Une (très) bonne chose : le Classement 2006 de Saint-Emilion suspendu

Je reviendrai plus longuement sur le scandale de ces Classements (Saint-Émilion, Crus Bourgeois… ).

En attendant, « BORDEAUX (AFP) – Le classement 2006 des grands crus de Saint-Emilion, contesté par quatre producteurs déclassés, a été suspendu vendredi en référé par le tribunal administratif de Bordeaux, a-t-on appris auprès de l’un des avocats des propriétaires.

Dans son jugement, le tribunal administratif a estimé qu’un « doute sérieux sur la légalité » pouvait naître de la procédure suivie pour le classement 2006, évoquant une possible discrimination entre les candidats. La commission chargée d’établir ce classement n’avait en effet visité que quelques propriétés.

Le tribunal, à l’appui de sa décision prise en urgence dans l’attente d’un examen sur le fond, a souligné que le classement litigieux atteignait « de manière grave et immédiate non seulement les intérêts économiques de ces exploitations (déclassées), mais également leur image de marque et la renommée de leurs produits » et entraînait « un préjudice commercial ».

Cette suspension intervient un mois seulement après l’annulation d’un autre classement, celui des crus bourgeois du Médoc, au motif de la partialité du jury. »

Voir : http://actualite.aol.fr/france/societe/le-classement-2006-des-grands-crus-de-saint-emilion-suspendu-en-refere/295881/p-article_cat/article_scat/article_titre/article_id/article.html

Les meilleures cuvées de Champagne

Voir les bonnes adresses : http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=CHAMPAGNE&rech4=Y

Il y a 21 maisons qui atteignent le haut du pavé cette année, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. Celles que nous mettons au sommet sont des marques qui réussissent remarquablement leurs “simples” cuvées, et c’est très difficile. Chaque marque n’est bien sûr pas à “comparer” à une autre, et le tout est de rester maintenant à cette place. Il est donc impératif de suivre à la lettre la hiérarchie interne de notre Classement, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que, toujours, le rapport qualité-prix prime et explique bien des choses.

Les Deuxièmes Grands Vins Classés une mine d’or pour les amateurs exigeants, passionnés par les terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Une hiérarchie forte se met également en place à l’intérieur de cette catégorie, les Premiers des “Deuxièmes” étant aussi intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Deuxièmes”, et ainsi de suite. Il y a donc des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres, garantes d’une typicité et d’une régularité qualitative, un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.

La plupart des Troisièmes Grands Vins Classés devraient monter dans la catégorie supérieure, et sont en position “d’attente”, car leurs cuvées n’ont pas encore pu être suivies sur plusieurs années. Ce sont des valeurs possédant un rapport qualité-prix très séduisant.

Nos coups de cœur, les bonnes adresses :
http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=CHAMPAGNE

http://www.guidedesvins.com/champagne.php

Voir aussi : http://millesimes.fr/classement.php?rech1=CHAMPAGNE&rech4=Y

Les meilleurs vins de Chypre

Voir aussi pour les vins mondiaux : http://patrick.dussert-gerber.com

A Chypre, il existe une véritable tradition vinicole très ancienne, et la viticulture a toujours été une très importante activité de l’île. La vigne y est cultivée à flanc de montagne jusqu’à près de 900 m d’altitude, particulièrement sur le flanc sud.

Les cépages
Pour les rouges, le Mavron, très majoritaire, l’Opthalma et le Cabernet depuis peu.
Pour les blancs, le Xynisteri blanc et Muscat.

Les vins
– Les rouges, que j’aime bien, sont très typés, intenses en couleur comme en arômes, bien corsés, tanniques, et légèrement épicés en bouche. Des vins charnus, d’excellente évolution..

– Les blancs sont secs (ou demi-secs), et moins passionnants. D’autres sont de type Xérès.

– Les vins de dessert
Le vin le plus charmeur de Chypre est le Commandaria, marron, liquoreux, provenant des villages de montagne, issu de raisins blancs et rouges séchés issus du Mavron et du Xynisteri). Il était déjà célèbre au XIIe siècle quand les Templiers s’installèrent dans l’île et lui donnèrent ce nom. C’est un vin remarquable et sa douceur est obtenue en desséchant les raisins sur des draps étendus au milieu des vignes, comme en Grèce. Essayez d’en goûter directement dans les villages.

Les vins de Californie

Le pays est grand et les conditions climatiques ne sont donc pas les mêmes à San Diego, au sud, ou à Mendocino, au nord. Pour mieux comprendre les vignobles californiens, il faut savoir que le pays possède deux importantes particularités géographiques :

– La première, c’est l’influence constante de l’océan Pacifique, dont les eaux côtières sont très froides (il est toujours étonnant de regarder les dizaines d’otaries dans la baie de San Francisco). Pourtant, la Californie se situe très au sud, à la même latitude que l’Espagne ou l’Afrique du Nord. Le soleil frappe jour après jour, chauffant l’air comme dans un sauna. Cependant, vers midi, une brume marine se lève à l’horizon pour rapidement se transformer en un banc de brouillard s’avançant dans la baie de San Francisco, comme aspiré par quelque force invisible.

