- EXCEPTIONNELLES PROGRESSIONS DES SITES : PLUS DE 1, 6 MILLION DE PAGES VUES EN 10 MOIS

La rentrée commence bien ! Et ce n’est pas fini puisque les mois d’Octobre, Novembre et Décembre sont toujours les plus forts…

MILLESIMES devient « LE » site de référence en France.

Tous nos autres Sites (vinsdusieclevinovoxidéevins…) profitent de cela.

STATISTIQUES OFFICIELLES DU SITE MILLESIMES : 111.348 LECTEURS DIFFERENTS et plus d’1 MILLION DE PAGES VUES

et 10 MILLIONS DE HITS (un « hit » est la requête pour accéder au Site : nombres de fichiers demandés au serveur. Si ta page contient 2 images, sa consultation générera 3 hits)

Mois Visiteurs différents Visites Pages Hits Bande passante
Jan 2016 14,051 21,246 127,852 1,304,252 13.75 Go
Fév 2016 13,143 19,102 133,311 1,121,500 11.79 Go
Mar 2016 14,200 20,544 108,442 1,129,514 11.00 Go
Avr 2016 14,390 21,762 135,541 1,255,159 21.31 Go
Mai 2016 11,964 19,723 111,013 1,098,014 21.98 Go
Juin 2016 10,372 17,046 108,710 963,126 18.42 Go
Juil 2016 9,619 16,345 99,735 907,094 15.74 Go
Aoû 2016 11,641 17,730 94,917 1,094,536 18.19 Go
Sep 2016 11,968 18,033 96,531 1,152,652 17.98 Go
Oct 2016 0 0 0 0 0
Nov 2016 0 0 0 0 0
Déc 2016 0 0 0 0 0
Total 111,348 171,531 1,016,052 10,025,847 150.16 Go

STATISTIQUES OFFICIELLES DU SITE GUIDE DES VINS : 160.275 LECTEURS DIFFERENTS et plus de 635.000 DE PAGES VUES

Mois Visiteurs différents Visites Pages Hits Bande passante
Jan 2016 20,466 25,933 74,054 503,794 6.40 Go
Fév 2016 17,494 21,786 103,744 448,150 8.54 Go
Mar 2016 20,501 25,762 75,056 478,320 6.41 Go
Avr 2016 17,621 22,666 72,647 439,841 5.50 Go
Mai 2016 16,721 23,789 61,627 400,216 4.84 Go
Juin 2016 13,812 19,241 51,043 337,699 3.75 Go
Juil 2016 12,934 18,406 62,711 331,625 4.00 Go
Aoû 2016 18,554 24,208 56,205 444,165 4.70 Go
Sep 2016 22,172 29,040 77,129 534,737 7.68 Go
Oct 2016 0 0 0 0 0
Nov 2016 0 0 0 0 0
Déc 2016 0 0 0 0 0
Total 160,275 210,831 634,216 3,918,547 51.82 Go

* VINS DU SIECLE : LA FRANCE A DU TALENT !

 

DOMAINE DE FONTLADE

COTEAUX VAROIS EN PROVENCE

« Rigueur et Passion », pourrait être notre devise. Rigueur dans nos méthodes de culture et d’élaboration de nos vins, passion pour notre métier et notre terroir. Le vignoble de 40 ha, propriété de la baronne Philippe de Montremy depuis plus d’un demi-siècle, s’étend sur des coteaux calcaires. Les étés chauds et secs de ces dernières années, nous ont permis d’élaborer des vins puissants, aromatiques et élégants. Des rouges chaleureux, des rosés aux arômes de fruits rouges séduisants, des blancs floraux et frais. En 2008, l’élégance plus que la puissance caractérisera nos vins. Remarquable Coteaux-Varois-en-Provence rouge cuvée de l’Hermite Maunier Vieilles Vignes 2007 (60% Syrah, 30% Grenache et 10% Cabernet), élevé 8 mois en fûts de chêne, aux arômes de fruits cuits et d’épices, riche et coloré, de belle teinte grenat, dense et puissant au nez comme en bouche, d’excellente garde. Complexe, la cuvée Saint Qvinis rouge 2006, est de robe profonde, au nez de mûre et de fumé, aux tanins présents, un vin d’une belle harmonie, qui poursuit son évolution. La cuvée Saint-Qvinis rosé 2011 est de belle teinte, bien fruitée au nez comme en bouche, qui mérite une cuisine épicée, toujours très séduisante comme le Côtes-de-Provence rosé Aurélia Prima 2010, un assemblage de Syrah et Grenache (50/50) qui a macéré une nuit avant d’être saigné et vinifié à froid (en dessous de 17°), qui développe des nuances de fleurs et d’épices, mêlant richesse et souplesse, de bouche fruitée.

 

CHAMPAGNE GOSSET

AY

La continuité familiale prime ici. Aujourd’hui, Jean-Pierre Cointreau, par ailleurs président du Syndicat national des producteurs de liqueurs, assume ses fonctions au sein des différentes entités du Groupe familial et entend mener un développement pérenne de ces deux sociétés, Champagne Gosset et Cognac Frapin. Pour l’histoire, le Champagne Gosset, la plus ancienne Maison des Vins de la Champagne : Ay 1584, a été acquise par le groupe familial Renaud-Cointreau (Domaine Frapin, à Cognac) en 1993. Côté anecdote, soulignons que la pratique traditionnelle du bouchage liège et agrafage est maintenue sur certains gros flacons, au cours du vieillissement sur lattes. Le “style Gosset” est donc propre à un art de vivre qui, depuis plus de 4 siècles, s’est transmis de génération en génération, alliant un solide bon sens à l’élégance du cœur et de l’esprit. C’est un style issu d’un terroir exceptionnel de calcaire friable favorisant le développement optimal de la vigne et d’un savoir-faire à nul autre pareil. Jean-Pierre Mareigner, chef de Cave avec la même équipe de production depuis des années, pérennise ainsi le savoir-faire et le style de Gosset. Maison dynamique, résolument tournée vers le futur. La création, en 1995, de la cuvée de prestige Gosset Celebris aura été le point d’orgue de cette volonté d’améliorer la qualité de façon spectaculaire. Considérée comme un rendu à l’histoire et aux diverses générations de la famille Gosset et composée exclusivement de Grands Crus de Chardonnay de la Côte des Blancs et de Pinot noir de la Montagne de Reims, et de la Grande Vallée de la Marne (Aÿ), cette cuvée est le fleuron de la maison. Superbe gamme « Extra », qui révèle la vérité du vin dans toute sa splendeur grâce au dosage Extra Brut, l’interprétation parfaite du savoir-faire ancestral de la maison. Vous aimerez aussi L’Extra rosé 2007, d’un rose limpide et lumineux, très aromatique avec des notes de fraise des bois, de framboise et de mûre sauvage, délicatement mêlées à la rose et à la violette, de structure vive d’une grande finesse, ample et persistant en bouche, un magnifique rosé, une belle expression de ce beau millésime. Il y a ce Gosset Celebris Vintage Extra Brut 2002, avec ces nuances de fruits compotés, de sous-bois et de pêche jaune, est très harmonieuse, charpentée, dominée par des notes légèrement épicées, d’une longue persistance aromatique.

 

CHATEAU MACQUIN

SAINT-GEORGES-SAINT-EMILION

Le Château Macquin s’étend sur une superficie de 30 hectares plantés à 80 % de Merlots, 10% de Cabernets-sauvignon et 10 % de Cabernets-francs. Ses sols sont argilo-calcaires et son terroir remarquable par son exposition et sa composition lui permettent de produire des vins souvent plus estimés que beaucoup de grands crus de Saint-Emilion. Le vignoble compte 5500 pieds de vignes à l’hectare dont l’âge moyen varie de 15 à 60 ans. Il est enherbé au milieu du rang pour diminuer la production et augmenter la qualité des sols en développant l’humus naturel. Le cuvier qui date de 1885 a été entièrement réaménagé dans les années 80. Tout en conservant les cuves en chêne, doublées d’inox, Denis Corre-Macquin a fait construire une cuverie moitié acier inoxydable, moitié béton. Les températures de fermentation sont contrôlées par un système de thermorégulation automatisée et la vinification surveillée par deux oenologues réputés. Denis Corre-Macquin accorde un intérêt tout particulier à la culture de la vigne; un intérêt écologique et constant qui est le premier et indispensable maillon, à ses yeux, pour l’élaboration d’un grand cru. Aujourd’hui,on oublie trop souvent que l’excellence d’un vin commence avec une vigne saine et épanouie. Afin d’améliorer encore la qualité de notre production, les vendanges s’effectuent à la machine depuis 1980. Car en choisissant précisément la date de début des vendanges de chaque parcelle et en adaptant le ramassage à la pluviométrie, le raisin arrive au cuvier le plus rapidement possible, dans un état parfait de maturité. Il est ensuite trié sur deux tables de tri avant d’être mis en cuve. Après une longue macération, le vin est écoulé et mis en cuve puis en barriques. Le chai abrite 246 barriques de chêne remplacées par tiers tous les ans. Le vin repose de douze à dix huit mois en barriques avant d’être mis en bouteilles où il attendra au moins dix ans pour être dégusté à son apogée.

CHATEAU FABAS

MINERVOIS

Au nord-est de Carcassonne, dans la zone centrale du Minervois, terroir dit “les Balcons de l’Aude”, cette ferme fortifiée moyenâgeuse est un domaine d’un seul tenant de 158 ha avec 58 ha de vignes dont 45 plantés en Minervois. C’est sur ce domaine aux multiples senteurs méditerranéennes que Roland Augustin, aidé de ses deux fils Yann et Loïc, élèvent avec un soin méticuleux des vins intenses, complexes et expressifs. Pour mieux comprendre la spécificité de chaque cuvée du Château Fabas, il faut en connaître les origines, les cépages et le type d’élevage. Le Domaine s’appuie sur un décor de buttes exposées au plein midi, témoin de l’ancien relief aux très fortes pentes où aucune culture n’est possible, seuls les pins d’Alep et la végétation méditerranéenne s’agrippent sur les sols rouges des collines. Les vignes s’étalent sur deux niveaux sur un relief inversé, les terrasses hautes avec les sols les plus anciens et les terrasses basses avec les sols les plus jeunes. Les sols sont argilo-calcaires, dans les hauts, le silex affleure sur les terrasses, et le grès sur les pentes. Superbe Minervois Serbolles rouge 2008, vinifié après une macération à froid d’une journée, avant que la fermentation alcoolique ne débute, tous ces soins donnent un grand vin structuré, d’une grande complexité d’arômes (musc, cuir…), avec ces notes de fumé et d’épices, aux tanins puissants mais fins, harmonieux, de garde. Remarquable 2007, gras, finement épicé, ample et structuré, aux tanins harmonieux, avec cette bouche de mûre et de violette, délicieusement fondue et puissante à la fois. Le Minervois Serbolles blanc 2011 (base de Vermentino et Grenache blanc), tout en charme, aux reflets verts avec des arômes de noix et d’agrumes, un vin qui allie élégance et puissance, d’une grande persistance, où s’associent rondeur et distinction. Le 2010 est finement bouqueté, complexe, qui associe fraîcheur et charpente, au nez citronné, raffiné, tout en bouche. Le Minervois Le Mourral 2008, est un vin charnu, au nez de violette et de mûre, gras, avec des notes de poivre et de pruneau. Goûtez aussi l’IGP Syrah/Petit Verdot 2011, dense, tout en arômes, idéal sur une terrine de lièvre, très réussi comme le Sauvignon 2011, marqué par son cépage, où la fraîcheur prédomine.

H. DARTIGALONGUE ET FILS

ARMAGNAC

C’est en 1838 sous Louis Philippe, que Pascal DARTIGALONGUE originaire de Saint Lannes près de Madiran s’installa à Nogaro dans le Gers et fonda sa Maison de négoce d’Armagnac qui est encore la notre. En 1969, Pierre Dartigalongue installa sa distillerie à Salles d’Armagnac. Depuis, cinq générations se sont succédées pour assurer et pérenniser «la plus ancienne maison de l’Armagnac». Producteur, distillateur et éleveur, installé dans la région des meilleurs crus de cette eau de vie sept fois centenaire, Dartigalongue est spécialisé dans les très vieux Bas Armagnacs, produits sélectionnés et élevés suivant la tradition ancestrale. Elle offre cette Eau de Vie unique, déclinée en génériques ou en millésimes, dans des présentations luxueuses et personnalisées. La maison détient dans ses vieux chais originels une gamme très importante de vieux Armagnacs Millésimés, vieillissant et se bonifiant dans des fûts en chêne du pays sous le contrôle permanent du maître de chai qui en surveille l’évolution et procède aux diverses manipulations de transvasement et aération . Par ailleurs, à la suite de minutieuses recherches et dégustations, certains millésimes sont assemblés afin de créer des «cuvées spéciales» donnant naissance à des assemblages traditionnels tels V.S.O.P., HORS D’AGE, ou encore à des « 15 ANS d’AGE », » 25 ANS »…, c’est ainsi que pour fêter le 170ème anniversaire de la création de la maison un assemblage exceptionnel de 70% de 1974 et de 30% de 1976, a été réalisé sous la dénomination Cuvée Louis-Philippe 42 %, 70 cl. (Carafe) (roi des Français en 1838). Remarquable Bas-Armagnac cuvée Louis-Philippe (70% de 1974 et 30% de 1976), aux nuances de rancio et d’épices, très floral, à la fois sec et suave, très persistant au palais. Découvrez également ce Bas-Armagnac de 25 ans, assemblage de plusieurs Armagnac dont le plus jeune a au minimum 25 ans, racé, avec ces connotations de figue sèche et de cacao, légèrement fumées, d’une grande onctuosité en bouche, très parfumé (noix, pruneau), d’une longue finale.

CHATEAU HAUT-SAINT-CLAIR

PUISSEGUIN-SAINT-EMILION

Ces propriétaires sympathiques couvent leur vignoble dont les vignes ont 35 ans. Les cépages Merlot (65%), Cabernet franc (25%) et Cabernet-Sauvignon (10%) sont associés à ce terroir argilo-calcaire et à des soins minutieux (effeuillage, raisins triés avant égrappage, macérations longues, élevage en barriques, dont 1/3 est renouvelé chaque année…). On se fait plaisir avec leur Puisseguin-Saint-Émilion 2010, de belle couleur, au nez de petits fruits rouges caractéristiques (groseille, fraise), d’un bel équilibre, ample et riche, un vin bien charnu comme on les aime, prometteur. Dans la lignée, le 2009, médaille d’Argent au Concours à Lyon, l’une des plus belles bouteilles de l’appellation dans ce millésime, un vin typé, parfumé (griotte), fondu, d’une grande harmonie en bouche, avec ses notes fumées et réglissées, des tanins mûrs et suaves, tout en charme. “Ce 2009 est un millésime médiatique, nous dit Yannick Le Menn, qui va faire beaucoup d’ombre aux autres millésimes ! Harmonieux, très équilibré, avec des arômes de fruits rouges, d’épices, gras, persistant en bouche comme le 2005 à son âge. Délicatement boisé, il demande pour le moment une gastronomie structurée.” Le 2008, de robe grenat, riche, au nez intense, est un vin complexe, d’une belle finale où dominent la cerise noire mûre et les sous-bois, un vin de bouche flatteuse et riche à la fois. Le 2007 est très réussi, un vin équilibré et souple, avec des tanins fondus, très agréable avec ce nez de violette et de petits fruits rouges mûrs, qui associe distinction et richesse, ample et gras, et se goûte très bien. Structure et rondeur, caractérisent cet excellent 2006, tout en bouche, fin et gras, bien charnu, un vin très parfumé (violette, cerise noire) qui poursuit sa belle évolution.

Château HAUT SAINT CLAIR

Puisseguin Saint-Émilion Yannick et Andrea Le Menn

DOMAINE DE LA RENAUDIE

TOURAINE

Des vignerons de père en fils depuis trois générations; c’est en effet, l’arrière grand-père, Albert Denis le premier de la lignée, qui s’est installé sur le Domaine de la Renaudie en 1928. Depuis 1982, Bruno Denis est à la tête du domaine. Il est perfectionniste et passionné par son métier, et depuis qu’il vinifie, la qualité des vins n’a cessé de progresser. Sa femme Patricia Denis a une formation d’onologue, mais elle s’occupe principalement de la commercialisation. L’âge des vignes (35 ans en moyenne) et les sols pauvres et peu profonds (argiles-sableuses), leur permettent d’élaborer des vins de garde. La cave est constituée d’un ensemble de bâtiments ayant chacun un rôle spécifique dans les différents étapes du travail des vins. Le grand chai de vinification entièrement isolé et de construction récente est équipé de cuves inox et de tout le matériel nécessaire à la transformation des raisins en vin et à la maîtrise des températures. La cave de stockage et de vieillissement enterrée peut contenir 120000 bouteilles et sert également à la préparation des commandes, tandis qu’une ancienne cave restaurée en local de réception de la clientèle peut accueillir 50 personnes. Plusieurs cuvées sont régulièrement réussies comme le Touraine-les-Guinetières, très fruité, le Touraine-Cabernet, un vin coloré et riche, aux tanins soyeux, qui fleure les framboises et les sous-bois, tout en bouche comme la cuvée Tradition, riche et parfumée, au nez puissant et persistant, où dominent les fruits rouges et les épices, alliant rondeur et structure, de bouche fondue, d’excellente évolution. Excellent Touraine blanc, bien typique du Sauvignon, frais et fruité, aux notes caractéristiques de tilleul et de fruits secs, alliant rondeur et fraîcheur aromatique en bouche comme le rosé, Perle de Rosée.

CHATEAU DES ROCHETTES

COTEAUX-DU-LAYON

Si la vigne était déjà présente au XVème, c’est Alphonse Roulleau (1885-1957) qui oriente vraiment la production du Château de Rochettes vers le vin. Déjà présent au Salon de l’Agriculture de Paris avant la guerre de 1914-1918, il y remporte de nombreuses médailles. Suite au mariage de sa fille Raymonde Roulleau avec Louis Douet en 1946, la tradition se perpétue, et la commercialisation s’oriente vers la vente aux particuliers en fûts et en bouteilles. En 1974, c’est leur fils unique Jean Douet qui reprendra les rênes du vignoble. Passionné de vins liquoreux, il mettra en place un groupe de travail au début des années 90 pour la reconnaissance et la codification de la mention « Sélection de Grains Nobles ». L’âge de la retraite approchant et n’ayant pas d’enfant intéressé par la reprise, il accepte de vendre le Château de Rochettes à Catherine Nolot, déjà propriétaire d’un vignoble voisin le « Domaine de L’Eté ». Un vignoble de 25 ha où la conduite de la vigne se fait dans le respect du terroir et de l’environnement (enherbement). Les vinifications sont personnalisées pour chaque type de vins. Selon les cuvées, l’élevage dure 6 à 18 mois. Vous apprécierez cet Anjou blanc Pièce du Moulin 2012, aux arômes intenses, suave, très harmonieux, subtil et puissant à la fois, où s’entremêlent les fruits mûrs et les fleurs fraîches, très abordable. L’Anjou-Villages Château des Rochettes 2011 est très classique, riche en couleur, sent bon les fruits mûrs à noyau et les sous-bois, un vin très bien équilibré, aux tanins soyeux. Excellent Anjou-Villages rouge Pièce du Moulin 2011, de belle couleur rubis profond, avec des notes complexes de réglisse et de fraise, alliant matières tanniques et finesse, un vin de jolie garde.

DOMAINE DE LA CASA BLANCA

BANYULS

Fondé vers 1870 à Banyuls-sur-Mer, le domaine de la Casa Blanca est un des plus anciens des crus Banyuls et Collioure, situés sur la Côte Vermeille, dans les Pyrénées-Orientales (Roussillon). Sur 8 hectares de plantations et de vieilles vignes en terrasses, Laurent Escapa et Hervé Levano donnent naissance à des vins généreux, exprimant pleinement ces terroirs de schistes : le Collioure (vin tranquille) et le Banyuls (vin doux naturel). Depuis 2001, abandon des produits phytosanitaires de synthèse pour les traitements de la vigne. Les engrais chimiques ont été remplacés par des composts dès 1989. Le sol est travaillé par traction animale (labour au mulet) sur le tiers de l’exploitation. Le reste est désherbé chimiquement. Des essais d’enherbement sont en cours pour s’affranchir totalement du désherbant. Voici le meilleur Collioure rouge 2009, issu de plantations d’une quinzaine d’années de Grenache noir et Syrah, élevage en fûts d’occasion durant 12 mois avec ouillage hebdomadaire, un beau vin, riche, au nez complexe, de bouche soyeuse et puissante, bien charnu, avec ces arômes bien persistants de cerise confite, d’excellente évolution, à savourer sur une cuisine épicée, un vin de fort belle évolution comme le prouve le 2007, de belle robe pourpre, au nez complexe associant épices, fruits noirs (mûres, cassis) et fruits rouges (cerise) sur une légère pointe de garrigue et de fumé, mais d’une belle fraîcheur en bouche, dans laquelle on retrouve les fruits cuits. Le Collioure blanc 2010, avec un nez complexe et persistant, est dominé par les fruits secs et la rose, de bouche mûre, de très belle teinte. Superbe Banyuls 2009, deux ans d’élevage en fûts de 400 l, suave et distingué, aux arômes floraux où l’on retrouve l’acacia, la pêche cuite et le lis, un vin ample au nez comme en bouche, d’une longue finale au palais. Si vous en trouvez, leur Banyuls 2006 est exceptionnel, de type Rimage (fruité), de robe rubis tuilé, avec ce nez d’eau de vie de framboise, intense, et, en bouche, une attaque kirschée, avec des connotations framboise à l’eau de vie sur touche poivrée.

 

SCEA CHATEAU DAVID

MEDOC

Cette propriété familiale est dirigée par Sabine Coutreau, héritière du savoir et de la patience de cinq générations de viticulteurs. Grâces à des efforts constants et soutenus vers la qualité, le Château David fut classé « Cru Bourgeois » en 1985. Depuis 1996, l’exploitation s’est agrandie, un nouveau chai de vinification a été construit et les bâtiments les plus anciens ont été entièrement rénovés. Cela fait longtemps que j’apprécie les vins de ce domaine, et cela se confirme avec ce Médoc 2012, aux arômes de fruits mûrs (cassis, mûre) et de réglisse, un vin étoffé, charnu en bouche, avec des nuances de fruits cuits à noyau et de cannelle, ample et franc, typé et de couleur profonde. Joli 2011, de robe sombre, c’est un vin aux tanins veloutés, de bouche dense, au bouquet complexe. Beau 2010, de belle robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cassis et la framboise, bien charnu comme il le faut. Le 2009, de couleur pourpre intense, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits mûrs (cassis, griotte) et de truffe, allie concentration aromatique et souplesse, et poursuit son évolution. Excellent 2008, aux tanins très élégants mais bien fermes également, bien marqué par son terroir, gras et persistant, intense en arômes comme en structure, avec ces nuances de cassis, de sous-bois et de réglisse, un vin de charpente souple et très structurée, de très bonne garde.

CHATEAU HOURBANON

MEDOC

Apparue officiellement en 1893, c’est en 1974 que Rémi DELAYAT racheta et réhabilita cette exploitation de 13 ha. Après sa disparition, son épouse Nicole, continua cette réhabilitation toujours dans la quête de la qualité et du respect du terroir. C’est aujourd’hui Hugues, leur fils qui, depuis 1997, poursuit cette quête dans le respect de ces valeurs et de ces traditions, comme en attestent nos pratiques culturales (forte densité de plantation, labours exclusifs des sols, lutte raisonnée puis conversion Bio, vendanges manuelles et table de tri, maîtrise des rendements). Vous pourrez découvrir ce Médoc 2009, qui a collectionné les récompenses (médailles d’Or au concours des Vignerons Indépendants, d’Argent au Mondial du vin, d’Argent au concours International de Bruxelles, de Bronze à l’International Wine Challenge), un vin marqué par des notes de fruits noirs et des touches finement épicées, de bouche ample, aux tanins fermes, alliant structure et fondu. Le 2008 est un bel exemple de la typicité des vins de ce domaine, un grand millésime classique du Médoc, de bouche puissante et dense, qui dégage des nuances de framboise, d’humus et de réglisse, d’une structure soutenue, un vin charnu, aux tanins mûrs mais riches, d’une finale complexe, de garde, bien sûr. Excellent 2007, médaille d’Or au concours des Vignerons Indépendants et d’Argent à l’Interntional Wine Challenge, dense et puissant au nez comme en bouche, avec ses tanins savoureux, au nez de fruits cuits (cassis, myrtille), d’une jolie finale délicatement épicée.

SCEV CHAMPAGNE MICHEL ARNOULD ET FILS

VERZENAY

Les origines vigneronnes de la famille Arnould remontent à la fin du siècle dernier. A l’époque, les aïeuls Lefevre exploitent des vignes situées sur le terroir Grand Cru de Verzenay, les raisins étant vendus aux grosses Maisons de Champagne. Les premières bouteilles ont été commercialisées dans les années 30. Au début des années 60, la petite fille de la famille Lefevre se marie avec Michel Arnould et créent ensemble leur propre marque « Michel Arnould ». En 1972, ils commencent l’exportation en Angleterre. Aujourd’hui, leur fils Patrick et leur gendre développent la marque dans un grand nombre de pays. Le vignoble de 12 ha est conduit en lutte raisonnée, dans le respect de l’environnement. La Maison vous propose ce Champagne Tradition Grand Cru, un Blanc De Noirs, particulièrement typé, de mousse fine et persistante, d’une belle complexité en bouche, tout en fruité et finesse, un Champagne très bien dosé, ample et charpenté, qui sent le pain grillé, l’abricot et les fleurs fraîches. Le B 50 Grand Cru Millésimes 2007, délicat mais riche à la fois, avec des senteurs de poire et de noisette, conjugue finesse et fruité, à la fois charpenté et souple, avec cette nervosité équilibrée, de bonne bouche, aux notes de tilleul et de coing en finale. Beau Champagne cuvée Mémoire de Vignes 2007 (pur Pinot Noir issu uniquement de vieilles Vignes), de bouche élégante et intense, avec ces notes de raisins noirs, de fruits frais et de biscuits, un Champagne ample et raffiné, qui mérite une cuisine élaborée. La cuvée Extra Brut Grand Cru un pur Pinot Noir d’une seule année avec 20 % de vin de réserve, pas de liqueur de dégorgement, où puissance, finesse et arômes de fruits s’entremêlent, est un Champagne de robe brillante, avec des bulles fines et persistantes. Le Brut Réserve Grand Cru, assemblage à parts égales de Pinot Noir et de Chardonnay, possède un nez de pomme mûre et une bouche suave, puissant et complexe, où s’entremêlent en bouche les fruits, la bruyère et les fleurs fraîches. Excellent Champagne Brut La Grande Cuvée de Michel Arnould (70 % Pinot Noir, 30 % Chardonnay), ample, de bouche complexe et délicate à la fois. Séduisant Brut rosé Grand Cru, un pur Pinot Noir, ajout de coteaux champenois rouges élaborés en fût de chêne et issus de vieilles Vignes, vieillissement minimum de 24 mois en bouteilles, liqueur de dosage à base de sucre de canne, qui sent toujours bon la framboise, harmonieux, puissant, d’une jolie rondeur en finale.

 

DOMAINE FRANCOIS BERTHEAU

CHAMBOLLE-MUSIGNY

Ce domaine familial a été repris par François Bertheau en 2004. Il représente la cinquième génération à exploiter ce vignoble de 6,22 ha. Les vignes sont âgées de 45 ans en moyenne. L’élevage se fait en fûts (dont 20 à 30% de bois neuf) pour une durée de 18 mois, le vin, non filtré, sera commercialisé environ 6 mois après sa mise en bouteilles. “Le 2011 a été marqué par un printemps précoce, un été pas particulièrement beau, et une très belle arrière saison, nous raconte François Bertheau. Ces conditions météorologiques ont donné de très bons résultats, avec par contre une vigilance à la maîtrise des températures en vinification. Les quantités sont, à quelque chose près, similaires à 2010. Bien qu’il soit encore un peu tôt, ce millésime 2011 apparaît bien équilibré, peut-être mieux que le 2010, dont il semble être cousin germain avec du caractère et beaucoup de fruit, peut-être un peu plus soutenu et plus tannique. Il sera sûrement de garde. Pour un vigneron c’est une belle année comme nous les aimons.” En attendant, il y a son superbe Chambolle-Musigny Premier Cru Les Charmes 2009, parfumé, associant richesse et finesse, concentré et charnu, aux tanins bien présents, une valeur sûre. Le Chambolle-Musigny Premier Cru Les Amoureuses 2008 est remarquable, aux tanins savoureux et riches à la fois, généreux, coloré et corsé, avec cette bouche bien charnue et séduisante dominée par les fruits à noyau et la cannelle. Goûtez le Chambolle-Musigny Premier Cru 2008, qui est un assemblage de 4 parcelles, très équilibré, très parfumé (petits fruits rouges mûrs frais, humus…), avec cette pointe de griotte caractéristique de l’appellation, un vin complet, de belle intensité, de garde. Le Chambolle-Musigny 2009, au nez complexe avec des notes de fruits rouges mûrs et de réglisse, concentré au nez comme en bouche.

 

CHAMPAGNE LOUIS HUOT

SAINT-MARTIN-D’ABLOIS

Vignerons depuis le XIXème siècle, la famille Huot transmet sa valeur et son amour de la terre de génération en génération. Après la 2nde guerre mondiale, Mr. Louis Huot créé sa propre marque : « L. Huot Fils » que son fils Louis et son petit fils Jean-Pierre vont s’employer à développer. Aujourd’hui, ce sont ses arrières petits enfants, Olivier et Virginie, qui exploitent le domaine familial dans le respect de la tradition. Notre gamme est composée de 5 Cuvées : – Cuvée Brut Initiale brut Zéro, atypique, elle séduira les amateurs à la recherche de sensations naturelles. Vieillissement en caves 5 ans. – Cuvée Brut Carte Noire, doyenne de notre maison, c’est l’alliance parfaite entre les 3 cépages Champenois : Chardonnay, Pinot Noir et Pinot Meunier. Vieillissement en caves 3 ans. – Cuvée Brut Réserve, elle est l’expression de plusieurs belles années et les vins de réserve qui entrent dans sa composition lui offrent une continuité de goût. Vieillissement en caves 5 ans. – Cuvée Brut Rosé : sa belle robe rose est le résultat de l’assemblage avant mise en bouteille de Pinot Noir et Meunier vinifiés par macération. Vieillissement en caves 2 ans. – Cuvée Annonciade Millésimée.

 

CHÂTEAU FILLON

BORDEAUX SUPERIEUR

Ainsi qu’en témoigne le blason que l’on découvre à l’entrée de la demeure, ce château appartenait au 19ème siècle à la Compagnie du Soleil, l’une des premières compagnies d’assurance à couvrir le risque incendie. Fondée par un alsacien, Charles-Xavier Thomas qui s’est également illustré en inventant la première machine à calculer industrielle, le hasard aura voulu qu’à nouveau des Alsaciens prennent possession des lieux pour perpétuer l’histoire de cette belle propriété. Implanté sur la route du vin qui relie Sauternes à Saint-Emilion, le vignoble de Château Fillon s’étend au pied de la butte de Launay, qui constitue le point culminant du vignoble bordelais. Le domaine s’étend sur une surface de 115 hectares et est situé à 50 km à l’Est de Bordeaux. Depuis 2008, Château Fillon appartient à la maison alsacienne BESTHEIM qui en a repris l’exploitation. L’objectif est de produire des vins de qualité, à la présentation irréprochable et à un très bon rapport qualité/prix/plaisir. L’agriculture raisonnée y est appliquée, car le respect de l’environnement fait partie des valeurs et des engagements de la Maison. La Maison vous propose ce Bordeaux Supérieur « L’Apogée » de Château Fillon 2011. « Cette cuvée hors normes, nous précise-t-on, est le fruit d’une sélection parcellaire de vignes âgées de plus de 35 ans et exposées plein sud. Elle est issue d’un assemblage à parts égales de Cabernet-Sauvignon et de Merlot ». Une cuvée haut de gamme, très bien élevée, très équilibrée, aux tanins fermes, au nez où dominent le cassis mûr et des arômes de sous-bois, riche en couleur comme en matière, d’excellente évolution.

 

DOMAINE DE LA GUILLOTERIE

SAUMUR-CHAMPIGNY

Exploité par la famille Duveau depuis plusieurs générations, le vignoble du Domaine de la Guilloterie s’étend aujourd’hui sur 50 hectares. Au sud de la Loire et au bord de son confluent le Thouet, ce terroir bénéficie de conditions climatiques particulièrement favorables à la culture de la vigne. Sur ce sol argilo-calcaire, les cépages s’épanouissent pour donner des vins expressifs et de caractère, bien typés. Le Domaine de la Guilloterie produit un excellent Saumur blanc issu exclusivement du cépage Chenin, frais, avec des arômes flatteurs, bien typé. Le Saumur rouge est souple et très aromatique avec de la charpente qui supporte un léger vieillissement. Le Saumur Champigny est très harmonieux, bien typé avec des arômes très persistants de fruits rouges, complexe et très élégant. Le Saumur Mousseux brut et le Crémant de Loire sont deux vins aux bulles fines élaborés selon les méthodes traditionnelles, très agréables à déguster bien frais.

DOMAINE DE MONTS LUISANTS

MOREY-SAINT-DENIS

La constitution du domaine est l’œuvre de Bernard Dufouleur, qui, dans le milieu des années 1960, a acheté, autant qu’échangé, des parcelles diverses pour aboutir à un ensemble homogène et cohérent. Formidable Morey-Saint-Denis Premier Cru Les Monts Luisants 2011, élevage en fûts de chêne pendant 18 mois, charnu, ample, aux tanins très structurés, au nez dominé par le cassis mûr, la violette et l’humus, de bouche épicée et persistante, un vin qui possède des tanins puissants et très fins à la fois, d’un grand équilibre, de garde. Le 2010 est très harmonieux, intense, aux notes de cassis très mûr et d’épices, aux tanins fermes et serrés, mais veloutés à la fois, de bouche complexe où dominent le cassis, le poivre, la prune et la cannelle. Exceptionnel 2009, de bouche puissante, aux tanins fondus, avec ces notes bien caractéristiques de truffe et de petits fruits mûrs légèrement épicés, un vin qui demande à se fondre, très prometteur. Le 2008 exhale des notes intenses de violette, de fruits surmûris (prune, groseille) et de cannelle, gras et charnu, aux tanins riches et harmonieux, de grande évolution. Superbe 2007, racé, de couleur profonde, plein, au nez complexe où dominent les fruits mûrs et les épices, aux tanins fondus et riches à la fois, non encore à maturité bien entendu. Le 2005, encore fermé, dense et distingué, au nez très parfumé et typique dominé par la cerise et le cuir, très fin, un vin puissant et gras comme il le faut, bien persistant en bouche, vraiment savoureux. Exceptionnel 2002, l’un des plus grands plaisirs gustatifs de l’année, un grand vin racé, complexe, charnu et très savoureux, parfaitement équilibré aux arômes de fruits noirs, d’épices, d’une très belle structure, d’un équilibre superbe. Il y a également son Morey-Saint-Denis Premier Cru Les Genavrières, racé, au nez de truffe et de violette, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois et de fruits surmûris, fin et dense en bouche, de garde.

 

DOMAINE COQUARD-LOISON-FLEUROT

CLOS DE LA ROCHE

Cinquième génération de vignerons pour ce domaine de 9 ha, vendanges manuelles, fermentation en cuves ouvertes durant 12 à 15 jours, avec pigeage et remontage journaliers, maîtrise des températures par thermorégulation et élevage en fûts de chêne pendant environ 18 mois pour toutes les appellations, pas de collage ni de filtration. Superbe Clos de la Roche Grand Cru 2010, de belle robe pourpre, complexe au nez comme en bouche (griotte, épices, poivre), est riche, très classique, typé comme nous les aimons, aux tanins fermes et fondus à la fois. Le 2009 est un vin avec beaucoup de matière, avec des senteurs mûres et complexes de fruits rouges séchés, de musc et de réglisse. Le 2008 est un vin de robe rubis intense, avec des arômes de fruits surmûris et de poivre noir, bien charnu, très typique, complexe, avec des saveurs intense. Beau Clos Vougeot Grand Cru 2010, de robe brillante, un vin subtil qui est de bouche fondue, aux notes de griotte surmûrie et de poivre, charnu, où la finesse s’allie à un velouté exceptionnel. de garde, bien sûr comme comme cet Echezeaux Grand Cru 2008, classique de ce grand millésime, un vin avec beaucoup de matière, avec des notes délicates de fruits rouges séchés et de réglisse, ample, de belle évolution. Exceptionnel Charmes-Chambertin Grand Cru 2008, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois, de cuir et de fruits surmûris, fin et dense, un vin qui demande à se fondre, vraiment prometteur. Le Clos Saint-Denis Grand Cru 2008, très parfumé, très riche et très élégant à la fois, complexe, très marqué par son terroir, de robe intense, aux nuances caractéristiques de réglisse, de sous-bois et de cerise mûre, associant structure et finesse, d’excellente garde. Le Morey-Saint-Denis 2010, aux notes d’humus et de pruneau, tout en velours, d’une très grande typicité, est un vin authentique comme on les aime, de robe brillante comme ce Chambolle-Musigny 2009, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample et très persistant en bouche.

 

CHATEAU LA GALIANE

MARGAUX

Le Château La Galiane doit son nom au Général Anglais « Galian » qui depuis ce lieu commandait les troupes anglaises pendant l’occupation de l’Aquitaine au XVe siècle. Exploitation familiale depuis plusieurs générations, sa superficie de 5 hectares plantée de 45 % de Merlots, 50 % de Cabernets Sauvignons et 5 % de Petits Verdots présente un parfait équilibre, très classique et traditionnelle de l’appellation Margaux. Le vignoble est réparti sur des croupes de fines graves. Cultivé de père en fils, les vins de La Galiane ont une belle couleur rubis et sont finement bouquetés, très harmonieux et suave en bouche avec des tanins fins et élégants, ces vins possèdent une belle aptitude au vieillissement. Château Charmant possède des ceps de vigne centenaires et le vignoble de 5 hectares est implanté sur des croupes de fines graves à galets abondants et labouré. les vendanges sont faites à la main, la cuvaison est longue afin d’extraire tous les parfums et le vin est élevé en barriques durant 12 mois. Le Château Charmant produit un vin coloré, aromatique, très complexe et élégant, parfaitement équilibré, charpenté et souple à la fois qui s’épanouit superbement en vieillissant.

