– Quatre Meursaults de référence avec les plats qu’il leur faut !

De quoi exciter vos papilles…

Robert AMPEAU et Fils

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Dans la famille Ampeau on est vigneron hors pair de père en fils; ici le vin est affaire de passion et de grand art. Ils ne proposent que du vin à maturité, bon à être savouré, c’est dire à quel point le respect et la passion qu’ils portent à leurs Vins. Des Vins rouges envoûtants par leur suavité, bien équilibrés, volumineux et pleins en bouche, avec des tanins bien fondus, typés avec beaucoup de charme et qui développent une grande persistance et complexitéaromatique avec des notes de fruits rouges, d’épices d’humus. Les Blancs évoluent parfaitement, très équilibrés et très typés, intenses, classiques et très élégants. Comme moi, excitez vos papilles avec ce grand Pommard 1991, coloré, parfumé (notes de cerise noire et de réglisse), qui allie délicatesse et puissance en bouche. Le 1989 est superbe, complexe et puissant, fondu en bouche, de couleur grenat, savoureux, aux tanins soyeux, au nez de violette et de truffe, mêlant rondeur et charpente. SplendideMeursault Charmes 1996, marqué par son terroir, aux nuances de petits fruits frais et de pain grillé, d’une belle onctuosité, de bouche puissante, dense, tout en nuances, un vin alliant finesse et structure, à déboucher sur une langouste. Le Volnay Premier Cru Santenots 1993, à la fois puissant et velouté, est concentré et parfumé, aux connotations typiques de mûre et de sous-bois. Excellent Savigny-Lès-Beaune Lavières 1997, tout en élégance, très fruité, aux tanins très harmonieux mais bien fermeségalement, au nez complexe (cuir, framboise, mûre). Le Meursault Premier Cru Perrières 1997, charmeur, avec beaucoup de finesse aromatique, est de bouche harmonieuse, aux nuances de miel et de noix fraîche. Le Beaune Clos du Roi rouge 1990, tout en harmonie avec des nuances de petits fruitsà noyau, de belle robe intense, aux tanins savoureux et puissants à la fois, très charmeur. On se fait tout autant plaisir avec ce Meursault Premier Cru La Pièce Sous le Bois 1995, très typé, avec des arômes discrètement minéraux, un vin dense et équilibré, de bouche légèrement citronnée, pleine d’élégance, vraiment agréable. Le 1993, d’une grande complexité aromatique (fruits secs), très équilibré, est grasen bouche, riche et structuré, avec ces saveurs si caractéristiques de fruits jaunes mûrs et de pain grillé en finale. Goûtez aussi le Savigny-Lès-Beaune 1992, parfumé (notes de myrtille et de sous-bois), classique, un vin qui associe couleur et matière, de bouche fondue et riche, tout en finale comme le Blagny La Pièce Sous le Bois 1989, complexe, dense, très long en bouche, et le Puligny-Montrachet Les Combettes 1994, racé, au nez complexe et puissant (acacia, fougère, pomme), qui associe finesse et structure, richesse et distinction. Pas la moindre hésitation.