Par temps chaud, le brouillard touche toutes les vallées montagneuses donnant sur la baie de San Francisco. L’air se réchauffe et s’élève, créant un vide qui aspire l’air froid du Pacifique, et avec lui, le brouillard formé au large par le soleil matinal. Dans la chaude Californie, sans ce moyen de rafraîchir le raisin, il serait impossible de prolonger la période de mûrissement et donc de produire de bons vins.

Aussi, toutes les régions produisant de bons vins (à l’exception de deux zones où l’altitude remplit le même rôle) sont-elles situées là où une brèche dans la chaîne côtière crée un entonnoir dans lequel s’engouffre cette couverture d’air froid. Et, curieusement, plus on va vers le sud, plus ce froid devient vif.

Les vignobles les plus septentrionaux du comté de Mendocino sont considérablement plus chauds que ceux de la vallée de Salinas, à 160 kilomètres au sud de San Francisco. L’effet d’entonnoir y est aussi violent qu’un coup de vent hivernal. D’ailleurs, on y laisse souvent les raisins mûrir jusqu’en novembre. 160 kilomètres plus au sud, vers Los Angeles, dans la vallée de Santa Maria, le raisin mûrit difficilement et doit lutter pour recevoir un peu de soleil à travers la nappe de brouillard.

– La seconde particularité géographique de la Californie consiste en une chaîne montagneuse nommée la Chaîne côtière. Lorsqu’il n’existe pas de brèche créant un effet d’entonnoir, les vallées situées en arrière de cette chaîne s’avèrent de véritables fournaises. Bien qu’un climat aride et brûlant rende impossible la production de bon vin (à l’exception des ersatz de “portos” et de “xérès”), l’irrigation (on s’en doute) permet d’obtenir une énorme quantité de raisins, qui mûrissent très rapidement et, grâce à la sécheresse de l’air, ne sont pratiquement pas attaqués par les pourritures sévissant dans les vignobles les plus humides. La Vallée centrale s’étend sur 640 kilomètres, pratiquement jusqu’à Los Angeles. De Sacramento à Bakersfield, sur 200 kilomètres de large se trouve concentré le plus gros de la production californienne.

L’irrigation est un des facteurs qui me laissent perplexes : sous prétexte qu’il fait trop chaud, faut-il, arroser ou irriguer ? Est-ce bien la nature qui a voulu que la vigne pousse ici ? Sur ce principe, pourquoi ne pas faire pousser de la vigne sous serre, ou, mieux encore, carrément en laboratoire. Je vous laisse réfléchir à cela.

Les cépages

Merlot
Le Merlot de Californie a une robe allant de grenat à rouge foncé, un arôme franchement fruité et un bouquet aux nuances d’herbe, de groseille et de cerise.

Cabernet-Sauvignon
Il se cultive dans un sol bien drainé et un climat tempéré, et ses rendements sont de 7,5 à 12 tonnes à l’hectare. Le Cabernet-Sauvignon de Californie possède un arôme ample et un long en bouche, une structure assez ferme, où l’on perçoit les tanins et une certaine âpreté.

Zinfandel
Je n’ai jamais été emballé par le Zinfandel rosé (ou blanc). Par contre, c’est certainement avec les rouges provenant de ce cépage que l’on a vraiment l’impression de découvrir un nouveau style de vin ici. Il produit un vin parfumé, intense, rond et ample en bouche.

Pinot noir
Il est surtout cultivé sur les régions côtières (Carneros, Monterey, Santa Barbara…). Les rendements sont de 5 à 7,5 tonnes à l’hectare en moyenne.

Chardonnay
Un cépage très planté en Californie (il se comporte pourtant mieux dans les régions côtières), et ses rendements sont de 5 tonnes à l’hectare pour une bonne année.

Chenin blanc
Ou French Colombard. Plus de 80% sont concentrés dans la chaude vallée centrale où le raisin est vinifié en vin de table bon marché.

Sauvignon
Le Sauvignon blanc, connu aussi sous le nom de fumé blanc, est réputé fut introduit en Californie il y a plus de cent ans dans les sols graveleux autour de la Baie de San Francisco.

Les appellations

Il ne faut pas comparer les appellations californiennes à celles de la France, de l’Allemagne ou de l’Italie, beaucoup plus rigoureuses.
1/. “Californie”, où 100% du raisin dans un vin doit provenir de l’État de Californie. Les vins portant cette appellation sont souvent issus d’un mélange provenant de différentes régions de l’État et peuvent avoir également un millésime.

2/. Une subdivision politique, le comté. Par exemple, le comté de Mendocino. Un minimum de 75% du raisin doit provenir du comté. On cultive du raisin dans 47 des 58 comtés de la Californie.

