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Domaine de 9 ha exploité par les frères et sœur Philippe, Christophe et Catherine Jomain. Pratique de la lutte raisonnée, vendanges manuelles, vins élevés en fûts de chêne et vinifiés de manière traditionnelle… Leur Puligny-Montrachet Premier Cru Les Combettes 2005, racé et suave, est très classique, de robe intense, riche au nez comme en bouche, tout en nuances aromatiques (tilleul, noisette), d’excellente évolution. Beau Puligny-Montrachet Premier Cru Les Pucelles 2005, d’une belle harmonie, ample, aux nuances subtiles de pomme et de fruits secs, suave, riche en bouche (agrumes, aubépine, amande…), un vin d’une grande maturité. Le Puligny-Montrachet Premier Cru Les Referts 2005 est dans la lignée, riche au nez, avec des notes de rose et d’aubépine, intense, à la fois charpenté et distingué, d’une belle onctuosité et d’une finale intense. Goûtez aussi le Saint-Aubin Premier Cru blanc Les Frionnes 2004, de belle couleur jaune ambré, aux nuances de noisette, d’une jolie finesse, alliant rondeur et vivacité, tout en bouche comme l’Auxey-Duresses rouge, aux notes de cerise confite et de sous-bois, de très bonne garde.
Domaine Marc JOMAIN
(PULIGNY-MONTRACHET)
Famille Jomain
11, rue du Monument
21190 Puligny-Montrachet
Téléphone :03 80 21 93 46
Télécopie : 03 80 21 94 45
Email : info@domaine-jomain.com
Site : www.amourduvin.com/f_cave.html
Ou : www.domaine-jomain.com
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À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Très beau Champagne cuvée du Fondateur, composé de vieux vins de réserve de Chardonnay, riche et complexe, frais et charpenté à la fois, tout en bouche, aux nuances où dominent la rose et le miel. La cuvée du 21e Siècle est intense et savoureuse, de mousse fine, de jolie robe dorée, de belle charpente, un Champagne complet et dense, parfait tout au cours du repas. Beau Blanc de blancs Millésime 96, au nez subtil, de jolie mousse, aux arômes de noisette et de pain grillé, tout en bouche persistante, d’évolution remarquable, un Champagne qui demande une cuisine raffinée comme des ris de veau ou une langouste. La Dame Palmyre Blanc de noirs Millésime 2002, tout en charpente, complexe, d’une bonne rondeur et avec un bouquet aux connotations de fruits mûrs et de pain grillé, de jolie mousse, un Champagne généreux. Belle cuvée Sublime (30% Pinot noir, 30% Pinot meunier, 15% Chardonnay, 25% de vins de réserve), qui porte bien son nom, un Champagne de robe or clair, alliant finesse et structure, aux connotations de fleurs d’acacia, très équilibré, de bouche intense et savoureuse, le tout bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité.
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Superbe Coteaux-du-Languedoc La Clape rouge Réserve du Château 2004, fort bien élevé en fûts de chêne, parfumé (cassis, fraise des bois), d’une belle structure, ample et volumineux, aux tanins veloutés, bien charnu comme il se doit. Très beau Coteaux-du-Languedoc La Clape Blanc de blancs 2005 (Roussane, Grenache et Bourboulenc) avec des arômes d’agrumes, un vin fin et puissant à la fois, de belle robe jaune pâle, aux nuances de noisette en finale, très abordable. Goûtez le Coteaux-du-Languedoc La Clape blanc cuvée Aimé de Cogny 2006 issu de Roussane, Grenache blanc et Bourboulenc, au nez expressif épicé et floral. La bouche est ample, volumineuse avec des arômes d’agrumes, un vin vif avec une belle finale persistante. Excellent rosé Cuvée Corail 2006 (Syrah, Grenache et Cinsault, un rosé de saignée de longue macération), d’une belle robe saumon foncé, très aromatique et puissant avec des notes de framboise, très savoureux.
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Créé en 1929, un domaine d’environ 4 ha sur des coteaux abrupts en terrasses, le sol est d’origine granitique recouvert de micaschiste et de gneiss, les vignes ont 50 ans et le cépage est la Syrah. Les vins sont élevés en moyenne 2 ans en fûts de chêne. Vous aimerez comme nous ce Côte-Rôtie 2004, coloré, au nez de fruits macérés (cerise, mûre), de bouche à la fois puissante et ronde, non encore à maturité, bien sûr. Le 2004 est de belle intensité, aux arômes de fruits rouges cuits et d’épices, d’une belle charpente, aux tanins puissants, d’excellente garde.
