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LE GUIDE 2026
46e année pour ce livre qui a été le PREMIER Guide des Vins créé en 1979 ! Parution Rentrée 2025
Dans toutes les régions, on se doute que nous allons :
- conforter les vignerons de talent du Guide actuel
- retenir de nouveaux vignerons (anciens du Guide ou découvertes de nos dernières dégustations)
- éliminer certains producteurs (c’est le ba-ba du Guide : les meilleurs de l’année priment)

Par exemple, pour le RHÔNE (voir les vignerons du GUIDE actuel), c’est certainement l’une des régions qui nous a le plus enthousiasmés ces dernières années. Prenez Châteauneuf-du-Pape où le terroir se caractérise principalement par un sol extrêmement ingrat composé de gros galets roulés, amoncelés autrefois par le glacier du Rhône, qui fournissent à la vigne des conditions exceptionnelles de maturation en lui renvoyant pendant la nuit l’intense chaleur qu’ils ont emmagasinée pendant le jour. Les vins blancs offrent un bouquet floral duquel s’échappent des parfums de fleur de vigne, de lis ou de narcisse. Les rouges sont colorés, puissants, de belle garde, et n’ont pas besoin d’artifices œnologiques pour être au sommet avec des prix de 20 à 50 € (à “comparer” à des crus de Bordeaux de 50 à 100 €…).
La richesse de la région, ce sont aussi les appellations qui bénéficient d’un rapport qualité-prix-typicité exceptionnel entre 10 et 20 € : Cairanne, Lirac, Luberon, Ventoux, Rasteau, Luberon, Vacqueyras, Vinsobres, Igp…
LA VALLÉE DU RHÔNE À TABLE
– Châteauneuf-du-Pape. Des rouges riches et charpentés, très parfumés, qui sentent la garrigue et les fruits surmûris, et s’apprécient sur le gibier (sanglier, chevreuil, lièvre) ou avec les truffes. Les blancs sur une cuisine riche.
– Cornas et Côte-Rôtie. De grands vins rouges intenses et complexes, concentrés au nez comme en bouche, d’excellente garde, qu’il faut savoir attendre et déguster sur des plats épicés.
– Côtes-du-Rhône et CDR-Villages. Dans leur jeunesse, les rouges vont parfaitement avec les viandes blanches ou les volailles (pigeonneaux). Plus vieux, ils méritent un chou farci, une daube et du gibier (perdrix). Les rosés “collent” aux terrines et aux poissons grillés, et les blancs à une escalope panée ou à un sandre au beurre blanc.
– Gigondas, Rasteau, Vinsobres, Vacqueyras, Lirac… Le vin est puissant au nez comme en bouche, ferme, d’excellente garde et se marie aussi bien avec un gigot à la ficelle ou une selle d’agneau qu’avec des mets plus riches comme une daube ou le gibier.
– Ermitage et Saint-Joseph. Idéal sur une viande rouge ou de l’agneau quand ils sont jeunes, puis, à maturité, avec un lièvre à la royale ou un salmis de colvert. Les blancs, suaves et onctueux, sur une blanquette ou un saumon grillé.