 

CHAMPAGNE PERSEVAL-FARGE

CHAMERY

Singularité, passion du métier et respect de l’environnement sont les valeurs que Benoist Perseval cultive avec sincérité pour offrir des champagnes de caractères dont la finesse séduit les vrais connaisseurs. Voilà plus de 2 siècles que la famille Perseval a planté ses premières vignes à Chamery. Aujourd’hui Isabelle et Benoist ont à coeur d’élaborer des champagnes élégants et raffinés issus principalement des 3 cépages traditionnels (Chardonnay, Pinot Noir et Meunier) mais aussi de ceux historiques de l’appellation : Pinot Gris, Petit Meslier et Arbanne. Les vignes, classées 1er cru, sont cultivées comme un jardin. Elles reçoivent au fil des saisons toute l’attention du vigneron les accompagnant dans le plus grand respect de la nature. (Domaine certifié HVE 3) L’exigence dans l’élaboration des cuvées n’offre aucun compromis à une vision qui n’accepte que la plus belle qualité. On y trouve alors une signature spécifique à la Maison plébiscitée par les amateurs éclairés. A votre appréciation mais à déguster avec modération : Cuvée Parcellaire « LA PUCELLE » Brut Nature (100 % Pinot Noir) Champagne BRUT NATURE – Zéro dosage (assemblage des 3 cépages) Champagne C.DE CHARDONNAY – Brut- (100 % Chardonnay) Champagne RESERVE – Brut- (assemblage des 3 cépages) Champagne TERRE DE SABLES – Brut- (sélection raisins sur sols sableux) Champagne C. DE PINOTS – Brut- (Pinot Noir + Pinot Meunier) Champagne MILLESIME disponible actuellement 2002 , 2003, 2007 (sous réserve de stock) Cuvée JEAN-BAPTISTE – Brut – (assemblage de vieux vins millésimés) Champagne ROSE – Brut Réception après contact. Pensez à nous joindre au +33 (0)326 97 64 70 ou par courriel champagne.perseval-farge@orange.fr

DOMAINE L’ENTRE DEUX MONDES

BORDEAUX SUPERIEUR

Le choix de la culture biologique était évident pour ce passionné vétérinaire ostéopathe, créateur et organisateur de la Foire Biologique et artisanale de Libourne depuis 1999, qui s’est lancé dans l’aventure en 2004 avec 2,53 ha de vignes installées sur deux coteaux orientés nord sud pour les Merlots (70%) et est-ouest pour les Cabernets-Sauvignon (30%). Les parcelles sont d’âges différents : 15, 30 et 50 ans. Vendanges manuelles et conviviales, tris sur pieds et sur table à l’entrée du chai, vinification sans apport de levures, élevage en cuves et en barriques. “En 2013, nous dit Jean-François Moniot, nous n’avons pas récolté, ne souhaitant pas devoir ajouter des copeaux, du sucre…, et avons donc donner nos raisins à un voisin qui vend en vrac. 2014 : belle récolte, les Cabernets-Sauvignons sont parfaits, les Merlots un peu moins. Nous préparons une cuvée de prestige, qui sera un assemblage Cabernet-Sauvignon et Merlot. En 2015, nous construisons un gîte de charme et proposons à la vente : la cuvée Mille et une Nuits 2005 (Cabernet-Sauvignon), les 2010, 2009 et 2006 (Cabernet-Sauvignon et Merlot).” C’est donc le moment de déboucher ce Bordeaux Supérieur cuvée Azur 2009, médaille d’Argent Vins Bios, cuvée spéciale de Merlot, est un vin ayant de la charpente tout en conservant une jolie rondeur, avec des notes de fruits surmûris. Le Bordeaux Supérieur 2012 Bio (80% Merlot, le reste en Cabernet-Sauvignon), est de jolie robe, bouqueté, au nez de petits fruits rouges frais, de très bonne charpente, aux tanins équilibrés, très charmeur, encore bien jeune. Excellent 2011, de couleur pourpre, aux notes de fruits rouges et d’humus, velouté, au bouquet très fin, de bouche puissante, ample, aux tanins soutenus et souples à la fois, très savoureux. Le 2010 est plus riche, bien sûr, parfumé et persistant, aux tanins riches, équilibrés, mêle une charpente certaine à une jolie souplesse au palais, de bonne garde comme le 2009, de robe grenat, intense, riche au nez comme en bouche, avec ces notes de fruits mûrs d’épices et d’humus, aux tanins fermes, de bouche puissante. Il y a encore son Bordeaux Supérieur Adélaïde 2011 Bio, bien élevé, riche mais fin, très parfumé, au nez complexe où dominent les fruits mûrs et les épices, harmonieux, un joli vin à déboucher sur des rognons de veau grillés.

 

CHATEAU SAINT-AHON

HAUT-MEDOC

Propriété de Charles de Montesquieu au XVIIe siècle, le Château Saint-Ahon a été acquis par le comte et la comtesse Bernard de Colbert en 1985, c’est à présent leur fille et son mari, Françoise et Nicolas de Courcel, qui ont repris les rênes de ce domaine de 31 ha (60% Cabernet-Sauvignon, 30% Merlot noir, 5% Cabernet franc et 5% Petit Verdot), en 2003. Coup de cœur pour leur Haut-Médoc Cru Bourgeois 2009, de belle robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cassis et la framboise, bien charnu comme il le faut, un vin qui développe beaucoup de volume, très prometteur. Le 2008, charpenté, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue, aux tanins puissants, au nez complexe où dominent les fruits mûrs, le cuir et les sous-bois, mérite un peu de patience. Le 2007, bien charnu, de bouche ample et parfumée, tout en persistance d’arômes (fruits rouges mûrs, cannelle), tout en charme, est à apprécier sur une omelette aux truffes. Beau 2006, médaille d’Or au concours de vins de Bordeaux et de Bronze à Mâcon en 2009 de couleur soutenue, au nez complexe, aux notes de fraise des bois, d’humus et de poivre, un vin corsé et charpenté, aux tanins harmonieux mais puissants, de belle charpente, charnu et prometteur. Remarquable 2005 (60% Cabernet-Sauvignon, 28% Merlot, 10% Cabernet franc et 2% Petit Verdot), médaille d’Argent à Mâcon, un vin de belle robe soutenue, avec ce charnu et cette pointe d’épices spécifiques, de bouche puissante et souple, tannique, de garde.

DOMAINE DANIEL DUGOIS

ARBOIS

Dans la famille, nous sommes vignerons de père en fils et cultivons la vigne avec respect, depuis des dizaines d’années. Situées au coeur du triangle d’or (Arbois, Salins-les-Bains et Poligny), nos vignes bénéficient d’un sol particulièrement favorable à l’épanouissement des cépages Trousseau, Ploussard mais aussi Savagnin et Chardonnay. Nous avons coutume de dire que le vin ressemble au vigneron qui les vinifie. Aussi, notre passion reste intacte et nos 10 ha de vignes sont cultivés en lutte raisonnée dans le respect du sol. Les terres d’argile rouge et sols argilo-sableux avec cailloux gréseux permettent la culture de cépages authentiques. Le plaisir que procurent nos vins, est pour nous la meilleure récompense de notre travail. On le voit avec ce Vin Jaune 2005, vendanges manuelles, pressurage pneumatique, après un débourbage de 20 heures, la fermentation alcoolique s’enclenche d’elle même avec des levures indigènes.?La fermentation malolactique est réalisée avec des bactéries naturelles.? L’élevage se fait sous voile, en fût sans ouillage environ 7 ans pendant lesquels le Savagnin va prendre le “goût jaune”.?Le vin est puissant aux arômes de fruits secs, de bouche soyeuse, ronde avec une intensité bien parfumée en finale, de grande garde, à déguster sur un faisan à la crème. Le Vin de Paille 2008 est récolté en tout début de vendange, en ne prenant qu’une ou deux grappes par cep.?Elles sont transportées dans des cagettes sans être tassées.?Une 2e équipe fait un nouveau tri pour enfin les placer sur des claies grillagées dans une grange.?Le séchage durera 3 à 5 mois, permettant aux raisins une déshydratation de 70%.?Ainsi, les baies se concentrent en sucre et en arômes. Après pressurage des baies regorgeant de sucre, on obtient 15 à 18 l de moût pour 100 kg de raisin qui va alors fermenter lentement, avant de vieillir en fûts de chêne pendant au moins 2 à 3 ans. Bien sûr, cela donne ce vin harmonieux, mature, aux arômes de fruits blancs, avec en bouche des notes subtiles de miel, de pain d’épices, de rose et de citron confit, d’une grande persistance, alliant charme et structure.

 

CHATEAU DE CHANTEGRIVE

GRAVES

Grâce aux patients efforts de remembrement accomplis par Françoise Lévêque depuis quarante ans, le Château de Chantegrive est devenu un superbe vignoble doté d’excellents terroirs constitués de graviers roulés mélangés à des sables fins s’appuyant sur une structure argilo-calcaire. Les vignes de plus de 30 ans d’âge sont plantées en majorité sur des terrasses et de légères croupes orientées au sud et bénéficient d’un excellent ensoleillement et d’une bonne ventilation. Des atouts qualitatifs indispensables pour faire du bon vin. C’est aussi une superbe exploitation dotée des meilleurs équipements inspirés à la fois par la tradition et les techniques modernes. Le Château Chantegrive est enfin conduit par une famille sympathique et passionnée par le vin, soucieuse du travail bien fait, respectueuse du client et responsable de la qualité des vins qu’elle produit. « Nous aimons produire des vins typés, précise Françoise Lévêque, élégants et de très grande qualité, nous sommes d’ailleurs fiers de retrouver nos vins dans les palmarès, c’est un encouragement pour continuer ». Leur Cuvée Caroline est prestigieuse. On est très vite envoûté par ce vin riche et intense, élevé en fûts neufs, à la belle robe dorée, au nez, très élégant et intense, avec des notes de vanille, de citron, de beurre frais, d’amande grillée et de tilleul. Le vin est suave, avec une attaque en bouche franche, dominée par le fruit et le gras.

EARL CHAMPAGNE P. LANCELOT-ROYER

CRAMANT

Un vignoble de 5 ha et une exploitation créée en 1960 par Pierre Lancelot, et reprise en 1996 par sa fille Sylvie et son gendre Michel Chauvet. Les caves sont creusées dans la butte de craie juste derrière la maison. Le pressoir se trouve au sommet de la butte, le moût est acheminé dans les cuves par gravité. Vous allez aimer ce Champagne brut cuvée des Chevaliers Grand Cru, base de 2010 avec 32% des vins de réserve vieillis en foudres, 100% Grands Crus, au nez dominé par les fruits mûrs et les petits fruits secs, légèrement miellé, tout en finesse aromatique, d’une belle longueur, un Champagne qui associe charpente et distinction, d’une longue finale, et bénéficie d’une bouche savoureuse et racée, qui lui permet de s’associer avec une cuisine riche comme un veau cordon bleu. Le Champagne Millésime 2006 100% Cramant, classique de ce très beau millésime, qui sent l’amande, la rose et la pomme, dense et distingué à la fois, complexe, un vin généreux, très fin, très floral au palais. Le Blanc De Blancs cuvée de Réserve R.R, base de 2011 avec 37% des vins de réserve vieillis en foudres, un Grand Cru pur Chardonnay, dont la fraîcheur met en avant le fruit, un vin distingué, au nez de rose, très fin, suave et sec à la fois, où s’entremêlent les épices et les fleurs fraîches au palais, une réussite certaine.

DOMAINE DE LAUBERTRIE

BORDEAUX

Propriété familiale depuis le XVI ème siècle. L’Auberterie est une formation du haut moyen âge ; la famille Pontallier y apparaît dans les textes depuis la fin du XVI ème siècle. Ancien fief de la Baronnie de la Rivière au Duché de Fronsac, elle rejoint le Cubzagais à partir de la révolution française. Les bâtiments d’exploitation remontent au XVIII et XIX ème siècle, la maison d’habitation a été surélevée et terminée en 1863. Marie Christine Pontallier est secondée par ses enfants, Arnaud et Benoit, qui s’impliquent de plus en plus. Le Domaine de Laubertrie compte 15 hectares de vignes, situés sur un plateau argilo-calcaire. La culture y est traditionnelle, les vins sont élaborés dans nos chais, de façon artisanale, en essayant de respecter les caractères du terroir et de chaque millésime. Le travail du sol privilégie les procédés mécaniques et l’enherbement naturel. Les vendanges se font manuellement. Les vins produits sont des Bordeaux rouge, Bordeaux blanc et Bordeaux rosé et également du Crémant de Bordeaux. Les derniers millésimes sont caractérisés par une climatologie exceptionnelle. Les vins sont puissants, corsés, très marqués par le fruit. Toujours au sommet de son appellation avec ce Bordeaux rouge 2010, très équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue, d’excellente garde. Le 2009, aux senteurs de violette et d’humus, de bouche charnue, un vin coloré et dense, associe structure et rondeur, aux tanins riches, de couleur grenat. Le Bordeaux blanc est de robe jaune pâle, floral, harmonieux, un vin qui sent bon la pomme et l’aubépine, de très bonne bouche. Joli Crémant de Bordeaux, à la mousse ample et florale. Parfait pour une halte dans le vignoble, deux gîtes sont disponibles sur place.

CHAMPAGNE CHARPENTIER

CHARLY-SUR-MARNE

C’est aujourd’hui la huitième génération de vignerons qui dirige cette maison fondée en 1855.Le vignoble compte 20 ha sous lutte raisonnée. L’encépagement est unique et atypique pour la région de la vallée de la marne : 45% de Chardonnay, 40% de Pinot Meunier et 15% de Pinot noir. La calèche, emblème de la maison représentée sur l’étiquette de la cuvée Terre d’Emotion, symbolise le devoir de perpétuer le savoir-faire et les valeurs, reçus en héritage. Les parcelles de vieilles vignes destinées à l’élaboration des cuvées Terre d’Émotion, sont cultivées en biodynamie. La maison vous propose de découvrir ce Champagne brut Terre d’Émotion rosé, assemblage uniquement de vieilles vignes à dominante de Chardonnay, aux arômes subtils de fraise des bois, de bouche bien équilibrée où l’on retrouve des notes de brioche et d’amande, un vin comme on les aime, franc, de belle teinte, typé, de mousse abondante, très charmeur sur une viande blanche à la crème comme sur un gâteau aux fruits. Leur Champagne Terre d’Émotion Blanc de noirs (Pinot noir majoritaire, et Pinot Meunier, issu de vieilles vignes), charpenté, dégage un fruité complexe, généreux et charmeur, un vin très rond mais très fin également, de mousse persistante. Le Terre d’Émotion Blanc de blancs (pur Chardonnay vieilles vignes et vinifications parcellaires) est de mousse légère et intense, de bouche puissante, riche en arômes (amande, fleurs blanches…), de belle charpente. Le brut rosé est de robe soutenue, de bouche ronde, d’une très belle expression, développant élégance et vinosité, légèrement épicé. Vous apprécierez aussi le brut rosé, tout en persistance aromatique (mûre, rose, cannelle…) à déboucher aussi bien à l’apéritif que sur un bar rôti. Beau brut Millésime 2006, puissant et fin à la fois, bien équilibré en bouche, avec des notes florales persistantes puis des nuances de coing et d’amande fraîche, ample et charmeur, une cuvée tout en fraîcheur aromatique, avec des notes de fruits frais au palais. Il y a également ce Champagne Brut Tradition, assemblage des trois cépages champenois, à dominante de Pinot meunier, de bouche riche et bien structurée, d’une jolie finesse, à la mousse crémeuse et distinguée, vraiment très agréable, et le brut Terre d’Émotion, d’une belle couleur or, avec des arômes bien présents et des notes de tilleul et de miel, finement bouqueté et charpenté, d’une grande ampleur en finale. Le brut Réserve, assemblage de trois cépages à dominante Pinot meunier avec des vins de réserve en plus grande proportion, à la fois charpenté et distingué, d’une belle nervosité, d’une grande élégance, une cuvée aux senteurs d’agrumes mûrs et de noix, très harmonieuse en bouche.

 

Millesimes

- LE POINT SUR LES VRAIS VINS DE BORDEAUX… ET LES AUTRES

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Nous avons multiplié les dégustations cette année, sur plus de sept mois : de nombreuses verticales dans les châteaux, d’autres réunions conséquentes en réunissant, ici, les meilleurs du Médoc, toutes appellations confondues, là, ceux du Libournais, de Saint-Émilion à Pomerol…

Par contre, et ce n’est vraiment pas futé à notre époque, certains parlent encore beaucoup trop d’argent, de prix, de “super” notes, de vinifications toujours plus sophistiquées, de chais flambants neufs, d’installations inutiles, etc. Cette petite minorité, imbue d’elle-même, n’est ni passionnante, ni représentative, faisant traîner une image négative auprès des amateurs, alors que des centaines d’autres producteurs, de très grands crus ou de vins plus modestes, savent que la frime n’est pas la clé du succès, ni d’un grand vin…

Voici ce qu’il faut retenir :

- Dans le Médoc, les propriétaires maintiennent une identité forte : intrinsèquement, un Margaux n’a rien à voir avec un Pauillac (ni même avec un autre Margaux, tant les sols sont différents dans l’appellation), un Moulis doit refléter l’élégance quand c’est la structure qui signe un Saint-Estèphe… Les terroirs font les vins ! Pas besoin de tricher avec des manipulations œnologiques ou des élevages qui abrutissent les vins. Nul besoin non plus de prix extravagants, puisque l’on se fait plaisir dans une gamme cohérente et accessible. Voici ceux qui élèvent donc les véritables grands vins médocains, ceux qui ont une “âme”, de l’élégance, un véritable potentiel d’évolution, et ont signé plusieurs millésimes formidables :  les 2010 et 2009, grandissimes, les 2011, 2008, 2006, 2004 et 2002, la plupart formidables aujourd’hui, un 2007 savoureux, un 2005 chaleureux et un 2013 difficile mais réussi. Le plaisir est là, intact, et c’est du grand art.

- À Pomerol (et à Lalande), les senteurs de truffe se mêlent à la mûre, au poivre, à la cerise ou à la réglisse, la chair s’associant à une texture dense, ample, envoûtante, unique. Ces vins de “velours” Ont des caractères différents, naturellement, selon les sols et leur situation géographique, mais tous sont les plus chaleureux de la région bordelais, à l’image de leurs propriétaires.

- Outre un Classement “officiel” qui fait plutôt sourire, il faut savoir qu’un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée. Ici, en effet, on a le choix entre de vrais crus de terroir, amples, élégants, de belle garde, du plus grand au plus abordable, et d’autres vins où les sols ont peu de réelle influence, surtout marqués par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins trop concentrés au détriment de la finesse, des vins de dégustation, dont on a du mal à terminer la bouteille, tant le plaisir est absent. Il faut donc frapper à la bonne porte…

- Les meilleurs vins de MontagnePuisseguinLussac ouSaint-Georges se retrouvent dans le Classement des “Satellites” de Saint-Émilion, et proviennent de terroirs spécifiques, limitrophes ou rapprochables d’autres sols d’appellations plus prestigieuses, ce qui leur permet de devenir de grands vins à part entière. Il en est de même enCanon-Fronsac et Fronsac.

- En Pessac-Léognan comme en Graves, la typicité des terroirs est réelle, avec des sols très spécifiques du bordelais, les seuls où l’on peut élever, à la fois, de grands vins rouges et blancs secs. Dans les deux couleurs, en effet, Crus Classés ou non, selon les territoires et la passion des hommes et des femmes, on accède à une gamme exceptionnelle, du plus grand vin au plus charmeur, mais, chacun marqué par une spécificité propre à la région, et c’est déjà beaucoup. Comme à Saint-Émilion, certains crus atteignent des prix totalement injustifiés, et vous ne risquez pas de les retrouver dans le Guide !

- Dans les appellations de Côtes, on peut passer du sublime au vin “dépersonnalisé”, selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages… et la main de l’homme. Les propriétaires talentueux se démarquent aisément des autres, et c’est ainsi depuis des décennies. De Cars à Tauriac, de Lestiac à Saint-Magne-de-Castillon, Les meilleurs signent de beaux vins de caractère, puissants ou soyeux, vifs ou suaves, et c’est tant mieux.

- L’appellation des Bordeaux Supérieur et Bordeaux, est tellement grande qu’il s’agit de savoir frapper à la bonne porte.  On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait bien tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle. Les prix sont particulièrement abordables, et le plaisir bien réel. Et les meilleurs sont de grands vins à part entière.

- À Sauternes, comme dans les autres appellations des liquoreux (Loupiac…), les vins possèdent une authenticité réelle : il faut dire que l’équilibre géologique et climatique de la région en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le botrytis cinerea. Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

Les appellations qui comptent : Bordeaux Supérieur, Côtes-de-Bourg, Graves, Haut-Médoc, ­Lalande-de-Pomerol, Margaux, Médoc, Moulis, Montagne-Saint-Émilion, Pauillac, Pessac-Léognan, ­Pomerol, Puisseguin-Saint-Émilion, Saint-Émilion, Saint-Georges-Saint-Émilion, Saint-Estèphe, Saint-Julien, Sauternes

Les appellations qui commencent à compter : Fronsac, Canon-Fronsac, Loupiac, Blaye, Lussac-Saint-Émilion

Celles qui ont encore du travail : Bordeaux, Bordeaux blanc sec, Cérons, Sainte-Croix-du-Mont

Celles dont on n’entend pas parler : Cadillac, Castillon, Francs, Crémant de Bordeaux, Entre-Deux-Mers, Listrac

Millesimes

Les millésimes       

Pour les rouges

- les grands : 2015, 2014, 2010, 2009, 2008, 2005, 2004, 2003, 2001, 2000, 1998, 1996, 1995, 1990, 1989, 1988, 1986, 1985, 1983, 1982, 1978, 1976, 1971, 1970, 1966, 1961.

- les bons : 2012, 2011, 2007, 2006, 2002, 1999, 1997, 1981, 1979, 1975, 1964.

Pour les blancs (surtout liquoreux)

- les grands : 2009, 2008, 2007, 2006, 2005, 2001, 1999, 1996, 1995, 1990, 1989, 1986, 1983, 1978, 1976, 1970.

- les bons : 2015, 2014, 2013, 2011, 2010, 2004, 2003, 2000, 1998, 1997, 1994, 1988, 1979.

 Quand boire les millésimes : voir la VINTAGE CODE

Classement Médoc
Classement Saint Emilion
Classement Saint Emilion Satellites
Classement Pomerol
Classement Graves
Classement Sauternes
Classement Côtes-de-Bordeaux
Classement Bordeaux Supérieur
Tout savoir sur le vignoble
Vignerons sélectionnés

* VINS DU SIECLE : BORDEAUX A DU TALENT

Dans toute la France, « triés sur le volet », les meilleurs producteurs (la très grande majorité ayant l’exclusivité de leur appellation) sont retenus pour la typicité des vins, leur rapport qualité-prix-plaisir, l’expression de leur terroir et leur passion de vignerons.  

Pas de vins à la mode, surcôtés ou de « jus de bois » dans La typicité d’un vin, ce n’est rien d’autre que l’association d’un sol, d’un micro-climat, d’une plante et d’un homme. 

 

On ne peut aimer un vin qu’en appréciant celui qui le fait. Derrière une étiquette, il y a un viticulteur (ou une viticultrice) et c’est fondamental de ne pas les dissocier.  Bien sûr, les sols ont une influence considérable et, dans chaque territoire, dans chaque commune, le vigneron fait la différence avec son voisin.

Il ne s’agit donc pas seulement de faire du bon vin, ce que tout le monde peut faire, mais surtout d’élever de vrais vins racés…

 

CHATEAU PONT LES MOINES
BLAYE COTES-DE-BORDEAUX

Eric Barrat, Vignobles Gagne et Barrat

Propriété familiale depuis quatre générations, le Château Pont Les Moines est situé au nord de Bordeaux, dans la région du Blayais, et s’étend sur la commune de Civrac de Blaye. Vignoble d’une superficie de 29 ha, sur sol argilo-calcaire, où les vignes ont une moyenne d’âge de 15 ans. Un encépagement classique de cette région (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon), qui produit des vins colorés, charpentés et ronds en bouche. La vinification est traditionnelle, avec des cuvaisons longues et un …

www.vinsdusiecle.com/chateaupontlesmoines

 

CHATEAU DU MASSON
BORDEAUX

Michel et Françoise Gautey

Les vignobles Gassies-Gautey sont l’œuvre familiale de plusieurs générations de viticulteurs (3ème), producteurs d’un merveilleux Bordeaux et pionniers parmi tant d’autres de ce terroir de l’Entre-Deux-Mers dont la réputation mondiale est reconnue. L’ensemble du vignoble s’étale sur la rive gauche de la Dordogne, réparti en zone de coteaux argilo-calcaires et de plateaux de même nature, et contiguë au fleuve d’une plaine au sol siliceux avec en fond les filons de grave de la Dordogne qui se …

www.vinsdusiecle.com/chateaudumasson

 

DOMAINE DE LAUBERTRIE
BORDEAUX

SCEA Pontallier et Fils

Propriété familiale depuis le XVI ème siècle. L’Auberterie est une formation du haut moyen âge ; la famille Pontallier y apparaît dans les textes depuis la fin du XVI ème siècle. Ancien fief de la Baronnie de la Rivière au Duché de Fronsac, elle rejoint le Cubzagais à partir de la révolution française. Les bâtiments d’exploitation remontent au XVIII et XIX ème siècle, la maison d’habitation a été surélevée et terminée en 1863. Marie Christine Pontallier est secondée par ses enfants, Arnaud et …

www.vinsdusiecle.com/domainedelaubertrie

 

CHÂTEAU FILLON
BORDEAUX SUPERIEUR

Thierry SCHOEPFER – Directeur Général

Ainsi qu’en témoigne le blason que l’on découvre à l’entrée de la demeure, ce château appartenait au 19ème siècle à la Compagnie du Soleil, l’une des premières compagnies d’assurance à couvrir le risque incendie.
Fondée par un alsacien, Charles-Xavier Thomas qui s’est également illustré en inventant la première machine à calculer industrielle, le hasard aura voulu qu’à nouveau des Alsaciens prennent possession des lieux pour perpétuer l’histoire de cette belle propriété.
Implanté …

www.vinsdusiecle.com/chateaufillon

 

DOMAINE L’ENTRE DEUX MONDES
BORDEAUX SUPERIEUR

Jean-François Moniot

Le choix de la culture biologique était évident pour ce passionné vétérinaire ostéopathe, créateur et organisateur de la Foire Biologique et artisanale de Libourne depuis 1999, qui s’est lancé dans l’aventure en 2004 avec 2,53 ha de vignes installées sur deux coteaux orientés nord sud pour les Merlots (70%) et est-ouest pour les Cabernets-Sauvignon (30%). Les parcelles sont d’âges différents : 15, 30 et 50 ans. Vendanges manuelles et conviviales, tris sur pieds et sur table à l’entrée du chai, …

www.vinsdusiecle.com/lentredeuxmondes

 

 

 

CHATEAU DE CHANTEGRIVE
GRAVES

Françoise et Hélène Lévêque

Grâce aux patients efforts de remembrement accomplis par Françoise Lévêque depuis quarante ans, le Château de Chantegrive est devenu un superbe vignoble doté d’excellents terroirs constitués de graviers roulés mélangés à des sables fins s’appuyant sur une structure argilo-calcaire. Les vignes de plus de 30 ans d’âge sont plantées en majorité sur des terrasses et de légères croupes orientées au sud et bénéficient d’un excellent ensoleillement et d’une bonne ventilation. Des atouts qualitatifs …

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SCEA CHATEAU CAILLIVET
GRAVES

Au sein de l’appellation Graves, le Château CAILLIVET, à 35 km au sud de Bordeaux, domine la vallée de la Garonne et ses vignobles. Sur ce terroir d’exception sont cultivés 7,5 ha en rouge et 4 ha en blanc. Travaillée en agriculture raisonnée, la vigne et le suivi permanent permettent aux vins de la propriété de remporter de nombreuses récompenses : Millésime rouge 2011 médaille d’or au Concours de Bordeaux 2014, Millésime rouge 2012 médaille d’or au Concours de Bordeaux 2015. Nous serons …

www.vinsdusiecle.com/chateaucaillivet

 

CHATEAU TOULOUZE
GRAVES DE VAYRES

Jérôme et Alain Cailley

Les terres du Château Toulouze dépendaient d’un vaste ensemble foncier, propriété du Château de Vayres. Ce dernier édifié au XIIIème siècle à l’emplacement d’un « oppidum » gallo-romain dominant la Dordogne, fut une des résidences du roi Henri IV. La propriété dans sa forme actuelle, 27 ha d’un seul tenant, bâtiments et vignoble, correspond à ce qui subsiste d’un vaste domaine viticole et d’élevage de plus de 70 ha, édifié à la fin du XVIIIème siècle, à la suite de la révolution française et …

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CHATEAU D’ESTEAU
HAUT-MEDOC

Hélène Musso

Depuis près de trente ans, Serge PLAYA a entrepris son grand œuvre : restaurer une ancienne propriété déjà connue au XVIIème siècle et lui redonner son lustre passé. En effet, le Château d’ESTEAU existait déjà lorsque BELLEYME, géographe du Roi, traça la première carte du Médoc en 1766. Depuis, les successions, l’urbanisation et, hélas les crises viticoles ont réduit sa superficie mais l’essentiel demeure : 4 ha d’un terroir où la grave garonnaise prédomine, regroupés autour des bâtiments …

www.vinsdusiecle.com/chateau-d-esteau

 

CHATEAU LE SOULEY-SAINTE-CROIX
HAUT-MEDOC

Riffaud Père et Fils

Au 17e siècle, il était de bon ton qu’une famille noble, notable ou aisée possède un domaine en bordelais et y fasse planter un vignoble. François de Chadirac crée son domaine à Vertheuil, il est célèbre pour son roman Uranie et Lucidor, son fils Jean, Conseiller à la table de marbre de Louis XV, lui succède après une jeunesse tumultueuse, et se retire au Souley. Le Château connut une brillante période au XIXe siècle, car son vignoble planté de ceps centenaires et moussus, suscitait la …

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CHATEAU SAINT-AHON
HAUT-MEDOC

Nicolas et François de Courcel

Propriété de Charles de Montesquieu au XVIIe siècle, le Château Saint-Ahon a été acquis par le comte et la comtesse Bernard de Colbert en 1985, c’est à présent leur fille et son mari, Françoise et Nicolas de Courcel, qui ont repris les rênes de ce domaine de 31 ha (60% Cabernet-Sauvignon, 30% Merlot noir, 5% Cabernet franc et 5% Petit Verdot), en 2003.
Coup de cœur pour leur Haut-Médoc Cru Bourgeois 2009, de belle robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le …

www.vinsdusiecle.com/chateausaintahon

 

CHATEAU LOUPIAC-GAUDIET
LOUPIAC

Marc Ducau

Le vignoble de 28 hectares est situé autour du château et bénéficie d¹une exposition plein sud. Les vignes très anciennes, certaines ont 40 ans sont plantées sur des coteaux qui surplombent la Garonne, dans un terroir argilo-calcaire. L’encépagement est classique de l’appellation : 80% Sémillon et 20% Sauvignon. La propriété se situe à côté de la magnifique église romane du XIIe siècle de Loupiac. Le climat est idéal, avec ses brumes matinales et ses après-midi ensoleillés de l’automne, cela …

www.vinsdusiecle.com/chateau-loupiacgaudiet

 

CHATEAU LA GALIANE
MARGAUX

Christiane Renon

Le Château La Galiane doit son nom au Général Anglais « Galian » qui depuis ce lieu commandait les troupes anglaises pendant l’occupation de l’Aquitaine au XVe siècle. Exploitation familiale depuis plusieurs générations, sa superficie de 5 hectares plantée de 45 % de Merlots, 50 % de Cabernets Sauvignons et 5 % de Petits Verdots présente un parfait équilibre, très classique et traditionnelle de l’appellation Margaux. Le vignoble est réparti sur des croupes de fines graves. Cultivé de père en …

www.vinsdusiecle.com/chateaulagaliane

 

CHATEAU HOURBANON
MEDOC

Hugues Delayat

Apparue officiellement en 1893, c’est en 1974 que Rémi DELAYAT racheta et réhabilita cette exploitation de 13 ha. Après sa disparition, son épouse Nicole, continua cette réhabilitation toujours dans la quête de la qualité et du respect du terroir. C’est aujourd’hui Hugues, leur fils qui, depuis 1997, poursuit cette quête dans le respect de ces valeurs et de ces traditions, comme en attestent nos pratiques culturales (forte densité de plantation, labours exclusifs des sols, lutte raisonnée puis …

www.vinsdusiecle.com/hourbanon

 

SCEA CHATEAU DAVID
MEDOC

Thierry Kerdreux

Cette propriété familiale est dirigée par Sabine Coutreau, héritière du savoir et de la patience de cinq générations de viticulteurs. Grâces à des efforts constants et soutenus vers la qualité, le Château David fut classé « Cru Bourgeois » en 1985. Depuis 1996, l’exploitation s’est agrandie, un nouveau chai de vinification a été construit et les bâtiments les plus anciens ont été entièrement rénovés.
Cela fait longtemps que j’apprécie les vins de ce domaine, et cela se confirme avec ce …

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DOMAINE DE GRANDMAISON EARL
PESSAC-LEOGNAN

Jean et François Bouquier

Un domaine de 19 ha issu d’un terroir exceptionnel de graves siliceuses et d’argiles graveleuses parsemées de moellons calcaires (65% Sauvignon, 15% Sauvignon gris et 20% Sémillon pour les vins blancs; 60% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon et 10% Cabernet franc pour les vins rouges). Vendanges manuelles, élevage du blanc 30% en barriques neuves pendant 6 mois sur lies fines et 70% en cuves sur lies également ; le rouge : vin de goutte 80% de la récolte en barriques pendant 12 mois et vin de presse …

www.vinsdusiecle.com/domaine-de-grandmaison

 

CHATEAU HAUT-SAINT-CLAIR
PUISSEGUIN-SAINT-EMILION

Yannick et Andréa Le Menn

Ces propriétaires sympathiques couvent leur vignoble dont les vignes ont 35 ans. Les cépages Merlot (65%), Cabernet franc (25%) et Cabernet-Sauvignon (10%) sont associés à ce terroir argilo-calcaire et à des soins minutieux (effeuillage, raisins triés avant égrappage, macérations longues, élevage en barriques, dont 1/3 est renouvelé chaque année…).
On se fait plaisir avec leur Puisseguin-Saint-Émilion 2010, de belle couleur, au nez de petits fruits rouges caractéristiques (groseille, …

www.vinsdusiecle.com/chateauhautsaintclair

 

CHATEAU CANTENAC
SAINT-EMILION Grand Cru

Frans et Johan Roskam

Nicole Roskam-Brunot, après des études de droit et d’économie régionale à l’université de Bordeaux, a décidé de se consacrer entièrement à son vignoble et d’apporter les soins les plus attentifs à la vinification et au terroir en veillant à ce que le sol dispose de tous les oligo-éléments nécessaires à sa prospérité. Aujourd’hui, Nicole Roskam-Brunot est aidée de ses fils. Frans s’occupe de la partie technique et d’une partie de la commercialisation. Il gère également en Haut-Médoc le Château …

www.vinsdusiecle.com/chateaucantenac

 

CHATEAU LA CROIX MEUNIER
SAINT-EMILION Grand Cru

Pierre et Sandrine Meunier

Cette propriété familiale, exploitée par la SCEA Meunier et Fils depuis 1988, appartient aujourd’hui au GFA Meunier. C’est la 5ème génération qui dirige le domaine. Les premières parcelles de ce petit vignoble ont été acquises vers 1840, et sont situées sur des sables anciens à l’ouest du village de Saint-Emilion, à proximité du Château Figeac et du Château Cheval Blanc. Les vendanges se font manuellement, après avoir déterminé la date de récolte par analyses et dégustation des baies. Les …

www.vinsdusiecle.com/chateaulacroixmeunier

 

CLOS TRIMOULET
SAINT-EMILION Grand Cru

Earl Appollot

Situé au nord de Saint-Emilion, le « Clos Trimoulet » est une propriété exclusivement familiale, où cinq générations de viticulteurs se sont transmis un savoir faire ancestral. Guy Appollot et ses deux fils, Alain et Joël, ont su préserver cet héritage traditionnel tout en le conjuguant aux techniques les plus modernes. Les hectares de la propriété sont répartis sur plusieurs parcelles avec des sols argileux et sablonneux qui apportent au vin charpente, longévité et finesse. Les raisins sont …

www.vinsdusiecle.com/clostrimoulet

 

CHATEAU MACQUIN
SAINT-GEORGES-SAINT-EMILION

Denis Corre-Macquin

Le Château Macquin s’étend sur une superficie de 30 hectares plantés à 80 % de Merlots, 10% de Cabernets-sauvignon et 10 % de Cabernets-francs. Ses sols sont argilo-calcaires et son terroir remarquable par son exposition et sa composition lui permettent de produire des vins souvent plus estimés que beaucoup de grands crus de Saint-Emilion.
Le vignoble compte 5500 pieds de vignes à l’hectare dont l’âge moyen varie de 15 à 60 ans. Il est enherbé au milieu du rang pour diminuer la …

www.vinsdusiecle.com/chateaumacquin

 

CHATEAU VALGUY
SAUTERNES

Grands Vignobles Loubrie

Cette propriété prise en fermage en 2000 et achetée en 2010, est située à Fargues-de-Langon au milieu des 1er Crus Classés.
Beau Sauternes Château Valguy, issu d’un vignoble de 4,16 ha, marqué par son Sémillon très majoritaire (85%, 10% Sauvignon et 5% Muscadelle)… La cueillette se fait par tries successives afin de ramasser des raisins atteints par la pourriture noble et entièrement confits, l’élevage se fait en fûts de chêne pendant 24 mois.
Le 2009 est particulièrement …

www.vinsdusiecle.com/grandsvignoblesloubrie

 

- GUIDE DES VINS 2017 : LA BOURGOGNE EST AU SOMMET

guide_couv_neutreTop Palmarès Vignerons 2017

 

Région Bourgogne

- Prix d’Honneur ❤❤❤❤❤ : 53

- Prix d’Excellence ❤❤❤❤ : 18

- Satisfecits ❤❤❤ : 12

 

 

On ne peut pas se mentir ; ici, les terroirs signent des vins magiques !

 

En effet, si, sur toute la planète, on est bien content de marquer sur son étiquette des noms de cépages pour vendre un produit quelconque, sans typicité réelle, c’est tout le contraire en Bourgogne : même si le cépage est le même, un Pommard n’a rien à voir avec un Vosne-Romanée, un Puligny-Montrachet avec un Meursault. Mieux : entre deux vins d’une même appellation, selon l’exposition (mi-pente…) et le vigneron, Grand Cru ou Premier Cru, la différence est notable. Cela explique l’extrême diversité des grands vins bourguignons, qui leur donne cette typicité unique, où l’élégance prédomine toujours.

 

En blancs, on le sait, c’est ici que l’on excite ses papilles avec quelques-uns des plus grands vins du monde, de Meursault à Chablis, de Puligny à Corton. Les rouges sont tout aussi formidables, dans une série de millésimes particulièrement savoureux, pratiquement sans discontinuer depuis les années 2000.

 

Bref, vous êtes dans le pays où le terroir s’exprime le plus, le plus simplement du monde comme le sont ces vignerons exemplaires, attachés à une éthique du vin qui nous est chère, et qui n’ont nul besoin de vinifications “gonflées”.

 

 

 

Les appellations qui comptent : Auxey-Duresses, Chablis, Chambolle-Musigny, Chassagne-Montrachet, Corton-Charlemagne, Fixin, Gevrey-Chambertin, Meursault, Nuits-Saint-Georges, Marsannay, Morey-Saint-Denis, Pernand-Vergelesses, Pommard, Puligny-Montrachet, Pouilly-Fuissé, Savigny-lès-Beaune, Volnay, Vosne-Romanée

 

Les appellations qui commencent à compter : Corton, Côtes-de-Nuits-Villages, Irancy, Monthélie, Saint-Aubin, Santenay

 

Celles qui ont encore du travail : Givry, Hautes-Côtes-de-Nuits, Ladoix, Mâcon

 

Et celles dont on n’entend pas parler : Crémant de Bourgogne, Hautes-Côtes-de-Beaune, Mercurey, Pouilly-Vinzelles

 

 


Les millésimes       

Pour les rouges

- les grands : 2015, 2014, 2010, 2009, 2008, 2007, 2005, 2003, 2002, 2000, 1999, 1995, 1990, 1989, 1985, 1983, 1979, 1978, 1976, 1978, 1971, 1970.

- les bons : 2013, 2012, 2011, 2006, 2004, 2001, 1998, 1996, 1993, 1988, 1986, 1979.

Pour les blancs

- les grands : 2015, 2014, 2010, 2009, 2008, 2007, 2006, 2005, 2004, 2002, 2000, 1999, 1998, 1995, 1990, 1989, 1986, 1985, 1983, 1982, 1979, 1978, 1976, 1970.

- les bons : 2013, 2012, 2011, 2003, 2001, 1997, 1996, 1994, 1988, 1987, 1971.

