– Les vignerons d’Alsace qui comptent élèvent de grands vins et méritent vos tables de Fêtes !

Quelle région magnifique : c’est un réel plaisir de suivre cette route des vins qui serpente à travers les collines du vignoble, au pied des pentes boisées des Vosges. 

Le vignoble s’étend du nord au sud sur plus de 170 km. Son parcours est un pur bonheur : des villages fleuris aux winstubs, des collines ondulées, où se dressent fièrement les vignes prêtes au combat comme des troupes de légionnaires romains à la multitude des crus, les uns plus typés que les autres. L’homme vient s’associer à un terroir hors du commun, où l’on élève des vins sans concurrence, avec cette typicité exceptionnelle. Abrité des influences océaniques par le massif vosgien qui lui procure l’une des pluviosités les plus faibles de France (450 à 500 mm d’eau par an), le vignoble d’Alsace bénéficie d’un climat semi-continental ensoleillé, chaud et sec. Ce climat est propice à une maturation lente et prolongée des raisins, et favorise l’éclosion d’arômes d’une grande finesse. La géologie alsacienne représente une véritable mosaïque, du granite au calcaire en passant par le gneiss, le schiste, le grès…

On ne peut pas confondre un vin d’Alsace avec un autre cru, tant les terroirs laissent s’exprimer particulièrement, ici, le Riesling, là, le Gewurztraminer ou le Pinot gris. Attention à la complexité des crus et lieux-dits et lisez bien les étiquettes, pour ne pas confondre les clos, les Grands Crus ou les ­communes, et à la dépersonnalisation de quelques vins, notamment en Riesling, qui commencent à être bien trop ronds et loin d’une typicité réelle, où la nervosité devrait être de mise. Appréciez en tout cas l’extraordinaire convivialité des hommes de la région et les vrais vins typés dont les meilleurs atteignent une typicité rare et procurent la joie du vin, à des prix très sages.
Le Classement vous aide à choisir les incontournables.

 Quand boire les millésimes : voir la VINTAGE CODE
MILLÉSIMES 
consultable en ligne
gratuitement
comme le vrai magazine,
en tournant les pages…

CLIQUEZ ICI
LES MEILLEURS VIGNERONS DE L’ANNEE

Cliquez sur le nom pour accéder gratuitement aux commentaires du Guide Dussert-Gerber des Vins 2014

Domaine des 7 VIGNES
André ANCEL
Domaine Christian BARTHEL
Charles BAUR
Claude BERGER
BESTHEIM
BINNER
Domaine Paul BLANCK
Domaine Léon BLEESZ
Domaine Claude et Christophe BLEGER
Domaine BROBECKER
Cave vinicole de CLEEBOURG
Domaine de La CROIX de MISSION
Domaine du MOULIN de DUSENBACH
Fernand ENGEL et Fils
Robert FALLER &Fils
Domaine René FLECK et Fille
Domaine FREY Charles
Domaine FREY-SOHLER
Pierre FRICK

L’Alsace à table

L’Alsace est l’exemple caractéristique des grandes régions vinicoles et gastronomiques françaises où le mariage des vins et des mets peut surprendre le plus. Bien sûr, on connaît les spécialités du pays, les choucroutes, les fromages, les charcuteries ou le kouglof, et l’intensité aromatique des grands crus, alliant finesse et richesse en bouche. On se doute bien qu’un vin d’Alsace se déguste aussi avec des crustacés ou des fruits de mer mais on oublie parfois l’extraordinaire osmose d’un Muscat avec des asperges, par exemple. Les vins peuvent se boire pratiquement tout au cours d’un repas. Sur la choucroute (Riesling), avec une sole meunière (l’Alsace est riche également de poissons de rivière), avec des crustacés. Plus original, le fameux “poulet au Riesling”, une blanquette de veau à l’ancienne. La puissance de son bouquet et sa persistance aromatique en bouche placent le Gewurztraminer comme un apéritif idéal. Il est superbe avec un pâté en croûte ou une terrine de foies blonds, ainsi que sur la tarte flambée. Les Vendanges Tardives se savourent sur un foie gras d’Alsace, au naturel ou en brioche, et sur des fromages forts comme le maroilles, le munster ou le roquefort.

 

Domaine Armand GILG et Fils
Domaine Henri GSELL
Bernard HAEGELIN
Domaine HAEGI
Vignoble André HARTMANN
Louis HAULLER
Domaine Victor HERTZ
Domaine HORCHER
HUBER et BLÉGER
CAVE de HUNAWIHR
Jacques ILTIS & Fils
Cave KAES
Jean-Louis KAMM & Fils
Domaine Damien KELHETTER
KIRSCHNER
Georges KLEIN et Fils
René KOCH & Fils
KUENTZ Romain & Fils
Jacques et Christophe LINDENLAUB
Vignoble des 2 LUNES
Gérard METZ
Vignobles MUHLBERGER
Château D’ORSCHWIHR
Maison PETTERMANN
Domaine du REMPART
Domaine Edmond RENTZ
Hubert REYSER
Maison REYSZ-JOST
Domaine SAINT-RÉMY

Les grands crus

L’AOC Alsace Grand Cru est conférée à des vins satisfaisant à des contraintes de qualité particulièrement sévères, notamment en matière de délimitation des terroirs, de richesse naturelle, de dégustation d’agrément. L’étiquette précise obligatoirement, outre le cépage (seuls le Riesling, le Gewurztraminer, le Tokay-Pinot gris et le ­Muscat sont admis), le millésime et l’un des cinquante lieux-dits délimités pouvant bénéficier de cette appellation. Tout autant que le cépage, c’est l’empreinte du terroir qui fait de chaque Alsace Grand Cru un vin unique. Le degré minimum naturel d’alcool est de 10° pour le Riesling et le Muscat d’Alsace, et de 12° pour le Gewurztraminer et le Tokay, avec un rendement maximum autorisé de 70 hl/ha.

