsar-Mahieu (Tour-Marcillanet)
Famille Richert-Boutet (Vieux-Pourret)
Philippe Rivière (Clos des Menuts)
Jean-Loup Robin (Gontet-Robin)
Jean-Claude Rocher (Vieux Château des Rochers)
Famille Sendrey (Haut-Claverie)
Pascal Sirat (Panchille)
Jean-Luc Soubie (Lisennes)
Maurice Velge (Clauzet)

Lauréats
Éric Barrat (Pont Les Moines)
Bernard Bessède (Vaisinerie)
Famille Bideau (Petit Boyer)
Famille Billon (La Garelle)
Philippe Bourcier (Haut-Bourcier)
Famille Bouscasse (Cantinot)
Famille Boyreau (Piron)
Famille Cardoso (Haut-Beynat)
Régis Chevalier (Haut-Cruzeau)
Famille Conte (Plantier Rose)
Sylvie Courreau-Fompérier (Guillemin La Gaffelière)
Famille Delpech (Gadras)
Françoise Descamps (Vieux Montagne)
Jean Dufour (Simon)
Éric Dupuy (Gros Caillou)
Famille Fourcaud-Laussac (Laplagnotte-Bellevue)
Famille Galineau (Bellevue-Favereau)
Famille Gallier (Reynats)
Famille Gautey (Masson)
Nicole Godeau (Peyfaures)
Famille Hebrard (Graves de la Laurence)
Famille Jean (Beauvillage)
Famille Julien (Fleur Morange)
Gaëtan Lagneau (Petit Bocq)
Famille Landry (Saint-Agrèves)
Famille Loubry (Valguy)
Catheine Leymarie (Puy-Razac)
Didier Meneuvrier (Croix-Davids)
Moïse Ohana (Seguin)
Famille Plantade (Haut-Plantade)
Serge Playa (Esteau)
Odette Pommier (Darius)
Famille Pontallier (Laubertrie)
Henri Ponz (Berthenon)
Claude Pourreau (Les Moines)
Max de Pourtalès (Doyac)
Famille Prince (Clos des Prince)
Corinne Reulet (La Tour Blanche)
Guy Richard (Cadet-Bon)
Alain Roses (Haut-Bellevue)
Famille Rouvière (Bernardon)
Dominique Turtaut (Rougemont)

Espoirs
José Bueno (Argilus du Roi)
Famille Brimaud (Bergère-Brimaud)
Famille Dufourg-Landry (Graviers)
Noëlle Galland (Brague)
Florian Gaury (Lavallade)
Thomas Guibert (Ferrand)
Jean-Bernard Lleu (Granges d’Or)
Famille Lopez (L’Hermitage)
Paul-Henry Nerbusson (Lagarde)
Pascal Pobeda (Farguet)

BOURGOGNE

Prix d’Honneur
Guillaume d’Angerville
Pierre Amiot
Michel Ampeau
Charles Audoin
Denis Blondeau-Danne
Jacques Carillon
Michel Chevillon
Bernard Dubreuil-Fontaine
Famille Doudet-Naudin
Frédéric Esmonin
Stephen Gélin
François Lamarche
Michel Laroche
Famille Mussy
Jean-Marie Naulin
Famille de Nicolay (Chandon Briailles)
Famille Pinson
Dominique Prieur-Brunet
Michel Prunier
Marie-Ange Robin
Jean de Surel (Rebourseau)
Gérard Tremblay
Patrick Virely-Rougeot
Gérard Vitteaut

Prix d’Excellence
Michel Bardet (Albert Grivault)
Philippe Billard-Gonnet
Paul-Henry Borie (Bruyère)
Thierry Brouin (Clos Lambrays)
Bernard Chapelle (Clos Bellefond)
Daniel Dampt
Jean-Pierre Diconne
Hervé Félix
Alain Geoffroy
François Gerbet
Dominique Guyon (Antonin Guyon)
Famille Jaffelin
Famille Jomain
Famille Joliot
Famille Laleure-Piot
Jean-Yves Larochette (Pérelles)
Philippe Leclerc
Roger Luquet
Éric Marey (Pierre Marey)
Famille Michaut (Poulette)
Sylvain Mosnier
Jean-Paul Paquet
Famille Parize

Satisfecits
Famille Berthaut
Étienne Boileau (Chardonnay)
Marc Brocot
Laurent Camus (Cave Connaisseur)
Famille Capron-Charcousset
Famille Coquard-Loison-Fleurot
Philippe Delagrange
Gérard Doreau
Jean-Marc Dufouleur (Monts-Luisants)
Jean-Jacques Girard
Jean-François Glantenet
Jean-Pierre Guillemot
Olivier Heimbourger
Bastien Margaret (Henri Richard)
Alain Patriarche
Philippe Protheau
Famille Thomas (Clavelier)
Famille Vallet (Pierre Bourée)
Thierry Violot-Guillemard

Lauréats
Famille Bachelet
René Cacheux
Famille Duroché
Jean-Christophe Grandmougin
Stéphane Magnien
Marc Rougeot

Espoirs
François Bertheau

CHAMPAGNE

Prix d’Honneur
Paul Bara
Famille de Billy (Pol-Roger)
Jacques Busin
Famille Cointreau (Gosset)
André Delaunois
Famille Ellner
René Geoffroy
Famille Gimonnet (Pierre Gimonnet)
Famille Gonet (Gonet-Sulcova)
Claude Hamm
Rémy Krug
Guy Larmandier
Pascal Leclerc-Briant
Famille Legras-Haas
Famille Lhopital (De Telmont)
Thierry Lombard
Pierre Mignon
François Peters
Jean-Claude Rouzaud (Roederer)
René Rutat
Famille Taittinger

Prix d’Excellence
Anne-Charlotte Amory (Charles Heidsieck)
Claude Baron (Baron-Albert)
Luc Busin
Famille Cadel (Guy Cadel)
Jean-Marc et Céline Charpentier
Famille Chiquet (Gaston Chiquet)
Philippe Cheurlin (De Lozey)
Éric Coulon
Michel Drappier
Harard Fringhian (Château Boursault)
Marie Gillet (Devaux)
Stéphane Jacquet (Clérambault)
Michel Labbé
Daniel Laurent-Gabriel
Famille Margaine
Bruno Mignon (Charles Mignon)
Famille Morize
Charles Philipponnat
Famille Royer
Érick de Sousa
Alain Thiénot
Maurice Vesselle

Satisfecits
Famille Arnould (Ralle)
Audoin de Dampierre
Pascal Bardoux
Ignace Baron (Baron-Fuenté)
Jean-Louis Bonnaire
Patrick Boivin (Vincent Astrée)
Franck Bonville
Famille Bourdaire-Gallois
Lionel Chardonnet
Famille Coutier
Paul Dangin
Philippe Dumont
Thierry Fluteau
Michel Genet
Christian Jojot (Marquis Pomereuil)
Pierre-Éric Jolly
Philippe Gimonnet-Gonet
Pierre Gobillard
Famille Gruet
Nathalie Michel (Wirth-Michel)
Jean-Michel Pelletier
Benoist Perseval-Farge
Daniel Prin
Delphine Prévoteau-Perrier
Bertrand Robinet (Michel Lenique)
Arnaud Vautrain-Paulet
Xavier Thévenet (Thévenet-Delouvin)
Famille Vollereaux

Lauréats
Rémi Ariston (Aspasie)
Patrick Arnould (Michel Arnould)
Hugues Bourgeois
Famille Bourgeois-Boulonnais
Christian Bourmault
Famille Boutillez-Vignon
Alain Brixon
Daniel Caillez
Jean-Yves de Carlini
Luc Dérouillat
Jocelyne Dravigny (De Castelnau)
Famille Faniel-Filaine
Famille Fenouil-Pointillart
Marie-Paule Gatinois
Famille Gaudinat-Boivin
Famille Goussard-Dauphin
Sylvie Lancelot (Lancelot-Royer)
Famille Lassalle-Hanin
Famille Massin
Jean Michel
Olivier Piazza (Beaumont des Crayères)
Famille Robert-Allait
Pascal Simart-Moreau
Famille Vergnon

Espoirs
Denis Bonnet-Gilmert
Éric Bunel
Famille Bouché
Frédéric Maletrez
Benoît Paillard

JURA-SAVOIE

Prix d’Honneur
Jean Macle
Jean Perrier

Lauréat
Michaël Grosjean (Lucey)
Famille Mollex
Famille Vullien

LANGUEDOC-ROUSSILLON

Prix d’Honneur
Famille Antech
Famille Augustin (Fabas)
Famille Gualco (Étang des Colombes)
Aimé Guibert (Daumas-Gassac)
Famille Laboucarié (Fontsainte)
Pierre Martinolle
Laurence Rigal (Grand-Caumont)
Famille de Thélin (Blomac)

Prix d’Excellence
Marie-Geneviève Boudal (Peyregrandes)
Jean-Noël Bousquet (Grand Moulin)
Famille Chamayrac (Mire-L’Étang)
Famille Chichet
Pierre Escudié (Nidolères)
Famille Gaujal (Pinet)
Raymond Miquel (Barroubio)
Marc Remaury (Pech André)