Michel Ampeau

Sce du Domaine du Château Charles BLONDEAU-DANNE Père

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. La convivialité naturelle de Denis et Alexandra Blondeau-Danne, que j’apprécie depuis un bon bout de temps, se retrouve dans leurs Vins, qui bénéficient -en plus- d’un rapport qualité-prix-plaisir formidable. Denis Blondeau-Danne, qui sait mettre toute sa passion et son talent dans l’élevage de ses grands Vins, associant la tradition rigoureuse de la grandeBourgogne à des vinifications soigneusement maîtrisées, est très attaché à la qualité de la matière première sans laquelle un grand vin ne peut s’exprimer. Il laisse vieillir ses Vins en fûts 2 hivers pour lesblancs et 3 hivers pour les rouges afin que les arômes se fondent harmonieusement. Une attitude qui lui vaut de proposer des Vins remarquables, très typés, tout en charme et en finesse. « En 2011, grâce à mon travail, me dit Denis, j’ai eu des raisins sains, ce qui n’était pas évident dans cette année précoce. J’ai fait des rendements inférieurs à la moyenne, mais la qualité est à ce prix ! La couleur est bien soutenue, foncée pour du Pinot Noir. Le blanc est une grande réussite avec des arômes fins de fleurs, très prometteur. Le 2010 commence à très bien se goûter, il est encore bien jeune. Le 2009 est un millésime de très grande qualité, très concentré, équilibré et puissant, le rêve pour un viticulteur ! Ce sont surtout les rouges qui surprennent tant la qualité est prodigieuse. Pour les blancs, ces dernières années nous avons la chance d’avoir de très beaux résultats, les Vins sont superbes. Depuis quelques années, on nous parle de réchauffement climatique et pourtant le millésime 2008, par exemple, nous a donné pas mal de stress. En 2008, le débourrement a été un peu plus tardif que les années précédentes, on pouvait même penser un retour à la normale, c’est-à-dire fin avril. L’été a été très incertain, le beau temps ne voulait pas s’installer durablement. Nous avons dû subir l’alternance de temps lourd, de pluie, de fraîcheur. Heureusement, à partir de septembre, le soleil et le vent du nord ont sauvé notre récolte. Le fruit de notre travail exprime une belle typicité du terroir bourguignon. Les 2006 sont superbes aujourd’hui, avec beaucoup de fruit, beaucoup de finesse et d’élégance. Le 2005 est une très grande année pour les rouges, les Vins sont exceptionnels, structurés, puissants, denses, gras, d’un gros potentiel de garde mais aussi très agréables dans leur jeunesse de par leur matière volumineuse et soyeuse. Saint-Aubin et Meursault en 2005 sont particulièrement réussis, c’est un grand millésime, de la veine du 1985. Le 2004 nous offre des Vins qui ont beaucoup de caractère. Dans mes appellations, les 2007 et 2006 ont beaucoup de finesse, plus que le 2005, qui est plus opulent. Le Puligny-Montrachet2006, notamment, séduit par sa puissance et sa pointe de « pierre à fusil », un arôme minéral, caractéristique du terroir, plus ou moins marqué pour chaque millésime. Le Chassagne-Montrachet, le vin des dames, aux puissants arômes de fruits, est d’une très grande finesse. Les Criots Bâtard-Montrachet sont toujours au-dessus du lot. Les 2004 et 2003 sont dans la lignée. Le millésime 2004 est une grande réussite avec une belle qualité harmonieuse, d’une typicité classique. Le Puligny-Montrachet Premier Cru La Garenne provenant d’une vigne de plus de 40 ans, où la structure s’allie avec l’élégance, a des notes subtiles de chèvrefeuille et d’amande fraîche, très savoureux. LeChassagne-Montrachet et le Grand Cru Criots-Bâtard-Montrachet, des Vins de haut niveau, très racés, riches au nez comme en bouche (brioche, fruits secs…) » Pour s’en assurer, il y a ce Criots-Bâtard-Montrachet Grand Cru 2010, la plus petite parcelle des grands crus des Montrachets, les Criots, diminutif des Crais : terre blanche, dans un sol peu profond, qui donne un vin ample, onctueux, alliant nervosité et gras, où l’on trouve des notes de fleurs fraîches et de noisette, avec beaucoup de moelleuxet de persistance, typé. Le 2009 est un grand vin au nez superbe (fleurs, noisette, fougère), d’une finale bien persistante où se décèlent de pain grillé, de bouche savoureuse aux nuances d’agrumes, un vin très expressif. Le Puligny-Montrachet Premier Cru La Garenne 2009 est racé, au nez complexe et puissant (acacia, fougère, pomme), associe finesse et structure, ampleur et distinction, un vin tout en persistancearomatique, tout en bouche. Rare et beau Meursault Premier Cru La Pièce sous le Bois rouge 2009, parfumé au nez comme en bouche (fraise des bois, violette, humus), de couleur pourpre intense, auxtanins riches, alliant puissance et finesse, de garde bien entendu. Goûtez le Volnay 2007, bien parfumé avec des notes de réglisse et de fraise mûre, aux tanins fermes et souples à la fois, dense, d’une belle longueur, de bouche puissante et corsée, et le Puligny-Montrachet, aux nuances d’aubépine, tout en bouche, un vin de jolie teinte, intense, parfumé. Le Saint-Aubin Le Village 2010, coloré, aux connotations de sous-bois, de vanille et de fruits macérés, un vin ample, concentré au nez comme en bouche, très équilibré, est très réussi. Beau Meursault Premier Cru La Pièce sous le Bois blanc 2010, très bien élevé, de bouche mûre et harmonieuse, un vin aux connotations de fleurs blanches fraîches et de fruits, savoureux et onctueux comme le 2009, d’une grande complexité aromatiquesuave comme il se doit, qui sent les noisettes et les fleurs blanches, tout en finale, de belle robe brillante. Excellent Saint-AubinPremier Cru Les Combes rouge 2010, rond en bouche, un vin corsé, de robe rubis intense, aux arômes de fruits surmûris et de poivre noir, charnu et complexe. Le 2009, équilibré, très parfumé (petits fruitsrouges fraishumus…), ample, est très charmeur. Formidable rapport qualité-prix-plaisir. Pas la moindre hésitation.

Alexandra et Denis Blondeau-Danne

Domaine Guy BOCARD

Un domaine familial, où la culture et les vinifications sont traditionnelles et respectueuses des terroirs. Coup de coeur pour le Meursault Genevrières Premier Cru 2009, typé, qui associe structure et distinction, avec ces notes de fumé bien spécifiques au palais, où s’entremêlent des notes persistantes de fruits mûrs et de chèvrefeuille, tout en finale. Le Meursault Vieilles Vignes 2009, assemblage de plusieurs parcelles complémentaires de Chardonnay plantées de 1950 à 1970, bénificie d’un élevage en fûts de chêne sur lies fines, il est typé, avec des arômes discrètement minéraux, harmonieusementfrais et équilibré, de bouche légèrement citronnée, pleine d’élégance. Le Meursault Les Narvaux 2009, au nez subtil, tout en nuances, aux senteurs caractéristiques de tilleul et de miel, un vin ample, de bouche très persistante, qu’il faut savoir attendre. Le 2008 est séduisant, mêlant finesse et structure, de bonne bouche, fleurant bon les amandes et le lys, ample et persistant comme il se doit. RemarquableMeursault Charmes Premier Cru 2007, provenant d’un élevage traditionnel en fûts de chêne sur liesfines, mise en bouteille sans filtrage, toujours très typé, très distingué, d’une grande subtilité d’arômes (fruits frais, miel, rose…), tout en amplitude, un vin très classique de ce grand millésime. Il y a aussi l’Auxey-Duresses Premier Cru 2009, pur Pinot Noir sur sol limono-argilo-calcaire exposé plein sud, aux tanins amples, très parfumé (mûre, épices…), associant gras et intensité, un vin riche et souple à la fois, de très bonne charpente. Goûtez encore le Bourgogne Aligoté Vieilles Vignes 2009, où l’on retrouve des notes de fleurs blanches et de noix fraîche, l’Auxey-Duresses Premier Cru en Reugnes 2009, decouleur grenat, aux notes d’humus et de pruneau, et ce séduisant Monthélie rouge Toisières 2009, qui mêle charpente et souplesse, de couleur grenat soutenu et brillante. Aucune hésitation.

