Patrick DUSSERT-GERBER


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* Le Nouveau Site Guide des Vins

Publié dans Divers (Dimanche août 31, 2008 à 19:10)
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Après quelques jours (et nuits) de maquettes et cogitations techniques, le voici, le voilà, comme je le voulais, en lui donnant la capacité de passer à une vitesse supérieure et devenant le seul site du genre -et de loin- à apporter autant de services et d’interactivité.

Trois points forts pour ce site aux référencements uniques suivi par des centaines de milliers de fidèles :

1/. Une lisibilité immédiate :

- des CLASSEMENTS, qui, cerise sur le gâteau, renvoient directement à des centaines de sites amis de maisons et vignerons : un clic sur leur nom et on y est. Pas mal, non ?

- des “boutons” cliquables liés à nos sites forts : Millésimes, Vins du Siècle, VinoVox

2/. Une richesse rédactionnelle incroyable, actualisée en permanence, avec la nouvelle rubrique : MES COUPS DE CŒUR. Pas moins de vingt chapitres (dégustations, verticales, portraits, champagne…) qui gèrent mes articles et sont autant de liens directs avec des dizaines de blogs ! Uniquement en nombre d’articles mis à jour en permanence, on arrive à 60 !

3/.  Une multitude d’autres services :

- Vintage Code (accessible également en pdf), Accord des Vins et des Mets,

- mes articles dans l’Encyclopédie Larousse,

- des liens vers nos 30 sites thématiques, renouvelés chaque semaine, comme Mundovino, etc…

- et du jamais vu, avec mon ENCYCLOPEDIE MONDIALE DES VINS proposée gratuitement en format pdf, ce qui permet de la lire sur les e-book, ordinateurs ou sur votre téléphone mobile !

Le tout représente la symbiose de ce que nous avons créé sur Internet, où nous nous approchons des 120 sites et blogs.

Je vous laisse le découvrir.

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* Le Guide 2009 est paru !!!

Publié dans Divers (Mardi août 26, 2008 à 22:11)
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C’est la 29e édition et une réussite exemplaire - jalousée, forcément- de continuité éditoriale, comme MILLESIMES d’ailleurs, qui fêtera en 2009 son 30e anniversaire !

Edito du Guide :

Être worldwide

Cela fait du bien. Avec le millésime 2007, que beaucoup d’idiots ont dénigré avant de l’avoir goûté, nous sommes revenus au plaisir du vin, loin de ces bouteilles “d’encre” surconcentrées, à la limite de l’écœurement, auxquelles un petit nombre de propriétaires, plus médiatiques que nos vrais vignerons, tentaient de nous habituer. Ceux-là, désolé, vous ne pourrez pas les trouver dans le Guide.

Il faut bien avouer que c’est plus agréable de goûter un vin rouge distingué, du plus charnu au plus souple, plutôt que de sentir son palais agressé par des tanins desséchés (ceux du vin ou ceux de la barrique). Car cette course à l’uniformisation, contre laquelle je me bats depuis mon premier Guide, est la porte ouverte à des manipulations qui, non seulement, unifient totalement le goût des vins, mais, surtout, deviennent le cheval de Troie des autres vins “sans vice ni vertu” dont nous abreuvent un bon nombre de pays producteurs du nouveau monde et quelques marchands de notre propre pays. Je passe sur des prix incautionnables et vous renvoie aux articles d’introductions des régions.

Être moderne, proposer un vin adapté à notre consommation d’aujourd’hui, ce n’est pas créer un produit standard vinifié comme on élève (hélas) les poulets et les porcs en batterie ou comme on nous vend des bananes qui tentent de mûrir dans des containers… mais, tout au contraire, c’est offrir aux consommateurs une multitude de saveurs spécifiques, saines, développer la force du Chenin ou du Sauvignon dans la Loire, montrer la race d’un Pinot gris d’Alsace, du Savagnin en Jura, de m’Altesse en Savoie, du Malbec ou du Mauzac dans le Sud-Ouest, exacerber l’osmose des terroirs avec les Chardonnay et Pinot noir en Bourgogne comme en Champagne, des Cinsault, Grenache ou Rolle d’Avignon à Nice et Perpignan, des Merlot en Libournais, des Cabernets à Saint-Estèphe, à Margaux et à Pessac… bref, montrer que l’on élève un vin qui a un vrai caractère, sans uniformité ni dopage. En blancs (et en rosés), à quoi bon déboucher un produit vanillé par le bois, trop “mou” par manque d’acidité, trop aseptisé par des sucres résiduels, des enzymes, levures et autres artifices œnologiques ? Qui n’a pas eu mal au crâne après avoir débouché un blanc ou un rosé ?

Ce qui compte, c’est le plaisir. Mais pas n’importe lequel et pas à n’importe quel prix : celui d’apprécier un vin qui “parle” de son origine, garde la “patte” de celui ou de celle qui l’a élevé. Cela s’appelle l’authenticité, et c’est notre patrimoine, notre valeur ajoutée.

Mais enfin, ce n’est pas nouveau et les fidèles -lecteurs et vignerons- de ce que nous avons réalisé depuis 30 ans, savent déjà tout cela, le défendent et le proclament haut et fort. La nouveauté, c’est que, grâce à ce que nous avons su créer sur Internet depuis 10 ans (cf page 36), nous proclamons cette bonne parole au monde entier désormais : MILLÉSIMES devient mondial avec des traductions en langues anglaise, espagnole et allemande, VINOVOX, le 1er hebdo webvin gratuit, est devenu une référence avec sa newsletter hebdomadaire, et je vais en faire de même pour GUIDE DES VINS, en lui donnant une impulsion nouvelle, unique, exceptionnelle, dans les prochains mois, qui multipliera son impact et rendra obsolètes -de facto- les quelques concurrents qui nous restent. Le plaisir, comme mon Guide, sont donc “worldwide”.

Pour entreprendre, se développer, j’ai, à mes côtés, mon épouse, Brigitte, aux commandes de Millésimes, ma mère et ma tante, Colette et Claude, mes collaboratrices, Mélodie, Danièle, Isabelle et Yolaine, toutes m’aident au développement du Guide et de nos autres réalisations, même si je reste seul à déguster. Cela nous rappoche bien sûr des vignerons passionnants et passionnés que je défends, et, qui, comme nous, travaillent en famille. Merci de votre fidélité.

Voir la liste des nouveaux propriétaires retenus cette année

Millesimes

* Du flair…

Publié dans A chaud (Mercredi août 20, 2008 à 16:41)
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Dans mon dernier article, j’annonçais -c’est exclusif et unique- que j’avais décidé d’offrir le contenu de mon Encyclopédie Mondiale des Vins aux internautes, leur permettant non seulement d’avoir accès à un contenu rédactionnel exceptionnel gratuitement, mais surtout de pouvoir le télécharger -toujours gratuitement- sur son ordinateur. Les grands opérateurs (Orange, Sfr…) jouent de plus en plus l’offre de lecture numérique.

On se doute que je ne fais pas cela pour m’amuser. Demain, c’est-dire dans seulement quelques mois, l’explosion des “e-book” se précise. Ce qui confirme ma démarche.

J’avais déjà parlé de mon enthousiasme à leur sujet, on voit que, avec ce qui arrive, tout ce que nous préparons depuis des années sur le web avec l’accès mondial à nos réalisations “papier” commence à se concrétiser très sérieusement.

On va donc être les premiers (et les seuls, quel autre auteur-éditeur va oser offrir le contenu de ses livres sans le monnayer ?) à avoir accès à un potentiel de plusieurs millions de lecteurs très rapidement.