Les appellations multi-comtés sont permises si les pourcentages de raisins récoltés dans chaque comté sont indiqués sur l’étiquette.

3/. L’AVA (American Viticultural Area), une subdivision géographique : un minimum de 75% du raisin doit provenir de cette zone.

4/. Le nom de vignobles individuels où 95% du raisin de tels vins doit provenir de ce vignoble.

Une autre manière de diviser les régions vinicoles de Californie est d’utiliser les moyennes de température. La Californie possède un système de classification des régions viticoles selon la quantité de chaleur à laquelle les vignes sont exposées au cours de la saison de croissance. Ce système a pour unité des “degrés jours”, la température de 10° C étant le niveau de base. La température moyenne au-dessus de 10° C chaque jour de la période de croissance des vignes est multipliée par le nombre de jours de cette période, ce qui donne un total de “degrés jours”.

Dans ce système de degrés jours, la Californie est divisée en plusieurs régions climatiques. La région 1 est la plus fraîche (moins de 2 500 degrés jours), la Région 2 est plus chaude (250 1 à 3 000 degrés jours), la Région 3 (de 3 001 à 3 500 degrés jours), et la Région 4 (350 1 à 4 000 degrés jours et plus).

Les vins
Après la mode des désastreux wine coolers (un mélange de vin, de jus de fruit et d’eau gazeuse), le pays tente de résorber l’excédent de sa production de raisin de la Vallée centrale en lançant une politique vinicole de grande envergure, autrement dit, à “l’américaine”.

Hélas, la plupart des vins courants californiens sont vendus sous une simple appellation de marque ou sous un nom générique, sans se gêner. Faute d’une réelle politique d’encépagement, les vins de qualité sont tous pratiquement issus des mêmes cépages internationaux, et (un hasard, sûrement), typiquement français. Vous imaginez un vin de Bourgogne, un autre de Provence, un autre du Jura, de la Loire ou du Sud-Ouest, tous provenant du même cépage ?

En réalité, le problème des “nouveaux” pays du vin est toujours le même : faute de références historiques et gastronomiques, on fait du vin qui marche, avec les cépages qui sont bon, ailleurs, et spécialement en France.

Les régions

* North Coast
– Le Napa County s’étend le long de la vallée de Napa, de Carneros, sur la baie, jusqu’aux chaudes sources thermales de calistoga, dans le Nord. Il comprend de petits zones des Vallées de Chilse et de la Pope à l’est, d’Howell Mountain au nord, et de certains contreforts escarpés des Mayacamas Monutains, à l’est. De bons vignobles, dont les deux tiers sont plantés de variétés françaises classiques ainsi que d’une bonne quantité de JohannisbergRiesling et de Zinfandel.

Carneros (“moutons”, en espagnol), classé région I, est rafraîchi par les brises et brouillards de la baie. Au premier abord, le paysage, avec ses petites collines herbeuses et ondulantes, fait plutôt penser à une région de pâturages (ce qu’elle était). Les cépages sont le Pinot, le Chardonnay et le Sauvignon, rien de moins excentrique.

Au nord de la petite ville de Napa, le fond plat de la vallée disparaît sous les vignes, tandis que de chaque côté les versants montent graduellement vers les arbres et les rocs des montagnes. D’Oakville à Saint Helena, le climat se réchauffe progressivement jusqu’à devenir une région II. On trouve ici une bande d’alluvions, le Rutherford Bench, d’où, selon les commentateurs de la région, la plupart des meilleurs rouges de Cabernet-Sauvignon de Californie tirent leur origine.

Le haut de la vallée, autour de Calistoga, est une région III, chaude, mais sujette aux gelées de printemps. Bien qu’on y produise du bon Zinfandel, les meilleures exploitations utilisent surtout les raisins plus frais du sud de Napa, ou sont installées, dans la fraîcheur des montagnes.

– Le Sonoma County, plus diffus, couvre neuf AVA différentes.

Mordant également sur le territoire de Carneros au sud, lui aussi possède quelques vignobles cachés dans la montagne. La plupart des meilleures exploitations de Sonoma, relativement nouvelles, tentent encore de se bâtir une réputation. Jusqu’aux années 70, le vin de Sonoma était généralement vendu pour servir aux coupages, mais au cours des vingt dernières années le vignoble y a triplé et les plantations de Cabernet-Sauvignon, de Pinot noir, de Sauvignon et de Chardonnay s’y sont multipliées par quinze. On ne plaisante pas ici.

La vallée de Sonoma traverse un panachage de terres agricoles, de banlieues et de vignobles jusqu’à Santa Rosa. De là, au nord de Cloverdale, s’étend le groupe le plus concentré d’AVA de la Sonoma. Green Valley, à l’ouest, est une des régions les plus fraîches de Californie. Chalk Hill, à l’est, possède de nombreuses exploitations importantes.