 

Domaine Philippe SCHAEFFER
SCHAEFFER-WOERLY
SCHAETZEL
Lucien SCHIRMER & Fils
Charles SCHLÉRET
Domaines SCHLUMBERGER
Domaine SIMON
Earl STINTZI
Domaine STOEFFLER
André VIELWEBER
Domaine Claude VOSGIEN
Domaine WALTER
Domaine WITTMANN André et Fils
ZOELLER

 

Guide des vins
Guide des vins
Millesimes
Millesimes
Journal du Vin
Guide du Terroir
Vins du siecle
Vins du siècle

Ou vous pouvez chercher par région :

Alsace 
Beaujolais 
Bordeaux
Bourgogne
Champagne
Jura 
Savoie
Languedoc 
Provence-Corse
Sud-Ouest-Périgord
Val de Loire
Vallée du Rhône

Ou vous pouvez choisir de consulter l’index des producteurs en cliquant sur la première lettre du nom recherché
A – B – C – D – E – F – G – H – I – J – K – L – M – N – O – P – Q – R – S – T – U – V – W – X – Y – Z

* Les meilleurs maisons et vignerons de Champagne de l’année !

De la plus fantastique (les Premiers Grands Vins Classés) à la plus abordable, on sent que ces vignerons et maisons sont parvenus à une maîtrise certaine de leur art, chacune, bien entendu, évoluant dans des sphères qualitatives différentes.

Voici le véritable visage de la Champagne, qui tient compte de la qualité, du prix, de la régularité, de l’accueil et de la passion des hommes. C’est ce qui fait tout son intérêt ; récompenser les meilleurs, les plus connus comme les autres, ceux qui respectent les consommateurs. L’image de marque n’est plus suffisante, c’est la régularité qualitative et des prix justifiés (ou pas) qui comptent. Vous allez retrouver notamment ces grands coups de cœur dans la catégorie des Deuxièmes Grands Vins Classés, particulièrement riche.
Quand boire les millésimes : voir la VINTAGE CODE

Actualité du vignoble
Classement Champagne 
Tout savoir sur le vignoble

Cliquez sur le nom pour accéder gratuitement aux commentaires du Guide Dussert-Gerber des Vins 2014

Michel ARNOULD et Fils
Pierre ARNOULD EARL
ASPASIE
AUTRÉAU-LASNOT
Jean BAILLETTE-PRUDHOMME
BARON-FUENTÉ
Brigitte BARONI
BEAUMONT des CRAYÈRES
Fabrice BERTEMÈS
BOIZEL
BONNAIRE
BOREL-LUCAS
BOULARD-BAUQUAIRE
BOURDAIRE-GALLOIS
BOURGEOIS-BOULONNAIS
Christian BOURMAULT

Les raisins des vins

Le champagne provient de l’utilisation exclusive de trois cépages :

– Le Pinot noir qui apporte au vin corps et longévité. Le roi bourguignon et champenois. Richesse aromatique, intensité et suavité en bouche. Des vins de très belle évolution. Difficile d’en attendre autant quand on essaie de le planter ailleurs.

– Le Pinot meunier (noir également).

– Le Chardonnay (blanc) qui lui confère finesse et légèreté. Le cépage de référence bourguignon et champenois, abusivement planté un peu partout. Très grand cépage, parfaitement adapté aux sols et climats de la Bourgogne, qui produit les plus grands vins blancs secs du monde.

 

BRESSION Sébastien
Christian BRIARD
BRIXON-COQUILLARD
Edouard BRUN & Cie
Daniel CAILLEZ et Fils
CANARD-DUCHÊNE
Lionel CARREAU
DE CASTELNAU
Guy CHARBAUT
Guy CHARLEMAGNE
CHARPENTIER
J. CHARPENTIER
CHASSENAY D’ARCE
Gaston CHIQUET
Veuve CLICQUOT
Paul CLOUET
COLIN
COLLET
Vincent COUCHE
R.H. COUTIER
Paul DANGIN et Fils
Jacques DEFRANCE
André DELAUNOIS
DÉROUILLAT
Veuve A. DEVAUX
Les CONFIDENCES DE DOM CAUDRON
DOM PÉRIGNON
DRAPPIER
DUMÉNIL
R. DUMONT ET Fils
Philippe DUMONT
ELLNER
Nathalie FALMET
Nicolas FEUILLATTE
FLEURY Père et Fils
FLEURY-GILLE
FOISSY-JOLY
François BROSSOLETTE
R. GABRIEL-PAGIN Fils
GALLIMARD Père & Fils

 

La méthode champenoise

La méthode de la prise de mousse est rattachée généralement au nom de Dom Pérignon, génie gustatif du xviiie siècle, qui réalisa les premiers vins “tumultueux”, emprisonnés dans les bouteilles épaisses, aptes à résister à des pressions de quelque 6 kg. Elle consiste à additionner au vin tranquille obtenu après de subtils coupages et assemblages une liqueur de tirage dont la dose de sucre est définie selon le type de produit que l’on désire, et d’un levain de levures sélectionnées. Le vin est immédiatement embouteillé et mis en cave à une température de 10 à 12 °C. Une seconde fermentation alcoolique va s’effectuer. Elle durera des mois, et maintiendra le gaz carbonique sous pression dans les bouteilles qui sont alors posées sur des “pupitres” qui permettent de varier à l’infini la position des bouteilles. C’est l’opération de remuage qui consiste à incliner et à tourner les bouteilles. Certains spécialistes “manipulaient” 30 000 à 40 000 bouteilles par jour (aujourd’hui, ce sont surtout des gyropalettes automatiques qui le font) ! Quand le dépôt est rassemblé vers le goulot, il est expulsé à basse température. À la place des centilitres de liquide dégorgés (de 4 à 8), on rajoute une liqueur de complément, la liqueur d’expédition, constituée de vins vieux et de sucre dont la dose varie selon le type de mousseux recherché : brut, sec… Cette vinification ne ressemble à aucune autre puisque les opérations de coupage et de chaptalisation sont les déterminants d’une production de qualité.