 

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Classement Bourgogne Rouges 
Classement Bourgogne Blancs 
Tout savoir sur le vignoble

 

LES VIGNERONS DE L’ANNEE

Cliquez sur le nom pour accéder gratuitement aux commentaires du Guide Dussert-Gerber des Vins

Domaine Pierre AMIOT
Robert AMPEAU et Fils
AUVIGUE
Domaine Vincent BACHELET
Sarl BADER MIMEUR
Clos BELLEFOND
Domaine BERTAGNA
Domaine BERTHAUT
Domaine François BERTHEAU
Domaine Guy BOCARD
Domaine Albert BOILLOT
Marc BROCOT
Domaine René CACHEUX et Fils
Domaine Jacques CARILLON
Domaine du CHALET POUILLY
Domaine du CHARDONNAY
Domaine Jean CHARTRON
Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
Domaine de la CHOUPETTE
Domaine COQUARD-LOISON-FLEUROT
Domaine COUDRAY-BIZOT
Domaine Daniel DAMPT et Fils
Eric DARLES
Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
Domaine DENIS Père et Fils
Domaine DENUZILLER
Gérard DOREAU
Domaine ELLEVIN
Frédéric ESMONIN
Domaine de la FEUILLARDE
Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
Domaine Pierre GELIN
Domaine Alain GEOFFROY
Domaine Jean-Jacques GIRARD
Domaine Jean GIRARD
GLANTENET Père & Fils
Domaine Antonin GUYON
Domaine HEIMBOURGER Père et Fils
Domaine JAFFELIN Père et Fils
Domaine Albert JOLY
Domaine Marc JOMAIN
Clos des LAMBRAYS
Philippe LECLERC
Domaine Roger LUQUET
Domaine Pierre MAREY et Fils
Domaine des MEIX
Domaine de La MEULIÈRE
Domaine des MONTS LUISANTS
Sylvain MOSNIER
Domaine MUSSY
Jean-Marie NAULIN
Domaine NINOT
Domaine Manuel OLIVIER
Jean-Paul PAQUET & Fils
Domaine de PISSE-LOUP
L. & C. POITOUT
Nicolas POTEL
Domaine de la POULETTE
Domaine POULLEAU Père & Fils
Domaine PRIEUR-BRUNET
Domaine Michel PRUNIER et Fille
Domaine Guy ROBIN
Domaine SANGOUARD-GUYOT
Domaine SEGUIN-MANUEL
Domaine SIMONIN
Gérard TREMBLAY
Domaine Alain VIGNOT
VIOLOT-GUILLEMARD
Domaine VIRELY-ROUGEOT

Ou vous pouvez chercher par région :

Alsace 
Beaujolais 
Bordeaux
Bourgogne
Champagne
Jura 
Savoie
Languedoc 
Provence-Corse
Sud-Ouest-Périgord
Val de Loire
Vallée du Rhône

Ou vous pouvez choisir de consulter l’index des producteurs en cliquant sur la première lettre du nom recherché
A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X -Y - Z

* PROVENCE-CORSE : LES MEILLEURS VINS SONT LOIN DEVANT LES AUTRES !

guide_couv_neutreC’est désormais incontestable : les vignerons qui sont dans le Guide élèvent les plus grands rosés de France, formidables, du plus sec au plus velouté, du plus pâle au plus nuancé, mêlant des senteurs de rose, de lis, de pêche.

 

Les blancs sont également très savoureux, et les rouges les plus intéressants sont toujours ceux qui proviennent des cépages historiques de la région, les Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle ou Ugni blanc, dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux, élevant des vins typés dans toutes les appellations provençales.

 

En Corse, les vins sont splendides et savoureux, dans les trois couleurs.

 

 

Les appellations qui comptent : Bellet, Bandol, Cassis, Coteaux-d’Aix-en-Provence et Côtes-de-Provence

 

Les appellations qui commencent à compter : Baux-de-Provence, Coteaux Varois-en-Provence

 

Celles qui ont encore du travail : Côtes-de-Provence Sainte-Victoire, Igp Méditerrannée

 

Celle dont on n’entend pas parler : Igp du Var

 

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Tout savoir sur le vignoble
Vignerons sélectionnés

 

LE CLASSEMENT DES MEILLEURS 

Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom (en vert)

PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

BANDOL
BASTIDE BLANCHE (Bl) (r)
BUNAN (b) (r)
FONTCREUSE (Cassis) (Bl) (r)
LAFRAN-VEYROLLES (Bl) (r)
L’OLIVETTE (Bl) (r)
PRADEAUX (r)
TERREBRUNE (Bl) (r)

La CHRÉTIENNE (r)
VANNIÈRES (r)

CANADEL

COTES-DE-PROVENCE

JAS D’ESCLANS (Bl) (r)
RASQUE (Bl) (r)

BERNE (bl)
FONT DU BROC
MAIME (Bl) (r)
MONTAUD (Bl) (r)
POURCIEUX (Bl) (r)
RIOTOR (r)
SUMEIRE
TERRE DE MISTRAL (Bl) (r)
VAUCOULEURS (Bl) (r)

BERTRANDS
CLOS DES ROSES (r)
DRAGON (Bl) (r)
LEOUBE
MESCLANCES
ROUËT
SAINT ROMAN D’ESCLANS (r)
SANGLIERE
TOURNELS

JACOURETTE (r)
PEYRASSOL
REAL MARTIN

JASSON (r)
La JEANNETTE
SAINTE-LUCIE (r)
VALENTINES

COTEAUX AIX, BAUX, COTEAUX VAROIS
CAMAÏSSETTE (C. Aix) (bl) (r)
FONTLADE (CV) (Bl) (r)
LOOU (CV) (Bl) (r)
THUERRY (CV)
TRIANS (CV) (Bl) (r)

BEAUPRÉ (r)
La GRAND’VIGNE (CV)
LAFOUX (CV) (b) (r)
SAINT JEAN LE VIEUX (CV)
VALLONS FONTFRESQUE (CV) (b) (r)

BARBEBELLE (C. Aix) (r)
CHABERTS (CV)
FONTAINEBLEAU (CV) (b)
OLLIÈRES (CV)
PIGOUDET (C. Aix) (r)
ROSE DES VENTS (CV)

CORSE, BELLET, DIVERS

A RONCA (Corse) (b) (r)
GENTILE (Corse) (b) (r)
MAESTRACCI (Corse) (Bl) (r)
PERALDI (Corse) (Bl) (r)
TOASC (Bellet) (Bl) (r)
TORRACCIA (Corse) (Bl) (r)

ANGLADE (IGP) (b) (r)
TEDDI (Corse)

ALIVU (Corse)
CULOMBU (Corse)

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

BANDOL
DUPUY DE LÔME*
SAINT-LOUIS (Ca)
COTES-DE-PROVENCE

DIABLES (r)

VALCOLOMBE (Bl) (r)

COTEAUX AIX, BAUX, COTEAUX VAROIS
VAL DE CAIRE
CORSE, BELLET, DIVERS

PERO LONGO (C)*
VINCELINES (Bellet)

GRANAJOLO

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

BANDOL
COTES-DE-PROVENCE

CARTERON SAINT-TROPEZ
(SAINT-JEAN-DE-VILLECROZE)
COTEAUX AIX, BAUX, COTEAUX VAROIS
(DALMERAN)
CORSE, BELLET, DIVERS

 

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
 

 

Choississez une région pour voir un autre classement :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD

 

- GUIDE DES VINS 2017 : LE CLASSEMENT DU RHÔNE RECOMPENSE LES MEILLEURS

Une grande dégustation conviviale organisée à Châteauneuf-du-Pape, en Octobre, où le top de la Vallée du Rhône était présent, de Condrieu à Gigondas, de Vacqueyras à Saint-Joseph, de de Beaumes-de-Venise à Vinsobres, de Côte-Rôtie à Cairanne…

Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.

On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, à Mont-Redon, Fortia, Méreuille, Serguier, Tour-Saint-Michel, Beauchêne, 3 Cellier, Jacumin, et chez les Mathieu.

En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers, et celui des Levet.

Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec Beauvalcinte, Arnoux élève des vins superbes à Vacqueyras, Alary est à la tête de l’appellation Cairanne, avec Gayère,  Deurre, à celle de Vinsobres, Lauribert, à celle de Visan, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Magalanne et Valériane, quand le Moulin du Pourpré reste le fer de lance des Côtes-du-Rhône.

On poursuit avec un bon nombre de vignerons talentueux que l’on retrouve, toutes appellations confondues, à Montine, Moulin, Tara, Canorgue, Jaboulet, Or et de Gueules, Gravennes, Bizard, Amadieu, Trois Colombes Les Rameaux, Charbonnière, Camarette, Carabiniers, Clavel, Châteauvieux, Clos des Cazaux, Farge, Faure, Flacher, Enchanteurs, Fontvert…

Parmi les nouveaux, de superbes Châteauneuf-du-Pape chez Gradassi, Solitude, Haut Terres Blanches, Sabon de Rocheville, Bois de Boursan, d’autres vins remarquables chez Christophe Pichon, Grangier, Rouchier, Verrerie, Masquin, Peyre, Joncier, Aureto, Abbé Dîne, Collines, Croix des Pins, Fontenille…

 

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CHATEAUNEUF-DU-PAPE
FORTIA (BI)
André MATHIEU (BI)
MONT-REDON (BI)

LES 3 CELLIER (Bl)
ABBE DINE
BEAUCHENE
JACUMIN (Bl)
La MEREUILLE
CLOS SAINT-PIERRE
SAJE (Bl)
TOUR SAINT-MICHEL

CHARBONNIERE
HAUT DES TERRES BLANCHES
SABON ROCHEVILLE
SERGUIER (Bl)
SOLITUDE

JULIETTE AVRIL
BOIS DE BOURSAN
GRADASSI
MASQUIN

GIGONDAS
VACQUEYRAS
VENTOUX

ARNOUX (Va)
CHAMP-LONG (Ve)

Pierre AMADIEU (Gigondas)
DEURRE (Vi)
GARRIGUE (VA)
MOULIN (Vi)
TARA (Ve)

CAMARETTE (Ve)
CLOS des CAZAUX (Va)
PESQUIÉ (Ve)

CROIX DES PINS
ENCHANTEURS (Ve)

ERMITAGE
CÔTE-RÔTIE
LIRAC/TAVEL COST.NÎMES
LEVET (CR)
ROSIERS (CR)

4 VENTS (Cr-H)
BRUYERES (Cr-H)
CARABINIERS
DUCLAUX (CR)
JABOULET (Cornas)
JONCIER (L)
SAINT CLAIR (Cr-H)
TROIS COLOMBES LES RAMEAUX (Cn)

OR ET DE GUEULES (Cn)

SAINT-JOSEPH
CORNAS/CONDRIEU
LUBERON
CANORGUE (Lu)
FONTVERT (Lu)
Gilles FLACHER (SJ)
GRANGIER (CO)
MONTINE (GA)
PEYRE (Lu)
PICHON (CO)
POULET (Die)
ROYERE (Lu)
LA VERRERIE

AURETO (Lu)
GUY FARGE (SJ)
JAQUES FAURE (Die)
FONTENILLE (Lu)
ROUCHIER (SJ)

BIZARD (GA)
PUY DES ARTS (Lu)

COTES-DU-RHONE
DIVERS

ALARY (BI)
AMAUVE
BEAUVALCINTE
GAYÈRE
LAURIBERT
MOULIN POURPRÉ
REDORTIER
VALERIANE

BERNARDINS
CHAPELLE
CROIX BLANCHE
MAGALANNE
SAINT-ESTÈVE

CHATEAU VIEUX
CLAVEL

Cave SAINTE-CÈCILE
CAVE DE GRAVILLAS
ROLIÈRE

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CHATEAUNEUF-DU-PAPE
NALYS*
GIGONDAS
VACQUEYRAS
VENTOUX

PUY MARQUIS (VE)*

PÉQUELETTE (Vi)
(PIERRE DU COQ*)

ERMITAGE
CÔTE-RÔTIE
LIRAC/TAVEL COST.NÎMES
VALCOMBE (Cn)

(MOURGUES DU CRES (Cn))

SAINT-JOSEPH
CORNAS/CONDRIEU
LUBERON
COULET (CO)
COTES-DU-RHONE
DIVERS

AURE
BONUM VINUM*
COLLINES*

(CABASSE)
FAVARDS

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CHATEAUNEUF-DU-PAPE
BANNERET*
BRUSQUIÈRE*
LOU FREJAU
GIGONDAS
VACQUEYRAS
VENTOUX

(SAINT-VINCENT (Vi))
TERRA VENTOUX
ERMITAGE
CÔTE-RÔTIE
LIRAC/TAVEL COST.NÎMES
SAINT-JOSEPH
CORNAS/CONDRIEU
LUBERON
(Baron d’ESCALIN (GA))
COTES-DU-RHONE
DIVERS

FONTSEGUGNE*
MARTIN
(CAVE DE VISAN)

TAVERNEL

 

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
 

 

Choississez une région pour voir un autre classement :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD

- FOIRES AUX VINS : NE VOUS FAITES PAS AVOIR SUR LES MILLESIMES…

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    La vraie carte des millésimes : la Vintage Code ©

    Ce qu’il faut savoir sur les millésimes : la Vintage Code ©

     

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    Comment lire ce tableau

    Qu’est-ce qui la différencie de la multitude des autres cartes où les étoiles se mélangent aux notes ?

    Deux choses :

    - La première c’est la rigueur, la sévérité même avec laquelle j’ai noté la qualité intrinsèque des millésimes, c’est-à-dire de la vendange. C’est la note du bas, en noir. 

    - La seconde chose, le “plus” de la Table Vintage Code, c’est sa seconde note(celle du haut, en bordeaux). Pour la première fois au monde, j’ai fait entrer un paramètre primordial : la valeur de la dégustation actuelle de chaque millésime !

    Pour 2016, c’est bien entendu une estimation de la qualité de la vigne qui est prise en compte, au moment où je “boucle” mon Guide, début Juillet. Cette note est donc appelée à évoluer et à s’affiner selon les conditions climatiques des mois qui précèdent les vendanges.

    Comprendre l’évolution

    Pour les vins, en effet, la qualité du millésime n’est pas suffisante en soi, c’est son devenir, son potentiel qualitatif, dans le temps, qui importe le plus. Il y a toujours un moment où les vins sont bons dans leur cycle de vie, Il n’y a pas de mauvais millésimes, il n’y a que des millésimes « délicats » ! Chaque année, cette note change, et il s’agira donc de noter, différemment ou non, selon l’évolution des vins, leur réelle valeur du moment.

    Prenons des exemples : à  Bordeaux, le millésime 2008 – noté 17 en valeur intrinsèque – est un grand millésime, très classique, dans la lignée du 1998. Aujourd’hui, ce millésime se goûte très bien. Dans la Vintage Code 2017, sa note est un 19 sur 20, qui      signifie que ce millésime peut vous procurer du plaisir, mais qu’il a, normalement, un réel potentiel de garde.

    Autre exemple : toujours à Bordeaux et pour les vins rouges, le millésime 2012est un millésime dont on parle peu. En valeur intrinsèque, il est noté 15 sur 20. Ce millésime commence à se goûter très bien actuellement et permet d’attendre les millésimes plus “fermés” (2010 ou 2009), il a donc reçu 17 sur 20.

    Voilà tout l’intérêt de cette seconde note, celle de la valeur en dégustation actuelle. Grâce à elle, immédiatement, nous pouvons savoir quels sont les millésimes les meilleurs cette année, ceux qu’il faut attendre, ceux qui sont tombés. Pour les amateurs, les consommateurs, comme pour tous les professionnels (propriétaires, acheteurs, restaurateurs, cavistes…), c’est un véritable outil de travail qui permet de mieux choisir un vin, un millésime sans risque de se tromper.

    © Copyright Patrick Dussert-Gerber. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

     


    Millesimes

    La qualité actuelle des vins et des millésimes

    Il n’y a que des millésimes plus délicats que d’autres. Les techniques ont évoluées dans le bon sens, les vignerons savent parfaitement anticiper, gérer leur vignoble.

    Néanmoins, il faut savoir expliquer la spécificité de telle ou telle année. Quand on goûte des 2002 ou 2004 en Médoc, ils sont meilleurs que le 2003 pour lequel tout le monde s’enthousiasmait !

    2015 : c’est le grand millésime depuis cinq ans, toutes régions confondues. Puissance et distinction, il a tout.

     - À Bordeaux, des pluies quand il le fallait, un bel ensoleillement, d’où sa couleur très fonçée, tirant sur le noir. Il a de bons degrés, est équilibré et long en bouche, ce sera un millésime de garde.

     - En Bourgogne, les rouges sont d’une très belle maturité, aucune pourriture et un excellent équilibre entre sucre et acidité. Les vins sont soyeux, ont des tanins ronds avec une belle concentration. Les blancs sont gras, tirant sur le fruit.

     - Dans le Rhône, pour les blancs comme pour les rouges, Quantité et qualité se rejoignent, les vins ont des degrés magnifiques et ont bénéficié d’une parfaite maturité. Le rouge peut être comparé aux 2010 : belle maturité, avec beaucoup de fruit, des tanins veloutés, un vin chaleureux, puissant, équilibré, très long en bouche.

    La Provence (beaux rouges concentrés, rosés très fruités, avec beaucoup de finesse, blancs très expressifs, subtils et denses à la fois), la Corse, laLoire, l’Alsace et le Languedoc (équilibre et fraîcheur, acidité modérée, des vins très aromatiques, de belle évolution), le Sud-Ouest (rouges plus souples que le 2014), sont aux mêmes niveaux qualitatifs.

    2014 : comme les 2008 ou 2011, il pâtit de sa position historique entre les deux millésimes qui l’encadrent.

     - En rouges, il est pourtant excellent, classique : volume, structure, fruité, concentration, c’est un bon millésime de garde à Bordeaux (vraiment de très jolis vins, très belle couleur profonde, structure importante, sur le fruit, des tanins très mûrs, un très bel équilibre et un très bon potentiel de garde), en Bourgogne (belle année, sur le fruit grâce à un raisin bien mûr, avec une belle matière, facile à boire), et dans le Rhône ou leSud-Ouest (où les tanins sont particulièrement équilibrés, un vin de garde).

    La Loire (bel équilibre et des tanins soyeux, traduisant la bonne maturité du Cabernet franc, des vins fruités, précis) et la Provence suivent, et leLanguedoc a signé un excellent millésime, où la fraîcheur se mêle au velouté, très agréable à déguster rapidement.

    - En blancs, les liquoreux sont exceptionnels en Alsace, dans la Loire ou à Bordeaux, dans la lignée de l’extraordinaire 2007. Les blancs secs de ces mêmes régions sont très séducteurs : à Bordeaux, des taux records de sucre et de puissance se sont alliés à une fraîcheur séductrice, enBourgogne, on est sur un vin minéral avec une belle tension, gras, d’une belle couleur claire.

    2013 : c’est le plus difficile des 10 dernières années, c’est comme cela, et ce n’est pas de la faute des vignerons. Néanmoins, toutes les régions ne sont pas à la même enseigne. Les réussites sont dans le Guide, et, dans ce cas, ce sont de vrais vins “plaisir”.

     - En rouges, le Languedoc, suivi de la Corse et de la Provence (beaux vins gourmands), ont réussi un excellent millésime. La Bourgogne et leRhône s’en sortent relativement bien, Bordeaux et la Loire sont les deux entités qui ont le plus souffert. Les vins réussis dans ce (très) petit millésime se révèlent être assez délicats, et à boire rapidement. Globalement (les exceptions existent, naturellement), la région libournaise et Pessac-Léognan ont mieux réussi que le Médoc.

     - En blancs, la Bourgogne et Bordeaux ont sorti un excellent millésime, prometteur, comme l’Alsace ou laVallée du Rhône.

    2012 : c’est le plus surprenant, car on ne s’attendait pas à une telle évolution. C’est un millésime très homogène. S’il est déjà très bon à boire maintenant, grâce à sa belle acidité, il peut aussi se conserver.

     - En rouges, il est superbe à Bordeaux comme en Bourgogne, un beau millésime classique et très équilibré. Le Rhône et la Loire peuvent en dire autant, même si les vins sont moins structurés, et laProvence a sorti des vins tout en finesse et souplesse.

    - En blancs, l’ensemble des régions proposent un beau millésime avec, un cran au-dessus, l’Alsace,Bordeaux, la Bourgogne (très grand millésime, à Chablis comme dans la Côte de Beaune), et le Rhône. Les liquoreux ne sont pas bien enthousiasmants.

    2011 : c’est une réussite partout, une très grande année en Languedoc, enProvence, dans le Rhône(parfaitement équilibré, belle couleur, tanins souples et structurés, semblable aux 2008 et 2000, qui était un beau millésime qui a très bien évolué), ou en Bourgogne, en blancs comme en rouges (beaucoup de fruit, des vins soutenus et assez tannique, de garde). Les liquoreux d’Alsace et de la Loire atteignent les sommets.

    À Bordeaux, en rouge, un printemps chaud et sec, un été frais et ensuite, puis un très bel automne ont donné ce millésime séducteur, à la fois mature et distingué, on peut le rapprocher du beau 2008, tout aussi classique. C’est un très grand millésime en blanc sec comme en liquoreux.

    2010 : il fait partie, avec 2015 et 2009, de la splendide trilogie de ces vingt dernières années ! Très proche du 2009, il est plus fermé, et demande de la patience.

    À Bordeaux, les rouges ont tout : belle robe rouge sombre, arômes de fruits noirs intenses, jolie fraîcheur en bouche, des tanins aux grains raffinés, une très belle structure, beaucoup d’ampleur, d’élégance, de finesse, un très grand millésime, très prometteur.

    En Bourgogne, pour les rouges, vendanges fin septembre, très belle arrière-saison et des rendements très faibles, expliquent ces couleurs profondes et cette très bonne structure, des vins d’une grande maturité. En blancs, des vins bien équilibrés, qui se caractérisent par une belle minéralité, très charmeurs.

    En Rhône, des vins colorés, avec de la mâche, une belle texture, beaucoup de fruité, de la puissance.

    Les blancs secs comme les liquoreux sont à un très haut niveau enAlsace, dans le Sud-Ouest et dans laLoire, quant les rouges associent matière et distinction dans toutes les régions, particulièrement enLanguedoc.

    2009 : actuellement, c’est certainement le plus beau millésime qui soit, classique, à l’inverse d’un 2005, grand, certes, mais aussi atypique à cause de la chaleur intensive. En 2009, l’acidité est également présente, ce qui apporte cet équilibre entre la puissance et l’élégance, cette fraîcheur naturelle qui signe les vrais grands vins.

    Bordeaux, en Bourgogne, en blancs secs ou en liquoreux, ce millésime est réussi dans toutes les déclinaisons et dans l’ensemble des appellations.

    - En rougesBordeaux et la Bourgogne atteignent vraiment les sommets, Le Rhône est également à l’origine d’un grandissime millésime.

    - En blancs, la Bourgogne a sorti l’un de ses plus grands millésimes, dans la lignée du 2008 (garant d’une exemplaire minéralité), mais d’un style différent, les deux de garde, le 2009 provenant d’une année “solaire”, des vins racés, mûrs, remarquables, très sur le fruit, avec des notes toastées, grillées, un peu moins minéral. Le Rhône suit.

* GUIDE DES VINS 2017 : LE NOUVEAU CLASSEMENT DES GRAVES ET PESSAC-LEOGNAN

Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques. Il faut noter que, si les vins rouges sont assez réussis dans la trilogie des 2013, 2012 et 2011, ils sont remarquables en blancs, dans ces mêmes millésimes.

Verticale splendide à Chevalier, qui propose une série de millésimes exceptionnels, comme à Lespault-Martillac.

Lafargue, Haut-Lagrange, Bouscaut, Grandmaison, Brown, Luchey-Halde ou Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux, en blanc comme en rouges…

Parmi les nouveaux, deux beaux coups de cœur, les Châteaux de Léognan et de France.

En Graves, plusieurs crus sortent du lot : Chantegrive, Grand Bos, Vimont, Le Tuquet,  Rose Sarron, Mauves, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Rougemont, Magence, Caillivet… et Toulouze, toujours au sommet des Graves de Vayres.

 

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
HAUT-BRION (PL) (b) (Hors Classe)
LA MISSION HAUT-BRION (PL)

GRAND BOS
GRANDMAISON (PL)
HAUT-BAILLY (PL)
HAUT-LAGRANGE (PL)
LAFARGUE (PL)
LEOGNAN (PL)
MALARTIC-LAGRAVIÈRE (PL)
RAHOUL
ROSE SARRON (b)
(SMITH-HAUT-LAFITTE (PL))

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
CHEVALIER (PL) (b)

BOUSCAUT (PL) (b)
CARBONNIEUX (PL) (b)

BROWN (PL) (b)
CHANTEGRIVE (b)
SOLITUDE (PL) (b)

BRONDELLE (b)
DE MAUVES (b)
TOULOUZE (Graves de Vayres)
LE TUQUET (b)

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
FRANCE (PL)*
HAUT-CALENS
LESPAULT-MARTILLAC (PL)*
PONTAC-MONPLAISIR (PL)*
ROUGEMONT
VIMONT (b)

EYRAN (PL)
ROUILLAC (PL)*
SAINT-AGRÈVES

CALLAC
ESPIOT
HAUT-MARAY
HAUT-PLANTADE (PL)
MAGENCE
OLIVIER (PL)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
D’ARRICAUD (b)
BLANCHERIE
CAILLIVET
Clos BELLEVUE
SAINT-ROBERT (b)
(SEGUIN (PL))
(LA TOUR MARTILLAC (PL) (b)*)

PETIT-PUCH (Graves de Vayres)
PICHON-BELLEVUE (Graves de Vayres)

GRAVIÈRES
CAILLOUX DE VALGUY

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
BEL AIR (Graves de Vayres)*
CHERET-PITRES
(LA PERRUCADE)
REYS
CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
(CASTRES)
FOUGÈRES
GRAND ABORD*
(HAUT-REYS)
SANSARIC
SEUIL
Choississez une région pour voir un autre classement :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD

- GUIDE 2017 : LES MEILLEURS MILLESIMES A BOIRE AUJOURD’HUI, REGION PAR REGION

guide_couv_neutreEn Alsace, les derniers millésimes sont savoureux, les 2012 et 2011, les grands 2010 et 2009, le millésime 2008 est nettement plus réussi que le 2007, particulièrement difficile (il y a de rares exceptions), les 2006, 2005, 2004, 2002 et 2001 suivent, le 2003 a été plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2006, 2004, 2001, 2000, 1997 ou 1989).

 

En Bourgogne, aux côtés d’une belle séquence qui comprend les millésimes 2015 à 2009, le 2008 est assez délicat (remarquable en blanc), le millésime 2007 très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, dans la lignée du 2000, dans les deux couleurs, qui côtoie donc un 2003 atypique, comme 2005.

 

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En Beaujolais, pour les crus, les vins sont très bons, du 2015 au 2009, le 2008 est assez réussi, le 2007 a été très difficile à maîtriser, le 2006 est excellent, le 2005 très typé, le 2004, dense et très aromatique, et le 2003, trop mûr, beaucoup moins intéressant.

 

Pour Bordeaux, globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut attendre : 2010, 2009 (déjà formidable), et 2014, néanmoins plus rapicde à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles. Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003. Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres.

 

-  Dans le Médoc, misez sur les 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

 

- Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes moins intéressant qure le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

 

Guide des vins Millesimes -

 

À Saint-Émilion, le 2011 est très classique et charmeur, comme le 2007. Beaux millésimes 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

 

- Dans les Graves, les blancs 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998,  ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac, Portets ou Saint-Morillon, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte.

 

- Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2000. – Pour Sauternes, je privilégie la finesse au côté sirupeux, préfère la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2005 et 2003 certainement moins typés, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront des vins exceptionnels…

 

Millesimes Vins du Siècle

 

En Champagne : Il y a de grandissimes bouteilles millésimées 2006, 2004 ou 2002, et, pour les plus récents, en 2011, 2010 et 2009, dont le potentiel est garanti (le 2003 nettement moins passionnant, trop “rôti”) et certains vieux millésimes (1998 et 1995, notamment) sont remarquables de fraîcheur et prouvent le potentiel d’évolution des meilleures cuvées. On trouve de remarquables vins, millésimés ou non, à des prix très justifiés, dans toute la gamme, comparativement à d’autres appellations, et on comprend le succès mérité de la région. On a la chance d’accéder au summum de la finesse, qui sait aussi s’associer à la complexité. Le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Aÿ ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante.

 

Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des vins plus jeunes. Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres marques de négoce, dont la qualité n’est pas en cause, qui sont dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne comme de la lessive…

 

En Languedoc : les 2013 (superbes) à 2006 sont savoureux. Je soutiens les hommes et les femmes qui s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés. Il y a toujours des “vins de mascarade”, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café”, la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers”.

 

 

En Provence, l’influence des millésimes est beaucoup moins marquée, et on accède à une très belle série, de 2015 à 2005. C’est le royaume du rosé, et il faut avouer que l’on a assisté à une véritable révolution qualitative dans cette couleur, souvent au détriment des rouges, d’ailleurs. Les rosés reviennent donc à la tête de ce type de vin, et se font payer, aux côtés de blancs, dont certains sortent vraiment du lot. Ceux qui comptent sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni Blanc), dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux.

 

Les Bandol sont des vins formidables. Issus principalement du fabuleux cépage que peut être le Mourvèdre (qui apporte bouquet, corps et rondeur), les rouges de Bandol peuvent être exceptionnels. Amples, élégants, puissants, gras et très aromatiques, ils donnent toute leur véritable mesure après quelques années de vieillissement. Les rosés font aussi partie des meilleurs vins de France. Juste à côté, Cassis, avec ces blancs, des rosés et des rouges, qui profitent d’un climat exceptionnel et de la bienveillance du mistral qui nettoie les vignobles et leur fournit chaque année des températures quasiment invariables.

 

Les Coteaux-d’Aix-en-Provence, appartenant à la zone occidentale de la Provence calcaire, ont aussi fait beaucoup de progrès, tout particulièrement en rosés. Entre des reliefs constitués de chaînons parallèles au littoral, s’étendent des bassins sédimentaires où s’est concentrée l’activité viticole. L’appellation s’étend sous un climat de type méditerranéen, avec pour vent dominant le mistral, qui permet à la région de bénéficier d’un ensoleillement important par an. Les sols sont argilo-calcaires caillouteux, sableux, souvent graveleux sur molasses et grès, et caillouteux à matrice argileuse ou limono-argileuse. On apprécie aussi un bon nombre de Coteaux Varois, où l’on débouche des bouteilles de plus en plus séduisantes.

 

Pour le Sud-Ouest : les millésimes 2014, 2012, 2011, 2010, 2009 et 2007 sont très réussis en Madiran, Cahors et Jurançon, où les efforts accomplis depuis une dizaine d’années portent leurs fruits aujourd’hui. Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 1999, 1995 ou 1990) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique. Certains Igp, comme les vins de Gascogne, gagnent également à être mieux respectés. Néanmoins, on peut éviter les cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix incautionnable.

 

Pour exemple, à Cahors, on peut douter du bien-fondé des communications spéciales “Malbec”, qui mettent trop le cépage en avant (comme en Argentine), et de quelques vins de mode. Ne vaut-il pas mieux montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas ici ou à Madiran ?

 

 

 

Dans la Loire : si les millésimes 2013 et 2012 ne sont pas évidents, en rouges, le 2011 tire son épingle du jeu, même si les quantités ne sont pas au rendez-vous. Les 2010 et 2009 sont superbes, gras, denses, très parfumés. Le millésime 2008 est particulièrement réussi, même si, parfois, les quantités sont très faibles. Le 2007 est très difficile en rouges en Touraine comme en Anjou, et c’est la raison pour laquelle les rosés sont particulièremernt savoureux.

 

Les blancs secs 2015 à 2007 sont dans la belle lignée des 2006, et la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable. Pour les blancs secs, de très grandes bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Savennières ou à Saumur, où les vins possèdent un réel potentiel d’évolution, des millésimes comme les 2004 ou 2002 se goûtant très bien actuellement. Les liquoreux sont exceptionnels, notamment en Coteaux-du-Layon, Bonnezeaux ou Vouvray, et les rouges associent charpente et fraîcheur, du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre) au plus charnu (Chinon, Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder la distance (beaux 2000, 1998 ou 1995). Beaux liquoreux en 2011, 2010, 2009, 2007, 2004, 2003 et 2001. Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres.

 

Il suffit de goûter un Sancerre Les Belles Dames et un autre Les Romains, un Quincy ou un Pouilly-Fumé Silex pour s’assurer de la typicité des vins. En Anjou-Saumur, peu d’autres vins peuvent copier les meilleurs crus de la région, marqués par ces sols de tuffeau ou de roche calcaire en parfaite osmose avec les cépages Cabernet franc et Chenin, le premier s’épanouissant sûrement le mieux ici.

 

À Quincy comme à Pouilly, à Chinon comme à Monlouis, à Menetou-Salon ou en Saumur-Champigny, la région fourmille de vins qui possèdent une typicité exacerbée.

 

Dans le Rhône : de 2014 à 2009, on est sûr de se faire plaisir, le 2008 est décevant, le 2007 remarquable, peut-être supérieur au 2006. Les 2005 et 2003 sont très mûrs, le 2004, très classique, le 2002, très difficile à maîtriser. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 2005, 1998, 1995 ou 1990.

 

De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur. Les meilleurs vins, dans de nombeuses appellations (Cairanne, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages…), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

* PARUTION DU GUIDE DES VINS 2017 : CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR CETTE ANNEE, REGION PAR REGION !

ALSACE

Des crus les uns plus typés que les autres… tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là… On élève alors des vins sans concurrence, dans une large gamme où se cotoient des Vendanges Tardives rares, un vin suave, un autre sec, un rouge savoureux ou un Crémant tout en fraîcheur. On comprend alors que la force des terroirs et la main de l’homme sont en osmose. Les millésimes 2014 à 2007 méritent actuellement une commande.

 

Bestheim est toujours la référence des Crémants, et ne cesse de monter en gamme dans les autres appellations.

 

Les autres incontournables sont toujours Schléret (à la retraite, mais qui termine ses vieux millésimes avec des bouteilles qui ont collectionné les récompenses), Hauller, Gresser, Koch, Schaeffer-Woerly, Simon, Frick, Haegi (on les retrouve, à plusieurs reprises dans les Classements avec des cuvées différentes).

 

Les grandes valeurs se confirment : Pettermann, Reinhart, Frey, Hartmann, Brobecker, Huber et Bléger, Iltis, Baumann-Zirgel, Jost, Kamm, Vielweber, Frey-Sohler, Stoeffler, Zoeller…

La cave de Hunawihr est en grande forme.

 

 

 

BORDEAUX

 

MÉDOC

De formidables verticales sur place cette année à Montrose, Pichon-Comtesse, Cantenac-Brown, Maucaillou, etc.

Toujours au sommet : Lascombes, Haut-Marbuzet, Clauzet, où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité);

En Premiers Grands Vins, toujours à Pauillac, dominent Grand-Puy Lacoste et Batailley, deux très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela, Latour confirmant son staut Hors-Classe, aux côtés de Mouton-Rothschild, formidable.

 

Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Tronquoy-Lalande, Fourcas-Dupré, Saint-Hilaire, Villegeorge, Fonbadet, Fontesteau, les crus de la famille Lapalu, La Peyre, Cartujac, Doyac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Hourbanon, Souley Sainte-Croix, Saint Ahon, Le Meynieu, Bourdieu, Hourtin-Ducasse, Panigon, David, Pomys, Doyac, Le Meynieu, Coudot, Hennebelle…

 

Parmi les nouveaux, Cissac, Marquis de Terme, Lagrange, Rollan de By, La Mouline, Loustaneuf…

POMEROL

C’est toujours un plaisir de déboucher les vins de cette appellation. Très belles verticales sur place à Caillou, Mazeyres, Petrus, Beauregard…

 

Certan de May et les crus de Janoueix sont incontestablement au sommet, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy…).

 

Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Voselle, Moines, Béchereau, Viaud, Belles-Graves ou Bourseau.

 

SAINT-ÉMILION

On est ici dans la région où se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse.

 

Le Merlot, prédominant, est pourtant le raisin par excellence de l’élégance et de la souplesse, même s’il est aussi largement capable de s’exprimer dans le temps. Un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée. De quoi exciter ses papilles, d’autant plus que le 2013 est assez réussi (pas partout, certes, il faut bien que le terroir ait son mot à dire, les vinifications à la mode ne peuvent pas tout résoudre…).

Très belles verticales à La Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Fonroque, Cadet Bon…

 

Trotte Vieille est au sommet, et les crus de Capdemourlin, Piganeau, Mauvinon, Rivière, également, ce qui explique leur place dans le Classement (pensez toujours au rapport qualité-prix-plaisir), et je ne suis toujours pas preneur de crus trop chers, sirupeux, que je n’ai pas besoin de vous citer et qui ne sont pas dans mon Guide.

Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Clos Labarde, Orisse du Casse, Gros Caillou, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Clos de Sarpe, Vieux-Pourret, Grâce Dieu Les Menuts, Grâce-Fonrazade…

 

En Satellites, Haut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés des châteaux Vieux Château des Rochers, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Vaisinerie…

Parmi les nouveaux, Yon-Figeac, Pipeau, Guibot, Grand Bert, Jura-Plaisance…

 

 

GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques. Il faut noter que, si les vins rouges sont assez réussis dans la trilogie des 2013, 2012 et 2011, ils sont remarquables en blancs, dans ces mêmes millésimes.

 

Verticale splendide à Chevalier, qui propose une série de millésimes exceptionnels, comme à Lespault-Martillac.

 

Lafargue, Haut-Lagrange, Bouscaut, Grandmaison, Brown, Luchey-Halde ou Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux, en blanc comme en rouges…

Parmi les nouveaux, deux beaux coups de cœur, les Châteaux de Léognan et de France.

En Graves, plusieurs crus sortent du lot : Chantegrive, Grand Bos, Vimont, Le Tuquet, Rose Sarron, Mauves, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Rougemont, Magence, Caillivet… et Toulouze, toujours au sommet des Graves de Vayres.

 

 

CÔTES

Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple. Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

 

Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Lagarde, La Croix-Davids, Larrat, Fayau, Valentin, Haie, Haut-Maco, les vins des Vignobles Gonfrier…

Parmi les nouveaux, Mayne-Guyon, L’Espérance, Terre Blanque…

 

 

BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

 

Les meilleurs sont Boutillon, Crain, Siron, Bossuet, Fillon, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Lagrange les Tours, Thuron, Lajarre, Parenchère, Penin, Panchille, Grand Français…

Fontbonne, Masson, Piote ou Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

 

 

SAUTERNES ET LIQUOREUX

Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

 

Les grands vins sont toujours magiques : Filhot, La Tour Blanche, Raymond-Lafon, Caillou, Haut-Bergeron, Bastor-Lamontagne, Coutet, Caillou, Malle, Lamothe-Guignard…

Loupiac-Gaudiet et Clos Jean sont à la tête des liquoreux.

 

 

 

BOURGOGNE

C’est “la ” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom.

 

Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! Je parle de Chartron, Marey, Robin, Antonin Guyon, Carillon, Tremblay, Jomain, Alain Geoffroy… Toujours à Chablis, Mosnier, Chardonnay, Dampt, Naulin…

 

En rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde (j’ai des bouteilles des années 1970 dans ma cave, superbes), on ne peut qu’exciter ses papilles avec des crus aussi racés mais divers que ceux de Gelin, Monts Luisants, Cacheux, Philippe Leclerc, Esmonin, Chevillon, Bertheau, Esmonin, Fougeray de Beauclair, Philippe Leclerc, Coudray-Bizot, Berthaut, Ampeau, Prieur-Brunet, Vincent Bachelet, Albert Joly, Michel Prunier, ou du Clos Bellefond.

