Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom. Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir !

Et, en rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec ces crus racés.

 

Top Vignerons Région Bourgogne

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Prix d’Honneur

Stéphane Brocard
Boris Champy (Lambrays)
Jean-Michel et Anne-Laure Chartron (Jean Chartron)
Bernard Dubreuil (Dubreuil-Fontaine)
Famille Gros (Gros Frère et Soeur)
Olivier Heimbourger
Philippe Leclerc
Thibaut Marion (Seguin-Manuel)
Famille Michaut-Audidier (Poulette)
Jean-Christophe Vallet (Pierre Bourée)
Patrick et Virginie Virely (Virely-Rougeot)

Prix d’Excellence

Pablo et Vincent Chevrot
Thomas Pico (Pattes-Loup)
Nicolas et David Rossignol (Rossignol-Trapet)

Satisfecits

Pierre-Louis et Jean-François Bersan
Jean-François Joliette (Louis Max)
Martine Letessier (Letessier-Tixier)
Sylvain Loichet
Estelle et Baptiste Philippe (Verpaille)
Stéphane de Sousa (Roche Brûlée)
Guillaume Vrignaud

Si quelques grandes maisons sont toujours au sommet, le travail accompli par de nombreux vignerons et “petites” maisons est exceptionnel. On reconquiert ici les lettres de noblesse de son terroir, car la force des sols est bien réelle ici et vient s’allier à cet art exceptionnel de l’assemblage que chaque vigneron ou maître de chai va marquer de sa “patte”, créant une bouteille unique, que personne n’a réussi à égaler, partout dans le monde. Qu’elles dégagent des notes de chèvrefeuille, de rose ou d’abricot, développent des nuances de noisette, de brioche ou de fruits mûrs, les cuvées deviennent plus passionnantes les unes que les autres, à des prix fort sages (on a des vins remarquables dès 20 € !) quand on les compare aux aberrations d’autres vins tranquilles. 

 

CLASSEMENT CHAMPAGNE 2020

Cette hiérarchie vient toujours, et avant tout, récompenser les efforts accomplis, le talent des hommes et leur volonté qualitative, qu’ils élèvent des cuvées de grande régularité, de la plus prestigieuse à la plus sympathique, sans comparer ce qui ne l’est pas…

Les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis, dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés. On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité et de la vinosité. Bien que l’on n’en parle moins (à tort), le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Aÿ ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne.

LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE

Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions…

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

Il y a une vingtaine de maisons qui atteignent le haut du pavé, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. On remarquera que la plupart sont des maisons familiales (certaines autres marques ne sont plus que des noms qui changent régulièrement de main). Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su préserver, voire accentuer, leur suprématie qualitative, méritent un véritable “coup de chapeau”. Pas si facile pour ces maisons de rester au “top” depuis bien longtemps, d’autant plus que l’on peut estimer que leurs plus grandes cuvées méritent leur prix, alors que pour d’autres marques, il est difficile de justifier les prix atteints par certaines cuvées de prestige, sans parler de quelques marques qui font des cuvées de base qui n’ont aucun intérêt. Ces grandes maisons sont souvent propriétaires d’importants vignobles et dirigées par des hommes et des femmes pour lesquels la continuité patrimoniale prime, ceci expliquant cela. Ce sont aussi des marques qui réussissent également remarquablement leurs “simples” cuvées, et c’est très difficile. Aux côtés de ces maisons incontournables (Gosset, Roederer..), d’autres sont au sommet, pour récompenser un savoir-faire et/ou un rapport qualité-prix indéniable (Ellner, De Sousa, Bara, Legras et Haas), où la force des terroirs de Grands et Premiers Crus joue à plein, à des prix défiant toute concurrence.

Chaque marque n’est, bien sûr, pas à “comparer” à une autre, et le tout est de rester maintenant à cette place.

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
BOLLINGER (La Grande Année) (r)
KRUG (Grande Cuvée) (r)
POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)

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ELLNER (Réserve) (r)

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DEUTZ (William Deutz)
Charles HEIDSIECK (Millénaires)
MUMM (R. Lalou)
PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)

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DOM PERIGNON
LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
VINCENT D’ASTRÉE (Novæ)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
GOSSET (Grand millésime) (r)
ROEDERER (Cristal) (r)
DE SOUSA (Caudalies) (r)

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PAUL BARA (Réserve) (r)
LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
PERRIER JOUËT (Belle Epoque)
DE VENOGE (Les Princes) (r)

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TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)

 


DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

Une mine d’or pour les amateurs exigeants, passionnés par les terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres, garantes d’une typicité et d’une régularité qualitative exemplaires. À leurs côtés, le plus souvent très proches qualitativement (voire meilleurs selon les cuvées), on trouve des maisons et vignerons exemplaires qui bénéficient également de rapport qualité-prix-typicité exceptionnels, et peuvent aussi prétendre aux plus hautes places.

Il est impératif de suivre à la lettre la hiérarchie interne de notre Classement, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que, toujours, le rapport qualité-prix prime et explique bien des choses…

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
BARON ALBERT (La Préférence) (r)
BARON FUENTÉ (Grand Millésime) (r)
BOCHET-LEMOINE (Les Grimprés)
BRIXON-COQUILLARD (Extra brut))
CAMIAT (Prestige)
CASTELNAU (Millésimé) (r)
CHARPENTIER (Terre d’Émotion) (r)
Franck DEBUT (Prestige)
Jacques DEFRANCE (Excellence)
DORE LEGUILLETTE (Vieilles Vignes)
Philippe GAMET (Caractères)*
GATINOIS (Grand Cru Réserve) (r)
GOUTORBE (Percussion) (r)
HAMM (La Preuve par Trois) (r)
Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve)
JEAUNAUX-ROBIN (Les Grands Nos)
LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)
Xavier LORIOT (Cuvée 100S)
Rémy MASSIN (Prestige)
MORIZE (Sélection) (r)
Etienne OUDART (Référence) (r)
Jean-Michel PELLETIER (Confidentielle)*
René RUTAT (Nature) (r)
THÉVENET-DELOUVIN (Insolite) (r)
VALLOIS (Blanc de blancs)
VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
Maurice VESSELLE (Hauts Chemins) (r)

_____

BARDOUX (Millésimé)
Christian BRIARD (Ambre)
BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)*
CARLINI (Millésime)*
J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)*
DAUPHIN (Instant Inpérial)*
DETHUNE (Blanc de Noirs)*
DOUSSOT (Ernestine)*
FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)*
HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)*
HUOT (Annonciade)
Paul LAURENT (Blanc de blancs)*
Michel LITTIERE (Grande Cuvée)*
Olivier et Laetitia MARTEAUX (Terre d’Origine) (r)
MEHLINGER (Harmonie)*
MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)*
Odil MORET (Prestige)*
Daniel PERRIN (Millésime)*
PERRON BEAUVINEAU (Abraham)*
Didier RAIMOND (Grande Réserve)*
Diogène TISSIER et Fils (Vintage)

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Benoit BEAUFORT (Prestige)*
BIARD-LOYAUX (Prestige)*
BOUCHÉ (Blanc de noirs)
(Gaston CHIQUET (Or))
DELOT (Blanc de noirs)
Nicolas FEUILLATTE (Nature)
LETE VAUTRAIN (Millésimé)*
Serge RAFFLIN (Prestige)*
ROGGE-CERESER (Excellence)*
Alfred TRITANT (Mes Racines)*
(VEUVE OLIVIER (Perle de Lumière)*)

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BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)
DEVAVRY (Achille)*
DISSAUX BROCHOT (Vieilles Vignes)
FOLLET-RAMILLON (Harmonie)
JOLY-CHAMPAGNE (Réserve)
Charles LEGEND (Nature)
MERCIER*
Jean PLENER Fils (Cuvée Réservée)

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BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)
(Christian BOURMAULT (Grand Éloge))
Richard CHEURLIN (L’Incontournable)
GALICHET (Réserve)*
(Serge MATHIEU (Prestige)*)
(Ghislain PAYER (Nature)*)
(PHLIPAUX Père et Fils (Grande Réserve)*)
VAN GYSEL-LIÉBART (Tradition)
(VRAIN-AUGÉ (Prestige) )

_____

Colette BONNET (Natur’elle)
Daniel COLLIN (Grande Réserve)*
CUPERLY (Prestige)
GUY MEA (Nature)
MARY-SESSILE (Sessile)*
PHILIPPART (Blanc de Noirs)*
PINARD Pierre (Tradition)
RODEZ (Grands Vintages)*
VILMART (Grand Cellier)*

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
Roger BARNIER (Exquise)
BRIGITTE BARONI (Nature)
BERTHELOT PIOT (Prestige)
Franck BONVILLE (Les Belles Voyes)*
BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
BOURGEOIS-BOULONNAIS (Blanc de blancs) (r)
BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
BRICE (Vintage)
Edouard BRUN (L’Élégante) (r)
COUTIER (Blanc de Blancs) (r)
DAVIAUX (Extra brut)
DILIGENT (Millésime) (r)
DRAPPIER (Grande Sendrée) (r)
FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
Guy LARMANDIER (Grand Cru)
Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)
Pierre LEGRAS (Blanc de blancs)
Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)
Gérard LORIOT (Sélection)
MANNOURY (Ultra brut) (r)
MARGAINE (M de Margaine) (r)
Denis MARX (Le Confident)
Charles MIGNON (Comte de Marne) (r)
Pierre MIGNON (Clos des Graviers) (r)*
Yvon MOUSSY (Grande Réserve)
MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Extra brut)
PÉHU-GUIARDEL (Emotion) (r)
Alexandre PENET (Nature)
PIPER-HEIDSIECK (Rare)
POINSOT Frères (Intense) (r)
RENAUDIN (Réserve) (r)
Simon RION (Grande Réserve)
ROYER (Vintage)
SADI-MALOT (Nature)
SOLEMME (Millésime)
Michel TURGY (Réserve Sélection) (r)*
VRAYET (Excellence)

_____

ALEXANDRE Yann (Blanc de Noirs)*
BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve) (r)*
BOATAS (Extra brut)*
CASTELGER (Blanc de blancs)*
Lucien COLLARD (Millésime)*
CORDEUIL (Nature)*
DEKEYNE (Blanc de blancs)
DEVILLIERS (Millésimé))
DOUE (Les Corres)*
Emmanuel DRAVIGNY (L’Esprit Meunier)*
GRASSET-STERN (Blanc de Blancs)*
HARLIN Père et Fils (Ephémère)*
Albert de MILLY (Prestige) (r)*
MOREL Père et Fils (L’Extral)*
Hubert PAULET (Millésime)*
PETIT & BAJAN (Nuit Blanche)*
PIOLLOT Père et Fils (Come des Taillants)*
VERRIER (Raymond Verrier)*
VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)*

_____

AGRAPART (Minéral)
(AYALA (La Perle)*)
BEAUFORT Herbert (Mélomane)
BOULARD (Les Murgiers)*
DANGIN (Saint-Cyr)*
DISSAUX VERDOOLAEGHE (Opaline)
(Eric LEGRAND (Réminiscence))
MANDOIS (Victor)*
MATHIEU-PRINCET (Blanc de Chardonnay)
ROUSSEAUX-BATTEUX (Cuvée Blanche)*

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(BARBIER-ROZE (Réserve)*)
FANIEL et Fils (Appogia)
FANIEL-FILAINE (Millésime)*
GRUMIER (Extra brut)
GUILLOZET (Origine)
Henri ABELÉ (Sourire de Reims)
PLOYEZ-JACQUEMART (Extra brut)*

_____

BRETON Corentin (Blanc de Blancs)
CHARLOT-TANNEUX (Gouttes d’Or)
(JACQUESSON (Cuvée 741))
PERSON (L’Audacieuse)
(TAILLET (Sur le Grand Marais)*)
(DE TELMONT*)

_____

BONNET-GILMERT (Millésimé)
CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve)
B. GIRARDIN (Appoggiature)
Didier GOUSSARD (Tentation)
ROCHET-BOCART (Nature)*

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
JACQUART (Nominée)
COESSENS (Sens Boisés)*
(COLLET)
Charles COLLIN (Blanc de noirs)
COQUARD-BOUR (Vintage)*
FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)*
GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)*
LAFORGE-TESTA (Millésime)*
LALLEMENT (Réserve)
LALLIER (Ouvrage)*
LEGOUGE-COPIN (Inspirations)*
LOUVET Rémy (Prestige)
MALETREZ (Premier Cru)
Camille MARCEL (Adage)
OLIVIER Père et Fils (Aparté)*
PANNIER (Réserve)
PERSEVAL-FARGE (Jean-Baptiste)
(POINTILLART & Fils (Rencontre))
André TIXIER et Fils (Millésime)

_____

E. BARNAUT
Paul GOERG (Millésime)
Pierre GOULARD (Sélection)
Hervé LECLERE (Reflet Sélection)
François LECOMPTE (Céleste)*
Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
MATHELIN (L’Orée des Chênes)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
(BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)*)
BEAUGRAND (Réserve)
Louise BRISON (Tendresse)
COLIN
(COPINET Marie (Extra))
DEHOURS (Extra brut Terre de meunier)
EGROT (Extra brut)*
(ESTERLIN (Cléo))
FALLET DART (Clos du Mont)
Nathalie FALMET (Nature)*
(GIMONNET Pierre (Fleuron))
GRUET (3 Blancs)*
Robert JACOB (Collection Privée)*
JAMART (Tentation)
(LOMBARD )
Bernard LONCLAS (Prestige)*
(MALINGRE (Symphonie)*)
MOUTARD (Persin)*
Louis NICAISE (Noces Blanches)
RIGOLLOT (Grande Réserve)
(ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
RUFFIN (Roséanne)
Frédéric SAVART (Extra brut)
J.M TISSIER (Apollon)*
Florent VIARD (Absolu)

_____

(BOIZEL (Grand Vintage)*)
(CHASSENAY d’ARCE (Extra brut))
DÉROT-DELUGNY (Coiffe d’Or)
François DUBOIS (Pure)*
GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
TROUILLARD (Extra Sélection)

Région par région , les meilleurs millésimes à boire aujourd’hui

En Alsace, les derniers millésimes sont savoureux, les 2014, 2012 et 2011, les grands 2016, 2015, 2010 et 2009, le millésime 2008 est nettement plus réussi que le 2007, particulièrement difficile (il y a de rares exceptions), les 2006, 2005, 2004, 2002 et 2001 suivent, le 2003 a été plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2011, 2009, 2006, 2004, 2001, 2000, 1997 ou 1989).

En Bourgogne, aux côtés d’une très belle séquence qui comprend les millésimes 2016 à 2009, le 2008 est assez délicat (remarquable en blanc), le 2007 très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnels 2008 et 2004, dans la lignée du 2000, dans les deux couleurs, qui côtoient donc un 2003 atypique, comme 2005.

En Beaujolais, pour les crus, les vins sont très bons, du 2016 au 2009, le 2008 est assez réussi, le 2007 a été très difficile à maîtriser, le 2006 est excellent, le 2005 très typé, le 2004, dense et très aromatique, et le 2003, trop mûr, beaucoup moins intéressant.

Pour Bordeaux, globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut encore attendre : 2016, 2015, 2010, 2009 (mais déjà formidable), et 2014, néanmoins plus rapide à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles. Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003.

Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres, notamment 2003-2002…

 

– Dans le Médoc, misez sur les 2014, 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

– Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2015, 2014, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes beaucoup moins intéressant que le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

– À Saint-Émilion, les 2014 et 2011 sont très classiques et charmeurs, comme le 2007. Le 2013 n’a pas beaucoup d’intérêt. Beaux millésimes 2016, 2015, 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

– Dans les Graves, les blancs 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998 ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, certains d’entre eux, dans l’appellation Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte. Attention néanmoins à des prix incautionnables de certains vins de Pessac-Léognan.

– Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2016, 2015, 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2002.

– Pour Sauternes, privilégions la finesse au côté sirupeux, préfèrons la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2016, 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2012, 2005 et 2003 certainement moins intéressants, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront de beaux vins…

En Champagne : Il y a de grandissimes bouteilles millésimées (ou incorporant ces millésimes) 2008, 2007, 2006, 2004 ou 2002, et, pour les plus récents, en 2011, 2010 et 2009, dont le potentiel est garanti (le 2003 moins passionnant, trop “rôti”) et certains vieux millésimes (1998 et 1995, notamment) sont remarquables de fraîcheur et prouvent le potentiel d’évolution des meilleures cuvées. On trouve de remarquables vins, millésimés ou non, à des prix très justifiés, dans toute la gamme, comparativement à d’autres appellations, et on comprend le succès mérité de la région.

On a la chance d’accéder au summum de la finesse, qui sait aussi s’associer à la complexité. Le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Aÿ ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des vins plus jeunes.

Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres marques de négoce, dont la qualité n’est pas en cause, qui sont dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne comme de la lessive…

En Languedoc : aux côtés des grands 2016 et 2015, les 2013 sont superbes et l’on va ainsi jusqu’en 2006. Les hommes et les femmes s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés.

Il y a toujours des “vins de mascarade”, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café”, la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers”.

En Provence, l’influence des millésimes est beaucoup moins marquée, et on accède à une très belle série, de 2017 à 2005. C’est le royaume du rosé, et il faut avouer que l’on a assisté à une véritable révolution qualitative dans cette couleur, souvent au détriment des rouges, d’ailleurs. Les rosés reviennent donc à la tête de ce type de vin, et se font payer, aux côtés de blancs, dont certains sortent vraiment du lot. Ceux qui comptent sont ceux des propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni Blanc), dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux.

Les Bandol sont des vins formidables. Issus principalement du fabuleux cépage que peut être le Mourvèdre (qui apporte bouquet, corps et rondeur), les rouges de Bandol peuvent être exceptionnels. Amples, élégants, puissants, gras et très aromatiques, ils donnent toute leur véritable mesure après quelques années de vieillissement. Les rosés font aussi partie des meilleurs vins de France. Juste à côté, Cassis, avec ces blancs, des rosés et des rouges, qui profitent d’un climat exceptionnel et de la bienveillance du mistral qui nettoie les vignobles et leur fournit chaque année des températures quasiment invariables. Les Coteaux-d’Aix-en-Provence, appartenant à la zone occidentale de la Provence calcaire, ont aussi fait beaucoup de progrès, tout particulièrement en rosés. Entre des reliefs constitués de chaînons parallèles au littoral, s’étendent des bassins sédimentaires où s’est concentrée l’activité viticole. L’appellation s’étend sous un climat de type méditerranéen, avec pour vent dominant le mistral, qui permet à la région de bénéficier d’un ensoleillement important par an. Les sols sont argilo-calcaires caillouteux, sableux, souvent graveleux sur molasses et grès, et caillouteux à matrice argileuse ou limono-argileuse. On apprécie aussi un bon nombre de Coteaux Varois, où l’on débouche des bouteilles de plus en plus séduisantes.