Vignobles LEVET
(CÔTE-RÔTIE)
Gaec Vignobles Levet
26, Bld Les Allées RN 86 Face au clocher
69420 Ampuis
Téléphone :04 74 56 15 39
Télécopie : 04 74 56 19 75
Email : bernard.levet@free.fr
Ou : www.vigneron-independant.com
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Incontestablement à la tête de l’appellation. Le terroir est argilo-calcaire, de l’argile blanche avec des bases d’alios, et l’encépagement classique (60% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon et 10% Cabernet franc). Exceptionnel Lussac-Saint-Émilion cuvée Saint-Vincent 2005, riche en couleur, où se mêlent la truffe, le poivre et la groseille, dense, aux tanins soyeux, bien charnu comme il se doit, épicé en bouche, encore jeune. Le 2004 est gras, aux tanins riches et souples, d’une longue finale au palais, un vin ample et classique des belles réussites dans ce millésime, de bouche chaleureuse, de fort belle évolution. La cuvée Tradition (vignes de 20 à 25 ans en moyenne, élevage une année en barriques de 1 et 2 ans d’âge) est régulièrement très réussie dans les millésimes 2005 à 2000, un vin velouté, bien corsé, de charpente équilibrée et soutenue. Très joli Bordeaux Clairet Roseraie du Mayne, de belle teinte, de bouche florale, un vin franc, fruité, très friand, une valeur très sûre comme leur très bon Bordeaux rouge Château Julien.
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Le chaleureux François Peters dirige avec son fils Rodolphe ce vignoble familial de 17,5 ha, idéalement situé dans cette commune renommée pour la qualité de son terroir, dont tout le potentiel d’élégance rejaillit dans ses cuvées. Beau Blanc de blancs Perle du Mesnil, alliant des notes florales et fruitées, d’une grande franchise au nez comme en bouche, très agréable sur une cuisine légèrement relevée. Superbe cuvée Spéciale Millésime 99, qui fait l’objet d’un soin tout particulier, un vin précieux, d’une grande amplitude, d’une très grande finesse et très typé par son terroir d’exception, floral et dense, très agréable en bouche par sa persistance aromatique, un Champagne qui fleure le tilleul. Le brut cuvée de Réserve est bien parfumé, riche et rond, très fin, au nez subtil et persistant (fruits frais, amande), très abordable. L’Extra-brut est une cuvée réellement exceptionnelle, un Champagne très typé, d’une personnalité affirmée, d’une très grande finesse, fort reconnaissable “à l’aveugle”. Une cuvée raffinée, très élégante, à l’attaque vive, très typée Chardonnay, où l’on retrouve toute la finesse des grands blancs de blancs, une mousse légère et persistante, des arômes délicats avec des nuances de rose, de genêt et d’amande, idéale à l’apéritif ou sur du caviar.
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“La moitié de nos vignes épousent le relief de la chaîne des Alpilles et sont plantées sur des terrasses très caillouteuses assurant un parfait drainage naturel, me précise Jean-Louis Charmolüe, elles encerclent la propriété mais on y trouve aussi beaucoup de cyprès, de la garrigue, qui donne un paysage magique, digne d’être peint, c’est aussi ce qui nous a beaucoup séduit. L’autre partie du vignoble, constitué de vieilles vignes, est situé vers la Durance, avec terroir composé d’alluvions sableuses et caillouteuses et de l’argile.”
Exceptionnel Baux-de-Provence Le Coeur de Romanin rouge Quartus 2001, d’une grande complexité, d’une couleur grenat pourpre, très riche en arômes (cannelle, cuir, griotte), puissant, savoureux, riche en charpente, de belle garde. Le Château Romanin 2003 provenant de petits rendements de 25 hl/ha (Grenache, Syrah, Mourvèdre, Cabernet-Sauvignon), dense, dominé par les fruits macérés, un vin qui allie rondeur et structure, aux tanins soyeux, de bouche puissante aux nuances de griotte, légèrement poivré, riche et coloré, où prédominent en finale la groseille confite et l’humus, un vin qui mérite un peu de patience pour profiter de son potentiel réel. À la suite, la Chapelle de Romanin rouge 2003, d’une belle robe brillante, un vin plus souple, bien corsé. Beau blanc, suave comme ce rosé aux notes de pêche et de groseille, long et équilibré, vif et velouté à la fois, d’une ampleur aromatique très séduisante, d’une couleur très délicate.
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Le vignoble de 28 ha, situé autour du château, bénéficie d’une exposition plein sud et appartient depuis 4 générations à la famille de l’actuel propriétaire Marc Ducau, associé à son neveu Daniel Sanfourche qui en assure la direction. Le vin est issu de vendanges manuelles. Les vignes, très anciennes, certaines ont 40 ans, sont plantées sur des coteaux qui surplombent la Garonne, dans un terroir argilo-calcaire. L’encépagement est très classique (80% Sémillon et 20% Sauvignon). Le climat est idéal, avec ses brumes matinales et ses après-midi ensoleillés de l’automne; cela permet le développement du fameux Botrytis cinerea. Exceptionnel Loupiac Château de Loupiac cuvée 2003, fort bien élevé en barriques, un grand vin velouté, de belle couleur dorée, au nez riche dominé par des notes de pain grillé et de fruits surmûris, tout en bouche, de grande garde. Beau 2001, aux nuances de noisette et de miel, associant souplesse et structure, un vin tout en finesse, d’une ampleur imposante, de garde comme ce 2000, d’une belle robe brillante, aux arômes d’abricot, d’une belle finale, très légèrement poivrée. Leur Château Loupiac-Gaudiet 2004, élevé en cuves, est bien classique, ample au nez comme en bouche, aux notes de citron confit et de fleurs blanches, d’une belle fraîcheur en bouche. Beau 96, de bouche suave, est tout en subtilité d’arômes, de belle teinte dorée, aux nuances de fruits bien mûrs, très savoureux aujourd’hui comme ce 95, tout en bouquet, fin et savoureux, dense et velouté, de belle couleur, au nez riche et bien présent dominé par des odeurs de pain grillé, un vin qui s’accorde très bien sur les desserts aux fruits.


