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L’histoire
Le Beaujolais doit son nom à la maison des Beaujeu. La trace du premier seigneur de Beaujeu apparaît aux alentours de 950. Il s’appelait Bérard et était un homme avisé dont le château, bien assis au-dessus de l’Ardières, dominait fièrement le pays de Beaujeu. Durant les ixe, xe et xie siècles, les sires de Beaujeu se taillèrent un territoire important. Ils firent du Beaujolais un état-tampon entre le Mâconnais et le Lyonnais.
En 1140, Humbert III fonde Villefranche. En 1260, Guichard V gratifie la ville du droit de sceau, lui concédant ainsi une personnalité juridique.
Au XIVe siècle, sous Antoine de Beaujeu, la province beaujolaise est très vaste :
- elle s’étend au nord jusqu’au Mâconnais et à la Saône-et-Loire ;
- à l’ouest, elle comprend les monts de Beaujolais jusqu’à la Loire ;
- à l’est, elle comprend une partie du département de l’Ain ;
- au sud, elle descend jusqu’à Villefranche.
En 1400, Édouard de Beaujeu fait don de ses terres aux Bourbons ; l’un d’eux, Pierre de Bourbon, épouse Anne de France, fille de Louis XI, dite Anne de Beaujeu. Durant cette période, le Beaujolais profite largement du mécénat de ce couple. Sur leur initiative est construit le grand portail de Notre-Dame-des-Marais à Villefranche en 1500. En 1514, Anne de Beaujeu donne ses armes à Villefranche et la nomme capitale du Beaujolais. La période des Bourbons s’achève en 1527, après la trahison du connétable Charles III qui voit tous ses biens confisqués. Le Beaujolais devient alors l’apanage de la famille d’Orléans.
À partir du XVIIe siècle, Villefranche affirme son activité industrielle, les tanneries s’installent le long de Morgon, l’industrie textile se développe et la bourgeoisie s’enrichit.
La Révolution arrive, l’échevinage est remplacé par un conseil municipal et la milice par une garde nationale. Désormais, l’histoire du Beaujolais va se confondre avec celle de la nation. En 1789, c’est la création du département du Rhône-et-Loire, puis en 1793, c’est la séparation en 2 départements : celui du Rhône et celui de la Loire.
Au XIXe siècle, le Beaujolais est une grande région européenne du textile comme à Villefranche (confection), Tarare (mousseline), Amplepuis, Thizy, Cours-la-Ville…
Au XXe siècle, la région se structure progressivement entre les trois secteurs économiques actuels : le commerce et l’industrie, le vignoble, et l’agriculture-élevage avec la production forestière.
Top Vignerons Région Beaujolais
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Prix d’Honneur
Pierre David
Michel Siffert
Prix d’Excellence
Famille Rollet (Granit Doré)
Satisfecits
Famille Métrat (Chevalier-Métrat)
Famille Rosier (Chatelard)
Lauréats
Famille Kuhnel
Espoirs
Famille Chatelet
Le vignoble alsacien
Le vignoble alsacien s’étend sur 15 000 ha (19 % de la production française de vins blancs AOC hors effervescents). Trois AOC : Alsace (83 % de la production totale) complétée par l’indication facultative d’un nom de cépage : Alsace Grand Cru, complétée par l’indication obligatoire à la fois d’un nom de cépage et d’un nom de terroir (4 % de la production totale) ; et Crémant d’Alsace (13 % de la production et 21 millions de bouteilles).
Les vins et leurs appellations
Riesling
C’est le prince des raisins alsaciens. Les vins qui en sont issus sont secs, fruités et nerveux, subtilement bouquetés et de très grande classe. Le Riesling croît à merveille près de Turckheim, Dambach-la-Ville, Ribeauvillé, Riquewihr, Kaysersberg, Mittelwihr et Guebwiller. C’est le cépage le plus tardif.
Gewurztraminer
Plus alcoolisé que le Riesling, charpenté, de saveur épicée et très parfumé, le Gewurztraminer est un vin qui vieillit parfois remarquablement bien. Son bouquet intense développe de riches arômes de fruits, de fleurs ou d’épices (gewurz veut dire épicé). Puissant et séducteur, parfois légèrement moelleux, c’est souvent un vin de garde. Les “vendanges tardives”, c’est-à-dire soumises à une maturité excessive, sont quelquefois époustouflantes, étonnantes de richesse d’arômes et d’onctuosité. Bons terroirs : Bergheim, Turckheim, Sigolsheim, Barr, Dambach-la-Ville, Pfaffenheim…
Pinot gris
Vin corsé et opulent, d’une belle robe jaune, d’aussi grande allure que le Riesling et le Gewurztraminer, peut-être encore plus puissant et violent que ce dernier, chargé autant en alcool qu’en arômes. Excellents vins de vendanges tardives. Les meilleurs proviennent des terroirs du Riesling et de Rouffach, Ribeauvillé ou Wintzenheim.
Muscat d’Alsace
Vin sec, frais et fruité, au goût musqué, exhalant parfaitement la saveur de son raisin. Charmant à boire à l’apéritif. Bonnes étapes à Ribeauvillé, Gueberschwihr et Mittelwihr.
Sylvaner
Le Sylvaner est frais et léger, avec un fruité discret. Agréable et désaltérant, il sait montrer une belle vivacité (Sigolsheim, Turckheim).
Chasselas
Arraché de plus en plus, le chasselas produit une majorité de vins légers et faciles à boire.
Pinot blanc
Plus corsé et souple que le Sylvaner, délicatement bouqueté et assez charpenté, c’est un vin très agréable à boire frais.
Pinot noir
Le Pinot noir est le seul cépage en Alsace à produire un vin rouge ou rosé dont le goût fruité typique évoque la cerise. Vinifié en rouge, il peut être élevé en barriques de chêne, ce qui ajoute à ses arômes une structure plus charpentée et plus complexe.
Crémant d’Alsace
L’AOC Crémant d’Alsace couronne les vins d’Alsace effervescents, vifs et délicats, élaborés selon la méthode traditionnelle (comme en Champagne), principalement à partir du Pinot blanc, mais aussi du Pinot gris, du Pinot noir, du Riesling ou du Chardonnay. Ces vins sont aujourd’hui parmi les meilleurs Crémants de France. Le Crémant rosé, plus rare, est issu du seul Pinot noir.
L’étiquette où figure l’AOC Alsace mentionne habituellement le nom du cépage concerné. Elle peut également comporter un nom de marque ou la mention “Edelzwicker” pour un assemblage de cépages blancs.