En Sud-Ouest : les 2016, 2015, 2014, 2012, 2011, 2010, 2009 et 2007 sont très réussis en Madiran, Cahors et Jurançon, où les efforts accomplis portent leurs fruits aujourd’hui. Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 1999, 1995 ou 1990) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique. Certains Igp, comme les vins de Gascogne, gagnent également à être mieux respectés.

Néanmoins, on peut éviter les cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix incautionnable. Pour exemple, à Cahors, on peut douter du bien-fondé des communications spéciales “Malbec”, qui mettent trop le cépage en avant (comme en Argentine), et de quelques vins de mode.

Dans la Loire : si les millésimes 2013 et 2012 ne sont pas évidents, en rouges, le 2011 tire son épingle du jeu, même si les quantités ne sont pas au rendez-vous. Les 2016, 2015, 2014, 2010 et 2009 sont superbes, gras, denses, très parfumés. Le millésime 2008 est particulièrement réussi, même si, parfois, les quantités sont très faibles. Le 2007 est très difficile en rouges en Touraine comme en Anjou, et c’est la raison pour laquelle les rosés sont particulièremernt savoureux.

Les blancs secs 2018 à 2007 sont dans la belle lignée des 2006, et la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable. Pour les blancs secs, de très grandes bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Savennières ou à Saumur, où les vins possèdent un réel potentiel d’évolution, des millésimes comme les 2004 ou 2002 se goûtant très bien actuellement. Les liquoreux sont exceptionnels, notamment en Coteaux-du-Layon, Bonnezeaux ou Vouvray, et les rouges associent charpente et fraîcheur, du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre) au plus charnu (Chinon, Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder la distance (beaux 2000, 1998 ou 1995). Beaux liquoreux en 2016, 2015, 2011, 2010, 2009, 2007, 2004, 2003 et 2001.

Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres. Il suffit de goûter un Sancerre Les Belles Dames et un autre Les Romains, un Quincy ou un Pouilly-Fumé Silex pour s’assurer de la typicité des vins. En Anjou-Saumur, peu d’autres vins peuvent copier les meilleurs crus de la région, marqués par ces sols de tuffeau ou de roche calcaire en parfaite osmose avec les cépages Cabernet franc et Chenin, le premier s’épanouissant sûrement le mieux ici. À Quincy comme à Pouilly, à Chinon comme à Monlouis, à Menetou-Salon ou en Saumur-Champigny, la région fourmille de vins qui possèdent une typicité exacerbée.

Dans le Rhône : de 2015 à 2009, on est sûr de se faire plaisir, le 2008 est décevant, le 2007 remarquable, peut-être supérieur au 2006. Le 2013 se goûte très bien. Les 2005 et 2003 sont très (trop) mûrs, le 2004, très classique. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 2002, 1998, 1995 ou 1990.

De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur.

Les meilleurs vins, dans de nombeuses appellations (Cairanne, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages…), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

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La qualité réelle des derniers millésimes, 2018 à 2009

Il n’y a que des millésimes plus délicats que d’autres. Les techniques ont évoluées dans le bon sens, les vignerons savent parfaitement anticiper, gérer leur vignoble. Néanmoins, il faut savoir expliquer la spécificité de telle ou telle année. Quand on goûte des 2002 ou 2004 en Médoc, ils sont meilleurs que le 2003 pour lequel tout le monde s’enthousiasmait ! C’est la même chose avec les 2014 ou 2011, souvent remarquables actuellement.

2018 : Globalement, c’est un très grand millésime dans la majorité des régions.

 

A Bordeaux, c’est peut-être le plus grand millésime des dix dernières années. En Médoc, les tanins sont fondus, la matière est là, et l’état sanitaire était remarquable. En Graves et Pessac-Léognan, c’est la même haute qualité, peut-être avec une quantité moindre. Dans le Libournais, de Pomerol à Saint-Émilion, on a également une récolte optimale, malgré certaines attaques de mildiou, que les meilleurs vignerons ont parfaitement maîtrisées, qu’ils soient en Bio ou pas. Toutes les autres appellations suivent, la qualité est donc omniprésente, en blancs comme en rouges, et même à Sauternes où la quantité est moindre.

En Bourgogne, malgré quelques gelées (Chablis, Puligny…), le millésime est également formidable en blancs, en qualité comme en quantité, la Côte de Beaune sort donc des vins au top avec une belle acidité et de la concentration, on frise la perfection! Pour les rouges, on atteint les sommets, certains rapprochant le millésime 2018 du mythique 1959 ! Un millésime avec beaucoup de couleur, des tanins soyeux, un grand équilibre.

Le Beaujolais suit avec des vendanges magnifiques et souvent précoces, quantité et qualité sont au rendez-vous, des vins équilibrés et puissants.

Dans la Loire, en blancs, Sancerre et Pouilly-Fumé en tête, l’équilibre est parfait : degrésv élevés, belle acidité, fruité, Idem en Anjou, en Touraine oiu dans le Muscadet. Pour les rouges, la qualité est également de haut niveau avec des arômes de fruits noirs mûrs et une belle maturité.

Dans le Rhône, attaque de mildiou (donc souvent quantité moindre) et dendanges plus délicates mais qualité exceptionnelle grâce à la vigilances des meilleurs vignerons, en blancs comme en rouges.

Même situation en Languedoc avec une attaque sévère de mildiou et des pluies, mais la sécheresse de l’été et la tramontane ont permis de rentrer une vendange au meilleur niveau, qui frise l’excellence.

La Provence a connu les mêmes aléas climatiques (mildiou, grêle) mais ici c’est le Mistral qui a été bénéfique et, si la quantité et moindre, la qualité est excellente avec une belle matière pour les rouges, et superbe pour les blancs et rosés.

L’Alsace a connu l’une des plus belles réussites avec ce millésime 2018, avec de la concentration, une belle acidité et de forts degrés naturels qui laissent présager de superbes vendanges tardives.

Le Sud-Ouest n’est pas enn reste, grâce à une très belle arrière-saison, maturité, matière vont apporter des rouges de garde, quand les blancs sont particulièrement vifs.

En Champagne, c’est une année vraiment magnifique : on a rentré des raisins très sains, dorés à souhait, maturité, état sanitaire, volume… tout y est !

2017 : l’année a souvent été difficile, notamment à cause du gel ou de la grêle. Quand les vendanges se sont déroulées parcelle par parcelle afin d’essayer d’avoir la meilleure maturité, le millésime est très réussi, notamment à Bordeaux, et l’on peut le rapprocher du 2015, avec, néanmoins, un peu moins de puissance.

En Bourgogne, les blancs sont très bien réussis, avec une tension classique, des vins ronds qui sentent les agrumes (Chablis, Meursault, Puligny…), non loin des 2016. Les rouges (Gevrey-Chambertin, Fixin..) le sont tout autant, issus de vendanges précoces et d’une belle arrière-saison, qui ont grandement sauvées le millésime, les meilleurs se rapprochant du très grand 2010.

En Champagne, la “patte” du vigneron a été primordiale pour sortir une belle année, qualitativement et quantitativement, et les sélections ont du être rigoureuses, comme en Alsace

En Languedoc, très beau millésime 2017 pour les rouges, semblables aux 2015 et 2011. Comme dans le Rhône, où les blancs sont remarquables, très bien équilibrés en acidité, et les rouges garants d’un beau potentiel d’évolution.

Dans la Loire, l’attention des vignerons a été déterminante : les blancs (Sancerre, Pouilly-Fumé, Saumur) sont superbes, très séduisants, particulièrement élégants, avec beaucoup de minéralité. Les rouges sont tout aussi réussis, similaires au 2016.

 

2016 : partout, c’est un très grand millésime, supérieur au 2015 pour son homogénéité. La Bourgogne a signé l’une des plus belles années qui soient, dans les deux couleurs, comme Bordeaux, où la matière et la couleur sont omniprésentes et que l’on peut rapprocher du magnifique 2009. Beau potentiel de garde, comme dans le Rhône. Beau millésime également en Alsace.

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2015, c’est un très grand millésime depuis cinq ans, toutes régions confondues.

– À Bordeaux, des pluies quand il le fallait, un bel ensoleillement, d’où sa couleur très fonçée, tirant sur le noir. Il a de bons degrés, est équilibré et long en bouche, ce sera un millésime de garde.

– En Bourgogne, les rouges sont d’une très belle maturité, aucune pourriture et un excellent équilibre entre sucre et acidité. Les vins sont soyeux, ont des tanins ronds avec une belle concentration. Les blancs sont gras, tirant sur le fruit.

– Dans le Rhône, pour les blancs comme pour les rouges, Quantité et qualité se rejoignent, les vins ont des degrés magnifiques et ont bénéficié d’une parfaite maturité. Le rouge peut être comparé aux 2010 : belle maturité, avec beaucoup de fruit, des tanins veloutés, un vin chaleureux, puissant, équilibré, très long en bouche.

La Provence (beaux rouges concentrés, rosés très fruités, avec beaucoup de finesse, blancs très expressifs, subtils et denses à la fois), la Corse, la Loire, l’Alsace et le Languedoc (équilibre et fraîcheur, acidité modérée, des vins très aromatiques, de belle évolution), le Sud-Ouest (rouges plus souples que le 2014), sont aux mêmes niveaux qualitatifs.

2014 : comme les 2008 ou 2011, il pâtit de sa position historique entre les deux millésimes qui l’encadrent.

– En rouges, il est pourtant excellent, classique : volume, structure, fruité, concentration, c’est un bon millésime de garde à Bordeaux (vraiment de très jolis vins, très belle couleur profonde, structure importante, sur le fruit, des tanins très mûrs, un très bel équilibre et un très bon potentiel de garde), en Bourgogne (belle année, sur le fruit grâce à un raisin bien mûr, avec une belle matière, facile à boire), et dans le Rhône ou le Sud-Ouest (où les tanins sont particulièrement équilibrés, un vin de garde).

La Loire (bel équilibre et des tanins soyeux, traduisant la bonne maturité du Cabernet franc, des vins fruités, précis) et la Provence suivent, et le Languedoc a signé un excellent millésime, où la fraîcheur se mêle au velouté, très agréable à déguster rapidement.

– En blancs, les liquoreux sont exceptionnels en Alsace, dans la Loire ou à Bordeaux, dans la lignée de l’extraordinaire 2007. Les blancs secs de ces mêmes régions sont très séducteurs : à Bordeaux, des taux records de sucre et de puissance se sont alliés à une fraîcheur séductrice, en Bourgogne, on est sur un vin minéral avec une belle tension, gras, d’une belle couleur claire.

2013 : c’est le plus difficile des 10 dernières années, c’est comme cela, et ce n’est pas de la faute des vignerons. Néanmoins, toutes les régions ne sont pas à la même enseigne. Les réussites sont dans le Guide, et, dans ce cas, ce sont de vrais vins “plaisir”.

– En rouges, le Languedoc, suivi de la Corse et de la Provence (beaux vins gourmands), ont réussi un excellent millésime. La Bourgogne et le Rhône s’en sortent relativement bien, Bordeaux et la Loire sont les deux entités qui ont le plus souffert. Les vins réussis dans ce (très) petit millésime se révèlent être assez délicats, et à boire rapidement. Globalement (les exceptions existent, naturellement), la région libournaise et Pessac-Léognan ont mieux réussi que le Médoc.

– En blancs, la Bourgogne et Bordeaux ont sorti un excellent millésime, comme l’Alsace ou la Vallée du Rhône.

2012 : c’est le plus surprenant, car on ne s’attendait pas à une telle évolution. C’est un millésime très homogène. S’il est déjà très bon à boire maintenant, grâce à sa belle acidité, il peut aussi se conserver.

– En rouges, il est superbe à Bordeaux comme en Bourgogne, un beau millésime classique et très équilibré. Le Rhône et la Loire peuvent en dire autant, même si les vins sont moins structurés, et la Provence a sorti des vins tout en finesse et souplesse.

– En blancs, l’ensemble des régions proposent un beau millésime avec, un cran au-dessus, l’Alsace, Bordeaux, la Bourgogne (très grand millésime, à Chablis comme dans la Côte de Beaune), et le Rhône. Les liquoreux ne sont pas bien enthousiasmants.

2011 : c’est une réussite partout, une très grande année en Languedoc, en Provence, dans le Rhône (parfaitement équilibré, belle couleur, tanins souples et structurés, semblable aux 2008 et 2000, qui était un beau millésime qui a très bien évolué), ou en Bourgogne, en blancs comme en rouges (beaucoup de fruit, des vins soutenus et assez tannique, de garde). Les liquoreux d’Alsace et de la Loire atteignent les sommets.

À Bordeaux, en rouge, un printemps chaud et sec, un été frais et ensuite, puis un très bel automne ont donné ce millésime séducteur, à la fois mature et distingué, on peut le rapprocher du beau 2008, tout aussi classique. C’est un très grand millésime en blanc sec comme en liquoreux.

2010 : il fait partie, avec 2015 et 2009, de la splendide trilogie de ces vingt dernières années ! Très proche du 2009, il est plus fermé, et demande de la patience.

À Bordeaux, les rouges ont tout : belle robe rouge sombre, arômes de fruits noirs intenses, jolie fraîcheur en bouche, des tanins aux grains raffinés, une très belle structure, beaucoup d’ampleur, d’élégance, de finesse, un très grand millésime, très prometteur.

En Bourgogne, pour les rouges, vendanges fin septembre, très belle arrière-saison et des rendements très faibles, expliquent ces couleurs profondes et cette très bonne structure, des vins d’une grande maturité. En blancs, des vins bien équilibrés, qui se caractérisent par une belle minéralité, très charmeurs.

En Rhône, des vins colorés, avec de la mâche, une belle texture, beaucoup de fruité, de la puissance.

Les blancs secs comme les liquoreux sont à un très haut niveau en Alsace, dans le Sud-Ouest et dans la Loire, quant les rouges associent matière et distinction dans toutes les régions, particulièrement en Languedoc.

2009 : actuellement, c’est certainement le plus beau millésime qui soit, classique, à l’inverse d’un 2005, grand, certes, mais aussi atypique à cause de la chaleur intensive. En 2009, l’acidité est également présente, ce qui apporte cet équilibre entre la puissance et l’élégance, cette fraîcheur naturelle qui signe les vrais grands vins.

A Bordeaux, en Bourgogne, en blancs secs ou en liquoreux, ce millésime est réussi dans toutes les déclinaisons et dans l’ensemble des appellations.

– En rouges, Bordeaux et la Bourgogne atteignent vraiment les sommets, Le Rhône est également à l’origine d’un grandissime millésime.

– En blancs, la Bourgogne a sorti l’un de ses plus grands millésimes, dans la lignée du 2008 (garant d’une exemplaire monéralité), mais d’un style différent, les deux de garde, le 2009 provenant d’une année “solaire”, des vins racés, mûrs, remarquables, très sur le fruit, avec des notes toastées, grillées, un peu moins minéral. Le Rhône suit..

MÉDOC

En Premiers Grands Vins, à Pauillac, dominent Grand-Puy Lacoste et Batailley, deux très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela, Latour confirmant son statut Hors-Classe, aux côtés de Mouton-Rothschild, formidable, et de Pichon-Comtesse. Toujours au sommet : Haut-Marbuzet, où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité). Montrose et Lascombes font partie également des plus grands vins de la presqu’île.

Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Mayne-Lalande, Tour du Roc, Sociando-Mallet, Desmirail, La Mouline, Panigon, David, St-Estèphe, Tronquoy-Lalande, Fourcas-Dupré, Fonbadet, Fontesteau, Cartujac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Souley Sainte-Croix, Côme, Le Meynieu, Layauga-Duboscq, Haut-Barrai, Chalet de Germignan, Le Bourdieu, Bois Carré, Hennebelle, Graves de Loirac, Siran

 

POMEROL

Certan de May et les crus de Janoueix sont incontestablement au sommet, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Mazeyres, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy, Caillou, Beauregard, Haut-Ferrand…). Petrus est toujours hors-classe.

Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Canon-Chaigneau (les deux classés Premiers Grands Vins), Voselle, Moines, Viaud, Belles-Graves.

 

SAINT-ÉMILION

On est ici dans la région où se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse.

Le Merlot, prédominant, est pourtant le raisin par excellence de l’élégance et de la souplesse, même s’il est aussi largement capable de s’exprimer dans le temps. Un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée.

De superbes bouteilles à Croque-Michotte, Corbin-Michotte, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Fonroque, Trotte VieilleBalestard-la-Tonnelle, Laniote, Piganeau, Mauvinon (pensez toujours au rapport qualité-prix-plaisir), et nous ne sommes toujours pas preneurs de crus trop chers, sirupeux, qui ne sont toujours pas dans le Guide.

Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Orisse du Casse, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Clos de Sarpe, Petit Mangot, Vieux-Pourret, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Pasquette, Darius, La Marzelle, Destrier, Roylland, Fleur Gravignac, Vieux-Rivallon… 

En Saint-Georges, Montagne, Puisseguin et LussacHaut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés de Vieux Château des Rochers, Vieux Château Saint-André, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Jura-Plaisance, Fleurs Grandes Landes, Béchereau… 

Les meilleurs sont, en FronsacRoumagnac-La Maréchale, et, en Canon-FronsacCanon.

 

GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques.

Le Classement parle de lui-même, avec Chevalier, Bouscaut, Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Luchey-Halde, Pontac-Monplaisir, Eyran, Léognan sont à de très beaux niveaux, en blanc comme en rouges, chacun dans sa gamme…

En Graves, plusieurs crus sortent du lot : Mauves, Grand Bos, Le Tuquet, Vimont, Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Chantegrive, Jouvente… et Toulouze, en Graves de Vayres.