Il semble donc “que j’ai aussi eu du flair”, comme me l’indique amicalement un webmaster…

Voir : Le livre électronique (ebook) en plein essor - Numerama : “Nous avons beaucoup douté par le passé que le livre électronique puisse un jour remplacer le livre papier. Aussi pratique soit-il, l’écran n’apporte pas le confort d’utilisation d’un livre que l’on peut feuilleter, annoter, corner ou stabiloter, que l’on peut refermer en deux secondes sur un simple marque page, et qui s’affiche fièrement dans nos bibliothèques. L’écran tel que nous le connaissions avait aussi le défaut de dégager une luminosité fatigante pour l’oeil (parce que très souvent inadapté à la lumière ambiante), et d’être souvent illisibles au soleil. Mais sans avoir été totalement convertis, notre avis s’est assoupli lorsque nous avons testé le Cybook Gen3, une nouvelle génération de livre électronique distribué en France par l’éditeur M21.

Et le fait est que le marché commence enfin à décoller, après des années où le livre électronique ressemblait plus à un fantasme de geek qu’à une réalité commerciale. Selon le cabinet iSuppli, le nombre d’écrans pour ebooks vendus par les industriels devrait passer de seulement 150.000 en 2007 à plus de 18 millions d’écrans en 2012. Ce qui représente un rythme de croissance annuel de 161 %.”

Millesimes

* L’Encyclopédie mondiale des vins gratuite en pdf

Publié dans A chaud (Samedi juillet 5, 2008 à 20:56)
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J’avais laissé entendre à quelques proches ce que je prépare -depuis longtemps- sur le Net, et j’aime faire des surprises. Pêle-mêle, le puzzle (joueur d’échecs, oblige) se met donc en place.

Il y a bien sûr MILLESIMES worlwide, bientôt quadrilingue (français, anglais, espagnol, allemand), autour duquel vont  se satelliser également de nouveaux sites dans les mêmes langues correspondantes. Il y a la poursuite du développement de VINOVOX (on approche des 7.500 abonnés qui reçoivent notre Newsletter chaque jeudi), il y a la refonte de GUIDEDESVINS, le développement et l’interactivité en préparation pour VINSDUSIECLE, etc, etc…

En tant qu’éditeur, la grande nouveauté, c’est de développer notre impact éditorial sur plusieurs fronts. Le premier, c’est de mettre mon Encyclopédie des Vins et Vignobles du monde entier en accès direct et gratuit : vous cliquez et vous pouvez consulter mon livre ou le télécharger sur votre ordinateur ou votre ebook en version pdf.

Toujours précurseur, j’offre donc un contenu rédactionnel exceptionnel à la disposition des internautes. C’est nouveau, unique et cela va recentrer le débat sur l’outil exceptionnel qu’est devenu le web pour accèder au plus grand nombre. À (court) terme, on s’en doute, MILLESIMES va également se développer en pdf, et l’on pourra se procurer en couleurs bien sûr tout ou partie de l’édition “papier”, très certainement pour une somme symbolique, je n’ai pas encore pris ma décision sur ce point. Le reste suivra…

Évidemment, cela va rendre obsolètes un bon nombre d’autres livres et revues édités par nos concurrents qui n’existent qu’en version papier (les pauvres, ils n’ont rien vu venir), mais, que voulez-vous, that’s life.

Et aussi : recevez mes articles directement sur votre page d’accueil Google
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Millesimes

* Podium : merci Dussert, merci Google

Publié dans A chaud (Lundi juin 23, 2008 à 21:47)
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Les derniers référencements de nos sites sont vraiment exceptionnels. On sait que l’indice de lisibilité sur le web est une référence, comme celui de la visibilité. Chacun se doute qu’il suffit de taper son propre nom de domaine sur un moteur de recherche pour être accessible. Encore faut-il que les internautes vous connaissent ! Nous avons donc toujours misé sur le fait d’être accessibles dans des recherches d’internautes SANS qu’il y ait notre nom, ni même un mot se rapportant à notre domaine. Eh bien, on y est sur le podium, et cela vaut bien ce petit article d’autosatisfaction.

Démonstration : nos amis champenois peuvent nous remercier de tout ce que nous créons sur le web et de la publicité que nous leur offrons. Tapez simplement “guide champagne” dans le moteur de recherche Google : nous sommes en 1er, 2e et 3e positions sur quelque 15.400.000 liens (plus de 15 millions, vous lisez bien !), respectivement avec Guide Champagne, Millésimes et Guide des Vins. On passe devant le puissant site officiel de la Champagne… Autrement dit, dans le monde entier, on tombe sur nos sites et pas sur les autres, et sans même taper le mot “vins”, ce qui est beaucoup plus important !

Mais il n’y a pas que les Champenois qui peuvent se réjouir d’être sélectionnés par nos soins. En Bourgogne, toujours en tapant “guide bourgogne”, on arrive en 7e position (je ne m’en tiens qu’à la 1ère page, qui va voir les suivantes ?) sur plus de 4,8 millions de liens.

Pour “guide beaujolais”, on est 2e, 3e et 4e sur plus d’1, million de sites; pour “guide alsace”, on vient de passer en 10e position sur 566.000 liens; pour “guide bordeaux”, on est 8e, etc, etc.

Maintenant, toujours en s’en tenant à des expressions “grand public”, amusons-nous à taper “vin loire” : oups, on est 6e, pas mal sur 423.000. Ou “vins rhone”, on est alors en 5e position sur 578.000; ou encore “vin languedoc”, on gagne 2 places, on est en 3e sur 373.000 liens

En fait, on remarque que la puissance rédactionnelle et la fréquence hebdomadaire de nos sites thématiques ont porté leurs fruits puisque, ces sites, créés il y a seulement 1 an, se sont imposés dans les moteurs de recherche.

On peut multiplier les exemples et les mots-clés. Je ne résiste pas à vous demander de taper simplement une expression courante comme “meilleurs vins” : hop, 1er et 2e, pas mal, avec Vins du Siècle et Guide des Vins. Même topo s’il vous vient à l’esprit de chercher “classement des vins” : on arrive alors en 1er, 4e et 7e sur plus de 1,1 million de pages…

Encore plus fort, un bon nombre de vignerons ne sont connus (en tout cas visibles, c’est ce qui compte) sur Internet que grâce à nous. En tapant leur nom, on arrive bien souvent sur l’un de nos sites (on a dépassé la centaine)…

Pour faire taire les mauvaises langues, si je mentionne Google (c’est quand même près de 90% du marché, excusez du peu), je n’oublie pas Yahoo, Search ou Altavista, dans lesquels nous sommes aussi bien référencés.

N.B. Nous venons de créer des modules Google pour nos Sites VinoVox, Millésimes et Guide des Vins, qui vous permennt de les placer directement dans votre page d’accueil de votre navigateur. Pour exemple, celui de Vinovox.

* Millésimes worldwide : développement en langues anglaise, espagnole et allemande

Publié dans A chaud (Mercredi juin 18, 2008 à 18:48)
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C’est fait, les maquettes sont prêtes, les noms de sites réservés, les traductions en cours. Après le lancement de VinoVox, dont le succès dépasse nos prévisions (quelques 7.300 abonnés en seulement 5 mois !), une fréquentation constamment en hausse, des référencements par milliers d’entrées différentes…), c’est au tour de MILLÉSIMES de prendre une envergure internationale en devenant Millesimes World Wide.

Nous allons en effet développer notre marque de deux façons :

- sur le propre site de MILLÉSIMES, mettre en ligne des traductions dans les trois langues, dès Juillet, puis des liens adéquats avec d’autres sites allemands, anglais et espagnols.