On poursuit avec Delagrange, Denis, Bourée, Bocard, Diconne, Girard, Seguin-Manuel, Gros, Dubreuil-Fontaine, Amiot, Doreau, Coquard-Loison-Fleurot, Domaine de la Poulette… ou, en Pouilly-Fuissé, Paquet, Auvigue, Paquet, Denuziller…

 

Ils sont nombreux à élever de grands vins typés, et, franchement, si l’on compare le rapport qualité-prix-typicité, dans une gamme haute de 40 à 100 e, ils renvoient à un jardin d’enfants un bon nombre de crus bordelais, gavés à outrance par des vinifications sophistiquées et bien trop chers.

 

 

 

BEAUJOLAIS

Les fidèles du Guide savent déjà que cette belle région vallonnée regorge de crus dont la qualité s’associe à des prix très sages.

 

Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit bien en débouchant des flacons de Gérard Brisson, Pizay, Cédric Chignard, Michel Tête, Crêt des Garanches, Emeringes, Champagnon, La Combe aux Loups, Cheysson, Granit Doré, Jean-Pierre Mortet, Baron de L’Ecluse, Flache-Sornay, Métrat…

Et le roi Dubœuf est toujours là, incontournable.

Parmi les nouveaux, Frédéric Berne, Madone, Gimarets, Montillets, Garanches…

 

 

 

CHAMPAGNE

C’est la région où l’on est en train de reconquérir les lettres de noblesse de son terroir et le travail accompli par de nombreux vignerons est exceptionnel.

 

Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Cru Classés, où se cotoïent de très grandes maisons (qualitativement, j’entends) comme Krug, le premier des premiers, puis Roederer, Gosset, Pol-Roger, Taittinger, Laurent-Perrier, Charles Heidsieck, Ellner, Lombard, Philipponnat, Legras, Bara, Arnould et Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. Toujours une seule cave coopérative, Devaux.

 

La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes…

 

Quatre caves sont au top : Collet, De Castelnau, Beaumont des Crayères et Vincent d’Astrée, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets. Deux d’entre elles devraient passer en Premiers Grands Vins prochainement.

 

Il y a aussi des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.

 

Il s’agit de Jacques Defrance, Michel Turgy, Bourdaire-Gallois, Goutorbe, Jean-Marie Pelletier, De Lozey, Ralle, Coutier, Drappier, J.-B. Bourgeois, Pierre Mignon, Laurent-Gabriel, Perseval-Farge, Edouard Brun, Rutat, Michel Arnould, Maurice Vesselle, Pierre Gobillard, Fleury-Gille, Lequart, Lancelot-Royer, Gimonnet, Simart-Moreau, Charles Mignon, Gatinois, Huot, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart…), un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.

 

On poursuit avec J.-M. Tissier, De Milly, Renaudin, Bardy-Chauffert, Bourgeois-Boulonnais, Margaine, Royer, Leconte, Veuve Olivier, Médot, Lejeune-Dirwang, Brixon, Guy Cadel, Nathalie Falmet, Rollin, Royer, Labbé, Aspasie, Baron-Fuenté, Morize, Verrier, Baron Albert, Hamm, Jeaunaux-Robin, Maletrez, Moussy, Marteaux, Dauphin, Boizel, Bardoux…

 

De beaux coups de cœur parmi les nouveaux : Egrot, Brice, Litière, Berthelot-Piot, Faniel-Filaine, Legrand, Vanzella, Malingre, Moya-Jaury-Guilbaud, Boutillez-Marchand, Ruelle, Rigollot, Girardin, Devillers, Mannoury, Bouché, Gruet, Barbier-Roze, Jacob Robert…

 

 

 

LANGUEDOC-ROUSSILLON

Des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc ou les vins de pays… on aime ces producteurs passionnés qui élèvent des vins racés, historiquement marqués par des cépages spécifiques… le tout donnant de vrais beaux vins typés, qui parviennent à un niveau qualitatif réel, en blancs comme en rouges, et c’est tout ce qui compte.

 

Savouré sur place cette année, Daumas-Gassac est toujours hors normes, en rouge, bien sûr, mais aussi avec ce blanc somptueux, où le minéral sait s’allier à un gras spécifique.

 

Les grandes références sont Pépusque, Peyregrandes, Fabas, Grand Caumont, Martinolle-Gasparets, Mas du Novi, Saint-Martin des Champs, Barroubio, Mire-L’Etang, Pépusque, Grand Moulin, Etang des Colombes, Cascades, Herbe Sainte, Clarmon, Familongue, Guizard, Clotte Fontane, Casa Blanca, Bertrand-Bergé, Domaine de la Vieille, Mairan, Spencer La Pujade, Mas Rous…

 

Deux caves coopératives sont au top : celles de Roquebrun et de Cabrières.

 

Parmi les nouveaux, Auris, Saint-Michel-Les-Clauses, Lalis, Marmorières, Deux Ânes, Fontfroide, Mas Paumarhel, Clos des Augustins, Devèze-Monnier, Mas des Caprices, Terre Georges,..

 

 

 

PROVENCE-CORSE

Les meilleurs sont vraiment loin devant les autres, et sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…).

Dans les trois couleurs, en Bandol, on est au sommet avec La Bastide Blanche, Bunan, Lafran-Veyrolles et Pradeaux, L’Olivette, Terrebrune, Chrétienne et Vannières.

Trians et Fontlade sont les meilleurs Coteaux-Varois, et Camaïssette le meilleur Coteaux d’Aix.

 

Fontcreuse est le meilleur Cassis, et Toasc, le meilleur Bellet.

 

En Côtes-de-Provence, deux rosés sont formidables : Rasque et Jas d’Esclans, suivis par ceux de Maïme, Terre de Mistral, Sumeire, Valcolombe, Pourcieux, Font du Broc, Dragon, Montaud, Berne… La majorité de ces crus élèvent aussi des rouges et blancs savoureux.

Parmi les nouveaux, de bien jolies bouteilles à Thuerry, Pigoudet, Rose des Vents, Mesclances, Saint-jean le Vieux, Fontainebleau, Léoube, Chaberts, Mesclances, Barbebelle…

 

La Corse est vraiment au sommet avec le Domaine de Maestracci, le Domaine Gentile, le Domaine de Torraccia, et celui de Peraldi. Ces quatre-là sont les références de l’ïle de Beauté, avec des vins extrêmement typés, élégants, chaleureux, dans les trois couleurs.

 

 

 

SAVOIE-JURA

En Savoie, la diversité des terrains (mélange de blocs rocheux marno-calcaires émanant du Granier avec les sols en place) laisse s’exprimer au mieux les cépages propres à la région : la Jacquère, l’Altesse ou la Mondeuse, qui apportent une spécificité rare et réelle à ces vins, digestes, tout en fraîcheur, qui s’associent remarquablement à la cuisine régionale, comme ceux, non loin, du Jura viticole.

 

Le Classement des meilleurs : Mollex, Million-Rousseau, Lambert, Fortin, Peillot, suivis de Lambert, Meunier, en Savoie, et Dorbon et Badoz, pour le Jura, se trouve avec celui des Beaujolais.

 

 

 

SUD-OUEST

Lorsque l’on est un vigneron qui sait mettre en avant son terroir et la puissance de ses grands cépages historiques régionaux, on élève alors, de Buzet à Jurançon, de Gaillac à Cahors, de Bergerac à Madiran… des vins typés qui entrent dans la “cour des grands”.

On le voit bien en savourant les bouteilles de Barréjat, Nozières, Pichard, Lamouroux, Lavaur, Péroudier, Paillas, La Caminade, Labarthe, Vieux Touron, Gautoul, Bourguet, Paradis, Croze de Pys, Bovila, Émmeillé, Pouypardin, qui sont à la tête de leur appellation respective.

La Cave de Buzet est la meilleure de toute la région, avec une gamme importante qui sait décliner toute les facettes du Buzet.

 

 

 

VAL DE LOIRE

Grandes et belles dégustations organisées en Avril, l’une dans le Pays Nivernais (Sancerre, Pouilly-Fumé, Menetou-Salon, Quincy, Reuilly), l’autre à Saumur (pour les régions d’Anjou-Saumur, Touraine et Pays Nantais).

 

La région est garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc…) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes…, sont parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare.

 

Du rouge le plus gouleyant à celui qui demande de la patience, des blancs secs aux moelleux, des demi-secs aux rosés ou aux Crémants… la palette est grande.

 

Sancerre et Pouilly-Fumé sont les territoires, où, avec la Bourgogne et l’Alsace (chacun ayant sa spécificié, naturellement), on entre dans la catégorie des vins blancs exceptionnels chez Natter, Sarry, Gitton, Chevreau, Reverdy, Dezat, Roger, Champeau, Blanchet, Barillot, Landrat-Guyollot, Pabiot, Bernard Petit, Guy Baudin…

 

En Quincy, Trotereau et Commanderie, ou Malbète en Reuilly sont toujours à la tête de leur appellation, comme Chaillot, à Châteaumeillant.

La Cave de Pouilly-sur-Loire est la référence dans la région.

 

Le meilleur Saint-Nicolas-de-Bourgueil se trouve chez Drussé, les meilleurs vins de Saumur-Champigny se savourent au Château de Targé, au Clos Maurice, chez Dézé ou Gouron.

 

En Chinon, on est au sommet avec Bouchardière, Couly-Dutheil, Bouquerries, Noiré, et, en Touraine, Chaise, Mandard, Charbonnier et, Montigny.

 

En Anjou, on ne peut éviter Gauterie et Gonorderie, comme, à Saumur, Vieux Pressoir, Beauregard et Rocheville.

Les liquoreux sont toujours exceptionnels chez La Varière, Aubert, Rochettes, Dansault Hauts Perrays et Godineau.

 

En Muscadet, toujours deux ténors : Morilleau et Poiron-Dabin, suivis de Tourlaudière, Coing de Saint-Fiacre, Espérance, Cognettes, Bideau-Giraud, Durandière, Topaze, Hautes Noëlles, Elget, Plessis-Glain.

 

Parmi les nouveaux, des bouteilles superbes chez Pierre Martin, Chasseignes, Thirot-Fournier, en Pays Nivernais, suivis de Fouassier, Fournier, Millet, Cottat, Clé du Récit, puis, en Anjou, chez Alain Château, Passavant, Legrand…

 

 

 

VALLÉE DU RHÔNE

Une grande dégustation conviviale organisée à Châteauneuf-du-Pape, en Octobre, où le top de la Vallée du Rhône était présent, de Condrieu à Gigondas, de Vacqueyras à Saint-Joseph, de de Beaumes-de-Venise à Vinsobres, de Côte-Rôtie à Cairanne…

Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.

 

On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, à Mont-Redon, Fortia, Méreuille, Serguier, Tour-Saint-Michel, Beauchêne, 3 Cellier, Jacumin, et chez les Mathieu.

 

En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers, et celui des Levet.

 

Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec Beauvalcinte, Arnoux élève des vins superbes à Vacqueyras, Alary est à la tête de l’appellation Cairanne, avec Gayère, Deurre, à celle de Vinsobres, Lauribert, à celle de Visan, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Magalanne et Valériane, quand le Moulin du Pourpré reste le fer de lance des Côtes-du-Rhône.

 

On poursuit avec un bon nombre de vignerons talentueux que l’on retrouve, toutes appellations confondues, à Montine, Moulin, Tara, Canorgue, Jaboulet, Or et de Gueules, Gravennes, Bizard, Amadieu, Trois Colombes Les Rameaux, Charbonnière, Camarette, Carabiniers, Clavel, Châteauvieux, Clos des Cazaux, Farge, Faure, Flacher, Enchanteurs, Fontvert…

 

Parmi les nouveaux, de superbes Châteauneuf-du-Pape chez Gradassi, Solitude, Haut Terres Blanches, Sabon de Rocheville, Bois de Boursan, d’autres vins remarquables chez Christophe Pichon, Grangier, Rouchier, Verrerie, Masquin, Peyre, Joncier, Aureto, Abbé Dîne, Collines, Croix des Pins, Fontenille…

 

On a de quoi exciter ses papilles !

 

Merci de votre fidélité.

 

Patrick DUSSERT-GERBER

- LE GUIDE 2017 EST PARU ! 37e EDITION, UNE REUSSITE UNIQUE ET UN RECORD CHEZ LE MEME EDITEUR (Albin Michel)  

 

Ce que vous devez savoir cette année

Région par région, le point sur les dégustations de l’année et de nombreux déplacements, notamment en Languedoc, dans la Loire, la Vallée du Rhône, en Champagne, en Bourgogne, en Alsace, en Provence, et dans l’ensemble de la région bordelaise !

 

 

ALSACE

Des crus les uns plus typés que les autres… tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là… On élève alors des vins sans concurrence, dans une large gamme où se cotoient des Vendanges Tardives rares, un vin suave, un autre sec, un rouge savoureux ou un Crémant tout en fraîcheur. On comprend alors que la force des terroirs et la main de l’homme sont en osmose. Les millésimes 2014 à 2007 méritent actuellement une commande.

 

Bestheim est toujours la référence des Crémants, et ne cesse de monter en gamme dans les autres appellations.

 

Les autres incontournables sont toujours Schléret (à la retraite, mais qui termine ses vieux millésimes avec des bouteilles qui ont collectionné les récompenses), Hauller, Gresser, Koch, Schaeffer-Woerly, Simon, Frick, Haegi (on les retrouve, à plusieurs reprises dans les Classements avec des cuvées différentes).

 

Les grandes valeurs se confirment : Pettermann, Reinhart, Frey, Hartmann, Brobecker, Huber et Bléger, Iltis, Baumann-Zirgel, Jost, Kamm, Vielweber, Frey-Sohler, Stoeffler, Zoeller…

La cave de Hunawihr est en grande forme.

 

 

 

BORDEAUX

 

MÉDOC

De formidables verticales sur place cette année à Montrose, Pichon-Comtesse, Cantenac-Brown, Maucaillou, etc.

Toujours au sommet : Lascombes, Haut-Marbuzet, Clauzet, où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité);

En Premiers Grands Vins, toujours à Pauillac, dominent Grand-Puy Lacoste et Batailley, deux très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela, Latour confirmant son staut Hors-Classe, aux côtés de Mouton-Rothschild, formidable.

 

Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Tronquoy-Lalande, Fourcas-Dupré, Saint-Hilaire, Villegeorge, Fonbadet, Fontesteau, les crus de la famille Lapalu, La Peyre, Cartujac, Doyac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Hourbanon, Souley Sainte-Croix, Saint Ahon, Le Meynieu, Bourdieu, Hourtin-Ducasse, Panigon, David, Pomys, Doyac, Le Meynieu, Coudot, Hennebelle…

 

Parmi les nouveaux, Cissac, Marquis de Terme, Lagrange, Rollan de By, La Mouline, Loustaneuf…

 

POMEROL

C’est toujours un plaisir de déboucher les vins de cette appellation. Très belles verticales sur place à Caillou, Mazeyres, Petrus, Beauregard…

 

Certan de May et les crus de Janoueix sont incontestablement au sommet, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy…).

 

Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Voselle, Moines, Béchereau, Viaud, Belles-Graves ou Bourseau.

 

SAINT-ÉMILION

On est ici dans la région où se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse.

 

Le Merlot, prédominant, est pourtant le raisin par excellence de l’élégance et de la souplesse, même s’il est aussi largement capable de s’exprimer dans le temps. Un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée. De quoi exciter ses papilles, d’autant plus que le 2013 est assez réussi (pas partout, certes, il faut bien que le terroir ait son mot à dire, les vinifications à la mode ne peuvent pas tout résoudre…).

Très belles verticales à La Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Fonroque, Cadet Bon…

 

Trotte Vieille est au sommet, et les crus de Capdemourlin, Piganeau, Mauvinon, Rivière, également, ce qui explique leur place dans le Classement (pensez toujours au rapport qualité-prix-plaisir), et je ne suis toujours pas preneur de crus trop chers, sirupeux, que je n’ai pas besoin de vous citer et qui ne sont pas dans mon Guide.

Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Clos Labarde, Orisse du Casse, Gros Caillou, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Clos de Sarpe, Vieux-Pourret, Grâce Dieu Les Menuts, Grâce-Fonrazade…

 

En Satellites, Haut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés des châteaux Vieux Château des Rochers, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Vaisinerie…

Parmi les nouveaux, Yon-Figeac, Pipeau, Guibot, Grand Bert, Jura-Plaisance…

 

 

GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques. Il faut noter que, si les vins rouges sont assez réussis dans la trilogie des 2013, 2012 et 2011, ils sont remarquables en blancs, dans ces mêmes millésimes.

 

Verticale splendide à Chevalier, qui propose une série de millésimes exceptionnels, comme à Lespault-Martillac.

 

Lafargue, Haut-Lagrange, Bouscaut, Grandmaison, Brown, Luchey-Halde ou Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux, en blanc comme en rouges…

Parmi les nouveaux, deux beaux coups de cœur, les Châteaux de Léognan et de France.

En Graves, plusieurs crus sortent du lot : Chantegrive, Grand Bos, Vimont, Le Tuquet, Rose Sarron, Mauves, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Rougemont, Magence, Caillivet… et Toulouze, toujours au sommet des Graves de Vayres.

 

 

CÔTES

Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple. Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

 

Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Lagarde, La Croix-Davids, Larrat, Fayau, Valentin, Haie, Haut-Maco, les vins des Vignobles Gonfrier…

Parmi les nouveaux, Mayne-Guyon, L’Espérance, Terre Blanque…

 

 

BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

 

Les meilleurs sont Boutillon, Crain, Siron, Bossuet, Fillon, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Lagrange les Tours, Thuron, Lajarre, Parenchère, Penin, Panchille, Grand Français…

Fontbonne, Masson, Piote ou Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

 

 

SAUTERNES ET LIQUOREUX

Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

 

Les grands vins sont toujours magiques : Filhot, La Tour Blanche, Raymond-Lafon, Caillou, Haut-Bergeron, Bastor-Lamontagne, Coutet, Caillou, Malle, Lamothe-Guignard…

Loupiac-Gaudiet et Clos Jean sont à la tête des liquoreux.

 

 

 

BOURGOGNE

C’est “la ” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom.

 

Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! Je parle de Chartron, Marey, Robin, Antonin Guyon, Carillon, Tremblay, Jomain, Alain Geoffroy… Toujours à Chablis, Mosnier, Chardonnay, Dampt, Naulin…

 

En rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde (j’ai des bouteilles des années 1970 dans ma cave, superbes), on ne peut qu’exciter ses papilles avec des crus aussi racés mais divers que ceux de Gelin, Monts Luisants, Cacheux, Philippe Leclerc, Esmonin, Chevillon, Bertheau, Esmonin, Fougeray de Beauclair, Philippe Leclerc, Coudray-Bizot, Berthaut, Ampeau, Prieur-Brunet, Vincent Bachelet, Albert Joly, Michel Prunier, ou du Clos Bellefond.

On poursuit avec Delagrange, Denis, Bourée, Bocard, Diconne, Girard, Seguin-Manuel, Gros, Dubreuil-Fontaine, Amiot, Doreau, Coquard-Loison-Fleurot, Domaine de la Poulette… ou, en Pouilly-Fuissé, Paquet, Auvigue, Paquet, Denuziller…

 

Ils sont nombreux à élever de grands vins typés, et, franchement, si l’on compare le rapport qualité-prix-typicité, dans une gamme haute de 40 à 100 e, ils renvoient à un jardin d’enfants un bon nombre de crus bordelais, gavés à outrance par des vinifications sophistiquées et bien trop chers.

 

 

 

BEAUJOLAIS

Les fidèles du Guide savent déjà que cette belle région vallonnée regorge de crus dont la qualité s’associe à des prix très sages.

 

Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit bien en débouchant des flacons de Gérard Brisson, Pizay, Cédric Chignard, Michel Tête, Crêt des Garanches, Emeringes, Champagnon, La Combe aux Loups, Cheysson, Granit Doré, Jean-Pierre Mortet, Baron de L’Ecluse, Flache-Sornay, Métrat…

Et le roi Dubœuf est toujours là, incontournable.

Parmi les nouveaux, Frédéric Berne, Madone, Gimarets, Montillets, Garanches…

 

 

CHAMPAGNE

C’est la région où l’on est en train de reconquérir les lettres de noblesse de son terroir et le travail accompli par de nombreux vignerons est exceptionnel.

 

Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Cru Classés, où se cotoïent de très grandes maisons (qualitativement, j’entends) comme Krug, le premier des premiers, puis Roederer, Gosset, Pol-Roger, Taittinger, Laurent-Perrier, Charles Heidsieck, Ellner, Lombard, Philipponnat, Legras, Bara, Arnould et Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. Toujours une seule cave coopérative, Devaux.

 

La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes…

 

Quatre caves sont au top : Collet, De Castelnau, Beaumont des Crayères et Vincent d’Astrée, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets. Deux d’entre elles devraient passer en Premiers Grands Vins prochainement.

 

Il y a aussi des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.

 

Il s’agit de Jacques Defrance, Michel Turgy, Bourdaire-Gallois, Goutorbe, Jean-Marie Pelletier, De Lozey, Ralle, Coutier, Drappier, J.-B. Bourgeois, Pierre Mignon, Laurent-Gabriel, Perseval-Farge, Edouard Brun, Rutat, Michel Arnould, Maurice Vesselle, Pierre Gobillard, Fleury-Gille, Lequart, Lancelot-Royer, Gimonnet, Simart-Moreau, Charles Mignon, Gatinois, Huot, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart…), un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.

 

On poursuit avec J.-M. Tissier, De Milly, Renaudin, Bardy-Chauffert, Bourgeois-Boulonnais, Margaine, Royer, Leconte, Veuve Olivier, Médot, Lejeune-Dirwang, Brixon, Guy Cadel, Nathalie Falmet, Rollin, Royer, Labbé, Aspasie, Baron-Fuenté, Morize, Verrier, Baron Albert, Hamm, Jeaunaux-Robin, Maletrez, Moussy, Marteaux, Dauphin, Boizel, Bardoux…

 

De beaux coups de cœur parmi les nouveaux : Egrot, Brice, Litière, Berthelot-Piot, Faniel-Filaine, Legrand, Vanzella, Malingre, Moya-Jaury-Guilbaud, Boutillez-Marchand, Ruelle, Rigollot, Girardin, Devillers, Mannoury, Bouché, Gruet, Barbier-Roze, Jacob Robert…

 

 

 

LANGUEDOC-ROUSSILLON

Des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc ou les vins de pays… on aime ces producteurs passionnés qui élèvent des vins racés, historiquement marqués par des cépages spécifiques… le tout donnant de vrais beaux vins typés, qui parviennent à un niveau qualitatif réel, en blancs comme en rouges, et c’est tout ce qui compte.

 

Savouré sur place cette année, Daumas-Gassac est toujours hors normes, en rouge, bien sûr, mais aussi avec ce blanc somptueux, où le minéral sait s’allier à un gras spécifique.

 

Les grandes références sont Pépusque, Peyregrandes, Fabas, Grand Caumont, Martinolle-Gasparets, Mas du Novi, Saint-Martin des Champs, Barroubio, Mire-L’Etang, Pépusque, Grand Moulin, Etang des Colombes, Cascades, Herbe Sainte, Clarmon, Familongue, Guizard, Clotte Fontane, Casa Blanca, Bertrand-Bergé, Domaine de la Vieille, Mairan, Spencer La Pujade, Mas Rous…

 

Deux caves coopératives sont au top : celles de Roquebrun et de Cabrières.

 

Parmi les nouveaux, Auris, Saint-Michel-Les-Clauses, Lalis, Marmorières, Deux Ânes, Fontfroide, Mas Paumarhel, Clos des Augustins, Devèze-Monnier, Mas des Caprices, Terre Georges,..

 

 

 

PROVENCE-CORSE

Les meilleurs sont vraiment loin devant les autres, et sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…).

Dans les trois couleurs, en Bandol, on est au sommet avec La Bastide Blanche, Bunan, Lafran-Veyrolles et Pradeaux, L’Olivette, Terrebrune, Chrétienne et Vannières.

Trians et Fontlade sont les meilleurs Coteaux-Varois, et Camaïssette le meilleur Coteaux d’Aix.

 

Fontcreuse est le meilleur Cassis, et Toasc, le meilleur Bellet.

 

En Côtes-de-Provence, deux rosés sont formidables : Rasque et Jas d’Esclans, suivis par ceux de Maïme, Terre de Mistral, Sumeire, Valcolombe, Pourcieux, Font du Broc, Dragon, Montaud, Berne… La majorité de ces crus élèvent aussi des rouges et blancs savoureux.

Parmi les nouveaux, de bien jolies bouteilles à Thuerry, Pigoudet, Rose des Vents, Mesclances, Saint-jean le Vieux, Fontainebleau, Léoube, Chaberts, Mesclances, Barbebelle…

 

La Corse est vraiment au sommet avec le Domaine de Maestracci, le Domaine Gentile, le Domaine de Torraccia, et celui de Peraldi. Ces quatre-là sont les références de l’ïle de Beauté, avec des vins extrêmement typés, élégants, chaleureux, dans les trois couleurs.

 

 

 

SAVOIE-JURA

En Savoie, la diversité des terrains (mélange de blocs rocheux marno-calcaires émanant du Granier avec les sols en place) laisse s’exprimer au mieux les cépages propres à la région : la Jacquère, l’Altesse ou la Mondeuse, qui apportent une spécificité rare et réelle à ces vins, digestes, tout en fraîcheur, qui s’associent remarquablement à la cuisine régionale, comme ceux, non loin, du Jura viticole.

 

Le Classement des meilleurs : Mollex, Million-Rousseau, Lambert, Fortin, Peillot, suivis de Lambert, Meunier, en Savoie, et Dorbon et Badoz, pour le Jura, se trouve avec celui des Beaujolais.

 

 

 

SUD-OUEST

Lorsque l’on est un vigneron qui sait mettre en avant son terroir et la puissance de ses grands cépages historiques régionaux, on élève alors, de Buzet à Jurançon, de Gaillac à Cahors, de Bergerac à Madiran… des vins typés qui entrent dans la “cour des grands”.

On le voit bien en savourant les bouteilles de Barréjat, Nozières, Pichard, Lamouroux, Lavaur, Péroudier, Paillas, La Caminade, Labarthe, Vieux Touron, Gautoul, Bourguet, Paradis, Croze de Pys, Bovila, Émmeillé, Pouypardin, qui sont à la tête de leur appellation respective.

La Cave de Buzet est la meilleure de toute la région, avec une gamme importante qui sait décliner toute les facettes du Buzet.

 

 

 

VAL DE LOIRE

Grandes et belles dégustations organisées en Avril, l’une dans le Pays Nivernais (Sancerre, Pouilly-Fumé, Menetou-Salon, Quincy, Reuilly), l’autre à Saumur (pour les régions d’Anjou-Saumur, Touraine et Pays Nantais).

 

La région est garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc…) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes…, sont parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare.

 

Du rouge le plus gouleyant à celui qui demande de la patience, des blancs secs aux moelleux, des demi-secs aux rosés ou aux Crémants… la palette est grande.

 

Sancerre et Pouilly-Fumé sont les territoires, où, avec la Bourgogne et l’Alsace (chacun ayant sa spécificié, naturellement), on entre dans la catégorie des vins blancs exceptionnels chez Natter, Sarry, Gitton, Chevreau, Reverdy, Dezat, Roger, Champeau, Blanchet, Barillot, Landrat-Guyollot, Pabiot, Bernard Petit, Guy Baudin…

 

En Quincy, Trotereau et Commanderie, ou Malbète en Reuilly sont toujours à la tête de leur appellation, comme Chaillot, à Châteaumeillant.

La Cave de Pouilly-sur-Loire est la référence dans la région.

 

Le meilleur Saint-Nicolas-de-Bourgueil se trouve chez Drussé, les meilleurs vins de Saumur-Champigny se savourent au Château de Targé, au Clos Maurice, chez Dézé ou Gouron.

 

En Chinon, on est au sommet avec Bouchardière, Couly-Dutheil, Bouquerries, Noiré, et, en Touraine, Chaise, Mandard, Charbonnier et, Montigny.

 

En Anjou, on ne peut éviter Gauterie et Gonorderie, comme, à Saumur, Vieux Pressoir, Beauregard et Rocheville.

Les liquoreux sont toujours exceptionnels chez La Varière, Aubert, Rochettes, Dansault Hauts Perrays et Godineau.

 

En Muscadet, toujours deux ténors : Morilleau et Poiron-Dabin, suivis de Tourlaudière, Coing de Saint-Fiacre, Espérance, Cognettes, Bideau-Giraud, Durandière, Topaze, Hautes Noëlles, Elget, Plessis-Glain.

 

Parmi les nouveaux, des bouteilles superbes chez Pierre Martin, Chasseignes, Thirot-Fournier, en Pays Nivernais, suivis de Fouassier, Fournier, Millet, Cottat, Clé du Récit, puis, en Anjou, chez Alain Château, Passavant, Legrand…

 

 

 

VALLÉE DU RHÔNE

Une grande dégustation conviviale organisée à Châteauneuf-du-Pape, en Octobre, où le top de la Vallée du Rhône était présent, de Condrieu à Gigondas, de Vacqueyras à Saint-Joseph, de de Beaumes-de-Venise à Vinsobres, de Côte-Rôtie à Cairanne…

Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.

 

On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, à Mont-Redon, Fortia, Méreuille, Serguier, Tour-Saint-Michel, Beauchêne, 3 Cellier, Jacumin, et chez les Mathieu.

 

En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers, et celui des Levet.

 

Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec Beauvalcinte, Arnoux élève des vins superbes à Vacqueyras, Alary est à la tête de l’appellation Cairanne, avec Gayère, Deurre, à celle de Vinsobres, Lauribert, à celle de Visan, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Magalanne et Valériane, quand le Moulin du Pourpré reste le fer de lance des Côtes-du-Rhône.

 

On poursuit avec un bon nombre de vignerons talentueux que l’on retrouve, toutes appellations confondues, à Montine, Moulin, Tara, Canorgue, Jaboulet, Or et de Gueules, Gravennes, Bizard, Amadieu, Trois Colombes Les Rameaux, Charbonnière, Camarette, Carabiniers, Clavel, Châteauvieux, Clos des Cazaux, Farge, Faure, Flacher, Enchanteurs, Fontvert…

 

Parmi les nouveaux, de superbes Châteauneuf-du-Pape chez Gradassi, Solitude, Haut Terres Blanches, Sabon de Rocheville, Bois de Boursan, d’autres vins remarquables chez Christophe Pichon, Grangier, Rouchier, Verrerie, Masquin, Peyre, Joncier, Aureto, Abbé Dîne, Collines, Croix des Pins, Fontenille…

 

On a de quoi exciter ses papilles !

 

Merci de votre fidélité.

 

Patrick DUSSERT-GERBER

* TOP VIGNERONS : 20 COUPS DE CŒUR EXCEPTIONNELS !

Le GUIDE DES VINS sort cette semaine !

Pour patienter, 20 coups de cœur :

DOMAINE DE ROSIERS


COTE-ROTIE

Le vignoble de Côte-Rôtie s’étend sur trois communes : Saint-Cyr-sur-Rhône, Ampuis, Tupin-et-Semons, sur la rive droite du Rhône dans le département du Rhône, sur des terrasses granitiques très escarpées couvertes d’une couche silico-calcaire en Côte blonde, d’argile et oxyde de fer en Côte brune. Le climat est continental modéré, sec et chaud l’été, avec des pluies régulières les autres saisons. Environ 200 ha de vignobles en gradins sur des pentes de 40%, et divisé entre : la Côte brune (sol argileux de couleur plus foncée) donnant des vins rouges très fermes de lente évolution et de grande longévité (Vaillères, Côte Rosier, Turque, Pommière, Chevalière, Côte Boudin); la Côte blonde (sol plus léger) donnant des vins plus souples (La Mouline, Châtillonne, Grande Plantée, Grands Cols). Dans ce domaine de 7 ha, on savoure ce très beau Côte-Rôtie (le millésime 2007 a reçu une médaille d’Argent au Concours des Vins d’Ampuis), issu de cuvaison longue puis élevé au minimum 15 mois en fûts de chêne, de belle couleur grenat profond, aux connotations d’épices, de fruits rouges mûrs et de violette, très typé, un grand vin très harmonieux, de garde par excellence, qui mérite votre patience.

DOMAINE COQUARD-LOISON-FLEUROT


CLOS DE LA ROCHE

Cinquième génération de vignerons pour ce domaine de 9 ha, vendanges manuelles, fermentation en cuves ouvertes durant 12 à 15 jours, avec pigeage et remontage journaliers, maîtrise des températures par thermorégulation et élevage en fûts de chêne pendant environ 18 mois pour toutes les appellations, pas de collage ni de filtration. Superbe Clos de la Roche Grand Cru 2010, de belle robe pourpre, complexe au nez comme en bouche (griotte, épices, poivre), est riche, très classique, typé comme nous les aimons, aux tanins fermes et fondus à la fois. Le 2009 est un vin avec beaucoup de matière, avec des senteurs mûres et complexes de fruits rouges séchés, de musc et de réglisse. Le 2008 est un vin de robe rubis intense, avec des arômes de fruits surmûris et de poivre noir, bien charnu, très typique, complexe, avec des saveurs intense. Beau Clos Vougeot Grand Cru 2010, de robe brillante, un vin subtil qui est de bouche fondue, aux notes de griotte surmûrie et de poivre, charnu, où la finesse s’allie à un velouté exceptionnel. de garde, bien sûr comme comme cet Echezeaux Grand Cru 2008, classique de ce grand millésime, un vin avec beaucoup de matière, avec des notes délicates de fruits rouges séchés et de réglisse, ample, de belle évolution. Exceptionnel Charmes-Chambertin Grand Cru 2008, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois, de cuir et de fruits surmûris, fin et dense, un vin qui demande à se fondre, vraiment prometteur. Le Clos Saint-Denis Grand Cru 2008, très parfumé, très riche et très élégant à la fois, complexe, très marqué par son terroir, de robe intense, aux nuances caractéristiques de réglisse, de sous-bois et de cerise mûre, associant structure et finesse, d’excellente garde. Le Morey-Saint-Denis 2010, aux notes d’humus et de pruneau, tout en velours, d’une très grande typicité, est un vin authentique comme on les aime, de robe brillante comme ce Chambolle-Musigny 2009, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample et très persistant en bouche.

DOMAINE PICHARD


MADIRAN

Un domaine de 12 ha (11 en rouge et un en Pacherenc blanc), sur un sol maigre, silico-argileux, très caillouteux, où l’exposition plein sud à mi-coteau permet d’obtenir des vins de très grande qualité. Les vignes sont plantées en haut d’un coteau, et c’est le seul domaine du madirannais à avoir les vignes d’un seul tenant. L’encépagement de trente ans de moyenne d’âge est composé de 50% Tannat et 50% Cabernet franc, et pour le Blanc, essentiellement du Petit Manseng. On élève ici des vins de tradition, proposant une gamme de millésimes sur 10 ans et plus, ce qui est très rare. Excitez donc vos papilles avec le Madiran Tradition 2009, alliant concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance en bouche, avec ces notes de violette, de cuir et de cassis très caractéristiques, un vin de couleur grenat, ferme et typé. Le 2008 est complexe et harmonieux, avec des nuances se définissant par des arômes de framboise, de fraise des bois, un vin de couleur profonde aux reflets violacés, aux tanins amples, tout en bouche, un vin gras, à ouvrir sur de l’agneau, par exemple. La cuvée Aimé 2009, très représentatif de ce grand millésime, au nez présent avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, un vin riche en couleur, classique et concentré, alliant finesse et structure, ample en bouche, de belle évolution. Le 2008 est très puissant et très aromatique, encore fermé, charnu, riche en bouquet comme en matière, tout en bouche, aux tanins très équilibrés, ferme et complet. Il y a encore le Madiran cuvée René 2007, riche en couleur comme en matière, est gras, intense au nez comme en bouche, aux senteurs de fruits surmûris, avec des tanins très équilibrés, un vin typé et bien charnu, aux nuances de cuir et de mûre en finale, très prometteur. Beau 2006, très bien élevé en barriques, un vin très savoureux, de belle robe soutenue, au nez de cassis et de poivre, ample grâce à des tanins soyeux et puissants à la fois, d’excellente évolution. Le 2005, de robe soutenue, de bonne base tannique, riche, aux connotations caractéristiques de pruneau et de violette, est tout en bouche, gras, bien corsé, avec ces nuances de fruits macérés et d’humus bien séduisantes. Le Pacherenc-du-Vic-Bilh 2010 est délicieux, de robe or pâle, avec des senteurs florales et grillées au nez, dense, très aromatique, tout en structure et parfums, harmonieux.

CHAMPAGNE CHARPENTIER


CHARLY-SUR-MARNE

C’est aujourd’hui la huitième génération de vignerons qui dirige cette maison fondée en 1855.Le vignoble compte 20 ha sous lutte raisonnée. L’encépagement est unique et atypique pour la région de la vallée de la marne : 45% de Chardonnay, 40% de Pinot Meunier et 15% de Pinot noir. La calèche, emblème de la maison représentée sur l’étiquette de la cuvée Terre d’Emotion, symbolise le devoir de perpétuer le savoir-faire et les valeurs, reçus en héritage. Les parcelles de vieilles vignes destinées à l’élaboration des cuvées Terre d’Émotion, sont cultivées en biodynamie. La maison vous propose de découvrir ce Champagne brut Terre d’Émotion rosé, assemblage uniquement de vieilles vignes à dominante de Chardonnay, aux arômes subtils de fraise des bois, de bouche bien équilibrée où l’on retrouve des notes de brioche et d’amande, un vin comme on les aime, franc, de belle teinte, typé, de mousse abondante, très charmeur sur une viande blanche à la crème comme sur un gâteau aux fruits. Leur Champagne Terre d’Émotion Blanc de noirs (Pinot noir majoritaire, et Pinot Meunier, issu de vieilles vignes), charpenté, dégage un fruité complexe, généreux et charmeur, un vin très rond mais très fin également, de mousse persistante. Le Terre d’Émotion Blanc de blancs (pur Chardonnay vieilles vignes et vinifications parcellaires) est de mousse légère et intense, de bouche puissante, riche en arômes (amande, fleurs blanches…), de belle charpente. Le brut rosé est de robe soutenue, de bouche ronde, d’une très belle expression, développant élégance et vinosité, légèrement épicé. Vous apprécierez aussi le brut rosé, tout en persistance aromatique (mûre, rose, cannelle…) à déboucher aussi bien à l’apéritif que sur un bar rôti. Beau brut Millésime 2006, puissant et fin à la fois, bien équilibré en bouche, avec des notes florales persistantes puis des nuances de coing et d’amande fraîche, ample et charmeur, une cuvée tout en fraîcheur aromatique, avec des notes de fruits frais au palais. Il y a également ce Champagne Brut Tradition, assemblage des trois cépages champenois, à dominante de Pinot meunier, de bouche riche et bien structurée, d’une jolie finesse, à la mousse crémeuse et distinguée, vraiment très agréable, et le brut Terre d’Émotion, d’une belle couleur or, avec des arômes bien présents et des notes de tilleul et de miel, finement bouqueté et charpenté, d’une grande ampleur en finale. Le brut Réserve, assemblage de trois cépages à dominante Pinot meunier avec des vins de réserve en plus grande proportion, à la fois charpenté et distingué, d’une belle nervosité, d’une grande élégance, une cuvée aux senteurs d’agrumes mûrs et de noix, très harmonieuse en bouche.

DOMAINE TROTEREAU


QUINCY

Le Domaine TROTEREAU est une propriété familiale qui vit le jour en 1804 quand Etienne Augustin TROTEREAU, issue d’une famille de vignerons vierzonnais, s’installa à Quincy. Depuis, cinq générations se sont succédées. Pierre RAGON qui a repris l’exploitation en 1973 est actuellement le 6ème vigneron de cette longue lignée. Il exploite 13 ha qu’il cultive dans le respect de la nature en pratiquant une lutte raisonnée, la maîtrise des rendements et l’élevage passionné du vin. Très classique de son appellation, ce Quincy Tradition 2012 est tout en finesse, de bouche fine, aux arômes de fruits frais et de fruits secs, d’une longue finale. Le 2011 est un vin très harmonieux, aux notes de fruits secs et de fleurs, d’une finale longue avec d’agréables notes d’agrumes, à déboucher sur des crustacés. Le Domaine TROTEREAU vous propose aussi une cuvée Vieilles Vignes, issue de 3 ha de vignes centenaires, mais dont la production est limitée et non annuelle.