 

CÔTES

Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple.Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Melin, Marsan (Gonfrier), Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Cantinot, Lagarde, Valentin, Haie, Haut-Maco, Grandmaison, Bavolier, Beynat, Payre, Faugas

 

BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

Les meilleurs sont Penin, Panchille, Sainte-Barbe, Pellé, Lajarre, Crain, Bran de Compostelle, Bossuet, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Thuron

Lavison, Jayle, Fontbonne, Laubertrie, Masson ou Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

 

SAUTERNES ET LIQUOREUX

Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

En Sauternes, les grands vins sont toujours magiques : Filhot, Raymond-Lafon, Lafon, Haut-Bergeron, Lamothe-Despujols… et, en LoupiacClos Jean et Loupiac-Gaudiet

Coups de cœur, toutes appellations bordelaises confondues, avec Grand Brun, Haut-Brisey, Bourseau, La Ganne, Magneau, Puy-Razac, Rose Brana, Andron, Bouillerot, Juguet, Lauga, Massereau, Graves de Pez, Fleur Chantecaille, Mille Roses…, qui font leur entrée ou signent leur retour.

 

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du GUIDE DUSSERT-GERBER 2020 en cliquant sur le nom

 

Château d’AGASSAC
Château ANDRON
Château des ARNAUDS
Château D’ARRICAUD
Château BALESTARD La TONNELLE
Château CLARKE
Château BATAILLEY
Château BEAU SITE
Château BEAUREGARD
Château BÉCHEREAU
Château BEJAC ROMELYS
Château BELLE GARDE
Château BELLEGRAVE
Château BELLES-GRAVES
Château BELLEVUE-FAVEREAU
Château BERTHENON
Château BEYNAT
Château BOIS CARRÉ
BORIE MANOUX
Château BOSSUET
Château Le BOURDIEU
Château BOUSCAUT
Château BRAN de COMPOSTELLE
Château de la BRIDANE
Château Le CAILLOU
Château CAILLOU
Château CANON-CHAIGNEAU
Château CANTENAC
Château CANTINOT
Château CARBONNIEUX
Château de CARLES
Château CARONNE-SAINTE-GEMME
Domaine de CARTUJAC
Château CERTAN de MAY de CERTAN
Vignobles CHAIGNE et Fils
Château de CHANTEGRIVE
Château CHENE-VIEUX
Domaine de CHEVALIER
Château de CÔME
Château La CONFESSION
Château CONFIDENCE DE MARGAUX
Château CORBIN MICHOTTE
Château LA CROIX
Château La CROIX MEUNIER
Château La CROIX de QUEYNAC
Château LA CROIX-TOULIFAUT
Château CROIX du TRALE
Château CROQUE MICHOTTE
Château DAVID
Château LE DESTRIER
Château DEVISE d’ARDILLEY
Domaine de L’ÉGLISE
Domaine L’ENTRE DEUX MONDES
Château d’EYRAN
Château FALFAS
Château FAUGAS
Château FILHOT
Château La FLEUR CRAVIGNAC
Château La FLEUR GRANDS-LANDES
Château FONBADET
Château FONROQUE
Château FONTBONNE
Château FOURCAS-DUPRÉ
Château FRANC LARTIGUE
Vignobles Jean GALAND et ses Enfants
Château La GALIANE
Vignobles GASSIES-GAUTEY
Château la GRÂCE DIEU LES MENUTS
Château La GRACE FONRAZADE
Château du GRAND BOS
Château GRAND BRUN
Château GRAND FRANÇAIS
Château GRAND-MAISON
Château GRAND-PUY-LACOSTE
Domaine de GRANDMAISON
Château GRAVES DE PEZ
Château AUX GRAVES DE LA LAURENCE
Château Les GRAVES de LOIRAC
Château Les GRAVES
Château de La GRENIERE
Château GUIMBERTEAU
Château La HAIE
Château HAUT-CALENS
Château HAUT FERRAND
Château HAUT-LAGRANGE
Château HAUT-MARBUZET
Château HAUT-SAINT-CLAIR
Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François
Château JOUVENTE
Château JUGUET
Château LAFARGUE
Château LAFLEUR du ROY
Château LAFON
Château LAGARDE
Château LAJARRE
Château LAMOTHE VINCENT
Château LANIOTE
Château LARIBOTTE
Château LARTIGUE CEDRES
Château LASCOMBES
Château LATOUR
Château LAVISON
Château LAYAUGA-DUBOSCQ
Château LOUPIAC-GAUDIET
Château LUCHEY-HALDE
Château MACQUIN
Château MAISON NOBLE SAINT MARTIN
Château MARCHAND BELLEVUE
Vignobles GONFRIER
Château de MAUVES
Château MAUVINON
Château MAYNE LALANDE
Château MAZEYRES
Château MELIN
Clos des MENUTS – Maison RIVIERE
Château Le MEYNIEU
Château des MOINES
Château MONGRAVEY
Château MONTROSE
Château MOULIN DU JURA
Château MOULIN de GRENET
Château du MOULIN VIEUX
Château La MOULINE
Château ORISSE du CASSE
Château La PAILLETTE
Château de PANIGON
Château de PASQUETTE
Château du PAYRE
Clos du PÈLERIN
Vignobles PELLE
Château PENIN
Château PETIT MANGOT
PETRUS
Château PICHON-BELLEVUE
Château PIGANEAU
Château PLANTIER ROSE
Château PLINCE
Château PONT LES MOINES
Château PONTAC-MONPLAISIR
Château de PRESSAC
Château CLOS des PRINCE
Vignobles ROBIN
Château de ROQUEBRUNE
Château La ROSE-POURRET
Château ROUMAGNAC La MARÉCHALE
Château ROYLLAND
Château SAINT-GEORGES
Château SAINT-HILAIRE
Château SAINTE-BARBE
Château SIRAN
Château SOCIANDO MALLET
Château Le SOULEY-SAINTE-CROIX
Château ST ESTEPHE
Le TEMPLE de TOURTEYRON
Château THURON
Château TOUR de GRENET
Château LA TOUR DU PIN FIGEAC
Château TOUR-DU-ROC
Clos TRIMOULET
Château TRONQUOY-LALANDE
Château La TUILERIE DU PUY
Château le TUQUET
Château VALENTIN
Domaine de VIAUD
VIEUX CHATEAU SAINT-ANDRE
Château VIEUX GABAREY
Château VIEUX RIVALLON
Château Vieux Sarpe
Château de VIMONT
Château VOSELLE

 

En Saint-Julien, en Margaux, en Pessac-Léognan ou à Saint-Emilion, certains propriétaires (ou directeurs) parlent beaucoup trop d’argent, de prix, de “super” notes, de vinifications toujours plus sophistiquées, de chais flambants neufs, d’installations inutiles, etc… Cette minorité, snobe, imbue d’elle-même, n’est ni passionnante, ni représentative, faisant traîner une image négative auprès des amateurs et des professionnels, alors que des centaines d’autres producteurs, de très grands crus ou de vins plus modestes, savent que la frime n’est pas la clé du succès, ni d’un grand vin… Ils font des vins qui n’ont pas d’âme, sans vice ni vertu, et qui atteignent des prix incautionnables. Ceux-là ne nous intéressent pas.

 

 

– Dans le Médoc, les propriétaires maintiennent une identité forte : intrinsèquement, un Margaux n’a rien à voir avec un Pauillac (ni même avec un autre Margaux, tant les sols sont différents dans l’appellation), un Moulis doit refléter l’élégance quand c’est la structure qui signe un Saint-Estèphe… Les terroirs font les vins ! Pas besoin de tricher avec des manipulations œnologiques ou des élevages qui abrutissent les vins.Nul besoin non plus de prix extravagants, puisque l’on se fait plaisir dans une gamme cohérente et accessible. Voici ceux qui élèvent donc les véritables grands vins médocains, ceux qui ont une “âme”, de l’élégance, un véritable potentiel d’évolution, et ont signé plusieurs millésimes très différents : les 2016, 2010 et 2009, grandissimes, les 2015, 2011, 2008, 2006, 2004 et 2002, la plupart formidables aujourd’hui, un 2007 savoureux, ou un 2013, parfois imbuvable, souvent difficile.Le plaisir est là, intact, et c’est du grand art.

– À Pomerol (et à Lalande), les senteurs de truffe se mêlent à la mûre, au poivre, à la cerise ou à la réglisse, la chair s’associant à une texture dense, ample, envoûtante, unique. Ces vins de “velours” Ont des caractères différents, naturellement, selon les sols et leur situation géographique, mais tous sont les plus chaleureux de la région bordelais, à l’image de leurs propriétaires.

– Outre un Classement “officiel” qui fait plutôt sourire, il faut savoir qu’un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée.Ici, en effet, on a le choix entre de vrais crus de terroir, amples, élégants, de belle garde, du plus grand au plus abordable, et d’autres vins où les sols ont peu de réelle influence, surtout marqués par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins trop concentrés au détriment de la finesse, des vins de dégustation, dont on a du mal à terminer la bouteille, tant le plaisir est absent. Il faut donc frapper à la bonne porte…

– Les meilleurs vins de Montagne, Puisseguin, Lussac ou Saint-Georges se retrouvent dans le Classement des “Satellites” de Saint-Émilion, et proviennent de terroirs spécifiques, limitrophes ou rapprochables d’autres sols d’appellations plus prestigieuses, ce qui leur permet de devenir de grands vins à part entière. Il en est de même en Canon-Fronsac et Fronsac.

– En Pessac-Léognan comme en Graves, la typicité des terroirs est réelle, avec des sols très spécifiques du bordelais, les seuls où l’on peut élever, à la fois, de grands vins rouges et blancs secs. Dans les deux couleurs, en effet, Crus Classés ou non, selon les territoires et la passion des hommes et des femmes, on accède à une gamme exceptionnelle, du plus grand vin au plus charmeur, mais, chacun marqué par une spécificité propre à la région, et c’est déjà beaucoup. Comme à Saint-Émilion, certains crus atteignent des prix totalement injustifiés, et vous ne risquez pas de les retrouver dans le Guide !

– Dans les appellations de Côtes, on peut passer du sublime au vin “dépersonnalisé”, selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages… et la main de l’homme.Les propriétaires talentueux se démarquent aisément des autres, et c’est ainsi depuis des décennies. De Cars à Tauriac, de Lestiac à Saint-Magne-de-Castillon, Les meilleurs signent de beaux vins de caractère, puissants ou soyeux, vifs ou suaves, et c’est tant mieux.

– L’appellation des Bordeaux Supérieur et Bordeaux, est tellement grande qu’il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait bien tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle. Les prix sont particulièrement abordables, et le plaisir bien réel. Et les meilleurs sont de grands vins à part entière.

– À Sauternes, comme dans les autres appellations des liquoreux (Loupiac…), les vins possèdent une authenticité réelle : il faut dire que l’équilibre géologique et climatique de la région en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le botrytis cinerea. Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

 

LES MEILLEURS VINS DE L’ANNEE

 

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Château d’AGASSAC
Château ANDRON
Château des ARNAUDS
Château D’ARRICAUD
Château BALESTARD La TONNELLE
Château CLARKE
Château BATAILLEY
Château BEAU SITE
Château BEAUREGARD
Château BÉCHEREAU
Château BEJAC ROMELYS
Château BELLE GARDE
Château BELLEGRAVE
Château BELLES-GRAVES
Château BELLEVUE-FAVEREAU
Château BERTHENON
Château BEYNAT
Château BOIS CARRÉ
BORIE MANOUX
Château BOSSUET
Château Le BOURDIEU
Château BOUSCAUT
Château BRAN de COMPOSTELLE
Château de la BRIDANE
Château CAILLOU
Château Le CAILLOU
Château CANON-CHAIGNEAU
Château CANTENAC
Château CANTINOT
Château CARBONNIEUX
Château de CARLES
Château CARONNE-SAINTE-GEMME
Domaine de CARTUJAC
Château CERTAN de MAY de CERTAN
Vignobles CHAIGNE et Fils
Domaine CHALET de GERMIGNAN
Château de CHANTEGRIVE
Château CHENE-VIEUX
Domaine de CHEVALIER
Clos JEAN
Clos RENÉ
Château de CÔME
Château La CONFESSION
Château CONFIDENCE DE MARGAUX
Château CORBIN MICHOTTE
Château de CRAIN
Château LA CROIX
Château La CROIX MEUNIER
Château La CROIX de QUEYNAC
Château LA CROIX-TOULIFAUT
Château CROIX du TRALE
Château CROQUE MICHOTTE
Château DAVID
Château LE DESTRIER
Château DEVISE d’ARDILLEY
Domaine de L’ÉGLISE
Domaine L’ENTRE DEUX MONDES
Château d’EYRAN
Château FALFAS
Château FAUGAS
Château FILHOT
Château La FLEUR CRAVIGNAC
Château La FLEUR GRANDS-LANDES
Château FONBADET
Château FONROQUE
Château FONTBONNE
Château FONTESTEAU
Château FOURCAS-DUPRÉ
Château FRANC LARTIGUE
Vignobles Jean GALAND et ses Enfants
Château La GALIANE
Vignobles GASSIES-GAUTEY
Château la GRÂCE DIEU LES MENUTS
Château La GRACE FONRAZADE
Château du GRAND BOS
Château GRAND BRUN
Château GRAND FRANÇAIS
Château GRAND-MAISON
Château GRAND-PUY-LACOSTE
Domaine de GRANDMAISON
Château GRAVES DE PEZ
Château AUX GRAVES DE LA LAURENCE
Château Les GRAVES de LOIRAC
Château Les GRAVES
Château de La GRENIERE
Château GUIMBERTEAU
Château La HAIE
Château HAUT BARRAIL
Château HAUT-BERGERON
Château HAUT-CALENS
Château HAUT FERRAND
Château HAUT-LAGRANGE
Château HAUT-MARBUZET
Château HAUT-SAINT-CLAIR
Château HOURTIN-DUCASSE
Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François
Château JOUVENTE
Château JUGUET
Château LAFARGUE
Château LAFLEUR du ROY
Château LAFON
Château LAGARDE
Château LAJARRE
Château LAMOTHE VINCENT
Château LANIOTE
Château LARIBOTTE
Château LARTIGUE CEDRES
Château LASCOMBES
Château LATOUR
Château LAUDUC
Château LAVISON
Château LAYAUGA-DUBOSCQ
Château LOUPIAC-GAUDIET
Château LUCHEY-HALDE
Château MACQUIN
Château MAISON NOBLE SAINT MARTIN
Château MARCHAND BELLEVUE
Vignobles GONFRIER
Château La MARZELLE
Château de MAUVES
Château MAUVINON
Château MAYNE LALANDE
Château MAZEYRES
Château MELIN
Clos des MENUTS – Maison RIVIERE
Château Le MEYNIEU
Château des MOINES
Château MONGRAVEY
Château MONTROSE
Château MOULIN DU JURA
Château MOULIN de GRENET
Château du MOULIN VIEUX
Château La MOULINE
Château ORISSE du CASSE
Château La PAILLETTE
Château PANCHILLE
Château de PANIGON
Château PASCAUD
Château de PASQUETTE
Château du PAYRE
Clos du PÈLERIN
Vignobles PELLE
Château PENIN
Château PETIT MANGOT
PETRUS
Château PICHON-BELLEVUE
Château PIGANEAU
Château PLANTIER ROSE
Château PLINCE
Château PONT LES MOINES
Château PONTAC-MONPLAISIR
Château de PRESSAC
Château CLOS des PRINCE
Vignobles ROBIN
Château de ROQUEBRUNE
Château La ROSE-POURRET
Château La ROSE SARRON
Château ROUMAGNAC La MARÉCHALE
Château ROYLLAND
Château SAINT-GEORGES
Château SAINT-HILAIRE
Château SAINTE-BARBE
Château SIRAN
Château SOCIANDO MALLET
Château Le SOULEY-SAINTE-CROIX
Château ST ESTEPHE
Le TEMPLE de TOURTEYRON
Château THURON
Château TOUR de GRENET
Château LA TOUR DU PIN FIGEAC
Château TOUR-DU-ROC
Clos TRIMOULET
Château TRONQUOY-LALANDE
Château La TUILERIE DU PUY
Château le TUQUET
Château VALENTIN
Château de VALOIS
Domaine de VIAUD
VIEUX CHATEAU SAINT-ANDRE
Château VIEUX GABAREY
Château VIEUX RIVALLON
Château Vieux Sarpe
Château de VIMONT
Château VOSELLE

Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.

On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, chez André Mathieu, Méreuille, Serguier, Domaine de Saje, Solitude, Grand Tinel (Elie Jeune), Sabon de Rocheville, Comte de Lauze, Mouriesse Vinum, Harmas, Mas Saint-Louis, Abbé Dîne, Père Caboche, Beauchêne

Pêle-mêle, on se fait vraiment plaisir avec les vins de Bizard qui sont à la tête de l’appellation Grignan-Les-Adhémar.

En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers est incontournable.

Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec BeauvalcinteArnoux élève des vins superbes à VacqueyrasAlary est à la tête de l’appellation CairanneLauribert, à celle de Visan, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Magalanne et Valériane, quand La Canorgue reste le fer de lance des Luberon et Lumian et Bonnefoy celui des Côtes-du-Rhône, avec le Clos Volabis et Croix Blanche.