C’est le petit-fils de l’estimable Marc Pagès, disparu l’an dernier, qui poursuit l’aventure familiale, avec la même passion que son grand-père. Une place toujours très enviable pour ce beau vignoble de 73 ha qui possède un vrai terroir. Savouré sur place, ce Médoc 2006, toujours marqué par ces senteurs très spécifiques de fumé, riche en couleur, au nez délicat où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche puissante, avec des nuances de groseille et de truffe, aux tanins soyeux, charnu comme il se doit, de belle charpente. Superbe 2005, encore fermé, à la fois charnu et distingué, aux notes persistantes de fruits mûrs (cassis et framboise) et de réglisse, un vin qui allie concentration aromatique, ampleur des tanins et distinction en bouche, de belle garde. Le 2004 est particulièrement charmeur, coloré et puissant, aux saveurs fruitées, avec ce nez caractéristique d’épices et de sous-bois, exhalant des notes persistantes, aux tanins présents, prometteur. Le 2003 est de belle robe soutenue et brillante, très riche, d’une jolie concentration d’arômes (cassis, épices…), persistant et très bien équilibré. Le 2002 commence à se découvrir, charpenté, élégant, aux tanins denses, tout en bouche, avec des notes caractéristiques de mûre et de pruneau, de garde. Beau 2001, où l’élégance prédomine, avec ces petites nuances d’humus et de fraise des bois mûre, tout en bouche, très persistant, de couleur pourpre, aux tanins présents et délicieusement fondus, d’excellente garde. Le tout bénéficie d’un rapport qualité-prix-typicité qui devrait faire réfléchir certains crus plus côtés ou médiatiques.
Château La TOUR de BY
(MÉDOC)
Frédéric Le Clerc
5, route de la Tour de By
33340 Bégadan
Téléphone :05 56 41 50 03
Télécopie : 05 56 41 36 10
Email : info@la-tour-de-by.com
Ou : www.la-tour-de-by.com
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Le chaleureux Jean-Jacques Baronnat dirige maintenant cette maison familiale de négoce située à Gleizé, créée il y a plus de 100 ans par son grand-père, alors producteur en Beaujolais. Beau Morgon 2005, au nez de mûre et de fumé, aux tanins présents, un vin qui poursuit une très belle évolution. Excellent Brouilly 2006, corsé, un vin qui sent bon les fruits rouges mûrs et les sous-bois, de bouche savoureuse. Goûtez aussi le Mâcon-Villages blanc 2006, subtil et suave en bouche, où s’entremêlent les fruits et les fleurs fraîches, tout en persistance d’arômes comme ce Beaujolais blanc 2006, qui associe la fraîcheur à l’élégance, de robe pâle, brillante et limpide, de bouche bien persistante, aux notes d’agrumes et de fleurs fraîches.
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Brigitte Dussert : vous aimez la Bourgogne, ses vignerons, cette osmose entre ces sols et un cépage unique…
Patrick Dussert-Gerber : je n’aime pas tous les vins de Bourgogne, certains sont dilués, d’autres trop barriqués à outrance pour séduire des marchands spécifiques, notamment à l’export… mais, c’est vrai, ceux que j’aime, j’y suis fidèle.
J’apprécie aussi l’intelligence quand elle est suffisamment courageuse pour rejeter un certain critique américain quand il se pointe pour donner des leçons. Peu l’ont fait, les Bourguignons, oui.
En Bourgogne, les grands vins blancs secs seront parfaitement matures, surtout avec cette équilibre qui leur manquait parfois ces dernières années. À Chablis, 2007 sera élégant, dans le style de 2004 qui est un grand millésime. C’est la même chose à Meursault, à Puligny-Montrachet ou en Corton-Charlemagne, qui gagnent en finesse et en élégance.
Ici, on ne s’excite pas à faire des vins “putassiers”, privilégiant ce qui doit l’être : le terroir et le fruit.
Quand on se promène entre les murets qui entourent les vignes des Grands Crus, on voit qu’à quelques mètres de distance le sol ne produit pas les mêmes crus. L’altitude des vignes, selon qu’elles se situent à 150 ou 300 m, l’inclinaison des pentes (les meilleurs vins proviennent des mi-pentes), la richesse des sous-sols en ressources minérales, en sodium, en oligoéléments… Tout concourt ici, dans un “mouchoir de poche”, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime. Ajoutez à cela l’exposition (fondamentale) face aux mouvements du soleil, un territoire pauvre où la terre est rare, et vous comprendrez l’extrême diversité des grands vins bourguignons.