4, rue de Mazeray
21190 Meursault
Tél. : 03 80 21 26 06
Fax : 03 80 21 64 92
Email : domaineguybocard@gmail.comVoir son classement dans le Guide des Vins
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Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils

Une exploitation familiale depuis plusieurs générations (vignoble de 23 ha). Bernard Delagrange,viticulteur à Volnay de père en fils depuis plusieurs générations, installe son exploitation et son habitation à Meursault en 1972. Il a su recréer un ensemble de bâtiments parfaitement harmonieux, la demeure principale, les communs et les chais enserrant une cour très joliment fleurie, aidé par son fils Philippe et son petit-fils Alban qui assurent la continuité dans cet ensemble remarquable. On y goûte cesuave Meursault Premier Cru Charmes 2009, aux connotations d’agrumes et de fleurs fraîches, typé, de bouche pleine et parfumée, très bien vinifié, marqué par son terroir, tout en charme. Le PommardPremier Cru Poutures 2009, de robe soutenue, charpenté, gras et charnu à la fois, aux tanins bien présents, est un vin qui fleure les épices et les petits fruits à noyau, de bonne évolution comme en atteste le Beaune rouge 2007, épicé, corsé, de robe grenat, distingué, de couleur soutenue, délicat, charpenté, au nez concentré de griotte, d’une belle finale, de garde comme le prouve le 2001, que j’ai reçu cette année, de robe profonde, riche et complet, avec des notes de réglisse et de cassis. SuperbeVolnay 2001, encore, de bouche pleine et riche, aux nuances de fruits des bois et aux notes giboyeuses, puissant et savoureux. L’Auxey-Duresses rouge 2010, riche au nez, avec des connotations subtiles de cerise, d’humus, associant puissance et distinction en bouche, charnu, aux taninssavoureux, très réussi. Le Volnay Premier Cru Caillerets 2010 associe structure et velouté, de couleurgrenat soutenu et intense, au nez bien caractéristique de fruits surmûris et d’humus, Excellent BeauneBoucherottes Premier Cru rouge 2009, un vin très équilibré avec des arômes persistants de fruits mûrs et de sous-bois, bien charnu au palais, un vin typé comme le Meursault 2010, distingué, de belle robe, riche et structuré, avec ces saveurs si caractéristiques de fruits jaunes mûrs. Faites une étape dans le restaurant Le ­Pommard (place de l’Europe à Pommard, tél. 03 80 22 08 08), une très bonne occasion d’apprécier les spécialités bourguignonnes. Aucune hésitation.

Philippe Delagrange

* Champagne et Nord-Picardie : les cuvées sont aussi en osmose avec la gastronomie

Les grandes forêts et le climat rigoureux font de cette région le fief du gros gibier comme le sanglier que l’on chasse dans les Ardennes, les cerfs et les biches qui sont traqués dans les chasses à courre. Le petit gibier est surtout constitué de gibier à plumes, essentiellement des grives et des perdrix. On trouve peu de volailles, si ce n’est le pigeon ou le poulet élevé dans les Ardennes, quelques agneaux et du porc, suffisamment pour alimenter les produits charcutiers.L’assiette de charcuterie champenoise se compose de différents produits tels que les andouillettes de Troyes, les pieds de porc truffés, la langue à l’écarlate ou le gâteau de grelons, un feuilleté à la hure de porc. Dans les Ardenneson trouve la terrine de cerf au kirsch, les rillettes de sanglier, un pâté typique que l’on peut tartiner ou non, c’est selon le goût de chacun. A Rimes, il vous faut goûter le boudin de lapin ; à Rethel, les « tourtelets », sortes de pâtés au boudin blanc –spécialité de cette localité servie à Pâques. Mais il ne faut manquer à aucun prix les jambons des Ardennes aussi variés que bons, de Reims ou de Sézanne, chacun ayant un goût différent.

 

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Quant aux pâtés, il y a celui au pigeon de Reims, d’oie de Rupt et de Langres. L’énumération serait incomplète si l’on omettait les deux spécialités de la Champagne, l’épaule panée ou en croûte de Sainte-Menehould et les jambonneaux à la chapelure.

Les plats de poisson sont préparés à partir de poissons de fleuve, souvent utilisés en friture ou selon des recettes plus audacieuses comme le brochet braisé au champagne ou encore farci à la viande ou au jambon.

La Champagne n’est pas une région où l’on mange beaucoup de soupes. A part celle au lait à laquelle on ajoute des vermicelles dans les Ardennes, ou celle aux pommes de terre, légumes, bœuf et pourpier servie avec du pain brioché, c’est à peu près tout. Les Champenois préfèrent une cuisine plus élaborée où les vins de Champagne entrent pour une large part, comme par exemple le coq au Bouzy.

Le plateau de fromages se compose essentiellement de carré de l’Est, au lait de vache, et du « chaource », également au lait de vache. On trouve toute une série de cendrés, plus ou moins forts selon leur provenance, ainsi que le langres –de la région du même nom– à la pâte délicate. Tous ces fromages peuvent être consommés avec de nombreuses galettes, des miches de tailles variées pouvant atteindre jusqu’à six kilos. Mais il faut savourer seul le pain brioché des Ardennes.

Les pâtisseries, elles, sont représentées par les célèbres biscuits de Reims, servis avec du champagne. Il y a également comme spécialités le pain d’épice rémois, les nonettes, les croquettes, la tarte aux prunes à la frangipane, dite « meusienne », celle aux quetsches, l’ «anglois », sans oublier les gaudichons de Rethel, sortes de raboites aux pommes, ou un gâteau fait à Charleville, le carolo.

Dans les friandises, le Champagne est de nouveau à l’honneur. On le trouve parfumant des chocolats en forme de bouchon qui sont d’ailleurs présentés dans une vraie bouteille de champagne. Sedan nous offre sa spécialité de chocolats en forme de caillou, les « rocaillons », Reims son massepain, Langres son nougat au miel de la région.

 

TOUT CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR LE CHAMPAGNE

Un bon Champagne c’est charmeur, un grand Champagne, c’est toujours un plaisir exceptionnel, que l’on n’a d’ailleurs jamais pu copier ailleurs. Les hommes et les femmes, les assemblages et les terroirs font, là comme partout, toujours la différence.

Il y a de très belles bouteilles millésimées 2004 ou 2002 (le 2003 moins passionnant, un peu trop “rôti”) et certains vieux millésimes (1998 et 1995, notamment) sont remarquables de fraîcheur et prouvent le potentiel d’évolution des meilleures cuvées. On trouve de remarquables Vins, millésimés ou non, à des Prix très justifiés, dans toute la gamme, comparativement à d’autres appellations, et on comprend le succès -mérité- de la région.

Les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés. On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité et de la vinosité. Bien que l’on en parle moins (à tort), le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Ay ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables Vins de réserve, que l’on ajoute à des Vins plus jeunes. On ne fait un grand vin que si l’on a du stock, l’exception confirmant la règle.