D’autres grands coups de cœur cette année avec les vignobles Assémat, FontvertLibian, Rouge Garance, Royère

 

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Domaine l’ABBE DINE
Domaine ALARY
Pierre AMADIEU
Domaine de L’AMAUVE
ARNOUX & Fils
Vignobles ASSEMAT
Château BEAUCHENE
Domaine BEAUVALCINTE
Château BIZARD
Château La CANORGUE
Domaine des CARABINIERS
CAVE DES VIGNERONS RÉUNIS
Domaine du CAYRON
CLOS des CAZAUX
Domaine de CHAMP-LONG
Domaine du CHÂTEAU VIEUX
COMTE DE LAUZE
Domaine de COYEUX
Domaine de la CROIX BLANCHE
Domaine Benjamin et David DUCLAUX
Famille Elie JEUNE
Domaine des ENCHANTEURS
Château FONTVERT
Domaine la GARRIGUE
Domaine des LAURIBERT
EARL Vignobles LEVET
Domaines LUMIAN & BONNEFOY
Domaine de MAGALANNE
Domaine MAS SAINT LOUIS
Domaine André MATHIEU
Domaine La MEREUILLE
Domaine du MOULIN
Château MOURGUES du GRÈS
MOURIESSE VINUM
Château REDORTIER
Château La ROLIÈRE
Domaine de ROSIERS
Domaine de La ROYERE
Famille SABON DE ROCHEVILLE
Château SAINT-ESTEVE D’UCHAUX
Domaine de SAJE
Domaine SERGUIER
Domaine de la SOLITUDE
Domaine de TARA
Domaine TOUR SAINT-MICHEL
Château TROIS COLOMBES les RAMEAUX
Domaine de la VALÉRIANE
Clos VOLABIS

 

Domaine de CARTUJACHAUT-MÉDOC Domaine de CARTUJAC

Domaine de CARTUJAC 

(HAUT-MÉDOC)
Bruno Saintout
20, Cartujac
33112 Saint-Laurent-Médoc
Téléphone :05 56 59 91 70
Email : contact@vignobles-saintout.fr
Site : www.vignobles-saintout.com

 

La famille Saintout, présente sur la commune de Saint-Laurent-Médoc deuis la fin du XVIIIe siècle, s’est installée au Domaine de Cartujac où elle élevait des moutons aux portes de la grande lande et cultivait déjà quelques arpents de vignes.
“Un très beau millésime 2018, nous raconte Bruno Saintout, même si pour nous le 2017 était réussi car nous n’avions pas été touché par le gel. Mais 2018 c’est vraiment la bonne surprise, on s’est rendu compte après la vendange que la qualité était vraiment exceptionnelle avec une belle quantité également. Nous avons des vins très riches, pour moi nous sommes au moins au même niveau que le très grand millésime 2009.”
Voilà un savoureux Haut-Médoc Cru Bourgeois Domaine de Cartujac 2016, vignoble de 10 ha, sols de graves graves, argilo-graveleux, Cabernet-Sauvignon, MerlotPetit Verdotharmonieux, aux connotations fruitées denses, dominées par le cassis et la cannellecorsé, est dense, d’un beau rubis foncé, d’une belle concentration aromatique et beaucoup de matière, un vin au joli potentiel de garde. Le 2015, mêle finesse et richesse d’arômes, de bouche suave et veloutée, très parfumée (fruits rouges surmûris, cannelle), riche en couleur comme en charpente, d’une belle finale, un vin racé, de très belle évolution. Le 2014 est un vin plein, au nez de griotte confite, aux tanins intenses mais délicats, très équilibré au nez comme au palais, avec une finale de prune et d’humus.
Également le Médoc Cru Bourgeois Château du Périer, c’est un vignoble de 7 ha de Cabernet-Sauvignon et Merlotsols similaires, le 2015 est charnu, savoureux, c’est un vin qui allie puissance et souplesse, de bouche fondue où domine le pruneau confit, d’excellente évolution. Le 2014 est de belle robe soutenue et brillante, d’une jolie concentration d’arômes (myrtille, épices…), ample, typé.
Vous allez adorer aussi son superbe Saint-Julien Château la Bridane 2016, provenant d’un vignoble de 15 ha sur graves garonnaises (Cabernet-Sauvignon, MerlotPetit VerdotCabernet franc), un très beau vin, avec des arômes très présents d’épices, de cerise confite, de mûre, de réglisse et de violette, bien structuré et gras en bouche, ample, de très bonne évolution. Le 2015, aux arômes persistants de petits fruits noirs mûrs avec des notes de cannellegénéreux, est ferme, très parfumé, et marie élégamment une finesse tannique à une rondeur persistante. Le 2014, de robe soutenue, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois et de fruits surmûris, est un beau vin typé, de bouche savoureuse.

Domaine CHALET de GERMIGNANHAUT-MÉDOC Domaine CHALET de GERMIGNAN

Domaine CHALET de GERMIGNAN 

(HAUT-MÉDOC)
Luc Monlun
139, avenue de la Boétie ( Chai et Dégustation : 98, avenue de Germignan)
33320 Le-Taillan-Médoc
Téléphone :05 56 05 41 94 et 06 07 81 76 86
Email : contact@lesvignoblesdegermignan.fr
Site : www.lesvignoblesdegermignan.fr

 

Un domaine familial (6e génération) qui s’étend sur 7 ha. Il est composé de 4 grandes parcelles réparties sur les communes du Taillan-Médoc et Blanquefort. La particularité des sols (graveleux, sablonneux, argilo-graveleux) et sous- sols (graveleux, calcaires et argileux) a permis l’implantation de divers cépages ce qui en fait un des rares domaines comptant autant de variétés.
Coup de cœur pour ce Haut-Médoc 2015, fin, typé, de couleur profonde, au nez de mûre et de groseille, de bouche savoureuse, avec des tanins veloutés, un vin ample, d’une très belle persistance. Le 2014, où les Cabernets sont majoritaires, élevage de 18 mois en cuves et barriques dont 10 à 20% neuves, vinification traditionnelle en cuve Inox, mêle concentration aromatiquefinesse des tanins et puissance, avec des notes de fruits noirs cuits, de bouche harmonieuse et intense.
Le Haut-Médoc Origine 2014 est un vin tout en nuances d’arômes délicatement épicées, où dominent la mûre et le cassis, très riche au nez comme en bouche, de robe intense, aux tanins puissants, de très bonne garde, et peut commencer à s’apprécier avec, notamment, un lapin aux pruneaux ou un coq au vin.

Château DEVISE d'ARDILLEYHAUT-MÉDOC Château DEVISE d'ARDILLEY

Château DEVISE d’ARDILLEY 

(HAUT-MÉDOC)
Jacques et Madeleine Philippe
Vignobles Vimes – Philippe SAS – 5, Le Pateau
33112 Saint-Laurent-Médoc
Téléphone :05 57 75 14 26
Email : devise.dardilley@terre-net.fr
Site : www.chateaudevisedardilley.fr

 

Propriété rachetée en 2000 par Madeleine et Jacques Philippe qui réalisaient un rêve : elle, parce que d’origine bordelaise, retrouvait ses racines et, lui, ingénieur de formation, après une carrière dans un grand groupe de services désirait devenir vigneron. Rêve devenu réalité…
Leur Haut-Médoc Cru Bourgeois 2015 est vraiment excellent, aux nuances de cerise noire et d’humus, de bouche flatteuse et riche à la fois, où se mêlent la myrtille et l’humus, un vin classique comme nous les aimons, intense et complexe, de très bonne charpente. Le 2014, de belle matière, au nez puissant de cassis, de musc et fumé, complet, avec des nuances en bouche de fruits surmûris et de poivre, bien persistant au palais. Le 2013 se goûte très bien, un vin dense au nez comme en bouche, aux tanins soyeux. Beau 2012, aux tanins amples, à la fois riches et soyeux, aux notes de cassis mûr et de groseille, structuré, charnu, tout en bouche.

Château FONTESTEAUHAUT-MÉDOC Château FONTESTEAU

Château FONTESTEAU 

(HAUT-MÉDOC)
Dominique Fouin

33250 Saint-Sauveur
Téléphone :05 56 59 52 76
Email : info@fontesteau.com
Site : www.fontesteau.com

 

Le Château, bâti et fortifié au XIIIe avec les moellons arrachés aux terres qui l’entourent, a été entièrement rénové en 1997 et s’érige sur 100 ha, dont 32 de vignes élevées dans les principes de lutte raisonnée qui minimisent l’emploi de produits de synthèse en intégrant les défenses naturelles de la vigne (60% Cabernet-Sauvignon, 35% Merlot noir, 5% Cabernet franc). Terroir sablo-graveleux sur dalle calcaireVinification traditionnelle dans une cuverie moderne en Inox équipée d’une régulation thermique, cuvaison 3 à 4 semaines, élevage 12 mois dans 700 barriques de chêne françaises. Renouvellement de 25% de barriques neuves par an…
Remarquable Haut-Médoc Cru Bourgeois 2016, 61% Cabernet-Sauvignon, 36% Merlot et 3% Cabernet franc, au nez à la fois complexe et intense dominé par les petits fruits noirs, aux tanins bien présents et savoureux, d’une finale persistante, de garde, naturellement.
Le 2015, d’une belle couleur aux reflets violets, avec des nuances de groseille, de poivre et de cassis, un très joli vin, il est charmeur et puissant à la fois, tout en bouche, de garde.
Le 2014 est très savoureux en bouche, structuré, bien marqué par son Terroirgras et persistant, intense en arômes avec ces nuances de cassis, de sous-bois et de réglisse.
Goûtez le Second Vin, le Haut-Médoc Variation de Fontesteau, au nez expressif de cassis et de griotte, charnu, de bouche soyeuse, avec cette finale poivrée séduisante. Profitez également des sept jolies chambres du gîte.

Château HENNEBELLEHAUT-MÉDOC Château HENNEBELLE

Château HENNEBELLE 

(HAUT-MÉDOC)
Pierre Bonastre
21, route de Pauillac
33460 Lamarque
Téléphone :05 56 58 94 07
Email : pierre.bonastre@wanadoo.fr
Site : www.chateau-hennebelle.com

 

Une propriété familiale de 11 ha de vignes, et des viticulteurs de père en fils depuis cinq générations.
Laurent Bonastre a repris l’exploitation de son père, parti à la retraite. Il nous indique “qu’en 2018, les vendanges ont été parfaites, qualité et quantité se rejoignent, les vins sont rondsfruités, concentrés et, pour lui, le 2018, supérieur au 2017 se rapprocherait du 2016.
Depuis 2015 et 2016, nous avons produit un nouveau vin “Hennebelle N° 1 cuvée H”, et cette année, nous le sortirons en 2018 (sélection des meilleures parcelles de MerlotCabernet et Petit Verdot).
Actuellement nous proposons à la vente les millésimes allant de 2011 à 2016 puis cet été, les 2017.”Vous allez aimer ce Haut-Médoc 2016, très parfumé, alliant une bonne base tannique à un velouté charmeur en bouche, un vin où élégance et puissance en bouche s’harmonisent très bien, où dominent la fraise des bois et le cuir, de belle garde.
Le 2015 est de robe pourpre, au nez concentré (mûre et cassis), tout en charme, de bouche riche et harmonieuse, où l’on retrouve ces nuances fruitées et épicés, idéal sur un jarret de veau aux petits oignons ou un carré d’agneau rôti aux courgettes et tomates farcies, par exemple .
Le 2014 est de belle teinte rouge intense, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample, chaleureux, très persistant en bouche. Joli 2013, de robe grenat, aux senteurs de prune et de mûre, de bouche équilibrée, à déboucher, notamment, sur un pâté chaud de canard sauvage en croûte ou un rôti de bœuf farci aux pruneaux.
Le 2012 est excellent, bien typécharpenté, élégant, aux tanins denses, avec des senteurs de mûre et de musc, d’excellente évolution, un très beau millésime. Le 2011, où se mêlent la griotte et l’humus, aux tanins soyeux, bien charpenté, de bouche séduisante dominée par les fruits à noyau et le fumé.


Château Le MEYNIEUHAUT-MÉDOC Château Le MEYNIEU

Château Le MEYNIEU 

(HAUT-MÉDOC)
Jacques Pedro
Domaines Pedro
33180 Vertheuil
Téléphone :05 56 73 32 10
Email : lesdomainespedro@orange.fr
Site : www.domaines-pedro.fr

 

Propriété de 45 ha dont 22 de vignes et une charmante demeure du XIXe siècle. Encépagement : 60% Cabernet-Sauvignon, 5% Cabernet franc et 35% Merlotvignes de 30 ans en moyenne.
“Le millésime 2018 est issu d’une vendange de très belle qualité, nous explique Jacques Pedro, et en quantité, cela fait plaisir. Nous proposons actuellement le 2016, très beau millésime, pour moi supérieur au 2015, avec beaucoup de tannins, souple et soyeux, aux arômes de fruits rouges, cassis… Il bénéficie d’une vinification classique, 14 mois en barriques avec 1/3 de bois neuf.”
Beau Haut-Médoc 2016, très équilibré, complexe, d’une jolie robe grenat, aux tanins riches et souples à la fois, au nez persistant où dominent des notes de myrtille et d’épices, un bien joli vin qui allie structure et velouté au palais. Le 2015, de base tannique importante et très équilibrée, dense, de robe soutenue, charnu, est gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, la mûre et les sous-bois. Le 2014, de couleur rubis, tout en finesse comme il se doit, mêlant charpente et souplesse, aux senteurs de fruits rouges mûrs et de sous-bois. Le 2013, de belle robe rubis soutenu, est un vin très harmonieux, au nez de fruits rouges et une pointe d’épices, charnu en bouche, tout en subtilité. Excellent 2012, qui a eu une médaille à Lyon en 2015, typé, développe un nez de fruits noirs surmûris, un vin ample, de jolie structure, légèrement épicé en finale, de bouche puissante et corsée.
Le Saint-Estèphe Château Lavillotte 2016, vignoble de 12 ha de vignes, 70% Cabernet-Sauvignon et 30% Merlotvignes de 30 ans, savoureux, concentré aromatiquement, ample, développe un nez intense où s’entremêlent la groseille mûre et le poivre, un vin de très bonne évolution. Le 2015 est un vin de couleur intense aux reflets noirs, aux puissants arômes de fruits rouges (mûre, fraise des bois…), d’épices, aux tanins bien enrobés. Le 2014, dévoile un bouquet puissant de violette, de sous-bois et de cuir, un vin riche, souple et corsé à la fois, aux tanins savoureux, de belle complexité. Le 2013 est équilibrégras, aux tanins mûrs, riche en couleur comme en matière, aux senteurs de fraise et d’humus, avec une pointe de poivre, tout en bouche.

Château SOCIANDO MALLETHAUT-MÉDOC Château SOCIANDO MALLET

Château SOCIANDO MALLET 

(HAUT-MÉDOC)
Scea Jean Gautreau
Route de Mapon
33180 Saint-Seurin-de-Cadourne
Téléphone :05 56 73 38 80
Email : info@sociandomallet.com
Site : www.sociandomallet.com

 

A la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, incontestablement. A l’aube de ses 90 ans, Jean Gautreau transmet le flambeau à sa fille unique, Sylvie. Elle a appris au fil des ans à observer ses vignes, les voir grandir, arriver à maturité toujours aux côtés de son père. Elle goûte ses raisins, participe aux différentes dégustations techniques et aux assemblages avec son équipe, et n’oublie surtout pas d’insuffler cela à son fils Arthur. Le Château Sociando-Mallet et son Second Vin, la Demoiselle de Sociando-Mallet représentent 83 ha de vignes.
On apprécie depuis toujours ce vin, “créé” par Jean Gautreau, qui a su lui donner un style propre grâce à un élevage en barriques savamment maîtrisé (et à un terroir). C’est en tout cas un cru où le charme prédomine et qui devrait faire pâlir de jalousie pas mal de Vins “classés” (en 1855…) dans les dégustations “à l’aveugle”…En effet, on est vite sous le charme de ce superbe Haut-Médoc Château Sociando-Mallet 2016, terroir de graves et d’argile sur sous-sol argilo-calcaire, 55 % Merlot, 45% Cabernet-Sauvignon, âge moyen des vignes de 35 ans, certainement l’une des plus belles réussites de la propriété, volumineux, un vin qui associe structure et velouté, de couleur grenat soutenu et intense, au nez de fruits surmûris et de sous-bois, charnu, aux tanins soyeux mais présents, de très belle évolution. Le 2015, beau vin de robe pourpre, au nez dense avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, classique et concentré, alliant finesse et structure, est très représentatif des belles réussites de ce grand millésime classique bordelais, de garde. Le 2014 se goûte parfaitement, classique de ce grand millésime savoureux du bordelais, où dominent la mûre, l’humus et le cassis, très riche au nez comme en bouche, avec des nuances de poivre et de prune cuite en finale.
Plus souple mais de belle matière, le Haut-Médoc La Demoiselle de Sociando-Mallet 2016 est bien classique, corsé, au nez de petits fruits rouges mûrs et de cuir, avec des tanins veloutés, un vin gourmand, déjà flatteur mais avec un joli potentiel d’évolution, comme le 2015, au nez où prédominent les fruits surmûris, avec des nuances en bouche où l’on retrouve la framboise, la violette et le poivre. Le 2013 est excellent actuellement.


Château Le SOULEY-SAINTE-CROIXHAUT-MÉDOC Château Le SOULEY-SAINTE-CROIX

Château Le SOULEY-SAINTE-CROIX 

(HAUT-MÉDOC)
Riffaud Père et Fils
32, rue des Martyrs-de-la-Résistance
33180 Vertheuil
Téléphone :05 56 41 98 54
Télécopie : 05 56 41 95 36
Email : lesouleystecroix@aliceadsl.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/lesouleystecroix
Site : www.chateausouleysaintecroix.com

 

Depuis maintenant 50 ans la famille Riffaud a consacré son temps, les revenus de la propriété et sa passion inébranlable, pour faire renaître et protéger le domaine. Paul et son fils Jean ont replanté sur 25 ha. Jean et son épouse Marie-Josée gèrent le domaine, Frédéric, le fils aîné, occupe les fonctions de maître de chai, Vincent, le cadet, a en charge le matériel et l’entretien des bâtiments, et Jean-Baptiste, le petit dernier, règne sur les vignes (60% Cabernet-Sauvignon, 38% Merlot, 1% Petit Verdot, 1% Cabernet franc, sur des sols argilo-calcairegraves garonnaises, vinification traditionnelle avec cuvaison longue, élevage en barriques (12 mois) dont 1/3 neuves.
Excellent Haut-Médoc 2016, dominé par la framboise et une touche épicée, d’une belle concentration mais tout en suavité, c’est un vin qui allie distinction et richesse, savoureux, d’une belle finale, c’est un très joli vin, bien typé de ce très grand millésime.
Le 2015, de robe grenat, au bouquet intense à la fois, aux notes de sous-bois et de fruits rouges mûrs, de bouche ample et fondue, tout en charme, de garde, à prévoir sur des magrets de canard et petits pois ou une selle d’agneau, par exemple. Le 2014 est charpenté mais très élégant, de robe intense, aux nuances de vanille et de cassis, un vin corsé, concentré au nez comme en bouche.