Les trois principales AVA de Sonoma sont Russian River, Dry Creedk et Alexander Valley. Russian River était à l’origine connue pour son vin en vrac et son mousseux , et l’on commence à y trouver des blancs intéressants, notamment de Sauvignon.

Tout au nord, la plus grande partie de la région de Mendocino, étonnamment tempérée, est classée région III; la chaîne côtière y est continue. Les meilleurs vins proviennent du Zinfandel, voire des mousseux.

*Central Coast

La région est comprise entre la baie de San Francisco et San Luis Obispo.

L’Alameda County comprend la Livermore Valley, qui avec Napa Valley, fut l’aire d’origine des vins de qualité de la Californie.

Le Santa Cruz County ne peu de vignobles, mais certaines des meilleurs exploitations vinicoles de Californie sont perchées dans la montagne, entre San Jose et la mer.

Le Santa Clara County et le Monterey County, sont des régions intéressantes, la dernière ayant ses meilleurs vignobles dans l’AVA Arroyo Seco.

Le San Luis Obispo County a également évolué d’une manière phénoménale, en superficie, passant de quelques petites centaines d’hectares à environ 2 500 hectares de vignobles, en moins de vingt ans. Ici aussi la brise rafraîchissante est de première importance, particulièrement dans l’AVA Edna Valley où le Chardonnay mûrit très lentement jusqu’à l’automne.

L’AVA Paso Robles, plus chaude, est cependant rafraîchie par l’altitude; cela donne au Zinfandel et au Cabernet une réelle intensité.

Le Santa Barbara County, plus au sud, comprend l’AVA Santa Maria Valley, trop froide, et l’AVA Santa Ynez Valley, un peu plus chaude. Firestone et Sanford produisent de bons vins blancs de Sauvignon et de Chardonnay.

*Central Valley
C’est la région des entreprises titanesques.

*Sierra Foothills
C’est la région même de la célèbre ruée vers l’or, au nord-est de San Francisco. Elle est centrée sur le comté d’Amador. Le meilleur vin est le Zinfandel.

*Southern Coast
Deux sous-régions, San Bernardino et Riverside, où j’ai rarement dégusté des vins qui méritent de rester en mémoire.

Les meilleurs vins de Provence

Du vin le plus gras à celui qui sera le plus sec, du plus coloré à celui qui aura la teinte la plus nuancée, du plus fruité au plus floral, du plus corsé au plus léger, selon ses cépages et sa vinification, dans toutes les appellations de la région Provence (et de Corse), les vins rosés font toujours partie (pour les meilleurs, bien sûr) des vins les plus séduisants qui soient. Le Classement permet de frapper à la bonne porte pour avoir accès aux grands vins. Parfaits sur une bouillabaisse comme sur des gougères, sur des rougets ou sur des saucisses, une ratatouille ou des paupiettes de veau.

Nos coups de cœur, les bonnes adresses :
http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=PROVENCE

Les Classements :

Vins rouges : http://www.guidedesvins.com/provence.php

Si c’est confirmé, c’est quand même encourageant

On parle des banlieues, de la gare du nord, de la couleur de la jupe de Royal, mais, cela, c’est la clé de la politique que la France doit mener : diminuer le nombre de chômeurs, réduire les charges des entreprises pour les inciter à embaucher, miser sur le plein emploi :

Le chômage au plus bas depuis 24 ans
jeudi 29 mars 2007 18h00

Le taux de chômage s’est établi à 8,4% à la fin février, soit son plus bas niveau depuis 24 ans. En février, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie 1 a reculé de 1%, soit 19.900 personnes. Jean-Louis Borloo table sur un taux de chômage à 7,9% de la population active à la fin 2007.

Voir : http://www.europe1.fr/informations/articles/682143/le-chomage-au-plus-bas-depuis-24-ans.html

L’accord idéal des vins et des mets

Voir aussi : http://www.millesimes.fr/accords-vins-mets.php

À l’apéritif
Champagne (et Crémants de Saumur, d’Alsace…), Sauternes, vins doux naturels et la plupart des vins blancs secs ou moelleux.