CHATEAU HOURBANON


MEDOC

Apparue officiellement en 1893, c’est en 1974 que Rémi DELAYAT racheta et réhabilita cette exploitation de 13 ha. Après sa disparition, son épouse Nicole, continua cette réhabilitation toujours dans la quête de la qualité et du respect du terroir. C’est aujourd’hui Hugues, leur fils qui, depuis 1997, poursuit cette quête dans le respect de ces valeurs et de ces traditions, comme en attestent nos pratiques culturales (forte densité de plantation, labours exclusifs des sols, lutte raisonnée puis conversion Bio, vendanges manuelles et table de tri, maîtrise des rendements). Vous pourrez découvrir ce Médoc 2009, qui a collectionné les récompenses (médailles d’Or au concours des Vignerons Indépendants, d’Argent au Mondial du vin, d’Argent au concours International de Bruxelles, de Bronze à l’International Wine Challenge), un vin marqué par des notes de fruits noirs et des touches finement épicées, de bouche ample, aux tanins fermes, alliant structure et fondu. Le 2008 est un bel exemple de la typicité des vins de ce domaine, un grand millésime classique du Médoc, de bouche puissante et dense, qui dégage des nuances de framboise, d’humus et de réglisse, d’une structure soutenue, un vin charnu, aux tanins mûrs mais riches, d’une finale complexe, de garde, bien sûr. Excellent 2007, médaille d’Or au concours des Vignerons Indépendants et d’Argent à l’Interntional Wine Challenge, dense et puissant au nez comme en bouche, avec ses tanins savoureux, au nez de fruits cuits (cassis, myrtille), d’une jolie finale délicatement épicée.

PIERRE FRICK


PINOT BLANC

En 1970, le domaine est converti à la culture biologique, les premières applications de la bio-dynamie débutant en 1981. À partir de la récolte 1986, la mention Demeter est obtenue, et, depuis la récolte 2002, le vin n’est plus bouché avec du liège mais avec des capsules couronnes en Inox, pour éviter les déviations organoleptiques (saveurs et arômes) causées par les bouchons liège. Vinification sans aucun additif, vendanges manuelles, levures indigènes, élevage sur lies durant 9 mois. Beaucoup aimé le Gewurztraminer 2009, avec ces connotations subtiles où s’entremêlent les fruits blancs mûrs, les épices et les fleurs fraîches, de bouche intense. Excellent Pinot blanc Carrière 2008, intense, associant structure et finesse, tout en harmonie, de bouche persistante, idéal sur un bar au beurre blanc. Le Riesling Bihl 2009, très fin comme ce séduisant Sylvaner Bergweingarten 2007, vif, avec des notes d’agrumes bien typiques (pamplemousse), de bouche fruitée. Beau Crémant d’Alsace 2008, de mousse très perlante et très persistante, un vin riche, savoureux, où l’on retrouve des nuances de citron et de miel. Goûtez sa cuvée originale, le Blanc de noirs 2009, une belle expression du Pinot noir très mûr vinifié en blanc. “Une manière de vinifier un Pinot noir, me précise Jean-Pierre Frick, sans correction et sans additifs (hormis un peu de soufre après soutirage). Toujours du naturel ! Robe jaune cuivrée, arômes intenses et complexes de sous-bois, réglisse, tabac blond, fruits jaunes et truffe, bouche ample et nerveuse, belle association avec une dinde aux champignons sauvages.” Superbe Gewurztraminer Grand Cru Eichberg Vendanges Tardives 2005, un grand vin gras et complexe, où s’entremêlent la brioche, les fleurs et le miel, d’une grande intensité au palais. Tout en onctuosité, le Pinot gris Vendanges Tardives Grand Cru Vorbourg 2008 est un grand vin, aux notes fruitées et florales intenses, avec une pointe de miel, fondu, de garde.

CHAMPAGNE BOULARD-BAUQUAIRE


CORMICY

Forte de sa tradition familiale, la famille Boulard-Bauquaire se consacre à la culture de la vigne avec passion, depuis 8 générations. Denis Boulard a choisi de s’établir avec ses frères à Cormicy vers 1960. Il a participé à la renaissance de ce vignoble. Aujourd’hui, son fils Christophe et son épouse Christiane allient savoir-faire et modernité. Leurs vignes, issues des zones viticoles du massif de Saint-Thierry, de la Montagne de Reims et de la Vallée de la Marne, permettent d’élaborer des vins aux goûts uniques et complexes. Adeptes de la viticulture durable, ce couple de vignerons s’attache à la préservation du milieu, au maintien de la biodiversité et au respect de la qualité des sols, tout en œuvrant dans la plus pure tradition champenoise. Vous aimerez ce Champagne cuvée Mélanie, un Blanc de blancs vinifié en fûts de chêne, médaille d’argent au Concours des Vignerons Indépendants, qui mêle structure et vivacité à la fois, est d’une jolie complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron, distingué, d’une très belle persistance. Beau Champagne Vieilles Vignes Premier Cru, 100% Chardonnay, de jolie robe dorée, aux connotations de pêche, de beurre frais, d’amande, avec une finale intense, subtilement épicée. Très réussi également, le Champagne brut Carte Noire, 50% Pinot noir, 50% Pinot meunier, médaille d’Or Vignerons Indépendants 2012, est persistant, de belle robe d’or pâle, aux notes d’abricot, de noix fraîche et de miel, un Champagne où s’associent rondeur et distinction, à la fois fin et charpenté, d’une belle finale. Le Grande Réserve est une cuvée dominée par une élégance persistante en bouche, à la fois très fine et mature, alliant rondeur et nervosité, tout en charpente, d’une belle finale. Tout en nuances, le brut rosé, de mousse abondante et fruitée, est une cuvée tout en fraîcheur aromatique, avec des notes de fruits frais et de violette, qui associe saveur et distinction au palais. Goûtez aussi le brut Tradition, 40% Chardonnay, 40% Pinot noir, 20% Pinot Meunier, finement bouqueté, de bouche persistante, avec ces notes florales subtiles auxquelles s’ajoutent les fruits secs.

CHATEAU FORTIA


CHATEAUNEUF-DU-PAPE

Authenticité, grande tradition familiale, terroir exceptionnel. Ici, au cœur de l’appellation de Châteauneuf-du-Pape, le Baron Pierre Le Roy de Boiseaumarié a toujours été la référence de l’appellation. Ses descendants s’attachent à respecter son œuvre en élevant de grands vins racés. Le Domaine produit des vins blancs et des vins rouges. Les vins blancs sont issus des cépages Clairette, Roussane et Grenache blanc. D’une couleur or pâle avec des reflets verts, ils sont secs et possèdent en bouche une fine saveur minérale avec un arôme discret de fleur. Le millésime disponible est le 2004. Les vins rouges sont élaborés à partir de trois cépages. Le Grenache domine généralement, et se mêle à la Syrah et au Mourvèdre dans des assemblages qui synergisent leurs potentiels respectifs. Les proportions varient en fonction des caractéristiques des produits vendangés. Château Fortia se distingue par des vins d’une très belle couleur soutenue et profonde, souvent frangée de violet. Beaucoup de richesse, d’arômes persistants et complexes rappelant la prune et divers fruits rouges. Les vins sont amples en bouche, bénéficiant d’une belle longueur suave et onctueuse. Vous pouvez actuellement vous procurer les millésimes 2009, 2010 et 2011, et des vins de garde superbes présentés en magnums.

CHARLES SCHLERET


PINOT GRIS

Ingénieur dans l’âme et de tempérament méticuleux et d’avant-garde, Charles Schléret s’attache à appliquer à ses vignes situées sur l’excellent terroir de Turckeim, sa connaissance des techniques modernes. Vinificateur très expérimenté il privilégie de suite les équipements de pointe avec le souci Constant d’améliorer la qualité. Précurseur de la vinification moderne sous contrôle des températures, Charles Schléret sait préserver ainsi rapidement la fraîcheur aromatique intense de ses vins, c’est ce qui fera la renommée de ses cuvées. Ses efforts sont d’ailleurs régulièrement récompensés par une multitude de médailles et de références au palmarès de concours prestigieux. Une reconnaissance méritée et confirmée par une fidèle clientèle qui profite également d’un excellent rapport qualité/prix de ses belles cuvées de prestige issues de vignes de plus de 35 ans, des vins bien typés marqués par leur terroir, des vins comme nous les aimons, un bel exemple de réussite qualitative due aux efforts incessants d’un vigneron passionné respectueux des belles traditions alsaciennes, figurant régulièrement aux palmarès des grands concours de vins en France et à l’étranger : grands prix d’excellence de l’Union Française des onologues. Médailles d’or aux sélections Mondiales de Montréal. Plusieurs vins primés au Concours Mondial de Bruxelles et aux Vinalies Internationales de Paris. Grand Prix d’honneur au Challenge International du Vin et des Arts, et de nombreuses médailles d’Or au concours Général de Paris.

HENRY NATTER


SANCERRE

Domaine de 23 ha, où l’on cultive la chaleur humaine avec le même soin que l’on apporte aux vignes, privilégiant la faune et la flore, les “couvant” pour en extraire leur quintessence et les laisser s’exprimer au mieux, au cours d’un élevage parfaitement maîtrisé et traditionnel. Ces propriétaires passionnés ont en effet à cœur de faire découvrir les subtilités de leur environnement, leur terroir et leur travail, afin que chacune de leur bouteille soit une source de convivialité. Leur fille, Mathilde, travaille avec eux, son frère, Auguste, s’occupe plus de la cave. Depuis près de 25 ans, la famille Natter est soutenue par une équipe Hmong – originaire des montagnes du Laos – intégrée à la culture du vin. Elle s’est imprégnée de la relation unique que ces femmes et hommes entretiennent avec le monde végétal. Ensemble, ils s’engagent et participent à la mise en place d’une protection de la biodiversité locale. En 2005, le domaine a remporté le Trophée du Meilleur Très Petit Exportateur, lors du cinquantenaire du club des exportateurs de France. Le Comice régional agricole a décerné à Cécile et Henry le prix d’Honneur pour des «Vignerons atypiques». La famille a à cœur de faire découvrir les subtilités de leur terroir, leur environnement, leur travail afin que leurs bouteilles soient ce lien discret entre la nature et eux-mêmes : source de merveilleuse convivialité. Exceptionnel Sancerre blanc L’Expression de Cécile “L’Essence des Terres Blanches” 2007, disponible uniquement en magnum afin de peaufiner son vieillissement, d’une grande finesse avec beaucoup d’expression, suave, au bouquet complexe où s’entremêlent des notes d’amande, d’abricot frais et de bruyère, est un vin harmonieux, riche et fin à la fois, idéal sur des coquilles Saint-Jacques. Le Sancerre cuvée François de la Grange 2010, tout en subtilité d’arômes (fruits frais, aubépine), sec, typé et parfumé, de bouche puissante et d’une longue finale, avec des nuances délicates de genêt et de coing. Le 2009, puissant et très franc en bouche, au nez subtil, ample et persistant, est racé et distingué, aux connotations complexes où dominent les fleurs (aubépine, genêt), est tout en persistance. Le 2008, où s’entremêlent des notes d’amande et de fleurs blanches, est tout en rondeur, avec une note de fraîcheur qui lui est caractéristique. Très beau Sancerre rouge l’Enchantement 2009 (vinification et élevage en fûts de chêne), typé, avec des arômes de fougère et de fruits frais, d’une grande finesse, un vin avec une finale bien persistante et puissante, comme cette Expression de Cécile 2007, aux nuances d’amande, mêlant fraîcheur et rondeur au palais. Leur Sancerre rosé 2011, est toujours le meilleur de l’appellation, de belle teinte, avec des notes d’orange et de fleurs blanches, ample, gras, idéal sur des mets épicés. Excellent Sancerre blanc 2011, issu du terroir des terres blanches, au nez complexe et puissant, très harmonieux, aux connotations de petits fruits secs et de poire au palais, de bouche distinguée.

CHAMPAGNE J.-M. TISSIER


CHAVOT-COURCOURT

La famille Tissier, c’est l’expérience transmise de père en fils au fil du temps. La diversité de ce vignoble de 5,35 ha permet des assemblages originaux lors de la composition des cuvées. Après la mise en bouteilles, 3 à 5 années sont nécessaires au vin pour se parfaire dans les caves traditionnelles. Aujourd’hui, c’est Jacques Tissier qui gère le domaine, en succédant à son père Jean-Marie et à son grand-père Diogène Tissier. Et la relève est assurée avec ses fils, Gaëtan et Anthony. Leur Champage Eclat de Terroir, à la mousse fine et légère, aux arômes intenses, à dominante de noisette et d’abricot, une cuvée savoureuse, très parfumée au palais, avec des nuances de chèvrefeuille et de pêche, tout en distinction. Beau Champagne brut Rosé de Saignée cuvée Delicatessence, très charmeur, tout en subtilité, avec ces notes de rose et de mûre, tout en bouche, est idéal sur des mets légèrement épicés ou un dessert aux framboises. Le Reflet de Terroir brut, d’une grande complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron et de miel, est une cuvée puissante mais délicate, avec cette suavité en bouche caractéristique. Goûtez l’Eden de Roselis, un rosé de belle teinte, de bouche fine, aux connotations de fruits frais et de rose, d’une longue finale parfumée.

CHATEAU REDORTIER


BEAUMES-DE-VENISE

Château Redortier, site historique renommé, compte 35 hectares d’un seul tenant particulièrement bien situés face aux prestigieuses Dentelles de Montmirail. Le Domaine s’étend sur l’aire d’appellation Beaumes-de-Venise et Gigondas, et produit aussi du Côtes-du-Ventoux et du Vin de Pays de Vaucluse. Son terroir est exceptionnel, outre un paysage d’une beauté à couper le souffle, les vignes s’étagent à plus de 400 mètres d’altitude, sur des coteaux exposés plein sud, bénéficiant d’un sol argilo-calcaire et de la sécheresse estivale. L’exploitation est familiale, Sabine et isabelle apportent tous leurs soins aux vins, sans négliger les conseils avertis d’Etienne et Chantal qui créèrent le domaine en 1956. La culture des vignes est menée de façon raisonnée, dans un souci constant de l’environnement. les rendements sont volontairement limités aux alentours de 30 hl/ hectare ; gage de qualité. Les vendanges se font à la main, ce qui permet un tri rigoureux des raisins dès la cueillette. La vinification est traditionnelle ; pressurage léger, températures contrôlées et maîtrisées tout au long des fermentations. Les rouges passeront deux hivers en cuve avant leur mise en bouteilles. Les vins ne séjournent pas en bois, la qualité de leur terroir leur confère un caractère boisé naturel. Les vins Château Redortier sont présents sur les cinq continents ainsi que sur les meilleures tables. La cave est ouverte tous les jours sans exception, de 10h à 12h et de 14h à 18h. Nous disposons d’un caveau secondaire dans le village même de Suzette, ouvert d’avril à octobre, « La Grange de Château Redortier ».

CHATEAU SAINT-AHON


HAUT-MEDOC

Propriété de Charles de Montesquieu au XVIIe siècle, le Château Saint-Ahon a été acquis par le comte et la comtesse Bernard de Colbert en 1985, c’est à présent leur fille et son mari, Françoise et Nicolas de Courcel, qui ont repris les rênes de ce domaine de 31 ha (60% Cabernet-Sauvignon, 30% Merlot noir, 5% Cabernet franc et 5% Petit Verdot), en 2003. Coup de cœur pour leur Haut-Médoc Cru Bourgeois 2009, de belle robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cassis et la framboise, bien charnu comme il le faut, un vin qui développe beaucoup de volume, très prometteur. Le 2008, charpenté, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue, aux tanins puissants, au nez complexe où dominent les fruits mûrs, le cuir et les sous-bois, mérite un peu de patience. Le 2007, bien charnu, de bouche ample et parfumée, tout en persistance d’arômes (fruits rouges mûrs, cannelle), tout en charme, est à apprécier sur une omelette aux truffes. Beau 2006, médaille d’Or au concours de vins de Bordeaux et de Bronze à Mâcon en 2009 de couleur soutenue, au nez complexe, aux notes de fraise des bois, d’humus et de poivre, un vin corsé et charpenté, aux tanins harmonieux mais puissants, de belle charpente, charnu et prometteur. Remarquable 2005 (60% Cabernet-Sauvignon, 28% Merlot, 10% Cabernet franc et 2% Petit Verdot), médaille d’Argent à Mâcon, un vin de belle robe soutenue, avec ce charnu et cette pointe d’épices spécifiques, de bouche puissante et souple, tannique, de garde.

MAISON MOLLEX


SEYSSEL

La famille Mollex du Pays de Seyssel se consacre à la culture de la vigne et au négoce de ses vins depuis 1359. C’est le plus grand vignoble de l’appellation Seyssel, soit 30 ha de vignes, cultivées uniquement avec le cépage Altesse, aussi appelé Roussette de Seyssel et également le cépage Molette. Aujourd’hui, c’est Jean-Luc et Sébastien qui ont repris le domaine et ils se feront un plaisir de vous accueillir au caveau pour une visite et une dégustation de leurs vins. Superbe Seyssel Vieilles Vignes Roussette 2011, vinifié à basse température à partir de raisins sélectionnés provenant des plus vieilles parcelles (plus de 50 ans), élevage sur lies fines, typé, charmeur et bouqueté, ample et persistant, avec des nuances de fruits jaunes mûrs bien spécifiques, de bouche nerveuse et dense à la fois. Le Seyssel La Tacconnière 2011, aux notes de fruits à chair blanche (poire, pêche), des notes florales (violette, tilleul) et minérales en finale, est parfait sur un poisson d’eau douce comme sur une tartiflette. Remarquable Seyssel Clos de la Péclette 2011, à dominante de fleurs blanches et de noix, d’une belle persistance, dense au nez comme au palais, mêlant élégance et structure. Leur Roussette de Seyssel cuvée La Tacconnière 2010, fermentation alcoolique très lente, pas de fermentation malolactique, de robe or pâle aux reflets argentés, est un vin frais et suave à la fois, très agréable à l’apéritif ou des crustacés. La Mondeuse, sols argilo-calcaire et molasses d’alluvions glaciaires, est une référence. Excellent Seyssel Méthode Traditionnelle brut, deuxième fermentation de prise de mousse en bouteille, celle-ci est réalisée sur lattes, pendant une durée variant de 18 à 24 mois alors que la législation n’impose que 9 mois, ce qui va privilégier la finesse de ce très joli vin, de mousse légère, de bouche charmeuse, riche en arômes (amande, pêche, fleurs…).

DOMAINE MARC JOMAIN


PULIGNY-MONTRACHET

Philippe, Catherine et Christophe JOMAIN, frères et soeurs, exploitent leur propre domaine au sein d’un groupement foncier créé le 03 novembre 1992. Le domaine comprend 9 hectares de vignoble à PULIGNY-MONTRACHET dont 4 produisent essentiellement des grands vins blancs de réputation mondiale issus du cépage chardonnay dans les appellations village, 1er cru et grand cru. Alliant modernisme et tradition, le domaine est dirigé avec dynamisme par la famille JOMAIN. Soucieux de préserver l’environnement, le domaine suit un programme de lutte raisonnée. La lutte raisonnée permet de préserver la qualité sanitaire des récoltes sans altérer le milieu écologique en utilisant uniquement des produits de traitement sévèrement homologués et utilisés au cas par cas suivant l’état sanitaire de chaque parcelle. Les efforts portent leurs fruits car le milieu écologique se reconstitue dans le vignoble. La vendange est récoltée manuellement, la vinification respectueuse de chaque appellation s’effectue par pressurage pneumatique. Les vins fermentent en fût de chêne dans une proportion n’excédant pas le quart de fût neuf. L’élevage traditionnel et la mise en bouteilles sont réalisés avec minutie sans manipulation excessive des vins sous le contrôle étroit d’un laboratoire d’oenologie agrée. Durant la fermentation malo-lactique les vins sont bâtonnés afin d’obtenir davantage de rondeur et de complexité. Au printemps, les vins sont alors soutirés et clarifiés par collage, la mise en bouteille intervenant généralement début septembre. Découvrez leur Puligny-Montrachet Premier Cru Les Pucelles 2010, un vin minéral, tout en subtilité d’arômes, de belle teinte dorée, aux nuances de fruits, avec des notes de tilleul et d’abricot. Remarquable 2009, avec ces senteurs spécifiques de pomme et d’amande grillée, un grand vin, gras, tout en arômes et longueur en bouche avec ces connotations discrètes de poire et de brioche, vraiment remarquable. Le Puligny-Montrachet Premier Cru Les Combettes 2010, avec ces notes de noisette et de miel, intense, tout en finesse, un vin à ouvrir sur des bouchées à la reine. Le 2009 est dense et subtil, un vin où l’on trouve des notes de tilleul et d’amande, typé, de bouche puissante, de robe jaune pâle aux reflets d’or, avec beaucoup de moelleux et de persistance.

DOMAINE CRET DES GARANCHES


COTE-DE-BROUILLY

Au sud du Mont Brouilly, Sylvie Dufaitre-Genin, viticultrice, produit du Brouilly et Côte-de-Brouilly et cultive avec conviction ses 11,60 ha de vignes, cépage Gamay noir à jus blanc. Elle élève patiemment son vin pour obtenir des millésimes dignes de ses aïeuls vignerons, présents à Odenas depuis 1752. Le vin prend alors sa robe rubis et ses arômes de fruits rouges et de fleurs dans la cave. L’attention permanente et la passion de Sylvie Dufaitre-Genin font le reste. “Depuis plusieurs années, précise-t-elle, le Crêt des Garanches s’est engagé dans une démarche respectueuse de la nature en supprimant l’utilisation des insecticides sur son exploitation. Afin de garantir le bon développement des vignes de Gamay noir à jus blanc qui produisent le vin du domaine, c’est la régulation naturelle de la faune et la flore locale qui remplit son œuvre. Tous les ans, les vignes, d’une moyenne de 40 ans d’âge, sont vendangées à la main. Ensuite ces raisins sont vinifiés selon la méthode traditionnelle beaujolaise, ce qui confère au Brouilly et Côte-de-Brouilly leurs caractères si particuliers.” Voilà un bien beau Brouilly 2011, provenant de vignes de 40 ans vendangées manuellement, il est élevé 7 mois en cuves, de couleur soutenue, équilibré, parfumé, au nez de cassis et d’épices, un vin opulent aux tanins soyeux. Le 2010 est excellent, de couleur profonde, ample, au nez où prédominent les fruits cuits, aux tanins mûrs, tout en persistance, un beau vin classique, intense et charmeur au palais. Excellent Côte-de-Brouilly 2009, aux arômes subtils où dominent les fruits mûrs et la violette, tout en structure, très typé, alliant finesse et charpente, un vin de bouche puissante, d’excellente évolution comme en atteste le 2006, un vin de très belle robe pourpre soutenu, aux notes de mûre et de cuir, légèrement épicé, poursuit une fort belle évolution. Le Brouilly 2009, Sélection du Tastevinage d’Automne 2010, au nez dominé par la fraise et la mûre, est riche, structuré, d’une jolie finale, un vin classique, aux tanins mûrs mais bien présents. Goûtez aussi le Brouilly 2009, production limitée à 500 bouteilles, élevé 18 mois en fûts de chêne français (neufs), pas filtré, degré naturel 14,4°, un vin de couleur soutenue, de bouche corsée et puissante, de belle matière, aux connotations de cerise, de sous-bois et d’épices, aux tanins étoffés, qui mérite de la patience.

CHAMPAGNE ETIENNE OUDART


BRUGNY

Un village à quelques kilomètres d’Épernay, berceau de la maison Oudart depuis 1958. La passion du terroir a engagé depuis longtemps déjà, cette famille à préserver son vignoble en privilégiant le maintien d’une biodiversité, le choix de produits et de techniques naturels. Cette démarche de viticulture « raisonnée » est un véritable état d’esprit. Membre du réseau Magister, l’exploitation est engagée dans une démarche viticole durable et efficace : suppression totale de l’utilisation d’insecticide depuis 10 ans, tout simplement en maintenant l’équilibre entre certains parasites se faisant concurrence et se détruisant eux-mêmes. La recherche de qualité a amené cette exploitation à travailler ses vinifications dans une petite coopérative familiale, bénéficiant d’un outil de production moderne et performant, favorisant le parcellaire et donc le terroir. L’amour du champagne, perpétué de père en fils, permet aujourd’hui de proposer une gamme de champagnes matures, aux arômes atypiques révélés par le jeu des assemblages cépages / terroir. Le tout explique ce Champagne brut Référence, à parts égales de Pinot noir et Chardonnay (40% chacun), et 20% de Pinot Meunier, prix d’Excellence au concours des Citadelles du vin 2011, à la mousse fine et légère, à dominante de fruits mûrs, très fruité, très équilibré, harmonieux en bouche, très persistant, idéal également à table. Le Chardonnay brut Millésimé, un pur Chardonnay, issu exclusivement de la récolte 2004, médaille d’argent au concours des Chardonnay du Monde 2010, de belle robe or pâle, tout en fruits, très rond en bouche, tout en structure et parfums, au nez subtil, ample et charmeur. J’ai bien aimé aussi cet Extra-brut, assemblage de 40% de Pinot noir, 20% de Chardonnay et 40% de Pinot Meunier, avec un dosage extra-brut à 5 g, une cuvée distinguée, mêlant ampleur et fraîcheur, tout en finesse, au nez de fruits secs et de lis.

SCEA CHATEAU CAILLIVET


GRAVES

Au sein de l’appellation Graves, le Château CAILLIVET, à 35 km au sud de Bordeaux, domine la vallée de la Garonne et ses vignobles. Sur ce terroir d’exception sont cultivés 7,5 ha en rouge et 4 ha en blanc. Travaillée en agriculture raisonnée, la vigne et le suivi permanent permettent aux vins de la propriété de remporter de nombreuses récompenses : Millésime rouge 2011 médaille d’or au Concours de Bordeaux 2014, Millésime rouge 2012 médaille d’or au Concours de Bordeaux 2015. Nous serons heureux de vous les faire découvrir, avec ou sans rendez, par une dégustation dans une ambiance chaleureuse et familiale. Voilà un savoureux Graves rouge 2012 (60% Merlot, 40% Cabernet-Sauvignon), élevé en fûts de chêne, souple et soyeux, avec une structure tannique puissante, un bouquet de fruits noirs et de poivre, d’une finale persistante et boisée, qui mérite d’être attendu pour profiter de son potentiel. Le 2011 de couleur rubis, de bouche classique, de charpente soutenue, est riche et parfumé, avec ses tanins ronds et mûrs, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, un vin structuré, parfait sur une entrecôte à la Bordelaise. Le 2010, aux notes de cerise et de sous-bois, de belle robe intense, très équilibré au nez comme en bouche, alliant charpente et rondeur, complexe, très persistant, de belle évolution. Le Graves rouge In 2012, complexe, avec des arômes de fruits noirs, d’épices, est un vin harmonieux, d’une jolie robe groseille, de bouche classique.

BESTHEIM


CREMANT D’ALSACE

CREMANT D’ALSACE PRESTIGE BESTHEIM Situé au cœur du vignoble haut-rhinois à deux pas de Colmar, Bestheim, fondé en 1765 dispose de deux sites de production situés à Bennwihr pour les vins tranquilles et à Westhalten pour les Crémants d’Alsace. S’appuyant sur un vignoble de 1400 ha exploité par 480 vignerons passionnés par leur métier, Bestheim est une entreprise particulièrement engagée dans la préservation de l’environnement et s’investit au quotidien dans cette démarche à la fois dans le vignoble comme au sein de l’entreprise (lutte raisonnée, tri sélectif, valorisation des déchets, isolation performante, économies d’énergie, mise en place de chauffe-eau solaire, covoiturage des salariés, sélection de ses fournisseurs en fonction de leur engagement « vert », …) Bestheim produit toute la gamme des vins d’Alsace allant des Crémants aux sept cépages alsaciens parmi lesquels sont déclinés les vins de la gamme « Classic », lieux-dits, Grands Crus ainsi que les fameuses Vendanges Tardives. En 2008, Bestheim a décidé de diversifier ses productions en s’installant dans le vignoble Bordelais afin de renforcer ses positions commerciales. Bestheim exploite le Château Fillon en Bordeaux Supérieur, sur environ 45 hectares de vignobles. Découvrez le Crémant d’Alsace brut rosé, vieillissement minimum de 12 mois sur lattes, pur pinot noir, de très belle teinte, avec ce nez dominé par les fruits frais, de bouche ample et de mousse légère. A ses côtés, le Crémant d’Alsace Prestige Bestheim, vieillissement de 36 mois sur lattes, les raisins proviennent des terroirs calcaires de Westhalten, pur pinot blanc, le design unique de la bouteille en fait une cuvée haut de gamme. Très bon Gewurztraminer grand cru Zinnkoepflé 2007, de bouche fruitée, légère et ronde, tout en charpente, au nez complexe, généreux et charmeur, aux notes de tilleul, de très bonne évolution. Beau pinot gris sélection de 2005, rares et prestigieuses, les sélections de Grains Nobles sont obtenues par tris successifs des grains atteints de pourriture noble, la concentration rend l’identité du cépage plus discrète, au bénéfice d’une puissance, d’une complexité et d’une longueur en bouche exceptionnelle. La production du « Grains Nobles » est en moyenne d’une fois par décennie.

- LE MEILLEUR DE LA CÔTE DE NUITS

Domaine François BERTHEAUCHAMBOLLE-MUSIGNY Domaine François BERTHEAU

Domaine François BERTHEAU 

(CHAMBOLLE-MUSIGNY)

5, rue du Carré
21220 Chambolle-Musigny
Téléphone :03 80 62 85 73
Télécopie : 03 80 62 84 64
Email : domaine@francoisbertheau.com
Site : www.vinsdusiecle.com/domaine.bertheau

Au sommet. Domaine familial repris par François Bertheau en 2004. Il représente la cinquième génération à exploiter ce vignoble de 6,22 ha. Les vignes sont âgées de 45 ans en moyenne. L’élevage se fait en fûts (dont 20 à 30% de bois neuf) pour une durée de 18 mois, le vin, non filtré, sera commercialisé 6 mois après sa mise en bouteillesSols argilo-calcaires.
“Le millésime 2015 est très coloré, très rond, très structuré, très tannique, nous raconte François Bertheau. Il n’y a pas eu de pourriture, d’où pas de tri, et il remplit bien la bouche : qualité et quantité se côtoient.
Depuis 3 ans, notre cave bénéficie de nouvelles cuves qui permettent d’augmenter encore plus la qualité des vins.”
Superbe Chambolle-Musigny Premier Cru 2013, avec ce nez de griotte surmûrie, de jolie matière, soyeuse et ample, un vin très parfumé (cannelle, cuir et violette). Le 2012, aux arômes de fruits mûrs (cassisfraise) et de réglisse, de bouche puissante mais distinguée, est un vin étoffé, coloré et complexe comme il le faut, d’excellente évolution. Beau 2010, tout aussi séduisant dans ce beau millésime, mêlant rondeur et structure, avec ces notes de prune, d’humus et de cannelle en finale, idéal sur un pâté chaud de canard sauvage en croûte ou des magrets de canard aux champignons.
Superbe Chambolle-Musigny Premier Cru Les Charmes 2013, très parfumé (notes de mûre et de réglisse), qui allie rondeur et puissance en bouche, un vin bien classique de ce millésime chaleureux. Le 2012 est de couleur intense, avec des arômes puissants et subtils où s’entremêlent les épices, les fruits rouges et les baies sauvages, et commence déjà à séduire. Le Chambolle-Musigny Premier Cru Les Amoureuses est remarquable, aux tanins savoureux et riches à la fois, généreux, coloré, avec cette finale charnue et charmeuse, dominée par les fruits à noyau et la cannelle. Le Chambolle-Musigny Village 2012 est très élégant, de couleur soutenue, aux taninsmûrs, aux arômes de framboise, de pivoine et d’épices, opulent.


Domaine COQUARD-LOISON-FLEUROT

Domaine COQUARD-LOISON-FLEUROT 

(CLOS DE LA ROCHE)
Claire Fleurot
5, rue Haute
21640 Flagey-Échezeaux
Téléphone :03 80 62 87 88
Télécopie : 03 80 62 85 55
Email : Domaine.CLF@wanadoo.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/coquardloisonfleurot

Cinquième génération de vignerons. Domaine de 9 ha. Vendanges manuelles, fermentation en cuves ouvertes 15 à 20 jours, maîtrise des températures par thermorégulation, élevage en fûts de chêne 18 mois environ, pas de collageni de filtration.
Superbe Clos de la Roche Grand Cru 2011, de belle robe pourpre, complexe au nez comme en bouche (griotte, épices, poivre), riche, très classique, typé comme nous les aimons, aux tanins fermes et fondus à la fois. Beau Clos Vougeot Grand Cru 2012, généreux etsouple, aux notes typiques de griotte en finale, de belle structure, tout comme ce bel Échezeaux Grand Cru 2012, racé, d’une grande complexité. Le Gevrey-Chambertin 2012, a des arômes intenses où dominent les petits fruits rouges bien mûrs (griotte, mûre) et cette pointe de musc en finale, typé, de bouche savoureuse.
Exceptionnel Charmes-Chambertin Grand Cru 2012, racé, aux senteurs de cerise noire surmûrie et de poivre, chaleureux comme il se doit, d’une longue finale, un grand vin qui mêle finesse et charpente, très séduisant, aux connotations de fruits, de cannelle et d’humusau palais. Le Clos Saint-Denis Grand Cru 2011, dans la lignée, est un vin dense, parfumé (notes de myrtille et de sous-bois caractéristiques), typé, puissant et complexe.

Domaine GROS Frère et Soeur

Domaine GROS Frère et Soeur 

(ÉCHEZEAUX)

6, rue des Grands-Crus
21700 Vosne-Romanée
Téléphone :03 80 61 12 43
Télécopie : 03 80 61 34 05
Site : www.domaine-gros-frere-et-soeur.fr

Le domaine est né du partage de la succession de Louis Gros en 1963. A l’origine, le Domaine a réuni, dans la maison familiale, l’héritage de deux de ses quatre enfants, Colette et Gustave. En 1984, Bernard Gros, leur neveu, prend la relève aux côtés de Colette. Bernard replante successi- vement toutes les parcelles. Il augmente de 12 ha le domaine en créant sur le hameau de Concoeur et Corboin (sis au-dessus de Vosne- Romanée), une parcelle en appellation Bourgogne Hautes-Côtes de Nuits en vigne haute (9 ha en Pinot Noir, 3 ha enChardonnay). La propriété compte aujourd’hui 20 ha de vignes répartis en 8 appellations différentes. On a ici pour vocation d’élaborer des vins en respectant le terroir tout en conciliant le meilleur de la modernité.
Voilà un superbe Échezeaux 2013, de jolie robe grenat soutenu, un vin qui associe rondeur et structure en bouche, avec ces notes de cerise, de truffe et d’épices caractéristiques, à prévoir avec une cassolette de ris et rognons de veau à la moutarde ou des paupiettes de veau à la bourguignonne.
Le Clos Vougeot Musigni Grand Cru 2013, aux connotations caractéristiques de réglisse et de cerise mûre, de robe intense, est tout en bouche, comme ce 2012, complet, de robe pourpre, associant charpente et distinction, au nez caractéristique où se devinent les fruitsmûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), tcharnu, de grande évolution. Le Richebourg Grand Cru 2013 n’a rien à lui envier, très typé, de couleur pourpre, aux tanins riches et savoureux, parfumé (mûre, épices…), alliant puissance et finessegras et intensité, un vin classique et très harmonieux, d’excellente garde. Le 2012, volumineux et persistant, de couleur intense, est très parfumé (griotte, mûre), finement épicé, charpenté, de bouche pleine et riche, aux nuances de fruits des bois macérés, de belle évolution.
Il y a aussi le Bourgogne Hautes Côtes de Nuits rouge 2013, de jolie robe pourpre intense, puissant, aux tanins fermes et équilibrés, aux notes de fruits rouges mûrs (griotte) et de gibier, et le Bourgogne Hautes Côtes de Nuits blanc 2013, fin, de bouche parfumée et bien persistante, aux notes de fruits frais.

Domaine BERTHAUTFIXIN Domaine BERTHAUT

Domaine BERTHAUT 

(FIXIN)
Amélie Berthaut
9 et 18, rue Noisot
21220 Fixin
Téléphone :03 80 52 45 48
Télécopie : 03 80 51 31 05
Email : denis.berthaut@wanadoo.fr
Site : www.domaine-berthaut.com

Exploitation familiale (6e génération) de 13 ha. Lesvignes sont cultivées dans le souci du respect du terroir, peu d’engrais et le minimum de traitements phytosanitaires afin de respecter l’environnement. Les vins sont élevés en fûts de chêne 18 à 24 mois selon les appellationset les millésimes, dont 20% en fûts neufs. Amélie Berthaut a repris les vignes de sa mère (Gerbet), plus celles de son père (Berthaut).
“Ce millésime 2015 est une très belle année mais petite quantité en Gevrey-Chambertin et Fixin, nous raconte Amélie Berthaut, ce qui n’est pas le cas pour les Vosne-Romanée, qui, eux, sont plus présents en quantité, mais en bref, que dire, sinon que les 2015 sont exceptionnels ! Suite à la fusion avec le vignoble Gerbet de nouveaux vins apparaissent en 2015. Ce sont les Chambolle-MusignyPremier Cru, le Vosne-Romanée Premier Cru Les Suchots et le Clos-Vougeot Grand Cru, et de nombreux changements sont prévus : nouvelles caves…”
Le Gevrey-Chambertin Clos des Chezeaux 2013, issu d’un petit Clos situé juste en dessous des Premiers Cruscharnu et gras, au nezpuissant où se mêlent la mûre et le cassis, est ample et solide, de bouche soyeuse, aux tanins soyeux, parfait sur un lapin en gibelotte ou une poule à la crème. Le 2012 est remarquable, aux arômes d’épices, de cuir et de myrtilles, d’une belle complexité, aux tanins graset harmonieux, des notes fondues en finale. Le Fixin Premier Cru Les Arvelets 2012, d’une robe d’un rouge rubis intense, est de bouche veloutée, avec de la matière et du fruit.
Il y a également le Fixin Les Crais 2012, coloré, un vin corsé et gras, aux tanins puissants, très équilibré, persistant, au nez où dominent les épices, de robe soutenue, ample.