Les Vendanges Tardives proviennent de cépages identiques à ceux admis dans les Grands Crus, récoltés en surmaturité. Au caractère aromatique du cépage s’ajoute la puissance due au phénomène de concentration et au développement de la pourriture noble (Botrytis cinerea). Les Sélections de Grains Nobles sont obtenues par des tris successifs des grains atteints de pourriture noble. De très grands vins, rares et racés.
Les grands crus
L’AOC Alsace Grand Cru est conférée à des vins satisfaisant à des contraintes de qualité particulièrement sévères, notamment en matière de délimitation des terroirs, de richesse naturelle, de dégustation d’agrément. L’étiquette précise obligatoirement, outre le cépage (seuls le Riesling, le Gewurztraminer, le Tokay-Pinot gris et le Muscat sont admis), le millésime et l’un des cinquante lieux-dits délimités pouvant bénéficier de cette appellation. Tout autant que le cépage, c’est l’empreinte du terroir qui fait de chaque Alsace Grand Cru un vin unique. Le degré minimum naturel d’alcool est de 10° pour le Riesling et le Muscat d’Alsace, et de 12° pour le Gewurztraminer et le Tokay, avec un rendement maximum autorisé de 70 hl/ha.
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Prix d’Honneur
Rémy Gresser
Prix d’Excellence
Philippe Blanck
Bernard Haegi
Satisfecits
Gérard Metz
Pierre Reinhart
Lauréats
Espoirs
Famille Halbeisen
Philippe Joly (Croix de Mission)
Famille Schirmer
Rémy Ulmer
En 1 an, nous avons gagné plus de 300.000 nouveaux lecteurs, passant à plus d’1.300.000 lecteurs différents en 2011 sur uniquement nos 4 principaux sites (sources officielles AWStats), dont 90.000 nouveaux lecteurs pour le seul site GUIDEDESVINS et près de 600.000 pages vues de plus sur VINOVOX !
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www.guidedesvins.com / Audience officielle 2011 : 337.089 lecteurs différents et 2.189.286 pages vues
www.vinsdusiecle.com / Audience officielle 2011 : 104.977 lecteurs différents et 310.888 pages vues
www.vinovox.com / Audience officielle 2011 : 606.225 lecteurs différents et 1.910.769 pages vues
On serait content à moins, mais ce n’est pas tout : notre dernière réalisation, lancée fin Septembre 2011, a connu un démarrage hors du commun. Jugez plutôt : www.ideevins.coms a, en 3 mois (Octobre à Décembre) réuni 129.203 visiteurs uniques et… plus de 1,2 MILLION de pages vues. C’est évidemment très exceptionnel, et cela promet.
Evidemment, en plus, la synergie est particulièrement importante entre ces 5 sites majeurs : quand on vient sur le site de MILLESIMES, on repart sur celui du GUIDE ou des VINS DU SIECLE, on lit l’accord des vins et des mets de tel cru avec tel plat en cliquant sur IDEEVINS, etc, etc. Rien que ce Blog génère quelque 400.000 pages lues ! On est très (très) loin des sommeliers, « critiques » ou dégustateurs frimeurs et beaux parleurs qui ne récoltent que quelques milliers de lecteurs sur leurs blogs…
A cela s’ajoute nos 60 (SOIXANTE !) sites thématiques, qui créent une formidable dynamique interactive et reprennent automatiquement et régulièrement le contenu, de façon aléatoire de MILLESIMES, du GUIDE et des VINSDUSIECLE. Ces sites sont formidablement bien placés sur Google. Deux exemples, qui se passent de commentaires : tapez les simples mots clés « guide champagne » et nous sommes en 1ère position sur plus de 110 MILLIONS de liens avec notre www.guidechampagne.com (et le site du GUIDEDESVINS est en 5e position) !!!!! Ou tapez simplement « meilleurs vins » et nous sommes 1er, 2e, 3e et 7e sur plus de 9 millions de liens (pour ceux qui en douteraient, c’est ICI ou c’est ICI). Pour voir la liste de nos sites thématiques, c’est ICI (colonne de gauche, en bas).
Viennent se greffer la-dessus, une centaine de Blogs, thématiques comme celui-ci ou plus généralistes comme celui-là, et mes blogs dans 20Minutes, comme celui-ci ou celui-là. Le tout touche des millions d’internautes…
J’apprécie depuis toujours ces vins où la matière se mêle à a souplesse, et où il n’est pas bon de « surboiser » les cuvées, tant l’élégance doit primer et le terroir s’exprimer, même si un bon nombre de propriétaires se sont emballés à faire des vins qui n’ont plus rien à voir avec cela. Il s’agit donc de savoir choisir dans cette appellation très étendue, où l’on trouve de tout, du plus grand au (très) modeste…
- Le secteur le plus simple à définir, historiquement et géologiquement, c’est celui du plateau qui culmine à quelque 100 m d’altitude, caractérisé par des coteaux et des pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi variés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la diversité de son terroir et la typicité de chaque cru. C’est un territoire où l’on retrouve un sous-sol de molasses et de sables éoliens, et quelques-uns des plus grands vins de la région.
- Le deuxième secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Ici, les châteaux possèdent leur propre personnalité, et les sols sont des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables selon les sols, en alios en sous-sols.
- Le dernier secteur s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les sables), des communes de Vignonet et de Saint-Sulpice-de-Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne-Castillon, où les sables sont également omniprésents, avec des graviers. On y fait généralement des vins plus souples, l’exception confirmant bien évidemment la règle. En fait, pour s’y retrouver, mieux vaut se fier à notre Classement…
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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS
TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS
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CATEGORIE A
Priorité à la puissance
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BARRAIL-DES-GRAVES
CADET SOUTARD
CARTEAU
HAUT-SEGOTTES
LA FLEUR PICON*
MONT BELAIR
VIEUX-RIVALLON*
BÉARD-LA-CHAPELLE
LA GRACE-DIEU
GRAVET-RENAISSANCE*
PETIT MANGOT
PONTET FUMET |
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CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
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HAUT-VILLET
LAVALLADE
TOUR GRAND FAURIE*
BEAULIEU-CARDINAL*
(LA BONNELLE*)
(FLEUR MORANGE)
FRANC-GRACE-DIEU
HAUTES-GRAVES-D’ARTHUS*
(ROL VALENTIN)
(BADETTE)
DE LA COUR
(MOULIN-GALHAUD*)
PEYROUTAS*
SAINT-VALÉRY |
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Ou vous pouvez chercher par région :
Ou vous pouvez choisir de consulter l’index des producteurs en cliquant sur la première lettre du nom recherché
A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z
Le Champagne, en tout cas celui qui mérite nos louanges, est un vin à part entière. Globalement, s’il est bien sec, à l’apéritif ; s’il est demi-sec ou doux, au cours d’un repas ou en dessert (fruits et pâtisseries). Les inconditionnels peuvent faire tout un repas au Champagne, délaissant néanmoins les viandes rouges ou le gibier. Un vin idéal avec des crustacés, ou, s’il est plus charpenté (une cuvée de Prestige), sur un poisson en sauce ou un feuilleté de turbot. Le Champagne rosé s’apprécie sur une viande blanche ou sur un gâteau au chocolat (pas trop sucré).