Château TOUR-DU-ROCHAUT-MÉDOC Château TOUR-DU-ROC

Château TOUR-DU-ROC 

(HAUT-MÉDOC)
Philippe et Emmanuel Robert
1, rue de l’Église
33460 Arcins
Téléphone :05 56 58 90 25
Email : tourduroc@wanadoo.fr
Site : www.chateautourduroc.fr

 

Situé à 4 kms au Nord de Margaux, le vignoble du Château Tour-du-Roc, propriété de la famille Robert depuis plusieurs générations, s’étend sur douze hectares de croupes graveleuses très bien exposées. L’encépagement se compose de 50% de Merlot et 50% de Cabernet-Sauvignon. L’exploitation a conservé des méthodes traditionnelles de travail : taille Guyot double sans désherbage chimique, vendanges manuelles.
La vinification est effectuée selon la tradition médocaine avec une cuvaison de trois semaines. L’élevage en fûts de chêne pendant douze mois est suivi d’un filtrage léger lors de la mise en bouteilles, laquelle a lieu au Château; autant d’atouts qui confèrent à ce Haut Médoc une grande qualité et une bonne aptitude au vieillissement.
“Cette année, nous dit Philippe Robert, nous commercialisons le 2014, 2015, et le 2016 arrivera au quatrième trimestre. C’est un excellent millésime qui est charpentélong en bouche, très fruité, il est vinifié un an en barriques.”
Voilà un superbe Haut-Médoc 2016, qui sent la groseille mûre et le poivre, de robe grenat, riche, aux tanins puissants et soyeux à la fois, au nez intense, complexe, d’une belle finale aromatique aux nuances de fruits cuits, un vin fondu mais puissant en bouche, de garde. Le 2015 sent les petits fruits cuits, mêlant puissance, typicité et souplesse, de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche, avec des nuances de cassis, de musc et de fumé, complet, charpenté et persistant, de garde naturellement. Le 2014, de très belle matière, aux connotations de cerise, de sous-bois et d’épices, un vin puissant mais déjà charmeur, qui mêle richesse et souplesse, généreux, de fort belle évolution, que l’on peut apprécier, par exemple, avec des aiguillettes de canettes aux fèves ou un chou farci aux châtaignes et au foie gras.

 

Château HAUT-SAINT-CLAIRPUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION Château HAUT-SAINT-CLAIR

Château HAUT-SAINT-CLAIR 

(PUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION)
Yannick et Andrea Le Menn
1, Saint-Clair
33570 Puisseguin
Téléphone :05 57 74 66 82
Email : chateau.haut.saint.clair@orange.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/chateauhautsaintclair
Site : www.chateauhautsaintclair.fr

Au sommet. Ces propriétaires sympathiques couvent leur petit vignoble de 6 ha planté sur croupes et plateau de structure argilo-calcaire. “Je fais très attention à la sélection de mes barriques, dit Yannick Le Menn, car je pense que l’élevage est tout un art. Je travaille avec trois tonneliers différents, les chênes viennent du centre de la France, le bois provenant de forêts domaniales est de bonne qualité, le travail de coupe et de repeuplement y est bien fait. Je préfère des barriques à chauffe moyenne, cela permet de ne pas dénaturer le vin mais au contraire de lui apporter une touche de complexité. Nos deux fils travaillent dans le milieu du vin. Grâce à eux, nous travaillons de façon plus pointue, plus exacte dans le dosage d’azote, par exemple. Depuis quelques années, on s’interdit au Château Haut Saint-Clair de mettre des produits anti-pourriture car on s’aperçoit en faisant des analyses de recherche des résidus, que les anti-pourritures migrent vers les vins.
J’aime beaucoup retrouver le fruit dans mes vins, je n’aime pas trop les tanins en puissance, j’aime que mon vin soit équilibré, j’essaye de ne pas trop extraire. J’ai fait mes études de viticulture en Bourgogne à Beaune, mon professeur, André Vedel, appelait cela “des vins de mouchoirs”.

Pour les amateurs, nous raconte Yannick Le Menn, il me reste quelques 2006, 2008,
2012 et 2014. Le 2006 est extraordinaire, le Canada nous en a pris une grande quantité, près de 5000 bouteilles. Un vin mûr issu de climats tempérés donne un bel équilibre, des arômes bien présents mais frais, une certaine souplesse, du soyeux.
Le 2014 est le millésime sauvé par un superbe mois de septembre, une réussite après le 2013 où nous avions eu quelques déboires. Le 2014 est bien fondu, arômes de raisins, une jolie structure, le vin est charnu, agréable, pas trop de notes boisées. Vin d’une grande finesse, c’est dû au fait que j’ai tendance à travailler plus le fruit que le bois, il est très agréable à déguster maintenant mais il peut vieillir encore quelques années.
Le 2015 est un millésime plus chaud, de couleur très foncée, aux arômes de fruits noirs mûrs, un vin très charpenté, c’est un millésime solaire qui plait beaucoup, un peu exubérant et complexe.
Le 2016 est à l’élevage en barrique actuellement, j’ai opté pour des barriques à chauffe “plus”, c’est un grand millésime, je le trouve supérieur au 2015, belle fraîcheur aromatique de fruits rouges, beaucoup d’élégance, bel équilibre, un vin bien typé bordelais, “atlantique”, comme je les aime.
Quant à notre Moulin Saint Clair, c’est la cuvée de toutes les vignes, qui bénéficie aussi d’un passage en barriques pour lui donner ces notes de toasté, c’est un vin très fruitérond, avec une belle structure souple.

On est toujours au sommet avec leur Puisseguin-Saint-Émilion 2015, charnu et gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte macérée, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et de poivre au palais, aux tanins amples, un vin complet, de garde. Le 2014 est très équilibré, de bouche ample où dominent les fruits mûrs (pruneframboise), de jolie robe pourpre, un vin qui allie souplesse et structure, que l’on peut associer, notamment, avec un bœuf braisé aux carottes ou une rognonnade de veau. Très beau 2012, charnu, très savoureux, aux notes de groseille et d’humus caractéristiques, qui mêle une finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, d’une finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûrie. Exceptionnel 2006, tout en bouche, qui a des nuances de fruits des bois et des notes giboyeuses, savoureux, ample, très légèrement poivré en finale, aux tanins étoffés, un vin où l’élégance s’exprime à plein.
Goûtez leur Moulin Saint-Clair 2015, qui dévoile des notes de violette et de mûre, riche en couleur, classique, alliant finesse et structure, un vin tout en fruité, très séducteur. Savoureux 2014, au nez de petits fruits rouges, aux tanins fondus mais bien présents, un vin riche et très aromatique, d’une belle harmonie.

Les autres vidéos de dégustation sont sur Vinovox

 

Château de La GRENIERELUSSAC-SAINT-ÉMILION Château de La GRENIERE

Château de La GRENIERE 

(LUSSAC-SAINT-ÉMILION)
Jean-Pierre Dubreuil
14, lieu-dit de la Grenière
33570 Lussac
Téléphone :05 57 24 16 87
Email : earl.dubreuil@wanadoo.fr
Site : www.chateaudelagreniere.fr

L’origine du Château remonte au XVIIe siècle. Représentant la 4e génération de la famille, Jean-Pierre Dubreuil conduit avec passion le vignoble de 15 ha, en digne héritier du labeur de ses ancêtres. Culture raisonnée, vendanges à maturité optimale, vinification traditionnelle.
Voilà un remarquable Lussac-Saint-Émilion cuvée de la Chartreuse 2015, Merlot 75%, Cabernet-Sauvignon 20%, Cabernet franc 5%, une cuvée élevée en fûts de chêne, de robe bubis sombre, de bouche riche, aux senteurs de mûre et d’humus, aux tanins mûrs, un vin gras, ample et distingué, de bouche flatteuse, où l’on retrouve le fumé et la cannelle en finale.
Le 2014 a une robe pourpre, un vin volumineux, au nez subtil avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, classique de ce très joli millésime, tout en bouche, idéal avec une poularde truffée aux légumes ou un rosbif en croûte. Le 2012, de couleur soutenue, un vin très équilibré, très parfumé (griotte, violette, mûre), au nez complexe, mêle rondeur et charpente, de bonne garde. Savoureux 2011, avec des notes de mûre et de griotte, un vin alliant souplesse et intensité aromatique, bien harmonieux, tout en arômes et finesse en finale. Le Château de la Grenière 2015 est fidèle à lui-même, de bouche ronde et corsée.
Le Lussac Esthète de la Grenière 2014, dont la vinification est réalisée dans des fûts de 500l, puis élevage de 18 mois, dont 15 en barriques neuves, un vin dense, de couleur foncée, avec des notes de moka et de réglisse, puis, en bouche, des connotations de fruits noirs macérés, des tanins denses, et le Lussac Château Haut la Grenière 2014, savoureux, corsé, de bouche ronde, un vin qui séduit par son intensité, avec ce nez marqué par les fruits noirs, avec des tanins fins et structurés. Goûtez encore le rosé Parenthèse de la Grenière, Merlot 50%, Cabernet franc 50%, pressurage direct, fermentation à basse température, de bouche franche et friande.

Château La FLEUR GRANDS-LANDESMONTAGNE-SAINT-ÉMILION Château La FLEUR GRANDS-LANDES

Château La FLEUR GRANDS-LANDES 

(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Vignobles Carrère
9, route de Lyon – Lamarche D 1089
33910 Saint-Denis-de-Pile
Téléphone :05 57 24 31 75
Email : vignoble-carrere@wanadoo.fr
Site : www.vignobles-carrere.com

Un vignoble de 12 ha (7,7 ha en Montagne), sur terroir graveleux, 80% de Merlot, 20% de Cabernet-Sauvignon, élevage de 18 mois, dont 55% en barriques, le reste en cuves ciment. En 1742, Guillaume Durand héritier d’une famille ayant servi Montagne et sa paroisse (prêtes et notaires) au XVIIe siècle, transmet à ses fils la propriété de Lamarche. Des Durand à Isabelle, Maurice Carrère ancien marin de la Royale reprend l’exploitation de son beau-père en 1969, par son ardeur au travail et l’amour de la terre, il donna des vins appréciés. En 1997, Isabelle reprend la propriété après avoir enseigné l’œnologie et la viticulture pendant dix ans.
Cette propriétaire passionnée peut être fière de son Montagne-Saint-Émilion 2015, un vin de bouche ample, de jolie robe, tout en arômes, où dominent des notes de groseille, de griotte et de poivre, corsé et riche, de belle garde. Le 2014, de robe brillante, aux notes de framboise et de cerise cuite, un vin bien charpenté et équilibrésouple mais charnu, est parfait, par exemple, sur un lapin en cocotte ou un chaud-froid de cailles. Goûtez le Lalande-de-Pomerol Château Les Chagniasses 2014, avec des notes de framboise et de cuir, d’un beau rouge profond, intense, de jolie garde.

VIEUX CHATEAU des ROCHERSMONTAGNE-SAINT-ÉMILION VIEUX CHATEAU des ROCHERS

VIEUX CHATEAU des ROCHERS 

(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Jean-Claude Rocher
Mirande
33570 Montagne
Téléphone :06 80 64 49 75
Email : vieuxchateaudesrochers@orange.fr
Site : www.vieuxchateaudesrochers.com

“En 1964, raconte Jean-Claude Rocher, mes parents, Abel et Victorine Rocher, achètent une maison girondine avec 30 ares de vignes dans le hameau de Mirande au coeur de l’appellation Montagne Saint-Emilion. Clin d’oeil à notre nom de famille, ils créent alors le Vieux Château des Rochers qui fait également référence aux rochers calcaires présents sous le village et sous les vignes de la propriété. Mon père, facteur de métier, sillonne quotidiennement et par tous les temps les routes et les chemins ruraux de la commune sur sa bicyclette. Au passage il glane auprès de ses clients vignerons, toutes les informations utiles à la culture de la vigne et à l’élaboration du vin. Progressivement, l’homme de lettres et ma mère achètent de nouvelles parcelles souvent en friche qu’ils remettent en état puis plantent de la vigne. La surface du domaine atteint 2,5 ha en 1995. A cette époque, je reprends le domaine et l’agrandis après avoir travaillé une quinzaine d’années dans l’élevage bovin en Charente Limousine. Comme j’aime le dire :  » je suis passé des bovins au bon vin !  »
Notre vignoble familial atteint 4,9 ha. Il est implanté sur des sols argilo-calcaire (2.2 ha) et argilo-siliceux (2.7 ha) caractéristiques de l’AOC Montagne Saint-Emilion et se compose de cépages nobles : 80% Merlot et 20% Cabernet franc. Les bienfaits de la nature, le lent travail du temps et le respect des traditions se retrouvent dans la qualité de nos vins : par la pratique d’une taille rigoureuse, de l’éclaircissage des grappes, de l’effeuillage, des vendanges manuelles de raisins mûrs et sains, du tri, d’une cuvaison douce et suffisamment longue, et enfin d’un élevage de douze à dix-huit mois.”
Remarquable Montagne-Saint-Émilion cuvé́e Prestige 2015, tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, gras, très bien charpenté, d’un bel équilibre en bouche, aux tanins denses et soyeux à la fois, de garde. Le 2014, cuvée des 50 Ans, belle étiquette, médaille d’Or au concours des vignerons Indépendants 2017, de robe pourpre, d’une jolie concentration en bouche, aux notes de fruits rouges et de réglisse, un très joli vin, charnu, aux tanins bien soyeux mais présents. Le Montagne-Saint-Émilion Tradition 2016, élévage en cuves, généreux, à dominante de pruneau, marie une finesse tannique à une rondeur persistante.

VIEUX CHATEAU SAINT-ANDREMONTAGNE-SAINT-ÉMILION VIEUX CHATEAU SAINT-ANDRE

VIEUX CHATEAU SAINT-ANDRE 

(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Famille Berrouet
2 route Saint-Georges
33570 Montagne
Téléphone :05 57 74 59 80
Email : chateau.samion@wanadoo.fr

Selon Jeff Berrouet, “le millésime 2018 est assez atypique. Un printemps assez pluvieux, une agression de mildiou que nous avons bien maîtrisé grâce à un travail accru à la vigne. A partir du 20 juillet, l’été a été très sec. Heureusement, le 20 septembre, nous avons eu une pluie salvatrice, et avons pu atteindre une maturité optimum.
Les vendanges se sont effectuées avec une météo ensoleillée. Le 2018 sera un millésime assez riche, jolis tanins, vin très aromatique. A cause de sa richesse en sucre, il a fallu être vigilant durant les fermentations.
En ce début d’élevage, les vins “répondent” bien au bois, il faut rester en alerte pour leur conserver toute leur belle richesse aromatique. Il y a des degrés importants mais, aussi, la présence d’une bonne acidité, le 2018 promet d’être un vin d’excellente garde. Notre élevage en fûts s’effectue dans des barriques de chêne français (20% de bois neuf) durant 12 mois.
Notre vignoble de 11 ha est en appellation Montagne Saint-Emilion, le sol est argilo-calcaire. Les vignes d’une moyenne d’âge de 40 ans se trouvent en partie sur le versant de l’Eglise Saint-Jean, orienté plein sud, et sur le plateau. L’encépagement est constitué de 80% de Merlot et 20% de Cabernet franc.”
Jeff Berrouet s’occupe de la propriété depuis 2002, il travaille aussi, en binôme, avec son père, Jean-Claude Berrouet (voir Petrus) dans leur Société de Conseils “JCB Conseiller” en France et aux quatre coins du monde, pour dispenser leurs conseils d’œnologues.

Superbe Montagne-Saint-Émilion Vieux Château Saint-André 2016, mêlant finesse et richesse aromatique, une bouche suave et veloutée, délicatement parfumée (fruits rouges surmûris, cannelle), un vin riche en couleur comme en charpente, ample, d’une belle finale. Une autre réussite, leur Lalande-de-Pomerol Château Samion 2016, un vin riche, coloré et bouqueté, aux notes de cerise confite et d’humus, avec une bouche très chaleureuse, il associe couleur et matière, de garde. Le 2015, est très coloré, au nez subtil, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et d’épices, et développe des tanins amples mais doux, un vin tout en harmonie, de garde également, parfait avec un tournedos aux cèpes ou un sauté de veau et rognons à la crème, notamment.


Château CHENE-VIEUXPUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION Château CHENE-VIEUX

Château CHENE-VIEUX 

(PUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION)
Sce Foucard et Fils
34, route de Saint-Émilion
33570 Puisseguin
Téléphone :05 57 51 11 40 et 06 76 41 82 26
Email : contact@chateaudemusset.com

Vignoble de 11 ha acquis en 1937, avec un sol argilo-calcaire, 79% Merlot, 12% Cabernet-Sauvignon et autres cépagesvignes de 25 ans.
Belle réussite avec ce Puisseguin cuvée Première 2015, aux tanins très structurés, au nez dominé par le cassis mûr, la violette et l’humus, de bouche épicée et persistante, un vin qui possède des tanins amples et très fins à la fois. Excellent 2014, aux tanins riches et savoureux, très parfumé (mûre, épices…), alliant puissance et finessegras et intensité. Goûtez le Puisseguin-Saint-Émilion 2015, avec des connotations de mûre et de cannelle, de couleur soutenue, au nez de fruits cuits et d’humus, et le Lalande-de-Pomerol Château de Musset cuvée Première, avec un bouquet persistant et corsé marqué par les fruits rouges très mûrs, séduit par sa structure et ses tanins bien fondus.

216.jpg2805.jpgNous avons toujours un faible pour cette région, et c’est un réel plaisir de suivre cette route des vins qui serpente à travers les collines du vignoble, au pied des pentes boisées des Vosges. Le vignoble s’étend du nord au sud sur plus de 170 km. Son parcours est un pur bonheur : des villages fleuris aux winstubs, des collines ondulées, où se dressent fièrement les vignes prêtes au combat comme des troupes de légionnaires romains à la multitude des crus, les uns plus typés que les autres. L’homme vient s’associer à un terroir hors du commun, où l’on élève des vins sans concurrence, avec cette typicité exceptionnelle.