Satisfecits
Jérôme Bertrand-Bergé
Famille Birot (Saint-Martin-des-Champs)
Famille Bonfils (Vaugelas)
Famille Guy (Malautié)
Hervé Levano (Casa Blanca)
Famille Mégé (Reynardière)
Famille Palu (Mas du Novi)
José Pujol (Mas Rous)
Famille Quincarlet (Familongue)

Lauréats
Famille Bourgne (Madura)
Véronique Cuculière (Mingraut)
Famille Hebraud (Villemagne)
Gilles Nouaille (Riousses)
Famille Pacaud-Chaptal (Croix Chaptal)
Famille Pagès (Clotte-Fontane)
Famille Serris (Pique Perloup)
Famille Vogel-Hürlimann (Bourdic)

Espoirs
Roger Bertrand (Longueroche)
Famille Rambier (Haut-Lirou)

PROVENCE-CORSE

Prix d’Honneur
Michel Bronzo (Bastide Blanche)
Famille Bunan
Jean-Louis Charmolüe (Romanin, ex Montrose)
Georges Delille (Terrebrune)
Jean-Luc Dumoutier (Olivette)
Mireille Ferrari (Malherbe)
Claude Jouve-Ferec (Lafran-Veyrolles)
Guy Tyrel de Poix (Peraldi)

Prix d’Excellence
Gérard Biancone (Rasque)
Alain Combard (Saint-André Figuières)
Jean-Louis Monzat (Cabran)
Michel Raoust (Maestracci)
José Salinas (Sauveuse)
Famille De Wulf (Jas d’Esclans)

Satisfecits
Gérald Lattugoni (Celliers Ramatuelle)
Baronne de Montrémy (Fontlade)
James de Roany (Beaulieu)
Famille Sumeire
Famille de Victor (Sanglière)

Lauréats
Laurent Bologna (Tournels)
Famille Di Placido (Loou)
Jean-Louis Masurel (Trians)
Sophie Moquet (Crémade)

Espoirs
Magali Laget (Rouillère)
Éléonore de Sabran-Pontevès (Lansac)

PÉRIGORD-SUD-OUEST

Prix d’Honneur
Philippe Bernède (Coutale)
Denis Capmartin (Barréjat)
Famille Chigé (Cru Lamouroux)
Françoise Dartigalongue
Famille Loisy (Péroudier)
Jean-Pierre Martrenchard (Le Mayne)
Jacques Mournaud (La Plante)

Prix d’Excellence
Annie Caussé (Bouscaillous)
Pierre Philippe (Vignerons de Buzet)
Germain Lescombes (Paillas)
Jean-Pierre Raynal (Souleillou)
Famille Ressès (Caminade)

Satisfecits
Famille Borderie (Bourguet)
Famille Couture (Eugénie)
Famille de Faramond (Lastours)
Agnès Gervais (Pialentou)
M. Grelaud (Cave Marmandais)
Jacques Maumus (Cru Paradis)
Mogens Olessen (Lécusse)
Famille Pieron (Bovila)
Jean Sentilles (Pichard)
Éric Swenden (Gautoul)
Claude Vidal-Hurmic (Borderie)

Lauréats
Famille Delpech (Lavaur)
Maradenne Guitard (Nozières)
Famille Jegerlehner (Ménard)
Éric Lépine (Rhodes)
Luc Luyckx (Famaey)

Espoirs
Jean Labroue (Roches)
Philippe Lejeune (Chambert)
Antonin Nicollier (Pouyardin)
Marc Penavayre (Plaisance)

VAL DE LOIRE

Prix d’Honneur
Jacques Beaujeau (Varière)
Paul Buisse
Jean-Pierre Chéné (Ambinos)
Robert Chéreau
Pierre Couly
Famille de Colbert (Brézé)
Jean Dabin
André Dezat
Jean-Marie Dozon
Pascal Gitton
Jean-Marie Leblois
Famille Malbète
Famille Mardon
Henry Marionnet
Patrice Monmousseau (Bouvet)
Michel Morilleau
Henry Natter
Famille Pabiot
Édouard Pisani-Ferry
Marie-Pierre Raffault
Thierry Redde
Jean-Jacques Teiller

Prix d’Excellence
Nicolas Brock (Sarry)
Famille Champeau
Patrick Coulbois
Bruno Denis (Renaudie)
Laurent Dézé (Petite Chapelle)
Famille Dumange (Clos de L’Épinay)
Famille Duveau (Guilloterie)
Michel Fardeau
Lionel Gauthier-Lhomme (Viking)
Alain Gourdon (Beauregard)
Famille Jamet (Vigneau)
Famille Laroche (Roche aux Moines)
Jean-Christophe Mandard
Famille Petiteau (Tourlaudière)
Famille Ratron (Clos Cordeliers)
Jean-Max Roger
Famille Sourdais (Bouchardière)
Marc Vincent (Paleine)

Satisfecits
Thierry Almirault (Clos des Quarterons)
Jean-Paul Balland
Francis Blanchet
Jean-Charles Borgnat (Commanderie)
Famille Charbonnier
Famille Chevreau
Famille Davault (Chaise)
Christophe Denoël (Caves Pouilly)
Famille Filliatreau
Famille Gilbon (Beaurepaire)
Famille Gouron
René Lamothe (Trottières)
Famille Landrat-Guyollot
Famille Rézé (Jarnoterie)
Famille Mourat (Marie du Fou)
Philippe Pichard (Chapelle)
Famille Pitault-Landry (Les Pins)
Famille Poiron (Poiron-Dabin)
Marc Rideau (Amandiers)
Michel Thomas
Famille de Saint-Venant (Valmer)

Lauréats
Famille Aubert
Famille Barillot
Famille Bonnard (Congy)
Pierre Picot (Chaillot)
Anne-Cécile Roy

Espoirs
Catherine Nolot (Rochettes)
Yves Provost

VALLÉE DU RHÔNE

Prix d’Honneur
Jean Abeille (Mont-Redon)
Jean-Jacques Dost (Cave Rasteau)
Louis Drevon
Christian Gély (Champ-Long)
Jean-Pierre Margan (Canorgue)
Famille de Menthon (Redortier)
Jérôme Quiot (Vieux-Lazaret)
Baron Le Roy (Fortia)
Théo Théodosiou (Cave Visan)

Prix d’Excellence
Famille Alary
Famille Brun (Juliette Avril)
Famille Chamfort (Verquière)
Famille Mathieu
Françoise Simon (Moulin Pourpré)

Satisfecits
Daniel Archambault (Croix Blanche)
Bernard Callet (Coudoulis)
Famille Mendez (Beauvalcinte)
Famille Monteillet (Montine)
Famille Valayer (Deurre)
Denis Vinson (Moulin)

Lauréats
Famille Besnardeau (Grands Bois)
Denis Grangeon (Parandou)

Espoirs
Famille Nicolet (Chante-Perdrix)



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Ecrit il y a 1 year à 7:03.

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* Le Guide, versions papier, internet, e-paper, gratuit…

GUIDE DUSSERT GERBER 2005 EXEMon Guide 2010 est paru. Trente ans, cela se fête, et c’est particulièrement rare dans le domaine de l’édition de parvenir à imposer une telle traçabilité. Il est tout aussi rare qu’existe une telle fidélité (amitié) entre un auteur et un éditeur.

Au-delà d’être devenu une référence, nous avons su développer une traçabilité exceptionnelle -et unique- sur le Net (il nous a fallu 15 ans, nous avons été les premiers) qu’aucun de nos « concurrents » ne peuvent même envisager d’égaler aujourd’hui. Bien avant qu’Internet devienne ce qu’il est, j’ai investi du temps, de l’argent, des idées, créé des concepts, des sites thématiques (une trentaine), des blogs (des dizaines), etc, etc.

Aujourd’hui, nous avons quelque 130 (cent trente ! vous lisez bien) sites et blogs en activité. Ils gravitent autour de nos 5 (très) « gros » sites :

- PATRICK DUSSERT-GERBER

- MILLESIMES

- GUIDE DES VINS

- LES VINS SU SIECLE

- VINOVOX

A eux seuls, ces sites fidélisent des millions d’internautes amateurs et professionels de vins, en France et à l’étranger, et nous procurent des fichiers conséquents qu’aimeraient bien avoir les sites marchands.

Un seul exemple, la progression du site MILLESIMES (source officielle AWSTAT) que nous avons lancé fin 2005 :

En 2006, nous avions 33.421 visiteurs uniques (c’est-à-dire différents, c’est ce qui compte), et 106.064 pages vues

En 2007, nous connaissions une progression hors normes de près de 500% en passant à 160.945 visiteurs uniques et 570.067 pages vues !!!

En 2008, nous poursuivons une forte progression avec 204.236 visiteurs uniques et 681.150 pages vues !

Leur succès explique que nous attirons d’importants annonçeurs (BHV, SFR, PRICE MINISTER, AMAZON, OPODO, CONRAD…) qui ne seraient pas là si l’audience n’était pas réelle

Je me refuse toujours pour l’instant à accepter la publicité de vignerons ou négoce, préférant que nos sites profitent à nos clients fidèles de MILLESIMES et à ceux que je désire mettre en avant, dans LES VINS DU SIECLE ou mon GUIDE, et n’ayant pas franchement une âme de « marchand de tapis ».