Faites-vous plaisir, pensez -aussi- à ce vin magique pour vos plats de tous les jours ou plus sophistiqués, les vignerons et maisons (le prochain GUIDE verra son Classement entièrement remanié) qui l’élèvent méritent bien mieux que d’être catalogués uniquement dans la rubrique des « vins de Fêtes ».
Avec toutes ces idées de plats qui « collent » aux différentes cuvées de Champagne, il ne vous manque que… de choisir entre les meilleures de l’année. Les voici :
TOP CHAMPAGNE
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Pour les Graves, il existe une variété importante de styles de vins. Cela va des crus réellement (et historiquement) exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac ou Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir, d’autres crus atteignant des prix difficilement cautionnables. C’est évidemment le berceau des grands vins blancs de la région bordelaise, même s’il s’agit de bien choisir…
LE TERROIR DE PESSAC-LÉOGNAN
Le 9 Septembre 1987, un décret reconnaissait l’Appellation d’Origine Contrôlée Pessac-Léognan. L’appellation représente un quart de la superficie des Graves. Depuis 20 ans, les viticulteurs ont fait passer leur surface globale de 550 ha à 1 200 ha. Le terroir se compose de terrasses construites par la Garonne lors des grandes crues millénaires qui ont apporté une grande variété de débris caillouteux, venus parfois de très loin, notamment des Pyrénées; ces débris caillouteux multicolores, usés au point d’être polis, voire luisants après la pluie, sont plus ou moins enrobés de terre ou de limon. Les Graves de Pessac-Léognan reposent donc sur un sous-sol d’argile, de sable, d’alios, de calcaire et de faluns. Elles sont témoins des cours anciens de la Garonne, mis en place depuis la fin de l’ère tertiaire puis durant le Quaternaire au fur et à mesure que passaient les époques glacaires. Ces graves, composées de graviers, galets roulés par les eaux, ont une épaisseur variant d’une vingtaine de centimètres à trois mètres et plus. La variété du cailloutis est exceptionnelle avec des quartz et quartzites ocres, blancs, rouges et roses, des jaspes, agatoïdes, silex et lydiennes… savant mélange harmonieux et chatoyant. Réfléchissant parfaitement le rayonnement solaire, la grave redistribue progressivement la chaleur sur les grappes. Inscrits dans un relief mamelonné, les dépôts de graves forment des croupes particulièrement bien dessinées dans le paysage, bénéficiant d’une excellente exposition avec des pentes toujours assez fortes pour assurer un drainage naturel. Ce drainage est renforcé par un réseau hydrographique important de petits cours d’eau et d’affluents de la Garonne.

LE TERROIR DES GRAVES
Vignoble de clairière, au milieu des forêts protectrices, entre Garonne et plateau landais, les Graves sont situées sur une large bande de terre de 55 km de long sur 10 de large, longeant la rive gauche de la Garonne, entre le nord de Bordeaux et le sud de Langon. Le terroir des Graves se compose principalement de terrasses construites par la Garonne lors des grandes crues millénaires. Celles-ci ont charrié une grande variété de graviers, de galets fluviaux ou glaciaires roulés dans les eaux, de débris caillouteux de taille et de couleurs fort différentes. Réfléchissant parfaitement le rayonnement solaire, la grave réchauffe le raisin à la saison venue, contribuant ainsi à la parfaite maturité des grappes. Ces cailloux silicieux (Graves venant des Pyrénées ou de l’ancien lit de la Garonne) reposent en couches parfois profondes (de 50cm à 3m de profondeur) sur un sous-sol très divers : d’abord une base de calcaire, c’est-à-dire des roches à astéries, marquées par les traces anciennes de coquillages (terre idéale pour les vins rouges); puis une couche d’argile, plus ou moins imperméable, où la vigne trouve un peu d’humidité, mêlée par endroit d’alios, un sable durci par un ciment ferrugineux noirâtre (favorable aux vins blancs). Les terrasses en gravières, bien exposées, que l’on doit au fleuve, ont été entaillées par les petits affluents de la rive gauche. Ceux-ci ont sculpté le pays en croupes harmonieuses séparées par de petites vallées. Le plateau des Graves est une succession d’ondulations topographiques dont le drainage naturel est excellent pour la vigne. Les Graves sont à l’abri de la forêt des landes girondines, leur frontière naturelle à l’ouest. La forêt de pins protège le vignoble et fait écran contre les grosses intempéries. La Garonne, toujours à moins de 10 km des pieds de vigne, joue un rôle prépondérant.
VOIR LE CLASSEMENT DES GRAVES
TOP GRAVES DE VAYRES
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TOP GRAVES

TOP PESSAC-LEOGNAN
Je n’apprécie pas que des “confrères” parisiens ou étrangers médisent sur la région sans n’y rien connaître. Notre rôle n’est pas d’enfoncer une appellation ou un vigneron pour se faire mousser dans un salon ou lors d’un dîner. Nous avons -surtout- un rôle de prescripteur, dans le sens noble du terme grec.
En Beaujolais, pour les crus, le 2009 est très prometteur, le 2008 coimmence à confirmer ses qualités où la puissance s’harmonise avec la finesse, le 2007 a été très difficile à maîtriser, le 2006 est excellent, le 2005 très typé, le 2004 est un millésime dense et très aromatique, et le 2003, trop mûr, beaucoup moins intéressant. La force du terroir donne une réelle typicité à chaque cru, et les meilleurs vignerons s’évertuent à sortir de beaux vins, chacun représentatif du style de son appellation. On se doute qu’un Saint-Amour ne doit pas ressembler à un Morgon, et c’est très bien ainsi.
Les vins qui comptent bénéficient d’une typicité réelle exacerbée par des terroirs spécifiques où l’on retrouve aussi bien des roches volcaniques que des argiles siliceux. Les hommes de la région font donc des vins à leur image, chaleureux, conviviaux, et le beau niveau qualitatif des meilleurs crus est incontestable.