Domaine Pierre GELINFIXIN Domaine Pierre GELIN

Domaine Pierre GELIN 

(FIXIN)
Pierre-Emmanuel Gelin
22, rue de la Croix Blanche
21220 Fixin
Téléphone :03 80 52 45 24
Télécopie : 03 80 51 47 80
Email : info@domaine-pierregelin.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/gelinpierre
Site : www.domaine-pierregelin.fr

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Le domaine est une propriété familiale d’une douzaine d’hectares sur les communes de Fixin et Gevrey-Chambertin. Depuis la prise en charge totale du domaine par Pierre-Emmanuel, pour la production et la vinification, quelques modifications culturales ont été apportées. Aucune utilisation d’herbicides, d’engrais autres que des amendements issus de l’Agriculture Biologique, d’insecticides et traitements antipourriture. Les sols sont travaillés mécaniquement et les contours enherbés. Lesvignes sont effeuillées en tout début de véraison, de ce fait les raisins sont bien ventilés et l’état sanitaire très sain. En cuverie, avec le remplacement des cuves bois par des cuves Inox thermorégulées, le contrôle des températures est géré de façon plus précise.
“En 2013, nous dit Pierre-Emmanuel Gelin, j’ai changé tout mon matériel de réception, j’utilise un érafloir Pellenc, cela apporte beaucoup plus de profondeur à mes Vins. L’éraflage est asseztendre, on ne garde que les baies intactes, tout ce qui est lacéré, les pépins et les jus sont écartés, ce qui permet de faire des macérations intra-pelliculaires, je trouve que cela apporte plus de précision à mon travail. En vinification, un pigeage assez léger par jour pendant toute la phase pré-fermentaire pour, justement, essayer de conserver l’intégralité des baies puis ensuite, quatre pigeages par jour en pic de densité.
J’ai entamé une conversion Bio, je suis en phase de certification et j’applique aussi quelques principes de biodynamie. C’est assez contraignant j’ai commencé pour les Vins et maintenant je vais appliquer cette année, certains de ces principes dans mes vignes. On essaye de se rapprocher des pratiques naturelles sans trop d’interventions sur les Vins.
Je n’ai pas produit de Gevrey-Chambertin Premier Cru Clos Prieur 2012 par manque derendement. Je suis très content de mes 2013, c’est l’un de mes millésimes préférés. Beaucoup de charme, des Vins très gourmands, très plaisants, au style classique, bien typé Bourgogne, avec une belle transparence, très beau nez frais avec des arômes de baies rouges et noires, desVins bien équilibrés avec une certaine vigueur et de la minéralité, belle structure en finale, notes discrètes de boisé, des Vins très élégants et délicats. Le 2013 est un millésime encore assez solaire.”
On est bien au sommet avec ce Fixin Premier Cru Clos Napoléon 2012, vignes de 50 ans, vendanges manuelles, élevé 22 mois en fûts de chêne, de robe grenat noir, au nez de violette et de mûre, gras, avec des notes de poivre et de réglisse, charnu en bouche comme il se doit, de belle garde. Remarquable 2011, decouleur intense aux reflets noirs, aux puissants arômes de fruits rouges, d’épices, de gibier, aux tanins bien enrobés. Le 2010 est complet, de couleur pourpre, aux tanins riches et savoureux, très parfumé (mûre, groseille…), alliant gras et intensité, de belle garde. Le 2009 est dense, mêlant structure et distinction, au nez caractéristique où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), tout en bouche, charnu, de belle évolution, à prévoir sur un rôti de bœuf aux pruneaux farcis ou un pigeon aux légumes. Le 2008 est d’une grande complexité, au nez vraiment très typé, dominé par les fruits cuits et la réglisse, de charpente puissante, avec cestanins bien présents, de bouche riche (griotte, humus, épices). Superbe 2007, intense au nez, qui associe structure et distinction, avec ces notes de fumé bien spécifiques.
Formidable Chambertin Clos de Bèze Grand Cru 2012, aux connotations subtiles d’humus, de mûre et d’épices, tout en arômes, ample en bouche, fin et puissant à la fois, d’excellente garde, très typé. Le 2011, aux reflets noirs, aux arômes de fruits rouges, d’épices, avec des tanins bien enrobés, est un grand vin riche et généreux, d’une belle finale aromatique, idéal sur un lièvre à la royale ou un rôti de veau farci aux truffes.
Toujours très typé, le Gevrey-Chambertin Clos de Meixvelle 2012 mêle structure et finesse, de couleur soutenue, au nez concentré de griotte, tout en souplesse mais aux tanins présents, de garde. Le 2011 a beaucoup de structure, un nez de cerise et d’humus, une charpente très élégante mais puissante. “Le Clos de Meixvelle issu d’un terroir assez fin, donne un vin avec des tanins plus fondus que sur le terroir de Fixin, où nous avons une texture d’argile beaucoup plus dense, qui donne des Vins plus rustiques; le terroir de Gevrey présente des argiles assez fines avec des petits cailloux de surface calcaire, ce qui donne des Vins assez élégants.”
Savoureux Fixin La Cocarde 2011, de bouche onctueuse pour l’attaque, mais se poursuit sur un mode tendu et minéral. La texture destanins est croquante et charnue. Une note de poivre gris domine la finale. Cette nouvelle parcelle exploitée donne un vin complet et racé. Le Fixin Premier Cru Les Hervelets 2012, très bouqueté (mûre, épices…), est un vin tout en charme, qui mêle gras et intensité. LeFixin 2012 est excellent, dense et bien parfumé (cassis, mûre), avec des tanins ronds, à prévoir sur un filet de bœuf aux champignons ou une bécasse flambée.

Pierre BOURÉE Fils

Pierre BOURÉE Fils 

(GEVREY-CHAMBERTIN)
Bernard et Jean-Christophe Vallet
13, route de Beaune
21220 Gevrey-Chambertin
Téléphone :03 80 34 30 25
Télécopie : 03 80 51 85 64
Email : contact@pierre-bouree-fils.com
Site : www.pierre-bouree-fils.com

Au XIXe siècle, Pierre Bourée reprend à Gevrey-Chambertin un commerce de vins, fondé en 1864, et lui donne son nom. En 1922, son fils Bernard lui succède et crée l’enseigne actuelle de la maison : Pierre Bourée Fils. Il achète une parcelle de vignes en Grand Cru : Charmes- Chambertin. En 1945, Bernard Bourée commence à former son neveu, Louis Vallet. Celui-ci prend ensuite la direction de la maison, assisté de son frère François. Aujourd’hui, Bernard et Jean-Christophe Vallet dirigent la maison.
Exceptionnel Charmes Chambertin Grand Cru 2011, de belle robe pourpre, au nez ample et subtil, aux connotations de cassis mûr et de truffe, fondu mais puissant, avec des tanins riches et veloutés à la fois, tout en charpente, très charmeur, très marqué par son terroir.
Le Gevrey-Chambertin Clos de la Justice 2012, intense, est harmonieux, aux notes de sous-bois et de griotte mûre, de bouche ample et fondue, classique de ce millésime, un vin charnu, très parfumé, très fin, aux saveurs intenses à dominante de fruits mûrs au palais. LeMeursault 2012 est de belle robe, d’un bel équilibre, aux connotations florales subtiles, à la bouche fondue où se retrouvent des nuances de grillé et de pêche surmûrie, alliant puissance et souplesse, subtilement vanillé au palais, qui mêle structure et suavité.
On goûte encore le Monthélie 2012, avec des connotations subtiles de cerise, d’humus, à ouvrir sur une oie au four ou un jambon braisé, le Beaune rouge 2011, gras, au nez présent avec des notes de fruits rouges bien mûrs, et ce Pernand-Vergelesses blanc 2013, classique, suave et parfumé, de bouche puissante, à ouvrir sur une escalope à la crème, par exemple. Le Chassagne-Montrachet blanc2010, au nez subtil où se retrouvent les fleurs et les fruits secs, équilibré et harmonieux, est suave, de bouche délicate, finement bouqueté, à déboucher sur une langouste ou des girolles à la crème. S’il en reste, le Pommard 2005, très parfumé (petits fruits rouges mûrs, humus…), avec cette pointe de griotte.
À noter, La Table de Pierre Bourée, où l’on pro- pose des menus-dégustation avec 5, 7 et 9 vins. Les vins sont accompagnés de plats de la région.

Frédéric ESMONINGEVREY-CHAMBERTIN Frédéric ESMONIN

Frédéric ESMONIN 

(GEVREY-CHAMBERTIN)

17, rue de Paris
21220 Gevrey-Chambertin
Téléphone :03 80 51 89 28 et 09 79 66 20 27
Télécopie : 03 80 34 14 24
Email : fredesmonin@orange.fr

Toujours à la tête des Premiers Grands Vins Classés.
Pour Frédéric Esmonin, ce millésime 2015 signe “une très belle qualité, grâce à une vendange saine qui n’a pas nécessité de tris. Le 2015 est un vin typique, extrêmement prometteur, mais la récolte est en baisse de 30% par rapport à 2014.
En 2016, vente du 2014 et, en fin d’année, des premiers 2015.”
Remarquable Gevrey-Chambertin Premier Cru Les Lavaux 2014, de robe rouge teintée cerise noire, de bouche très équilibrée, au nez où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), charnu, qui associe charpente et distinction.
Beau Gevrey-Chambertin Clos Prieur 2013, qui possède un charnu bien présent et cette charpente à la fois riche et souple, harmonieux, très parfumé en finale, aux connotations de cassis et de poivre, parfait avec un coq au vin ou un civet de canard en velours.
ll y a aussi ce grand Chambertin Clos de Bèze 2010, d’une belle couleur aux reflets violets, parfumé (mûre et violette), un vin bien corsé, aux tanins souples, aux nuances complexes en bouche où se mêlent la griotte et l’humus, alliant rondeur et charpente, de garde, et le Ruchottes-Chambertin 2010, de belle matière, aux tanins fermes, aux senteurs de fruits noirs, d’épices et de sous-bois, un grand vintypé, majestueux, envoûtant, vraiment remarquable. Superbe 2009, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois et de fruits surmûris, fin et coloré, un vin racé qui dégage des nuances de fruits cuits (cassis, griotte) et de truffe au palais.

Philippe LECLERCGEVREY-CHAMBERTIN Philippe LECLERC

Philippe LECLERC 

(GEVREY-CHAMBERTIN)

13, rue des Halles
21220 Gevrey-Chambertin
Téléphone :03 80 34 30 72
Télécopie : 03 80 34 17 39
Email : philippe.leclerc60@wanadoo.fr
Site : www.philippe-leclerc.com

Au sommet. “De nombreuses générations ont permis de constituer mon patrimoine viticole, précise Philippe Leclerc. Succédant à mon père, j’ai, voici quelques années, repris le flambeau en m’efforçant de créer et de faire vivre mes vins dans le même état d’esprit que mes ancêtres. Dès l’adolescence j’ai été très attentif à me faire offrir cette fabuleuse richesse, faite de techniques et de passions, que les vignerons d’antan ont véhiculée de père en fils depuis des centaines d’années. De part mon éducation familiale, et parallèlement en recherchant le dialogue avec les anciens et les pairs du village, je me suis imprégné de la culture, de la compréhension et du respect de notre noble travail. Retrouvez dans mes vins la saveur et le charme qui ont fait la grandeur et la notoriété de notre vignoble depuis presque mille ans, telle est mon ambition, tel est le travail que je m’impose pour retrouver la typicité d’autrefois.”
Il a raison et cela se retrouve dans son grand Gevrey-Chambertin Premier Cru Les Cazetiers 2011 (sous-sol, dont les couches rocheuses très denses, rendent difficile la pénétration des racines qui alimentent la grappe), riche en couleur, au nez de cassis et de poivre, ample en bouche grâce à des tanins soyeux et puissants à la fois, tout en finesse mais corsé. Le 2010 est un beau vin typé, mêlant concentration d’arômes et ampleur, au nez comme en bouche, avec ces notes de cerise noire macérée, de cuir et d’humus, de garde, naturellement. Le 2009 est superbe, de couleur pourpre intense, aux tanins riches et savoureux, très parfumé (mûre, violette, poivre), alliant puissance et finesse,gras et intensité. Le 2008 est ample et velouté, au nez dominé par les épices et les petits fruits rouges à noyau, fondu en bouche, très marqué par son terroir.
Très beau 2007, où dominent la groseille et les épices, un vin qui associe richesse et harmonie, avec des notes de pruneau et de truffe en finale, qui poursuit sa belle évolution. Le 2006 est suave, d’une richesse et d’une complexité très fine, avec ses notes de fruits rouges mûrs, d’humus et d’épices.
Son Gevrey-Chambertin Premier Cru La Combe aux Moines 2011, corsé comme il le faut, avec des tanins mûrs et des parfums subtils dominés par le cassis, la violette et la cannelle, de belle structure, de robe brillante, très équilibrésouple et charnu à la fois. Le 2010 est racé, élégant, tout en bouche, aux notes de cerise mûre et de cuir, légèrement épicé comme il le faut au palais, d’une grande harmonie avec des touches de prune macérée, de garde.
Le Gevrey-Chambertin Premier Cru Les Champeaux 2012, très classique, charpenté, aux tanins fermes, est très fin au nez, alliant structure et velouté en bouche, gras, très parfumé (mûre, épices…). Beau 2010, de bouche puissante, au nez subtil où dominent les sous-bois et la myrtille, qui est également très classique de son appellation, de robe pourpre, très bien élevé.
Le Gevrey Chambertin En Champs 2011, de robe pourpre intense, au nez de truffe et de griotte, épicé, avec ce charnu caractéristique, cette pointe d’épices et cette charpente à la fois puissante et souple. Le Gevrey Chambertin Les Champonnets 2011, au nez présent avec des notes de mûre et de réglisse, de bouche soyeuse et parfumée, coloré, corsé, un vin de belle charpente. Le 2010, au nezcomplexe avec des notes de fruits rouges cuits et de réglisse, de jolie bouche. Le Chambolle-Musigny Les Babillaires, tout en élégance,typé, est corsé, aux notes de sous-bois et de fraise mûre, alliant structure et souplesse en finale.
Profitez de votre halte pour visiter le très beau musée, en faisant une pause au restaurant du domaine.

Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIRMARSANNAY Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR

Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR

(MARSANNAY)
Patrice Ollivier
44, rue de Mazy
21160 Marsannay-la-Côte
Téléphone :03 80 52 21 12
Télécopie : 03 80 58 73 83
Email : fougeraydebeauclair@wanadoo.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/fougeraydebeauclair

C’est en 1978 que le Domaine, une affaire familiale, se constitue par acquisition et fermage devignes dans de prestigieuses appellations bourguignonnes de la Côte De Nuits et de la Côte De Beaune. Faibles rendements, tri systématique de la vendange à la vigne et sur une table d’égouttage, macérations longues, fermentations maitrisées par régulation thermique des cuves, élevage adapté à chaque vins en fûts de chêne neufs ou récents…
“Le millésime 2014 se mérite, nous explique Patrice Ollivier, il ne fallait pas baisser sa garde. A la fois magnifiquement ensoleillé au printemps avec une belle fécondation des inflorescences, cemillésime est devenu unique quant au travail viticole. L’été à la fois chaud et pluvieux a permis de faire grossir les grappes, il fallait être présent 7 jours sur 7, jusqu’au jour de la récolte (25 septembre, début des vendanges). Nous avons réussi à avoir des vins mûrs sur des quantités un peu plus supérieures aux dernières moyennes.
Les blancs sont frais, droits avec de très belles minéralités. Le Chardonnay dans toute sa splendeur.
Les rouges eux aussi sont très représentatifs de notre fabuleux Pinot Noir. Le caractère de fruits rouges bien mûrs engendre un gras et une force nette et solide. Nous avons à la fois la structure pour se faire plaisir rapidement mais aussi une charpente qui ne demande qu’à vieillir pour les amateurs de senteurs de sous-bois, de truffe…
L’actualité du Domaine est très chargée en 2016 : en effet, mon épouse a réalisé cette année sa première cuvée avec une équipe composée uniquement de femmes; à découvrir plus précisément d’ici quelques mois. Nous avons également un gros projet de construction avec agrandissement de nos chais et création d’un nouveau caveau de dégustation.”
Voilà un formidable Bonnes-Mares 2013, particulièrement représentatif de ce que doit être un Grand Cru bourguignon, de couleurgrenat, puissant mais tout en délicatesse, très parfumé, avec des senteurs de cerise, de kirsch et de sous-bois, légèrement épicé, riche et complexe, tout en bouche, très typé. Le 2012 est toujours l’un des vins les plus séduisants de ce millésime, d’une belle robe decouleur intense et soutenue, d’un très bel équilibre en bouche, riche et concentré, un grand vin ample, racé, avec ces notes caractéristiques de petits fruits rouges frais, d’épices et de truffe, de garde, à prévoir sur un lièvre ou des noisettes de chevreuil aux champignons des bois.
Superbe Gevrey-Chambertin Les Seuvrées 2011, très vieilles vignes sur sols calcaires avec une bonne proportion de marnes argileuses, de robe profonde, aux arômes persistants de petits fruits rouges mûrs avec des notes d’épices, de cuir, de truffe, un vin d’une grande structure, avec des tanins veloutés mais denses, d’une très belle finale, de garde, très racé.
Le Marsannay Les Saint Jacques rouge 2013, très typé également (sols argilo-calcaires avec une forte présence de pierres et fossiles), au nez subtil où dominent la prune et les sous-bois, est bien classique de son appellation, de robe intense comme cet autre Marsannayrouge les Favières 2013, de bouche savoureuse, aux tanins fermes mais très élégants, au nez complexe de cerise et de réglisse, de bouche étoffée. Le Marsannay blanc les Aiges Pruniers 2012, fin et riche à la fois, aux notes complexes de pêche et de noix, est charmeur et chaleureux, tout en finesse d’arômes, idéal avec des girolles à la crème.
Le Fixin rouge Clos Marion Monopole 2013, gras, aux tanins présents, riche et parfumé en bouche, bien marqué par son terroir, est un vin qui associe puissance et distinction, avec ces nuances de griotte confite et d’humus. Le 2012, au nez délicat (mûre, cassis), de bouche subtilement épicée, allie puissance et souplesse, de très bonne évolution comme le Savigny-lès-Beaune rouge Les Golardes 2012, au nez de cassis mûr et de violette, corsé, un vin de robe pourpre soutenu. Le Puligny Montrachet Les Meix 2013, où s’associent le musc, le grillé et les fruits frais, très riche en arômes comme en structure, rond et nerveux à la fois, est tout en nuances comme leFixin blanc Clos Marion Monopole 2013, de bouche distinguée, d’une belle finesse, aux notes de fruits secs et de poire, structuré et parfumé au palais. Le Côte De Nuits Villages rouge 2013, coloré, aux connotations de sous-bois, de cuir et de fruits macérés, est un vin ample, concentré au nez comme en bouche, vraiment charmeur.

Domaine Pierre AMIOT

Domaine Pierre AMIOT 

(MOREY-SAINT-DENIS)
Jean-Louis et Didier Amiot
27, Grande Rue
21220 Morey-Saint-Denis
Téléphone :03 80 34 34 28
Télécopie : 03 80 58 51 17
Email : domaine.amiot-pierre@wanadoo.fr

Depuis cinq générations, la famille Amiot est propriétaire de ce domaine de 8 ha. Jean-Louis Amiot gère le domaine avec son frère Didier depuis 1981. Le domaine pratique la lutte raisonnée, aucun traitement n’est fait de façon préventive, labours pour éviter l’usage de désherbants. Un ébourgeonnage est effectué au printemps pour maîtriser les rendements.
On excite ses papilles avec son Morey-Saint-Denis Premier Cru Les Blanchards 2013, un vin de belle matière, aux tanins fermes, au nezde fruits rouges, d’épices et de sous-bois, dense et complexe. Le Morey-Saint-Denis Premier Cru Les Combottes 2013, est tout aussitypé, complet, parfumé au nez comme en bouche (fraise des bois, violette, humus), de couleur pourpre, aux tanins riches, alliant puissance et finesse. Le Morey-Saint-Denis Premier Cru Les Millandes 2013 possède son propre caractère, aux nuances épicées, dense, avec ce nez où domine le pruneau, est équilibré, avec des tanins savoureux, d’excellente évolution.
Superbe Clos de la Roche Grand Cru 2011, parfumé, aux notes typiques de mûre, de belle structure, aux tanins soyeux mais bien présents, un vin généreux et souple. Le Morey-Saint-Denis Premier Cru Les Ruchots 2011, de jolie robe grenat soutenu, dégage un nezintense et subtil à la fois (groseille, cerise, humus) aux notes très persistantes de fumé, d’humus et d’épices, aux tanins puissants mais très fins.

Domaine des MONTS LUISANTS

Domaine des MONTS LUISANTS 

(MOREY-SAINT-DENIS)
Jean-Marc Dufouleur
51, rue du Faubourg Madeleine
21200 Beaune
Téléphone :03 80 24 00 96
Télécopie : 03 80 22 78 87
Email : jmdufouleur@wanadoo.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/domainedesmontsluisants

Au sommet. La constitution du domaine est l’œuvre de Bernard Dufouleur, qui, dans le milieu des années 1960, a acheté et échangé des parcelles diverses, pour aboutir à un ensemble homogène et cohérent. Vignoble de 3,4 ha.
“J’aime les vins plus dans la longueur que sur la largeur, raconte Jean-Marc Dufouleur. Je laisse son libre-arbitre au client qui achète la bouteille et qui la consomme, chacun a son goût et je ne suis pas là pour le formater. J’affirme mon style, je valide mes arbitrages, je garde la main “douce” pour les tanins et qui m’aime me suive! Je m’adresse à un public en marge, averti. Le vin est un produit essentiellement culturel, mon vin concerne ceux qui ont envie de faire travailler leurs neurones. J’ai une vinothèque avec des millésimes plus anciens à vendre, à partir de 2000, qui a été mon premier millésime à vendanger, car autant il y a des amateurs de vins jeunes, croquants, autant il y en a d’autres qui préfèrent les vins d’évolution, aux arômes tertiaires que l’on retrouve uniquement dans les vins plus vieux. C’est donc particulièrement intéressant d’avoir cette “banque” de millésimes qui permet à chacun de trouver son bonheur.
Le 2015 est un très beau millésime, nous avons connu deux décennies qui ont donné de très jolis millésimes, mais 2015 semble un cran au-dessus. Ce 2015 au Domaine des Monts-Luisants présente une très belle matière à parfaite maturité, des acidités à tomber à la renverse, on croirait des 2005, avec de très beaux degrés non excessifs, ce qui est très prometteur. Très jolie structure de vin, très beaux tanins soyeux, très fins, on est parti pour faire un très grand millésime, éclat de fruit remarquable, le vin est encore à l’élevage et les fermentations malolactiques ne sont pas terminées, ce qui est un gage de qualité.

Domaine CHEVILLON-CHEZEAUXNUITS-SAINT-GEORGES Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX

Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX 

(NUITS-SAINT-GEORGES)
Philippe et Claire Chezeaux
41, rue Henri-de-Bahèzre
21700 Nuits-Saint-Georges
Téléphone :03 80 61 23 95
Télécopie : 03 80 61 13 57
Email : chevillon.chezeaux@orange.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/domainechevillonchezaux

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. En voilà desvignerons avec lesquels on a plaisir à “boire un canon”, comme on dit en Bourgogne, tant ils associent le meilleur du vin: la convivialité, l’humilité et le respect des terroirs.
“Rouge 2014 est un millésime à la fois aromatique avec beaucoup de fruité et de fraîcheur mais avec également une très grande complexité, c’est ce qui fait la qualité de ce millésime, nous dit Philippe Chezeaux. C’est un vin qui a plus de caractère que le 2013. Ce 2014 est rond,aromatique, avec des arômes de fruits bien mûrs, notamment de fruits noirs comme le cassis.
C’est un vin d’une intensité colorante prononcée, une entrée de bouche sur le fruit, milieu de bouche assez pleine, prédominance très nette des arômes de fruits qui remplit la bouche, taninsprésents mais bien fondus sans agressivité, de la puissance, de la matière avec une belle rondeur. On est sur un millésime très complexe, ce n’est pas un vin dur, c’est un vin de caractère.
Blanc 2014 présente un très bel équilibre, aucun accès d’acidité, belle gamme aromatique, puissance et minéralité donnent une bouche harmonieuse, un vin assez plein. On est séduit par des arômes de fruits blancspêches blanches, agrumes, poire. Beaucoup de complexité aussi dans ce blanc, un vin que l’on pourra conserver plusieurs années mais accessible dans sa jeunesse, d’un très joli potentiel, l’acidité est bien fondue, en harmonie avec le fruit, c’est cette complexité qui permet de le garder. Le 2014 est un millésimecomplexe aux arômes de fruits frais, qui me fait penser au 2010.”
Le plaisir est bien là, en effet, avec son Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Saint-Georges 2013, d’une belle couleur aux reflets violets, alliant structure et distinction, très classique, très parfumé, avec ces notes d’humus et et de fruits surmûris. Superbe 2012, où l’élégance prime, parfumé, typérond mais de jolie charpente, avec des connotations de fraise des bois et d’épices, tout en bouche, où se décèle une jolie finale corsée au palais, un grand vin qui demande une cuisine délicate comme, par exemple, une poule faisanne truffée et girolles à la crème ou un rôti de veau en croûte.
Formidable 2011, très caractéristique de ce beau millésime où l’élégance prédomine, un vin qui allie fermeté et distinction, au nez où dominent la prune et les épices, puis, en bouche, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois et de fruits surmûris, fin et dense au palais. Très beau 2010, où le velouté s’allie à la structure, la complexité d’arômes (fruits noirs, champignons, poivre…) à la subtilité d’une matière pleine, de garde. Superbe 2009, de belle teinte rouge intense, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample, très persistant en bouche, complet.
À ses côtés, le Nuits-Saint-Georges Premier Cru Aux Champs-Perdrix 2013, coloré, au nez complexe avec des notes de fruits rougescuits et une pointe de réglisse, de jolie bouche. Le 2012, très fin, ample, de robe grenat intense, aux senteurs de prune et de mûre, de bouche très équilibrée, est idéal sur un pâté chaud de canard sauvage en croûte ou un rôti de bœuf aux pruneaux farcis. Beau 2011, puissant, très parfumé au nez (griotte, fumé), dense, tout en distinction, aux notes de cassis et de sous-bois au palais, aux taninssoyeux. Le Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Porêts 2013 dévoile un bouquet puissant de violette, de sous-bois et de cuir, un vin séducteur, aux tanins savoureux. Le 2012 dégage des notes de cassis cuit, de robe rubissouple et corsé à la fois, de belle complexité (cassis mûr, fraise des bois, violette). Le 2011, alliant rondeur et charpente, se goûte remarquablement, marqué par la prune et la griotte, légèrement poivré comme il le faut en finale, à ouvrir sur côte de bœuf flambée ou une épaule d’agneau braisée.
On continue avec le Nuits-Saint-Georges les Saint Julien 2013, de teinte rouge intense, au nez marqué par des arômes de cassis et deframboise, avec cette nuance de truffe caractéristique, le Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Bousselots rouge 2013, chaleureux, aunez caractéristique dominé par les fruits cuits et la réglisse, un vin équilibré, de bouche savoureuse, avec des nuances d’humus et de griotte bien mûre, et ce Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Crots 2013, fumé, épicé, structuré et suave en bouche, aux tanins fins et élégants, un vin d’une belle longueur, avec des notes concentrées de fruits cuits et de violette, qu’il faut prévoir sur des suprêmes de foies de volaille­­­ ou une canette grillée, sauce béarnaise, pour exemple.

Domaine de la POULETTENUITS-SAINT-GEORGES Domaine de la POULETTE

Domaine de la POULETTE 

(NUITS-SAINT-GEORGES)
François et Françoise Michaut-Audidier

21700 Corgoloin
Téléphone :03 80 62 98 02
Télécopie : 01 45 25 43 23
Email : infos@poulette.fr
Site : www.poulette.fr

Le Domaine est une très ancienne propriété, appartenant à une famille dont la présence sur la côteviticole est attestée depuis l’époque de Louis XIV. Depuis plus de six générations, elle s’est transmise par les femmes, qui ont toujours su choisir à leur coté des hommes de valeur pour porteravec elles le flambeau du Domaine.
“2015 : superbe millésime, nous dit François Michaut, le temps était excellent pour la vigne, il y a eu un peu moins de quantité due à la grêle, mais ce sera un vin coloré, charpenté, tout en restantsouple. Une année en “5” typique.
Nos récompenses : médaille d’Or pour le Bourgogne Blanc 2012 au concours des vins de Lyon 2015, médaille de Bronze pour le Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les 2010 au Concours Burgondia 2015 et aussi pour cette cuvée, une autre médaille d’Or Féminalise 2015, médaille d’Argent pour leVosne-Romanée Premier Cru Les Suchots 2010 au concours Burgondia, à celui de Lyon et Féminalise 2015 !
Une nouvelle cuverie, toute en longueur, spectaculaire a vu le jour en 2015.”
On se fait plaisir avec ce Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Vaucrains 2011, parfumé, d’une belle complexité où s’harmonisent le cassis, la cerise et les sous-bois, de bouche chaleureuse comme ce 2010, où s’entremêlent les saveurs de fruits surmûris en bouche, de couleur grenat soutenu, auxtanins bien équilibrés, un vin généreux et ample.
Remarquable Nuits-Saint-Georges Premier Cru Les Poulettes 2011, avec des notes subtiles d’humuset de petits fruits rouges surmûris (cassis, cerise noire), un beau vin gras et ferme, tout en séduction, à déboucher sur une épaule d’agneau braisée ou un bœuf bourguignon. Le 2010 est corsé, charmeur et racé, de bouche persistante avec ces nuances de fumé caractéristiques, de belle évolution comme en atteste ce 2006, au nez où se devinent les fruits mûrs, l’humuset les épices (cannelle, poivre), tout en bouche, et le 2003, remarquable aujourd’hui, où s’entremêlent des notes de cassis mûr, de poivre et de réglisse.
Très beau Vosne-Romanée Premier Cru Les Suchots 2012, chaleureux, tout en bouche, bien marqué par son terroir spécifique, coloré et racé, au nez de fruits mûrs et d’épices, qui mêle finesse et charpente, harmonie et richesse. Le 2010 est un grand vin, aux notes subtiles d’humus et de petits fruits rouges surmûris (cassis, cerise noire), un vin gras et ferme, tout en séduction comme ce superbe 2007, aux nuances de fruits rouges macérés et de sous-bois.
Goûtez le Bourgogne Blanc, qui sent les fruits secsfrais au nez comme en bouche, tout en finesse, et ce séduisant Côtes de Nuits Villages Blanc, mêlant rondeur et distinction, qui fleure l’aubépine et la pêche jaune, un joli vin, franc et classique.

Domaine René CACHEUX et FilsVOSNE-ROMANÉE Domaine René CACHEUX et Fils

Domaine René CACHEUX et Fils 

(VOSNE-ROMANÉE)
René et Gérald Cacheux
28, rue de la Grand-Velle
21700 Vosne-Romanée
Téléphone :03 80 61 28 72 et 06 98 10 47 90
Email : gerald.cacheux@free.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/domaine-cacheux
Site : www.domaine-cacheux.com

Au début du siècle dernier, François Blée s’installe à Vosne-Romanée. Son fils Charles, lui succède en augmentant la superficie du domaine. En 1966, l’exploitation se divise entre ses deux filles. Jacqueline Blée, l’une de ses filles, et son époux René Cacheux, créaient le Domaine René Cacheux-Blée. En 2004, après avoir travaillé sur d’autres exploitations vitivinicoles, Gérald, leur fils, leur succède.
Gérald Cacheux nous propose cette année les millésimes 2011, 2012 et 2013. “Le 2013 est un millésime qui aura mis à rude épreuve les nerfs des vignerons bourguignons, nous raconte-t-il. Afin d’amener des raisins sains en cuverie, nous avons mené une sévère bataille contre lemildiou et l’oïdium et un tri délicat de la vendange. Un mois de mai, froid et humide, explique en grande partie les vendanges tardives de la seconde semaine d’octobre. Les vins de 2013 sont amples, structurés et très élégants, de belle couleur rubis profond, aux reflets brillants.
Les accords mets-vins parfaits pour le Bourgogne Les Champs d’Argent sont les légumes en salade, tourtes, volaille, viande rouge grillée, viande blanche rôtie, fromage à pâte cuite comme le Gouda. Le Chambolle-Musigny, lui, s’accorde avec les viandes blanches rôties, filet mignon, pintade, chapon de Bresse, entrecôte grillée, traditionnel plateau de fromages. Pour les Vosne-Romanée et Vosne-Romanée Premier Cru, je vous conseille de servir un pavé de bœuf, gibiers à plumes, pintade forestière, foie gras poêlé, agneau rôti,fromages à saveurs intenses comme l’Epoisse ou le Langres.”
On se fait en effet vraiment plaisir avec ce Vosne-Romanée Premier Cru Les Suchots 2013, de couleur grenat, aux tanins soyeux et riches à la fois, au bouquet intense de cassis, de musc, un grand vin souple et très fin, de belle structure, encore très jeune, bien sûr. Le 2012 est de couleur pourpre, au nez dominé par les fruits rouges à noyau, un vin de bouche dense, de charpente fine et puissante à la fois, d’une longue finale avec des nuances mûres et complexes de fruits rouges, de sous- bois et de réglisse. Beau Vosne-RomanéePremier Cru Les Beaux Monts 2013, aux tanins bien fondus, au bouquet complexe où s’entremêlent des notes de petits fruits rouges mûrs et de réglisse, un vin savoureux. Le Chambolle-Musigny 2013, charmeur, aux tanins équilibrés, typé, ample, de bouche puissante, au nez envoûtant avec ces notes de violette et de pruneau.

 

- QUELS VINS SUR LES BROCHETTES ?

Brochettes à la sauce cacahuète

Brochettes d’abats

Brochettes de blanc et foies de volaille

Brochettes de cœurs et magrets

Brochettes de filet mignon aux dattes et abricots secs

Brochettes de langoustines

    Accord vin proposé :

Brochettes de pointe d’asperges grillées

Brochettes de poisson

Brochettes de poulet et coleslaw

Brochettes de Saint Jacques

Brochettes de fruits de mer

Brochettes de poulet à l’orientale

Brochettes de lotte au lard fumé

Brochettes de fruits au chocolat et glace de vanille

Brochettes d’allouettes

Brochettes de poissons et de gambas

Brochettes de poulet tandoori

Brochettes de saumon et langoustines

Brochettes de foies de volaille

Brochettes d’échine de porc aux citrons confits

Brochettes de magret de canard, sauce satay

Brochettes de porc à l’ananas

Brochettes d’agneau

Brochettes d’agneau aux herbes de Provence

Brochettes d’agneau grillées

Brochettes de boeuf

Brochettes de poissons aux épices, riz sauce aigre douce

Brochettes de foie gras aux raisins

Brochettes de Saint-Jacques Tandoori

Brochettes de gambas à la citronnelle

Brochettes de veau à la jurassienne

Brochettes de boeuf Yakitori

Brochettes de filet mignon citron et olives

Brochettes d’agneau grillé et tomates confites

* L’ENCYCLOPEDIE MONDIALE DES VINS : S, COMME SÜSS, SOPRON, SERCIAL OU SAINT-AMOUR…

SAARBURG
Remarquable village allemand de la région de Sarre-Ruwer, à propos duquel on peut parler de grands vins de Riesling, remarquables de       finesse.

SABLE
Sol chaud et aéré, qui assure un bon drainage. Ne fait pourtant pas assez souffrir la vigne.

SACCHAROMÈTRE
L’instrument sert à mesurer précisément le taux de sucre du jus de raisin.

SACCHAROMYCES CEREVISEAE
Pellicule grise qui couvre la  peau du raisin (la pruine) au début de l’automne.

SACK
Ancien nom anglais du Xérès.

SAFI
Maroc. Ville entourée de vignobles, où l’on goûte avec plaisir les vins gris de Boulaouane.

SAGRANTINO DI MONTEFALCO
Produit en Italie, dans la région de l’Ombrie, un excellent vin doux et onctueux, méconnu, très complexe au nez comme en bouche, suave, au nez subtil, vraiment délicieux avec des chocolats.

SAIGNÉE
La meilleure méthode pour faire un vin rosé. Elle consiste à extraire rapidement l’excédent liquide de la cuve, lors de la fermentation.

SAINT-AMOUR
Les vins de Saint-Amour sont ce que l’on attend des Beaujolais. Légers et fruités, modestes, ce ne sont ni des vins de garde, ni des vins de folie, mais surtout des vins plaisants et très agréables à boire.

SAINT-AUBIN
Appellation bourguignonne, tout proche de Meursault. Des vins riches en arômes.

SAINT-BEL
Dans le département du Rhône, la localité est au cœur des vins de l’appellation Coteaux-du-Lyonnais, blancs, rouges et rosés.

SAINT-ÉMILION
Quelque 1 000 crus qui s’échelonnent du premier grand cru classé à la simple AOC Saint-Emilion, en passant par le Grand Cru Classé et le Grand Gru. Située au cœur du Libournais, la belle commune de Saint-Emilion, littéralement entourée de vignobles, est considérée comme l’une des plus vieilles agglomérations viticoles de France.

Les amateurs -faisant fi des renommées galvaudées- savent que l’appellation Saint-Emilion est l’une de celles où il est impératif de savoir frapper à la bonne porte. Les prix en effet, profitant d’un tourisme envahissant, ne se gênent pas pour distancer des qualités parfois bien modestes. Ici, les vins n’ont souvent rien à voir entre eux, selon qu’ils proviennent de la plaine (il fallait voir l’an dernier les pieds de vignes baigner les pieds dans l’eau après les averses), ou des secteurs de coteaux ou du plateau nettement plus passionnants. Pour remédier à cela, le Syndicat a donc défini une notion de “Grand Cru”, qui n’a rien à voir avec un terroir quelconque, mais n’est attribuée qu’au travers de critères de dégustation. Parmi les châteaux qui parviennent (ils sont nombreux) à cette notion de “Grand Cru”, un bon nombre sont classés alors en “Grands Crus Classés”.

Les terroirs de Saint-Émilion
La force du terroir est omniprésente. Peu de chose en commun en effet entre les coteaux de Pavie et la plaine de Vignonet, voire entre les coteaux situés à l’ouest et les sols du “plateau” de Saint-Emilion. L’appellation est donc relativement grande, étendue, divisée officiellement aujourd’hui en deux grandes catégories : les Grands Crus et les autres, qui peuvent réserver des surprises et parfois être meilleurs que leurs “supérieurs” hiérarchiques…

En dehors de la prépondérance du cépage Merlot, ce qui marque le plus cette appellation, c’est l’extrême variété des sols et sous-sols, selon que l’on se trouve proche de Pomerol, sur les “Hauts de Saint-Emilion”, sur les coteaux ou dans la plaine.

- Le secteur le plus “simple” à définir, historiquement et géologiquement, c’est celui du       plateau de Saint-Emilion qui culmine à quelques 100 mètres d’altitude, caractérisé par des coteaux et pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi variés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la diversité de son terroir et la typicité de chaque cru.

- Le second secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables selon les sols, et en alios en sous-sols.

- Le dernier secteur, s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les “sables”), des communes de Vignonet et de Saint-Sulpice-de Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne/Castillon, où les sables sont également omniprésents, avec des  graviers.

SAINT-ESTÈPHE
Avec Margaux, Saint-Estèphe est l’appellation du Médoc où l’on déguste le plus grand nombre (à l’hectare) de vins superbes, des vins de “mâche”, rigoureux et racés.

SAINT-JOSEPH
Vins rouges (Syrah, principalement) et blancs (Marsanne et Roussane). L’appellation est reconnue par décret du 15 juin 1956. Terres adéquates sur la rive droite du Rhône depuis Chavanay, Malleval et Saint-Pierre-de-Bœuf, dans le département de la Loire et sur vingt-deux communes de l’Ardèche jusqu’à Châteaubourg, au sud de Tournon. 300 hectares de vignes.

Le Saint-Joseph tire son nom du coteau situé entre Tournon et Mauves où s’établissait le meilleur cru de toute cette région. A  l’origine, Saint-Joseph était d’ailleurs connu sous le nom de “vin de Mauves” que fournissaient cinq communes : Tournon, Glun, Saint-Jean-de-Muzols, Lemps, Mauves.  Les sols sont moins granitiques qu’à l’Hermitage qui leur fait face et le relief un peu moins escarpé, mais cependant pentu, est orienté est et sud-est.

Les vins rouges sont flatteurs, séveux, charnus, soyeux, de belle teinte rubis, marqués par un arôme intense de cassis, de longévité moyenne (10 ans), nettement supérieurs aux Crozes-Hermitage. Il faut les boire relativement frais. Les vins blancs sont très parfumés, au goût de pêche et doivent être dégustés plus rapidement.

SAINT-LAURENT
Cépage rouge autrichien.

SAINT-MARIN
Ce petit territoire produit un bon vin rouge comparable aux vins italiens, issu du Sangiovese. Autre curiosité :  la liqueur titanium, sucrée et parfumée, élaborée avec des fleurs blanches de montagne.

SAINT-MARTIN
Patron des vignerons de la vallée de la Loire.