Les entrées
v Asperges : un Muscat d’Alsace.
v Artichaut : un rosé sec d’Anjou.
v Avocat : des blancs secs (Graves, Quincy, Touraine), voire moelleux (demi-secs de Loire).
v Caviar : Corton-Charlemagne, Champagne, Pouilly-Fumé.
v Choucroute : Riesling ou Tokay d’Alsace.
v Escargots : un Bourgogne, rouge ou blanc.
v Foie gras : Champagne rosé ou grand millésime, assez vineux, Gewurztraminer et Tokay Vendanges tardives avec un foie d’oie alsacien, Barsac ou Sauternes avec un foie de canard du Sud-Ouest.
v Jambon de Parme ou de San Daniele : blancs secs (Pouilly-Fuissé) ; essayez aussi des blancs moelleux (Loire, Alsace).
v Œufs : des rouges légers (Beaujolais…), voire un Clairet de Bordeaux.
v Pâtes, sauce à la crème : blancs secs de Bourgogne ou des Graves.
v Pâtes, sauce tomate : un CDR-Villages.
v Pâtés et terrines : des vins assez solides comme un cru du Beaujolais (Juliénas, Morgon…), un Madiran, un Chinon, un Coteaux-du-Languedoc, un Moulis…
v Potages : un Champagne rosé, un Coteaux-d’Aix blanc ou des rouges frais.
v Quiche : un Tokay Pinot Gris jeune, des rouges légers (Beaujolais, Loire, Jura, Bergerac…) ou des demi-secs de Loire et du Sud-Ouest.
v Paella : un Bandol rouge, un Corbières ou un CDR-Villages. Sinon, les rosés, avec une priorité pour les plus parfumés comme ceux de Provence, du Languedoc ou un Clairet de Bordeaux.
v Saumon fumé : Pouilly-Fumé, Champagne.
v Terrines de légumes : vins blancs de Loire.

Les fruits de mer et les crustacés
v Coquillages : Muscadet ou Entre-Deux-Mers.
v Coquilles Saint-Jacques : soit un blanc sec (Graves, Pouilly-Fuissé, Chablis), soit un blanc moelleux si elles sont à la crème.
v Crevettes : la plupart des blancs, et surtout ceux d’Alsace.
v Cuisses de grenouilles : un blanc rond, fruité comme un Graves, un Mâcon, un Côtes-du-Rhône ou un Touraine.
v Écrevisses : un Pouilly-Fumé ou un Chablis.
v Homard : des vins suaves et parfumés comme les Meursault, Chablis Grands Crus, Châteauneuf-du-Pape ou Pinot Gris, et les grandes cuvées de Champagne.
v Huîtres et moules : Sylvaner, Muscadet, Entre-Deux-Mers…

Les poissons
v Bouillabaisse : des blancs (Cassis, Bandol, Côtes-de-Provence), un rosé ample et fruité.
v Poissons grillés : des vins blancs secs (Anjou, Mâcon, Pinot blanc, Côtes-de-Provence, Entre-Deux-Mers…).
v Poissons en sauce ou à la crème : des vins blancs puissants (Meursault, Pernand-Vergelesses, Pessac-Léognan, Tokay), voire liquoreux.
v Poissons de rivière : des vins blancs relativement secs comme le Sancerre, un Apremont, un Chassagne-Montrachet ou un Riesling. Avec la lamproie, du Sauternes. Sinon, Champagne.
v Sardines fraîches : un blanc très sec et très frais (Sancerre, Muscadet, Abymes, Gaillac, Entre-Deux-Mers…).
v Saumon grillé : des vins blancs puissants (Pouilly-Fuissé, Chablis, Montrachet).

Les viandes blanches
v Brochettes et côtelettes d’agneau : la plupart des vins rouges, avec une préférence pour les Bordeaux relativement souples ou des vins très parfumés (Corse, Bourgueil…).
v Côtes, escalopes et ris de veau : des rouges légers comme les vins du Beaujolais, un Sancerre rouge, voire un Graves. Sinon, des blancs denses et parfumés (Alsace, Pernand-Vergelesses, Vouvray).
v Côtes, escalopes et ris de veau à la crème : un Puligny-Montrachet, un Châteauneuf-du-Pape blanc, un Coteaux-du-Layon jeune.
v Curry d’agneau : un vin blanc onctueux et épicé comme le Gewurztraminer, ou un Condrieu.
v Gigot d’agneau : des Bordeaux tanniques (Médoc, Pessac-Léognan), un Saumur-Champigny, un Chinon ou un Chambertin.
v Jambon, côtes et rôti de porc : des rouges légers (Beaujolais) ou plus ronds (Saumur, Touraine, Côtes-de-Bourg, Gaillac), et des blancs complexes (Côtes-du-Jura, Condrieu, Pouilly-Fumé, Chablis Premiers Crus).
v Rognons : des vins riches, rouges (Volnay, Saint-Émilion) ou blancs (Jura, Quincy) selon leur préparation.

Les viandes rouges
v Bœuf bourguignon ou pot-au-feu : le même vin rouge que celui employé pour la cuisson, et tout particulièrement un Bourgogne puissant (Pommard, Mercurey), un Gigondas, un Minervois ou un Bandol.
v Bœuf rôti : la plupart des vins rouges assez corsés et tanniques, les Bordeaux relativement jeunes, les Bourgogne (Auxey-Duresses, Santenay), ceux de la vallée du Rhône (CDR-Visan), ceux de la Loire (Chinon)…