 

 

 

308.jpg453.jpgAbrité des influences océaniques par le massif vosgien qui lui procure l’une des pluviosités les plus faibles de France (450 à 500 mm d’eau par an), le vignoble d’Alsace bénéficie d’un climat semi-continental ensoleillé, chaud et sec. Ce climat est propice à une maturation lente et prolongée des raisins, et favorise l’éclosion d’arômes d’une grande finesse. La géologie alsacienne représente une véritable mosaïque, du granite au calcaire en passant par le gneiss, le schiste, le grès…

 

 

2771.jpg2810.jpgOn ne peut pas confondre un vin d’Alsace avec un autre cru, tant les terroirs laissent s’exprimer particulièrement, ici, le Riesling, là, le Gewurztraminer ou le Tokay. Attention à la complexité des crus et lieux-dits et lisez bien les étiquettes, pour ne pas confondre les clos, les Grands Crus ou les ­communes.

Appréciez en tout cas l’extraordinaire convivialité des hommes de la région et les vrais vins typés dont les meilleurs atteignent une typicité rare et procurent la joie du vin, à des prix sages.

Le Classement 2020 vous aide à choisir les incontournables.

 

 

 

L’HISTOIRE

457.jpg3094.jpgPour l’histoire, Avant la conquête romaine, l’Alsace cultivait la vigne. Venue, sans doute, de la Provence gauloise par les vallées du Rhône et de la Saône, la vigne s’était établie sur les rives vermeilles du Rhin et de la Moselle.

Des jardiniers syriens et grecs, des vignerons de Massilia l’y avaient implantée. Dans certains arrangements des échalas, l’ampélo­graphie devine quelque lointaine habitude gréco-orientale. La vigne fut connue avant l’irruption des conquérants latins. Au Moyen Âge, l’Alsace produit d’énormes quantités de vins recherchés. Des bateaux ou des chariots les conduisent chez les Souabes, les Bavarois, les Bataves jusqu’en Suède.

 

 

 

458.jpg3345.jpgEn Angleterre, à la cour d’Édouard III, ils sont connus sous le nom de vins “d’Aussay” (nom de l’Alsace au Moyen Âge). Les premiers vignerons cultivaient les vignes pour les puissantes abbayes et les maisons seigneuriales si nombreuses dans l’Alsace féodale et religieuse. Avec l’émancipation des communes, ils peuvent travailler quelques lopins de terre abandonnés à leur profit.

Beaucoup plus tard, ils purent en acquérir des seigneurs. Sans se faire “plébéienne”, la vigne se morcela. Parmi les confréries, se détache celle de la Corne. Nul ne pouvait y être admis s’il ne vidait d’un trait une corne d’aurochs, d’une contenance de 2 pots, soit 2 litres actuels. Les plus nobles familles n’obtenaient d’y être admises qu’après avoir vidé leur corne pleine deux fois au lieu d’une. Ainsi fut justifié le nom de wiedercome (revenez-y), donné à un vase à boire.

 

 

L’ALSACE A TABLE

2815.jpg456.jpgL’Alsace est l’exemple caractéristique des grandes régions vinicoles et gastronomiques françaises où le mariage des vins et des mets peut surprendre le plus. Bien sûr, on connaît les spécialités du pays, les choucroutes, les fromages, les charcuteries ou le kouglof, et l’intensité aromatique des grands crus, alliant finesse et richesse en bouche. On se doute bien qu’un vin d’Alsace se déguste aussi avec des crustacés ou des fruits de mer mais on oublie parfois l’extraordinaire osmose d’un Muscat avec des asperges, par exemple. Les vins peuvent se boire pratiquement tout au cours d’un repas. Sur la choucroute (Riesling), avec une sole meunière (l’Alsace est riche également de poissons de rivière), avec des crustacés. Plus original, le fameux “poulet au Riesling”, une blanquette de veau à l’ancienne. La puissance de son bouquet et sa persistance aromatique en bouche placent le Gewurztraminer comme un apéritif idéal. Il est superbe avec un pâté en croûte ou une terrine de foies blonds, ainsi que sur la tarte flambée. Les Vendanges Tardives se savourent sur un foie gras d’Alsace, au naturel ou en brioche, et sur des fromages forts comme le maroilles, le munster ou le roquefort.

CLASSEMENT ALSACE

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

RIESLING
Pierre ARNOLD
Pierre FRICK
GRESSER
Georges KLEIN
KLINGENFUS
René KOCH
SCHAEFFER-WOERLY
SCHLÉRET
ZOELLER_________

BROBECKER
HEYWANG
HUBER et BLEGER
Gustave LORENTZ
SAINT REMY
VIELWEBER

GEWURTZTRAMINER
RIESLING
René FLECK
HAEGI
André HARTMANN
HAULLER
Jacques ILTIS
Jean-Paul MAULER
PETTERMANN
_________

Paul FAHRER
HORCHER
Etienne SIMONIS

PINOT GRIS/PINOT BLANC ET MUSCAT
Pierre ARNOLD
BLEGER
Robert FALLER (Muscat)
Pierre FRICK (Muscat)
Victor HERTZ
René KOCH
RUHLMANN-SCHUTZ
SCHLÉRET
STOEFFLER_________

BECK/REMPART
CAVE CLEEBOURG
Edmond RENTZ
Lucien SCHIRMER

CREMANTS PINOT NOIR
C. BLEGER
BROBECKER
Cave CLEEBOURG
Paul FAHRER
Robert FALLER (PN)
André HARTMANN (PN)
HUBER et BLEGER
Georges KLEIN
KLINGENFUS
Jean-Paul MAULER (PN)
PETTERMANN
RUHLMANN-SCHUTZ
SAINT-RÉMY
Aline et Rémy SIMON
STOEFFLER_________

BECKER
FREY-SOHLER

VENDANGES TARDIVES (et SGN)
René FLECK
GRESSER
HAEGI
HAULLER
HORCHER
Jacques ILTIS
Edmond RENTZ
SCHAEFFER-WOERLY
SCHLÉRET
Aline et Rémy SIMON
ZOELLER_________

CROIX DE MISSION (Moselle)
Victor HERTZ

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

RIESLING
Jean-Baptiste ADAM
Laurent BANNWARTH
BRAND & Fils
HEYBERGER & Fils
Château d’ORSCHWIHR
GEWURTZTRAMINER
HEITZMANN*
Cave HUNAWIHR*
André THOMAS*

_________

(BAUMANN ZIRGEL)
GOCKER*
Damien KELHETTER

PINOT GRIS/PINOT BLANC ET MUSCAT
(7 VIGNES)
HALBEISEN (Muscat)
(Hubert MEYER)
(P. SCHAEFFER*)_________

CAVE PFAFFENHEIM
GROSS

_________

KUENTZ-BAS

CREMANTS PINOT NOIR
Vignoble KLUR*

_________

EBLIN FUCKS
Eric LICHTLÉ

VENDANGES TARDIVES (et SGN)
Philippe SOHLER

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

RIESLING
Jean-Louis KAMM
SCHAETZEL
GEWURTZTRAMINER
Claude BERGER
(Léon BOESCH)
PINOT GRIS/PINOT BLANC ET MUSCAT
(JOST*)
KIRSCHNER
VENDANGES TARDIVES (et SGN)

Choississez une région pour voir un autre classement :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD

La qualité des vins

– Châteauneuf-du-Pape. Des rouges riches et charpentés, très parfumés, qui sentent la garrigue et les fruits surmûris, et s’apprécient sur le gibier (sanglier, chevreuil, lièvre) ou avec les truffes. Les blancs sur une cuisine riche.

– Cornas et Côte-Rôtie. De grands vins rouges intenses et complexes, concentrés au nez comme en bouche, d’excellente garde, qu’il faut savoir attendre et déguster sur des plats épicés.

– Côtes-du-Rhône et CDR-Villages. Dans leur jeunesse, les rouges vont parfaitement avec les viandes blanches ou les volailles (pigeonneaux). Plus vieux, ils méritent un chou farci, une daube et du gibier (perdrix). Les rosés “collent” aux terrines et aux poissons grillés, et les blancs à une escalope panée ou à un sandre au beurre blanc.

– Gigondas. Le vin est puissant au nez comme en bouche, ferme, d’excellente garde et se marie aussi bien avec un gigot à la ficelle ou une selle d’agneau qu’avec des mets plus riches comme une daube ou le gibier.

– Hermitage et Saint-Joseph. Idéal sur une viande rouge ou de l’agneau quand ils sont jeunes, puis, à maturité, avec un lièvre à la royale ou un salmis de colvert. Les blancs, suaves et onctueux, sur une blanquette ou un saumon grillé.

Les millésimes

Dans le Rhône : de 2015 à 2009, on est sûr de se faire plaisir, le 2008 est décevant, le 2007 remarquable, peut-être supérieur au 2006. Le 2013 se goûte très bien. Les 2005 et 2003 sont très (trop) mûrs, le 2004, très classique. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 2002, 1998, 1995 ou 1990.

De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur.

Les meilleurs vins, dans de nombeuses appellations (Cairanne, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages…), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

CLASSEMENT VALLEE DU RHONE

e_vallee-du-rhone.jpg
LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CHATEAUNEUF-DU-PAPE
BEAUCHENE (Bl)
COMTE DE LAUZE
Famille ELIE JEUNE
André MATHIEU (BI)
La MEREUILLE
Famille SABON de ROCHEVILLE
SAJE (Bl)
SERGUIER (Bl)

———

ABBE DINE
MAS SAINT LOUIS
MOURIESSE VINUM

———

BOIS DE BOURSAN
SOLITUDE
TOUR SAINT-MICHEL

———

JULIETTE AVRIL

GIGONDAS
VACQUEYRAS
VENTOUX

ARNOUX (Va)
CAYRON (Gigondas)
CHAMP-LONG (Ve)
GARRIGUE (Va)

———

MOULIN (Vi)
TARA (Ve)

———

Pierre AMADIEU (Gigondas)
CLOS des CAZAUX (Va)
ENCHANTEURS (Ve)

ERMITAGE
CÔTE-RÔTIE
LIRAC/TAVEL COST.NÎMES
ASSEMAT (Lirac)
LEVET (CR)
ROSIERS (CR)

———

CARABINIERS (Lirac)
DELAS
DUCLAUX (CR)
MOURGUES du GRÈS (CN)
TROIS COLOMBES LES RAMEAUX (Cn)

SAINT-JOSEPH
CORNAS/CONDRIEU
LUBERON
BIZARD (Grignan Adhémar)
CANORGUE (Lu)
ROYERE (Lu)

———

Jacques FAURE (Die)
FONTVERT (Lu)
POULET (Die)

COTES-DU-RHONE
DIVERS

ALARY (BI) (Cairanne)
AMAUVE
BEAUVALCINTE (Beaumes de Venise)
MAGALANNE
REDORTIER (Beaumes de Venise)
SAINT-ESTÈVE
VALERIANE

———

CHATEAU VIEUX
COYEUX
CROIX BLANCHE
LAURIBERT
LUMIAN & BONNEFOY (Rasteau)
ROLIÈRE

———

Cave COLOMBES DE VIGNES
TÊTE NOIRE

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CHATEAUNEUF-DU-PAPE
LOU FRÉJAU*
PÈRE CABOCHE*

———

CHARBONNIERE
Clos SAINT-MICHEL
GRADASSI
(L’HARMAS*)
(NALYS)
CLOS SAINT-PIERRE

———

PIGNAN

GIGONDAS
VACQUEYRAS
VENTOUX

ROUBINE (Gigondas)

———
CAMARETTE (Ve)
CROIX DES PINS (Gigondas)

———

PUY MARQUIS (Ve)

ERMITAGE
CÔTE-RÔTIE
LIRAC/TAVEL COST.NÎMES
BRUYERES (Cr-H)
JABOULET (Ermitage)
PERRIÈRES (CN)*

———

JONCIER (Lirac)
MORDORÉE (Tavel)
VALCOMBE (Cn)

SAINT-JOSEPH
CORNAS/CONDRIEU
LUBERON
(Gilles FLACHER (SJ)*)
(PUY DES ARTS (Lu))
(LA VERRERIE (Lu)*)

———

FONTENILLE (Lu)
PEYRE (Lu)*
PICHON (CO)

COTES-DU-RHONE
DIVERS

Mikael BOUTIN (Rasteau)*
GAYÈRE*
LIBIAN*
LOUS GREZES
MONTFRIN*
(MOULIN POURPRÉ*)
ROUGE GARANCE*
ROUSSET
SELVE
Clos VOLABIS*

———

CHAPELLE*
SAINT-SAUVEUR*

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CHATEAUNEUF-DU-PAPE
(LES 3 CELLIER )
GIGONDAS
VACQUEYRAS
VENTOUX

SOLENCE
ERMITAGE
CÔTE-RÔTIE
LIRAC/TAVEL COST.NÎMES
BEAUBOIS (Cn)
SAINT-JOSEPH
CORNAS/CONDRIEU
LUBERON
COTES-DU-RHONE
DIVERS

(FONTSEGUGNE)

176.jpg268.jpgLes terroirs bourguignons

Le vignoble s’étale sur les reliefs de la bordure ouest du fossé tectonique de la Bresse, occupant les premières pentes bien exposées à l’est, à une altitude modérée de 200 à 400 m sur les terrains sédimentaires de la couverture mésozoïque souvent faillés et basculés comme le Mâconnais, le Chalonnais et la Côte jusqu’à Dijon, la Côte représentant le sommet de la hiérarchie des Grands Crus.

 

 

1912-2.jpg973.jpgL’architecture et la morphologie de la Côte sont bien spécifiques pour deux raisons principales : la structure, jusqu’ici monoclinale, devient tabulaire, et la limite ­Jurassique-Tertiaire bressan est toujours un contact de faille à fort rejet vertical. Les chaînons ont disparu, et sont remplacés par des gradins de failles. Une côte ayant valeur d’abrupt de faille domine systématiquement la plaine bressane. Cette morphologie va influencer la disposition du vignoble : il sera souvent restreint au talus de pied de Côte. Le changement structural s’effectue au passage de la Dheune axée sur la bordure tectonique septentrionale du fossé de Blanzy. Les plateaux situés à l’ouest d’une ligne Dijon-Chagny forment deux gradins tectoniques.

 

 

2868.jpg2153.jpgÀ l’ouest, le compartiment de “La Montagne” est le plus élevé (600 m) ; il est structurellement abaissé par rapport au Morvan et à la dépression marneuse liasique périphérique.

À l’est, le compartiment de “l’Arrière-Côte” (400 m) est à son tour effondré par rapport au précédent. Sur la transversale de St-Romain-Meursault, les rejets verticaux sont de 120 m et 300 m. Le rejet de la bordure du fossé est plus difficile à apprécier. Cependant, à Meursault, les calcaires à faciès Rauracien, qui ont leur toit à 400 m sur le rebord du plateau, sont abaissés à 200 m dans le village. Encore ne s’agit-il que de l’une des fractures de bordures. Mais le rejet total peut atteindre sous la Bresse 1 700 m.

542.jpg562.jpgLa tranche du plateau occidental qui constitue la “Côte” peut être subdivisée en trois parties du sud au nord : la “Côte de Beaune”, la “Côte des Pierres”, la “Côte de Nuits”. Aux processus qui interviennent normalement dans la formation des sols de pente : altération de la roche mère, érosion, culluvionnement, dépôt d’éboulis, s’ajoutent les perturbations liées à l’action de l’homme : défrichement, défoncement, remontées de terre, apports allochtones.

Il en résulte une grande variabilité des caractéristiques telles que profondeur, pierrosité, texture.

 

2875.jpg561-2.jpgL’implantation du vignoble répond à une nécessité d’ensoleillement maximum qui se trouve réalisée sur ce versant de direction générale N.N.E. – S.S.W. Quant à sa position sur le versant, elle s’échelonne souvent entre 220 et 320 m, parfois 370 m.

Le cru se définit comme un produit émanant du sol, caractérisé par un bouquet original se maintenant à travers les vicissitudes climatiques. Au début du xviie siècle, la différenciation des vins est liée, non plus à la seule personnalité des propriétaires, princes ou moines, mais à l’origine géographique : c’est ainsi que les meilleurs vins étaient localisés près de Beaune en vue d’une consommation rapide et de Nuits pour leur aptitude à la garde. La notion de “climat” apparaît au milieu du XVIIIe siècle.

134.jpg2017.jpgÀ l’origine du cru se trouve l’association d’un sol, d’un micro-climat et d’une plante qui définissent des facteurs naturels. La pierrosité (pourcentage de cailloux et graviers) donne lieu à des observations de même type : très faible pour les appellations Bourgogne, elle présente deux phases distinctes pour les Grands Crus : 10 à 20 % par exemple à Corton et autour d’une moyenne de 35 % pour les autres. Le calcaire est toujours en quantité très faible dans les appellations Bourgogne, avec une exception pour un profil sableux, et présente deux phases pour les Grands Crus : 40 à 50 % essentiellement pour Corton, 10 à 20 % pour les autres. Ce sont les sols bruns ou bruns calcaires hydromorphes sur argiles ou cailloutis plio-quaternaires pour les appellations Bourgogne, les sols bruns calcaires sur marne ou calcaire marneux pour une partie des Grands Crus, les rendzines sur calcaires fissurés pour les autres. Dans la grande majorité, les profils en appellation “Grands Crus” et “Premiers Crus” se situent dans les unités de sols de versant sur matériaux en place.

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du GUIDE DUSSERT-GERBER 2020 en cliquant sur le nom

Domaine Pierre AMIOT et Fils
Robert AMPEAU et Fils
AUVIGUE
BADER MIMEUR
Clos BELLEFOND
Domaine BERTAGNA
Domaine BERTHAUT-GERBET
Domaine François BERTHEAU
Domaine Guy BOCARD
Domaine Albert BOILLOT
Domaine René CACHEUX et Fils
Domaine Jacques CARILLON
Domaine du CHALET POUILLY
Domaine du CHARDONNAY
Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
Domaine Philippe CORDONNIER
Domaine COUDRAY-BIZOT
Eric DARLES
Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
Domaine DENIS Père et Fils
Domaine DENUZILLER
Gérard DOREAU
Frédéric ESMONIN
Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
Domaine Pierre GELIN
Domaine Alain GEOFFROY
Domaine Jean-Jacques GIRARD
GLANTENET Père & Fils
Domaine Antonin GUYON
Domaine Albert JOLY
Domaine JOMAIN
Domaine LUQUET depuis 1878
Domaine MATHIAS
Domaine des MONTS LUISANTS
Sylvain MOSNIER
Jean-Marie NAULIN
Domaine Manuel OLIVIER
Jean-Paul PAQUET & Fils
Domaine Gérard et Laurent PARIZE
Domaine Michel PRUNIER et Fille
Domaine Guy ROBIN
Domaine SANGOUARD-GUYOT
Gérard TREMBLAY
Domaine Alain VIGNOT
Domaine de VILLAINE

 

La région de chablis

49-2.jpg945-2.jpgCe territoire (4 850 ha) résulte d’une délimitation de l’Institut national des appellations d’origine (Inao). Mais en fait, il résulte d’une longue sélection des terrains aptes à produire les meilleurs vins, faite par les moines au xiie siècle et poursuivie par les générations des vignerons qui ont suivi. On peut observer que ce territoire est situé sur un ensemble de terrains formés à une époque bien précise dans l’histoire de la formation de la terre, il y a plusieurs millions d’années. Les géologues lui ont donné le nom de Kimméridgien, par référence aux terrains de la baie de Kimmeridge en Angleterre.