 

GARDET
GATINOIS
Michel GENET
René GEOFFROY
Pierre GIMONNET et Fils
Pierre GOBILLARD
Paul GOERG
GONET-SULCOVA
GOSSET
LE GOUIVE Père et Fils
H. GOUTORBE
GRASSET-STERN
GREMILLET
HAMM
Marc HEBRART
Charles HEIDSIECK
HENIN-DELOUVIN
HUGUENOT-TASSIN
L. HUOT Fils
JEAUNAUX-ROBIN
KRUG
LAFORGE-TESTA
LAMBLOT
P. LANCELOT-ROYER
Guy LARMANDIER
Champagne Pierre LAUNAY
LAURENT-GABRIEL
LAURENT-PERRIER
LECLERC-BRIANT
Xavier LECONTE
Eric LEGRAND
LEGRAS et HAAS
Veuve Maurice LEPITRE
Laurent LEQUART
LOMBARD et Cie

 

La liqueur de tirage

La dose de la liqueur de tirage varie selon le type de “vin de mousse” recherché. Liqueur de tirage : il faut 4 g/l de sucre pour faire 1 kg de pression durant la seconde fermentation.

– Pour un Champagne : 6 kg de pression, ou 6 “atmosphères”, soit 24 g/l de sucre.

– Pour les autres mousseux : 4 kg de pression, soit 16 g/l.

– Pour les pétillants : de 1 à 2 kg de pression, soit de 4 à 8 g/l de sucre.

 

Bernard LONCLAS
Xavier LORIOT
Louis de SACY
Philippe de LOZEY
Olivier et Laëtitia MARTEAUX
Rémy MASSIN et Fils
MÉDOT
Claude MICHEZ
Charles MIGNON
Pierre MIGNON
MOËT et CHANDON
MOREL Père et Fils
MORIZE Père et Fils
Yvon MOUSSY
G.H. MUMM
NAPOLEON
OLIVIER Père & Fils
Étienne OUDART
PANNIER
Hubert PAULET
Jean-Michel PELLETIER
PERRIER-JOUËT
PERSEVAL-FARGE
PHILIPPONNAT
G. PIERRARD
PIPER-HEIDSIECK
PLOYEZ-JACQUEMART
POL-ROGER
PRESTIGE DES SACRES
Ch. & A. PRIEUR
QUATRESOLS-GAUTHIER
Eugène RALLE

Le Champagne à table

Pour le Champagne, s’il est bien sec, à l’apéritif ; s’il est demi-sec ou doux, au cours d’un repas ou en dessert (fruits et pâtisseries). Les inconditionnels peuvent faire tout un repas au Champagne, délaissant néanmoins les viandes rouges ou le gibier. Un vin idéal avec des crustacés, ou, s’il est plus charpenté (une cuvée de Prestige), sur un poisson en sauce ou un feuilleté de turbot. Le Champagne rosé s’apprécie sur une viande blanche ou sur un gâteau au chocolat (pas trop sucré).

 

Gaston REVOLTE
Claude RIGOLLOT
ROBERT-ALLAIT
ROEDERER
ROGGE-CERESER
Champagne ROLLIN
ROYER Père et Fils
René RUTAT Père & Fils
SADI-MALOT
SENDRON-DESTOUCHES
SIMART-MOREAU
De SOUSA et Fils
Zoémie de SOUSA
TAITTINGER
De TELMONT
THÉVENET-DELOUVIN
Alain THIÉNOT
Diogène TISSIER et Fils
J.-M TISSIER
André TIXIER & Fils
Michel TURGY
VARNIER-FANNIÈRE
Jean VELUT
VERRIER & Fils
Maurice VESSELLE
Champagne VEUVE OLIVIER & FILS
VIGNON Père et Fils
VINCENT D’ASTRÉE
VOLLEREAUX
WIRTH & MICHEL

Guide des vins
Guide des vins
Millesimes
Millesimes
Journal du Vin
Guide du Terroir
Vins du siecle
Vins du siècle

Ou vous pouvez chercher par région :

Alsace 
Beaujolais 
Bordeaux
Bourgogne
Champagne
Jura 
Savoie
Languedoc 
Provence-Corse
Sud-Ouest-Périgord
Val de Loire
Vallée du Rhône

– L’irrésistible ascension d’Erick de Sousa

J’apprécie et connaît Érick de Sousa (sur la photo, avec sa fille Charlotte) depuis ses débuts ! Et quelle réussite qualitative avec cette Cuvée des Caudalies, dont j’ai goûté les toutes premières cuvées, un grand vin où le raffinement s’allie à la structure, la densité d’arômes à la finesse

On comprend que sa Maison soit devenue une référence : plus de 90 médailles et récompenses obtenues ces 25 dernières années.. 

Érick De Sousa, c’est une famille, une équipe. D’un naturel réservé et modeste, Érick, aidé de son épouse Michelle, a su faire partager son enthousiasme à ses enfants, qui rejoignent maintenant l’entreprise familiale. Une vraie réussite de passion, de volonté et de philosophie du vin, viscéralement attachée à l’amour de la terre.