Les volailles et le gibier
v Canard : des vins puissants et parfumés comme un Hermitage, un Châteauneuf-du-Pape, un Gevrey-Chambertin ou un Pauillac.
v Confit de canard : des vins corsés (Madiran, Cahors, Saint-Émilion, Corbières, Corton).
v Gibier à plume : des rouges corsés (Pommard, Hermitage, Moulin-à-Vent, Bandol, Cahors, Pauillac, Saint-Émilion, Châteauneuf-du-Pape…) ou Ven­danges Tardives et Sauternes.
v Gibier à poil : des rouges encore plus puissants (Côte-Rôtie, Bandol, Saint-Estèphe).
v Oie : soit un vin blanc légèrement moelleux (Anjou…), soit des rouges frais et légers (Beaujolais, Touraine…). Si c’est une oie farcie, un Margaux ou un Côte-de-Beaune.
v Poulet à la crème : des blancs demi-secs ou moelleux de Loire, dess blancs secs puissants et ronds (Pessac-Léognan, Meursault)

Les fromages
v Fondue au fromage : des vins blancs de montagne (Savoie, Jurançon).
v Fromages de chèvre : un Sancerre ou un Anjou demi-sec.
v Fromages à pâte sèche : des blancs secs de montagne ou légèrement moelleux.
v Fromages doux à pâte molle : des rouges légers et fruités (Beaujolais) et des blancs parfumés (Alsace, Sancerre, Pacherenc-du-Vic-Bihl).
v Fromages forts à pâte molle : vins blancs secs ou demi-secs (Anjou, Gewurztraminer, Tokay, Châteauneuf-du-Pape, Saint-Joseph…).
v Fromages persillés : des grands vins blancs moelleux et doux d’Alsace (Gewurztraminer Vendanges Tardives), de la Loire (Quarts-de-Chaume) et de Bordeaux (Sauternes).

Les desserts
v Avec la plupart des desserts (à l’exception des fruits et des glaces), les vins doux ou liquoreux (Sauternes, Quarts-de-Chaume ou Vendanges Tardives d’Alsace).
v Tartes aux fruits, babas : Champagne et des blancs demi-secs de Loire, d’Alsace ou du Sud-Ouest.
v Gâteaux au chocolat : un Banyuls, un Rasteau, une grande cuvée rosée de Champagne.

Petrus 2004 et quelques autres…


Je vous l’avais promis, la voici, la voilà comme dirait Guillaume Durand : une rarissime dégustation des crus de la famille Moueix, millésime 2004, organisé par les Ets Jean-Pierre Moueix, avec Edouard Moueix (le fils de Christian Moueix) et mon ami Jean-Claude Berrouet, l’homme qui « signe » quelques-uns des plus grands crus de Bordeaux, et donc du monde. Douze vins, du plus mythique (Petrus, de Jean-François Moueix) aux plus exceptionnels (Magdelaine, Trotanoy, Certan-Marzelle…). A lire aussi dans MILLESIMES 2007 qui paraît mi-Avril.

Voir aussi : http://blog.guidedesvins.com/

Château LA SERRE
Saint-Émilion Grand Cru Classé. Superficie : 7 hectares (80% Merlot, 20% Cabernet, sols argilo-calcaires). Ce 2004 est tout en bouche, au nez où dominent la groseille et l’humus, associant puissance et finesse, charnu, un vin très harmonieux et très équilibré, de bonne garde.

Château MAGDELAINE
Saint-Émilion 1er Grand Cru Classé. Superficie : 11 hectares (90% Merlot, 10% Cabernet franc, 2/3 sont situés sur le plateau calcaire à astéries, et 1/3 sur les molasse. C’est un site viticole très ancien (environ 2000 ans), exposé au sud, sur la commune de Saint-Émilion. Le 2004 est formidable, d’une finesse hors du commun. Très grand vin, de robe brillante, très complet, avec une belle matière présente et savoureuse, aux senteurs de petits fruits noirs (cassis), de cuir et de violette, de belle garde.

Château BÉLAIR
Saint-Émilion 1er Grand Cru Classé. Superficie : 12,5 hectares (80% Merlot, 20% Cabernet franc ; 40% en côtes argilo-calcaires, 60% en plateau calcaire à astéries). Le traitement du vignoble en Ecodynamie est très respectueux des équilibres naturels puisqu’aucun produit toxique n’est ulilisé, ce qui permet le respect des levures et des bactéries indigènes et rend donc possible leur utilisation en fermentation. Pascal Delbeck a cédé des parts minoritaires de la Société d’exploitation de ce cru aux Ets. Jean-Pierre Moueix, qui assurent la commercialisation exclusive. Toujours caractérisé par une grande élégance, le 2004 est très représentatif du millésime, de robe grenat, un grand vin équilibré et ample, charmeur, avec des nuances de cuir, d’évolution lente.