POUR TOUT SAVOIR SUR LES CRUS ET APPELLATIONS
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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS
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| Cave du CHÂTEAU de CHENAS*
Ch.du MOULIN-Â-VENT
VIEUX DOMAINE
CÔTES DE LA MOLIÈRE
Domaine SANTÉ |
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MORGON
JULIENAS
REGNIE
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(Jacques BOULON*)
DUFOUR*
Jean-Paul GUIGNIER
(COMBE GOUTY)
DAVID-BEAUPÈRE |
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BROUILLY
COTE-DE-BROUILLY
CHIROUBLES
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| TAVIAN*
CHARMETANT
DALAIS
JAVERNAND
Domaine de la MOTTE
PUITS DU BESSON
Domaine de la TERRIÈRE
Benoît TRICHARD |
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BEAUJOLAIS-VILLAGES
BEAUJOLAIS
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(ROCHECORBIÈRE)
Château de VAURENARD
(Dom.de CERCY) |
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TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS
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MORGON
JULIENAS
REGNIE
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Fernand GRAVALLON*
(Coteau de VALLIÈRES*)
Dom.du VIN DES POÈTES |
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FLEURIE
SAINT-AMOUR
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(Fabien BAILLAIS)
Didier POITEVIN* |
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BROUILLY
COTE-DE-BROUILLY
CHIROUBLES
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(DUTHEL)
LES ROCHES BLEUES |
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BEAUJOLAIS-VILLAGES
BEAUJOLAIS
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(Vign. De LIERGUES*)
(Dom. ST-CHARLES) |
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Ces vignerons talentueux et passionnés (sur la photo, Guillaume d’Angerville), pour lesquels il n’y a nul besoin de fioritures ni de vinifications “gonflées”, et dont les prix sont bien souvent justifiés, méritent leur réputation mondiale. Ici, en effet, on ne s’excite pas à faire des vins “putassiers”, privilégiant ce qui doit l’être : le terroir et le fruit. L’altitude des vignes, l’inclinaison des pentes, la richesse des sous-sols en ressources minérales… Tout concourt à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime, et cela explique l’extrême diversité des grands vins bourguignons, qui leur donne cette typicité unique, où l’élégance prédomine toujours, en rouge comme en blanc. Du grand art (mais pas partout), quand on s’intéresse aux vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du terroir associé à une convivialité exemplaire.
La Côte de Nuits
Du nord au sud, des terrains à dominante de silice, de calcaire, de marnes et d’argile en sous-sol. Depuis près de deux mille ans, les grands vignobles qui font la réputation de la Bourgogne, occupent une étroite bande de coteaux qui s’étire sur 20 km de long et parfois deux à trois cents mètres de large seulement, entre Dijon et Corgoloin. C’est ici que l’on trouve tous les grands crus rouges de Bourgogne (à l’exception du Corton), dont quelques-uns font partie des plus grands vins du monde. L’origine de la vigne y est très ancienne. Le véritable essor des crus de la Côte est lié à l’activité des grandes abbayes à partir du XIe siècle. Les moines de l’abbaye de Cîteaux, en particulier, dont le Clos de Vougeot est le chef-d’œuvre le plus remarquable, se consacraient exclusivement à leur vignoble.
La Côte de Beaune
Sur une vingtaine de kilomètres seulement, entre Ladoix-Serrigny et le coteau des Maranges, les plus grands vins blancs secs du monde côtoient les vins rouges de grande réputation. Dès le début du XIIe siècle, les abbés de Cîteaux créèrent des celliers à Meursault et à Aloxe-Corton. Plus tard, les évêques et les chanoines, puis les ducs de Bourgogne ont joué un rôle décisif grâce notamment aux relations diplomatiques qu’ils entretenaient avec la chrétienté et avec les princes d’Occident. Des terrains de silice et argilo-calcaires pour les rouges, de calcaire marneux ou de marnes calcaires pour les blancs.
Chablis
Ce territoire résulte d’une délimitation de l’Institut national des appellations d’origine (Inao). Mais en fait, il résulte d’une longue sélection des terrains aptes à produire les meilleurs vins, faite par les moines au xiie siècle et poursuivie par les générations des vignerons qui ont suivi. On peut observer que ce territoire est situé sur un ensemble de terrains formés à une époque bien précise dans l’histoire de la formation de la terre, il y a plusieurs millions d’années. Les géologues lui ont donné le nom de Kimméridgien, par référence aux terrains de la baie de Kimmeridge en Angleterre.
La Côte Chalonnaise
Les sols sont souvent argilo-calcaires “bruns” avec des proportions variables d’argile, déterminant de place en place la vocation des terrains pour les vins rouges ou les vins blancs. Les expositions varient de sud à est-nord-est. L’altitude s’étage entre 220 et 380 m. Les appellations sont produites sur l’ensemble du territoire de la Côte chalonnaise et du Couchois : Bourgogne Aligoté, Bourgogne Passetoutgrain et Bourgogne (blanc, rouge, rosé).
BOURGOGNE / L’ACCORD IDEAL DES VINS ET DES METS
Top Vignerons Région Bourgogne
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Prix d’Honneur
Pierre Amiot
Jacques Carillon
Famille Doudet-Naudin
Prix d’Excellence
Daniel Dampt
Famille Vallet (Pierre Bourée)
Satisfecits
Famille Capron-Charcousset
Famille Duroché
Jean-Jacques Girard
Jean-Christophe Grandmougin
Jean-Pierre Guillemot
Olivier Heimbourger
Stéphane Magnien
Bastien Margaret (Henri Richard)
Lauréats
Derey Frères
Denis Marchand
Espoirs
Famille Bernard (Clos Saint Louis)
Vincent Legou
Dans cette région du Sud-Ouest, les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. De quoi montrer sa propre personnalité sans “lisser” les vins et les dépersonnaliser comme certains le font (il y en a quelques-uns à Cahors, notamment), au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte.
On peut tout autant regretter l’arrivée de cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix totalement incautionnable. Je me méfie des cuvées et des communications spéciales Malbec, qui mettent trop le cépage en avant, et de quelques vins de mode dans cette région où les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. Ne vaut-il pas mieux montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran ?
À quoi bon avoir des cépages de caractère comme le Tannat, le Cot, la Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins et les dépersonnaliser au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte ? La complexité des terroirs et des climats est pourtant bien réelle dans la région, et prouve que l’on ne fait pas la même qualité, selon les aléas de la nature, au fin fond du Béarn ou dans le Lot. C’est ce qui compte, et crée la typicité. Particulièrement à Cahors ou à Madiran, mais aussi dans l’ensemble de ce grand vignoble, les millésimes éà&à, éààç, 2008, 2006, 2005, 2004, 2003 et 2001 sont des réussites, le 2007 se goûte bien. Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 1999, 1995 ou 1990) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique.