136-2.jpg269.jpg– Les Grands Crus de Chablis sont au nombre de sept et s’étendent sur une centaine d’hectares : les Clos (26 ha 04,75), Vaudésir (14 ha 71,36), Valmur (13 ha 19,59), Blanchot (12 ha 71,53), Preuses (11 ha 44,26), Grenouilles (9 ha 37,75), et Bougros (12 ha 66,77). Les territoires de ces Grands Crus sont presque entièrement plantés en vigne, et situés les uns à côté des autres, sur la rive droite de la rivière Le Serein ; leurs coteaux dominent la ville.

135-2.jpg1885.jpg– Les Chablis Premiers Crus et certains de ces Premiers Crus sont beaucoup plus connus que d’autres. Les principaux Chablis Premiers Crus sont : Mont de Milieu, Montée de Tonnerre, Chapelot, Pied d’Aloue, Côte de Bréchain, Fourchaume, Vaupulent, Côte de Fontenay, l’Homme mort, Vaulorent, Vaillons, Châtains, Séchet, Beugnons, Les Lys, Les Épinottes, Montmains, Forêt, Butteaux, Côte de Léchet, Beauroy, Troesne, Côte de Savant, Vau Ligneau, Vau de Vey, Chaume de Talvat, Côte de Jouan, les Beauregards, Côte de Cuissy… L’homogénéité qualitative est exceptionnelle et confirme que les vignerons savent maîtriser les vinifications, tout en conservant ce qui nous tient à cœur : la typicité de leur terroir, de leurs parcelles.

Le Mâconnais

206.jpg3660.jpg– Pouilly-Fuissé

Poully-Fuissé, à la robe dorée, tout en finesse et en distinction. Les arômes puissants évoquent la noisette et les amandes grillées. Des vins de bonne garde, riches et savoureux, à la fois secs et gras.

 

287.jpg3367.jpg– Pouilly-Loché

Situé au sud-est de Mâcon, il est, avec ses 25 ha, le plus petit vignoble de la Bourgogne du Sud. L’appellation s’étend exclusivement sur la commune de Loché.

 

 

462.jpg4270.jpg– Pouilly-Vinzelles

Sur un terrain d’une grande homogénéité, exposé pour l’essentiel à l’est et au sud, le vignoble s’étend sur les communes de Vinzelles et de Loché.

– Mâcon blanc

L’aire géographique recouvre tout l’arrondissement de Mâcon, mais on distingue une quarantaine de communes sur lesquelles une délimitation particulière définit les appellations Mâcon-Villages et Mâcon et le nom de la commune. Vins secs et gouleyants, fruités et floraux, développant des nuances particulières aux différents terroirs et parfois muscatées.

– Mâcon rouge

Deux types de sols se distinguent particulièrement : les terrains argilo-siliceux ou argileux, qui produisent des vins riches, rustiques ; et les terrains siliceux ou granitiques, regroupés vers le sud du vignoble, qui produisent des vins plus fruités et plus légers. Les rouges (Gamay noir à jus blanc) peuvent adjoindre à l’appellation le nom de la commune dont ils sont issus, si certaines conditions sont respectées.

 

 

Dans le Rhône : de 2015 à 2009, on est sûr de se faire plaisir, le 2008 est décevant, le 2007 remarquable, peut-être supérieur au 2006. Le 2013 se goûte très bien. Les 2005 et 2003 sont très (trop) mûrs, le 2004, très classique. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 2002, 1998, 1995 ou 1990.

De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur.

Les meilleurs vins, dans de nombeuses appellations (Cairanne, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages…), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

La Vallée du Rhône à table

– Châteauneuf-du-Pape. Des rouges riches et charpentés, très parfumés, qui sentent la garrigue et les fruits surmûris, et s’apprécient sur le gibier (sanglier, chevreuil, lièvre) ou avec les truffes. Les blancs sur une cuisine riche.

– Cornas et Côte-Rôtie. De grands vins rouges intenses et complexes, concentrés au nez comme en bouche, d’excellente garde, qu’il faut savoir attendre et déguster sur des plats épicés.

– Côtes-du-Rhône et CDR-Villages. Dans leur jeunesse, les rouges vont parfaitement avec les viandes blanches ou les volailles (pigeonneaux). Plus vieux, ils méritent un chou farci, une daube et du gibier (perdrix). Les rosés “collent” aux terrines et aux poissons grillés, et les blancs à une escalope panée ou à un sandre au beurre blanc.

– Gigondas, Rasteau, Vinsobres. Le vin est puissant au nez comme en bouche, ferme, d’excellente garde et se marie aussi bien avec un gigot à la ficelle ou une selle d’agneau qu’avec des mets plus riches comme une daube ou le gibier.

– Hermitage et Saint-Joseph. Idéal sur une viande rouge ou de l’agneau quand ils sont jeunes, puis, à maturité, avec un lièvre à la royale ou un salmis de colvert. Les blancs, suaves et onctueux, sur une blanquette ou un saumon grillé.

 

 

 

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Domaine l’ABBE DINE
Domaine ALARY
Pierre AMADIEU
Domaine de L’AMAUVE
ARNOUX & Fils
Vignobles ASSEMAT
Château BEAUCHENE
Domaine BEAUVALCINTE
Château BIZARD
Château La CANORGUE
Domaine des CARABINIERS
CAVE DES VIGNERONS RÉUNIS
Domaine du CAYRON
CLOS des CAZAUX
Domaine de CHAMP-LONG
Domaine du CHÂTEAU VIEUX
COMTE DE LAUZE
Domaine de COYEUX
Domaine de la CROIX BLANCHE
Domaine Benjamin et David DUCLAUX
Famille Elie JEUNE
Domaine des ENCHANTEURS
Château FONTVERT
Domaine la GARRIGUE
Domaine des LAURIBERT
EARL Vignobles LEVET
Domaines LUMIAN & BONNEFOY
Domaine de MAGALANNE
Domaine MAS SAINT LOUIS
Domaine André MATHIEU
Domaine La MEREUILLE
Domaine du MOULIN
Château MOURGUES du GRÈS
MOURIESSE VINUM
Château REDORTIER
Château La ROLIÈRE
Domaine de ROSIERS
Domaine de La ROYERE
Famille SABON DE ROCHEVILLE
Château SAINT-ESTEVE D’UCHAUX
Domaine de SAJE
Domaine SERGUIER
Domaine de la SOLITUDE
Domaine de TARA
Domaine TOUR SAINT-MICHEL
Château TROIS COLOMBES les RAMEAUX
Domaine de la VALÉRIANE
Clos VOLABIS

 

 

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

ALSACE

Des crus les uns plus typés que les autres… tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là… On élève alors des vins sans concurrence, dans une large gamme où se cotoïent des Vendanges Tardives rares, un vin suave, un autre sec, un rouge savoureux ou un Crémant tout en fraîcheur. On comprend alors que la force des terroirs et la main de l’homme sont en osmose.

Les incontournables sont toujours Schléret (avec des bouteilles qui ont collectionné les récompenses), Gresser, Schaeffer-Woerly, Haegi, Klein, Ruhlmann, Arnold, Simon, Frick, Hubert Meyer, Eblin-Fuchs, Klingenfus, Iltis, Pettermann, Hartmann, Fleck (on les retrouve, à plusieurs reprises dans les Classements avec des cuvées différentes). A leurs côtés : Brobecker, Metz, Fahrer, Huber et Bléger, Zoeller, Mauler, Rentz, Stoeffler, Faller… 

Pour les nouveaux : Heitzmann & Clément Klur, Heywang, Klur, Lorentz, Thomas et Fils.

 

BEAUJOLAIS

Cette belle région vallonnée regorge de crus dont la qualité s’associe à des prix très sages.

Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit bien en débouchant des flacons de Gérard Brisson, Pizay, Cédric Chignard, Michel Tête, Crêt des Garanches, Emeringes, La Combe aux Loups, Cheysson, Granit Doré, Jean-Pierre Mortet, Baron de L’Ecluse, Métrat, Mont-Verrier, Charvet, Rotisson (qui élève aussi les meilleurs Coteaux Bourguignons), Dufour, Chermette… Et Dubœuf est toujours là, incontournable.

Champ-Renard, Pierres et Sunier entrent dans cette édition.

 

BORDEAUX

MÉDOC

En Premiers Grands Vins, à Pauillac, dominent Grand-Puy Lacoste et Batailley, deux très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela, Latour confirmant son statut Hors-Classe, aux côtés de Mouton-Rothschild, formidable, et de Pichon-Comtesse. Toujours au sommet : Haut-Marbuzet, où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité). Montrose et Lascombes font partie également des plus grands vins de la presqu’île.

Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Mayne-Lalande, Tour du Roc, Sociando-Mallet, Desmirail, La Mouline, Panigon, David, St-Estèphe, Tronquoy-Lalande, Fourcas-Dupré, Fonbadet, Fontesteau, Cartujac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Souley Sainte-Croix, Côme, Le Meynieu, Layauga-Duboscq, Haut-Barrai, Chalet de Germignan, Le Bourdieu, Bois Carré, Hennebelle, Graves de Loirac, Siran

POMEROL

Certan de May et les crus de Janoueix sont incontestablement au sommet, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Mazeyres, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy, Caillou, Beauregard, Haut-Ferrand…). Petrus est toujours hors-classe.

Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Canon-Chaigneau (les deux classés Premiers Grands Vins), Voselle, Moines, Viaud, Belles-Graves.

SAINT-ÉMILION

On est ici dans la région où se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse.

Le Merlot, prédominant, est pourtant le raisin par excellence de l’élégance et de la souplesse, même s’il est aussi largement capable de s’exprimer dans le temps. Un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée.

De superbes bouteilles à Croque-Michotte, Corbin-Michotte, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Fonroque, Trotte VieilleBalestard-la-Tonnelle, Laniote, Piganeau, Mauvinon (pensez toujours au rapport qualité-prix-plaisir), et nous ne sommes toujours pas preneurs de crus trop chers, sirupeux, qui ne sont toujours pas dans le Guide.

Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Orisse du Casse, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Clos de Sarpe, Petit Mangot, Vieux-Pourret, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Pasquette, Darius, La Marzelle, Destrier, Roylland, Fleur Gravignac, Vieux-Rivallon… 

En Saint-Georges, Montagne, Puisseguin et LussacHaut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés de Vieux Château des Rochers, Vieux Château Saint-André, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Jura-Plaisance, Fleurs Grandes Landes, Béchereau… 

Les meilleurs sont, en Fronsac, Carles et Roumagnac-La Maréchale, et, en Canon-FronsacCanon.

GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques.

Le Classement parle de lui-même, avec Chevalier, Bouscaut, Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Luchey-Halde, Pontac-Monplaisir, Eyran, Léognan sont à de très beaux niveaux, en blanc comme en rouges, chacun dans sa gamme…

En Graves, plusieurs crus sortent du lot : Mauves, Grand Bos, Le Tuquet, Vimont, Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Chantegrive, Jouvente… et Toulouze, en Graves de Vayres.

CÔTES

Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple.Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Melin, Marsan (Gonfrier), Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Cantinot, Lagarde, Valentin, Haie, Haut-Maco, Grandmaison, Bavolier, Beynat, Payre, Faugas

BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

Les meilleurs sont Penin, Panchille, Sainte-Barbe, Pellé, Lajarre, Crain, Bran de Compostelle, Bossuet, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Thuron

Lavison, Jayle, Fontbonne, Laubertrie, Masson ou Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

SAUTERNES ET LIQUOREUX

Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

En Sauternes, les grands vins sont toujours magiques : Filhot, Raymond-Lafon, Lafon, Haut-Bergeron, Lamothe-Despujols, Caillou… et, en LoupiacClos Jean et Loupiac-Gaudiet

Coups de cœur, toutes appellations bordelaises confondues, avec Grand Brun, Haut-Brisey, Bourseau, La Ganne, Magneau, Puy-Razac, Rose Brana, Andron, Bouillerot, Juguet, Lauga, Massereau, Graves de Pez, Fleur Chantecaille, Mille Roses…, qui font leur entrée ou signent leur retour.

 

BOURGOGNE

C’est “la ” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, admirant les sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom.

Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! On parle de Chartron, Antonin Guyon, Carillon, Jomain, Albert Joly, Ampeau, Denis, Bocard

On est au sommet à Chablis, avec Robin, Tremblay, Alain Geoffroy, Mosnier, Chardonnay, Dampt, Naulin, Heimbourger, Pisse-Loup

En rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec des crus aussi racés mais divers que ceux de Gelin, Monts Luisants, Cacheux, Esmonin, Bertheau, Fougeray de Beauclair, Michel Prunier, Clos Bellefond, Clos des Lambrays.

On poursuit avec Seguin-Manuel, Girard, Delagrange, Philippe Leclerc, Bourée, Bader-Mimeur, Gros, Dubreuil-Fontaine, Amiot, Doreau, Domaine de la Poulette… puis, en Pouilly-Fuissé, Luquet, Auvigue, Paquet, Denuziller, Sangouard… et à MâconStéphane Brocard.

Ils sont nombreux à élever de grands vins typés, et, franchement, si l’on compare le rapport qualité-prix-typicité, dans une gamme haute de 20 à 100 €, ils renvoient à un jardin d’enfants un bon nombre de crus bordelais, gavés à outrance par des vinifications sophistiquées et bien trop chers.

Chevrot et Fils, Cordonnier, Letessier-Tixier, Loichet, Mathias, Pattes-Loup, Rossignol-Trapet, Verpaille, Villaine, Vrignaud, Boillot, Manuel Olivier… font une belle entrée dans cette édition.

  

CHAMPAGNE

Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Crus Classés, où se cotoïent de très grandes maisons comme Roederer, Gosset, Pol-Roger, Ellner, Legras et Haas, Bara, De Venoge, Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. Toujours une seule cave coopérative, Vincent d’Astrée.

La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes…

Il y a des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.

Il s’agit de Franck Bonville, Michel Turgy, Jean-Marie Pelletier, Xavier Loriot, Goutorbe, Drappier, Coutier, Charpentier, J.-B. Bourgeois, Pierre Mignon, Edouard Brun, Rutat, Michel Arnould, Pehu-Guiardel, Margaine, Clergeot, Jacques Defrance, Devavry, Royer, Moyat, Pierre Legras, Bourdaire-Gallois, Coutier, Laurent-Gabriel, Perseval-Farge, Alain Littière, Maurice Vesselle, Fleury-Gille, Lancelot-Royer, Xavier Leconte, Lejeune-Dirwang, Alain Brixon, Charles Mignon, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart…, un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.

Il en est de même pour Poinsot, Moussy, Daviaux, Vazart-Coquard, Mannoury, Vrain-Augé, Gimonnet, Solemme, Gatinois, Huot, Phlipaux, Renaudin, Bardy-Chauffert, Moussy, Michel Littière, Bourgeois-Boulonnais, Brice, Morize, De Milly, Baron-Fuenté, Baron Albert, Rollin, Verrier, Hamm, Jeaunaux-Robin, Marteaux, Camiat, Bardoux, Hautbois, Lucien Collard, P enet, Briaux-Lenique, Bochet-Lemoine, Baroni

Deux caves sont au top :  De Castelnau et Beaumont des Crayères, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets.

De nombreux coups de cœur expliquent l’entrée dans le Guide cette année, notamment de Harlin Père et Fils, Joly-Champagne, Legend, Mandois, Mehlinger et Fils, Moret, Perron Beauvineau, Agrapart, Beaufort, Biard-Loyaux, Boulard et Fille, Castelger, Raimond, Dissaux Brochot, Follet-Ramillon, Petit & Bajan, Piollot Père et Fils, Plener Fils, Ployez-Jacquemart, Rion, Rousseaux-Batteux, Vallois, Vrayet…

 

LANGUEDOC-ROUSSILLON

Des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc ou les vins de pays… on aime ces producteurs passionnés qui élèvent des vins racés, historiquement marqués par des cépages spécifiques…le tout donnant de vrais beaux vins typés, qui parviennent à un niveau qualitatif réel, en blancs comme en rouges, et c’est tout ce qui compte.

Toutes appellations confondues, les grandes références sont Daumas-Gassac, Peyregrandes, Mas du Novi, Pépusque, Cavaillès, Agel, Martinolle, Cambriel, Ricardelle, Saint-Martin des Champs, Mire-L’Etang, Bertrand-Bergé, Grand Moulin, Etang des Colombes, Cascades, Herbe Sainte, Clarmon, Familongue, Guizard, Clotte Fontane, Casa Blanca, Domaine de la Vieille, Mairan, Mas Rous, Pech-André, Navarre, Tour de Baulx, Grand Caumont, Rives-Blanques, Grandes Costes, Vaquer

Trois caves coopératives sont au top : celles de Roquebrun, de Cabrières et Vignerons de Camplong.

On note, en nouveaux, Aubai Mema, Balansa, Cabazan, Coin sur Terre, Herme, Loup Blanc, Maris, Onesime, Villadona.

  

PROVENCE-CORSE

Les meilleurs sont vraiment loin devant les autres, et sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…).

Dans les trois couleurs, en Bandol, on est au sommet avec Lafran-Veyrolles, Pradeaux, L’Olivette, Terrebrune, Bunan, Vannières, Ott et Chrétienne.

Loou et Thuerry sont les meilleurs Coteaux-VaroisCamaïssette le meilleur Coteaux d’AixFontcreuse est le meilleur Cassis.