Le Guide, versions papier, internet, e-paper, gratuit…

Pourtant, ma nature est d’être précurseur, intuitif et autonome. L’édition est entrée dans une phase irréversible : le support “papier” devient le complément de l’édition électronique, rien de plus. Si les magazines luxueux comme MILLÉSIMES et les romans ont toujours une raison d’être -ce qui n’empêche pas de les “coupler” au Net, éditer un guide (de vin, de tourisme ou de cuisine) de façon traditionnelle n’est plus suffisant, presque obsolète. Nous avons tous besoin d’accèder à l’information, rapidement et à moindre coût. On l’a vu avec les téléchargements (légaux ou non) des productions cinématographiques et musicales, on le voit avec des ouvrages pratiques qui disparaissent (le Quid…), faute d’avoir prévu un basculement sur le Net…
C’est une opportunité formidable. Grâce à ce que nous avons su créer sur Internet depuis une quinzaine d’années, mon GUIDE va donc connaître une impulsion nouvelle, unique, exceptionnelle, et acquérir une diffusion mondiale, immédiate et interactive ! Et, ce sera le seul ! Ceux et celles d’entre vous qui me “suivent” depuis toutes ces années connaissent mon penchant pour les nouvelles technologies, et nul ne peut contester notre puissance sur la “toile” avec plus de 130 sites et blogs… Je connais aussi la force des “e-paper” (livres électroniques) qui permettent de télécharger, gratuitement ou pour quelques euros, tout ou partie d’un livre. Eh bien, c’est -entre autres- ce que nous allons faire dès la prochaine édition.
Rendez-vous compte : on va avoir accès au contenu du GUIDE sur son ordinateur ou son téléphone portable, entrer directement en contact, d’un simple clic, avec les propriétaires sélectionnés, accèder à leur site, recevoir une Newsletter,, etc, etc… Sans oublier les traductions ! Si le site de MILLÉSIMES est déjà traduit en plusieurs langues (Anglais, Espagnol et Allemand), si nous avons de nombreux autres sites et blogs dans ces mêmes langues, il ne manquait plus que ce soit au tour du livre que vous avez entre les mains. C’est une vraie révolution dans la manière de réaliser un guide.

Bien sûr, en parallèle, l’édition “papier” de mon prochain GUIDE va également suivre cette évolution, et les synergies ne vont que s’accentuer, tout naturellement. Nous mettrons également en ligne une version téléchargeable, la possibilité de se procurer une partie de l’édition papier (par exemple, uniquement la sélection des Saint-Émilion ou de la Champagne), puis une version du GUIDE, gratuite, notamment en langue anglaise. Qui d’autre peut faire cela ?

Évidemment, il faut avoir toutes les cartes en mains. Cela fait des années que je le souhaite, et nous allons être les seuls à pouvoir développer une telle entreprise, étant à la fois auteur et maître d’œuvre, propriétaires de tous les droits dont nous avions besoin, artisans de la technique nécessaire (maquette, programmation…), de bases de données gigantesques, de photos et d’étiquettes par milliers, de nos copyrights et de mon image, de ma “marque”, bien sûr.

Mais, pour l’instant, revenons à Internet. Sur le moteur de recherche Google, qui monopolise le marché par sa puissance et ses initiatives constantes :

- En tapant simplement « guide bordeaux » (sans avoir même besoin de taper le mot « vins », ce qui est encore plus fort), nous sommes en 4e position avec notre site www.guidebordaux.net sur près de 12 millions de liens !

- Idem , en tapant « guide champagne » (toujours sans taper le mot « vins »), nous sommes en 1ère et 2e position avec notre site www.guidechampagne.com et www.guidedesvins.com sur près de 13 millions !

- En tapant simplement « guide provence », nous sommes en 5e position avec notre site www.guideprovence.fr. sur 11 millions !

- En tapant « guide bourgogne », nous sommes en 3e position avec notre site www.guidebourgogne.com. sur 2,2 millions !

Si l’on poursuit le même jeu en ajoutant le mot « vins », comme en recherchant par exemple « vins loire » ou « vins alsace »…, l’un de nos sites apparaît régulièrement en ère page de Google…

QUESTION : quel est l’autre Guide ou auteur qui apporte autant de visibilité aux producteurs sélectionnés ?

Si vous étendez cela à nos 130 sites et blogs actuellement en activité, en Français, Anglais, Espagnol et en Allemand… nous sommes les seuls à être devenus incontournables sur Internet !!!



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Ecrit il y a 1 year à 8:41.

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* De l’art, du vin et du cochon

13062009062.jpg« Les vins français sont d’une telle variété et d’une telle splendeur que c’est presque une activité spirituelle que de les goûter. »
Sieburg

Après Vinexpo, qui a fait entrer, depuis longtemps le « loup dans la bergerie », tant il est pratiquement impossible d’y retrouver aujourd’hui de vrais vignerons (les stands sont à des prix indécents pour eux, à croire que l »on veut surtout privilégier les « gros » marchands ou syndicats, notamment étrangers), noyés dans la masse des vins de négoce standardisés (tiens, un petit article, ou celui-ci, toujours d’actualité…) et des non moins aseptisés vins d’Australie, d’Argentine, de Chine et bientôt de la lune… Les vaches n’ont qu’à bien se tenir, on peut faire pareil avec des vins (est-ce le mot ?). C ‘est navrant.

Ajoutez à cela, la morosité ambiante véhiculée par des journalistes de tv/radio qui se complaisent dans le sensationnel, se jetant sur la dernière information comme des vautours (Michael Jackson en est un bel exemple, comme le moindre sujet sur la « grippe A »), noircissant autant qu’ils le peuvent la situation. Ce ne sont plus des journalistes, ce sont des bonimenteurs. J’en ai honte pour ma propre carte de presse (N° 43.587, obtenue en 1978).

On est servi quand ils traitent de la « crise » : « dépression », « pire que la crise de 1929″ (ils y étaient ?), « régression », « panique »… bref, des mots pour attirer le chaland et qui, à force, entraînent le moral à la baisse. C’est à l’animateur qui va le plus exagérer, faisant ses choux gras du séisme financier, se faisant un malin plaisir d’attiser les craintes.

Si grande crise financière il y a, en effet, elles concerne -de facto- la finance (un bel escroc, Madoff), les banques (voir mon article sur « ma » Société Générale), les traders (à lire aussi) et partisans de « l’argent facile » (il y en a aussi dans le vin, voir mon article). On n’oubliera pas les politiques (il est bien aussi, celui-là) ou ceux qui nous font régulièrement rire jaune, à droite avec Villepin comme à gauche avec Ségolène, Dray, ou Lang… Pathétique. Pourtant, les entreprises tournent, se développent, on travaille -vous et moi- et on voit le décalage entre le « fric » et l’entreprise, la spéculation et la réalité, etc.

Ouvrez vos yeux, écoutez Anggun, faites tourner le vin dans votre verre, humez, regardez-le...

Dans cette période, donc, lavons-nous l’esprit : prenez votre verre de vin préféré (pensez au vigneron qui l’a fait, si vous le connaissez, c’est plus sympa), mettez votre cd du moment, installez-vous confortablement et regardez la toile que vous pouvez avoir en face de vous (ou imaginez). Pensez aux vrais : Turner (le roi du Paysagisme), Van Gogh (l’Expressionisme à l’extrème), pensez au Fauvisme (Gauguin…), au Surréalisme (Magritte, Masson), à l’Impressionnisme bien sûr (Renoir, Monet), à Picasso (qui d’autre pour le Cubisme ?), Da Vinci (pour la Renaissance), les maîtres du Baroque (Vermeer, Rubens, Rembrandt). Bref, profitez du nez et de la vue, ces sens dont on se sert -aussi- pour savourer ce « Sang de la Terre et du Ciel » qui nous est cher.

Mais attention à l’art contemporain… Oubliez les rigolos comme Jeff Koons (vous savez, le homard gonflable exposé à Versailles) ou Warhol (qui n’en pouvait plus de répéter ses trucages photos)… comme certains « créateurs » inconnus, dont les prix ne sont vraiment pas donnés et le talent quelque peu succinct (au hasard, ce site, celui-ci, ou celui-là, où il faudrait plutôt parler « décoration d’appartements » que d’œuvres artistiques). Bon, il en faut pour tous les goûts. Pensez plutôt aux vrais « grands » : Soulages, Tal-Coat, Bonnard, Calder, Zao, Chillida, Braque… (Miro, Dali, Giacometti ou Chagall sont beaucoup moins à mon goût, ou pas du tout). Il y en ad’autres.

Car l »art, c’est un tout : l’expression du génie humain, l’art de vivre, celui du vin, celui d’être gourmet-gourmand, celui des livres et de la musique, etc. L’art, c’est aimer la force des hommes et de la nature, tout ce qui crée une osmose entre le réel et l’imaginaire, et nous distingue des plantes vertes.

Une 2e pause musicale avec Dylan qui interprète « Knocking on Heaven’s Door » (la version de Clapton est tout aussi réussie, c’est ma chanson préférée, quand je suis à Ibiza, après un tour en moto, attablé au bar de Santa Anès (là, impérativement « una cana », une bière, à l’ombre, face à cette superbe petite église blanchie à la chaux, à la « mexicaine »).

J’ai une passion pour l’art contemporain. Pour l’art en général, d’ailleurs. J’ai acheté lorsque j’avais 20 ans (à crédit, je n’avais que des dettes) mes premiers tableaux (ceux où l’espace -celui des planètes- est omniprésent) à mon ami Michel Guéranger (on allait tous les trois, avec Lionel Poilâne, à un bon nombre de vernissages), puis auprès d’une amie galeriste nantaise.