Quelques rapports qualité-prix-plaisir exceptionnels, en rouges, en blancs secs et en liquoreux (millésimes 2009, 2007, 2004, 2000, 1995 ou 1990). Pas fana des “microcuvées” (en Bergerac, à Cahors, à Monbazillac…), pas typées et à des prix incautionnables, les meilleurs vignerons s’attachant ici à élever des vins racés.
La complexité des terroirs et des climats est donc bien réelle dans la région. C’est ce qui compte, et crée la typicité des meilleurs, que voici…
LIRE / Les vins du Sud-Ouest et leurs appellations
Top Vignerons Région Périgord-sud-ouest
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Prix d’Honneur
Famille Loisy (Péroudier)
Jacques Mournaud (La Plante)
Prix d’Excellence
Germain Lescombes (Paillas)
Jean-Pierre Raynal (Souleillou)
Éric Swenden (Gautoul)
Satisfecits
Famille Jegerlehner-Prataviera (Ménard)
Jacques Maumus (Cru Paradis)
Mogens Olesen (Lécusse)
Famille Pieron (Bovila)
Lauréats
Espoirs
Antoine Ferreti (Adelaïde)
Éric Lépine (Rhodes)
Famille Molle (Moulins de Boisse)
Famille Pauty (Bouffevent)
On connaît ici les histoires de clochers, comme on sait qu’il y a beaucoup de frime ou d’opportunisme chez certains producteurs. On ne peut en effet qu’être déçu par des vins totalement “fabriqués”, vinifiés par ceux qui croient avoir la “science infuse” et veulent nous faire croire qu’en mettant un vin 200 % en barriques neuves ou en multipliant les manipulations œnologiques, on sait faire du vin ! On ne fait du bon vin, et à fortiori un grand cru, que sur des terroirs propices, de la “crasse de fer” aux argiles profondes, assortis de dépôts marins ou d’alios. Gare à certains prix, totalement injustifiés…
Pour mémoire, quelque 1 000 crus, du Premier Grand Cru Classé à la simple AOC Saint-Émilion, en passant par le Grand Cru Classé et le Grand Cru, dont la situation géographique fait la différence.
- Le secteur le plus simple à définir, historiquement et géologiquement, c’est celui du plateau qui culmine à quelque 100 m d’altitude, caractérisé par des coteaux et des pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi variés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la diversité de son terroir et la typicité de chaque cru. C’est un territoire où l’on retrouve un sous-sol de molasses et de sables éoliens, et quelques-uns des plus grands vins de la région.
- Le deuxième secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Ici, les châteaux possèdent leur propre personnalité, et les sols sont des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables selon les sols, en alios en sous-sols.
- Le dernier secteur s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les sables), des communes de Vignonnet et de Saint-Sulpice-de-Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne-Castillon, où les sables sont également omniprésents, avec des graviers. On y fait généralement des vins plus souples, l’exception confirmant bien évidemment la règle. En fait, pour s’y retrouver, mieux vaut se fier à notre Classement…

TOP APPELLATION SAINT-EMILION
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VINS DU SIECLE / QUELQUES COUPS DE COEUR…
Ces hommes (sur la photo, Michel Bronzo, de la Bastide Blanche) et ces femmes savent ce qu’ils ont à faire, se passent d’un magicien pour fabriquer une cuvée (très) spéciale, et ne perdent pas leur temps à frimer ou en jonglant avec leurs tarifs… Respectant les anciens, ils travaillent, connaissent la force de leur sol, se servent à bon escient des techniques les plus modernes, sans perdre leur âme. Ils ont des valeurs, aiment leur vin, comme moi, comme vous. Et c’est tout ce qui compte.
Evidemment,
la préparation de MILLESIMES et les dégustations pour mon prochain GUIDE verra cette hiérarchie évoluer très prochainement.
Certains vont « monter », d’autres être « rétrogradés », il y aura des nouveaux…Pour l’instant, voici où nous en sommes !
Les Prix d’Honneur : Je les connais depuis quelque 20 à 30 ans (eux et/ou ceux qui les ont précédé, en ce qui concerne les marques et certains crus), certains ont été retenus depuis le 1er Guide (ou patiquement), ce qui -en soi- mérite un véritable “coup de chapeau”, tant il est difficile de se maintenir au plus haut niveau, chacun dans sa gamme, naturellement. Pour preuves, des milliers d’autres, à raison de 300 à 400 par an, ont été éliminés… Eux, associent le talent et la passion, sans se faire avoir par les modes… tout ce que l’on aime. Pas mal sont des amis.
Les Prix d’Excellence : D’autres grandes valeurs sûres, dans toute la gamme, dans le Guide depuis très longtemps. Ils sont également garants d’une régularité qualitative exemplaire et d’un attachement réel au terroir. Du grand art encore, chacun possédant son originalité. Pour certains, 3 ou 4 ans, et ils atteindront le Prix d’Honneur.
Les Satisfecits : Les grandes satisfactions, ceux qui se distinguent depuis une dizaine d’années et dont le talent est confirmé. Ils peuvent prétendre au Prix d’Excellence.
Les Lauréats : Les coups de cœurs de l’année (ou des dernières années). Ils élèvent des vins typés, qui atteignent bien souvent le haut de leurs Classements respectifs. Du solide, qui peuvent également “monter” en Satisfecits.
Les Espoirs : Les coups de pouce, ceux qui méritent d’être soutenus, qui sont depuis peu dans le Guide. Certains font partie des nouveaux sélectionnés de l’année, et doivent faire leurs preuves.