En Côtes-de-Provence, les rosés sont formidables : Rasque, Jas d’Esclans, Malherbe, Maïme, Sumeire… La majorité de ces crus élèvent aussi des rouges et blancs savoureux. Ils sont suivis par Montaud, Vignelaure

La Corse est vraiment au sommet avec le Domaine de Maestracci, le Domaine de Torraccia, et celui dePeraldi. Ils sont les références de l’ïle de Beauté, avec des vins extrêmement typés, élégants, chaleureux, dans les trois couleurs.

On a bien apprécié, pour ceux qui entrent dans le Guide : La Bégude, Cibonne, Courtade, Ferme des Lices, Isle Saint Pierre, Marie Bérénice, Mascaronne, Réal.

 

SAVOIE-JURA

En Savoie, la diversité des terrains (mélange de blocs rocheux marno-calcaires émanant du Granier avec les sols en place) laisse s’exprimer au mieux les cépages propres à la région : la Jacquère, l’Altesse ou la Mondeuse, qui apportent une spécificité rare et réelle à ces vins, digestes, tout en fraîcheur, qui s’associent remarquablement à la cuisine régionale, comme ceux, non loin, du Jura viticole.

Le Classement des meilleurs : Million-Rousseau, Lambert, Bosson, Mollex, en Savoie, et Badoz, pour le Jura, se trouve avec celui des Beaujolais.

  

SUD-OUEST

Lorsque l’on est un vigneron qui sait mettre en avant son terroir et la puissance de ses grands cépages historiques régionaux, on élève alors, de Buzet à Jurançon, de Gaillac à Cahors, de Monbazillac à Madiran… des vins typés qui entrent dans la “cour des grands”.

On le voit bien en savourant les bouteilles, en Madiran, de Barréjat, Sergent, Pichard et Paradis, en Cahors, de Lavaur, Gautoul, Nozières, Paillas, Bovila, La Caminade…

En Gaillac, Labarthe et Bourguet sont au top, avec Long Pech, comme pour les autres appellations, Chabrier, Vieux Touron, Moulin-PouzyBelmont, Pouypardin, Grand Jaure…

Aydie, Tirecul La Gravière et Triguedina reviennent dans cette édition.

 

VAL DE LOIRE

La région est garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc…) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes…, sont parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare. Du rouge le plus gouleyant à celui qui demande de la patience, des blancs secs aux moelleux, des demi-secs aux rosés ou aux Crémants… la palette est grande.

Sancerre et Pouilly-Fumé sont les territoires, où, avec la Bourgogne et l’Alsace (chacun ayant sa spécificité, naturellement), on entre dans la catégorie des vins blancs exceptionnels chez Natter, Sarry, Gitton, Pabiot, Petit et Fille, Chevreau, Reverdy, Dezat, Blanchet, Landrat-Guyollot, Guy Baudin, Sautereau, Pierre Martin, Garenne

En QuincyTrotereau et Commanderie, ou Malbète en Reuilly sont toujours à la tête de leur appellation, comme Chaillot, à Châteaumeillant, et L’Ermitage à Menetou-Salon. La Cave de Pouilly-sur-Loire est la référence dans la région. En Côtes du Forez, c’est la Cave Réal.

Le meilleur Saint-Nicolas-de-Bourgueil se trouve chez Drussé, le meilleur Bourgueil aux Géleries, les meilleurs Saumur-Champigny se savourent au Château de Targé, au Clos Maurice, chez Dézé (Petite Chapelle), La Guilloterie, Gouron ou Raynières.

En Chinon, on est au sommet avec NoiréBouchardière, Bouquerries, et, en TouraineChaise, Mandard, Charbonnier et, Montigny. En Anjou, on ne peut éviter Gauterie, comme, à SaumurRaynières, ou, en VouvrayCapitaine et Pinon.

Les liquoreux sont toujours exceptionnels chez Aubert, La Varière, Rochettes, Gonorderie et Godineau.

En Muscadet, toujours Morilleau, suivi de Tourlaudière, Hautes Noëlles et Poiron-Dabin.

Pour les nouveaux retenus cette année : Bobinet, Demois, Valentin Dézé, Mabileau, Madonne, Petit Bondieu, Réthoré Davy, Saint-Nicolas, Sénéchalière.

 

VALLÉE DU RHÔNE

Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.

On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, chez André Mathieu, Méreuille, Serguier, Domaine de Saje, Tour Saint-Michel, Solitude, Grand Tinel (Elie Jeune), Sabon de Rocheville, Comte de Lauze, Mouriesse Vinum, Harmas, Mas Saint-Louis, Abbé Dîne

Pêle-mêle, on se fait vraiment plaisir avec les vins de Bizard, Cayron, Garrigue, Tara, Mourgues du Grès, à la tête de leurs appellations respectives.

En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers et Levet.

Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec BeauvalcinteArnoux élève des vins superbes à VacqueyrasAlary est à la tête de l’appellation CairanneLauribert, à celle de Visan, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Moulin, Magalanne et Valériane, quand La Canorgue reste le fer de lance des Luberon.

Pour les nouveaux, beaucoup de jolis coups de cœur cette année avec Assémat, Boutin, Bruyères, Libian, Lou Fréjau, Monfrin, Père Caboche, Rouge Garance, Royère

2

Si quelques grandes maisons sont toujours des références, le travail accompli par de nombreux vignerons et “petites” maisons est exceptionnel. On reconquiert ici les lettres de noblesse de son terroir, car la force des sols est bien réelle et vient s’allier à cet art exceptionnel de l’assemblage que chaque vigneron ou maître de chai va marquer de sa “patte”, créant une bouteille unique, que personne n’a réussi à égaler, partout dans le monde. Qu’elles dégagent des notes de chèvrefeuille, de rose ou d’abricot, développent des nuances de noisette, de brioche ou de fruits mûrs, les cuvées deviennent plus passionnantes les unes que les autres, à des prix fort sages quand on les compare aux aberrations d’autres vins tranquilles. 

Voici les hommes et les femmes qui comptent.

Les premiers grands vins classés
Il y a une vingtaine de maisons qui atteignent le haut du pavé, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. On remarquera que la plupart sont des maisons familiales (certaines autres marques ne sont plus que des noms qui changent régulièrement de main). Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su préserver, voire accentuer, leur suprématie qualitative, méritent un véritable “coup de chapeau”. Pas si facile pour ces maisons de rester au “top” depuis bien longtemps, d’autant plus que l’on peut estimer que leurs plus grandes cuvées méritent leur prix, alors que pour d’autres marques, il est difficile de justifier les prix atteints par certaines cuvées de prestige, sans parler de quelques marques qui font des cuvées de base qui n’ont aucun intérêt. Ces grandes maisons sont souvent propriétaires d’importants vignobles et dirigées par des hommes et des femmes pour lesquels la continuité patrimoniale prime, ceci expliquant cela. Ce sont aussi des marques qui réussissent également remarquablement leurs “simples” cuvées, et c’est très difficile.
Les deuxièmes grands vins classés
Une mine d’or pour les amateurs exigeants, passionnés par les terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres, garantes d’une typicité et d’une régularité qualitative exemplaires. À leurs côtés, le plus souvent très proches qualitativement (voire meilleurs selon les cuvées), on trouve des maisons et vignerons exemplaires qui bénéficient également de rapport qualité-prix-typicité exceptionnels, et peuvent aussi prétendre aux plus hautes places.

 

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Yann ALEXANDRE
Michel ARNOULD et Fils
Paul BARA
Roger BARNIER
BARON ALBERT
BARON-FUENTÉ
Brigitte BARONI
Benoit BEAUFORT
BEAUMONT des CRAYÈRES
BERTHELOT-PIOT
A. BOATAS & Fils
BOCHET-LEMOINE
BOURDAIRE-GALLOIS
Jean-Bernard BOURGEOIS
BOURGEOIS-BOULONNAIS
R. BOUTILLEZ MARCHAND
Christian BRIARD
BRIAUX LENIQUE
BRIXON-COQUILLARD
Edouard BRUN & Cie
CAMIAT et Fils
Jean-Yves de CARLINI
CASTELGER
CASTELNAU
J. CHARPENTIER
CHARPENTIER
Lucien COLLARD
CORDEUIL
Champagne R.H. COUTIER
Florence DAUPHIN
Sébastien DAVIAUX
Franck DEBUT
Jacques DEFRANCE
DEKEYNE et Fils
Paul DÉTHUNE
DEUTZ
Pascal DEVILLIERS
André DILIGENT et Fils
DISSAUX VERDOOLAEGHE et Fils
DORÉ LÉGUILLETTE
Didier DOUÉ
Veuve DOUSSOT
DRAPPIER
Emmanuel DRAVIGNY
ELLNER
FLEURY-GILLE
FRANCOIS-BROSSOLETTE
Philippe GAMET
GATINOIS
GOSSET
H. GOUTORBE
GRASSET-STERN
HAMM
HARIN Père et Fils
Jean Pol HAUTBOIS
HUGUENOT-TASSIN
Louis HUOT
JEAUNAUX-ROBIN
P. LANCELOT-ROYER
Guy LARMANDIER
LAURENT-GABRIEL
Paul LAURENT
Xavier LECONTE
LEGRAS et HAAS
LEJEUNE-DIRVANG
Veuve Maurice LEPITRE
LÉTÉ-VAUTRAIN
Alain LITTIÈRE
Gérard LORIOT
Xavier LORIOT
MANNOURY
Olivier et Laëtitia MARTEAUX
Denis MARX
Rémy MASSIN et Fils
MATHIEU-PRINCET
MEHLINGER et Fils
Charles MIGNON
Pierre MIGNON
Albert de MILLY
MOREL Père et Fils
MORIZE Père et Fils
MOUSSÉ-GALOTEAU et Fils
Yvon MOUSSY
MOYAT-JAURY-GUILBAUD
Odil MORET
Étienne OUDART
Hubert PAULET
PÉHU-GUIARDEL
Jean-Michel PELLETIER
Champagne PENET
Daniel PERRIN
PERRON BEAUVINEAU
PETIT & BAJAN
PHILIPPONNAT
Piollot Père et Fils
POINSOT Frères
POL ROGER
Didier RAIMOND
R. RENAUDIN
Simon RION
Louis ROEDERER
ROGGE-CERESER
ROYER Père et Fils
René RUTAT et Fils
SADI-MALOT
SOLEMME
De SOUSA et Fils
THÉVENET-DELOUVIN
Diogène TISSIER et Fils
Michel TURGY
Jean-Claude VALLOIS
VERRIER & Fils
Maurice VESSELLE
VIGNON Père et Fils
VINCENT D’ASTRÉE
Daniel VRAYET

En Champagne, c’est l’apothéose ! Celle de certaines grandes maisons, certes, mais essentiellement celle de ces vignerons de talent, qui sont parvenus à faire rejaillir au premier plan la force de leurs terroir (en Côte des Blancs, mais aussi bien avec le travail accompli avec le cépage Pinot meunier). La force des sols est bien réelle ici et vient s’allier à cet art exceptionnel de l’assemblage que chaque vigneron ou maître de chai va marquer de sa “patte”, créant une bouteille unique, que personne n’a réussi à égaler, partout dans le monde. Les cuvées sont plus passionnantes les unes que les autres, à des prix fort sages, chaque cépage est désormais mieux mis en avant selon son territoire, et l’on ne peut que s’en réjouir. On peut ouvrir un Champagne racé à 25 € et jusqu’à 150 € pour des cuvées d’exception, bien moins “chères” quand on les compare aux aberrations d’autres vins tranquilles.

 

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BRIXON-COQUILLARD
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Lucien COLLARD
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Sébastien DAVIAUX
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Jacques DEFRANCE
DEKEYNE et Fils
Paul DÉTHUNE
DEUTZ
Pascal DEVILLIERS
André DILIGENT et Fils
DISSAUX VERDOOLAEGHE et Fils
DORÉ LÉGUILLETTE
Didier DOUÉ
Veuve DOUSSOT
DRAPPIER
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ELLNER
FLEURY-GILLE
FRANCOIS-BROSSOLETTE
Philippe GAMET
GATINOIS
GOSSET
H. GOUTORBE
GRASSET-STERN
HAMM
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HUGUENOT-TASSIN
Louis HUOT
JEAUNAUX-ROBIN
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Les vins de l’année avec Vins du Siècle

Nos coups de coeur Guide des Vins

BORDEAUX
Château Le BOURDIEU
❤❤❤❤❤ Vignoble de 38 ha plantés sur un sol de formation …
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VAL DE LOIRE
Domaine de la GARENNE
❤❤❤❤❤ Les premières vignes sont exploitées dès 1820 par …
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VALLÉE DU RHÔNE
Domaine de la SOLITUDE
❤❤❤❤❤ Le Domaine appartient a l’une des plus vieilles familles …
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BORDEAUX
Château le TUQUET
❤❤❤❤❤ Domaine de 120 ha 40 ha de vignes d’un seul tenant, dont …
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VAL DE LOIRE
Château La VARIÈRE
❤❤❤❤❤ Au sommet, incontestablement. Un vignoble d’une …
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Nos coups de coeur Millésimes

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À Saint-Emilion, le Classement « officiel » (rien que le mot fait sourire…) est désastreusement décalé par rapport à la réalité des terroirs. On aura beau dire ce que l’on veut, certains n’hésiteraient pas à parler “scandales, compromissions, copinage”, etc, on croirait parler de politiciens, sic), il n’en est pas moins que, quand on connait les terroirs historiques de l’appellation (l’exceptionnelle carte de Van Leuween, que nous avions publié en son temps dans Millésimes, aujourd’hui “interdite” de publication), on ne peut que tomber dans le désarroi. N’en tenez donc pas compte, l’argent et la frime en sont les clés… Bref, ici, on a accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, soit à des vins surcôtés, où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent, soit des vins très concentrés au détriment de la finesse, soit des vins “sans âme, ni vertu”, dépersonnalisés, à des prix incautionnables. Vous ne les trouverez pas dans notre Guide, ne serait-ce que par respect pour les autres.

 

CLASSEMENT SAINT-EMILION

 

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LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE
Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions…

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
(CHEVAL BLANC)
FIGEAC
TROTTE VIEILLE

CROQUE MICHOTTE

BALESTARD-LA-TONNELLE
HAUT-SARPE
LA TOUR DU PIN FIGEAC

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
AUSONE (Hors Classe)
BELAIR-MONANGE

CORBIN MICHOTTE
FONROQUE
LANIOTE
MAUVINON

CANTENAC
LA MARZELLE
ORISSE DU CASSE
PIGANEAU
CLOS TRIMOULET

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
CADET-BON
FRANC-LARTIGUE
GRAND-CORBIN-DESPAGNE*
JUGUET
PETIT MANGOT
CLOS DES PRINCE
LA ROSE POURRET

CROIX D’ARMENS
DARIUS
GUILLEMIN-LA-GAFFELIÉRE
PETIT-BOUQUEY
PRESSAC
PUY-RAZAC
VIEUX-RIVALLON

GRAND CORBIN MANUEL
GRAND PEY LESCOURS
(LA DOMINIQUE*)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
CONFESSION
FLEUR CRAVIGNAC
GRACE FONRAZADE
PASQUETTE
VIEUX-SARPE

CROIX MEUNIER*
LE DESTRIER
FLEUR CHANTECAILLE*
LA FLEUR PENIN
ROL-VALENTIN
ROYLLAND*
(SANSONNET)
CLOS DE SARPE

LA CROIX CAPEROT
FLEUR CARDINALE
LA GRÂCE-DIEU LES MENUTS*

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
(YON-FIGEAC*)
CROIX DE BERTINAT
(LAROQUE*)
(LASSEGUE*)
(TOUR SAINT-CHRISTOPHE)
TOUR SAINT-PIERRE

BEAURANG
(FONPLEGLADE)
LA GRACE-DIEU
RIOU DE THAILLAS

(DE LA COUR)
HAUT-ROCHER
(HAUT VEYRAC)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
CANDALE
FRANC-POURRET*
(GRÂCE DIEU DES PRIEURS)
GRAND BERT*
(PONTET FUMET*)
TAUZINAT-L’HERMITAGE
(TOUR GRAND FAURIE*)
VIEILLE TOUR LA ROSE

BEAULIEU-CARDINAL*
CROISILLE
HAUTES-GRAVES-D’ARTHUS*
(MALET GAFFELIERE)
PINDEFLEURS

MANGOT
ROCHER

La Bourgogne est “la” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom. Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir !

Et, en rouges (superbes dégustations sur place cette année en Nuits-Saints-Georges, Gevrey-Chambertin, Fixin, Auxey-Duresses, Vosne-Romanée, Morey-Saint-Denis, Marsannay, Chambolle-Musigny, Pommard…), pour lesquels certains dégustateurs incompétents n’ont toujours pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec ces crus racés. Les prix sont chers, certes, mais il n’y pas de comparaison entre un Puligny à 100 euros et un Pessac-Léognan au même prix…

 

 

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Domaine Pierre AMIOT et Fils
Robert AMPEAU et Fils
AUVIGUE
BADER MIMEUR
Clos BELLEFOND
Domaine BERTAGNA
Domaine BERTHAUT-GERBET
Domaine François BERTHEAU
Domaine Guy BOCARD
Domaine Albert BOILLOT
Domaine René CACHEUX et Fils
Domaine Jacques CARILLON
Domaine du CHALET POUILLY
Domaine du CHARDONNAY
Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
Domaine Philippe CORDONNIER
Domaine COUDRAY-BIZOT
Eric DARLES
Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
Domaine DENIS Père et Fils
Domaine DENUZILLER
Gérard DOREAU
Frédéric ESMONIN
Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
Domaine Pierre GELIN
Domaine Alain GEOFFROY
Domaine Jean-Jacques GIRARD
GLANTENET Père & Fils
Domaine Antonin GUYON
Domaine Albert JOLY
Domaine JOMAIN
Domaine LUQUET depuis 1878
Domaine MATHIAS
Domaine des MONTS LUISANTS
Sylvain MOSNIER
Jean-Marie NAULIN
Domaine Manuel OLIVIER
Jean-Paul PAQUET & Fils
Domaine Gérard et Laurent PARIZE
Domaine Michel PRUNIER et Fille
Domaine Guy ROBIN
Domaine SANGOUARD-GUYOT
Gérard TREMBLAY
Domaine Alain VIGNOT
Domaine de VILLAINE

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