Pas besoin d’argent, ni de frime, le goût, l’instinct et la curiosité primaient. Eclectique, j’ai acquis régulièrement d’autres œuvres, soit directement chez des artistes, soit dans des ventes aux enchères, et, même si l’on hésite toujours à signer un chèque, le pendant vaut la peine. On rejoint ainsi le monde du vin, où l’argent n’a pas d’importance tant on se fait plaisir avec peu de chose. C’est toujours vrai.

On a tous des périodes. Cinq peintres me tiennent donc particulièrement à cœur en ce moment : Hartung, Zao Wou-Ki (j’ai choisi pour illustrer cet article la photo de l’une de ses Eaux-Forte -mon cadeau d’anniversaire, qui trône face à moi, dans mon bureau), passionné notamment par l’encre de Chine, Poliakoff, Chillida (grandissime sculpteur, avant tout) et Soulages. Si les toiles de Chillida et de Soulages sont totalement innaccessibles, Hartung suivant de près, on peut prendre beaucoup de plaisir avec leurs estampes, dans une fourchette de prix sages (de 1.000 à 4.000 €). Profite-en, les prix baissent, et les galeristes sont enclins à faire des efforts en ce moment.

resize.php?ref=9782213022079&type=1&w=250&h=250&r=0.4&s=0.6Je parcoure la bio de Zao en ce moment, et vous la conseille. C’est un livre d’une grande intelligence, où la sensibilité rejoint l’humilité, la passion et le talent, ce que l’on retrouve auprès d’un bon nombre de vignerons que je soutiens.


Quatre points majeurs, donc, pour ne pas se tromper :

1/. En peinture comme en musique (idem pour les vins), on ne peut comprendre une œuvre que si l’on en connait l’histoire : il faut d’abord « apprendre » le peintre et l’apprécier, suivre sa démarche. Ses premières œuvres sont souvent les plus intéressantes (et les plus recherchées) : elles donnent le « la » de l’artiste, à une époque où, inconnu, il ne se répétait pas ou ne créait pas pour vendre. Sa « patte » est alors la plus forte, même si, plus tard, certains vous diront que l’aboutissement est total (rien n’est moins sûr). Par exemple, on retrouve toute la force d’Hartung dans ses créations des années 1953-1954, beaucoup plus incisives que celles des années 1975. On ressent vite sa rage contre la bêtise et la guerre qui se dégage de ces traits, d’autant plus si l’on sait le parcours de cet ancien légionnaire, blessé dans sa chair et son cœur…

3e pause musicale avec John Lennon, parfait à Ibiza comme à Auros.

2/. Il faut -outre se faire plaisir- investir dans les petits tirages (50 à 100). Après tout, si vous achetez une estampe de Chillida (ne comptez pas moins de 4.000 €) reproduite seulement à 30 exemplaires, vous ferez partie des 30 personnes au monde à en posséder une, ce qui n’est pas rien.

3/. En règle générale, préfèrez les Eaux-Fortes (acide employé sur une plaque de cuivre, créant des « trous » au travers desquels la peinture s’infiltre), qui ne permettent pas de revenir en arrière (la technique « sans repentir ») aux Lithographies et surtout aux Sérigraphies. Pour Soulages, par exemple, il y a chez lui un réel intérêt pour cette méthode d’expression, véritable démarche artistique, et son univers « colle » au relief du papier. Voir son Eau-Forte N°2, la seconde qu’il réalisa, très intéressante sur sa démarche future (le « noir » profond).

4/. Il faut éviter les « stakhanovistes » de l’estampe comme Dali, Bellmer, Vasarely, Ernst, Tapies. Et l’on peut débuter avec de belles lithos très abordables (200 à 500 €) de peintres moins connus qui sont des valeurs sûres comme Tal-Coat (une démarche reconnue), Olivier Debré (plus flamboyant, mais belle maîtrise), Alicia Penalba, Raoul Ubac, Paul Jenkins (le geste est ample) ou Claude Viallat, dans un style plus neutre. Encore plus abordables (autour de 30 €, le prix d’une sortie à 2 au ciné, en comptant les chips), les livres DLM (Derrière le Miroir) des Editions Maeght.

En passant votre commande, écoutez Maria Callas (sa plus belle version de Carmen) :

En ce moment, j’ai un coup de cœur pour l’œuvre (sans titre, mais à quoi sert un titre ?) d’une jeune artiste, Véronique Riboulot, un autre cadeau d’anniversaire (du pot, cette année), que j’ai installé dans mon bureau (c’est la grande toile, sur tout le mur, à gauche de la photo, aux côtés de laquelle trône la sculpture des violons d’Arman, que j’admire depuis des années, et, à droite, on aperçoit une toile de mon ami Guéranger, dont je parle plus haut). Véronique a créé un « espace » où se rejoignent un rien de mysticisme et une apogée « des corps et de la danse », me dit-elle. Elle a raison, et mon « coup de pouce » vous incite à découvrir son travail.

Autre pause avec Lou Reed (on est quand même bien loin de la « télé réalité » et des « stars » actuelles, sans voix, sans talent) :


Côté musique, n’oubliez pas cet enregistrement (du très grand art), la voix de Billy Preston, le roi Eric Clapton à la guitare (avec les lunettes, cheveux courts), le prince Ringo Starr à la batterie (veste rouge), Sir Paul McCartney…, le top : asseyez-vous sereinement, coupez le téléphone et profitez !

Et puis, un peu de nostalgie, avec Polnareff (qui nous donne, lui, une leçon de piano) :



Ou, un coup de chapeau, à notre Johnny (que j’ai croisé il y a déjà bien longtemps, à Aix-en-Provence), qui peut être fier d’une carrière pareille :

Côté vins, seul le plaisir est de mise. Voici ceux qui en procurent.

Mais que cet intermède ne vous fasse pas croire que je sois trop gentil (ou que je n’ai pas de mémoire) : il y a aussi pas mal de déceptions cette année et beaucoup d’éliminés dans mon prochain Guide, que je viens de « boucler ». En voici quelques uns, qu’ils soient de faux-amis et/ou incompétents, snobs, mondains, mercantiles…, trop, c’est trop, et beaucoup n’ont plus rien à faire dans mon Guide. D’autres éliminés le sont, simplement, faute de m’avoir fait parvenir des échantillons, et je n’ai pas pas pour habitude de parler d’un vin sans l’avoir dégusté (d’autres le font)… Tout cela n’est pas bien intéressant, ce sont ceux qui restent (ou y rentrent) qui méritent les honneurs.

- À éviter, certains vins de Bordeaux et de Languedoc qui se rejoignent aujourd’hui : leur surconcentration, qui leur donne un goût à la limite de l’écœurement, associée à des prix inadmissibles. Voir l’article sur AgoraVox

- et, je ne m’en lasse pas : risible (je vous laisse juge), je me rappelle de cette vidéo où Marie Schyler, chez Kirwan -éliminé de mon Guide depuis quelques années, aujourd’hui chez Pichon Baron (éliminé tout autant), démontrait à son insu (de son plein gré ?) qu’il vaut mieux se taire, parfois, devant une caméra, en avouant « faire » un vin pour avoir de bonnes notes chez Parker, nonobstant toute idée de terroir et de caractère. C’est beau, la poésie.

Ne vaut-il pas mieux profiter de celle de Cervantès (Don Quichotte) :

“J’ai toujours à mon arçon, dit l’heureux interlocuteur de Sancho, d’un côté une bonne cantine de viandes froides, de l’autre cette bouteille que j’aime, que je chéris et que j’embrasse à tout moment.

- Monsieur, reprit Sancho d’une voix tendre, voulez-vous bien me permettre de l’embrasser une fois ?” L’inconnu remit alors la bouteille dans ses mains. Sancho la porte à sa bouche et, se renversant sur le dos, il se met à regarder les étoiles et demeure au moins un quart d’heure dans cette position qui lui plaisait. En se relevant, il fait un soupir, laisse tomber sa tête sur son sein.

“Ah! monsieur, dit-il, ah ! monsieur, c’est lui ! je le reconnais: Il est de Ciudad-Real! – Vous avez raison, c’est de là qu’il est; de plus, il a quelques années.

– À qui le dites-vous? Mon Dieu! Il n’y a pas de vin dont je ne devine, à la seule odeur, le pays et la qualité; c’est une vertu, un don de famille.”

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Ecrit il y a 1 year, 2 months à 11:29.