Top Vignerons Région Provence-Corse
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Prix d’Honneur
Georges Delille (Terrebrune)
Prix d’Excellence
Satisfecits
Famille Di Placido (Loou)
Famille Double (Beaupré)
Jean-Louis Masurel (Trians)
Lauréats
Famille Garcia (Cancerilles)
Christian Imbert (Torraccia)
Sophie Moquet (Crémade)
Famille Radet (Maurines)
José Salinas (Sauveuse)
Espoirs
Famille Dupuis (Lagarde)

Au sommet. En 1988, André Vincent, précédemment propriétaire du château La Haye, cru bourgeois supérieur de Saint-Estèphe en Médoc au classement de 1932, achetait le Grand Bos qui ne faisait plus de vindepuis 1950. Après avoir restauré les bâtiments, planté, et surtout acquis de vieilles vignes dans le prolongement de sa veine de grave profonde qui redouble la chaleur du soleil et qui est posée sur une assise calcaire tertiaire, il a équipé la propriété en matériel moderne. À la suite d’extensions successives des chais et cuviers en 1992, 1996 et 2000, il a donné à l’exploitation sa physionomie actuelle en 2004 et 2005, par la construction d’un chai souterrain d’une capacité de 500 barriques, et par la réhabilitation du cuvier primitif, désormais au service d’un vignoble couvrant 18,30 ha sur une superficie totale de près de 42 ha. Remarquable Graves 2008, de belle robe pourpre, gras et coloré, intense, de bouche riche, pleine et fondue à la fois, aux tanins savoureux au nez puissant. Le 2007, intense en couleur comme en arômes, avec des notes de petits fruits rouges surmûris et d’épices, est charnu comme il le faut. Le 2006 mêle concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance en bouche, avec ces notes de cuir et de fruits légèrement cuits, d’excellente évolution. Le 2005, charpenté, avec ces senteurs bien marquées de cerise mûre, de poivre et de musc, de bouche ample, aux tanins très équilibrés et enrobés, est un vin avec beaucoup de matière, de belle garde. Le 2004, aux arômes de fruits rouges cuits, de truffe, d’épices et de sous-bois, est un vin ample, d’un remarquable équilibre en bouche, avec beaucoup de matière, de garde, naturellement. Le 2003 est un vinpuissant, aux tanins fermes et bien équilibrés, aux notes de griotte mûre. Le 2002 est de robe rubis pourpre, charnu, savoureux, un vinqui allie intensité et souplesse, de bouche où domine le pruneau confit, d’excellente évolution. Le 2001, de belle robe sombre, est un joli vin tout en harmonie, dense, aux connotations caractéristiques de petits fruits mûrs légèrement épicés (griotte, cassis…) et de réglisse. Beau 2000, parfumé, qui associe couleur et matière, au nez complexe à dominante de fruits frais et d’ humus.
Château du GRAND BOS
(GRAVES)
André Vincent
33640 Castres
Téléphone :05 56 67 39 20
Télécopie : 05 56 67 16 77
Email : chateau.du.grand.bos@free.fr
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À la tête des Premiers Grands Vins Classés, et de loin. Formidable Grand’Rue Grand Cru Monopole 2008, un Monopole des Lamarche, promu au rang de Grand Cru depuis 1991. Un sous-sol d’exception entre la Tâche et la Romanée Conti, qui donne à ce vin une qualité exceptionnelle digne de ses plus illustres voisins. Un grand vin où s’entremêlent des notes de petits fruits rouges à noyau bien mûrs, d’ humus et de réglisse, de bouche chaleureuse et puissante, encore très jeune, superbe, concentré et très parfumé en finale. Le 2007, envoûtant, de belle robe pourpre, avec des arômes de groseille, de violette et de musc, un vin riche, ample, soyeux, de bonne bouche avec des connotations subtiles de cerise confite et de sous-bois, de grande garde. Superbe 2006, d’une très grande typicité, un vin authentique comme on les aime, de robepourpre, au nez caractéristique où se devinent les fruits mûrs, l’ humus et les épices ( cannelle, poivre), tout en bouche, qui associe charpente et distinction, charnu, qui devrait tenir toutes ses promesses. Le 2005 est l’archétype de ce que doit être un très grand vin bourguignon où le velouté s’allie à la structure, la complexité d’ arômes ( fruits noirs, champignons, poivre…) à la subtilité d’une matière pleine et riche, un très grand vin, de très grande garde. Le 2004, très racé, de robe grenat profond, au nez complexe où dominent les fruits cuits, légèrement épicé, est légèrement poivré, tout en bouche et très subtil comme nous les aimons, un vin gras, de grande garde. Le 2003 est un grand vin racé, coloré et très parfumé ( cannelle, cuir et violette), puissant au nez comme au palais, aux taninsprésents et très élégants à la fois, de bouche persistante, très prometteur. Le 2002 est une très belle réussite, de belle robe grenat, riche et structuré, au nez intense où dominent des notes de cassis, de griotte et d’épices, riche et long, savoureux, de lente évolution. À la suite, le Clos-Vougeot 2008, complexe et gras, un vin complet, parfumé au nez comme en bouche ( fraise des bois, violette, humus), de couleur pourpre intense, aux tanins riches, alliant puissance et finesse, de garde. Superbe Grands-Échezeaux 2007, au nezcomplexe de cassis mûr et de violette, corsé, un très grand vin de robe pourpre foncé, intense en bouche, aux tanins savoureux et puissants à la fois, très classique. Beau 2006, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois, de cuir et de fruits surmûris, fin et dense, un vin qui demande à se fondre. Remarquable Vosne-Romanée Premier Cru Les Chaumes, un vin aux tanins amples et soyeux, riche et soyeux, toujours très marqué par son terroir, un vin qui associe puissance et distinction, de grande évolution. Le BourgognePassetoutgrain est régulièrement une réussite, ce qui n’est pas si courant.
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Domaine de SARRY
(SANCERRE)
Nicolas Brock
Le Briou de Veaugues
18300 Sancerre
Téléphone :02 48 79 07 92
Télécopie : 02 48 79 05 28
Email : info@sarry.org
Site : www.sarry.org
Au sommet. Un domaine constitué d’une vingtaine d’ hectares. Passionné et chaleureux, Nicolas Brock a repris la suite de son père, Michel, qui a créé presque entièrement le domaine dans les années 1960, en replantant notamment un ancien domaine viticole inexploité depuis le Moyen Âge. Le Domaine de Sarry (11 ha d’un seul tenant), perché sur la montagne Noire (l’un des points culminants de la région, 353 m d’altitude), est constitué de marnes argilo-calcaires du kimméridgien, les “terres blanches”. Puis le coteau et la côte de la Roche forment une dizaine d’ hectares de caillottes. Superbe Sancerre 2009, un vin bien caractéristique, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, harmonieuxen bouche, de belle couleur jaune ambré, tout en finesse aromatique ( fleurs fraîches, tilleul…), complexe au nez comme en bouche. Beau 2007, intense au palais, bouqueté, très harmonieux, aux notes de fruits secs et de fleurs, tout en finale, avec cette minéralité particulièrement persistante, une très belle réussite. Le 2006 est dans la lignée, riche au nez, d’une grande complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de noix, de citron et de pomme, de bouche puissante et d’une longue finale. Complexe et savoureux, le Sancerre blanc Montagne Noire 2005 poursuit sa très belle évolution, gras, ample, équilibré, un vin où dominent les agrumes et l’amande, bien persistant, d’une grande richesse aromatique en finale, tout en nuances, tout en suavité. Remarquable Sancerre Domaine de Sarry rouge 2007, vignes âgées de 38 ans et élevage durant une année en fûts de chêne, bien marqué par son Pinot Noir, encore bien jeune, qui développe un bouquet complexe où s’entremêlent des notes de cassis et de pruneau, harmonieux, de belle robe soutenue, très équilibré et légèrement épicé, vraiment délicieux, un vin d’excellente évolution.