Château LAFLEUR-GAZIN
Pomerol. Superficie : 8,5 hectares (80% Merlot, 20% Cabernet franc ; Limons, graves et argiles). Environ 40 000 bouteilles. Le vignoble, d’une moyenne d’âge de 30 ans, évolue sur différents types de sol et compte un pourcentage assez élevé de Cabernet franc. La conduite viti-vinicole est menée de manière traditionnelle et avec le même souci du détail que pour les autres crus gérés par la famille Moueix. Le vin est riche, avec des arômes de fruits cuits, ample, d’une belle robe sombre, d’un très bel équilibre en bouche, un beau vin où la puissance prédomine.

Château LA GRAVE A POMEROL
Pomerol. Superficie : 8,7 hectares Superficie (85% Merlot, 15% Cabernet franc, graves, avec présence d’argiles fines). Environ 36 000 bouteilles. Le vignoble, d’une moyenne d’âge de 30 ans, s’étend sur le versant ouest de l’appellation et marque, comme son nom l’indique, le début de la célèbre ceinture graveleuse caractérisant les grands vins de Pomerol. Ce 2004 est très classique, tout en charme, avec ses notes fumées et réglissées, des tanins mûrs et suaves, et une finale longue et savoureuse.

Château CERTAN MARZELLE
Pomerol. Superficie : 3,25 hectares (100% Merlot, graves sur argile). Environ 12 000 bouteilles. Le vignoble, d’une moyenne d’âge de 25 ans, s’étend sur un magnifique sol de graves reposant sur de l’argile. La culture ainsi que la vinification s’opèrent de façon traditionnelle. Le jeune vin est élevé en barriques de chêne renouvelées chaque année à hauteur de 50%. Le 2004 est exceptionnel de finesse, un vin vraiment très séduisant, très parfumé, très rond, ample au nez comme en bouche, d’une grande harmonie.

Château LATOUR A POMEROL
Pomerol. Superficie : 7,9 hectares (90% Merlot, 10% Cabernet franc, 2/3 sols graveleux et argileux, 1/3 limons argileux). Environ 36 000 bouteilles. Le vignoble de cette propriété donné en 1962 en fermage aux Ets Jean-Pierre Moueix se caractérise par la diversité de ses sols : graveleux avec la présence d’argiles sur une parcelle appelée les Grandes Vignes à proximité de l’église et limoneux autour du château. Ce terroir varié confère ainsi une complexité et une harmonie au vin que l’on retrouve dans ce millésime, robe rubis intense, des arômes de fruits surmûris, d’épices, de cuir. Charnu, complexe, avec des saveurs intenses, aux tanins puissants et soyeux à la fois.

Château LA FLEUR PETRUS
Pomerol. Superficie : 13,5 hectares (80% Merlot, 20% Cabernet franc, sur des sols graveleux). Environ 4 000 caisses. Contigu au Château Lafleur à l’ouest et Petrus au sud, le Château possède un sol essentiellement graveleux. Le vignoble est complanté de cépages scrupuleusement choisis. Ce millésime est de belle couleur profonde, très parfumé (fruits cuits), de bouche intense, aux tanins qui commencent à peine à se fondre, un très grand vin ample et distingué à la fois, puissant, très racé.

Château HOSANNA
Pomerol. Superficie : 4,5 hectares (70% Merlot, 30% Cabernet franc, mélange d’argile et de graves. Environ 18 000 bouteilles. Grâce à ce terroir mêlant graves et argiles, le vin produit est corsé et généreux, alliant finesse et équilibre. Le pourcentage conséquent en vieux Cabernet lui confère une grande complexité. Cela se retrouve dans ce 2004, un très grand vin, gras, d’un velouté exceptionnel, un millésime de haut niveau, de grande évolution.

Château TROTANOY
Pomerol. Superficie : 7,2 hectares (90% Merlot, 10% Cabernet franc). Graves argileuses et argiles noires). Environ 30 000 bouteilles. La mixité des sols (pour moitié des graves reposant sur de l’argile et pour moitié des argiles noires profondes) confère au vin à la fois de la puissance et de la profondeur ainsi qu’une grande finesse. Le 2004 ne déroge pas à son style : il est superbe, parfumé (fruits frais, sous-bois, épices…). Couleur pourpre, nez confit, tanins harmonieux, grande évolution, grande race.

Château LAFLEUR
Pomerol. Superficie : 4,5 hectares d’un seul tenant (50% Merlot, 50% Cabernet franc, sols argilo-graveleux, sableux). Une étude pédologique approfondie réalisée en 1998, a permis d’appréhender la diversité des sols de Lafleur. On retrouve une croupe graveleuse avec un sol brun graveleux, un sol brun sablo graveleux sur graves argileuses et sur sables argileux et enfin au centre une échancrure avec des sols plus profonds et la présence de pseudogley. Le vin est gras, corsé, racé et savoureux, équilibré, très harmonieux, riche en couleur, de très belle évolution.