Pour les grands vins blancs, notamment ceux qui proviennent du Chardonnay, il faut bien comprendre que les temps plus frais sont toujours synonymes de grands millésimes. Ce n’est pas pour rien si c’est au-dessus de la Loire que se plaisent quelques-uns des plus grands vins blancs secs du monde.
On ne fait pas de grands vins blancs les années trop chaudes ou dans des territoires trop ensoleillés, exception faite de la Provence, où des cépages comme le Rolle ou l’Ugni blanc s’accomodent particulièrement bien à ce climat estival.
Mais, de grands vins de Chardonnay comme ceux de la Côte de Beaune, on n’en fait ni en Languedoc, ni au Chili, ni en Californie. Alea jacta est.
Nous réunissons une centaine des meilleurs vignerons bourguignons début Avril. De quoi se faire plaisir et récompenser ceux qui comptent.

v Asperges : un Muscat d’Alsace.
v Artichaut : un rosé sec d’Anjou.
v Avocat : des blancs secs (Graves, Quincy, Touraine), voire moelleux (demi-secs de Loire).
v Caviar : Corton-Charlemagne, Champagne, Pouilly-Fumé.
v Choucroute : Riesling ou Tokay d’Alsace.
v Escargots : un Bourgogne, rouge ou blanc.
v Foie gras : Champagne rosé ou grand millésime, assez vineux, Gewurztraminer et Tokay Vendanges tardives avec un foie d’oie alsacien, Barsac ou Sauternes avec un foie de canard du Sud-Ouest.
v Jambon de Parme ou de San Daniele : blancs secs (Pouilly-Fuissé) ; essayez aussi des blancs moelleux (Loire, Alsace).

v Œufs : des rouges légers (Beaujolais…), voire un Clairet de Bordeaux.
v Pâtes, sauce à la crème : blancs secs de Bourgogne ou des Graves.
v Pâtes, sauce tomate : un CDR-Villages.
v Pâtés et terrines : des vins assez solides comme un cru du Beaujolais (Juliénas, Morgon…), un Madiran, un Chinon, un Coteaux-du-Languedoc, un Moulis…
v Potages : un Champagne rosé, un Coteaux-d’Aix blanc ou des rouges frais.
v Quiche : un Tokay Pinot Gris jeune, des rouges légers (Beaujolais, Loire, Jura, Bergerac…) ou des demi-secs de Loire et du Sud-Ouest.
v Paella : un Bandol rouge, un Corbières ou un CDR-Villages. Sinon, les rosés, avec une priorité pour les plus parfumés comme ceux de Provence, du Languedoc ou un Clairet de Bordeaux.
v Saumon fumé : Pouilly-Fumé, Champagne.
v Terrines de légumes : vins blancs de Loire.
Un vignoble familial de 8 ha qui fait partie des pionniers de la mise en bouteilles (depuis 1951). Ici, la taille est très courte et optimise le potentiel des lieux-dits en les vinifiant séparément. Les vignes sont enherbées pour diminuer la vigueur des plants. Les vins blancs sont vinifiés en fûts de chêne. Il y a bien sûr ce beau Riesling Zotzenberg Grand Cru 2005, issu de terrains argilo-calcaires qui retiennent l’humidité et résistent bien à la sécheresse, tout en fraîcheur aromatique, au nez subtil, d’une jolie persistance, un vin intense et parfumé avec des nuances de chèvrefeuille, de rose et de pomme mûre. Le Gewurztraminer Grand Cru Zotzenberg 2005, très marqué par ce terroir spécifique, vendangé fin octobre, un vin riche et sec à la fois, puissant au nez comme en bouche, suave et épicé comme il le faut. Beau Tokay cuvée Aline 2003 (prénom de la fille cadette), d’une belle couleur jaune clair, aux connotations de petits fruits secs, de bouche puissante et distinguée à la fois, un vin qui mérite une cuisine riche.
Daniel HAEGI
33, rue de la Montagne
67140 Mittelbergheim
Téléphone :03 88 08 95 80
Télécopie : 03 88 08 91 20
Email : domaine.haegi@mittlebergheim.fr
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Gérard et Germaine Brisson sont à la tête des Premiers Grands Vins Classés de leur région. Beau Morgon cuvée Noble Tradition 2004, de jolie robe pourpre, avec des notes de mûre et de poivre, de bouche à la fois puissante et ronde, non encore à maturité. Le Morgon Les Charmes 2005 est un vin remarquable, corsé, alliant souplesse et complexité aromatique, d’une belle couleur aux reflets violets, avec des arômes de groseille, de poivre et de cassis, puissant en bouche, d’excellente garde. Le 2003 se goûte parfaitement actuellement, d’une belle couleur rubis prononcé, avec des nuances subtiles de kirsch, de bouche persistante, charpenté, très harmonieux, caractéristique de ce que doit être un vin de cette appellation. Démontrant le potentiel d’évolution de ces vins, le Vieilles Vignes 99 est superbe, aux reflets pourpres, aux arômes de fruits mûrs (cassis, mûre) et de réglisse, de bouche puissante, un vin étoffé, coloré et complexe comme nous les aimons, d’excellente évolution. Les vins collectionnent les récompenses, et on le comprend.