“Cela fait 10 ans, me raconte Érick de Sousa, que nous cultivons en Biodynamie, et je vous assure que dans des années délicates, on voit ce que cela apporte, les vignes se défendent mieux. Par exemple, pour lemillésime 2011, nous avons rentré une belle récolte deraisins très sains, bien mûrs avec un bon taux d’acidité. Pour la troisième année consécutive, nous obtenons un beau millésime, c’est une grande satisfaction. Dans nosterroirs, nous avons été épargnés, et tous nos traitements en Bio et Biodynamie que nous effectuons nous ont permis de faire la différence. Nos vignes ont extrêmement bien réagi. Dans une année à la climatologie capricieuse on a vu tous nos efforts en biodynamie couronnés de succès. Nous cultivons une parcelle de deux hectares à la charrue tirée par un cheval, on s’est aperçu que cela défonçait moins les sols que le tracteur.
Je me passionne toujours pour améliorer la qualité de mes Champagnes. La Cuvée 3 A a reçu un accueil formidable. Nos clients ont beaucoup apprécié l’harmonie entre les Pinots noirs et les Chardonnays, cela les changeait un peu des Grands Crus, ils aiment avoir des nouveautés de temps en temps. J’élabore mes Champagnes avec un souci d’élégance, de finesse, de légèreté, ce qui donne une unité à mes champagnes issus de grands Crus. Ce qui a plu aussi ce sont les délicieuses notes de fruits rouges des Pinots noirs que l’on n’avait pas dans nos Chardonnays. La couleur est plus soutenue, d’un bel or ambré. Andreas Larsson, le sommelier à la réputation mondiale est venu à la dégustation des vins clairs et je m’appuie sur ses conseils pour la Cuvée Caudalies 2009 qui est encore à l’élevage.

La grande nouvelle, c’est aussi, l’an dernier, l’arrivée de notre fille Charlotte qui vient travailler avec nous, et nous en sommes très heureux. Elle a terminé son Master de l’Office International du Vin, et va être l’ambassadrice des Champagnes de Sousa, parle couramment anglais, c’est elle qui va faire les déplacements, rencontrer les importateurs.

Formidable Champagne Grand Cru Cuvée des Caudalies 2006, provenant d’un terroir exceptionnel classé Grand Cru, doublé à des vieilles vignes de plus de 50 ans, triplé à une culture de la vigne qui associe respect du végétal et de la nature qui l’environne (biodynamie), un grand vin, au bouquet puissant où dominent le chèvrefeuille et la pomme, d’une grande richesse au palais, de charpente très équilibrée, un Champagne racé, marqué par son territoire, dense, intense, avec cette souplesse flatteuse qui fait tout son charme, grande persistance très raffinée. Le 2005, de mousse crémeuse à souhait, est un grand vin puissant et distingué, de robe jaune or, au nez de pêche et de chèvrefeuille, un vin riche et puissant, qui allie vivacité et rondeur, d’une belle finale, tout en structure.

“Dans ce millésime, poursuit Érick, ce très grand terroir apporte un côté très “droit” au Champagne, des arômes subtils et complexes reconnaissables par les amateurs. Le but était de faire vieillir le vin longtemps en cave pour lui faire prendre de l’intensité. Après 6 ans de vieillissement sur lies, il présente des arômes grillés, c’est un très beau millésime avec de la personnalité, une grande complexité et de la persistance, de l’intensité, beaucoup d’élégance, un grand moment de dégustation.”

Le Champagne Cuvée des Caudalies brut rosé, 90% Chardonnay et 10% Pinot Noir, est une grande réussite, de bouche puissante aunez de fruits jaunes et de fleurs, idéal à tous moments de la journée, très bonne association avec des coquillages, mais aussi en dessert, avec des macarons ou des desserts chocolatés. Remarquable brut Réserve Grand Cru Blanc De Blancs, belle fraîcheur élégante, finesse, de la pureté et de la minéralité. Issu des plus beaux terroirs Grands Crus de Chardonnay, ce Champagne bénéficie de l’apport de 30% de vin de réserve qui lui apporte du gras et de la profondeur. couleur or clair, persistance fraîche et onctueuse, bulles fines, amplitude en bouche avec de savoureuses notes de brioche, d’agrumes mûrs, bel équilibre minéral, de l’élégance et une persistance subtile et complexe, fin de bouche très distinguée. idéal à l’apéritif, sur des coquilles Saint-Jacques ou des sushis. Dans la lignée, le brut Rosé (92% de Chardonnay et 8% de Pinot Noir, vin rouge élevé en fûts), est d’une grande finesse, très agréable fraîcheur, onctueux en bouche, notes de framboise, de pêche, de fleurs blanches et de noix fraîche, bonne minéralité qui donne beaucoup d’élégance à l’ensemble. Sublime avec du saumon fumé, poisson à la crème, macaron, chocolat, dessert aux fruits. LeChampagne Grand Cru Cuvée 3A (3A comme les 3 grands Crus qui composent cette Cuvée d’exception, 50% Chardonnay d’Avize, 25% de Pinot Noir d’Aÿ et 25% de Pinot Noir d’Ambonnay). Un assemblage subtil de belles et vieilles vignes qui donne un Champagne riche et très équilibréfrais et fin à la fois, très typé Chardonnay. Subtile couleur lumineuse, puissant en bouche, ample et onctueux, notesaromatiques de poire, de coing, de citron, de fruits tropicaux, bonne persistance minérale en finale, une vraie réussite, un Champagnequi peut se bonifier dans le temps, idéal à déguster sur des mets raffinés ou pour accompagner tout un repas. Il ya encore le brutTradition : 50% Chardonnay, 40% Pinot Noir et 10% Pinot Meunier. Un joli Champagne de couleur pâle, de mousse vivante à petites bulles, au nez, des notes de fleurs blanches, d’agrumes, de poire; au palais, il est vifonctueux, d’une texture ronde et crémeuse, belle fraîcheur équilibrée soutenue par une vivacité rafraîchissante, parfait à l’apéritif.