PETRUS
Pomerol. Superficie : 11,4 hectares (95% Merlot, 5% Cabernet franc, argiles noires gonflantes). Environ 30 000 bouteilles. Un terroir unique (butte à 40 m d’altitude sur le fameux plateau de Pomerol aux argiles profondes sur un lit de crasse de fer) sur lequel le cépage merlot s’épanouit de manière exceptionnelle, lié à une approche viti-vinicole traditionnelle et respectueuse des aléas naturels. Fidèle à lui-même, Petrus dévoile dans ce 2004 toute sa subtilité, sa complexité, alliant une grande distinction à une matière pleine, un millésime extrêmement charmeur, onctueux, puissant, corsé et souple à la fois, d’une structure de “cathédrale”, très élégant, très riche en arômes avec cette note de truffe fraîche qui le caractérise. L’archétype du vin rare, qui se dévoile dans le temps. Toujours du très grand art.

Sarkozy pense que la France est plus à droite aujourd’hui et Borloo se rallie

Lu dans Lci.fr :

Mardi matin, Nicolas Sarkozy a livré à la presse quelques remarques sur la campagne. Le candidat UMP a estimé que la France penchait plus à droite que lors des précédentes présidentielles. « Ségolène Royal est plus à droite que Lionel Jospin. François Bayrou est plus à droite que ne l’ont jamais été les leaders centristes et moi je suis plus à droite que Jacques Chirac, c’est évident », a-t-il expliqué. Par ailleurs, il a affirmé ne pas comprendre la campagne de sa rivale, Ségolène Royal.

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Mon article sur AgoraVox : les charmes de la Sicile…

J’avoue une attirance toute particulière pour la Sicile. Sauvage, à la fois magique et austère, l’île possède ce charme indéfinissable qui crée les légendes. En réalité, la force de la Sicile a toujours été intimement liée à celle de ses habitants même si l’influence de chaque peuple a su marquer une empreinte particulière, des Grecs aux Arabes…
A lire et à commenter : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=21224

Mon article sur NaturaVox : mens sana…

Le vin, celui que nous défendons en tout cas, est une entité à part entière, magique, unique, qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, le ciel et la terre, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, la poésie et le savoir, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)…

A lire et à débattre : http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=429

Ma dégustation de Petrus, Trotanoy… 2004


Je vous l’avais promis, la voici, la voilà comme dirait Guillaume Durand : une rarissime dégustation des crus de la famille Moueix, millésime 2004, organisé par les Ets Jean-Pierre Moueix, avec Edouard Moueix (le fils de Christian Moueix) et mon ami Jean-Claude Berrouet, l’homme qui “signe” quelques-uns des plus grands crus de Bordeaux, et donc du monde. Douze vins, du plus mythique (Petrus, de Jean-François Moueix) aux plus exceptionnels (Magdelaine, Trotanoy, Certan-Marzelle…). A lire aussi dans MILLESIMES 2007 qui paraît mi-Avril.

Voir la suite : http://patrick.dussert-gerber.com/archives/rare-lexceptionnelle-degustation-de-petrus-magdelaine.html#more-428

Mon avis sur le sondage du JDD

Sondage du JDD d’aujourd’hui :
http://www.lejdd.fr/sondages/30.html
Deux candidats -au moins- sont sous-évalués : Le Pen et Besancenot. Le premier peut monter à 16% facilement, cela fera autant de moins pour Sarkozy. Le 2e peut dépasser 5%, à retirer à Royal. M’étonnerait aussi que Bové ne prenne pas 1 ou 2% à Royal, comme Shivardi et Voynet. Résultat, on aurait Sarkozy autour de 24% et Royal pas loi de 20%… Va falloir nous rechanter La Marseillaise…
Mon pronostic tient toujours : Sarkozy/Bayrou au 2e tour et Bayrou gagnant.

Ce qui semble être en phase avec le débat (très) fourni sur AgoraVox à la suite de mon article. Voir : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=21177
A suivre, tout changera dès que chacun aura le même temps de parole, avec 2 (très) bons orateurs « tv » : Le Pen et Besancenot. Attention, donc.
Et, pour le plaisir, car c’est même plus de la lang de bois :
http://www.dailymotion.com/related/1767110/video/xs98t_jack-lang-lopportuniste/1

Rare : l’exceptionnelle dégustation de Petrus, Magdelaine…

moueix-degustation.jpgJe vous l’avais promis, la voici, la voilà comme dirait Guillaume Durand : une rarissime dégustation des crus de la famille Moueix, millésime 2004, organisé par les Ets Jean-Pierre Moueix, avec Edouard Moueix (le fils de Christian Moueix) et mon ami Jean-Claude Berrouet, l’homme qui « signe » quelques-uns des plus grands crus de Bordeaux, et donc du monde. Douze vins, du plus mythique (Petrus, de Jean-François Moueix) aux plus exceptionnels (Magdelaine, Trotanoy, Certan-Marzelle…). A lire aussi dans MILLESIMES 2007 qui paraît mi-Avril.
Continuer la lecture de Rare : l’exceptionnelle dégustation de Petrus, Magdelaine…