Comme partout également, on trouve aussi des cuvées bas de gamme, qui changent de nom et d’étiquette selon leurs distributeurs, et des cuvées de concours qui masquent l’ensemble de la production, faute de savoir-faire ou d’approvisionnements adéquats. Certaines négociants sont dans ce cas, de plus en plus de producteurs se réservant leurs meilleures cuves ou raisins pour vendre en direct (on les comprend). Il y a aussi des cuvées bien trop chères, difficilement cautionnables, donc. Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres, qui sont dirigés par des responsables de groupes qui vendent du Champagne comme de la lessive… LIRE LA SUITE

 

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LES BIERES

La Saint-Léonard. Une bière de garde produite à Boulogne-sur-Mer. Dorée et corsée, une autre bière de qualité indiscutable qui vous surprendra agréablement.

La bière du Ch’ti. Issue du nord, comme vous l’avez deviné. Une blonde fabriquée elle aussi élaborée de façon artisanale.

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LE VIN DE A à Z

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– Sud-Ouest : la gastronomie et les vins vont de pair


Midi-Toulousain et Pyrénées : ce sont des régions connues pour leur bonne chère, aux spécialités rustiques et solides. La viande la plus utilisée est l’agneau, préparé sous toutes ses formes. Le lait, lui sert à la fabrication du roquefort ; les peaux rejoignent les usines d’où elles ressortent transformées en gants… Dans le Rouergue, on ne fait pas mentir les proverbes, la preuve, « tout est bon dans le mouton » ! Cette cuisine utilise aussi le porc, les oies et canards, ainsi que les veaux élevés sous la mère.Le gibier à poil (lièvre, sangliers, et une race de chamois en voie d’extinction, les isards, que l’on peut rencontrer dans les Hautes-Pyrénées)  et le gibier à plumes (grives, palombes, bécasses et perdrix) ont une place prépondérante.Évidemment, dans ces pays, nombreuses sont les spécialités charcutières : foie gras d’oie ou de canard, confits, magrets –toujours de ces même volailles– et même confits de porc, et tout ce qui en découle : jambons crus, cuits, saucissons, saucisses, ainsi que des préparations typiques tels le « cambayou », jarret de porc salé, le « coustellou », travers de porc, le « said », panne de porc à consommer rance dans une soupe. Les boudins n’ont pas été oubliés, le blanc appelé « melsat », le noir (« galabart ») et l’andouillette, saucisse à base de couenne. Pour Pâques, les habitants des ces régions dégustent au petit déjeuner, accompagné de radis, le « fetze », saucisse de foie de porc conservée deux mois dans la saumure puis séchée. Le mouton, si prisé, se retrouve sous forme de tripes, de gras-double. A goûter particulièrement celles du Rouergue, avec du jambon. Mais si vous préférez, il y a les ballotines de dinde, les cailles farcies au foie gras que l’on trouve dans le Lot, à Cahors, et qui sont toujours très appréciées. 

En revanche, peu de poissons dans ces régions, principalement des truites, des sandres, des brochets, goujons et saumons que l’on pêche dans l’Adour.

Bien que dans le Lot, le marché de la truffe soit très important, nous ne retrouvons pas ce légume dans les plats régionaux, ou vraiment très rarement. Les soupes, elles, sont très variées, le plus souvent à base de fèves avec du lard, du jambon, de la mie de pain, de la menthe et de l’ail, ou seulement avec du lard légèrement ranci placé dans une boîte trouée, c’est alors la « gargoutière ».

La soupe aux choux a plusieurs variantes : en Ariège on rajoute du confit, dans l’Aquitaine on lui adjoint du porc et des haricots, c’est l’« ouillade ». Elle peut être préparée avec une carcasse d’oie ou agrémentée de pain et de morceaux de fromage de Laguiole trempés dans l’huile, devenant alors « soupe de laguiole ». Le pot-au-feu de poule régional, le « mourtaïrol », est préparé avec du safran. Il peut être également cuisiné à partir de bœuf haché, de légumes et de marrons, mais reste toujours parfumé au safran, c’est ce qui fait son originalité. Une autre spécialité aveyronnaise à goûter les pour les soirs de grand froid : la soupe aux châtaignes, appelé « bajanne rouergate ».

Le fromage est bien entendu le grand maître, surtout avec le roquefort qui porte le nom du pays où il est produit. Acheté directement dans les caves, il est particulièrement enthousiasmant, à base de lait de brebis et fort crémeux. Une autre spécialité faite à base de lait de vache, le laguiole, qui comporte quelques similitudes avec le cantal, la seule différence provenant des laits –ce sont les vaches de race Aubrac qui donnent leur lait pour le laguiole et celles de Salers pour le cantal.

 

Peu d’originalité en ce qui concerne le pain, un seul sortant du lot, le « pain ravaille » fabriqué à Foix. Ce n’est pas le cas des pâtisseries, qui occupent une place certaine. On trouve la fouace, la pompe à huile, sorte de galette non levée à l’huile et aux noix, surtout dans la ville de Rodez. Il y a également le gâteau aux noix caramélisées de Cahors, la croustade aux pommes et aux pruneaux. Cette préparation a une particularité : sa pâte feuilletée doit être aussi fine que du papier à cigarettes, elle est donc fort légère, à savourer tiède.

De Tarbes nous vient le gâteau à la broche, de Montcuq nous viennent les gaufres, d’Albi des navettes aux amandes et de petits bonbons à l’anis, les « jeannots », ou d’autres du nom de « briques ». Si vous passez par Montauban, goûtez les brioches décorées d’angélique, les « coques », et les dragées de Vabre, les pralines. A Toulouse, ville célèbre pour ses violettes, ne passez pas à côté des violettes confites. A Auch, vous découvrirez de petits gâteaux secs, les « dollars de Capéran », ou les fruits aux épices. Mazamet est le fief du « cuirot », autre friandise. Les douceurs de Bigorre, quant à elles, portent bien leur nom charmant de châtaignes, chardons, hussardes ou encore bigourdettes.

Nous avons gardé pour le final les pruneaux à l’Armagnac, dont la réputation n’est plus à faire. Autre digestif à base de prunes, la prune de Souillac. Pour avoir son maximum d’arômes et être plus digeste, cette préparation est préalablement chauffée dans le verre puis flambée. C’est loin d’être évident à faire, il faut une sérieuse habitude !