De SOUSA et Fils 

Érick et Michelle de Sousa
12, place Léon-Bourgeois – BP 2
51190 Avize
Téléphone :03 26 57 53 29
Télécopie : 03 26 52 30 64
Email : contact@champagnedesousa.com
Site : www.champagnedesousa.com

* Se faire (vraiment) plaisir avec les vins de Denis et Alexandra Blondeau-Danne

Denis et Alexandra Blondeau-Danne sont des amis dont la convivialité naturelle se retrouve dans leurs vins, qui bénéficient d’un rapport qualité-prix-plaisir formidable. Les derniers millésimes, 2011, 2010, 2009, 2008, 2007, 2006 et 2005 sont des références.

“En 2011, grâce à mon travail, me dit Denis, j’ai eu des raisins sains, ce qui n’était pas évident dans cette année précoce. J’ai fait des rendements inférieurs à la moyenne, mais la qualité est à ce prix ! La couleur est bien soutenue, foncée pour du Pinot noir. Le blanc est une grande réussite avec des arômes fins de fleurs, tout cela est très prometteur.
Le 2010 commence à très bien se goûter, il est encore bien jeune. Le 2009 est un millésime de très grande qualité, très concentré, équilibré et puissant, le rêve pour un viticulteur ! Ce sont surtout les rouges qui surprennent tant la qualité est prodigieuse.
Pour les blancs, ces dernières années nous avons la chance d’avoir de très beaux résultats, les vins sont superbes. Depuis quelques années, on nous parle de réchauffement climatique et pourtant le millésime 2008, par exemple, nous a donné pas mal de stress. En 2008, le débourrement a été un peu plus tardif que les années précédentes, on pouvait même penser un retour à la normale, c’est-à-dire fin avril. L’été a été très incertain, le beau temps ne voulait pas s’installer durablement. Nous avons dû subir l’alternance de temps lourd, de pluie, de fraîcheur. Heureusement, à partir de septembre, le soleil et le vent du nord ont sauvé notre récolte. Le fruit de notre travail exprime une belle typicité du terroir bourguignon.
Les 2006 sont superbes aujourd’hui, avec beaucoup de fruit, beaucoup de finesse et d’élégance. Le 2005 est une très grande année pour les rouges, les vins sont exceptionnels, structurés, puissants, denses, gras, d’un gros potentiel de garde mais aussi très agréables dans leur jeunesse de par leur matière volumineuse et soyeuse. Saint-Aubin et Meursault en 2005 sont particulièrement réussis, c’est un grand millésime, de la veine du 1985. Le 2004 nous offre des vins qui ont beaucoup de caractère. Dans mes appellations, les 2007 et 2006 ont beaucoup de finesse, plus que le 2005, qui est plus opulent. Le Puligny-Montrachet 2006, notamment, séduit par sa puissance et sa pointe de “pierre à fusil”, un arôme minéral, caractéristique du terroir, plus ou moins marqué pour chaque millésime. Le Chassagne-Montrachet, le vin des dames, aux puissants arômes de fruits, est d’une très grande finesse. Les Criots Bâtard-Montrachet sont toujours au-dessus du lot. Les 2004 et 2003 sont dans la lignée. Le millésime 2004 est une grande réussite avec une belle qualité harmonieuse, des vins bien équilibrés, d’une typicité classique. Le Puligny-Montrachet Premier Cru La Garenne provenant d’une vigne de plus de 40 ans, où la structure s’allie avec l’élégance, a des notes subtiles de chèvrefeuille et d’amande fraîche, très savoureux. Le Chassagne-Montrachet et le Grand Cru Criots-Bâtard-Montrachet, des vins de haut niveau, très racés, riches au nez comme en bouche (brioche, fruits secs…)…”

 

LA QUALITÉ DES VINS 
Meursault 1er Cru la Pièce sous le Bois : sur le hameau de Blagny. A partir du bois, terrain en forte pente, sol brun calcaire planté enChardonnay, puis terrain platsolargilo-calcaire, planté en Pinot Noir. La tradition du Pinot Noir est celle des moines de Citeau qui constatèrent que celui-ci produisait un excellent rouge. Vigne au 3/4 de plus de 35 ans, 1/4 replantée en 1989.

Puligny-Montrachet 1er Cru La Garenne : vigne (plus de 40 ans) de terre blanche caillouteuse peu profonde (lors d’un labourage, les griffes touchent la roche!). LeChardonnay donne un vin blanctypique du Puligny-Montrachet, avec une pointe de “pierre à fusil”.

Saint-Aubin 1er Cru Le Village : au cœur même de Saint-Aubin, dans un sol profond et gras, lePinot Noir et le Chardonnaydonnent des vins gras, puissants et parfumés. Saint-Aubin donne aussi des Bourgogne rouge etblanc et du Bourgogne Aligoté. Ces appellations sont issues devignes en coteaux, très bien exposées, et produisent des vinstypés et parfumés.

Chassagne-Montrachet : composé de deux petites parcelles que nous ne pouvons vinifier séparément : 3/4 Chassagne Montrachet 1er Cru Les Chenevottes, et 1/4 Chassagne Montrachet Les Blanchots dessous. Lors de la restructuration des Montrachet, il avait été demandé de classer ce lieu-dit en Blanchots-Bâtard Montrachet. Après maintes querelles, cette appellation fut refusée. Les Blanchots dessous ne furent, malheureusement suite à un oubli, reclassés qu’en 1er Cru.

