* MILLESIMES : LES VINS N’ONT JAMAIS ETE AUSSI BONS !

Mise en page 1Je viens de boucler MILLESIMES ce soir, c’est le 36e, et l’un des plus beaux numéros réalisés : 464 pages, plus de 500 propriétaires retenus, des centaines d’images, de visuels, de dégustations, de news, d’analyse des millésimes 2014 et 2013… Un vrai numéro Collector.

 

Vous allez y voir aussi une série de grandes verticales, notamment à Bordeaux (Lascombes, Chevalier, Bouscaut, Smith-Haut-Lafitte, Olivier, Haut-Marbuzet…) et des portraits de ces hommes et femmes qui nous tiennent à cœur. On voit bien, une fois de plus, que le terroir a été déterminant, par exemple, dans la réussite du millésime 2013. Et on se fait extrêmement plaisir en ce moment avec les 2011 et 2008, qui permettent d’attendre le 2012, et surtout les grandissimes 2010 et 2009;

 

Toute la France est présente, et en grande forme :

 

– les plus belles cuvées champenoises (c’est d’ailleurs un très grand Champagne qui fait la Couverture cette année, surprise) aux plus accessibles : là, dans toute la Champagne, le terroir s’exprime également au mieux et, allié à l’art de l’assemblage, permet de signer des bouteilles vraiment formidables, dans toute la gamme;

 

– en Bourgogne, c’est l’apothéose avec une série de vins magnifiques, qui confirment encore la suprématie, mondiale, des vins blancs de la région où la minéralité est particulièrement exacerbée, à Chablis comme à Puligny-Montrachet. Les rouges, millésimes 2012 (superbe) à 2007, n’ont pas grand chose à leur envier.

 

– la Vallée du Rhône peut être satisfaite d’une belle série de millésimes, et l’on débouche de bien grandes bouteilles ici, garantes d’un exceptionnel rapport qualité-prix-typicité;

 

– la Loire, le Languedoc et l’Alsace sont également au plus haut niveau, et vous verrez que les meilleurs vignerons méritent leurs places dans nos Classements;

 

– en Provence, les rosés (pas tous) sont devenus de grands vins à part entière, comme les crus du Beaujolais, que quelques « journaleux » feraient bien de prendre au sérieux. Le Sud-Ouest n’est pas en reste…

 

Bref, on a fait le tour des meilleurs : quelques relectures d’Ozalids (épreuves avant impression) et c’est donc parti !

 

En parallèle (les journées ont été longues depuis deux mois), nous venons d’intensifier considérablement notre présence sur le Net, qui était déjà unique. Une innovation majeure qui va « booster » considérablement nos audiences et celles des vignerons dont nous parlons. Un peu de patience, le communiqué se prépare…

 

Pour l’instant, on va faire un break une bonne semaine avant d’attaquer les dégustations du prochain GUIDE. C’est aussi le 36e : 36 ans de réussite, toujours chez le même éditeur, Albin Michel, ce qui prouve que la fidélité paye.

 

Cette année, je serai d’ailleurs particulièrement exigeant sur le rapport qualité-prix-plaisir. C’est ce qui prime, toujours.