Encore merci, Google

Il y a quelques jours, je vous confirmais l’exceptionnel record avec l’un de nos derniers sites : 20sur20, sur Yahoo, nous étions déjà en 4e position sur plus de 275 millions de sites.

Aujourd’hui, c’est l’apothéose sur Google (89% du marché, leader mondial) : quand on tape simplement 20 sur 20, nous sommes 8e, 9e et 12e sur plus de 5, 560 MILLIARDS !!!

Ce résultat rarissime est lié à un « melting-pot » de notre action sur le Net, avec mon nouveau blog Perso 20 sur vin ? et les créations de :
http://20sur20.info

http://blog.20survin.net/
http://blog.20vin.info/
http://blog.20-20.fr/
http://blog.20-sur-vin.com/
http://blog.vin-sur-20.com/
http://blog.tv20.fr/
http://blog.vinsur20.eu/
http://blog.vin-sur-vin.eu/
etc, etc…

L’art d’accorder les vins et les mets

Quand on débouche une bouteille de vin, à n’importe quel prix, on doit surtout -pour en profiter pleinement- adapter les mets qui lui conviennent le plus. Historiquement, le vin a toujours été lié avec la gastronomie des régions. Si l’on fait un vin rouge puissant et épicé en Languedoc ou dans le Rhône, c’est, par exemple, une réponse à la multitude de préparation de gibiers dans ces régions, qui demandent des vins riches et corsés. Autre exemple : le velouté des vins blancs bourguignons et leur persistance d’arômes, qui leut permet de « coller » parfaitement aux viandes blanches à la crème…

Voir Débat sur AgoraVox

Les sols de nos vignobles

v Alluviaux (dépôts) : déposés par un torrent, composés pour la plupart de limon, de sable et de graviers, très fertiles. Se rencontrent en Savoie.
v Ardoise : roche dure, qui provient de la compression d’argile, de limon et de sable, qui retient la chaleur.
v Argile : une roche à grain fin, qui retient facilement l’eau (Jura…).
v Argileux (sols) : sols sédimentaires comprenant les argiles, les glaises, les marnes et les limons.
v Calcaire : roche sédimentaire alcaline, qui favorise la production de raisin au taux d’acidité assez élevé, comme dans la Loire (Pouilly-Fumé…).
v Calcaire (sol) : sol de carbonates de calcium et de magnésium, qui permet aux racines de pénétrer la terre et leur assure un excellent drainage. Le meilleur exemple est le territoire des grands crus de Saint-Émilion (et d’Alsace).
v Carboné (sol) : les sols carbonés les plus courants sont la tourbe, le lignite, le charbon et l’anthracite.
v Craie : roche alcaline poreuse qui favorise la production de raisin au taux d’acidité élevé, et convient aux cépages blancs.
v Crasse de fer : couche riche en fer que l’on trouve dans le Libournais, principalement à Pomerol, et aussi à Saint-Julien.
v Ferrugineuse (argile) : argile assez riche en fer.
v Galets : possèdent les qualités idéales d’attirer la réverbération du soleil et de conserver la chaleur du jour durant la nuit (Châteauneuf-du-Pape).
v Granite : roche dure, riche en minéraux, qui retient la chaleur.
v Graves : cailloux siliceux, qui assurent un excellent drainage et conviennent parfaitement à la vigne, lui imposant de chercher sa propre nourriture. On retrouve des sols de graves sablonneuses dans le Libournais, et des marnes graveleuses dans le Jura.
v Grès : roche sédimentaire composée de particules.
v Humus : matière organique contenant des bactéries et des micro-organismes. Alimente les plantes.
v Kimmeridgiens (sols) : sols de marne calcaire, que l’on trouve à Chablis ou à Sancerre.
v Lignite : matière carbonée, chaude, très fertile ; on la trouve en Champagne.
v Limon : sol tendre et friable, composé d’argile, de sable et de vase. Trop fertile.
v Marne : argile calcaire qui retarde la maturation du raisin et en augmente l’acidité (Bourgogne, Alsace…).
v Mica : sol assez maigre, à base de poudre de granit (Condrieu…).
v Molasse : grès tendre et friable, souvent calcaire, que l’on trouve dans certaines régions du Bordelais.
v Moraine glaciaire : sol rocheux formé d’ardoise, de schiste et de calcaire. Classique des vignobles de montagne.
v Quartz : minéral le plus commun et le plus abondant, présent dans de nombreux sols, qui réduit l’acidité du vin.
v Sable : sol chaud et aéré, qui assure un bon drainage. Ne fait pourtant pas assez souffrir la vigne.
v Schiste : roche cristalline riche en potassium et en magnésium, qui retient bien l’eau, et convient tout à fait à la vigne.
v Silex : roche qui emmagasine la chaleur, et donne des vins très typés, au fameux goût de “pierre à fusil” (Loire…).
v Silice : sol assez acide de nature cristalline, dont l’archétype se trouve en Bourgogne, allié à de l’argile et du calcaire.
v Tuffeau : roche volcanique, calcaire, que l’on retrouve en Touraine (Chinon, Bourgueil….)