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Domaine Guy ROBIN
(CHABLIS)
Marie-Ange Robin
13, rue Berthelot
89800 Chablis
Téléphone :03 86 42 12 63
Télécopie : 03 86 42 49 57
Email : info@domaineguyrobin.com
Site : www.chablis-guyrobin.com
À la tête des Premiers Grands Vins Classés. “Nous commercialisons des millésimes relativement anciens, c’est notre philosophie, nous dit Marie-Ange Robin. Ici, nous sommes des conservateurs pour le plus grand bonheur de nos clients.” Envoûtant ChablisGrand Cru Vaudésir 2007, tout en charpente, parfumé, fin et riche à la fois, avec des notes subtiles de pain grillé et d’agrumes, de garde. Le 2006, tout en distinction, riche en arômes comme en charpente, d’une grande ampleur aromatique en bouche (aubépine, pêche, noisette), très typé, un grand vin qui allie parfaitement puissance et souplesse, encore fermé, bien sûr. Puissant Chablis Grand Cru Blanchot Vieilles Vignes 2007, dense, au nez dominé par les petits fruits mûrs et les fruits secs, tout en persistance, d’une belle longueur. Rare Grand Cru Bougros 2006, typé, d’une belle onctuosité en bouche, un vin gras, aux notes de tilleul, de poire et de musc, d’une grande finesse, de bouche intense, très équilibré. Le Chablis Grand Cru Les Clos 2006 est issu de Vignes de 43 ans situées sur la rive droite du Serein, sol de colluvions argilo-calcaires très caillouteux sur sous- sol kimméridgien, sud-sud-ouest. Le vin est une réussite, complexe et dense, aux notes de tilleul et de petits fruits frais, à découvrir sur des quenelles de brochet. Le Chablis Premier Cru Vaillons 2007, est de robe dorée, riche et savoureux, racé et onctueux en bouche, très charmeur sur une cuisine assez relevée, au nez superbe ( fleurs, noisette, fougère), à déboucher sur des quenelles, par exemple. Superbe Chablis Premier Cru Montmains Vieilles Vignes 2006, à dominante de fleurs blanches et de petits fruits secs, un vin puissant et raffiné à la fois, de garde, parfait sur un bar. Le Chablis Grand Cru Vieilles Vignes Valmur 2007, un vin racé, d’une belle onctuosité en bouche, toujours minéral et complexe, de belle harmonie, avec ses odeurs caractéristiques d’amande grillée et de fruits jaunes frais, tout en bouche, de garde. Goûtez le Chablis Premier Cru Montée de Tonnerre Vieilles Vignes 2006, un vin minéral, avec des arômes de fougère et de fruits frais, riche, savoureux et plein, qui associe charnu et suavité. Excellent Chablis Marie-Ange Robin Vieilles Vignes, avec ces nuances de chèvrefeuille et de pêche blanche, de bouche fondue et persistante.
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Château CANTENAC
(SAINT-ÉMILION)
Nicole Roskam-Brunot
33330 Saint-Émilion
Téléphone :05 57 51 35 22
Télécopie : 05 57 25 19 15
Email : contact@chateau-cantenac.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/chateaucantenac
Site : www.chateau-cantenac.fr
Au sommet. Les 12,5 ha s’étendent dans le prolongement du coteau saint-émilionnais, dominant la vallée de la Dordogne. Il est composé de 75% de Merlot, de 24% de Cabernet franc et 1% de Cabernet- Sauvignon, dont la moyenne d’âge atteint actuellement 35 ans, plantés sur un terrain sablo-graveleux sur argile qui permet une excellente maturation du raisin et donc une meilleure régularité dans les millésimes. Remarquable Saint-Émilion Château Cantenac GC 2008 (75% Merlot 25% Cabernets franc et Sauvignon), très parfumé, au nez complexe où dominent les fruits cuits, le poivre et les épices, harmonieux, un vin gras, tout en bouche, encore jeune. Le 2007 est de belle maturité, fruitéavec de la complexité, de la puissance et une grande finesse, aux notes de fruits noirs et d’épices. Le vin est velouté, riche, puissant mais fin à la fois. Le 2006, d’une belle fraîcheur aromatique, au nez complexe de fruits rouges ( cassis, cerise) avec comme toujours à Cantenac des notes épicées et florales (violette…). Équilibre, élégance, puissance s’imposent avec une belle finale persistante. La Sélection 2008 (95% Merlot 5% Cabernet franc) est un vin de couleur pourpre, charpenté, élégant, tout en bouche, avec des notes de mûre, un vin charmeur, d’une très belle finale. Le 2007, avec son bouquet de fruits rouges et noirs, est un vin est très soyeux, très séduisant. Il y a aussi Climat 2008 (50% de fûts neufs), un vin puissant, concentré mais tout en finesse, très structuré, harmonieux, aux notes complexes (mûre, truffe…). ChâteauMOULIN DE GRENET Remarquable Lussac- Saint-Émilion Château Moulin de Grenet 2008 (le 71e millésime de la famille, bravo !), très représentatif de ce millésime classique, associe structure et rondeur, gras, de bouche puissante, de robe grenat intense, aux nuances de fruitsrouges avec des notes grillées. Le 2007 a des tanins fermes et soyeux à la fois, de bouche corsée, un vin de belle couleur pourpre. Beau 2006, qui développe un nez intense, marqué par des notes de petits fruits rouges à noyau, tout en arômes, très bien élevé, un vin distingué et puissant à la fois, de garde. Le 2005 est corsé, au nez de groseille et de cuir, de belle robebrillante, avec ces notes de framboise et de violette, aux tanins fermes et mûrs à la fois. Le 2004 est un vin riche, coloré et bouqueté, aux notes de cerise confite et d’ humus.