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* Chaque semaine, dans VinoVox, les meilleures cuvées de Champagne

Faniel-Filaine

Domaine de 5,5 ha. Beau Champagne cuvée Eugénie, de jolie robe dorée, avec cette nervosité caractéristique, de bonne bouche aux notes d’agrumes et de verveine. Séduisant Champagne brut rosé, aux arômes de fruits rouges. Excellente cuvée Carte Verte, composée des 3 cépages à majorité de Chardonnay, d’une grande complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron et d’amande, dense et distinguée à la …

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Michel Genet

Beau Champagne Grande Réserve Grand Cru 95, aux arômes intenses, associant charpente et finesse, ample au palais, avec des nuances subtiles de noisette et de fruits cuits. Goûtez le brut cuvée Esprit, un Grand Cru Blanc de blancs, de mousse légère et abondante, d’une belle harmonie, tout en fruité et finesse, une cuvée souple, aux arômes de petites fleurs blanches et de coing. Le brut Classique, d’une très belle expression, de …

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René Geoffroy

“L’objectif est de se faire plaisir, précise Jean-Baptiste Geoffroy, mon père et moi aimons les vins de Champagne ayant de la personnalité.” La culture de leur vignoble en lutte raisonnée, la sélection étudiée d’amendements organiques, l’entretien du sol par labourage, les raisins triés à la main puis écrasés lentement sur pressoir traditionnel, la vinification en partie en foudres de chêne, l’absence de fermentation …

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Drappier

Une exploitation familiale (75 ha). Beau Champagne cuvée de Prestige Grande Sendrée brut Millésimée 2000, issue pour 55% de Pinot noir et pour 45% de Chardonnay, avec ces notes de fruits mûrs (pêche, abricot et fruits des bois) et de pain d’épices, corsé et très fruité, aux notes de petits fruits rouges mûrs, d’une très jolie présence en bouche. Remarquable cuvée Cœur de Champagne brut Tendre, 100% Pinot noir de vieilles …

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Chardonnet et Fils

Une place toujours enviable dans la hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés. Vignoble de 5 ha (vignes d’âge moyen de 30 ans dans les crus à 100% d’Avize et Cramant). Beau Champagne brut Réserve, d’une belle robe jaune pâle, aux reflets dorés, très bien équilibré en acidité, persistant, aux arômes de fleurs blanches et de citron mûr, d’une grande subtilité, alliant charpente et finesse, tout en bouche. La cuvée …

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René Jolly

Très bien classé, et c’est bien mérité. Une exploitation familiale de 11 ha, les assemblages sont créés par les trois générations, René, Hervé et Pierre-Éric. Ce Champagne cuvée Spéciale RJ (54% Chardonnay et 46% Pinot noir), de jolie robe dorée, au nez complexe (abricot), tout en finesse aromatique, allie richesse et ampleur. Le brut Blanc de noirs demi-sec est de bouche onctueuse et très élégante, très parfumé, intense, …

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Pierre Mignon

Toujours une très belle place dans le Classement pour ce très beau Champagne cuvée de Madame Millésimée 98, à la mousse fine et légère, à dominante de fruits mûrs au nez, très équilibré, un Champagne fin et persistant, qui allie fraîcheur et charpente, un vin tout en arômes (amande, abricot mûr…), tout en rondeur. Le Blanc de blancs 96 est tout en charme, tout en fraîcheur aromatique, avec ces notes de fruits frais et …

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Champagne Lombard

À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Le sympathique Thierry Lombard élève plusieurs belles cuvées comme ce Champagne brut Premier Cru, majoritaire en Chardonnay, tout en arômes, de bouche distinguée où dominent les fruits secs, de robe dorée, très savoureux, tout en subtilité aromatique, d’une belle longueur, délicat, de mousse intense, très agréable sur une cuisine légèrement relevée. Remarquable Champagne brut …

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La saga Alain Thiénot

Alain Thiénot est à la tête d’un véritable groupe familial, ses enfants, Stanislas et Garance, à ses côtés. Très pointilleux sur la qualité, à Reims comme dans ses autres vignobles, Alain Thiénot engage sa signature.

Ascension fulgurante ces quelques dernières années pour Alain Thiénot un ancien courtier en Champagne. Il achète ses premières vignes en 1976. “Acheter du raisin et des moûts pour le compte de …

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Érick de Sousa

“Nous sortons le 2003, nous dit Érick de Sousa, un millésime particulier puisque cette année-là nous avons eu beaucoup de soleil et de chaleur, c’était l’année de la canicule, on obtient à la dégustation beaucoup d’arômes de fruits mûrs, de coing, d’ananas. C’est un champagne très rond, gras, très souple, très complet qui a beaucoup d’ampleur.

Pour la Cuvée des Caudalies, issue de vieilles vignes …

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Philipponnat au sommet

“Concernant la qualité du millésime 2007, nous précise Charles Philipponnat, la précocité des vendanges était le résultat d’un printemps hâtif. Nous nous attendions à vendanger vers le 20 août, mais l’été assez frais a un peu freiné le mûrissement, nous avons vendangé début septembre. Heureusement, l’ensoleillement et la sécheresse se sont maintenus de la mi-août jusqu’aux vendanges avec notamment un début de …

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Gaston Chiquet

À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Des vignerons depuis 8 générations qui exploitent 22 ha de vignes fort bien situées. Beau Champagne Blanc de blancs d’Ay Grand Cru, pur Chardonnay cultivé dans un Grand Cru de raisins noirs, de bonne structure, dense et parfumé, aux notes florales (lys, genêt) subtiles, ample, d’une très jolie finale. Remarquable Millésime Or brut Premier Cru 99 (60% Pinot noir et 40% Chardonnay), …

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Leclerc-Briant

Pascal Leclerc peut être fier de sa politique qualitative, alliée à un dynamisme indéniable. On le voit avec son Champagne Les Crayères, une réussite, au nez minéral dominé par les agrumes frais, ample et bouqueté, de mousse abondante, tout en rondeur, de bouche fruitée et persistante, idéal au cours d’un repas, tout en harmonie. Beau Clos des Champions, qui associe la vivacité du Chardonnay à la longueur du Pinot noir, de robe …

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Pierre Arnould

Le Champagne Pierre Arnould, est une maison familiale située à Verzenay, Grand Cru classé 100%. Le vignoble, basé sur Verzenay, est principalement planté en Pinot noir, qui confère aux cuvées des notes fruitées et leur apporte du corps. Remarquable cuvée Aurore, puissante et savoureuse, un Champagne tout en finesse, de belle complexité aromatique où se décèlent des nuances de citronnelle, de brioche et d’abricot frais, …

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L’Or de De Telmont

Le sympathique Bertrand Lhopital est le digne héritier de cette maison familiale, dont la place enviée dans notre Classement s’explique tout naturellement par une exemplaire régularité qualitative, à des prix qui devraient faire réfléchir quelques marques plus réputées. Leur Champagne cuvée Grand Couronnement brut 98, issu exclusivement du Chardonnay sélectionné dans les meilleurs crus et lieux dits de la fameuse Côte des …

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Ellner, un Champagne de talent

Jean-Pierre Ellner et son épouse, Michelle, sont des propriétaires comme on les aime, chaleureux et passionnés. Pour mémoire, Charles-Émile Ellner créa, au début du siècle, sa propre maison. Ses successeurs, notamment son fils Pierre, qui en a été la véritable “locomotive”, a su transmettre à ses propres enfants cette passion pour la terre et le vin. Aujourd’hui, les cuvées sont le résultat du savoir-faire de l’aîné, …

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Grand Cru : Champagne Bonvile

Depuis plusieurs générations, on élabore à Avize de grandes cuvées de Champagne dans la famille Bonville, sur un territoire uniquement situé en Grand Cru, où le Chardonnay s’épanouit à merveille. Olivier Bonville perpétue la tradition en intégrant la Maison familiale Frank Bonville en 1996. Leur vignoble est planté à 100% de Chardonnay sur les très beaux terroirs d’Avize et Oger et donne un Champagne très représentatif de la …

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Ecrit il y a 2 years, 3 months à 19:29.

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* Sommet : Château Bélair 2007

“En 2007, nous avons attendu la pleine maturité, nous explique Pascal Delbeck, il fallait avoir les nerfs solides. Nous avons eu beaucoup de sécheresse, la vigne était stressée et, à la fin août, subitement, le cycle végétatif est reparti et la maturité s’est effectuée dans des conditions optimales. Ce grand beau temps qui s’est installé pendant presque deux mois, et le vent frais qui séchait bien les baies, ont été des facteurs déterminants dans l’achèvement de la maturité. Nous avons vendangé jusqu’à mi-octobre, un record, avons fait beaucoup de parcellaire, il y a eu un travail énorme, un suivi constant apporté aux vignes, c’était la seule solution pour préserver le vignoble et intervenir tout de suite. Le cycle végétatif a démarré très tôt en 2007 et s’est terminé très tard, c’est une année de vigneron qui ne renâcle pas à la tâche ! Les vinifications se sont déroulées tout à fait normalement , en douceur, mais c’est toujours mon style, ici, on n’extrait que le meilleur. Puis j’ai mis le vin à l’élevage en barriques en décembre, et observé sa très belle couleur, des arômes de fruit persistants, une belle souplesse. Le 2007 promet d’être charmeur mais aussi de bonne garde. Les tanins sont déjà fondus, soyeux, la finale est longue, il n’a pas une trop grosse structure. De la chair, du gras, des caractéristiques qui devraient faire du 2007 un vin qui ravira les amateurs éclairés et qui, à mon avis, réservera de grands plaisirs de dégustation.”

Voir le reportage

Voir le Classement 2008

Millesimes

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Ecrit il y a 2 years, 4 months à 16:52.