Mens sana…

Le vin, celui que nous défendons en tout cas, est une entité à part entière, magique, unique, qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, le ciel et la terre, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, la poésie et le savoir, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)… Il y a, pour accéder à cela, deux valeurs, intimement liées, que certains “winemakers” tentent de nous faire oublier :

– une culture. Celle du vin s’exprime de plusieurs façons. En premier lieu, il faut respecter la nature. C’est elle qui a modelé des territoires, formé des strates, créé l’érosion, apporté des alluvions… Qui peut nier la force d’un terroir de silex à Sancerre, des calcaires marins à astérie à Saint-Émilion, des galets et de l’argile à Châteauneuf-du-Pape, de la craie en Champagne, du calcaire enrichi de marnes rouges à Gevrey-Chambertin, des graves et de l’alios à Léognan ou des marnes du lias en Alsace… ? Cette nature, enrichie d’altitudes et de climats spécifiques (l’influence océanique est forte en Médoc, le mistral souverain en Provence, les bois et forêts protecteurs en Champagne…), il faut donc l’entretenir, la respecter, la mettre en valeur au travers d’une écologie évidente. L’homme n’intervient qu’après. Il a le choix : soit il se prend (très) au sérieux, plante n’importe où, mise sur les sophistications œnologiques, multipliant les “jus de confiture”, bref, fait un “produit”, blanc, rouge, mousseux ou rosé, et parfois à des prix inadmissibles. Soit (on se doute que c’est celui-ci qui a notre préférence), le vigneron fait partie intégrante de son terroir, s’efface devant lui en le laissant s’exprimer, maîtrisant les techniques modernes qui sont alors les bienvenues quand elles ne viennent pas “aseptiser” les vins. Évidemment, il s’agit d’abord d’avoir un terroir digne de ce nom… ceci expliquant peut-être cela. Le vin, c’est donc le reflet d’un état d’esprit.

– une éthique. Eh oui, il faut avoir une éthique, aujourd’hui plus qu’hier. En-dehors d’une éthique de la vigne, il y a une éthique morale. On ne peut pas accepter l’arrogance de quelques propriétaires (vous n’en trouverez pas beaucoup dans MILLÉSIMES) face à la crise sociale que connaît (comme d’autres secteurs) le monde du vin en France. Chacun doit être rémunéré et la solidarité doit primer. Le prix n’entre pas en cause, c’est l’état d’esprit qui compte : on peut être riche et savoir partager, élever le plus grand vin du monde et rester modeste, promouvoir sa région avant d’aller chercher ailleurs. C’est cela, qui mérite le respect. L’exception confirmant la règle, un vin doit donc avoir un prix cohérent. Exit les dossiers de presse dythirambiques, la mode, l’exubérance, la frime, les réputations galvaudées… Ce qui compte, c’est le vrai rapport qualité-prix-plaisir. On revient à la culture, aux traditions, à l’humilité. C’est aussi vrai pour notre société, où l’effort doit être encore plus récompensé. Le talent, le travail, le sens des réalités sont les clés du succès et du bien-être. En fait, pour faire un bon vin, et à fortiori un grand cru qui devient un exemple à suivre, il faut simplement aimer la vie et les autres, respecter la nature et ses clients, prendre plaisir à “boire un canon” sans ouvrir son tiroir-caisse, savoir partager, communiquer, investir…