- en créant une dizaine de nouveaux sites, directement dans la langue concernée, en misant surtout sur des noms de domaines fédérateurs déposés notamment en .eu (europe) afin d’accéder à des référencements spécifiques, pays par pays. Pour l’instant, nos principaux sites seront, pour les Allemands : www.franzosischeweine.eu, pour les pays d’Amérique du Sud et l’Espagne : www.vinosdefrancia.eu, www.guiadelosvinosdefrancia.eu, www.guiadelosvinos.eu ou www.mejorvinosdefrancia.com, et, pour les pays anglo-saxons : www.essentialwines.eu ou vintage-dussertgerber.eu.

Pour les Etats-Unis, nous avons enregistré des noms de domaines plus ciblés, particulièrement adaptés au mode de fonctionnement des moteurs de recherche, comme, par exemple : www.typicalfrenchwines.us ou www.millesimes.us.

En parallèle de ces nouveaux blogs-sites, nous ouvrons d’autres blogs avec Blogger (on doit en avoir une cinquantaine sous ce format), qui reprendront, soit les mêmes noms, soit des noms similaires, toujours pour accélérer les référencements. Nos différentes plate-formes de blogs (Word, Dotclear, Blogger…) nous offrent une multitude de présentations, mais aussi, des sources différentes de référencements (Google ne procédant pas comme Yahoo, Altavista ou Search, et réciproquement).

Nous en profiterons pour activer d’autres noms de domaines déposés depuis longtemps, très “grand public” comme www.webvin.com (décliné en .net et .fr).En tout, ce sont une vingtaine de nouveaux sites qui entreront dans notre “galaxie” et viendront rejoindre la centaine déjà en activité. Tous ces sites bénéficieront d’un contenu rédactionnel hors du commun, avec des articles, sélections, portraits, reportages, interview, auxquelles viennent s’ajouter le contenu éditorial (très) conséquent de mon Guide des Vins d’Europe et de mon Encyclopédie Mondiale des Vins (publiés chez Albin Michel), dont j’ai personnellement récupéré les droits pour cela.

Cela fait pas mal de travail, mais on a l’habitude. Et cela va nous permettre, une fois de plus, d’être les premiers -et les seuls, à ce niveau- à créer, à investir, à se développper ! Ceux qui nous suivent en profiteront, les autres, on leur laisse nos “concurrents”, loin, loin, loin derrière, en référencement, impact ou contenu : quand on voit leur site (s’ils en ont), c’est toujours l’occasion d’un fou-rire, de vrais “has-been” comme diraient mes enfants (comment ça se dit en espagnol ?). VINOVOX, mon GUIDE, MILLESIMES sont encore plus incontournables, et, c’est comme cela : millesimesworldwine (.com). So long.

* L’envoûtant Léoville-Barton

Publié dans A chaud (Mercredi juin 18, 2008 à 8:43)
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J’apprécie, depuis mon premier Guide, Anthony Barton, qui, avec un charme et une prestance qui lui sont propres, peut être fier d’être resté fidèle à la grande tradition médocaine, ce qui n’est pas si courant. Il a développé avec son épouse, Eva, ces propriétés qu’ils gèrent aujourd’hui avec leur fille Lilian Barton-Sartorius.

Les 45 ha du Château Léoville-Barton et les 15 ha du Château Langoa sont plantés dans un sol de graves et un sous-sol composé d’argile, un terroir très typique de Saint-Julien. La forte proportion de vieilles vignes permet d’obtenir la meilleure qualité possible. L’encépagement est constitué de 72 % de Cabernet-Sauvignon, 20 % de Merlot et 8 % de Cabernet franc. Les 2 propriétés bénéficient des mêmes soins attentifs, que ce soit à la vigne ou au chai.

Anthony Barton est partisan d’un élevage traditionnel des vins et résiste aux phénomènes de mode, “où la course à une trop grande technicité nuit à la qualité et à l’élégance des vins”, aime-t-il préciser. À la dégustation, les vins sont certainement l’archétype de ce que doivent être des grands crus de Saint-Julien. Ils présentent une belle robe de couleur profonde, sont très équilibrés et amples en bouche, révèlent un joli bouquet aux arômes très fins avec de la persistance. Leurs qualités s’expriment plus par une très grande élégance plutôt que par une puissance ou une concentration excessive qui risqueraient de masquer la typicité du terroir.

Superbe Saint-Julien 2005, très typé, d’une grande complexité aromatique avec ses notes caractéristiques de cerise noire, de poivre et d’épices, très équilibré, de très belle garde. Formidable 2004, l’un des plus beaux vins de la presqu’île dans ce millésime de grande race, où l’élégance vient épauler une structure dense, un très grand vin, très classique comme on les aime, où le terroir s’est exprimé tout particulièrement, qu’il faut savoir attendre. Le 2003 est très représentatif de ce millésime atypique, un vin charmeur, velouté, riche, qui permet d’attendre l’évolution des millésimes qui l’entourent comme ce superbe 2002, concentré, dense, très riche, un grand vin savoureux, riche en couleur comme en charpente, aux tanins fermes et fins à la fois, prometteur. Exceptionnel 2001, un grand vin très distingué, très fin, ample, aux connotations de cerise confite, de sous-bois et de cannelle, un vin puissant, aux tanins enrobés, qui poursuit une fort belle évolution. Le 2000 est un superbe vin, de couleur soutenue, de bouche puissante, riche, très fin, bien charnu, de garde. Remarquable 99, au bouquet développé avec des nuances épicées et giboyeuses, un vin complet, aux tanins présents et harmonieux.

Une précision (très) importante : à l’heure où la frime envahit les vignobles, où le nouveau venu qui vendra le plus cher va se targuer de faire un “grand” vin, quand des crus réputés atteignent des prix incautionnables et totalement injustifiés, les vins d’Anthony Barton bénéficient d’un rapport qualité-prix-typicité réellement exemplaire (vous lisez bien) : 65 € le 2004 chez ChateauNet, c’est très compréhensible, et c’est à comparer à des prix déments cités dans mes précédents articles (1, 2) ou à ceux des cuvées de garage que l’on trouve au fin fond de Saint-Émilion ou du Languedoc.

Ici, à ce prix, on est bien au sommet des grands vins de Bordeaux.

Millesimes

* Echange 1 Ausone 2005 contre 500 “petits Bordeaux”

Publié dans Coups de gueule (Jeudi juin 12, 2008 à 10:30)
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Vous allez croire que je fais une fixation sur les prix en ce moment. Ce n’est pas faux car j’ai entre les mains des centaines de tarifs à l’heure où je boucle mon Guide, et, bien sûr, mes commentaires changent aussi en fonction de l’éternel rapport qualité-prix-plaisir. Un vin que j’ai bien noté “à l’aveugle”, peut, et j’assume, être rétrogradé quand son prix n’est pas justifié. C’est vrai en Bourgogne comme en Languedoc, et vous le lirez dans l’édition 2009.

Car le vin, ce n’est pas de la frime. Prenons Bordeaux, où les prix atteints par certains crus devenant -de facto- incomparables, on peut alors s’amuser à faire des comparaisons… incomparables.

Faut bien rire et cela prouve que ma position est toujours d’actualité. Pour mémoire, à Bordeaux, les “primeurs” (depuis 2000, et surtout 2005 où certains crus ont sorti des prix déments et incautionnables) font des vins bien trop chers, et cela commence à créer un sérieux malaise, tant il y a de différence entre deux vins d’une même appellation. On parle beaucoup trop d’argent ici, de frime, de bonnes notes glanées chez un “gourou” quelconque, et c’est ce que le consommateur retient, alors que, bien sûr, ceci ne concerne qu’une infime minorité. Cela crée tout naturellement une crise de confiance, et, en même temps, une crise d’identité, tant un bon nombre de vins ont perdu leur spécificité. Le millésime 2005 est le stéréotype, qui me met personnellement mal à l’aise face à la crise que traversent beaucoup de nos compatriotes, de ces hausses de prix, totalement injustifiées.