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Coup de cœur : Château La Couspaude

À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Provenant d’un terroir de fine couche de terre argilo-calcaire sur sous-sol rocheux (70% Merlot, 25% Cabernet franc et 5% Cabernet-Sauvignon), la famille Aubert élève soigneusement ce Saint-Émilion GCC 2005, épicé, généreux, corsé, aux tanins savoureux, ample et distingué, de bouche riche, avec des nuances de mûre et d’humus, un vin qui poursuit son évolution. Le 2004 est un vin de couleur pourpre intense, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits mûrs (cassis, griotte) et de truffe. Le 2003, tout en couleur, en matière et en distinction, avec ces notes caractéristiques et persistantes de fumé, d’humus et d’épices, est tout en bouche. À ses côtés, leur Lalande-de-Pomerol Château Jean de Gué, riche en couleur, où se mêlent la truffe et l’humus, dense, aux tanins soyeux, charnu comme il se doit, de belle charpente. Le Montagne-Saint-Émilion Château Messile-Aubert est très bien élevé, riche en couleur comme en charpente, tout en finesse aromatique.

 

Château la COUSPAUDE 

(SAINT-ÉMILION)Daniel Alain et Jean-Claude Aubert33330 Saint-ÉmilionTéléphone :05 57 40 15 76 Télécopie : 05 57 40 10 14 Email : vignobles.aubert@wanadoo.fr 

 

Millesimes

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Ecrit il y a 2 years, 4 months à 7:52.

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Champagne Michel Lenique

 Michel LENIQUEExploitation typiquement familiale, dirigée par Bertrand Robinet, le gendre de Michel Lenique et dont les vinifications sont assurées par Alexandre Lenique. Remarquable Champagne Blanc de blancs cuvée de Réserve, provenant pour 60% de la récolte de 2003 et pour 40% de vins de réserve, bien parfumé, riche et rond, très fin, au nez subtil et persistant (fruis frais, amande), vraiment très abordable. Le brut rosé Prestige est de couleur saumonnée, avec des nuances d’abricot confit et d’épices, tout en bouche, parfait tout au long du repas. Savoureux Champagne Blanc de noirs, à la mousse fine et légère, à dominante de fruits mûrs, très équilibré, harmonieux en bouche, très persistant, idéal également à table, sur un tagine, par exemple, comme on le suggère ici. La cuvée Sélection brut (40% Pinot meunier, 40% Chardonnay de la récolte 2002 et 20 % de vins de réserve), dominée par la fraîcheur du Chardonnay à laquelle s’associe le corps du Pinot meunier, généreuse et harmonieuse, est de mousse fine, une cuvée intense et typée. Autre réussite, leur Champagne Millésime 2002, un assemblage de cépages d’une seule année, élaboré à partir de Chardonnay issu du Grand Cru de la commune du Mesnil-sur-Oger et de Pinot meunier de Vincelles, dont les aïeuls référençaient ce cru de “petit Ay”, dense, avec ces notes de fleurs blanches, de miel et de noisette, tout en bouche. Beau rapport qualité-prix.

 

Bertrand Robinet
20, rue du Général de Gaulle
51530 Pierry
Téléphone :03 26 54 03 65
Télécopie : 03 26 51 57 14
Email : salenique@wanadoo.fr
Ou : www.champagne-lenique.fr

 

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Ecrit il y a 2 years, 4 months à 19:20.

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Le grand charme du Château Romanin

“La moitié de nos vignes épousent le relief de la chaîne des Alpilles et sont plantées sur des terrasses très caillouteuses assurant un parfait drainage naturel, me précise Jean-Louis Charmolüe, elles encerclent la propriété mais on y trouve aussi beaucoup de cyprès, de la garrigue, qui donne un paysage magique, digne d’être peint, c’est aussi ce qui nous a beaucoup séduit. L’autre partie du vignoble, constitué de vieilles vignes, est situé vers la Durance, avec terroir composé d’alluvions sableuses et caillouteuses et de l’argile.”

Exceptionnel Baux-de-Provence Le Coeur de Romanin rouge Quartus 2001, d’une grande complexité, d’une couleur grenat pourpre, très riche en arômes (cannelle, cuir, griotte), puissant, savoureux, riche en charpente, de belle garde. Le Château Romanin 2003 provenant de petits rendements de 25 hl/ha (Grenache, Syrah, Mourvèdre, Cabernet-Sauvignon), dense, dominé par les fruits macérés, un vin qui allie rondeur et structure, aux tanins soyeux, de bouche puissante aux nuances de griotte, légèrement poivré, riche et coloré, où prédominent en finale la groseille confite et l’humus, un vin qui mérite un peu de patience pour profiter de son potentiel réel. À la suite, la Chapelle de Romanin rouge 2003, d’une belle robe brillante, un vin plus souple, bien corsé. Beau blanc, suave comme ce rosé aux notes de pêche et de groseille, long et équilibré, vif et velouté à la fois, d’une ampleur aromatique très séduisante, d’une couleur très délicate.
Voir le reportage

Voir le Classement 2008

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Ecrit il y a 2 years, 5 months à 21:16.

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* Les vrais terroirs de Saint-Émilion vont faire la différence pour le 2007

Brigitte Dussert : quelle est votre analyse sur la qualité du millésime 2007 dans la région libournaise, Pomerol, Saint-Émilion…

Patrick Dussert-Gerber : dans le Libournais, il faut se faire plaisir avec les très beaux millésimes 2004 et 2001, éclipsés à tort par les 2003 et 2000. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”.

Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas du tout justifiés et sombrent dans le ridicule.

À Saint-Émilion, si certains se flattent ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste rapport qualité-prix.

N’oubliez pas : ici, les terroirs sont très différents et les appellations ne sont pas forcément le sésame pour ouvrir les meilleurs portes.

Pour s’y retrouver, notre Classement est devenu “la” référence en la matière. Ici, quelque 1 000 crus s’échelonnent du Premier Grand Cru classé à la simple AOC Saint-Émilion, en passant par le Grand Cru classé et le Grand Cru, sur des territoires totalement différents…

- Le secteur le plus simple à définir, historiquement et géologiquement, c’est celui du plateau qui culmine à quelque 100 m d’altitude, caractérisé par des coteaux et des pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi variés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la diversité de son terroir et la typicité de chaque cru.

- Le deuxième secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Ici, les châteaux possèdent leur propre personnalité, et les sols sont des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables selon les sols, en alios en sous-sols.

- Le dernier secteur s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les sables), des communes de Vignonet et de Saint-Sulpice-de-Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne-Castillon, où les sables sont également omniprésents, avec des graviers. On y fait généralement des vins plus souples, l’exception confirmant bien évidemment la règle.

On comprend aisément que les vins de “plaine” auront beaucoup plus de difficulté pour sortir un millésime 2007 correct que ceux qui s’adossent à des coteaux.

Chaque fois que je viens à Saint-Émilion en prenant la route de Sauveterre (facile de vérifier), j’avoue que j’ai toujours un sourire quand je vois certains crus dont les vignes ont vraiment “les pieds dans l’eau” dès qu’il pleut. On est loin des terroirs en vallons de Montagne-Saint-Émilion, pour exemple…

Quand on voit le dynamisme et le savoir-faire commercial (c’est-à-dire proposer un vin à un prix cohérent, du plus modeste au plus grand) de nombreuses appellations françaises moins connues et d’un bon nombre de pays étrangers, on comprend que quelques vins dont la notoriété est aujourd’hui dépassée puissent se faire du souci.

Voir le Classement 2008

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Ecrit il y a 2 years, 6 months à 20:49.

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* Bourgogne : seul le terroir signe le prix des vins

Mes sélections sont sévères cette année, tant il y a des crus trop chers et d’autres à des prix déments dans la région, difficilement cautionnables désormais, souvent “ciblés” pour l’export, intelligemment délaissés en France comme en Belgique. Certaines maisons « historiques », dont beaucoup ont changé de mains, ne vivent que pour le dollar, le yen ou le rouble… Passons également sur un élevage en bois neuf souvent outrancier pour le Pinot noir, e, toujours, pour plaire aux américains. En fait, ce n’est pas un problème de prix, mais bien de rapport qualité-prix-typicité. Une bouteille simplement “bonne” à 30 € (minimum) ce n’est plus acceptable, voilà tout ! Et, connus, anciens, réputés ou non, il s’agit vraiment de faire attention à certains noms dans la région pour ne pas se faire avoir. La notoriété, comme à Bordeaux, ne suffit plus.