Domaine BRISSON
Domaine des Pillets Chemin des Romains
69910 Villié-Morgon
Téléphone :04 74 04 21 60
Télécopie : 04 74 69 15 28
Email : vin.brisson@wanadoo.fr
Ou : www.gerard-brisson.com
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En digne représentante de la 7e génération, Dominique Uny-Prieur, secondée aujourd’hui par son fils Guillaume (8e génération), poursuit une politique qualitative familiale exemplaire, qui met en avant une véritable philosophie du travail et de l’élevage des vins.
Le 11 Ventôse de l’An 12 (11 mars 1804), les frères Jean et Claude Prieur acquièrent le Domaine du Château Perruchot à Santenay. Seul Jean Prieur eut une descendance et depuis près de deux siècles, cet héritage a été transmis de génération en génération comme en témoigne l’arbre généalogique qui remonte au XVIIe siècle. C’est ainsi que ce sont succédés Jean Prieur et son frère Claude, Claude Prieur Ponnelle, Jean-Baptiste Prieur Blondeau, Jules Prieur Saladin, Georges Prieur Collin. En 1955, grâce à l’union de Guy Prieur et d’Élisabeth Brunet, native de Meursault, le Domaine prend un nouveau départ et devient le Domaine Prieur-Brunet en raison de l’apport d’un important vignoble familial sur Meursault. De cette union naquirent deux filles, Dominique et Chantal. En 1996, Dominique et son époux Claude, continuent de développer le Domaine et font appel aux services de Kyriakos Kynigopoulos, œnologue-conseil dont la réputation dépasse les frontières du vignoble français. Dominique, après un bac commercial a passé avec son époux à la faculté d’œnologie de Dijon, son diplôme en 1978. Parlant couramment anglais et allemand, c’est avec plaisir qu’elle aime recevoir les nombreux clients au caveau. Aujourd’hui, à la suite du décès de Claude en 2003, son fils Guillaume (8e génération) est à ses côtés, après avoir brillamment obtenu le diplôme de l’Académie Commerciale Internationale et poursuivi ses études à l’ École Supérieure de Commerce de Dijon. Ce vaste Domaine de 20 ha sur la Côte de Beaune est largement ancré à Santenay-le-Haut, dans cette jolie maison coiffée de tuiles vernissées. Il possède un site à Meursault, “le Moulin Juda”, pour faciliter les déplacements des engins de culture. Louis Charles, le beau-frère de Jules Prieur (4e génération) a créé à la fin du XIXè siècle, une maison de négoce des vins de Bourgogne et de Beaujolais. C’est en 1960 que Guy Prieur en prend la direction et axe la commercialisation sur les vins de la Côte de Nuits. La Maison Prieur possède une véritable philosophie du travail et de l’élevage des vins. Les sols et les vignes du Domaine ont toujours été travaillés dans un esprit d’une viticulture “raisonnée” . Quant à la vigne, après un travail profond dans la sélection des plants de vignes le mieux adaptés aux différents terroirs que le Domaine possède, les vignerons travaillent soigneusement tout au long de l’année, de la taille à l’éclaircissage si nécessaire, pour produire les plus beaux raisins. Le mariage parfait entre un grand respect de la tradition bourguignonne et les techniques modernes donne un vignoble très sain, un exemple. Le Domaine Prieur-Brunet produit à part égale des vins rouges et blancs. Leurs fleurons sont le Santenay Maladière 1er Cru rouge (5 ha) et le Meursault Charmes 1er Cru blanc (1,20 ha). Après avoir mis en place tous les moyens pour obtenir les raisins les plus mûrs et les plus sains, s’ensuit l’élaboration des vins. Les moûts en blancs sont obtenus après un pressurage long et doux. Ils sont ensuite refroidis, débourbés et mis en fûts de chêne. Les vins resteront sur lies et seront bâtonnés de 12 à 16 mois. La vinification des vins rouges bénéficie de longues macérations pré-fermentaires afin que le fruit cède dans le moût le meilleur de son arôme, de son gras, de sa couleur, de ses tanins. Les fermentations durent de 2 à 3 semaines, puis les tanins savoureux et puissants vont s’affiner grâce à un long élevage en fûts de chêne. “Contrairement aux vins blancs, nous recherchons la clarification naturelle des vins rouges” précise Dominique Prieur. “C’est la dernière phase d’affinage des arômes et des tanins de nos vins rouges.” Les vins sont stockés dans de très belles caves qui leur assurent un superbe vieillissement. La Maison Prieur a deux années de stock, ce qui permet de proposer des millésimes prêts à être consommés. Depuis des générations, une clientèle fidèle de particuliers, restaurateurs, cavistes, importateurs leur font confiance, et la Maison de négoce familiale permet d’élargir la gamme pour les marchés à l’export.