- Un exemple avec L’Angélus 2005 (rien contre ce vin, ce n’est qu’un exemple, parmi d’autres) : 355 € la bouteille chez Mondovino, pratiquement idem chez chateauonline et chateauclassic, 10 € de plus chez 75cl, on passe à 438 € chez Eyquard (quelque 80 € de plus, chapeau, et je ne résiste pas à vous soumettre leur accroche : “Spécialiste des Grands Vins de Bordeaux et de France, nous vous proposons plus de 2000 références aux meilleurs prix”), on la trouve aussi dans une offre à 200 €

- Dans la même appellation, on peut faire beaucoup plus fort : 3.558 € la bouteille (vous lisez bien) du Château Ausone 2005 (2 fois et demi le smic), et, mieux (3 fois le smic, bravo), 4.187 € chez Wine and Co.

En face, facilement une bonne trentaine de vins superbes, toujours à Saint-Émilion, entre 20 et 40 € la bouteille, et, par extension (voir le Guide), une centaine de “bons petits Bordeaux” comme diraient certains idiots (expression dévalorisante, que je n’apprécie donc pas) sont proposés à la propriété entre 5 et 8 €, dans les appellations de Graves, des Côtes, des Bx Sup… certains vraiment remarquables.

Pour l’actu, je viens de recevoir le catalogue Leclerc. Soyons clair, je trouve ces vins cités également trop chers, et le rapport qualité-prix-plaisir n’est donc plus à prendre en compte. Il est amusant de comparer les prix entre les sites de ventes de vins sur Internet et le circuit traditionnel des grandes surfaces. On pourrait croire que le fait de n’avoir pas de boutiques et des délais de livraison très importants pourraient faire baisser les prix, c’est loin d’être le cas. Pour les inconditionnels de ces vins comme pour les curieux, voici ce qu’il en est aujourd’hui :

- Foire aux vins Leclerc : prix du Château Pichon Comtesse 2006 : 86,90 €, et sur Internet : 100,46 € (plus port)

- Foire aux vins Leclerc : prix du Château Figeac 2001 : 65 €, et sur Internet : 78 € chez Vinatis, 76 € avec le port chez Wine and Co (15 jours ouvrés pour la livraison, il vient d’où ce vin ?)…

Il y en a beaucoup d’autres, à vous de vérifier, par exemple sur Twenga.

Millesimes

* A Bordeaux, la gamme est vaste, et il y a de tout…

Publié dans Coups de gueule (Mardi juin 3, 2008 à 10:24)
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Je suis en train d’écrire mon Guide 2009, qui paraît le 20 Août prochain, et il est particulièrement sévère cette année, les déceptions étant nombreuses, et les éliminés aussi.

À Bordeaux, par exemple : il y a d’abord une dizaine de vins mythiques d’un niveau qualitatif exceptionnel mais que l’on ne peut tout bonnement plus s’offrir. Il est difficile d’en parler comme les autres vins, car on entre dans le monde du luxe où l’image et la frime comptent beaucoup. Les prix de ces vins ne sont pas réellement cautionnables si l’on veut prendre le rapport qualité-prix, et, bien sûr, d’autres crus sont très proches qualitativement, et 10 fois moins chers. Ce sont donc des vins hors catégorie, des “vins-cadeaux”, dont les acheteurs font plus partie des nouveaux riches des pays émergents (Russie, Chine…), l’exception confirmant la règle, car il y a encore de vrais amateurs (riches) qui les réservent. Passons, donc, mon Guide étant beaucoup plus axé sur la réalité des vins que nous achetons tous les jours.

Il y a ensuite la masse des grands crus classés, en Médoc, pour l’exemple, dont certains, beaucoup moins prestigieux, plus à la mode (pas mal de vins surbarriqués sont dans le lot), ont atteint des prix incautionnables, car, pour ceux-là, il est toujours question de rapport qualité-prix, ne leur en déplaise. Force est de constater que l’on retrouve ces bouteilles de moins en moins dans la restauration française et dans nos caves, leur prix devenant un frein réel. Ces vins-là, à forte valeur ajoutée, sont vendus majoritairement à l’export, délaissant, à tort, le marché français. Je me demande quelle serait la réaction du Japonais qui a sa cave remplie de ces vins-là, et ne les verrait pas en France. Il pourrait se demander s’il ne s’est pas fait avoir ? Heureusement, il y a les très grands vins, très classiques, où l’élégance prédomine (Léoville-Barton, Montrose, Calon-Ségur, Brane-Cantenac, Rauzan-Gassies, Desmirail…).

Dans le Libournais, on est toujours dans l’expectative. D’un côté les vrais grands vins marqués par des territoires que personne ne peut nier, dans une gamme large, où l’élégance s’allie à la structure, selon les sols et rien d’autre, sans artifices (Magdelaine, Bélair, Certan de May, Cadet-Piola, Lamarzelle, Beauregard, La Croix, Laroque, Guadet, Balestard…). Je ne peux que vous renvoyer à mon Classement 2008, où la catégorie des Deuxièmes Grands Vins est un vrai vivier qualitatif.
En face, il y a des vins bien différents (particulièrement à Saint-Émilion ou en Côtes-de-Castillon), beaucoup trop boisés, trop concentrés, desséchés, qui n’ont aucun intérêt mais nous ne parlerons pas d’eux, tant ils sont encensés de facon indécente par des “gourous” français ou étrangers.

À quoi bon créer des vins écœurants comme de l’encre, faire des “produits” à 15° quand la région bordelaise a, depuis toujours, su faire primer la distinction. J’ai débuté avec des “pointures” mondiales comme Jacques de Loustaunau, Émile Peynaud, Ribéreau-Gayon, ils s’attachaient tous à défendre cet atout essentiel de Bordeaux : élever de grands vins capables d’associer la puissance et l’élégance, et la durée dans le temps.

On sait que la (grande) qualité n’a rien à voir avec un élevage outrancier en bois neuf, ni à des artifices techniques.

Le marché intermédiaire (7 à 20 €) est un formidable vivier, qui fait la force de Bordeaux, dans toutes les appellations, aussi bien dans le Médoc, à Saint-Émilion, ses satellites, que dans les Graves ou les Côtes… On a plaisir à déguster des vins typés, très bien faits, qui bénéficient d’une belle série de millésimes grâce aux étés chauds, donnant des vins savoureux plus faciles à boire rapidement mais aussi d’un beau potentiel de garde. Les Sauternes sont tout aussi savoureux, avec un grandissime millésime 2007, dans la lignée du 2001.
Ils sont aux côtés d’autres vins trop chers, dont la réputation n’est plus justifiée à ce niveau de prix. Mes prochains Classements des Graves, des Satellites et du Médoc, notamment, vont donc réserver des surprises, comme celui des Bordeaux Supérieur.

Les 2007, 2006, 2004 et 2001 sont des millésimes que j’affectionne particulièrement, à l’ombre des grands millésimes médiatiques et c’est dommage, car ils sont l’archétype classique du bordelais, où la finesse prédomine. Les viticulteurs font des efforts de qualité, sont efficaces, travaillent bien dans leur chai mais aussi à la promotion de leurs vins, car il ne s’agit pas de ne faire que bon, il faut le faire savoir. La majorité élève ces vins dans la grande tradition bordelaise.

Il y a également une région où les vins sont exceptionnels, Pessac-Léognan, (même si j’ai été très déçu par quelques “grands”, vous le verrez) avec des crus envoûtants, en blanc comme en rouge. À Pomerol, les vins sont restés très typés, cela correspond aussi à la mentalité des propriétaires qui respectent leur terroir et ne se complaisent pas dans l’esbroufe. Saint-Émilion est une appellation qui fait encore parler d’elle avec un classement qui fait sourire (pour ne pas dire plus), tant des déclassements restent incompréhensibles, c’est navrant.