 

Guide des vins
Guide des vins

LES VINS DU SUD-OUEST

On peut regretter l’arrivée de cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de Prix totalement incautionnable. Je me méfie des cuvées et des communications spéciales Malbec, qui mettent trop le cépage en avant, et de quelques vins de mode dans cette région où les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. Ne vaut-il pas mieux montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran ?

Dans cette région du Sud-Ouest, les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. De quoi montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran. À quoi bon avoir de beaux cépages de caractère comme le Tannat, le Cot, La Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins et les dépersonnaliser au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte ? La complexité des terroirs et des climats est pourtant bien réelle dans la région, et prouve que l’on ne fait pas la même qualité, selon les aléas de la nature, au fin fond du Béarn ou dans le Lot. C’est ce qui compte, et crée la typicité.

En Périgord, les vins retenus sont racés comme nous les aimons, marqués par des terroirs spécifiques et des cépages appropriés. C’est vrai en Pécharmant, en Côtes-de-Bergerac, en Monbazillac ou en Côtes-du-Marmandais.

 

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L’ARMAGNAC

La récolte de chaque année est bien spécifique et comparable en qualité aux vins de Bordeaux blancs secs, à ceci près : il faut des vins de 8° à 10° pour élaborer un bon Armagnac, un faible degré donnant une meilleure eau-de-vie. Les vins de Gascogne sont ainsi distillés sur leurs lies, comme en Charente, le plus tôt possible après leurs fermentations, dans des alambics dits armagnaçais (traditionnellement), à coulée continue, aboutissant à une eau-de-vie de 55° à 66°. Seulement, au cours du vieillissement, les différences entre les divers millésimes s’estompent et après quelque 10 ou 15 ans de fûts, il n’existe plus de véritable originalité pour chacun des millésimes.

Plus l’Armagnac vieillit, plus il ressemble à un autre Armagnac d’une autre année issu du même domaine. C’est pourquoi il peut sembler grotesque de publier des cartes de millésimes pour les Armagnacs de plus de 15 ans de vieillissement. Plus que le millésime, le terroir a son importance, et les Gascons s’accordent à reconnaître que la meilleure eau-de-vie provient de la région landaise du grand Bas Armagnac, un territoire de 25 km de long, situé dans la partie la plus à l’ouest de la région, autour des villes de Labastide d’Armagnac, Le Frêche, Lannemaignan, Arthez d’Armagnac, Montguillem, Bourdalat, Hontanx, et Le Houga.

Plus à l’est, ce sol fait de sables fauves et d’argiles où la vigne donne les meilleurs résultats disparaît. Il existe une grande différence en fonction des cépages, le Saint-Emilion (Ugni Blanc) étant plus fin, le Baco plus rond, plus dur, plus “physique”.

La distillation apporte elle aussi des différences car il est permis de distiller dans des alambics à repasse de type charentais (comme le Cognac), ce qui donne des eaux-de-vie plus souples, commercialisables bien entendu plus rapidement, ou bien dans des alambics armagnaçais à coulée continue à 55°.
Bien que l’eau-de-vie soit, dans ce cas, plus longue à vieillir, elle y gagne en caractère.

Enfin, il y a le vieillissement, avec pour critères la qualité du bois des pièces et l’atmosphère du chai. La majorité des professionnels s’entendent pour dire que le meilleur bois pour vieillir un Armagnac est le bois de chêne pédonculé des forêts environnantes (Monzin), séché 6 ou 7 ans, bien fendu, bien échaudé, pas trop tannique et pouvant conserver une eau-de-vie plus de dix ans… LIRE LA SUITE

 

LE VIN DE A à Z

Cliquez sur une LETTRE pour avoir accès au vocabulaire et à l’Encyclopédie mondiale du vin. 


ABCDEFGHIJ KLMNOPQRS TUVWXYZ

 

* Vallée du Rhône : le talent s’associe au terroir

Mes coups de cœur sont nombreux cette année, et le Classement 2013 s’en ressent. De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Hermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur. Les meilleurs vins, dans de nombeuses appellations (Rasteau, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages…), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

Les millésimes voir la VINTAGE CODE

Les grands : 2010, 2009, 2008, 2005, 2004, 2003 et 2001, 2000, 1998, 1996, 1995, 1989, 1988, 1985, 1983, 1978, 1970, 1967 et 1961.

Les bons : 2011, 2007, 2006, 1999, 1997, 1994, 1990, 1986, 1982, 1981.

Top Palmarès Vignerons 2013 : Région Vallée du Rhône – Prix d’Honneur : 10Prix d’Excellence : 7Satisfecits : 19Lauréats : 17Espoirs : 6

A Châteauneuf-du-Pape comme en Côtes-du-Rhône,

en Côte-Rôtie comme en Beaumes-de-Venise, vous voulez les meilleurs, les voici !

 

Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom (en BLEU)

Prix d’Honneur

Denis Alary

Prix d’Excellence

Famille Mathieu

Satisfecits

Famille Gaspari (Côte de l’Ange)
Jean-Yves Perez (Obrieu)
Famille Théric (Puy des Arts)
Jean-Claude Vidal (Banneret)
Bernard Viguier (Mayol)

Lauréats

Espoirs

Famille Chouvet (Fontavin)
Famille Lombard (Peylong)

 

– On ne fait pas le même Champagne à Vertus ou à Chouilly, à Avize ou à Chamery… et tant mieux !

 

Le Champagne est un vin à part entière : les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés. On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité et de la vinosité. Bien que l’on en parle moins (à tort), le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Ay ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante.

 

 

Bref, on ne fait pas le même Champagne à Vertus ou à Chouilly, à Avize ou à Chamery… et c’est tout ce qui fait la force et l’intérêt de s’intéresser à des vignerons passionnés, qui savent aussi mettre en avant leur terroir !