Criots Bâtard Montrachet : la plus petite parcelle des grands crusdes Montrachets, les Criots, diminutif des Crais : terre blanche, dans un sol peu profond, donnent un vin ample, puissant, parfumé… Vigne plantée en 1979.

 

Sce du Domaine du Château Charles BLONDEAU-DANNE Père 

(MEURSAULT)
Alexandra et Denis Blondeau-Danne

21190 Saint-Aubin
Téléphone :03 80 21 31 46
Télécopie : 03 80 21 91 96
Email : a.d.blondeaudanne@free.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/blondeaudanne

 

– A Chablis, Marie-Ange Robin est à la tête des Premiers Grands Vins Classés

Un beau domaine de 15 ha entourant le village de Chablis. Les vignes bénéficient d’un ensoleillement tout à fait adéquat de par l’exposition sud-est et est-ouest des coteaux et de leurs pentes prononcées. Très côté pour ses vins de Montée de Tonnerre et ses Valmur, le Domaine Guy Robin offre des crus splendides, issus des meilleurs terroirs que Guy Robin a su choisir, à l’époque, pour constituer son Domaine. Sa fille, Marie-Ange Robin, prend la suite, en faisant preuve d’un grand professionnalisme.

“Le 2012 a été une année extrêmement difficile pour le vigneron, me dit-elle. Après toutes ces peines, on est bien content d’obtenir un tel niveau de qualité, le vin est vraiment joli. Les fermentations se sont déroulées très lentement, c’est ce que je privilégie chez moi, elles sont naturelles je ne brusque rien, je trouve que cela apporte nettement plus de matière au vin. Il faut laisser la nature faire à son rythme, c’est la philosophie que j’applique dans mon chai. Je ne provoque rien, chaque année c’est un millésime différent. Son évolution est très prometteuse.

Le 2011 se présente très bien. Cela a été un millésime généreux et les vins de la région risquent d’être dilués. Heureusement qu’avec nos vieilles vignes, nos rendements sont toujours faibles, ce qui donne des vins beaucoup plus concentrés en arômes. Les raisins étaient sains, magnifiques, et nous avons obtenu de bons degrés et taux de sucre naturels.
En 2010, je n’étais pas assez satisfaite par la qualité, je trouve que les vins sont moins typés, donc, j’ai préféré vendre le vin en vrac. J’essaye de garder mes principes et ma politique qualitative. Je n’ai gardé à la vente que les Chablis et Montée de Tonnerre car j’ai de la demande.
Le 2009 est un millésime issu d’une année solaire, nous dit Marie-Ange Robin. Le vin est typé, mûr, remarquable, il me fait penser au 1989. Les vendanges ont débuté assez tôt vers la mi-septembre, les raisins étaient splendides, une année de rêve… si chaque année pouvait être comme cela ! Les vins sont très équilibrés, très sur le fruit, avec des notes toastées, grillées, un peu moins minéral que 2008, superbe comme le 2006, très minéral, plein, frais.

 

Je travaille seule et ce n’est pas facile, je veux tout vérifier, une parfaite traçabilité de la qualité en somme, car je m’engage en signant mes vins. J’essaye de préserver mes plants de vignes car ils ont été greffés par mes parents, ce sont des vignes très saines qui n’ont pas de maladies, je ne traite pratiquement pas et c’est un atout qualitatif considérable.

La plus jeune de mes vignes a 15 ans et la plus âgée 79 ans. J’ai la plus vieille vigne de Chablis ! C’est la parcelle du Grand Cru Blanchot. Mes Chablis de caractère accompagnent très bien des plats raffinés mais aussi épicés.

Nous respectons la nature et contrôlons la bonne santé de nos vignes, traitons avec parcimonie, souhaitant conserver toute la richesse de nos terroirs. Je remets toute la conduite du vignoble au goût du jour, bousculant parfois les vieilles habitudes, ayant une véritable réflexion quant à l’environnement, et j’en fais profiter mes vignes et mes vins. Nous travaillons « à l’ancienne » en préservant le qualitatif dans nos terres mais aussi dans nos vins. Mes vieilles vignes (80% du Domaine Robin) produisent de faibles rendements, je ne les « pousse » pas à produire plus, j’ai des exigences de qualité qui motivent mes décisions. Je veux à tout prix une culture raisonnée, remets à façon mes vignes. Honneur à la nature et au qualitatif, c’est un respect de notre terroir, de nos clients dont je suis très proche.”

 

 

* LES PLATS PARFAITS SUR LES SAUTERNES

Pour profiter de leur richesse et de leur typicité, à l’apéritif. Plus conventionnel, sur un foie gras, pour un millésime assez jeune, et sur un dessert pas trop sucré comme une tarte aux framboises. Plus rare, la lamproie, et des ris de veau à la crème… et beaucoup d’autres, comme :

Accédez GRATUITEMENT aux commentaires de dégustation du GUIDE DES VINS 2014 en cliquant sur le nom

Château D’ANNA
Château BASTOR LAMONTAGNE
Château La BOUADE
Château CLOSIOT
Château FILHOT
Château HAUT-BERGERON
Château LAFON
Château LAMOTHE-DESPUJOLS
Château de MALLE
Château PICK-LABORDE
Château RAYMOND-LAFON
Domaine Le ROUSSEAU
Château la TOUR BLANCHE
Cru TRENQUINE

– Quatre coups de cœur en Liquoreux : les meilleurs Loupiac et Sainte-Croix-du-Mont !