Pourtant, les vins de Bourgogne que j’estime et soutiens méritent leurs prix, à 15 € comme à 25 €, à 50 € comme à 100 €, certains dépassant même cette limite pour l’extraordinaire millésime 2005, où la demande est mondiale. Il suffit de comparer leur qualité intrinsèque à d’autres vins de mode totalement surcotés que l’on trouve en Languedoc, dans la Vallée du Rhône et à Bordeaux pour s’en assurer.
La force des terroirs est donc omniprésente ici, et on ne doit s’intéresser qu’aux vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du terroir associé à une convivialité exemplaire, et c’est ce qui compte ici, tant cela peut manquer dans d’autres régions. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre. On partage un moment (et on boit un “canon” en même temps) avec ces vignerons talentueux et passionnés, souvent très discrets, mais avec lesquels on partage, quand on les connaît, une convivialité rare.
Ici, il y a donc les incontournables qui élèvent quelques-uns des plus grands vins rouges du monde (Lamarche, d’Angerville, Trapet, Moillard, Rebourseau, Philippe Leclerc, Chevillon, Monts-Luisants, Bourrée…), ou blancs bien sûr, tant cette catégorie ne supporte pas de comparaison (Clos des Perrières, Ampeau, Jaffelin, Antonin Guyon, Clos des Lambrays, Chandon de Briailles, ou Tremblay, Guy Robin, Pinson à Chablis…); d’autres avec des vins vraiment exceptionnels pour leur rapport ­qualité-prix-typicité (Blondeau-Danne, Michel Prunier, Marey, Marc Rougeot, Bachelet, Girard, Prieur-Brunet, Jomain, Alain PatriarcheJoliot, Doudet-Naudin, Audoin…), et enfin un véritable vivier de crus qui méritent une commande, que l’on retrouve notamment dans ma catégorie des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans l’ensemble des appellations.
Bien sûr, il s’agit de savoir faire le bon choix, tant la complexité des classements en crus, clos, climats, et le fait qu’un vigneron puisse posséder une multitude de crus dans un périmètre très restreint (quelques ares…) ne peuvent que multiplier les différences. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente. Comment expliquer que l’on puisse trouver autant de différence entre un Nuits-Saint-Georges ou un Pommard, un Meursault ou un Montrachet, quand on sait que le cépage (Pinot noir ou Chardonnay) est unique, et que l’on ne peut pas “jouer” sur la proportion des raisins ?

Quand on se promène entre les murets qui entourent les vignes des Grands Crus, on voit qu’à quelques mètres de distance le sol ne produit pas les mêmes crus. L’altitude des vignes, selon qu’elles se situent à 150 ou 300 m, l’inclinaison des pentes (les meilleurs vins proviennent des mi-pentes), la richesse des sous-sols en ressources minérales, en sodium, en oligoéléments… Tout concourt ici, dans un “mouchoir de poche”, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime.

Ajoutez à cela l’exposition (fondamentale) face aux mouvements du soleil, un territoire pauvre où la terre est rare, et vous comprendrez l’extrême diversité des grands vins bourguignons. Globalement, les Grands Crus sont régulièrement “supérieurs” aux Premiers Crus, l’exception et le talent de l’homme confirmant la règle.

Bien entendu, ici comme ailleurs, quelques producteurs élèvent des vins trop “travaillés” (et bien chers) où le fût neuf est employé à l’extrême, ce qui n’est pas pour arranger le Pinot noir notamment, qui demande de la finesse. Il en va de même pour certains blancs, où la barrique (et tout le baratin que l’on va vous raconter) ne remplace pas le terroir…
Mes Classements 2008, en blancs comme en rouges, vous permettent de faire le point, en tenant compte qu’il existe une véritable hiérarchie interne à chaque catégorie et qu’il ne faut pas comparer, bien sûr, un classement d’une appellation à celui d’une autre appellation.

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Ecrit il y a 2 years, 7 months à 20:06.

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Coup de cœur pour le Champagne Hamm

Une place de choix dans le Classement 2008. J’apprécie Brigitte et Claude Hamm depuis un bon bout de temps. Ils peuvent être fiers de ce superbe Champagne cuvée de Prestige Signature Hamm, de jolie robe dorée, aux arômes de pain grillé et d’abricot, de bouche riche, bien équilibré en acidité, d’une jolie finesse, très parfumé en bouche, à la mousse fine et distinguée, vraiment savoureux. Excellente cuvée Réserve Premier Cru brut, un Champagne intense et vif, très harmonieux, très aromatique au nez comme en bouche (jasmin, pêche, amande), tout en fraîcheur au palais. Excellent Sélection brut, aux nuances de miel et d’abricot, de bouche veloutée, de mousse fruitée et abondante, tout en persistance et un très séduisant rosé brut. Pour les gourmandises, ce Hamm Dessert, qui accompagne merveilleusement les tartes aux fruits, un bel assemblage vieilli en cave, de jolie mousse, rond et fruité en bouche, de bonne bouche florale, légère et ronde à la fois, aux arômes subtils de miel et de fruits mûrs, tout en onctuosité. Beau Champagne Millésimé 99, typé, ample et parfumé, avec des notes d’agrumes bien typiques, de bouche dominée par les fruits cuits et les petits fruits secs, légèrement miellée comme il le faut, tout en persistance aromatique, d’une belle longueur au palais. Exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir.

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Ecrit il y a 2 years, 7 months à 10:25.

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* Petrus, mythe et réalité : rarissime verticale 2004 à 1997

Mon ami (de 30 ans) Jean-François Moueix est le propriétaire de ce cru mythique. Cultivant l’humour et la discrétion comme d’autres le snobisme et l’esbroufe, il poursuit une politique exemplaire, qualitative certes, mais aussi commerciale, puisque c’est lui, et lui seul, qui vend Petrus (le cas est unique ici), notamment au travers de sa prestigieuse maison Duclot, ou de ses nombreuses autres entreprises (boutiques l’Intendant et Badie à Bordeaux, Châteaux Cash & Carry en région parisienne…) et un bon nombre de grands vins bordelais peuvent rendre aussi hommage à son impartialité et à sa fidélité envers eux, année après année.

On ne peut contester que Petrus fait partie de la petite poignée des plus grands vins rouges du monde, et des 3 ou 4 plus grands crus bordelais, à un prix lui aussi hors normes, certes. C’est l’archétype des grands crus où le terroir crée cette osmose exceptionnelle avec le cépage et les hommes et on comprend qu’il ne puisse qu’aiguiser la jalousie d’un bon nombre de producteurs médiatiques, libournais, médocains ou étrangers, qui ne peuvent, eux, faute de terroir et d’humilité, que se contenter de faire mariner à outrance leur vin dans des barriques en croyant qu’ils font une cuvée digne de ce nom… La surconcentration n’est pas un gage de grand vin et l’élevage abusif en fûts neufs non plus (Petrus n’en utilise que 50 % en moyenne).

Ce Pomerol 2004 est splendide, dans la grande tradition bordelaise, et l’on ne peut que regretter que ce millésime se situe entre les 2005 et 2003, la mode risquant de le laisser à l’écart (confer la grande dégustation, à Libourne). À ses côtés, ce 2003, un vin dense, tout en harmonie, riche au nez, avec ces notes de mûre et d’humus, et des nuances de cuir et de pruneau en bouche, aux tanins fermes mais toujours très savoureux, de grande garde. Le 2002 , intense et chaleureux, très charpenté mais très élégant, est de robe intense, aux nuances de vanille et de cassis, un vin racé et corsé, concentré au nez comme en bouche, très équilibré. 2001 : truffe, fruits macérés, humus… sont les premières sensations de ce très grand vin, le “velours” à l’état pur, où cette structure impressionnante sait se fondre dans une distinction incroyable, qui lui confère un potentiel d’épanouissement réellement exceptionnel, de très grande garde. 2000 : une structure de cathédrale. Puissance et distinction, chaleur et ampleur, une très grande complexité d’arômes (cuir, griotte confite…), un vin d’une grande harmonie, d’une très belle matière en bouche, majestueux, de très grande garde. 99 : la saveur même. Complexe et gras, aux tanins présents, riche et parfumé en bouche, un beau vin charnu, charmeur, qui fleure les épices et les fruits frais, alliant puissance et finesse, dont le velouté est très caractéristique des vins de Pomerol. 98 : exceptionnel. D’un très grand classicisme, de couleur intense avec des senteurs de truffe, de champignon, un côté animal, de cuir, vraiment superbe, encore jeune, complexe, de lente évolution. 97 : remarquable. De robe pourpre foncé, aux arômes prononcés de musc, de truffe, de fraise des bois, aux tanins soyeux, de bouche généreuse, un vin très savoureux, d’excel­lente évolution.

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Ecrit il y a 2 years, 7 months à 23:15.

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Natter, une famille exemplaire

Incontestablement à la tête des Premiers Grands Vins Classés, dans les 3 couleurs, ce qui est très rare (voir le Classement). J’apprécie depuis longtemps ces propriétaires chaleureux et passionnés qui sont devenus des amis et ont à cœur de faire découvrir les subtilités de leur environnement, leur terroir et leur travail, afin que chacune de leur bouteille soit une source de convivialité. Une théorie qui ne peut que me séduire et qu’ils mettent en pratique.
En 1974, Henry et Cécile Natter décident de se lancer à la reconquête d’un ancien terroir viticole de Sancerre, Montigny. Son sous-sol argilo-calcaire datant du kimmeridgien offre des conditions uniques d’expressions aromatiques. Le vignoble : 17,5 ha en Sauvignon, 3,5 ha en Pinot noir (50 à 60 hl/ha), utilisation de fumures organiques, analyses des sols et foliaires, suivi du vignoble par un organisme en conseil agronomique et préparation d’un classement réserve naturelle pour oiseaux. Henry s’occupe de la gestion du vignoble et de l’organisation générale. Cécile (son épouse) de la gestion commerciale et administrative et des vinifications. Mathilde (leur fille) de la logistique, de la gestion commerciale et des relations publiques. Depuis près de 25 ans, la famille Natter est soutenue par une équipe hmong – originaire des montagnes du Laos – intégrée à la culture du vin. Elle s’est imprégnée de la relation unique que ces femmes et hommes entretiennent avec le monde végétal. Ensemble, ils s’engagent et participent à la mise en place d’une protection de la biodiversité locale.

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Ecrit il y a 2 years, 8 months à 8:59.