 

CLIQUEZ SUR LE NOM EN BLEU POUR ACCEDER GRATUITEMENT AUX COMMENTAIRES DE DEGUSTATION

 

CHAMPAGNE LAURENT-GABRIEL
AVENAY-VAL-D’OR
EARL Laurent-Gabriel
2, rue des Remparts
51160 Avenay – Val d’Or
Téléphone : 03 26 52 32 69
Télécopie : 03 26 59 92 08
E-Mail : champagnelaurent-gabriel@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagnelaurent-gabriel
CHAMPAGNE VARNIER-FANNIERE
AVIZE
Denis Varnier
23, Rempart du Midi
51190 Avize
Téléphone : 00 33 (0)3 26 57 53 36
Télécopie : 00 33 (0)3 26 57 17 07
E-Mail : varnier-fanniere@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/varnier-fanniere

 

CHAMPAGNE GOSSET
AY
Jean-Pierre Cointreau
69, rue Jules Blondeau – BP 7
51160 Ay
Téléphone : 03 26 56 99 56
Télécopie : 03 26 51 55 88
E-Mail : champagne-gosset@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagne-gosset

 

CHAMPAGNE BERNARD LONCLAS
BASSUET
Aurélie Lonclas
Rue de Vavray – Chemin de Travent
51300 Bassuet
Téléphone : 03 26 73 98 20
Télécopie : 03 26 73 16 17
E-Mail :champagnelonclas@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagnelonclas

 

CHAMPAGNE MAURICE VESSELLE
BOUZY
Didier et Thierry Vesselle
2, rue Yvonnet
51150 Bouzy
Téléphone : 03 26 57 00 81
Télécopie : 03 26 57 83 08
E-Mail :champagne.vesselle@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagne.vesselle

 

CHAMPAGNE ETIENNE OUDART
BRUGNY
Jacques Oudart
La Manoir des Arômes – 15 rue de la Grange Jableb
51530 Brugny
Téléphone : 03 26 59 98 01
Télécopie : 03 26 59 92 27
E-Mail : champagne-oudart@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagne-oudart

 

CHAMPAGNE VINCENT COUCHE
BUXEUIL
Vincent Couche
29, Grande Rue
10110 Buxeuil
Téléphone : 03 25 38 53 96
Télécopie : 03 25 38 41 69
E-Mail : champagne-couche@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagne-couche

 

CHAMPAGNE PERSEVAL-FARGE
CHAMERY
Isabelle et Benoist Perseval
12, rue du Voisin
51500 Chamery
Téléphone : 00 33 (0)3 26 97 64 70
Télécopie : 00 33 (0)3 26 97 67 67
E-Mail : perseval-farge@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/perseval-farge

 

CHAMPAGNE CHARPENTIER
CHARLY-SUR-MARNE
Jean-Marc et Céline Charpentier
11, route de Paris
02310 Charly-sur-Marne
Téléphone : 03 23 82 10 72
Télécopie : 03 23 82 31 80
E-Mail :champagnecharpentier@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagnecharpentier

 

CHAMPAGNE J.-M. TISSIER
CHAVOT-COURCOURT
Jacques Tissier
9, rue du Général Leclerc
51530 Chavot-Courcourt
Téléphone : 03 26 54 17 47
Télécopie : 09 70 32 07 15
E-Mail :champagnej.mtissier@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagnej.mtissier

 

CHAMPAGNE LEGRAS ET HAAS
CHOUILLY
Brigitte Legras
9, Grande Rue
51530 Chouilly
Téléphone : 03 26 54 92 90
Télécopie : 03 26 55 16 78
E-Mail : legras-haas@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/legras-haas

 

CHAMPAGNE FLEURY
COURTERON
Jean-Pierre Fleury
43, Grande Rue
10250 Courteron
Téléphone : 03 25 38 20 28
Télécopie : 03 25 38 24 65
E-Mail : champagne-fleury@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagne-fleury

 

EARL CHAMPAGNE P. LANCELOT-ROYER
CRAMANT
Sylvie Lancelot
540, rue du Général-de-Gaulle
51530 Cramant
Téléphone : 03 26 57 51 41
Télécopie : 03 26 57 12 25
E-Mail : lancelotroyer@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/lancelotroyer

 

CHAMPAGNE VAUTRAIN-PAULET
DIZY
Arnaud Vautrain
147-195, rue du Colonel Fabien
51530 Dizy
Téléphone : 03 26 55 24 16
Télécopie : 03 26 51 97 42
E-Mail : vautrain-paulet@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/vautrain-paulet

 

CHAMPAGNE ELLNER SAS
EPERNAY
Jean-Pierre Ellner
6, rue Côte Legris
51200 Epernay
Téléphone : 03 26 55 60 25
Télécopie : 03 26 51 54 00
E-Mail : champagneellner@vinsdusiecle.com et info@champagne-ellner.com
www.vinsdusiecle.com/champagneellner

CHAMPAGNE LAMBLOT
JANVRY
Alexandre Lamblot
9, rue Saint-Vincent
51390 Janvry
Téléphone : 03 26 03 80 00
Télécopie : 03 26 03 62 12
E-Mail :champagnelamblot@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagnelamblot

 

CHAMPAGNE PIERRE MIGNON
LE BREUIL
Pierre Mignon
5, rue des Grappes d’Or
51210 Le Breuil
Téléphone : 03 26 59 22 03
Télécopie : 03 26 59 26 74
E-Mail : champagne-pierre-mignon@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagne-pierre-mignon

 

CHAMPAGNE BOURDAIRE-GALLOIS
POUILLON
David et Véronique Bourdaire-Gallois
28, rue Haute
51220 Pouillon
Téléphone : +33 (0)3 26 03 02 42
Télécopie : +33 (0)3 26 04 37 48
E-Mail : champagne.bourdaire-gallois@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagne.bourdaire-gallois

 

CHAMPAGNE ANDRE DELAUNOIS
RILLY-LA-MONTAGNE
Eric Chanez et Alain Toullec
17, rue Roger Salengro
51500 Rilly-la-Montagne
Téléphone : 03 26 03 42 87
Télécopie : 03 26 03 45 40
E-Mail : andredelaunois@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/andredelaunois

 

CHAMPAGNE L. HUOT FILS
SAINT-MARTIN-D’ABLOIS
Virginie et Olivier Huot
27, rue Julien Ducos
51530 Saint-Martin-d’Ablois
Téléphone : 03 26 59 92 81
Télécopie : 03 26 59 45 05
E-Mail : champagnehuot@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagnehuot

 

CHAMPAGNE JEAUNAUX-ROBIN
TALUS-SAINT-PRIX
Cyril Jeaunaux
1, rue de Bannay
51270 Talus-Saint-Prix
Téléphone : 03 26 52 80 73
Télécopie : 03 26 51 63 78
E-Mail : champagne-jr@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/champagne-jr

 

CHAMPAGNE RENE RUTAT
VERTUS
Michel Rutat
Avenue du Général de Gaulle
51130 Vertus
Téléphone : 03 26 52 14 79
Télécopie : 03 26 52 97 36
E-Mail : renerutat@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/renerutat

* Tout ce que vous devez savoir sur les meilleurs vins d’Alsace !