Cela amène le consommateur à penser qu’à Bordeaux on parle trop de classements, de jalousie, de prix, de frime et pas assez de qualité intrinsèque du vin et cela porte tort à toute la région, même aux Bordeaux les plus modestes. Ajoutez à cela une vraie crise sociale snobée par quelques propriétaires et négociants qui préfèrent aller chercher ailleurs ce qu’ils devraient promouvoir venant de leur région.

En fin de compte, on se moque de savoir si un cru est classé ou non, que les Côtes soient réunies ou pas, ce qui importe, c’est ce qu’il y a dans la bouteille et le rapport qualité-prix-plaisir !

* Les prix sur le Net, Lafite, le smic, bling, bling…

Publié dans Coups de gueule (Samedi mai 24, 2008 à 19:58)
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Attention aux prix sur Internet, où il s’agit de faire des comparaisons avant de commander si on ne veut pas se faire avoir. Quelques exemples glanés ce jour, pour des vins que je connais par cœur, et je vous laisse juge :

- Pour l’excellent Margaux Château Martinens 2004 de Jean-Pierre Seynat-Dulos, une différence de taille : 17,65 € la bouteille chez 75 cl contre 16€ chez Eyquard et surtout 25,95 € chez 20survin !!!, ce qui fait quand même une différence de quelque 35%

- Pour le Lalande-de-Pomerol Château Siaurac 2004, les prix tournent autour de 17 € la bouteille (16,80 € chez 20survin, 16,90 € à la cavedelacrosse), tombe à 12,79 € chez 75cl, jusqu’à Millésimes où le vin est proposé à 10,76 €, ce qui me semble plus justifié.

- Le Champagne Laurent-Perrier brut (cuvée de base, sans plus) est proposée à 24,70 € chez 20survin, 33 € chez Vinatis (pour info - on croit rêver- on peut lire sur ce site comme accroche : Les meilleurs prix du marché garantis ! , remboursement de la différence), 31,50 € chez vinsmoinschers (ah bon ?), 30,50 € chez 1855, une “promo” à 26,24 € chez Cdiscount. Pour mémoire, une bonne trentaine de “petites” maisons et propriétaires proposent des cuvées remarquables à 15 € (voir notre sélection 2008)… et on préfère de toute manière les cuvées de base de Taittinger, Pol Roger ou Roederer !

- Le Champagne Taittinger Comtes de Champagne 1998, l’un des plus grands et séduisants Blanc de blancs est à un prix cohérent sur différents sites, c’est-à-dire à 135 € chez ChateauNet de mon cher ami Jean-François Moueix.

- Le Champagne Dom Pérignon 2000, un vin superbe, régulier, rien à dire. Il est 120 € chez ChateauNet, 129 € chez enviedechampagne (inconnu au bataillon, impossible de savoir qui c’est -pas de mention sur la société- slogan : “Le Spécialiste de la vente de Champagne sur internet à des prix très compétitifs”, sans blague ?), à 130 € chez Millesima mais à 109 € chez Cdiscount
- Pour le fun, si j’ose dire, on ira voir le prix d’1 bouteille de Lafite 2000 (au hasard, idem pour les vins similaires) chez 1855 (1.794 €), chez 75cl (2.239,45 €, près de 450 € de plus, super !), aux enchères sur e-bay à 945 € à ce jour… Pour comparaison, le Lafite 2004 est à 425,20 € chez 1855 (408 € chez jean-merlaut et 704 € chez Lavinia, 300 € de plus, incroyable !!!), et je vous soumets la question que pourrait se poser tout consommateur : le Lafite 2000 est-il 4 fois meilleur que le 2004… où est-ce le 2004 qui est 4 fois moins bon (vous connaissez, c’est le truc de l’œuf et de la poule).

Un truc qui n’a rien à voir, mais quand même : on peut préciser qu’il y a des producteurs de Bordeaux (on les soutient) qui rament en ce moment pour vendre leur très bon vin à moins de 7 € et que le smic est à environ 1.000 € nets… je vous avais prévenu, vaut mieux en rire, mais, franchement, ceci est de plus en plus choquant…

Millesimes

* Le vin, ce n’est pas une boisson, ni une “Lubie”

Publié dans Coups de gueule (Vendredi mai 16, 2008 à 9:24)
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Je viens de recevoir le dossier de presse de “Lubie to go, le pack vin rosé ludique et pratique”. Croire suivre la mode en proposant des vins comme on vendrait un soda (ou une bière) me fait toujours rigoler, mais -en plus- il est dangereux de présenter le vin comme cela.

Voici pourquoi :

1/. Il est intolérable pour moi de cautionner le coté “ludique” du vin, car cela ne fait que renforcer les mouvements anti-alcooliques. Boire du vin, ce n’est pas un jeu, ni une façon de s’amuser. J’apprends à mes enfants (adolescents) à goûter, apprécier, déguster, rechercher les arômes, faire les différences… et non pas à picoler n’importe quoi ou un produit alcoolique joliment présenté comme celui-ci. Le vin, c’est d’abord une culture, c’est se moquer de nos vignerons que de l’occulter, et promouvoir du vin comme cela c’est aussi une manière d’inciter à boire de l’alcool (notamment les jeunes) pour le “fun”, et ce n’est vraiment pas ce que je défends depuis 30 ans (*).

2/. Vendre le coté “pratique” n’est pas moins justifié : si l’on a soif, on boit de l’eau. Ouvrir une bouteille de vin, c’est partager un moment d’art de vivre, et pas -encore une fois- se désaltérer. En promouvant cela, on réduit le noble vin à un produit comme un autre, standardisé, et on évacue l’acte de plaisir, de découverte. Pour moi, le vin n’a jamais été une boisson. Le vin, c’est bien un art à part entière. Nul ne peut apprécier un Picasso ou un Van Gogh, le jazz ou l’opéra, une sculpture, une culture différente de la sienne sans un minimum de connaissance. On ne peut aimer les uns et les autres que si l’on comprend le pourquoi des choses et la passion humaine. Et bien, pour le vin, c’est pareil : il faut expliquer pourquoi un Chinon ne ressemble pas à un Gigondas, expliquer le terroir, le cépage, l’alliance de l’un et de l’autre, il faut expliquer encore que le Cabernet franc est différent du Grenache, et conseiller, c’est fondamental, l’accord des vins et des mets, selon les habitudes régionales, les gens, l’humeur… Ce qui compte, c’est l’originalité. En dégustation, un consommateur doit pouvoir reconnaître un Saint-Émilion, un Châteauneuf-du-Pape de par cette diversité des cépages si bien adaptés aux différents terroirs français. La force du vin, c’est d’être un produit vivant et convivial. C’est donc un art de vivre, celui d’aimer la force de la nature, de rêver en lisant quelques vers de poésie, de partager un nectar, en sachant que la qualité passe par la diversité, que l’extase est la même avec un très grand cru ou un vin modeste, puisque seuls comptent le plaisir de l’instant et celui du goût et du partage. Ce goût du vin, c’est avant tout culturel, c’est une question de mémoire collective avec une histoire, une tradition, ce que ne pourra jamais offrir un vin “fabriqué”, français ou étranger.

3/. Découlant de cela, vendre le coté “séduction” est tout aussi ridicule. La séduction, ce n’est pas la frime ou la facilité. On vous abreuve sur ce site des mots “Féminin”, “Naturel”, Rafraîchissants”, “Contemporain”… bref, on sous-entend que ceux qui dégustent le vin comme on le fait sont des ringards, et que c’est être moderne que de s’enfiler une cannette ou une bouteille de vin en alu.