Domaine PRIEUR-BRUNET
Dominique et Guillaume Uny-Prieur
Rue de Narosse – BP 9
21590 Santenay
Téléphone : 03 80 20 60 56
Télécopie : 03 80 20 64 31
Email : uny-prieur@prieur-santenay.com
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Domaine de 100 ha, dont 50 regroupés autour du corps du bâtiment (cépages Syrah, Mourvèdre, Grenache, Cabernet-Sauvignon, Carignan, Cinsault, Chardonnay et Merlot). Beau Coteaux-du-Languedoc Novi 2004, de très bonne bouche, aux connotations de cassis et de poivre, concentré, alliant couleur et matière, d’une jolie finale épicée, un vin d’excellente évolution. La cuvée Lou Mazet 2004 est dans la lignée, ample et persistante, parfaite sur une terrine de sanglier. Goûtez aussi le Mas du Novi Lou Caberlaud rouge 2005, avec des arômes de petits fruits rouges et des notes de poivre, aux tanins riches et souples à la fois. Le Vin du Pays d’Oc Mas du Novi Chardonnay 2004, élevé en fûts, où s’allient rondeur et distinction, est très aromatique. À la suite, cette cuvée Castapiane 2004, issue de méthode traditionnelle, tout en fraîcheur d’arômes, de bulles fines, de mousse délicate et florale, de bonne persistance. Beau Mas du Novi Prestigi 2004, majorité de Syrah, élevé 12 mois en fûts de chêne, concentré, au nez de cerise, épicé en bouche, aux tanins présents et soyeux à la fois, un vin riche et charnu, finement poivré, charpenté, très réussi. Vous apprécierez également comme nous le Coteaux du Languedoc Lou Rubi’con rouge 2004, qui associe couleur et charpente, aux arômes de fruits rouges et d’épices avec des notes de sous-bois, tout en harmonie, complexe, de bouche riche.
Domaine SAINT-JEAN DU NOVICIAT
(COTEAUX-DU-LANGUEDOC)
Frédéric Palu
Route de Villeveyrac – Mas du Novi
34530 Montagnac
Téléphone :04 67 24 07 32
Télécopie : 04 67 24 07 32
Email : carobeziers@wanadoo.fr
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HALBTROCKEN
Signifie demi-sec, en allemand (pas plus de 18 grammes de sucre résiduel par litre).
HALBROT
Le vin rosé (demi-rouge), en Suisse.
HARMONIEUX
Un vin harmonieux associe structure et rondeur, équilibre des tanins et souplesse.
HARO
Espagne. Important secteur de la Rioja.
HARRIAGUE
Cépage d’Uruguay.
HARSLEVELÜ
Bon raisin de Hongrie, qui donne des vins riches et bouquetés. Utilisé pour le Tokay.
HATTENHEIM
Allemagne. Importante commune de la région du Rheingau, où l’on goûte de beaux vins de Riesling.
HAUT-BENAUGE
Petit territoire particulier de la région de l’Entre-Deux-Mers, à Bordeaux, qui produit des vins blancs caractéristiques.
HAUTES-CÔTES-DE-BEAUNE
En Bourgogne, l’appellation s’étend à l’ouest de la Côte-de-Beaune.
HAUTES-CÔTES-DE-NUITS
Cette autre appellation est à l’ouest, en retrait, diront certains, de celle de la Côtes-de-Nuits.
HAWKES BAY
Nouvelle-Zélande. Secteur de vins blancs secs.
HECTARE
Correspond à 10 000 m2.
HECTOLITRE
Unité de mesure égale à 100 l.
HENDERSON
Région vinicole de la Nouvelle-Zélande. Quelques blancs intéressants.
HERBACÉ
Désigne un vin rappelant notamment le fruit vert, dont la cause est le plus souvent un manque de maturité du raisin. Par extension, et si l’astringence est très vive, on dit “râpeux”.
HERMITAGE
1/. Vins rouges (Syrah, puis Marsanne et Roussane, jusqu’à 15% maximum), et blancs (Roussane et Marsanne). L’appellation est reconnue par décret du 4 mars 1937. Parcelles délimitées sur les communes de Tain-l’Hermitage et de Crozes-Hermitage.
2/. Australie. Nom donné au cépage Shiraz (Syrah).
HESSE RHÉNANE
Importante région viticole allemande. C’est le centre géographique de la Rhénanie viticole, relativement plat, dont le nord est situé dans la continuation de la zone du Rheingau, au-dessous de Mainz. La Hesse Rhénane forme un gros rectangle large d’une trentaine de kilomètres, de Bad Kreuznach à Nierstein, sur une longueur d’une bonne cinquantaine de kilomètres, de Mainz à Worms.