La géologie alsacienne représente une véritable mosaïque, du granite au calcaire en passant par le gneiss, le schiste, le grés…  Des villages fleuris aux winstubs, des collines ondulées, où se dressent fièrement les vignes prêtes au combat comme des troupes de légionnaires romains, à la multitude des crus, les uns plus typés que les autres, l’homme vient donc s’associer à un terroir hors du commun, où l’on élève des vins sans concurrence, avec cette typicité exceptionnelle, alliée à une convivialité rare.

Ce qu’il faut savoir pour comprendre le vignoble alsacien :

 
Riesling

C’est le prince des raisins alsaciens. Les vins qui en sont issus sont secs, fruités et nerveux, subtilement bouquetés et de très grande classe. Le Riesling croît à merveille près de Turckheim, Dambach-la-Ville, Ribeauvillé, Riquewihr, Kaysersberg, Mittelwihr et Guebwiller. C’est le cépage le plus tardif.

Gewurztraminer

Plus alcoolisé que le Riesling, charpenté, de saveur épicée et très parfumé, le Gewurztraminer est un vin qui vieillit parfois remarquablement bien. Son bouquet intense développe de riches arômes de fruits, de fleurs ou d’épices (gewurz veut dire épicé). Puissant et séducteur, parfois légèrement moelleux, c’est souvent un vin de garde. Les “vendanges tardives”, c’est-à-dire soumises à une maturité excessive, sont quelquefois époustouflantes, étonnantes de richesse d’arômes et d’onctuosité. Bons terroirs : Bergheim, Turckheim, Sigolsheim, Barr, Dambach-la-Ville, Pfaffenheim…

Pinot gris

Vin corsé et opulent, d’une belle robe jaune, d’aussi grande allure que le Riesling et le Gewurztraminer, peut-être encore plus puissant et violent que ce dernier, chargé autant en alcool qu’en arômes. Excellents vins de vendanges tardives. Les meilleurs proviennent des terroirs du Riesling et de Rouffach, Ribeauvillé ou Wintzenheim.

Muscat d’Alsace

Vin sec, frais et fruité, au goût musqué, exhalant parfaitement la saveur de son raisin. Charmant à boire à l’apéritif. Bonnes étapes à Ribeauvillé, Gueberschwihr et Mittel­wihr.

Sylvaner

Le Sylvaner est frais et léger, avec un fruité discret. Agréable et désaltérant, il sait montrer une belle vivacité (Sigolsheim, Turckheim).

Chasselas
Arraché de plus en plus, le chasselas produit une majorité de vins légers et faciles à boire.
Pinot blanc
Plus corsé et souple que le Sylvaner, délicatement bouqueté et assez charpenté, c’est un vin très agréable à boire frais.
Pinot noir

Le Pinot noir est le seul cépage en Alsace à produire un vin rouge ou rosé dont le goût fruité typique évoque la cerise. Vinifié en rouge, il peut être élevé en barriques de chêne, ce qui ajoute à ses arômes une structure plus charpentée et plus complexe.

Crémant d’Alsace

L’AOC Crémant d’Alsace couronne les vins d’Alsace effervescents, vifs et délicats, élaborés selon la méthode traditionnelle (comme en Champagne), principalement à partir du Pinot blanc, mais aussi du Pinot gris, du Pinot noir, du Riesling ou du ­Chardonnay. Ces vins sont aujourd’hui parmi les meilleurs Crémants de France. Le Crémant rosé, plus rare, est issu du seul Pinot noir.

Les Vendanges Tardives proviennent de cépages identiques à ceux admis dans les Grands Crus, récoltés en surmaturité. Au caractère aromatique du cépage s’ajoute la puissance due au phénomène de concentration et au développement de la pourriture noble (Botrytis cinerea). Les Sélections de Grains Nobles sont obtenues par des tris successifs des grains atteints de pourriture noble. De très grands vins, rares et racés.

Les grands crus

L’AOC Alsace Grand Cru est conférée à des vins satisfaisant à des contraintes de qualité particulièrement sévères, notamment en matière de délimitation des terroirs, de richesse naturelle, de dégustation d’agrément. L’étiquette précise obligatoirement, outre le cépage (seuls le Riesling, le Gewurztraminer, le Tokay-Pinot gris et le ­Muscat sont admis), le millésime et l’un des cinquante lieux-dits délimités pouvant bénéficier de cette appellation. Tout autant que le cépage, c’est l’empreinte du terroir qui fait de chaque Alsace Grand Cru un vin unique. Le degré minimum naturel d’alcool est de 10° pour le Riesling et le Muscat d’Alsace, et de 12° pour le Gewurztraminer et le Tokay, avec un rendement maximum autorisé de 70 hl/ha.