Vous l’avez compris, du pur “business”, on ne vend que du marketing, pas le vin, pas le producteur qui l’a fait (c’est quoi, ce rosé, d’où sort-il ?), c’est navrant. Merci “Lubie” !

(*) Sur ce site, aucune mention légale… Voir “Lubie”

Millesimes

* Des recettes simples et gourmandes, des vins superbes… chaque semaine, gratuitement, dans VinoVox

Publié dans A chaud (Jeudi mai 15, 2008 à 19:45)
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Romanin au sommet


Voir : Millesimes, le guide des …

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Verrines aux airelles, sirop d’érable et noix de pécan

La cour d’école les jours de pluie, c’est terrible pour les maîtresses. La pluie est une chose que j’ai appris à redouter les jours où je suis de service de récré. Quand je vois le ciel plein de nuages chargés d’eau le lundi matin, je sais ce qui m’attend..Courir après les costauds qui sont sortis en T.Shirt et qui courent partout en riant d’être trempés comme des soupes. Râler parce que contrairement à ce qu’on leur prédit, ils ne …

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L’exception Bouvet

À la tête des Premiers Grands Vins Classés, et de loin. C’est une nouvelle fois chez Patrice Monmousseau, que nous avions réuni les meilleurs vignerons de la Loire, au cours d’une grande dégustation chaleureuse et conviviale. Exceptionnel Saumur brut Saphir Vintage 2006, de belle couleur jaune ambré, avec ces reflets verts typiques, finement bouqueté, ample, à la mousse élégante, un vin très bien élevé, généreux et …

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Provence : gare aux vins sans terroir

En Bandol, en Coteaux-d’Aix ou en Côtes-de-Provence, il s’agit de savoir frapper à la bonne porte pour avoir accès aux grands vins. Attention aux cuvées bien trop chères et trop “travaillées”, plus “typées” par leurs vinifications trop sophistiquées que par un véritable terroir, et qui n’ont aucun intérêt.
Ce qui compte, c’est le rapport qualité-prix-plaisir, associé à une typicité réelle, sans se laisser prendre au jeu des cuvées spéciales, où les raisins spécifiques à la région sont ridiculement remplacés par le Cabernet-Sauvignon par exemple …

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Les vins de “mascarade”

clipped from patrick.dussert-gerber.com
Certains vins de Bordeaux et de Languedoc se rejoignent aujourd’hui sur un critère: leur surconcentration, qui leur donne un goût à la limite de l’écœurement, associée à des prix inadmissibles. Découlant de cela, les 2 vignobles sont également touchés par unde crise évidente, de surproduction certes, mais aussi par une “crise de confiance”. Gare au bluff, donc.Voir débat sur AgoraVox :http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=28400(Lire la …

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Croquettes pimentées au thon et aux haricots blancs


C’est sur le blog de Dali que j’ai découvert cette recette. J’aime beaucoup “la cuisine de Dali”, un blog plein de recettes faciles et rapides, comme celle-ci, le tout agrémenté de jolies photos. Elle présentait ces croquettes en version mini, à grignoter à l’apéro. Ici je les ai faites plus grosses et servies pour le dîner avec une salade de pommes de terre.

Pour 8 croquettes:
1 boîte de 140 g de …

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Terrine aux deux poissons

Alors que le beau temps semble vouloir timidement s’installer, des envies de petites entrées fraîches commencent à se faire sentir. Un rapide inventaire du congélateur et du placard et voici une petite terrine délicieuse et vite préparée!

Pour environ 4 personnes (pour un moule à cake en silicone de 16 cm):
500 g de filets de poisson blanc surgelés, préalablement décongelés (ici du colin)2 œufs1 boîte de saumon …

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Château Certan de May

Odette Barreau et ses enfants peuvent être fiers de ce cru hors du commun, l’un des plus grands vins du Bordeaux (et donc du monde), qui possède un atout très rare par rapport à d’autres crus : son exceptionnel rapport qualité-prix-typicité. Humilité et convivialité sont également de mise ici, et tout cela représente ce qu’il y a de meilleur dans le vin. “Le 2007 est un millésime qui m’a stressé, nous avoue Jean-Luc …

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Château Carbonnieux

Au sommet. Antony Perrin peut être fier de ce qu’il a su développer dans l’appellation, créant une entité familiale très importante et des crus qui bénéficient de prix très sages. Assisté de ses deux fils, Éric et Philibert, il continue de mener une politique qualitative de haut vol. Dégusté sur place, ce savoureux Pessac-Léognan blanc 2006, fidèle à lui-même avec ce bouquet unique d’agrumes frais, d’un bel …

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Le 1er Webvin
Recommandé par des Influenceurs

Cave de Rasteau

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Le sympathique et passionné Jean-Jacques Dost dirige cette belle cave (700 ha de l’appellation y sont vinifiés) et fut un acteur essentiel dans la naissance du VDN-Rasteau. Remarquable Rasteau Prestige 2004 (50 % Grenache, 35 % Syrah et 15 % Mourvèdre, vignes de 50 ans en moyenne), issu de vieilles vignes, au nez de garrigue, de cassis frais, à la bouche élégante et fondue avec une finale …

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Gazpacho ( olé ) aux coques , glace à l’huile d’olive

C’est une recette que j’ai trouvée dans un livre de cuisine espagnol . Pour le gazpacho je n’ai pas pris de risques et j’ai fait ma recette de toda la vida . C’était à l’occasion d’un déj entre nénettes . Après les recettes , je vous donnerai les impressions .Recette gazpacho : mixer 1 petit concombre avec 8 tomates bien mûres pas trop grosses , 1 beau poivron rouge , 1/2 oignon , 100g de mie de pain , 2 petites gousses d’ail , 1 …

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Champagne Baron Albert

Beau Champagne La Préférence Millésime 96, avec des notes de noisette et d’abricot sec, où s’associent rondeur et distinction, très aromatique, à la fois fin et charpenté. Le demi-sec La Préférence Millésimé 98 est tout en onctuosité, finement bouqueté, parfait sur un sabayon. Excellent brut Carte d’Or (Pinot meunier, Chardonnay et Pinot noir), de belle robe, avec des notes de fruits frais et d’épices, de mousse fine, qui …

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Curry de pommes de terre à la tibétaine

Tasca da Elvira étant un blog culinaire, je ne vais pas me mettre à polémiquer moi aussi sur les J.O. de Pékin, etc. Cette recette se veut une sorte de modeste hommage au peuble tibétain qui a passé de bien mauvais moments dernièrement… :-(

De délicieuses pommes de terre très parfumées qui accompagneront à ravir un simple poulet rôti…

Ingrédients pour 4 personnes

- 6 pommes …

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Nuggets de dinde

Le week-end…! Et si on mangeait avec les doigts sur la table basse du salon, tout en regardant un bon film…? Des nuggets, par exemple, tout bêtes à préparer et bien meilleurs que ceux vendus surgelés dans le commerce…

Ingrédients pour 4-6 personnes

- 500 g de blanc de dinde sans peau ni os coupé en morceaux
- 1 oignon coupé en morceaux
- 1 cuillère à soupe de mayonnaise
- 2 …

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Vinitaly 2008 : l’accueil de la Campanie

Oui, je sais, ce blog a été légèrement abandonné ces derniers temps. En même temps, il faut dire que j’ai moi aussi un métier ou, plus exactement, que je suis en train de créer mon métier, et que parfois, cela demande un peu d’engagement dans lequel mon blog doit être un peu mis entre parenthèses. Mais je ne vous oublie pas… Je n’ai pas fini mon parcours de Vinitaly, début avril. Mais à la limite peu …

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Pain aux amandes et aux dattes