Si beaucoup de pays nous copient, c’est que nous sommes toujours les meilleurs. Aucun ne peut cumuler une telle spécificité de terroirs, nos traditions gastronomiques, notre savoir-faire ancestral. À nous de le prouver, de se remettre en cause quand il le faut. On sait le faire, et les vignerons dignes de ce nom n’ont pas besoin de “gourous” qui prêchent la standardisation en croyant être “modernes”, alors que notre avenir, notre richesse, c’est notre diversité, du plus grand des grands crus au plus modeste. Ces hommes et ces femmes du vin, qui travaillent le plus souvent d’ailleurs en famille (comme nous) : on les apprécie, on les soutient car nous partageons ces valeurs communes. C’est aussi cela, avoir un esprit sain.

Bien installer sa cave

L’OBSCURITÉ : premier impératif, votre cave doit être sombre. Pas d’ouverture qui laisse filtrer la lumière du jour ni d’ambiance “néons”. On visite les meilleures caves une bougie à la main ou avec une lampe électrique.

LA TEMPÉRATURE : de manière idéale entre 10 °C et 12 °C, sans grande variation. Attention aux conduits de chauffage ou d’eau chaude, surtout si vous installez votre cave dans un appartement. Si besoin, isolez-les avec de la laine de verre. En dessous de 9 °C, le vieillissement se ralentit et les arômes peuvent être masqués par des formations de dépôt. Au-dessus de 14 °C, le vin se développe plus rapidement par l’action de levures et de bactéries.

L’HUMIDITÉ : une cave ne doit être ni trop sèche ni trop humide. L’hygrométrie doit se stabiliser autour de 70 %. Le vin vit, il a besoin comme nous d’une atmosphère pure et aérée. Mais pas de courants d’air !

Bag in Bourg : de l’art de tirer une appellation vers le haut

On en reste pantois.

1/. Bravo (sic) pour le jeu de mots « Bob », un petit chien qui se veut la mascotte de l’appellation pour « Best of Bourg » (c’est une agence qui a cogité cela ?). Sympa, mais simplet.

2/. Bravo pour nous préciser que le meilleur des Côtes de Bourg (c’est bien la traduction littérale, non?) se retrouve donc dans ce bag in box à 24 € les 5 l, ce qui revient à 4,8 € le litre (le litron ?), ou l’équivalent bouteille à quelque 3,80 €…

3/. Merci pour les bons producteurs de l’appellation qui essaient (et méritent) de vendre leurs bouteilles à 10 € (voir mon Guide).

A la lecture du dossier de presse, on comprend (c’est surtout ce que va retenir le consommateur, hélas) que le « meilleur des Côtes-de-Bourg » vaut 4,80 € le litre (pourquoi payer plus cher, donc, si c’est ce qui représente le top de l’appellation ?) et, pour les autres, comme disait Coluche, « circulez, y’a rien à voir »…

Le grand art du Champagne


En quelques années, le Champagne a franchi les simples barrières du luxe et de la fête pour devenir un vin à part entière. Les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouvent dans notre Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, et dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés), apportent du plaisir, et méritent d’être appréciées tout au long du repas, sur des plats appropriés, à l’apéritif toujours ou sur les desserts. Bien sûr, la force du terroir est réelle ici et vient s’allier à cet art exceptionnel de l’assemblage que chaque vigneron ou maître de chai va marquer de sa “patte”, créant une bouteille unique, que personne n’a réussi à égaler, partout dans le monde, où l’on ne fait que des mousseux… Qu’elles dégagent des notes de chèvrefeuille, de rose ou d’abricot, qu’elles développent en bouche les nuances d’amande, de brioche ou de fruits mûrs, voici les cuvées qui comptent, où la convivialité s’associe au talent, à des prix largement mérités.