Cliquez sur le nom pour accéder gratuitement aux commentaires de dégustation du GUIDE DUSSERT-GERBER

Domaine des 7 VIGNES
André ANCEL
BAUMANN-ZIRGEL
Charles BAUR
Claude BERGER
BESTHEIM
Domaine Paul BLANCK
Domaine Claude et Christophe BLEGER
Marie-Claire et Pierre BORÈS
Domaine BROBECKER
Cave vinicole de CLEEBOURG
Domaine de La CROIX de MISSION
Fernand ENGEL et Fils
Domaine René FLECK et Fille
Charles et Dominique FREY
PIERRE FRICK EARL
Domaine Armand GILG et Fils
Bernard HAEGELIN
Domaine HAEGI
Louis HAULLER
Domaine Victor HERTZ
Émile HERZOG
HUBER et BLÉGER
CAVE de HUNAWIHR
Jacques ILTIS & Fils
Cave KAES
Jean-Louis KAMM & Fils
Domaine Damien KELHETTER
KIRSCHNER
Georges KLEIN et Fils
Domaine Robert KLINGENFUS
René KOCH & Fils
Vignoble des 2 LUNES
Vignobles MUHLBERGER
Château D’ORSCHWIHR
Vignobles Pierre REINHART
Domaine du REMPART
Domaine Edmond RENTZ
Domaine SAINT-RÉMY
SCHAEFFER-WOERLY
Lucien SCHIRMER & Fils
Charles SCHLÉRET
Domaines SCHLUMBERGER
Domaine Aline et Rémy Simon
Domaine SOHLER Philippe
Earl STINTZI
André VIELWEBER
Domaine Laurent VOGT
ZOELLER
MILLÉSIMES 
consultable en ligne
gratuitement
comme le vrai magazine,
en tournant les pages…

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Ou vous pouvez chercher par région :

Alsace 
Beaujolais 
Bordeaux
Bourgogne
Champagne
Jura 
Savoie
Languedoc 
Provence-Corse
Sud-Ouest-Périgord
Val de Loire
Vallée du Rhône

Ou vous pouvez choisir de consulter l’index des producteurs en cliquant sur la première lettre du nom recherché
A – B – C – D – E – F – G – H – I – J – K – L – M – N – O – P – Q – R – S – T – U – V – W – X – Y – Z

– C’est de saison : la préparation d’un Pot-au-Feu original et les vins qui lui vont !

Une de nos Bloggeuses gourmande (et talentueuse) favorite (La Cuisine, Ma passion), que vous retrouvez dans VINOVOX (rubrique Recettes Gourmandes) nous fait souvent saliver avec ses recettes. En voici une que l’on apprécie particulièrement :

Pot au Feu aux Boulettes de Boeuf …

“Aujourd’hui je vous propose une recette en 2 temps, d’abord un pot au feu (oui je sais chez certains d’entre vous il fait déjà chaud mais ici on est pas contre un peu dechaleur le midi loll) ensuite un plat de boulettes en sauce … l’idée du pot au feu m’a été inspirée par une fiche cuisine carrefour « je cuisine malin », j’avais au frigo un sachet de légumes pour Julienne donc déjà coupés (poireaux, céleri, oignons, carottes) je m’en suis servie pour faire 2 recettes, je vous livre la première tout de suite … et la deuxième demain…”

Ingrédients pour 4 personnes

(si vous divisez le plat comme indiqué ci dessous)

 

Pour les boulettes (+- 40):

500gr de viande de boeuf hachée

(américain nature pour moi)

1 oeuf

2 CS de ciboulette hachée

2 CS de persil haché

1 CS d’ail des ours

(ou 2 petites gousses d’ail)

4 à 5 CS de chapelure

1 filet d’huile

 

Pour le potage (4 bols ou 8 si vous ne divisez pas):

1 sachet de légumes pour Julienne

(ou 2 poireaux, 3 branches de céleri, 3 oignons et 3 carottes)

3 feuilles de laurier

1 branche de thym

(ou 1 CC de thym sec)

1 CC d’origan

persil haché

2 poignées de riz cuit

sel / poivre

POUR LA RECETTE COMPLETE, CLIQUEZ ICI

 

Et pour la bouteille à prévoir, vous avez le choix :

Pot-au-feu languedocien

Pot-au-feu

Pot-au-feu en gelée

Pot-au-feu bressan

Pot-au-feu de pigeons

Pot-au-feu à la gardiane

 

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

* Vous cherchez un Bordeaux Supérieur ou un Bordeaux ? Voici les meilleurs !

La plupart des viticulteurs produisent des rouges, des blancs, des clairets et des rosés. Encore faut-il connaître les meilleurs, bénéficiant d’un vrai rapport qualité-prix-typicité. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas hésité à réaliser un Classement pour cette appellation, tant les vins méritent d’être reconnus à leur juste valeur. On trouve des vins ronds, faciles à boire, comme des vins riches, puissants, plus “durs”, alliant des tanins fermes à un fondu en bouche très agréable. Tous ces vins ont leur propre personnalité, selon leur terroir (on ne produit pas les mêmes crus dans la région libournaise ou dans celle de l’Entre-Deux-Mers) et leur élevage.

TOP APPELLATION BORDEAUX SUPERIEUR

Accédez directement aux commentaires de dégustation du GUIDE DUSSERT-GERBER en cliquant sur le nom

Château des ARRAS
Château LES ARROMANS
Château BELLEVUE-FAVEREAU
Château de BERNADON
Château BOSSUET
Château BOUTILLON
Château de BRAGUE
Château BRAN de COMPOSTELLE
Domaine de CANTEMERLE 

Château CORNEMPS
Château de CRAIN
Château La CROIX de QUEYNAC
Domaine L’ENTRE DEUX MONDES
Château FILLON
Château FRACHET
Château GRAND FRANÇAIS
Château AUX-GRAVES-DE-LA-LAURENCE
Château HAUT CRUZEAU
Château HAUT MALLET
Château LAGRANGE les TOURS
Château LAJARRE
Vignobles LATORSE
Château LESTRILLE-CAPMARTIN
Château de LISENNES
Château de LUGAGNAC
Château MALLIÉ CHANTE L’OISEAU
Château Les MAUBATS
Clos MONICORD
Château PARENCHÈRE
Château PASCAUD
Château PENIN
Château PERAYNE
Château La PEYRÈRE DU TERTRE
Château PRIEURÉ MARQUET
Château Le SIRON
Château THURON
Château VRAI CAILLOU
Yvon MAU et Fils 

Bannière

TOP APPELLATION BORDEAUX

CLOS les ARBORIES
Château FONT-VIDAL
Château FONTBONNE
Vignobles GASSIES-GAUTEY
Château GRAVELIER
Château LAMOTHE VINCENT
Château LARTIGUE-CÈDRES
Château de LAUBERTRIE
Château LUANA
Château LE TRÉBUCHET