Si comme moi la boulange n’est pas votre point fort, ce pain est pour vous. Il peut se faire avec tous les fruits secs. Il est énergétique, rapide à préparer et surtout délicieux. On l’a beaucoup apprécié au moment du petit déjeuner nature ou avec du beurre de baratte à la fleur de sel. Mais il parait qu’il se sert particulièrement avec du fromage de chèvre ou du fromage blanc, j’essaierai la prochaine fois car il a pas fait long …

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Les Chiroubles incontournables

La force du terroir et la structure des vins de Chénas, de Juliénas, de Régnié, de Morgon ou de Moulin-à-Vent, l’élégance d’un Saint-Amour, d’un Brouilly ou d’un Chiroubles, la vivacité d’un Beaujolais, le plaisir et la gaiété des “primeurs”… tout concourt à prendre au sérieux les meilleurs vins de la région, au grand dam de ceux, par ignorance, se plaisent toujours à critiquer et à mésestimer les efforts des …

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Les Beaujolais qui comptent

Maison Jean BARONNAT Jean-Jacques Baronnat 491, route deLacenas 69400 Gleizé Tél. 04 74 68 59 20 Fax. 04 74 62 19 21 e-mail :info@baronnat.com www.baronnat.com Au sommet. Le chaleureux Jean-JacquesBaronnat dirige maintenant cette maison familiale de négoce située à Gleizé,créée il y a plus de 100 ans par son grand-père, alors producteur enBeaujolais. Beau Morgon 2005, au nez de mûre et de fumé, aux tanins présents,un vin qui poursuit une très belle évolution. Excellent Brouilly 2006, corsé,un vin qui sent bon les fruits rouges mûrs et les sous-bois, de bouchesavoureuse. …

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2 petites bouchées apéritives ” fraîcheur “

Il me fallait du frais et du léger avant un repas entièrement ch’ti : alors des petits éclairs ( recette Lenôtre ) aux crevettes grises et des barquettes d’endives à la crème de saumon .Recette des éclairs : Faire bouillir 185g d’eau et 185g de lait , y ajouter 170g de beurre et 9g de sel . Hors du feu ajouter 210g de farine et bien remuer . Remettre sur le feu jusqu’à ce qu’une pellicule se forme dans le fond de la casserole . …

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* Chaque semaine, dans VinoVox, les meilleures cuvées de Champagne

Publié dans Classements (Mardi mai 13, 2008 à 19:29)
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Faniel-Filaine

Domaine de 5,5 ha. Beau Champagne cuvée Eugénie, de jolie robe dorée, avec cette nervosité caractéristique, de bonne bouche aux notes d’agrumes et de verveine. Séduisant Champagne brut rosé, aux arômes de fruits rouges. Excellente cuvée Carte Verte, composée des 3 cépages à majorité de Chardonnay, d’une grande complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron et d’amande, dense et distinguée à la …

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Michel Genet

Beau Champagne Grande Réserve Grand Cru 95, aux arômes intenses, associant charpente et finesse, ample au palais, avec des nuances subtiles de noisette et de fruits cuits. Goûtez le brut cuvée Esprit, un Grand Cru Blanc de blancs, de mousse légère et abondante, d’une belle harmonie, tout en fruité et finesse, une cuvée souple, aux arômes de petites fleurs blanches et de coing. Le brut Classique, d’une très belle expression, de …

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René Geoffroy

“L’objectif est de se faire plaisir, précise Jean-Baptiste Geoffroy, mon père et moi aimons les vins de Champagne ayant de la personnalité.” La culture de leur vignoble en lutte raisonnée, la sélection étudiée d’amendements organiques, l’entretien du sol par labourage, les raisins triés à la main puis écrasés lentement sur pressoir traditionnel, la vinification en partie en foudres de chêne, l’absence de fermentation …

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Drappier

Une exploitation familiale (75 ha). Beau Champagne cuvée de Prestige Grande Sendrée brut Millésimée 2000, issue pour 55% de Pinot noir et pour 45% de Chardonnay, avec ces notes de fruits mûrs (pêche, abricot et fruits des bois) et de pain d’épices, corsé et très fruité, aux notes de petits fruits rouges mûrs, d’une très jolie présence en bouche. Remarquable cuvée Cœur de Champagne brut Tendre, 100% Pinot noir de vieilles …

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Chardonnet et Fils

Une place toujours enviable dans la hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés. Vignoble de 5 ha (vignes d’âge moyen de 30 ans dans les crus à 100% d’Avize et Cramant). Beau Champagne brut Réserve, d’une belle robe jaune pâle, aux reflets dorés, très bien équilibré en acidité, persistant, aux arômes de fleurs blanches et de citron mûr, d’une grande subtilité, alliant charpente et finesse, tout en bouche. La cuvée …

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René Jolly

Très bien classé, et c’est bien mérité. Une exploitation familiale de 11 ha, les assemblages sont créés par les trois générations, René, Hervé et Pierre-Éric. Ce Champagne cuvée Spéciale RJ (54% Chardonnay et 46% Pinot noir), de jolie robe dorée, au nez complexe (abricot), tout en finesse aromatique, allie richesse et ampleur. Le brut Blanc de noirs demi-sec est de bouche onctueuse et très élégante, très parfumé, intense, …

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Pierre Mignon

Toujours une très belle place dans le Classement pour ce très beau Champagne cuvée de Madame Millésimée 98, à la mousse fine et légère, à dominante de fruits mûrs au nez, très équilibré, un Champagne fin et persistant, qui allie fraîcheur et charpente, un vin tout en arômes (amande, abricot mûr…), tout en rondeur. Le Blanc de blancs 96 est tout en charme, tout en fraîcheur aromatique, avec ces notes de fruits frais et …

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Champagne Lombard

À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Le sympathique Thierry Lombard élève plusieurs belles cuvées comme ce Champagne brut Premier Cru, majoritaire en Chardonnay, tout en arômes, de bouche distinguée où dominent les fruits secs, de robe dorée, très savoureux, tout en subtilité aromatique, d’une belle longueur, délicat, de mousse intense, très agréable sur une cuisine légèrement relevée. Remarquable Champagne brut …

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La saga Alain Thiénot

Alain Thiénot est à la tête d’un véritable groupe familial, ses enfants, Stanislas et Garance, à ses côtés. Très pointilleux sur la qualité, à Reims comme dans ses autres vignobles, Alain Thiénot engage sa signature.

Ascension fulgurante ces quelques dernières années pour Alain Thiénot un ancien courtier en Champagne. Il achète ses premières vignes en 1976. “Acheter du raisin et des moûts pour le compte de …

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Érick de Sousa

“Nous sortons le 2003, nous dit Érick de Sousa, un millésime particulier puisque cette année-là nous avons eu beaucoup de soleil et de chaleur, c’était l’année de la canicule, on obtient à la dégustation beaucoup d’arômes de fruits mûrs, de coing, d’ananas. C’est un champagne très rond, gras, très souple, très complet qui a beaucoup d’ampleur.