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Maison dynamique, résolument tournée vers le futur, car, après avoir acquis des vignes en 100% Grand Cru, la surface de production de Champagne Gosset s’est étendue en rachetant un terrain jouxtant le site traditionnel. Splendide Champagne cuvée Célébris 95, un Champagne racé, élégant, tout en complexité d’ arômes, dense en bouche, très distingué, au nezcomplexe et persistant. La Grande Réserve (46% Chardonnay, 39% Pinot Noir et 15% Pinot Meunier dont 12% de vins de réserve) est une cuvée savoureuse, un Champagne puissant, avec des dominantes de noix et de miel, d’une finale voluptueuse. Le Gosset Grande Réserve brut est une cuvée où l’on retrouve des nuances de raisin mûr et de noix, de frangipane, de bouche ample et chaleureuse, qui allie structure et nervosité, tout en intensité et persistance, très savoureux, charmeur par son ampleur aromatique. Remarquable, le Gosset Grand Millésime 2000, issu de Chardonnay Grands Crus, de Pinot Noir Grands et Premiers Crus, de belle robeor pâle, limpide et douce, un superbe Champagne de belle vinosité mais avec cette nervosité caractéristique, très harmonieux, fin et riche, complet. Le Grand Rosé brut est exceptionnel, issu du Chardonnay (56%) et du Pinot Noir (36%) auxquels on ajoute un vin des Coteaux Champenois rouge ( Bouzy et Ambonnay). Tout en bouche, le vin dégage une belle complexité d’ arômes, dominée par l’abricot et les fleurs fraîches, un Champagne suave, épicé en finale comme il se doit. Superbe gamme “Extra”, qui révèle la vérité du vin dans toute sa splendeur grâce au dosage Extra brut, l’interprétation parfaite du savoir-faire ancestral de la maison. Exceptionnel Champagne Célébris Gosset Blanc De Blancs Extra Pure, sélection du meilleur Chardonnay, en réalisant l’ assemblage de quatre années, et de onze Crus, de plusieurs méthodes de vinification, l’ Acide Malique naturel a été préservé afin de restituer fraîcheur et puissance aromatique du Chardonnay, à la mousse légère et intense, riche en arômes ( fruits mûrs, pain brioché…), un grand Champagne intense et savoureux, d’une finale parfumée et dense, mûre et crémeuse, idéal sur une langouste. Vous aimerez aussi L’Extra rosé 2003, d’un rose limpide et lumineux, très aromatique avec des notes de fraise des bois, de framboise et de mûre sauvage, délicatement mêlées à la rose et à la violette, de structure vive d’une grande finesse, ample et persistant en bouche, un magnifique rosé, une belle expression de ce beau Millésime. Il y a ce Célébris Blanc De Blancs Extra brut, une cuvée raffinée et sensuelle aux saveurs confites d’agrumes, d’abricot sec et de figue.
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À la tête des Premiers Grands Vins Classés. C’est à la guerre de Cent Ans que le Château de Lugagnac est construit. On trouve, dans les soubassements des murs d’enceinte, les traces d’une ancienne forteresse. C’est aujourd’hui une splendide demeure savamment rénovée avec le goût et le talent de Maurice et Mylène Bon. Situés à la limite de partage des eaux entre Dordogne et Garonne et bénéficiant d’un climat tempéré et particulièrement sec l’été, les 80 ha du vignoble sont plantés sur un relief élevé, en pente douce composé d’ argile ferrugineuse sur un sous-sol calcaire pour les deux tiers environ et de calcaire coquillier pour le reste. Aujourd’hui, leur fils, François-Thomas, s’attache à profiter de ces atouts, et renforce la personnalité de Lugagnac. “Le vignoble est planté sur des fossiles calcaires, précise François-Thomas Bon, il y a même des géologues du Nord qui viennent y chercher des coquilles d’huîtres fossiles. Nous sommes situés sur la roche et pour planter les vignes il fallait utiliser de l’explosif. Aujourd’hui, le vignoble arrive à une belle maturité et il est beaucoup plus qualitatif que par le passé. Nous avons volontairement réduit la surface de vignes faisant des sacrifices économiques pour la propriété en privilégiant les meilleurs terroirs, vendant les autres. Des 90 ha à l’origine, nous avons réduit à 70 ha de vignes. Grâce à ces efforts qualitatifs, nous sommes pratiquement capables de faire de la Cuvée Eos, donc la plus qualitative, sur 80 % du vignoble. Mon challenge était de hisser les Vinsde Lugagnac dans la cour des grands, j’y suis parvenu et suis content du résultat. Je continue à faire des efforts, de la recherche, pour preuve, nous avons replanté de la Carmenère, cépage boudé, oublié à Bordeaux. Cela n’a pas été facile mais avec le concours de pépiniéristes internationaux, j’ai enfin trouvé un clone qualitatif, et suis impatient de goûter bientôt les premiers grains de raisins. “On se fait donc vraiment plaisir avec son superbe Bordeaux Supérieur Cuvée Eos 2008, riche en couleur, corsé, charpenté, un vin qui sent bon la prune, le poivre et les sous-bois, de bouche puissante, ample et structurée, d’une belle finale, d’excellente garde. Le 2007, de jolie robe intense, mêle concentration aromatique et souplesse en bouche, avec ces arômes caractéristiques d’épices et de griotte, et des tanins équilibrés. La Cuvée Eos blanc 2008, de belle robe, au nez de petits fruits, ferme et suave, très équilibrée, richement bouquetée, un joli vin fin, de bouche à dominante de fleurs fraîches, de fruits jaunes et de tilleul, gras, tout en persistance, qui supporte une cuisine élaborée. “Eos Blanc 2008 est plus concentré, poursuit François-Thomas Bon, plus charnu, le léger boisé(élevage en barriques avec pigeage) lui apporte puissance et aptitude au vieillissement. Je conseille vivement de le décanter avant de le servir à table sur des coquilles Saint-Jacques, des poissons grillés, des viandes à la crème ou du gorgonzola.” Le Château de Lugagnac classique 2008 est bien représentatif du millésime, avec des notes caractéristiques de groseille bien mûre, légèrement épicé, bien charpenté et harmonieux. Excellent 2007, de belle charpente, au nez complexe (groseille, violette…), tout en rondeur, avec des arômes persistants de fruits rouges mûrs au palais. Le 2006, qui allie structure et fruité aux papilles, de couleur rubis, aux taninssouples, au nez à dominante de petits fruits mûrs, est d’excellente évolution. Il y a aussi le Bordeaux Château de Lugagnac blanc sec2009, tout en bouche comme le rosé, franc et parfumé, fondu au palais. À la suite, la gamme Bordeaux Tricépage, dont le rouge ( Cabernet- Sauvignon, Merlot, Cabernet franc) tout en rondeur et fruité, est à boire sous la tonnelle. Très joli Tricépage rosé, avec des notes de fruits rouges frais, doté d’une belle fraîcheur. Le Tricépage blanc ( Sauvignon gris et blanc, et Sémillon) d’une robe or pâle, au nez délicat de fruits blancs, est de bouche tendre. Superbe rapport qualité-prix et une multitude de récompenses obtenues.
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