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* La magie Montrose

J’aime les vins de Montrose depuis très longtemps et mon amitié envers les Charmolüe s’associe à ma fidélité pour ce cru magique. Aujourd’hui, c’est la famille Bouygues qui en est propriétaire, poursuivant cette longue tradition qualitative. Voir le Classement 2008 et Millésimes.

Les atouts de Montrose reposent essentiellement sur les qualités extraordinaires et rares de son terroir, au sens le plus général, c’est-à-dire à la fois ses aspects pédologiques et ses aspects climatologiques. En effet, les sols de la propriété sont majoritairement composés de graves pyrénéennes liées par des sables ferrugineux, posés sur un socle argileux. Les graves assurant à la fois un rayonnement solaire, qui autorise une bonne maturation des baies, et permettant un bon drainage des eaux de pluie vers les argiles ; celles-ci se gonflent d’eau et la diffusent de manière régulière et mesurée, assurant une bonne alimentation hydrique de la vigne. On observe ces caractéristiques de façon très homogène sur l’ensemble des vignes de la propriété.

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Ecrit il y a 2 years, 9 months à 8:15.

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Champagne : la nouvelle donne pour acheter en connaissance de cause

Cet article vient d’être publié chez AgoraVox, ce qui vous permet d’en débattre.

J’aime le Champagne. Mon Classement 2008 est un vrai coup de cœur, entièrement actualisé, et vous montre le véritable visage de la Champagne, qui tient compte de la qualité, du prix, de la régularité, de l’accueil et de la passion des hommes. C’est ce qui fait tout son intérêt; récompenser les meilleurs, les plus connus comme les autres, ceux qui respectent les consommateurs. L’image de marque n’est plus suffisante, c’est la régularité qualitative et des prix justifiés (ou pas) qui comptent.

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Ecrit il y a 2 years, 9 months à 22:16.

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Mes Saint-Émilion préférés

Quelque 1 000 crus, du Premier Grand Cru Classé à la simple AOC Saint-Émilion, en passant par le Grand Cru Classé et le Grand Cru, dont la situation géographique fait la différence. Le premier secteur est celui du plateau qui culmine à quelque 100 m d’altitude, caractérisé par des coteaux et des pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi diversifiés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la variété de son terroir et la typicité de chaque cru. C’est le territoire des crus qui dominent la côte de Saint-Émilion en regardant la plaine, issu d’un sous-sol de molasses et de sables éoliens. Le deuxième secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Les châteaux possèdent leur propre personnalité, et les sols sont des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables, en alios en sous-sols. Le dernier secteur s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les sables), des communes de Vignonet et de Saint-Sulpice-de-Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne-Castillon, où les sables sont également très présents, avec des graviers.

Voir le CLASSEMENT 2008

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Ecrit il y a 2 years, 9 months à 19:14.

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Champagne attitude

 

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CHAMPAGNE

DU GRAND ART

En quelques années, le Champagne a franchi les simples barrières du luxe et de la fête pour devenir un vin à part entière. Les très grandes cuvées de prestige (celles que …

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Tout savoir sur les appellations
Le classement des Grands Vins

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Ecrit il y a 2 years, 9 months à 18:03.

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Chaque semaine, dans Mundovino

Voir : Mundovino : La France a du talent : les vins au top

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Ecrit il y a 2 years, 9 months à 17:54.

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La saga Laroche

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Mon ami Michel Laroche (on se connaît depuis 30 ans ! ) multiplie les investissements au Chili comme en Afrique du Sud, et a donné une dimension internationale à son nom, doté d’une réputation qualitative incontestable. Dans les années 80, il croit au potentiel qualitatif du Languedoc-Roussillon et achète le Mas La Chevalière; en 2001, il est attiré par les conditions climatiques uniques et la variété des cépages de ce pays et investit au Chili Vina Punto Alto, 55 ha idéalement placés entre Casablanca et Curacavi, à l’ouest de Santiago. La vallée de Casablanca est parfaite pour produire des vins de Chardonnay vifs et des Pinot noirs très aromatiques, une complémentarité avec la vallée du Maïpo où s’épanouissent pleinement les Cabernet-Sauvignon et le Merlot. Il y dispose d’une magnifique cave où il élève et vinifie ses vins.

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Ecrit il y a 2 years, 10 months à 10:28.

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Au sommet : Champagne De Sousa

Sympathique et talentueux, Érick de Sousa symbolise l’explosion qualitative des meilleurs vignerons champenois de ces 20 dernières années, et c’est ce qui explique sa place dans notre Classement. Il exacerbe ce que l’on oublie parfois ici : la force du terroir, même si la science des assemblages est incontournable. Implanté au cœur de la Côte des blancs, son Champagne est issu des terroirs classés Grands Crus Blanc de blancs. Érick de Sousa a opté pour la fermentation malolactique afin de rendre les vins plus ronds et plus souples, et il passe son vin au froid pour garder toute la transparence à son Champagne.

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Ecrit il y a 2 years, 10 months à 7:41.

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Un Châteauneuf de grande race

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Mon ami Jérôme Quiot peut être fier du patrimoine qu’il a développé. On le voit bien avec cet exceptionnel Châteauneuf-du-Pape rouge Domaine du Vieux-Lazaret 2004 (67% Grenache noir, 22% Syrah, 5% Mourvèdre, 4% Cinsault et 2% autres cépages sur des sols de galets, de terrasses caillouteuses et des sols argileux, vignes de 40 ans en moyenne), dense et complexe, dominé par les fruits macérés, de robe pourpre soutenu, un vin riche et bien en bouche. Superbe 2003, de robe grenat, au nez persistant où dominent des notes de griotte, de musc et d’épices, aux tanins denses, un vin de fort belle expression qu’il faut laisser évoluer pour profiter de son potentiel réel. Le Châteauneuf blanc 2004 (45% Grenache blanc, 30% Clairette, 20% Bourboulenc et 5% Roussane, sur des sols argileux, vignes de 30 ans en moyenne) est tout en finesse d’arômes, un vin très équilibré en acidité, dense et floral en bouche, très harmonieux, un vin ample qui sent bon les noisettes et la pêche, à ouvrir sur un poisson au four.

Voir le reportage et le Classement


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Ecrit il y a 2 years, 10 months à 8:33.

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Bélair, l’archétype d’un très grand vin

Incontestablement à la tête des Premiers Grands Vins Classés, et bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-typicité. J’apprécie Pascal Delbeck qui est passionnant, talentueux et passionné par l’étude de ses sols, où, parcelle par parcelle, il intervient, agit, surveille, dans le seul but de laisser s’exprimer le mieux possible l’osmose des cépages, des millésimes et des terroirs spécifiques. Bélair est l’archétype de ces très rares crus où l’extrême complexité des terroirs crée en fait une homonégéité qui devient une symphonie, changeant selon les millésimes, chaque sol apportant sa propre contribution. Aux côtés du 2004, on ne peut qu’apprécier ce splendide Saint-Émilion 1er GCC 2003, encore très jeune, tannique, associant structure et élégance, un vin volumineux et parfumé (cassis, cannelle, poivre), dense et charnu, de grande charpente, de belle couleur pourpre, de grande évolution.

À ses côtés, le Montagne-Saint-Émilion Château Tour du Pas Saint-Georges est également à la tête de son appellation, et un très suave Bordeaux blanc, très bien vinifié. Du grand art, donc.

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Ecrit il y a 2 years, 10 months à 21:18.

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Chaque semaine, le Guide du vin

Voir les Guides du vin hebdomadaires

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Ecrit il y a 2 years, 10 months à 11:25.

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Taittinger au sommet

À la tête des Premiers Grands Vins Classés dans mon Guide 2008. Je suis fidèle et attaché à cette maison depuis 30 ans. Avec talent et ténacité, Pierre-Emmanuel Taittinger a sauvé l’entreprise éponyme en la reprenant à des investisseurs, lui conservant une “âme” familiale de plus en plus rare en Champagne. Bravo, donc.

Bien sûr, il y a cette formidable cuvée Comtes de Champagne Blanc de blancs 98, qui symbolise parfaitement ce que doit être une très grande cuvée champenoise, à la fois très dense et très fine, issue exclusivement de raisins blancs Chardonnay en provenance de la Côte des Blancs et de vignobles classés à 100 %.

C’est un très grand Champagne de connaisseur, tout en harmonie. Le bouquet fin, discrètement citronné et épicé, exhale des senteurs légères végétales et fleuries de tabac blond et de feuilles de thé. En bouche, ce vin est très frais, acidulé et élégant, présente des saveurs dominées par les agrumes frais de citron vert, une très grande cuvée classique, ample et distinguée, très séduisante (140 e).

Voir le Classement et aussi

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Ecrit il y a 2 years, 10 months à 10:43.

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Petrus, c’est magique

“Lorsque l’on parle d’un vin, me confie Jean-Claude Berrouet (sur la photo, avec Edouard Moueix, le fils de Christian Moueix (Magdelaine, La Fleur Petrus, Hosanna, Trotanoy…, voir mon exceptionnelle dégustation du millésime 2004), et neveu de Jean-François Moueix, il faut d’abord présenter le sol, c’est lui qui lui donne son originalité, sa typicité et, à Petrus, l’originalité est particulièrement importante puisque l’on sort des sentiers battus bordelais.

Voir aussi AgoraVox

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Ecrit il y a 2 years, 11 months à 19:24.

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