HESSISCHE BERGSTRASSE
C’est la première région vinicole allemande que l’on rencontre en traversant le Rhin, à partir de Darmstadt. Les vignes sont plantées sur des collines abruptes, le meilleur secteur est incontestablement celui de Bensheim, un joli village au climat très doux où deux grosses coopératives produisent la majorité des vins.
HEURIGE
En Autriche, le mot signifie vin nouveau.
HISTOIRE DU VIN (L’)
L’Antiquité
L’histoire du vin s’enchevêtre à celle de notre civilisation, et remonte très certainement aux premières civilisations orientales. Nous ne savons pas quand l’homme commença à boire du vin, mais il accepta ce breuvage comme un don des dieux : les Égyptiens l’attribuaient à Orisis, les Grecs à Dionysos, les Perses ou les Arméniens ont leurs propres sources… Ce qui est certain, c’est que l’Égypte, la Mésopotamie et le Caucase furent les premières régions vinicoles.
Si les plus anciennes traces sont des sceaux sur les bouchons des amphores égyptiennes trouvées dans les tonneaux de la période prédynastique, le fameux “breuvage d’Horus” vient de cette époque, et la plupart des pharaons possédaient leurs propres vignes. Il semble que c’était surtout à proximité du delta du Nil, où ils pouvaient être irrigués régulièrement, que les vignobles se développaient le mieux.
Non loin, et comme en Palestine, la vigne prolifère abondamment dans les pays situés à l’est de la Méditerranée ainsi qu’autour de la Caspienne et de la mer Noire. A Byblos, en Arabie, à Babylone, florissaient les vins les plus estimés, que les Syriens et les Phéniciens expédiaient par les traditionnelles caravanes vers la plupart des pays voisins, et jusqu’en Chine… Les rois, princes et sultans offraient le vin à leurs hôtes les plus illustres et à leurs dieux, comme les Grecs anciens.
L’influence grecque et romaine
On le sait, la Grèce fait certainement partie du premier pays où, historiquement, le vin se rapproche le plus de celui que nous connaissons aujourd’hui. La plupart de ses vins étaient consommés coupés d’eau, voire légèrement aromatisés. Le célèbre Ulysse n’hésitait pas, semble-t-il, à savourer du vin doux, qui devait être l’ancêtre de la Malvoisie. La propagation de sa culture et de sa civilisation permit d’implanter la vigne dans la plupart des pays voisins, et notamment en Italie, que les Grecs dénommaient d’ailleurs la “Terre des vignes”. Suivant leurs traces, les Romains ont donc hérité de l’art de la vigne, et ont été les plus grands ambassadeurs de vins qui soient, ceux-ci devenant de plus en plus comparables aux vins de notre époque. De colonie en colonie, les vignobles se développèrent très rapidement, malgré les incertitudes de l’Histoire, où les arrachages succédèrent aux plantations, et vice versa.
Les vignes s’installèrent dans les vallées les plus prospères. Partant de Provence, les Romains plantèrent de Marseille à Bordeaux, puis dans la vallée du Rhône, en passant par l’Espagne (Cicéron vante les crus de Tarragone et de Catalogne) et l’Afrique du Nord pour rejoindre l’Allemagne, dans les vallées de la Moselle et du Rhin… Tous les vignobles existant à l’époque témoignaient de la puissance de l’Empire romain jusqu’au Ve siècle. Quand il s’écroula, les Barbares envahirent toute l’Europe, les Vandales laissant pour mémoire leur nom à l’Andalousie.
Du Moyen Age au XXe siècle
Durant cette longue période obscure, où les guerres féodales ravagèrent les vignobles, la vigne eut du mal, faute de civilisation intelligente, à subsister. Les vignobles passèrent ensuite sous la protection de l’Église. Ce fut l’époque de la toute-puissance des moines : le vin n’est-il pas le “Sang du Christ”?
Riche, omniprésente, toute-puissante, capable de faire et de défaire n’importe quel royaume, l’Église sut aussi créer et développer la plupart des grands vignobles occidentaux. Les monastères florissaient, leurs richesses s’accumulaient. Véritable centre européen, la Bourgogne devint la région la plus exubérante en la matière, par laquelle transitaient la plupart des vins provenant d’Allemagne, d’Angleterre, d’Italie et du sud de la France. Rappelez-vous que Charlemagne lui-même possédait le vignoble de Corton, et que les cisterciens produisaient à Chablis comme à Vougeot. Le succès bourguignon devait être impressionnant jusqu’au siècle dernier.
En parallèle, la mode du vin s’intensifia partout : dès le début du XIVe siècle, l’Angleterre importait des vins espagnols, et toute l’Europe du Nord consommait du Xérès ou du vin des Canaries. Les Anglais s’intéressèrent également beaucoup au Clairet d’Aquitaine, l’Italie, la Grèce et le Portugal exportaient dans la plupart des pays (Edouard III développa les achats de vin portugais), et Charles II ramena de France la mode du Champagne. Pour l’anecdote, Champenois et Bourguignons se livraient une concurrence acharnée, les uns et les autres bénéficiant de soutiens successifs, Louis XIV préférant le vin de Beaune, et Louis XV celui de Champagne… Plus tard, lorsque l’Angleterre et la Hollande entrèrent en guerre avec la France, Guillaume d’Orange et ses successeurs allemands imposèrent lourdement les vins français et, en 1703, le traité de Méthuen accorda des faveurs spéciales au vin de Porto, que l’on commença à fortifier avec de l’alcool vers 1710. Une belle occasion pour le Porto de s’implanter en Angleterre.