Pour la Cuvée des Caudalies, issue de vieilles vignes …

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Philipponnat au sommet

“Concernant la qualité du millésime 2007, nous précise Charles Philipponnat, la précocité des vendanges était le résultat d’un printemps hâtif. Nous nous attendions à vendanger vers le 20 août, mais l’été assez frais a un peu freiné le mûrissement, nous avons vendangé début septembre. Heureusement, l’ensoleillement et la sécheresse se sont maintenus de la mi-août jusqu’aux vendanges avec notamment un début de …

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Gaston Chiquet

À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Des vignerons depuis 8 générations qui exploitent 22 ha de vignes fort bien situées. Beau Champagne Blanc de blancs d’Ay Grand Cru, pur Chardonnay cultivé dans un Grand Cru de raisins noirs, de bonne structure, dense et parfumé, aux notes florales (lys, genêt) subtiles, ample, d’une très jolie finale. Remarquable Millésime Or brut Premier Cru 99 (60% Pinot noir et 40% Chardonnay), …

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Leclerc-Briant

Pascal Leclerc peut être fier de sa politique qualitative, alliée à un dynamisme indéniable. On le voit avec son Champagne Les Crayères, une réussite, au nez minéral dominé par les agrumes frais, ample et bouqueté, de mousse abondante, tout en rondeur, de bouche fruitée et persistante, idéal au cours d’un repas, tout en harmonie. Beau Clos des Champions, qui associe la vivacité du Chardonnay à la longueur du Pinot noir, de robe …

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Pierre Arnould

Le Champagne Pierre Arnould, est une maison familiale située à Verzenay, Grand Cru classé 100%. Le vignoble, basé sur Verzenay, est principalement planté en Pinot noir, qui confère aux cuvées des notes fruitées et leur apporte du corps. Remarquable cuvée Aurore, puissante et savoureuse, un Champagne tout en finesse, de belle complexité aromatique où se décèlent des nuances de citronnelle, de brioche et d’abricot frais, …

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L’Or de De Telmont

Le sympathique Bertrand Lhopital est le digne héritier de cette maison familiale, dont la place enviée dans notre Classement s’explique tout naturellement par une exemplaire régularité qualitative, à des prix qui devraient faire réfléchir quelques marques plus réputées. Leur Champagne cuvée Grand Couronnement brut 98, issu exclusivement du Chardonnay sélectionné dans les meilleurs crus et lieux dits de la fameuse Côte des …

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Ellner, un Champagne de talent

Jean-Pierre Ellner et son épouse, Michelle, sont des propriétaires comme on les aime, chaleureux et passionnés. Pour mémoire, Charles-Émile Ellner créa, au début du siècle, sa propre maison. Ses successeurs, notamment son fils Pierre, qui en a été la véritable “locomotive”, a su transmettre à ses propres enfants cette passion pour la terre et le vin. Aujourd’hui, les cuvées sont le résultat du savoir-faire de l’aîné, …

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Grand Cru : Champagne Bonvile

Depuis plusieurs générations, on élabore à Avize de grandes cuvées de Champagne dans la famille Bonville, sur un territoire uniquement situé en Grand Cru, où le Chardonnay s’épanouit à merveille. Olivier Bonville perpétue la tradition en intégrant la Maison familiale Frank Bonville en 1996. Leur vignoble est planté à 100% de Chardonnay sur les très beaux terroirs d’Avize et Oger et donne un Champagne très représentatif de la …

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* Dans VinoVox, des verticales exceptionnelles

Publié dans Dégustations (Mercredi avril 30, 2008 à 7:55)
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Château Desmirail

Classé 1er Grand Vin cette année. Propriété de 30 ha (60% Cabernet-Sauvignon, 39% Merlot et 1% Cabernet franc). Denis Lurton est sympathique et passionné, et s’attache à laisser s’exprimer au mieux son terroir, en proposant des vins comme on les aime, qui bénéficient d’un bien beau rapport qualité-prix-typicité.
- Margaux 2005 : belle matière, au nez puissant de cassis et de sous-bois, très dense, aux tanins veloutés …

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Château Muret

Un domaine de 25 ha (moitié Cabernet, moitié Merlot), entièrement restructuré (construction d’une cuverie moderne, d’un chai à barriques…). Beau Haut-Médoc 2005, de robe pourpre soutenu, d’une belle concentration, aux notes de griotte mûre et d’épices, un vin qui allie harmonie et richesse, de garde. Le 2004 est un vin dense où domine l’élégance et la finesse, aux nuances de truffe et de fraise des bois, tout en bouche. …

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Clos du Notaire

Talentueux et passionné, Roland Charbonnier, nous précise : “En 2006, nous avions vendangé dans de bonnes conditions, la saison avait été correcte il a fait un peu moins chaud qu’en 2005. Le vin est classique, franc, tannique avec du fruit et de la fraîcheur, un vin friand, aromatique, bien marqué par le Merlot, un vin qui me plaît beaucoup, de bonne garde. En 2007, j’ai eu peur que l’on ne produise pas de vin, puis le mois de …

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Château Filhot

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Filhot (62 ha de vignes, sol de graves, d’argile et de sables sur un plateau calcaire, 60 Sémillon, 36% Sauvignon blanc et 4% Muscadelle) est un cru où l’élégance prédomine toujours sur la “liqueur”. En 2007, nous précise Gabriel de Vaucelles, les vendanges ont commencé dans des conditions difficiles mais le mois d’octobre a été très favorable, et tout s’est très bien …

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Château Maucaillou

La famille Dourthe, d’origine landaise, se dédie à la viticulture et à l’élaboration de vins fins depuis le milieu du XIXe siècle. Philippe Dourthe est passionné par les grands terroirs viticoles et la production de vins de haute expression et représente la 5e génération. C’est un personnage emblématique du vignoble médocain, et sa forte personnalité et son franc-parler sont réputés. Ses enfants, Caroline, Pascal et Magali, …

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Le grand charme de Mauvinon

En 1990, Philippe et Brigitte Tribaudeau décident d’élaborer et de commercialiser eux-mêmes leur vin. Des investissements importants sont réalisés pour la construction d’un chai de vinification. Dans le même temps la priorité est donnée à la préservation des plus vieilles parcelles par une complantation régulière. L’acquisition de lots de vignes anciennes détermine la volonté des propriétaires de primer la qualité. Leur …

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Fabuleux Meursault Clos des Perrières

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Michel Bardet conjugue humilité et talent, et conduit les vendanges et les vinifications avec ses sœurs, descendants d’Albert Grivault et copropriétaires associés. Excitez donc vos papilles avec ce grand Meursault Clos des Perrières 2004, au nez subtil, tout en nuances, aux connotations caractéristiques de tilleul et de miel, ample, de bouche très persistante, qu’il faut savoir attendre. …

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Château La Grâce Dieu Les Menuts

Propriété de 13,5 ha, qui s’étend entre les croupes graveleuses de Pomerol et le plateau calcaire de Saint-Émilion. Ici, on recherche l’expression des différents terroirs de la propriété et le respect de leur typicité (taille raisonnée, vendange en vert, vinification en cuves béton thermo-régulées, élevage en fûts durant 12 mois). Vendanges manuelles, très longues macérations (20 à 30 jours), élevage en fûts de chêne, …

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Château Montrose

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Montrose est un très grand vin, lent à se faire, certainement l’un des plus beaux vins de la région, qui reste à un niveau de prix très justifié et devrait faire rougir les “cuvées de garage”. La force de ce cru, c’est ce vignoble qui est implanté sur une croupe graveleuse très bien exposée, composée de grosses graves pyrénéennes liées par du sable ferrugineux sur 3 à 4 m de …

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Château Léoville-Barton

Incontetablement au sommet. Anthony Barton est l’une des grandes figures de la région, loin des modes et garant de la grande tradition médocaine où l’élégance prime (voir encadré). À la dégustation, les vins sont certainement l’archétype de ce que doivent être des grands crus de Saint-Julien. Ils présentent une belle robe de couleur profonde, sont très équilibrés et amples, révèlent un joli bouquet aux arômes très fins …

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Rauzan-Gassies

Classé 1er Grand Vin, tant la qualité de ce cru s’associe à une gamme de prix vraiment très attractifs, ce qui est de plus en plus rare ici. Les enfants de Paul Quié, Anne-Françoise et Jean-Philippe, se passionnent comme lui pour ce superbe Margaux 2005, coloré, très réussi, structuré, élégant, avec des tanins veloutés, qui allie distinction et richesse, de belle garde, naturellement. Le 2004, au nez présent avec des notes de …

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Lamarzelle, superbe