Château LOUPIAC-GAUDIETLOUPIAC Château LOUPIAC-GAUDIET

Château LOUPIAC-GAUDIET 

(LOUPIAC)
Daniel et Marie-Laurence Sanfourche

33410 Loupiac
Téléphone :05 56 62 99 88
Télécopie : 05 56 62 60 13
Email : chateau-loupiacgaudiet@vinsdusiecle.com
Site : www.vinsdusiecle.com/chateauloupiacgaudiet
Site : www.chateau-loupiac-gaudiet.com

Au sommet. Le vignoble de 28 ha est situé autour duchâteau et bénéficie d¹une exposition plein sud. Lesvignes très anciennes, certaines ont 40 ans sont plantées sur des coteaux qui surplombent la Garonne, dans un terroir argilo-calcaire. L’encépagement est classique de l’appellation : 80%Sémillon et 20% Sauvignon. La propriété se situe à côté de la magnifique église romane du XIIe siècle de Loupiac. Le climat est idéal, avec ses brumes matinales et ses après-midi ensoleillés de l’automne, cela permet le développement du Botrytis Cinéréa. La vinification associant le savoir faire (4 générations à la famille de l’actuel propriétaire Marc Ducau, associé à son neveu Daniel Sanfourche qui en assure la direction) aux techniques modernes, le vin bénéficie de deux années de vieillissement avant sa mise en bouteille.
Un exceptionnel Loupiac château de Loupiac 2007, fort bien élevé en barriques, un vin ample au nez comme en bouche, aux notes discrètes de citron confit et de fleurs blanches, frais etonctueux à la fois, très bien équilibré, de bouche pleine, un vin qui poursuit sa belle évolution. Le 2003, gras, aux senteurs tenaces, d’un grand classicisme, tout en finesse aromatique (petits fruits frais, noisette, pain grillé), un vinqui poursuit une belle évolution. Le château Loupiac-Gaudiet 2008, un vin savoureux, au bouquet fleuri, avec ces notes caractéristiques de noisette et de miel, tout en suavité. Très joli 2007, élevé en cuves, d’un vin très équilibré, très persistant, aux nuances de pêche et de tilleul. Remarquable rapport qualité-prix.


Château des MAILLESSAINTE-CROIX-DU-MONT Château des MAILLES

Château des MAILLES 

(SAINTE-CROIX-DU-MONT)
Daniel et Laurence Larrieu

33410 Sainte-Croix-du-Mont
Téléphone :05 56 62 01 20
Télécopie : 09 70 06 80 70
Email : chateau.des.mailles@wanadoo.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/chateaudesmailles

Respectant la tradition depuis 6 générations, Daniel et Laurence Larrieu pratiquent des vendanges manuelles par tries successives lorsque le raisinest à maturité avec la pourriture noble et une vinification en cuves qui précède le vieillissement en fûts de chêne.
Tout en suavité, leur Sainte-Croix-du-Mont cuvée Laurence 2006, médaille d’Or, est remarquable, aux senteurs de citronnelle, de miel et de lys, de bouche très subtile avec des nuances de noix, d’une belle onctuosité et d’une finale intense. Leur Sainte-Croix-du-Mont2009, intense, très aromatique, à la belle robe dorée, au nez très élégant et intense avec en bouche des arômes persistants d’agrumes mûrs et de pain brioché, de bouche très veloutée, de belle évolution. Excellent 2008, tout en bouquet, de belle robe, dense, aux connotations florales subtiles, de bouche profonde, onctueuse et persistante, très fin, mêle puissance et distinction.Très beau 2005, de belle robedorée, avec des arômes de fleurs blanches et de miel, une bouche onctueuse à la finale vive et dense, typé et riche.

Clos JEAN

Clos JEAN 

(LOUPIAC)
Lionel Bord

33410 Loupiac
Téléphone :05 56 62 99 83
Télécopie : 05 56 62 93 55
Email : vignobles.bord@wanadoo.fr
Site : www.vignoblesbord.fr

Depuis 7 générations, la famille Bord gère la propriété. Dans cette belle chartreuse du XVIIIe siècle, avec une cour intérieure, l’ambiance est reposante et sereine. Les chais sont très traditionnels de cette région, où l’authentique du début du XXe siècle côtoie le modernisme du XXIe siècle. Vignoble de 11 ha (80% Sémillon, 20% Sauvignon), très traditionnel (vendanges manuelles par tris successifs, vinification avec maîtrise des températures, élevage en cuves avec léger passage en barriques…).
Superbe Loupiac Clos Jean 2009, aux notes subtiles d’abricot confit et de fruits secsgras mais très frais à la fois, un vin dense et parfumé, délicatement parfumé en finale (rose, miel, pain brioché…), d’excellente garde. Le 2005, de belle robe brillante, avec des nuances de fruitsmacérés et de narcisse, très onctueux, est tout en bouche, de garde également. Goûtez leBordeaux rouge Château Rondillon 2009, bouqueté et persistant, aux tanins riches, équilibrés, qui allie une charpente réelle à une jolie rondeur. Le Bordeaux blanc sec 2011 est tout enfinesse, très aromatique, très réussi.