SAINT-PÉRAY
Vins blancs tranquilles et mousseux, issus de Roussane et Marsanne. Le vin est sec, nerveux, sentant la noisette et la violette, à noter que le Saint-Péray “méthode champenoise”, par son caractère et sa sève, surclasse de loin les autres vins de mousse beaucoup plus connus comme la Blanquette de Limoux ou la Clairette de Die.

SAINT-PÖLTEN
Autriche. Commune du secteur du Donauland-Carnutum, au sud de Krems, connue pour son Riesling. Certains vins rouges sont agréables.

SAINT-POURCAIN
Dans les trois couleurs, des vins de Loire très agréables, notamment en blancs.

SAINT-ROMAIN (ET SAINT-AUBIN)
Des vins blancs et rouges, qui méritent d’être mieux connus, fruités et charmants, de bonne bouche et de bonne évolution, qui peuvent réserver des surprises lorsqu’ils sont bien faits. Plusieurs Premiers Crus dont Champlot, Les Créots ou Les Frionnes.

SAINT-VÉRAN
Petit vignoble du sud de la Bourgogne où l’on  produit des vins blancs ronds et fleuris, très abordables.

SAINT-VINCENT
Patron des vignerons français. La fête de la Saint-Vincent (le 22 Janvier) est à ne pas rater en Bourgogne.

SAINTE-CROIX-DU-MONT
Le vignoble s’étend sur les plateaux et les coteaux aux sols argilo-calcaires qui dominent la rivière en face de Sauternes. En 1620 déjà, Louis XIII et le Cardinal de Richelieu visitèrent ce sanctuaire et surent apprécier les vins du lieu.

SAKÉ
Boisson traditionnelle et très populaire du          Japon, élaborée avec du riz cuit à la vapeur, puis fermenté et vieilli en fût.

SALTA
Argentine. L’une des deux grandes régions productrices du pays.

SALVADOR
Cépage rouge médiocre que l’on trouve aux États-Unis.

SALVAGNIN
Bon vin rouge suisse.

SAMOS
Provenant de Grèce (voir ce pays), le Samos et le Nectar de Samos font partie des plus grands vins doux du monde, très riches, parfumés et moelleux, à la fois d’une grande fraîcheur aromatique, qui n’est pas sans rappeler la fleur d’oranger, et d’une intensité en bouche exceptionnelle. Du grand art, issu d’un vignoble (2 300 hectares) principalement situé sur le littoral nord de l’île. Les villages situés sur le versant nord du mont Arbelos jusqu’à la côte nord de l’île (Ambelos, Manolatès, Stravrinidès…) sont considérés comme les meilleurs terroirs. Le vignoble mérite une visite : ici, sur des coteaux étagés depuis le niveau de la mer    jusqu’à 800 mètres d’altitude, murets et  terrasses superposés, ne supportant souvent qu’une ou deux rangées de vignes, sont entretenus depuis des générations par quelque 4 000 viticulteurs. Les vendanges, qui commencent durant la deuxième quinzaine d’août au niveau de la mer, se poursuivent jusqu’à la fin octobre dans les régions les plus montagneuses. La plupart des bonnes maisons grecques proposent d’excellents Muscats de Samos, comme l’Union des Coopératives Vinicoles de Samos, implantée dans l’île.

SAN BERNARDINO
Californie. Région viticole réputée du secteur South Coast.

SANCERRE
C’est le royaume du blanc, sec, nerveux, vif et persistant en bouche, très fruité, très “sauvignonné”. Quelques jolis et trop rares rosés (j’ai un faible pour eux), et des rouges qu’il faut savoir choisir à bon escient, tant certains peuvent décevoir par leur rapport qualité-prix.

SAN DIEGO
Californie. Intéressante région viticole où l’on déguste plusieurs rouges parfumés et de bonne tenue, issus du Cabernet-Sauvignon.

SAN FELICE
Producteur italien d’un très bon Brunello di Montalcino et d’un Chianti Classico Riserva.

SANGIOVESE
Principal cépage du Chianti. Il donne des vins souples et parfumés, de bonne évolution.

SAN JUAN
Argentine. Province située sur les contreforts des Andes.

SAN MARTIN WINERY
En Californie, dans la région de Montertey, cette entreprise produit un bon Johannisberg Riesling, qui associe rondeur et vivacité.

SANDWEINE
Burgenland. Le vin de sable de la région.

SANGRIA
Boisson espagnole composée de vin rouge, de sucre, de jus d’orange, et de fruits rouges.

SANKT-ROCHUSKAPELLE
Région de Hesse-Rhénane, en Allemagne. Excellent Grosslage réputé pour ses vins de Riesling puissants et distingués à la fois.

SANTA MAVRA
Bon vin rouge grec, provenant des îles                   Ioniennes. Intense, très coloré, envisagez de faire une sieste après avoir dégusté le Santa-Mavra (mavra veut dire noire), un rouge très puissant provenant du vignoble de Leucade, planté du cépage Vertzami, cultivé en terrasses dont les murettes grimpent jusqu’à une altitude de 800 m. Un bon exemple de la structure et de la typicité des rouges secs grecs, très fruités et corsés, légèrement épicés, à savourer sur une cuisine riche.

SANTA ROSA
Centre de la Sonoma Valley, en Californie.

SANTAREM
Cette localité du Portugal, le long du Tage, est au cœur des vignobles de Ribatejo, qui produit des vins blancs et rouges modestes.

SANTÉ (LE VIN ET LA)
Bu modérément, le bon vin apporte une          multitude de vitamines et de minéraux que personne ne conteste plus aujourd’hui. Il est également conseillé, sous surveillance médicale bien entendu, pour lutter ou apaiser divers maux comme :

- la déprime : Champagne et vins puissants, blancs et rouges.

- l’hypertension : avec surtout des vins blancs.

- la neurasthénie : avec des rouges puissants et chaleureux, ou des vins liquoreux.

- l’obésité : avec des vins jeunes, peu alcoolisés.

- le choléstérol : des vins rouges tanniques comme ceux de Bordeaux.

- les rhumatismes : avec des vins rouges parvenus à maturité, sans excès de tanins.

SANTO (VINO)
Excellent vin blanc doux de dessert d’Italie, de belle robe, intense et persistant.

SANTORIN
Superbe île grecque, où la vigne jaillit de ce sol avare dans des conditions microclimatiques uniques. Parvenus à maturation, les raisins sont soumis à une grande chaleur diurne, alors que la nuit, une humidité dense recouvre les vignobles, absorbée par le sol. Les  vents empêchent l’accumulation d’une trop grande humidité sur les baies, ce qui favorise une maturation complète des raisins et des vins blancs d’une grande richesse en alcool. La vitesse du vent étant très élevée, on donne fréquemment aux ceps la forme d’un panier constitué de sarments et de feuilles, afin de protéger les raisins. Il faut goûter, à l’ombre, dans les jolis bistrots aux murs blanchis, en admirant les îles voisines et les gros paquebots de croisières qui viennent déverser leurs flots de touristes, ce vin blanc d’appellation Santorin, très corsé, avec ce rien d’amertume en bouche, en réalité assez typique des bons vins grecs.

SARDAIGNE
Italie. Cette île montagneuse située au large de toute la Méditerranée est habitée depuis les temps préhistoriques et la vigne a toujours fait partie du paysage. L’île produit environ deux millions d’hectolitres de vin par an, et possède 18 appellations contrôlées. Certains vins sont doux, exceptionnellement forts et d’un goût qui provient, à l’évidence, du sol granitique. Le climat chaud permet tout naturellement aux vignes de donner des moûts riches en sucre, et des vins de dessert qui sont prédisposés à devenir liquoreux ou vinés.

SASSICAIA
Vin rouge italien, pur Cabernet-Sauvignon, peu typé mais bien fait.

SASELLA
Sous-appellation italienne de l’une des meilleurs DOC Valtellina Superiore. On goûte ici de remarquables rouges, très marqués          par le cépage Nebbiolo, des vins gras et charpentés, de garde.

SAUMUR
L’appellation Saumur a l’avantage de se trouver sur la route des châteaux de la Loire, tous superbes. Les vins sont blancs (cépage Chenin en sec et en moelleux), rouges (cépage Cabernet) et mousseux (voir Crémant de Loire), et certains bénéficient d’un rapport qualité-prix réellement exceptionnel.

SAUTERNES
Le vignoble du sauternais bénéficie d’une grande homogénéité grâce à son encépagement (70% de sémillon, 25% de sauvignon, 5% de muscadelle), allié à des sols et sous-sols très diversifiés, graveleux, calcaires ou argilo-calcaires, qui donnent leur spécificité et leur personnalité aux différents crus.

Cinq communes bénéficient de l’appellation : Sauternes, Fargues de Langon, Bommes, Preignac et Barsac, cette dernière bénéficiant également de sa propre appellation.

Barsac est une entité particulière, la seule commune située sur la rive gauche du Ciron, et ses viticulteurs peuvent à leur gré déclarer leurs récoltes en “Sauternes” ou en “Barsac”. Alors qu’à Sauternes le sol est plus graveleux, ce sont les terrains caillouteux et argilo-calcaires qui constituent les “terres nobles” de Barsac. Le banc calcaire, qui a la particularité d’être à          astérie, est recouvert d’une très faible épaisseur (45 cm en moyenne) de terres rouges de nature argilo-calcaire.

En dehors du terroir, le Ciron joue un rôle considérable. Né dans les Landes, couvert d’une voûte de feuillage tout au long de son cours, il crée, grâce à ses eaux plus froides que celles de la Garonne, un micro-climat caractéristique dans la région du confluent, avec en Automne des brumes matinales qui précèdent un soleil chaud à midi. Ces brouillards favorisent la prolifération d’un minuscule champignon, le “Botrytis Cinerea” qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des raisins. Ce phénomène est la condition sine qua non de ce raisin confit. Le raisin doit parvenir à une forte concentration de maturité due à l’action du Botrytis Cinerea (voir ce mot), dénommé aussi “pourriture noble”. Cette dégradation bénéfique du raisin lui fait perdre son eau, accroît sa teneur en alcool et apporte au vin un surcroît de liqueur.  C’est à ce moment que la vendange commence à se faire. On ramasse les grains les plus atteints les uns après les autres, par tries successives qui peuvent durer de sept à huit semaines. Cette méthode de vendange est la seule sur la planète à être faite de façon aussi attentive et générale, à une époque de l’année où les gelées tardives peuvent s’abattre sur les vignes à tout moment et réduire à néant la patience des vignerons. C’est l’une des raisons qui expliquent pleinement le prix des vins de Sauternes. Aucune autre appellation ne peut réellement être comparée à celle-ci, même si, bien entendu, il n’existe pas que de grands (et de bons) vins à Sauternes, certaines renommées étant parfois d’ailleurs difficiles à comprendre.

SAUVIGNON
Le raisin de prédilection des vins de Sancerre et de la Loire (Anjou…), très sec, très fruité, très frais. Il donne des vins plus ronds dans les régions plus “chaudes” comme le Bordelais ou dans les appellations du sud-ouest de la France. Allié au Sémillon et vendangé tardivement, il donne les grands vins liquoreux.

SAVAGNIN
Le raisin du vin jaune du Jura, extrêmement typé, qui produit un vin d’une lente évolution.

SAVATIANO
Raisin grec, qui entre dans l’élaboration du Retsina.

SAVENNIÈRES
Petite appellation de la Loire, où l’on savoure de jolis blancs, très secs très typés.

SAVIGNY-LES-BEAUNE
(ET BEAUNE)
Pas de Grands Crus mais une multitude de Premiers Crus qui peuvent réserver des surprises, dont  Aux Coucherias, Les Boucherottes, Aux Vergelesses, Le Clos-des-Mouches, Le Clos-de-l’Ecu, Les Lavières ou Les Marconnets. De bons rouges légers et bouquetés, à boire dans leur jeunesse, et des Premiers Crus plus fermes, fins et moelleux, parfois étonnants.

SAVOIE (VINS DE)
La région propose différents vins, francs, frais et légers, qui “collent” parfaitement à la gastronomie du pays, notamment les raclettes et fondues. Les références historiques ne manquent pas dans la région. De l’abbé d’Hautecombe Gantfried (1180) aux moines de l’abbaye de Cluny (XIe siècle), en passant par ceux de Filly, le baron de Faucigny (XIXe siècle) ou le Dr Jules Guyot dans son Étude des vignobles de France (1966), tous s’entendent sur la qualité digestive, voire diurétique, des vins de Savoie, n’hésitant pas à les mettre à l’honneur au cours de banquets prestigieux…

SCHARBERG
Excellent Grosslage de la Sarre, en Allemagne, qui produit de beaux vins blancs racés, riches et persistants.

SCHAUMWEIN
Vin mousseux allemand de (très) bas de gamme.

SCHEUREBE
Bon croisement Sylvaner et Riesling, parfois assez neutre néanmoins (Allemagne).

SCHIAVE
Cépage rouge cultivé en Italie, surtout dans le Trentin-Haut-Adige.

SCHILLERWEIN
Vin rosé allemand issu d’un assemblage de cépages noirs et blancs.

SCHISTE
Roche cristalline riche en potassium et en magnésium, qui retient bien l’eau, et convient tout à fait à la vigne. Assez dures à cultiver, on trouve souvent ces terres schisteuses dans les pays du sud de l’Europe, au Portugal et en Italie, notamment en Toscane.

SCHLOSS
Château, en allemand.

SCHOENENBOURG
Coteau alsacien très renommé, déjà cité en 1644 par l’historien topographe Mérian (“le Schoenenbourg qui produit le vin le plus exquis du pays”), d’où proviennent de superbes vins.

SCHONBERGER
Un croisement Spätburgunder/Chasselas rosé/Muscat Hamburg cultivé en Allemagne.

SCHNAPS
Le mot désigne un alcool fort et sec comme l’Aquavit. Allemagne et pays scandinaves.

SCHWARZLAY
Remarquable Grosslage du Bereich Bernkastel, au centre du vignoble de la Moselle (voir Allemagne), où l’on peut savourer quelques-uns des plus beaux vins de Riesling du pays.
Les communes de Erden et Ürzig sur l’autre rive font des vins de Riesling magnifiques, provenant des crus Wüzgarten à Ürzig, et Prälat qui fait face à Erden, tout en finesse aromatique, très équilibrés, riches, typés, d’excellente évolution.

SCION
Petite pousse, à un ou plusieurs bourgeons, greffée sur une souche pour former un pied de vigne.

SEC
Pour un vin blanc, c’est le bon terme pour désigne un caractère de bonne acidité, bien nerveux en bouche. En ce sens, un Sancerre, un Muscadet ou un Vinho Verde doivent être secs. Pour un rouge, cela caractérise plutôt un défaut, un manque de gras (voir Séché).

SÉCHÉ
Vin caractérisé par un manque de moelleux et de fruité, peu agréable. Beaucoup de vins trop marqués par le bois ont tendance aussi à “sécher” naturellement.

SECOND VIN
Un second vin, c’est tout naturellement le vin qui n’a pas été jugé digne de faire partie du premier vin, c’est-à-dire de la principale marque ou étiquette du château ou de la propriété. Le second vin est généralement issu des vignes les plus jeunes ou les moins bien exposées.

SECONDE FERMENTATION
En Champagne, c’est la fermentation secondaire du vin, qui s’effectue en bouteille.

SECCO
Sec, en italien.

SECO
Sec, en espagnol.

SÉDIMENTS
Les sédiments en suspension forment en           réalité le dépôt d’un vin et sont un gage de qualité. Il suffit de décanter le vin.

SEEWINKEL
Sols sablonneux, en Autriche.

SEKT
Vin mousseux, en allemand. C’est Ludwig             -célèbre acteur berlinois du XIXe siècle- qui lança ce mot en commandant sur scène du Sekt lorsqu’il jouait le rôle de Falstaff. Puis, comme il aimait le Champagne, il en usa de même pour en commander dans les cafés et les restaurants. Par la suite, le vin allemand du type Champagne prit le nom de Sekt.C’est le vin mousseux allemand par excellence, qui se distingue par cette appellation de l’ensemble des autres mousseux de bas de gamme du pays, qu’il vaut mieux éviter. Il existe plusieurs catégories de Sekt qui contentent en effet tous les moments de la journée où l’on peut déboucher une bouteille : l’Extra brut (0 à 6 grammes de sucre résiduel par litre), le Brut (0 à 15), l’Extra trocken ou Extra dry (12 à 20), le Trocken ou Dry (17 à 35), le Halbtrocken ou Demi-sec (33-50), le Süss ou Sweet (plus de 50 grammes).

SÉLECTION DE GRAINS NOBLES
Principalement employé en Alsace, en Autri-che et en Allemagne, cette mention s’applique à des vins blancs moelleux, issus de raisins           atteints de pourriture noble.

SELO DE ORIGEM
Le sceau d’origine. Au Portugal, il garantit la provenance d’un vin d’une région délimitée.

SEMISECCO
Demi-sec ou demi-doux, en Italie.

SEMI-SECO
Demi-sec, en espagnol.

SÉMILLON
Remarquable cépage de référence des grands liquoreux bordelais (Barsac, Sauternes, Loupiac, Cérons…).

SÉPARATION
Ou Égrappage ou Éraflage (voir ces mots).

SEPTINER
Bon croisement Gewurztraminer et Müller-Thurgau, qui produit un vin suave et parfumé (voir chapitre L’Allemagne).

SERCIAL
Type de Madère léger.

SERRE
Pressurage.

SETUBAL
Voir Moscate de Setubal.

SÈVE
1/. Liquide nutritif de la vigne.

2/. “Ame” du vin, qui désigne un vin savoureux.

SÉVEUX
Se dit d’un vin épanoui grâce à ses arômes et sa richesse en alcool. Caractérise tout particulièrement les grands crus de Bourgogne (Musigny, Chambertin…), certains grands vins italiens comme le Tignanello, les vins de Sauternes et ceux du Libournais (Pomerol et Saint-Emilion). Le cépage Zinfandel, en Afrique du Sud notamment, donne également des vins veloutés.

SEYSSEL
On le présente en Savoie comme le meilleur des vins blancs, souple et racé, de belle teinte jaune paille, dont le parfum évoque la violette. Ce sont encore plus les Seyssel méthode champenoise (cépage Molette et 10% au moins d’Altesse) qui nous ont rafraîchi le palais par leur fine tendresse et leur arôme délicat.

SEYVAL BLANC
Raisin blanc médiocre cultivé surtout en Angleterre.

SHANTUNG
Chine. Province viticole.

SHENANDOAH VALLEY
Appellation de la Vallée centrale de Californie, dans le comté d’Amador, où l’on fait des rouges issus du cépage Zinfandel, riches, parfumés et de bonne tenue.

SHERRY BOTA
Fût d’une contenance de plus de 500 l pour la conservation des Xérès.

SICILE
Déjà au VIIIe siècle avant J.-C., la production, la consommation et le commerce du vin rapprochaient la civilisation punique installée en Sicile occidentale et la civilisation grecque installée en Sicile orientale. Les amphores à vin puniques et monnaies grecques sur lesquelles sont gravées des grappes de raisin en témoignent. Un cépage de qualité, présent encore aujourd’hui dans l’île, le Grecanico, fut introduit par les colons grecs. Les vins de l’Etna, célébrés par Homère, Tucidide, Virgile et Tacite, étaient déjà considérés comme le “nec plus ultra” des produits de la vigne, cinq siècles avant notre ère. Au IIIe siècle avant J.-C., la Sicile devint romaine, et l’empire permit aux vins d’arriver jusqu’en Gaule. On a d’ailleurs retrouvé à Pompéi, la ville ensevelie par l’éruption du Vésuve, des jarres de vin sicilien qui faisait concurrence aux vins locaux de Campanie. Pendant les siècles suivants, les premiers de la période chrétienne, la structure du latifondium permit une nouvelle expansion. Lorsqu’au IXe siècle les Arabes arrivèrent en Sicile, la vigne ne fut plus cultivée pour produire du vin, mais la viticulture fit cependant un nouveau pas en avant : en effet, les Arabes cultivèrent beaucoup de raisin de table, créant l’industrie des raisins secs et introduisant le cépage Zibibbo (dont l’origine vient de Zibib, nom d’un chef arabe). La viticulture et la production du vin revivent sous l’impulsion des Normands, puis des Souabes, s’accentuant encore sous les dominations aragonaise et espagnole, c’est-à-dire jusqu’au XVIIIe siècle. Sous les Bourbons, le vin sicilien franchit réellement les frontières de l’île.

SIEGERREBE
Raisin blanc allemand issu d’un croisement Madeleine angevine et Gewurztraminer.

SILEX
Roche qui emmagasine la chaleur, comme les galets de Châteauneuf-du-Pape, et donne des vins très typés, au fameux goût de “pierre à fusil” (Loire…).

SILICE
Sol assez acide de nature cristalline, dont l’archétype se trouve en Bourgogne, allié à de l’argile et du calcaire.

SKIKDA
Jolie petite ville côtière du nord-est de l’Algérie, anciennement dénommée Philippeville, autour de laquelle quelques vignobles de rouges solides sont plantés.

SLADKO
Désigne un vin doux, en bulgare.

SLIVOVITZ
Eau-de-vie élaborée à partir d’une double distillation de prunes bleues, que l’on trouve en Bosnie, en Croatie et en Serbie.

SLOVAQUIE
Petit pays producteur dont les vignobles sont dans la partie la plus méridionale. On y fait surtout des vins blancs issus des cépages Müller-Thurgau, Grüner Veltliner, Pinot blanc, Muscat Ottonel et Gewurztraminer, des mousseux et certains vins proches du Tokay.

SLOVÉNIE
En Slovénie, la production du raisin et du vin date du temps des Celtes. Les Romains ont le mérite de propager la vigne et d’améliorer le vin surtout sous le règne de l’empereur Probus. Déjà les écrivains romains louaient le vin provenant de la région de Devin au Karst (vinum pucinum) ainsi que les vétérans romains, qui avaient fondé Potovia (Ptuj) en 69, et aimaient le vin d’origine de Haloze d’aujourd’hui.

SO2
Ou Anhydride sulfureux. Voir Soufre.

SOAVE
Italie. Appellation de Vénétie où l’on trouve du meilleur au plus commun. Le blanc Reccioto de Soave est excellent.

SOLERA
Pratique consistant à rajouter des vins jeunes aux vins vieux pour homogénéiser le produit (voir aussi Xérès).

SOLEURE
Petit canton suisse, au nord de Berne, producteur de vins blancs (cépage Müller-Thurgau) et rouges (cépage Clevner).

SOMMELIER
Professionnel du vin qui vous aide à accorder les vins et les mets dans un restaurant.

SOMONTANO
DO espagnole située au nord de Zaragoza, vers Huesca. Les vins blancs sont les meilleurs.

SONNENBERG
Beau cru du Grosslage Burgweg, dans la Nahe allemande, où les vins de Riesling sont tout en finesse aromatique.

SONOITA
Petite appellation (AVA) de l’État d’Arizona.

SONOMA
Importante région viticole de la Californie, où se trouvent quelques-uns des vins les plus intéressants, notamment en blancs issus des cépages Chenin blanc, Chardonnay, Pinot blanc et White Riesling.

SOPRON
Petite région viticole de Hongrie, productrice de rouges légers et communs, provenant du cépage Kékfrancos.

SOUFRAGE
Pulvérisation de soufre sur la vigne pour lutter contre l’oïdium.

SOUFRE
Employé sous la forme d’anhydride sulfureux (voior SO2), il empêche un vin de s’oxyder.

SOUPLE
Un vin de bon équilibre, bien en bouche, mais sans grande acidité et astringence. Peut caractériser des vins relativement faibles ou prêts à boire, voire des “petits” millésimes, sans perspective de vieillissement réel.

SOUTH COAST
Appellation californienne située sur la côte méridionale.

SOUTIRAGE
Opération qui consiste à séparer les lies du vin, en faisant passer le vin d’un récipient dans un autre avec les soins nécessaires pour séparer le vin clair des dépôts de lie qui se sont éventuellement formés.

SOUZAO
Très bon cépage de Porto, qui donne des vins riches en couleur comme en arômes.

SOYEUX
Vin souple, onctueux au palais.

SPANNA
Autre nom de l’excellent cépage rouge                  Nebbiolo, en Italie.

SPÄTBURGUNDER
Cépage noir allemand, qui correspond au       Pinot noir.

SPÄTLESE
C’est la catégorie de vins allemands qui se situe entre les Kabinett et Auslese. Des vins généralement légèrement moelleux, très marqués par la fraîcheur de leur cépage, dont l’évolution qualitative s’échelonne facilement entre cinq et dix ans.

SPIGELBERG
Allemagne, région de Hesse Rhénane. Renommé Grosslage qui englobe une partie des              superbes vignobles de Nierstein et de Nackenheim.

SPIRITUEUX
1/. Soit, pour la dégustation, un vin très sucré, même trop, ne respectant plus l’équilibre du vin.

2/. Soit, en terme général, un produit obtenu par distillation comme les eaux-de-vie ou le whisky (voir ces mots).

SPUMANTE
Mousseux, en italien.

SPUMOS
Mousseux, en roumain.

STEEN
Raisin blanc d’Afrique du Sud.

STEIGERWALD
Bon Bereich allemand de Franconie, où le climat, plus rigoureux dans ce secteur de l’est du Main, fait que l’on y produit des vins blancs généralement plus corsés.

STEIN
Demi-sec, en Afrique du Sud.

STEINBERGER RIESLING
Allemagne, région du Rheingau. Grand et           estimable Cru où l’on se fait plaisir avec quelques-uns des meilleurs vins du pays, étoffés et intenses, de très belle évolution.

STELLENBOSCH
Important secteur vinicole de l’Afrique du Sud, à l’est du Cap, pour les vins rouges comme pour les blancs.

STIFSBERG
Grosslage allemand du Bereich Frankenland, qui produit de très bons blancs de Müller-Thurgau.

STREGA
Liqueur jaune italienne.

STÜCK
Fût de chêne traditionnel du Rhin (1.200 litres).

STUTTGART
La grande ville allemande est au centre des vignobles du Neckar, où l’on produit de jolis vins blancs issus des cépages Riesling et Trollinger.

STYRIE
Cette province viticole autrichienne est une région riche et fertile, dont la capitale, Graz, est la seconde ville du pays (le fameux “loden” bcbg vient de là). Quelques excellents vins de Gewurztraminer.

SUAVE
Signifie l’harmonie entre les arômes, la souplesse et le moelleux du vin.

SUCRE
Les moûts du vin contiennent du glucose et du fructose (ou lévulose), qui se transforment au cours de la fermentation.

SUCRE (VIN DE)
Piquette élaborée en ajoutant du sucre et de l’eau aux rafles de raisin. Certains vins de table sont produits ainsi, hélas.

SUD-OUEST (RÉGION DU)

L’histoire
A la fin de l’Empire romain, au IVe siècle de notre ère, les vignes s’étaient répandues à peu près dans toutes les régions, mais les grandes invasions n’arrangèrent par les choses et l’agriculture vinicole en souffrit particulièrement. Les vins de Gaillac, en pleine ascension, sont au XIIe siècle vendus plus cher. ils ne craignent donc pas l’imposition de taxes élevées. De Bayonne ou Dax transitent vers l’Angleterre les vins de la région : Bergerac, Cahors, Gaillac, Pamiers, mais Bayonne ne peut suivre l’extension prise par La Rochelle et, de ce fait, ne participe pas aux larges profits que celle-ci connaît. En 1215 Jean Sans Terre autorisa les habitants de Bayonne à “s’organiser en communes”, en 1351 Edouard III les gratifia d’avantages liés au transport et à la vente de leurs vins en Angleterre. Cela eut, pour effet, un accroissement du commerce vers la Grande-Bretagne. Les chartreux ont laissé à Cahors le souvenir de leur passage. Fondé en 1328, leur monastère cultivait des vignes dont le vin était particulièrement prisé. De grands hommes l’ont savouré, dont Alexandre Dumas et Ingres.

Quant au Jurançon, produit dans la province de Navarre, sa célébrité fut assurée en 1553, lors de la naissance d’Henri, futur Henri IV. L’on raconte que son père, grand amateur de Jurançon, le baptisa avec ce vin pour lui assurer force vigueur.

Henri IV sembla avoir conservé un bon souvenir de ce baptême puisqu’il continua à se faire livrer au Louvre le premier vin  qu’il ait goûté. Peut-être le bon roi Henri doit-il à ce baptême particulier courage, vaillance et bonne humeur qui l’ont accompagné tout le long de sa vie. Le Jurançon a été, aussi, le vin des souverains d’Aragon et de Béarn.

Les marins anglais venaient le chercher à Bayonne, les Hollandais le faisaient voyager jusqu’aux pays scandinaves qui en étaient fort épris. D’autre part, pour sceller le traité d’union de Kalmar, les délégués de la Suède, de la Norvège et du Danemark sortirent des caves du palais -les annales le mentionnent- quelques vieilles bouteilles de Jurançon.

SUHO
Désigne un vin sec, en bulgare.

SUISSE
Les vins suisses, blancs ou rouges, sont pourtants aussi frais et francs que l’air des Alpes. Le Chasselas, le plus renommé, qui se paie le luxe de changer de nom selon les cantons où on le cultive, est un vin gai, léger, sec, légèrement émoustillant (c’est ce qui le caractérise), idéal avec une raclette ou une fondue au fromage. La Suisse produit également un surprenant volume de vins rouges, issus du Gamay ou du Pinot noir, assez simples certes mais toujours agréables et fruités. Plus gras, plus surprenants, les meilleurs vins rouges de la Confédération sont produits au Tessin, dans cette très belle région qui fait face à l’Italie.

SULFATAGE
Le sulfate de cuivre permet de protéger les vignes des parasites.

SULFITÉ
S’emploie pour un vin trop chargé en soufre.

SULFUREUX (ACIDE)
Il existe dans le vin parce qu’on a besoin de l’y ajouter pour ralentir la fermentation et détruire certains micro-organismes indésirables.

SUPERIORE
En Italie, le terme signifie littéralement supérieur à un vin de même catégorie (voir aussi La réglementation des vins italiens).

SUR LIE
Quand le vin nouveau est mis directement de sa cuve  en bouteilles. Ne pas confondre avec le dépôt.

SÜSS
Le mot signifie liquoreux dans la législation allemande (plus de 45g de sucre résiduel par litre).

SÜSSRESERVE
Jus de raisin de réserve non fermenté, en Allemagne.

SWAN VALLEY
Australie occidentale. La région est juste située au nord-est de la ville côtière de Perth, et bénéfocie d’un climat très chaud où seuls les vins provenant des cépages Shiraz, pour les rouges, et Chenin  blanc, pour les blancs, peuvent donner des résultats satisfaisants.

SWARTLAND
Afrique du Sud. La région, proche du Cap, est surtout retenue pour les vins du domaine         Allesverloren Estate, qui produit aussi bien des rouges du Cabernet-Sauvignon que des vins vinés, “rapprochables » du Porto, généralement bien élaborés.

SWEET
Doux, en anglais.

SYLVANER
1/. Appellation modeste alsacienne. Très peu de bons Sylvaner, la plupart trop neutres et légers. Les autres sont assez frais et fruités.

2/. Cépage blanc également important en Autriche, en Allemagne et en Suisse.

SYRAH
Originaire de Perse (Chiraz), c’est le raisin de référence des grands crus de la vallée du Rhône, notamment des Côte-Rôtie et Hermitage. Il donne des vins intenses, tanniques, concentrés, riches, très parfumés, d’excellente évolution. On en trouve beaucoup en Australie.

SYRIE
Le pays est surtout producteur de raisins de table et de raisins secs, fort bons au demeurant. Les rares vins sont produits près de Damas depuis l’époque biblique, et d’Alep. Les rouges sont colorés, parfumés, alcoolisés et puissants.

SZAMORODNI
En Hongrie, le mot désigne un Tokay nature (voir Tokay).

SZARAC
Sec, en Hongrois.

- LES LALANDE-DE-POMEROL DE REFERENCE

Château BÉCHEREAU

Château BÉCHEREAU 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Joël Dupas – Sce Bertrand Jean-Michel
96, rue des Vignerons
33570 Les Artigues-de-Lussac
Téléphone :05 57 24 34 29 et 06 80 75 66 80
Télécopie : 05 57 24 34 69
Email : contact@chateaubechereau.com
Site : www.vinsdusiecle.com/chateaubechereau
Site : www.chateaubechereau.com

Propriété familiale depuis le milieu du XIXe siècle, le Château Béchereau est une exploitation viticole de 25 ha dont 9 ha en Bordeaux Supérieur, 10.5 ha en Montagne-Saint- Émilion et 5.50 ha en Lalande-de-Pomerol.
Beau Lalande-de-Pomerol cuvée Spéciale 2013, fûts de chêne, avec des nuances de fruits rouges bien mûrs et une touche d’épices, unvin bien équilibré, charnu. Le 2012 est riche en couleur comme en arômes, aux notes de fruits rouges à noyau, intense au nez comme en bouche. Le 2011 est tout en harmonie, riche avec ces senteurs de mûre et d’humus, et des nuances de cuir et de pruneau au palais. Plus souple, le Lalande-de-Pomerol rouge 2012, au nez subtil où dominent les fruits très mûrs et le fumé, gras et persistant, allie rondeur et charpente.
Il y a également le Montagne-Saint-Émilion cuvée Spéciale 2013 fûts de chêne, corsé et savoureux, aux tanins rondssouples et très bien équilibrés, un vin au nez intense (mûre, groseille, épices…), de bouche persistante. Goûtez le Montagne Saint-Émilion, de couleurrubis profond, qui développe un nez puissant dominé par la cerise noire, aux tanins soyeux.

Château BELLES-GRAVES

Château BELLES-GRAVES 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Xavier Piton
1, allées de Belles-Graves
33500 Néac
Téléphone :05 57 51 09 61
Télécopie : 05 57 51 01 41
Email : x.piton@belles-graves.com
Site : www.belles-graves.com

Situé sur une croupe graveleuse orientée plein sud, le vignoble familial couvre 17 ha, Merlot pour 88% et 12% de Cabernet franc.
“La qualité du raisin au moment des vendanges, précise-t-on, dépend du travail raisonné de l’homme à la vigne, mais est aussi régie par la climatologie, car c’est encore la nature qui reste maîtresse du jeu. Deux à trois semaines avant la maturation des raisins, des contrôles de maturité sont réalisés à la vigne, deux fois par semaine. Ils consistent à prélever des baies deraisins dans chaque parcelle afin de suivre l’évolution du poids de 100 baies, et de leur teneur en sucre et en acide. L’ensemble du vinvieillit en fûts de chêne français. Les lots sont dégustés préalablement, de manière à adapter la proportion de barriques neuves au potentiel du vin. En effet, il s’agit de ne pas masquer le goût du terroir par un goût de boisé trop prononcé. Les arômes du bois et du fruit doivent former un équilibre. La dégustation, tout au long de l’élevage est notre fil conducteur. C’est en fonction de notre palais que nous intervenons sur le vin. Comme au cours de la vinification, rien n’est donc systématique.”
Belle réussite avec ce Lalande-de-Pomerol 2012, de couleur rubis soutenu, corsé au nez comme en bouche, équilibré, très parfumé, auxtanins fermes, d’une belle persistance. Le 2011, aux notes de fruits rouges mûrs (cassis) et d’épices douces (cannelle), bien charnu, d’une jolie intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois, d’excellente évolution. Beau 2010, qui associe structure et finesse, de bouche puissante, un vin gras et corsé, très harmonieux, qu’il faut savoir attendre pour mieux profiter de son potentiel. Le 2009, médaille d’Or au concours de Bordeaux 2011, est très parfumé, aux tanins souples et soyeux, au nez subtil dominé par le cassis mûr et l’humus. Le 2008 se goûte vraiment bien aujourd’hui, séveux, ample, développant des senteurs de fraise des bois et de musc.
Superbe Lalande-de-Pomerol Calypso 2010, robe rubis teinte brillante, aux tanins mûrs et croquants, de bouche fondue et parfumée, intense, au nez complexe, gras, d’évolution remarquable. Chambres d’hôtes.

Château BOURSEAULALANDE-DE-POMEROL Château BOURSEAU

Château BOURSEAU 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Véronique et François-Xavier Gaboriaud

33500 Lalande-de-Pomerol
Téléphone :05 57 51 52 39
Télécopie : 05 57 51 70 19
Email : chateau.bourseau@wanadoo.fr

“Aujourd’hui, précise François-Xavier Gaboriaud, le millésime 2010 est un millésime qui apparaît comme l’un des plus agréables, ses tanins qui étaient encore un peu fermes, il y a quelques mois, sont maintenant en train de s’arrondir. Les vins sont de plus en plus agréables à boire et peuvent se conserver encore de longues années. Le millésime 2011 commence à s’affiner, lestanins de sa jeunesse se patinent peu à peu, le côté fruité du vin ressort de plus en plus. Ce sont des vins encore assez jeunes et qui demandent encore 2 à 3 années en cave avant de pouvoir en profiter pleinement. Le millésime 2012 est déjà très bon à boire maintenant. Son côté très fruité et ses tanins très ronds lui permettent d’être apprécié dès à présent. Et, grâce à sa belle acidité, il peut aussi se conserver sans problème pendant encore 5 à 10 ans si l’on dispose d’une bonne cave.
Le millésime 2013 se révèle être très délicat, avec beaucoup de finesse. Notre élevage en barriques de 300l et un plus faiblepourcentage de bois neuf pour privilégier les arômes du vin et moins de notes boisées, nous a permis de conserver la fraîcheur et la délicatesse de ce millésime. Il faudra attendre 1 à 2 ans avant d’ouvrir ces bouteilles, et les consommateurs en seront très ravis.”
Voilà, en effet, un savoureux Lalande-de-Pomerol 2013, de couleur rubis foncé, aux parfums de cassis et de poivron, de bouche parfumée, un vin souple et ample. Le 2012 est dense, de belle couleur grenat, une cuvée charpentée, au nez de fruits macérés et d’épices, de bouche riche et fondue à la fois, avec des notes de prune et musc, d’une belle finale. Beau 2011, charnu et gras, au nezcomplexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et d’épices au palais, aux taninsamples mais très fins, un vin complet. Superbe 2010 très parfumé, classique, au nez subtil où dominent le cuir et la griotte, aux taninsprésents et savoureux, légèrement épicé en finale. Tout en bouche, le 2009, aux senteurs d’humus et de cassis mûr, est un vin gras et persistant, riche en arômes (cerise noire, cuir, sous-bois) comme en structure. Le 2008, où s’entremêlent des notes de fruits et de bruyère, riche et parfumé, de belle robe, est un vin très équilibré. Le 2007, d’un rouge profond avec des arômes intenses de fruitsrouges frais, un vin souple, de belle base tannique, se goûte toujours très bien actuellement.