Alsace: le plaisir du vin


C’est toujours un réel plaisir de suivre cette route des vins qui serpente à travers les collines du vignoble, dont le parcours est un pur bonheur : des villages fleuris aux winstubs, des collines ondulées, des crus, les uns plus typés que les autres. Les hommes et les femmes viennent associer leur convivialité naturelle à un terroir hors du commun, et élèvent des vins sans concurrence. On ne peut pas confondre un vin d’Alsace avec un autre cru, tant les territoires s’adaptent aux cépages. Encore faut-il connaître les bonnes adresses.

Beaujolais-Villages : pour le plaisir


La force du terroir et la structure des vins de Chénas, de Juliénas, de Régnié, de Morgon ou de Moulin-à-Vent, l’élégance d’un Saint-Amour, d’un Brouilly ou d’un Chiroubles, la vivacité d’un Beaujolais, le plaisir et la gaiété des “primeurs”… tout concourt à prendre au sérieux les meilleurs vins de la région, au grand dam de ceux, par ignorance, se plaisent toujours à critiquer et à mésestimer les efforts des meilleurs vignerons de la région, dont les vins sont à leur image, où la convivialité est de mise, et le niveau qualitatif incontestable.

La chute (méritée) des prix de certains Bordeaux

Cela fait des années que je m’élève contre les prix d’un bon nombre de Bordeaux surcôtés que j’ai éliminés de mon Guide il y a bien longtemps, notamment pour cette raison (ce qui n’enlève rien à leur qualité, certes, et encore, selon les vins) et qu’un bon nombre de « confrères » s’acharnent à encenser comme des idoles. On voit que je n’avais pas tort puisque leur bulle se dégonfle bien vite et régulièrement : il fallait bien que le marché se régule et que les consommateurs réalisent qu’on les avait dupés.

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Top Chablis

Je suis un fan de Chablis.  J’y ai des amis, des vrais, depuis 30 ans : Tremblay, Laroche… Si la force des terroirs est omniprésente ici, on ne doit s’intéresser qu’aux vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du vin associé à une convivialité exemplaire. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre, même si on sait aussi très bien le vendre. Il y a donc les incontournables qui élèvent quelques-uns des plus grands vins blancs du monde, d’autres avec des vins vraiment exceptionnels pour leur rapport qualité-prix-typicité. Bien sûr, la complexité des classements en crus, clos, climats, ne peuvent que multiplier les différences. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est incontournable. Les Classements permettent donc de faire le bon choix. Les meilleurs de l’année, mes coups de cœur, les voici.

Coup de cœur pour Glengoyne

Il existe deux écoles de Whisky : celle de l’Irlandais et celle de l’Écossais, toutes deux ayant leurs propres supporters. Alors, que choisir entre le velouté d’un grand malt écossais et la race d’un whiskey irlandais, plus “sauvage”. Les deux méritent l’art de la dégustation (si on a soif, on boit de l’eau). Slainte…

ECOSSE : LE WHISKY

Un grand malt peut procurer des sensations extraordinaires, et se savoure délicatement, à l’apéritif ou en digestif (essayez). Ne le confondez pas avec le simple Whisky : pas de glace, juste un peu d’eau fraîche si vous y tenez. Il faut donc distinguer les deux familles de scotch whiskies : celui qui est à base d’orge maltée (germée et séchée), et le whisky de grain à base d’orge, d’orge maltée et de maïs. Les procédés de distillation sont également différents, d’un côté l’alambic à feu nu (Pot Still), de l’autre l’alambic breveté en 1830 par Aeneas Coffey et appelé pour cette raison Paten Still ou Coffey Still.