Partout, la qualité des vins s’améliore. En Allemagne, dans le Rheingau par exemple, les meilleurs plants de Riesling font leur apparition, et, dès 1730, les prémices d’une réglementation se font sentir. Puis la première petite “révolution” fut la découverte du bouchon de liège et l’emploi de plus en plus systématique de la bouteille, au cours du XVIIIe siècle. Quand éclata la (vraie) Révolution française, le peuple s’adjugea tout naturellement les vignobles des nobles et de l’Église. Peu de temps après, en 1803, Napoléon sécularisa les vignobles, en France comme en Allemagne, et la plupart des domaines furent mis aux enchères…
HOCHHEIM
Importante commune viticole du Rheingau, en Allemagne, dont les vins blancs sont très fermes, corsés, moelleux, puissants au nez comme en bouche, d’excellente évolution.
HOLLANDS
Ou Jenever. Gin hollandais.
HONEY BRANDY
Eau-de-vie de miel.
HONNEUR (VIN D’)
C’est le vin qui sert à honorer un ami, une association ou un événement.
HOTTE
Faite en osier et portée à dos d’homme, elle sert à faire les vendanges.
HOUBLON
C’est la plante qui sert à faire la bière.
HOUX
Alcool blanc alsacien provenant de la distillation des baies de houx.
HUAPAI
Secteur de l’île du Nord produisant des vins rouges convenables, en Nouvelle-Zélande (voir ce pays).
HUDSON (VALLEY)
États-Unis. Région qui s’étend sur la rive droite du fleuve Hudson, dans l’Etat de New York. Surtout pour les blancs secs, en net progrès.
HUMAGNE
Cépage suisse.
HUMUS
Matière organique contenant des bactéries et des micro-organismes. Alimente les plantes. Par extension, le terme s’emploie dans le vocabulaire de la dégustation pour signifier un vin qui sent les sous-bois.
HUNTER (VALLEY)
Australie. Importante région de la Nouvelle-Galles du Sud, où l’on fait un bon nombre de vins blancs secs fort honorables.
HUXELREBE
Cépage blanc allemand, issu d’un croisement Chasselas et Muscat.
HYBRIDE
Vigne issue d’un croisement de deux (ou plus) espèces différentes de vigne, qui provoque généralement de (très) petits vins, rustiques, surtout destinés à être distillés.
HYDROLYSE
Cette réaction chimique est la scission d’une molécule organique sous l’action d’un acide ou d’une enzyme, dans l’eau.
HYDROMEL
A la fois mythique et réelle, c’est l’ancienne boisson fermentée des Gaulois et des Romains, à base d’eau et de miel, aromatisée d’ épices.
HYDROMÈTRE
Instrument qui sert à mesurer la teneur en sucre des moûts.
HYPOCRAS
Ou Happocras. Hippocrate aurait lui-même inventé cette boisson, une sorte de vin de liqueur aromatisé principalement avec de la cannelle, à laquelle s’ajoutaient du gingembre et des amandes.
Toujours au sommet, bien sûr. Un vignoble de 60 ha qui appartient à la famille depuis 1973. On se fait donc plaisir avec son Château Chambert 2004 médaille d’argent à Bourg-sur-Gironde et Prix des Vinalies, de bouche parfumée, riche et fondue à la fois, où se mêlent la truffe et l’humus, aux tanins soyeux, charnu comme il se doit, de charpente fine mais bien présente, d’excellente évolution. La cuvée Adonie 2004 est un vin corsé et bien équilibré, d’un beau rouge vif, ample et tannique, un vin de garde qui se marie parfaitement avec les viandes rouges et les fromages puissants. Intense, la cuvée Orphée 2003 est un vin puissant et complexe, avec ces nuances de fruits noirs mûrs et une touche d’épices très caractéristique, non encore à maturité. – Beau Château Carlat cuvée Les Loges 2004, de couleur pourpre, riche et fruité, bien velouté, au nez d’épices et de petits fruits rouges à noyau, de très bonne bouche. Le Cahors Château Carlat 2003, médaille d’Or au Concours des vins du Sud-ouest, est de couleur soutenue, très parfumé, a des tanins soyeux et fermes à la fois, un nez subtil dominé par la cerise confite et l’humus. Même propriétaire que le Château de Chambert.
Château de CHAMBERT
(CAHORS)
Philippe Lejeune
Les Hauts-Coteaux
46700 Floressas
Téléphone :05 65 31 95 75
Télécopie : 05 65 31 93 56
Email : info@chambert.com
Ou : www.chambert.com
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