Château CANON-CHAIGNEAULALANDE-DE-POMEROL Château CANON-CHAIGNEAU

Château CANON-CHAIGNEAU 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Famille Marin-Audra
13, Chaigneau – BP 2
33500 Néac
Téléphone :05 57 24 69 13
Télécopie : 05 57 24 69 11
Email : suzanne.marin@wanadoo.fr
Site : www.canon-chaigneau.com

Au sommet. Dès le début du XVe siècle, les moines de la région exploitèrent cette propriété. Un domaine de 21 ha d’un seul tenant sur le plateau de Néac. Terrain maigre argilo-sablonneux sur un tapis de crasse de fer (60% Merlot, 35% Cabernet, 5% Pressac).
“Ces trois dernières années, nous explique Suzanne Marin, nous avons produit 20% de moins, c’est dû aux aléas climatiques. Les vins ont des degrés d’alcool plus élevés qu’avant, nous avons des vins à 14°, c’est assez difficile à vinifier, nous n’avions pas l’habitude.
Nous venons de mettre en vente les 2011 et 2012. Le 2011 est un vin très facile à boire, pas de très grande garde, un vin de femme, plein en bouche, vraiment très, très agréable.”
Superbe Lalande-de-Pomerol 2012, corsétypé, aux tanins amples, à la fois soyeux et denses, au nez complexe dominé par la cerise et la cannelle, alliant rondeur et charpente, d’excellente évolution. Savoureux 2011, aux arômes persistants et subtils de petits fruits rouges mûrs à noyau, structuré, avec des tanins ronds, à déboucher avec des feuilletés aux morilles ou un
filet mignon de porc aux légumes primeurs.
Remarquable 2010, charpentécorsé, de robe soutenue, ample et distingué en bouche, au nez légèrement épicé, avec des nuances deprune et de griotte mûre, aux tanins bien présents et fondus à la fois, très charmeur.
Le 2009 est l’une des plus jolies bouteilles de cette appellation, riche en couleur comme en matière, au nez complexe de fruits rouges à noyau et d’épices, très élégant, aux tanins soutenus auxquels il faut donner le temps de se fondre. Un millésime qui a largement mérité sa médaille d’Or à Bordeaux et un coup de cœur en Chine ! Le 2007, charnu, d’une grande finesse, au nez subtil marqué par le cuir, la cerise et les épices, aux tanins denses et puissants, est un vin très savoureux actuellement, gras en bouche, d’une très jolie finale, à prévoir sur un tournedos aux cèpes ou un jarret de veau printanier.
Remarquable 2006 au nez complexe où dominent la groseille et l’humus, de bouche charnue, un vin coloré et dense, qui allie puissance et finesse.
Beau 2005, vraiment délicieux actuellement, très charmeur, au nez subtil où dominent le cuir et le pruneau confit, d’une très jolie concentration, aux tanins réels et fins, légèrement épicé comme il se doit.
Le 2002 est également très bon, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits mûrs, un vin riche, très équilibré, d’une belle longueur, de bouche puissante. Le 2000 est remarquable, riche et subtil au nez comme en finale, aux senteurs de fruits macérés et de sous-bois, un vin qui demande une cuisine recherchée comme, par exemple, un foie gras de canard pané, poêlé aux poires ou un hachis d’agneau et purée de pommes de terre.

Château des MOINESLALANDE-DE-POMEROL Château des MOINES

Château des MOINES 

(LALANDE-DE-POMEROL)
GFA Henri Darnajou et Frères
Musset
33500 Lalande-de-Pomerol
Téléphone :05 57 51 40 41
Télécopie : 05 57 25 04 21
Email : chateaudesmoines@orange.fr
Site : www.chateaudesmoines.com

Une exploitation familiale depuis plusieurs générations de 20 ha dont 1,30 ha en Bordeaux. Travail traditionnel (labour, enherbement), techniques modernes viticoles (pressoir pneumatique, thermorégulation, table de tri, vibreur…), des cépages variés (72% Merlot, 15% Cabernet-Sauvignon, 10% Cabernet franc et 3% Malbec).
“Le millésime 2013, nous raconte Patrick Merle, a donné une petite année en volume (- 50%). Ce sera un millésime moyen à boire assez rapidement. Il n’y aura pas de cuvée Prestige. Millésime 2014 : là, tout y est : volume, structure, fruité, concentration, un bon millésime de garde. Cette année, les millésimes à la vente sont les 2012, puis 2013. A noter, en 2014, c’est la première année que leChâteau des Moines a fait du Bordeaux rosé.”
Superbe Lalande-de-Pomerol Prestige 2012, élevé en fûts neufs, marqué par ces senteurs délicates de fumé, riche en couleur, ample et solide, de bouche puissante, aux nuances de groseille et de truffe, aux tanins soyeuxcharnu comme il se doit, de belle charpente. Le 2011 est un vin aux tanins mûrs, très parfumé, dense et persistant, aux senteurs de fruits mûrs (fraise des bois) et d’humus, avec, au palais, des connotations de prune et de cuir. Beau 2010, charpenté, qui sent la framboise cuite, le musc et la cannelle, un vin de bouche riche et fondue à la fois, d’une belle intensité, associant structure et finesse.
La cuvée Tradition 2013 est un vin rondfranc, bien parfumé (prunefrais), avec une bouche souple et persistante, idéal sur un magret grillé ou un chaud-froid de cailles. Le 2012 est de bouche intense et dominée par la mûre, alliant rondeur et intensité aromatique, derobe brillante.

Château de ROQUEBRUNE

Château de ROQUEBRUNE 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Florent Guinjard
Les Galvesses
33500 Lalande-de-Pomerol
Téléphone :05 57 51 44 54
Télécopie : 09 79 94 86 30
Email : chateauderoquebrune@lalande-pomerol.com
Site : www.chateauderoquebrune.com

Une propriété familiale depuis plus de 5 générations. L’encépagement se compose de 65% de Merlot, 15% de Cabernet-Sauvignon et de 20% de Cabernet franc, vendanges manuelles. Le travail régulier de la terre, dans le respect de l’environnement, est privilégié, excluant tout désherbant chimique et tout traitement chimique systémique. C’est l’observation permanente du vignoble qui détermine les interventions. La faune présente dans le vignoble atteste de l’équilibre naturel obtenu. Sur le terrain, donc, pas de désherbant chimique, l’herbe ne pousse pas parce que son vigneron travaille la terre. Il la retourne plusieurs fois par an, avec des charrues appropriées.
“D’une étendue de 11,2 ha, précise Florent Guinjard, le vignoble est regroupé autour du chai. Il est situé sur le plateau sablo-limoneux et caillouteux se trouvant au nord-est de Libourne. Nous travaillons aujourd’hui 10.5 ha, avons augmenté la capacité de notre cuverie pour pouvoir vinifier tous les raisinsque nous produisons. En 2009, nous nous sommes équipés d’une thermo-régulation pour mieux maitriser la température de nos fermentations. En 2010, pour améliorer notre qualité et être respectueux de notre récolte, nous avons acheté un nouveau pressoir. En 2012, dans une démarche écologique, nous nous équipions d’une aire de lavage, et de cuves de stockage des effluents. La même année nous remettions en état 1 ha de vignes, en l’arrachant et la replantant. D’ici un ou deux ans nous agrandirons notre chai pour pouvoir stocker toute notre production en bouteilles. En 2014, nous avons remis en état 1 ha de vignes, que nous replantons avec notre propre Merlot sélectionné.
Ce millésime 2014, poursuit Florent Guinjard, nous a apporté qualité et quantité : 45 hl à l’hectare, nous avons fini les premiers soutirages et ce millésime  donnera toute satisfaction, dans la lignée des 2012, que nous avions particulièrement réussis.”
Vous apprécierez donc ce Lalande-de-Pomerol cuvée Reine 2012, de belle robe rubis soutenu, un vintrès harmonieux, au nez de framboise et de violette et une pointe d’épices, charnu en bouche. Le 2011, ample et riche au nez comme en bouche, est d’un bel équilibre, gras, aux tanins fondus, où se marient la griotte et l’humus, un très joli vin, dense, parfait sur un filet d’agneau. Superbe 2010, aux notes de fruitsrouges mûrs (cassis) et d’épices douces (cannelle), bien charnu, d’une grande intensité, aux taninssavoureux et puissants à la fois, d’excellente évolution. Dans la lignée, le 2009, typé, de couleursoutenue, équilibré, parfumé, aux tanins fermes, au nez complexe de cassis et d’épices, associe rondeur et structure.

Domaine de VIAUDLALANDE-DE-POMEROL Domaine de VIAUD

Domaine de VIAUD 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Lucette Bielle

33500 Lalande-de-Pomerol
Téléphone :05 57 51 06 12
Télécopie : 05 57 25 10 14
Email : bielle@wanadoo.fr
Site : www.viaud.com

Un domaine de 16 ha, sur sables et graves, 85% Merlotnoir, 15% Cabernet franc. Labours et vinificationstraditionnels.
Savoureux Lalande-de-Pomerol 2012, dense et puissant au nez comme en bouche, avec ses tanins savoureux, au nez de fruits mûrs (myrtille). Le 2009 est un vin puissant et structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants decassis et de sous-bois. Le 2011, au nez délicat où dominent la prune et les épices, aux tanins mûrs, d’une jolie finale, est un vin qui a de la charpente mais tout en élégance. Beau 2010, de couleur profonde, avec beaucoup de structure, où prédominent le cassis et les sous-bois, charpenté, ample, d’une belle persistance, dans la lignée du 2009, structuré, bien corsé, ample en bouche, aux nuances de cassiset de poivre, aux tanins fondus mais présents à la fois, de robe pourpre. Le 2008, au nez complexe dominé par la cerise et l’humus, est un vin coloré et complet, de bouche puissante, avec ces senteurs de mûre et de musc en finale, de garde.
Le 2007, aux tanins fermes et soyeux à la fois, de bouche corsée, un vin de belle couleur pourpre, bien charpenté, ample, légèrement épicé, d’une très jolie finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûries. Excellent 2006, de teinte grenat foncé, avec ce nezd’épices et de fruits rouges à noyau très mûrs, parfumé en bouche, aux tanins intenses mais soyeux, un vin persistant et riche.
Il y a aussi ce 2003, alliant ampleur et parfums, un vin d’une jolie concentration, aux connotations de petits fruits mûrs et de truffe, de bouche souple.

Château VOSELLE

Château VOSELLE 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Isabelle Golin-Simon
15, avenue de Chevrol
33500 Néac
Téléphone :05 57 51 61 77
Télécopie : 05 57 51 56 55
Email : chateau.voselle@orange.fr

“Achetée en novembre 1965 par mon père, précise la propriétaire, cette petite exploitation portait le nom de Domaine de Petit Vauzelle, très connu au début du siècle car étant un Premier Cru de Néac médaillé aux expositions de Paris, Liège et Bordeaux. Puis, lors du nouveau dépôt de marque, il est devenuChâteau Voselle. Au fil des ans, de petites parcelles de vignes et de terres sont achetées pour atteindre, en 1990, la superficie de 6 ha. Notre vignoble a toujours été en culture traditionnelle : le travail du sol est effectué mécaniquement par une succession de chaussages et de déchaussages, car chez nous le désherbant est banni. Les vendanges sont manuelles et la récolte est effectuée à sa maturité optimale avec tri sélectif à la parcelle par nos vendangeurs. Depuis 2004, nous avons équipé notre chai pour collecter les effluents vinicoles que nous faisons par la suite retraiter dans une station d’épuration spécifique. Puis, au vignoble, nous effectuons une lutte phytosanitaire la plus raisonnée possible afin de privilégier le développement de la faune auxiliaire tout en diminuant les intrants phytosanitaires.
Nous sommes des viticulteurs de terrain, ma vie, je l’aurai passée dans les vignes puisque j’ai commencé en 1972, en tant qu’aide familiale avant de reprendre “Voselle” en fermage en 1991, au moment où mon père a pris sa retraite, année très dure car tout a gelé. Notre priorité a toujours été la tenue du vignoble car de là dépend la qualité des raisins. Nous sommes tellement heureux de rentrer une belle récolte, récompense de toute une année de travail.”
Cette passion explique ce Lalande-de-Pomerol 2013, très réussi, qui développe un nez complexe où dominent la fraise des bois mûre et de cannelle, très bien élevé, de robe profonde, de bouche classique. Le 2012, mêle puissance et finesse, aux tanins équilibrés, un vincoloré, élégant et intense, très parfumé (petits fruits noirs, humus), avec cette pointe séduisante de poivre en finale, d’excellente évolution. Le 2011 est de couleur profonde aux reflets violacés, avec des arômes aux nuances particulières de petits fruits cuits (cassis, cerise noire…), et de cuir, ample, à servir sur des magrets de canard et petits pois.
Excellent 2010, bien caractéristique de ce millésime puissant, de bonne bouche, au nez complexe où dominent le cassis et les épices, riche et souple à la fois, chaleureux, parfait sur une cuisine raffinée. Beau 2009, dense, aux tanins présents et fondus à la fois, parfumé (mûre, humus), ample, généreux et persistant, un vin mêlant rondeur et charpente.

* LES HUIT CHABLIS INCONTOURNABLES

Domaine Daniel DAMPT et Fils

Domaine Daniel DAMPT et Fils 

(CHABLIS)

1, rue des Violettes
89800 Milly
Téléphone :03 86 42 47 23
Télécopie : 03 86 42 46 41
Email : domaine.dampt.defaix@wanadoo.fr
Site : www.dampt-defaix.com

Un domaine de 30 ha, une lignée de vignerons depuis plus de 150 ans, qui tiennent à conserver à leur propriété son caractère familial traditionnel. Le fils Vincent a rejoint son père après avoir fait ses études et un stage en Nouvelle-Zélande. Il est rejoint, à son tour, par son frère cadet Sébastien, qui a terminé des études viti-œno-commerciales à Beaune et effectué un stage en Australie.
Coup de cœur pour ce Chablis Premier Cru Fourchaume 2014, aux notes florales complexes (rose, acacia…), fondu en bouche avec cette touche de brioché, très aromatique, au nez dominé par les fruits mûrs, à prévoir sur des huîtres chaudes ou des quenelles de saumon. Le 2013, dégage un nez subtil où se retrouvent les fleurs et les fruits secs, un vin dense, tout en nuances, bien persistant ettypé, parfait avec une blanquette de ris de veau.
Beau Chablis Grand Cru Bougros 2013, avec cette pointe de fraîcheur et de fruité caractéristique, très persistante au nez comme en bouche, d’une grande finesse, bien typé, au nez complexe et puissant (fruits frais et secs). Tout aussi typé, le Chablis Premier CruVaillons 2013, tout en charpente, aux notes de rose, généreux et charmeur, associant distinction et fermeté, aux notes fruitées subtiles au palais, comme cet autre Premier Cru Beauroy, frais et suave à la fois, un très joli vin qui dégage de subtils arômes d’amande et de tilleul, tout en harmonie, d’une finale ample où se décèle le pain brioché. Excellent Chablis Premier Cru Côte de Léchet, aux nuances complexes où dominent les fleurs (aubépine, genêt), un vin riche et très flatteur.

Sylvain MOSNIER

Sylvain MOSNIER 

(CHABLIS)

36, route Nationale
89800 Beines
Téléphone :03 86 42 43 96 et 06 68 37 92 99
Télécopie : 03 86 42 42 88
Email : sylvain.mosnier@libertysurf.fr
Site : www.chablis-mosnier.com

Sylvain Mosnier a d’abord entamé une carrière de professeur de mécanique automobile. Petit-fils et arrière petit-fils de viticulteur, il saisit l’opportunité de s’ installer en 1978 (à 34 ans) suite à la retraite de son beau-père qui lui a loué environ 2 ha de vignes en appellation Chablis. Aujourd’hui, Monique, sa femme et Stéphanie, sa fille, gèrent à ses côtés ce domaine de 18 ha, dont les vignes sont situées sur du portlandien ou sur une couche plus ancienne appelée kimméridgien (Premiers Crus et une partie des Chablis).
Fidèle à lui-même, très typé, ce Chablis Premier Cru Beauroy 2014, de robe or pâle, de bouche puissante, d’une jolie complexitéaromatique avec des connotations de rose, de citron et de grillé, mêle élégance et structure. Le 2013 est parfumé (agrumes, noisette), de bonne bouche, aux notes d’aubépine et de pain grillé au palais. Le 2012, d’une belle robe or pâle, est un vin minéral et racé, avec des arômes de fougère et de fruits frais, riche, savoureux et plein, associe charnu et suavité.
Le Chablis Premier Cru Côte de Léchet 2014, suave comme il se doit, tout en finale avec ces connotations de narcisse, de pomme et de noix, est à déboucher avec un feuilleté de blanc de turbot. Excellent Chablis Vieilles vignestypé comme nous les aimons, riche et rond, très fin, au nez subtil (fruits frais, amande), tout en persistance d’arômes, d’une belle longueur.

Domaine HEIMBOURGER Père et Fils

Domaine HEIMBOURGER Père et Fils 

(CHABLIS)
Olivier Heimbourger
Rue de la Porte-de-Cravant
89800 Saint-Cyr-Les-Colons
Téléphone :03 86 41 40 88 et 06 19 58 54 84
Télécopie : 03 86 41 48 83
Email : heimbourger@wanadoo.fr
Site : www.domaine-heimbourger.com

La famille Heimbourger exploite la vigne depuis 3 générations, sur un terroir spécifique à la région, de coteaux de nature argilo-calcaire : le kimméridgien.
“Nous avons restauré notre caveau de dégustation, en faisant un cadre chaleureux avec pierres et poutres apparentes,” précise-t-on.
Excellent Chablis cuvée Pierre 2014, dont la particularité est, qu’après le pressurage et le débourbage, le jus est descendu directement en tonneaux dans la cave, où il fait sa fermentation alcoolique et malolactique. Les derniers mois, un bâtonnage est effectué une à deux fois par semaine. Après ces 11 mois d’élevage, le vin est filtré puis mis en bouteilles… le tout donnant ce vin rondfloral au nez comme en bouche, avec des notes de rose et d’amande, très persistant, charmeur par sa finesse aromatique, de bouche profonde et intense où se retrouvent le lis et la pêche mûre, un vin parfait sur des noix de Saint-Jacques au fenouil ou une bouillabaisse de lotte.
Le Chablis 2014, issu du terroir de Chablis, Courgis et Préhy, est marqué par cette vivacité persistante due à ce beau millésimeclassique de l’appellation, associant richesse aromatique et ampleur en bouche, avec des connotations d’aubépine et de pomme, un vintrès charmeur.
L’Irancy cuvée Pierre rouge 2013, issu d’un élevage de 11 mois en fûts de chêne (Pinot Noir majoritaire et 5% de César), au nez dominé par les petits fruits rouges cuits (griotte, pruneau), de belle robe soutenue, est un vin avec une structure très harmonieuse. L’Irancy 2013, élevage pour 40% en fût de chêne durant 11 mois, est biedn typé, de robe pourpre intense, aux notes classiques de mûre et de sous-bois, avec des tanins souples.

Gérard TREMBLAYCHABLIS Gérard TREMBLAY

Gérard TREMBLAY 

(CHABLIS)
Famille Tremblay
12, rue de Poinchy
89800 Chablis
Téléphone :03 86 42 40 98
Télécopie : 03 86 42 40 41
Email : gerardtremblay@vinsdusiecle.com
Site : www.vinsdusiecle.com/gerardtremblay
Site : www.vinsdusiecle.com/gerardtremblay

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Ici, on s’attache, en famille, à laisser s’exprimer au mieux chaque parcelle, et aucun cru ne ressemble à un autre. Gérard Tremblay, en-dehors d’être devenu une référence incontournable de la région, peut être satisfait d’avoir su transmettre, avec son épouse, Hélène, à leur fils Vincent la même fibre pour élever de grands Vins typés.
“Le millésime 2015 est issu d’une année assez chaude et sèche, nous explique Vincent Tremblay, il a juste plu avant les vendanges, beaucoup de vignobles ont été grêlés, nous avons eu la chance d’avoir été épargnés, seul un hectare et demi a été touché. Nous avons vendangé rapidement pour conserver la qualité.
La pluie a été salutaire pour regonfler un peu les raisins qui souffraient de sécheresse. Le 2015 est un vin très gourmand, aux arômesde fruits mûrs, très belle fraîcheur, c’est un vin plaisir, les clients vont adorer.
Il reste encore très peu à la vente des Premiers Crus 2014, les Vins commencent à bien s’exprimer, très belle typicité Chablis, des Vinscomplets qui ont un bon potentiel de garde. Ils offrent de jolis arômes de fleurs blanches, une bonne minéralité bien présente en bouche.
Cela fait deux ans que ma sœur Eléonore travaille avec nous, elle s’occupe des vinifications, elle a un bon “professeur” dit-elle, en effet, j’apprends avec mon père, Gérard. Cela se passe très bien, nous formons une bonne équipe avec mes parents.”
Remarquable Chablis Premier Cru Côte de Léchet 2014, de bouche subtile avec des nuances d’amande et de narcisse, au nez franc, de bouche délicate, à déboucher sur une tête de veau sauce gribiche, par exemple. “Ce millésime 2014 offre des Vins équilibrés avec une belle matière, précise Gérard Tremblay, des Vins que l’on pourra boire jeunes sur le fruit mais qui sont aussi des Vins de garde grâce à la belle matière. Des Vins fruités, complexes qui présentent une belle fraîcheur, de la minéralité que l’on dégustera après les 2013.”
Le 2013, puissant et bouqueté, avec des senteurs délicates de poire et de noix, d’une nervosité en bouche certaine, mêle charpente etfinesse. Le 2012, tout en nuances, avec une bouche délicate dominée par des senteurs d’agrumes et de fruits secs, est de belle structure, tout en vivacité. Le 2011, de bouche mûre et très harmonieuse, est un vin aux connotations de fleurs blanches fraîches et defruits, savoureux au palais, parfait, par exemple, sur des petits escargots gris rissolés.
Le Premier Cru Montmains 2014 mêle finesse et structure, une belle rondeur et un bouquet aux connotations de narcisse, de grillé et de pamplemousse, d’une richesse aromatique et persistance, de bouche riche, longue, ample. Le 2013, aux arômes de fruits blancs, avec, en finale, des notes subtiles de miel, de rose et de citron, d’une grande persistance, mêle charme et structure au palais. Le 2012 est tout en nuances, un vin puissant, vineux mais fin, corsé et fruité, équilibré et rond, à découvrir sur des viandes blanches. Très savoureux 2011, associant puissance et distinction, très élégant, tout en finesse, au nez de fleurs et de musc.
Beau Chablis Premier Cru Fourchaume Vieilles Vignes 2014, d’une grande fraîcheur, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, où s’entremêlent des notes d’amande et de poire, tout en harmonie. Savoureux 2013, aux arômes délicats de fleurs blanches, ample, qui allie charpente et distinction, très fin, tout en bouche, légèrement miellé en finale.
Vous aimerez aussi le Chablis Premier Cru Beauroy, avec des nuances de pomme et de chèvrefeuille, de belle robe, tout en harmonie au palais. Le 2011, qui dégage des connotations de petits fruits secs et de poire, commence à très bien s’apprécier, avec cette bouche délicieuse. Le 2010, médaille de Bronze Paris 2012, développe des arômes de fougère, de noix et de fruits frais, d’une grande finesse, c’est un grand vin chaleureux, avec une belle finale. Pour la très bonne bouche, ce formidable Chablis Grand Cru Vaudésir 2011, d’une belle couleur jaune clairbrillant et limpide, au nez d’abricot frais, riche et fin à la fois, aux notes délicates d’épices et de pain grillé, avec beaucoup de moelleux et de persistance, un vin gras et chaleureux, que l’on apprécie sur un feuilleté de blanc de turbot. Splendide 2010, d’une belle harmonie, ample, aux nuances subtiles de pomme et de fruits secssuave, riche en bouche (agrumes, aubépine, amande…), d’une grande maturité, un vin très prometteur. Le 2009, un vin où s’entremêlent des notes d’amande et de bruyère finement poivrées, est de bouche savoureuse. Le 2008, un très grand millésime, avec un remarquable équilibre entre la puissance et l’acidité,minéral, très racé, avec des connotations de chèvrefeuille et de pomme, de belle garde. Très beau 2007, où la finesse prédomine, fermeet concentré, tout en onctuosité, très parfumé, très fin, tout en nuances aromatiques, de bonne bouche persistante, qu’il faut, évidemment, savoir attendre pour profiter de son véritable potentiel. Remarquable 2006, très typé, riche en arômes de fleurs et de fruitsconfits, d’une belle longueur, d’une grande richesse, complexe, au nez intense, avec ces connotations en finale de lis, de rose et de musc, un vin ample et gras.
Tout en vivacité, le Petit Chablis 2015, à la robe brillante jaune vert, est franc et sec.

Jean-Marie NAULIN

Jean-Marie NAULIN 

(CHABLIS)

30, rue de la Voie-Neuve
89800 Beines
Téléphone :03 86 42 40 95
Télécopie : 03 86 42 12 74
Email : domainenaulin@orange.fr

Belle place dans le Classement pour ce domaine familial de 12 ha.
“Le 2015 est de très belle qualité, nous raconte Mme Naulin, épargnée par la grêle, la récolte a été saine jusqu’à la vendange. Ces bonnes conditions réunies ont produit un vin fruitéminéral, un millésime d’une très bonne année mais pas d’une année exceptionnelle.
En vente en 2016 : quelques 2014 puis des 2015 qui seront mis en bouteille en Mai-Juin.”
Voilà un remarquable Chablis Premier Cru Fourchaume 2014, aux nuances de noisette grillée, de poire et d’amande fraîche, gras et secà la fois, dense en bouche, avec des connotations de noix et d’abricot frais en finale, parfait sur des anguilles persillées ou des filets de lieu jaune. Le 2013, toujours très typé, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, est un vin où s’entremêlent des notes persistantes de fruits mûrs et de chèvrefeuille. Savoureux 2012, de teinte pâle, fin, ample, aux nuances délicatement citronnées, avec cette pointe de nervosité présente, d’une grande persistance aromatique au palais. Beau 2011, suave, aux connotations de pêche et de narcisse, très bouqueté, vraiment très charmeur. Le 2010 est un vin au nez de fleurs blanches et de noisette, très fruité, très équilibré, de bouche fine et harmonieuse.
Le Chablis Premier Cru Beauroy 2013 est tout en structure et parfums (genêt, amande, pêche), de finale complexe, ample et persistante, un vin vraiment charmeur. Le 2012, au nez de narcisse, dégage une bouche très parfumée aux nuances florales et légèrement miellées, un vin vif, sur le fruit, opulent. Belle réussite encore avec le 2011, typé, de robe très claire, avec cette fraîcheur florale doublée de nuances fruitées, au bouquet fleuri, avec des notes de noisette et de miel. Excellent Chablis, aux nuances délicates de petits fruitsblancs et d’amande, d’une jolie persistance.

Domaine Guy ROBINCHABLIS Domaine Guy ROBIN

Domaine Guy ROBIN 

(CHABLIS)
Marie-Ange Robin
13, rue Berthelot
89800 Chablis
Téléphone :03 86 42 12 63
Télécopie : 03 86 42 49 57
Email : contact@domaineguyrobin.com
Site : www.domaineguyrobin.com

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Un beau domaine de 15 ha entourant le village de Chablis.
“J’ai des Vins un peu capricieux, nous dit Marie-Ange Robin, et cela est dû aux vieilles vignes, je les laisse donc se bonifier à leur gré. En Juillet, 10 mois après les vendanges, lors des remontages, on peut vraiment apprécier la qualité. Déjà, quand on ouvre les fûts, lacave est embaumée par les arômes de fruits, de fleurs blanches (pivoine) et d’agrumes, la minéralité est bien présente.
Nos Vins sont issus de vieilles vignes, c’est ce qui leur donne cette grande qualité de Vins aboutis, très aromatiques et complexes, trèstypés de leur terroir. La régularité de nos Vins est liée au phénomène terroir. Les consommateurs, en effet, ne veulent pas un Chablisclassique, ils veulent se faire surprendre. J’exporte beaucoup mes Vins vers l’Asie car j’ai de la demande, Hong Kong, Taïwan, le Japon et la Chine, mais aussi en SuisseAllemagne, Suède, Finlande, Norvège, Italie, Belgique et beaucoup en France, à des clients qui commandaient déjà à mes parents et maintenant, ce sont leurs enfants qui s’adressent au Domaine, gage de grande fidélité. C’est gratifiant pour moi que mes efforts qualitatifs soient reconnus et appréciés.
En 2015, les Chablis Vieilles vignes 2012 sont en vente à la cave, puis nous commençons les Chablis Premier Cru 2013 comme le Montée de Tonnerre et Le Vaillons, encore trop jeunes mais tellement prometteurs, nous avons aussi le Montmains 2012, un vin vraiment très joli, médaille d’or au Féminalise et Tasteviné en 2014. Pour les Grands Crus, Valmur 2008 est extraordinaire, il est tellement linéaire, c’est un régal du début à la fin. Ce n’est qu’avec les années de bouteilles que nous nous rendons compte du qualitatif des vieilles vignes, nous devons être patients pour savourer les 2008 et les 2009. Je vous invite à ouvrir une bouteille de Valmur 2008 ou un Vaudésir 2009, ce n’est que du bonheur ! »
Elle a raison et on s’en aperçoit vite en débouchant ce grandissime Chablis Grand Cru Vieilles vignes Valmur 2008, médaille d’or à Berlin, d’une grande minéralité, au nez très iodé, embruns, puis après aération on perçoit de la rose fraîche et les épices, un grand vin, de belle bouche avec une vivacité rafraîchissante. Le 2007 est un vin racé, d’une belle onctuosité en bouche, toujours minéral et complexe, de belle harmonie, avec ses odeurs caractéristiques d’amande grillée et de fruits jaunes frais, opulent, de garde.
Sublime Chablis Grand Cru Vaudésir 2012, marqué par ses vieilles vignesnerveux comme il le faut, aux nuances d’agrumes et de grillé, de bouche ample, complexe, suave, avec des notes de pêche fraîche et de pamplemousse. Le 2011, très équilibré, parfumé, au nezdominé par les fruits jaunes frais et le pain brioché, tout en bouche, vif et fin, un vin classique et distingué, d’une belle harmonie, long, aux nuances délicates au palais (rose, grillé, tilleul). Formidable 2010, de jolie robe dorée, avec cette nervosité qui s’allie à une souplesse certaine, de belle bouche aux notes de lis, d’abricot frais et de grillé, tout en persistance, avec cette suavité qui lui est propre. Le 2009, beau nez où se marient des notes boisées fines et une grande fraîcheur minérale complétée par une touche épicée poivrée. Impression générale de puissance, de maturité et de fraîcheur, un vin d’une grande finale solaire mûre avec des nuances de caramel. Le 2008, avec ce nez mûr, a des notes de noix fraîche. Après aération, se dévoilent des nuances de thé, de menthol et une dominante florale, de bouche intense, dégageant presque une impression sucrée de bonbon, d’acacia. Le 2007, tout en charpente, parfumé, fin et riche à la fois, avec des notes subtiles de pain grillé et d’agrumes, de garde. Exceptionnel 2006, tout en distinction, riche en arômescomme en charpente, d’une grande ampleur aromatique en bouche (aubépine, pêche, noisette), très typé.
Le Chablis Grand Cru Blanchot Vieilles vignes 2012 est délicieux, encore très jeune, bien sûr, d’une très grande finesse, bien typé, aunez puissant (acacia, fougère, pomme), de bouche parfumée et ample, de robe jaune clair, parfait sur des crustacés. Très beau 2011, aunez dominé par les fruits mûrs et les petits fruits secs, de bouche ample, est un grand vin de belle couleur jaune ambré, qui mêle structure et vivacité, harmonieux au palais avec des nuances de pomme, de musc et de miel. Le 2010 est tout en bouche, très parfumé, très fin, d’une belle amplitude au nez comme au palais, un vin minéral. Superbe 2009, dégage un nez beurré de noix, la bouche est plus fraîche que le nez avec une touche d’orange confite. Le 2008, d’une grande finesse, est un grand vin gras et onctueux, très typé, légèrement épicé, avec cette finale impressionnante où s’associent le musc, le silex et les fruits frais. Le Chablis Grand Cru Les Clos2009, issu de vignes de 44 ans situées sur la rive droite du Serein, sol de colluvions argilo-calcaires très caillouteux sur sous-solkimméridgien, sud-sud-ouest. Un grand vin de bouche persistante, avec ces notes de lis, de coing et de rose, alliant fraîcheur et rondeur, équilibrésuave, de très belle évolution. Exceptionnel, le 2007 développe des notes d’abricot frais, de narcisse et de fruits secs,gras mais très frais à la fois, de bouche très équilibrée en acidité, mais dense, intense, savoureuse, d’une belle finesse, d’une grande finale.
Son Chablis Premier Cru Montmains 2012, tout aussi savoureux, est issu d’un terroir versant sud et sud-est rive gauche du Serein, solde colluvions argilo-calcaire très caillouteux sur sous-sol kimméridgien. vignes de 30 à 45 ans d’âge. Vendanges manuelles. Décantationnaturelle des Vins sans ajouts d’enzymes pectolytiques, la fermentation alcoolique se fait uniquement avec des levures indigènes. “Un très grand millésime à Chablis, poursuit Marie-Ange Robin, petits rendements de raisins bien sucrés, belle acidités. En bouche, notesvanilléesraisins secs. En arrière plan, notes marneuses d’argile bleue renforçant l’impression boisée, l’ensemble est solaire. Bouche puissante avec une attaque saline, boisé fin et très élégant. Belle fraîcheur pulpeuse de groseille. Vin au très gros potentiel de garde(2020). Délicieux sur les poissons et les viandes blanches en sauce.”
Le Chablis cuvée Marie-Ange, corsésuave et sec à la fois, où s’entremêlent les fruits, les épices et les fleurs fraîches, est tout en bouche, d’une belle finale.
Le Montée-de-Tonnerre 2014 est tout en nuances et vivacité. “Pour le millésime 2014, la météo a été moins compliquée, poursuit Marie-Ange Robin. Débourrement très précoce, printemps sec et plutôt chaud. En Juin, nous avons eu des températures élevées lors de lafloraison ce qui a occasionné un peu de coulure. Juillet et Août ont été deux mois plutôt frais et pluvieux. Vu la date de floraison, la récolte était initialement prévue début Septembre, mais l’été maussade, a retardé l’évolution. Comme souvent, septembre est beau, sec, avec des vents du Nord. Ce vent du Nord qui permet une belle et lente maturation. Cela donne des Vins plus salivants, toniques, plus iodés, bref, plus sur la minéralité chablisienne que 2013, des Vins bien typés. On se rapproche des millésimes 2005 et 1990”.
On poursuit avec le Chablis Premier Cru Vaillons 2013, fort bien élevé, gras et complexe au nez comme en bouche, marqué par des nuances de pain grillé, de fruits blancs mûrs et de noisette, un vin tout en rondeur. Le Chablis Premier Cru Montée de Tonnerre Vieillesvignes 2013, d’une belle onctuosité en bouche, est gras, d’une grande complexité aromatique, riche en arômes comme en charpente, aux notes de tilleul, de brioche et de musc.

Domaine du CHARDONNAYCHABLIS Domaine du CHARDONNAY

Domaine du CHARDONNAY 

(CHABLIS)
E.Boileau, W.Nahan et Ch.Simon
Moulin du Pâtis
89800 Chablis
Téléphone :03 86 42 48 03
Télécopie : 03 80 42 16 49
Email : info@domaine-du-chardonnay.fr
Site : www.domaine-du-chardonnay.fr

Étienne Boileau, William Nahan et Christian Simon, exploitent un joli vignoble de 38 ha. Depuis sa création en 1987, le Domaine n’a cessé de se perfectionner, tant en équipements et installations qu’en savoir-faire pour ne privilégier que la qualité.
Selon Etienne Boileau, “le 2015 a moins d’acidité que le 2014, mais il reste concentré, d’une grande fraîcheur, aromatique, dominé par les fleurs blanches, il est friand, agréable, moins minéral et moins de garde que le 2014. La récolte a été bonne sauf sur les secteurs grêlés.
Ventes en 2016 : à partir de Mai, les Petits Chablis 2014, en Juin les Montmains et Vaillons 2013, puis les Premiers Crus 2014.”
Remarquable Chablis Premier Cru Mont de Milieu 2014, élégant, tout en finesse, dense en bouche, avec des connotations persistantes de noisette et d’abricot, un vin ample au palais. “En 2014, la floraison a subi un coup de chaleur qui a provoqué des coulures, d’où vigilance et traitements, nous raconte Etienne Boileau. Végétation restreinte en août, la maturité a été sauvée en septembre. Vendange précoce (du 17 au 30 septembre) avec des jus à 12, 12,6° en sucre et des acidités élevées. Vinification et élevage ont bénéficié d’une attention particulière et d’une adaptation spécifique au millésime, les fermentations malolactiques ont été parfaites et terminées avant Noël. Soutirage mi-janvier, vérification excellente de l’état des lies, d’où reprises des fines lies sans sulfater.
Nombreuses médailles obtenues sur les millésimes 2012, 2013, et 2014.”
Le Chablis Premier Cru Montée-de-Tonnerre 2014 (sous-sol argilo-calcaire kimméridgien du Jurassique secondaire), de bouche franche, d’une élégante nervosité et d’une minéralité prononcée, aux agréables notes de roses et de citron. Le 2013, où la finesse prédomine, estonctueux, parfumé, tout en nuances aromatiques, d’une longue finale. Le 2012 est remarquable, à dominante de fleurs blanches et d’amande, charpenté, au fruité complexe, généreux et charmeur.
Le Chablis Premier Cru Vaillons 2013, de robe dorée, riche et savoureux, racé et onctueux en bouche, au nez superbe (fleurs, noisette, fougère), comme le Chablis Premier Cru Vosgros 2013, marqué par des nuances de pain grillé, de fruits blancs mûrs et de noisette.

Domaine Alain GEOFFROYCHABLIS Domaine Alain GEOFFROY

Domaine Alain GEOFFROY 

(CHABLIS)
Nathalie Geoffroy
4, rue de l’Equerre
89800 Beines
Téléphone :03 86 42 43 76
Télécopie : 03 86 42 13 30
Email : info@chablis-geoffroy.com
Site : www.chablis-geoffroy.com

Un domaine familial depuis 5 générations, de 45 ha. Alain Geoffroy perpétue un savoir-faire ancestral (45 ha). Il a su s’entourer d’une équipe jeune et passionnée pour faire évoluer et pérenniser ce magnifique patrimoine familial: son épouse, Cathy Geoffroy (directeur général), sa fille, Nathalie (responsable commerciale France), le responsable de cave, Cyrille Mignotte, et le directeur export, Pascal Sailley.
“En 2015, les jus étaient très beaux, nous explique Alain Geoffroy, il n’y a pas eu de grêle d’où une parfaite concentration, des vinstendres avec peu d’acidité et en quantité traditionnelle, en bref, toutes les conditions étaient rassemblées pour « l’optimal ».
Un bâtiment de stockage pour accueillir une nouvelle mise en bouteilles a été terminé récemment.
Récompenses obtenues : médaille de Bronze à l’International Wine Challenge pour le Chablis 2014 et Médaille d’Argent au Japan Wine Challenge, Médailles d’Argent encore aux deux mêmes concours pour notre Chablis Beauroy 2014. On poursuit avec une médaille d’Oraux Vignerons Indépendants à Paris et une d’Argent au Burgondia Beaune pour le Beauroy 2013, deux médailles d’Argent (Féminalise et Chardonnays du Monde) pour le Chablis 2013.”
Beau Chablis Premier Cru Beauroy 2014, élevé en fûts de chêne (vignes de 30 à 45 ans, sol kimméridgien, vinification classique en cuves thermorégulées et élevage en cuves), un vin de jolie robe dorée, est de belle vinosité mais avec cette nervosité persistante, de bonne bouche, aux notes de tilleul et d’agrumes mûrs, que l’on peut déboucher, notamment, sur des petits escargots gris rissolés ou une terrine de volaille en gelée. Le 2013 est intense au nez comme en bouche, charmeur avec ces notes de fruits secs et de coing, très agréable en finale. Le 2012 se goûte toujours très bien, de robe claire, avec cette fraîcheur florale doublée de nuances fruitées, un vin très réussi, où s’entremêlent les fruits et le lis en finale. Le 2011 est distingué, d’un grand classicisme, marqué par des notes de fruitsmûrs et de fleurs blanches. Le Chablis Premier Cru Vau-Ligneau 2014, un vin minéral avec des notes d’amande, de fruits secs et de miel, associe nervosité et souplesse aux papilles.
Beau Chablis Premier Cru Fourchaume 2013, très caractéristique de son terroir, qui dégage des notes minérales, aux accents de citron et d’agrumes, un vin de bouche puissante et persistante, de belle robeferme et suave en bouche, d’une jolie finale, tout en séduction. Le 2013 se goûte toujours très bien, avec cette nervosité qui s’allie à une souplesse certaine, de belle bouche aux notes de lis, de poire et de fruits secs, tout en persistance. Il y a également le Chablis Vieilles vignes, de bouche florale et subtile, aux arômes de noisette et d’amande grillée, charmeur.
Visitez leur musée de la vigne et du tire-bouchon.

 

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