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Gare aux prix

Brane-Cantenac 2001 : un très joli vin, tout en finesse et structuré à la fois, très typé, d’Henri Lurton, que j’apprécie depuis longtemps. Le 2002 est très réussi, puissant et savoureux, et le 2003 une très bonne affaire.

Vous avez le choix :
Vous l’achetez pour 43,50 € chez ChateauNet :

Vous préférez l’acheter (5% de réduction en ce moment, en plus), chez Lavinia, à… 62 €, c’est-à-dire 45% plus cher…

Voir aussi la dégustation verticale de Brane-Cantenac :

Classements : mes coups de cœur de l’année


Lorsque, en 1985, j’ai été le premier à remettre en cause le « fameux » Classement des vins du Médoc, qui datait de 1855, cela avait créé quelques sautes d’humeur et de nombreux soutiens. Il m’a semblé ensuite logique de développer des classements pour toutes les régions de France, pour la grande majorité des appellations.

En revanche, et c’est contraire à la mode actuelle (et donc passagère), je me suis toujours refusé à « noter » un vin. La raison est simple : c’est pour moi une négation de ce « Sang de la Terre et du Ciel » que de l’affubler d’une note. Ce serait oublier la main de l’homme et la dimension humaine et subjective du vin. Faire cela, c’est comme si on notait un acteur de cinéma ou des peintres contemporains de 1 à 20. C’est une facilité pour attirer le chaland, qu’il me serait simple d’appliquer si je ne respectais pas autant les vignerons, que j’aime rencontrer car ils ont aussi leur importance (convivialité, passion…).
Mes Classements évaluent les meilleurs rapports qualité-prix-plaisir. Ils tiennent compte de tous les producteurs : vignerons, négociants et caves coopératives. Ils sont ouverts à tous.

Pour mes Classements, trois points sont à retenir :
1 – Mes Classements ne sont pas figés et contiennent une hiérarchie interne.
2 – L’évaluation d’un cru se fait sur de nombreux millésimes.
3 – Chaque Classement est propre à une région.

Lire la suite :
http://patrick.dussert-gerber.com/pour-bien-comprendre-mes-classements

Voir les Classements :
http://www.guidedesvins.com/

Classements : mes coups de cœur de l’année


Lorsque, en 1985, j’ai été le premier à remettre en cause le « fameux » Classement des vins du Médoc, qui datait de 1855, cela avait créé quelques sautes d’humeur et de nombreux soutiens. Il m’a semblé ensuite logique de développer des classements pour toutes les régions de France, pour la grande majorité des appellations.

En revanche, et c’est contraire à la mode actuelle (et donc passagère), je me suis toujours refusé à « noter » un vin. La raison est simple : c’est pour moi une négation de ce « Sang de la Terre et du Ciel » que de l’affubler d’une note. Ce serait oublier la main de l’homme et la dimension humaine et subjective du vin. Faire cela, c’est comme si on notait un acteur de cinéma ou des peintres contemporains de 1 à 20. C’est une facilité pour attirer le chaland, qu’il me serait simple d’appliquer si je ne respectais pas autant les vignerons, que j’aime rencontrer car ils ont aussi leur importance (convivialité, passion…).
Mes Classements évaluent les meilleurs rapports qualité-prix-plaisir. Ils tiennent compte de tous les producteurs : vignerons, négociants et caves coopératives. Ils sont ouverts à tous.

Pour mes Classements, trois points sont à retenir :
1 – Mes Classements ne sont pas figés et contiennent une hiérarchie interne.
2 – L’évaluation d’un cru se fait sur de nombreux millésimes.
3 – Chaque Classement est propre à une région.

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