Château BEL AIR

Château BEL AIR 

(SAINTE-CROIX-DU-MONT)
M.Meric

33410 Sainte-Croix-du-Mont
Téléphone :05 56 62 01 19 et 05 56 62 09 03
Télécopie : 05 56 62 09 33
Email : vignobles.meric@orange.fr
Site : www.chateaubelair.net

Avec des origines remontant en 1648, le château fait partie des plus anciennes propriétés de l’appellation. Dominant la vallée de la Garonne, le vignoble s’étend sur 38 ha de vignes en coteaux âgées de 30 ans. La récolte, rigoureusement menée par tris successifs permet de sélectionner le raisin à une maturité avancée, lorsque la pourriture noble dotée des bienfaits du botrytis a atteint son apogée. Les millésimes d’exception sont élevés avec le plus grand soin enfûts de chêne durant 12 à 18 mois afin d’élaborer les cuvées Prestiges.
Voilà un beau Sainte-Croix-du-Mont Prestige 2008, très parfumé, gras et envoûtant en bouche, d’une grande suavité, vraiment remarquable, de garde (le 2003 est superbe, aux senteurs d’amande grillée et de coing, d’une persistance dense et veloutée en finale). Le Cadillacchâteau Haut Valentin 2008, d’un bel équilibre, est liquoreux et vif à la fois, avec des notes defruits confits et une jolie bouche où se mêlent des nuances de pain grillé. Excellent CôtesBordeaux Cadillac château Croix de Bern 2009, de robe grenat soutenu, est parfumé (pruneau, violette), séveux, de bonne charpente, avec des tanins mûrs, aux tanins amples, un vin très abordable et de très bonne évolution. Joli blanc sec château Bel Air 2010, aux notes de fleurs, de fruits frais, un vin suave.

* Vous préférez le whisky ou le whiskey ?

LE SCOTCH WHISKY

C’est en Écosse, invité un jour par le charmant David Bremner (Glenfiddich) que je m’étais (très rapidement) initié au golf. Une bonne occasion de s’oxygéner après la tournée des pubs que vous ne manquerez sûrement pas de suivre. Un grand malt peut procurer des sensations extraordinaires, et se savoure délicatement, à l’apéritif ou en digestif (essayez). Ne le confondez pas avec le simple Whisky : pas de glace, juste un peu d’eau fraîche si vous y tenez. Il faut donc distinguer les deux familles de scotch whiskies : celui qui est à base d’orge maltée (germée et séchée), et le whisky de grain à base d’orge, d’orge maltée et de maïs. Les procédés de distillation sont également différents, d’un côté l’alambic à feu nu (Pot Still), de l’autre l’alambic breveté en 1830 par Aeneas Coffey et appelé pour cette raison Paten Still ou Coffey Still.

Le whisky de grain

Produit par le procédé alambic Coffey, par une distillation continue (voir aussi Le whisky de malt), dans laquelle le brassage se fait avec une certaine proportion d’orge maltée, mélangée à d’autres céréales non maltées. Ensuite, les céréales non maltées sont cuites à la vapeur sous pression dans un convertisseur pendant environ trois heures et demie. Pendant cette opération, le mélange d’eau et de grain est agité à l’intérieur de cet appareil. Les cellules d’amidon éclatent dans le grain et lorsque le liquide est transvasé dans la cuve de brassage avec l’orge maltée, la diastase du malt convertit l’amidon en sucre. Le liquide ainsi obtenu (wort) est recueilli à une densité plus basse que dans le procédé Pot-still.

Après distillation, la nouvelle eau-de-vie, qu’elle soit obtenue par l’alambic Coffey ou par procédéPot-still, doit subir un vieillissement. Elle est transvasée dans des fûts de chêne dont la perméabilité permet le passage de l’air et une certaine évaporation. Elle se débarrasse ainsi, avec le temps, de constituants indésirables et devient alors un whisky moelleux. Alors que la loi exige un vieillissement de trois ans avant que lui soit accordé son nom de whisky, la plupart des scotch whiskies subissent un vieillissement de 5 à 6 ans. Certains scotch whiskies vieillissent plus longtemps en fûts, souvent pendant 15 ans et même plus. Après vieillissement, les différents whiskies sont assemblés. L’assemblage est alors ramené au degré désiré par l’addition d’eau douce. A ce stade, le whisky présente une couleur très pâle. Une faible quantité d’une préparation caramélisée est alors ajoutée pour lui donner la teinte voulue. Il est ensuite soigneusement filtré.

Le whisky de malt

C’est l’aristocrate par excellence, produit par le procédé alambic à feu nu, et sa production se divise en quatre étapes :

Le maltage
D’abord tamisée pour éliminer tout corps étranger, l’orge est ensuite immergée pendant deux à trois jours dans des réservoirs d’eau. Elle est ensuite étendue sur l’aire de maltage où elle germe en 8 à 12 jours, en fonction notamment de la saison et de la qualité de l’orge utilisée. Pendant la germination, l’orge produit un enzyme qui rend l’amidon soluble et prépare ainsi sa transformatin ensucre. A intervalles réguliers, l’orge doit être retournée pour surveiller la température et le développement de la germination. Au moment opportun, la germination sera arrêtée par séchage au four.

Le brassage
Séché, le malt est ensuite broyé puis mélangé à de l’eau chaude dans une cuve de brassage. L’amidon soluble se transforme en sucre. Un liquide doux, le moût, est alors séparé des constituants solides qui serviront de nourriture au bétail.

La fermentation
Après refroidissement, le moût est transféré dans de grandes cuves de fermentation. De la levure vivante attaque le sucre dans le moût et le convertit en alcool brut. La fermentation dure environ 48 heures et produit un liquide appelé wash qui contient de l’alcool de faible degré, quelques matières non fermentescibles et certains sous-produits.

La distillation
Le whisky de malt est distillé deux fois dans des alambics de cuivre (voir plus loin). Le wash est chauffé jusqu’à évaporation, puis les vapeurs sont condensées, généralement dans un serpentin refroidi par eau. Cette première distillation a produit des low-wines, et élimine les résidus de levure et les matières non fermentescibles. Les low-wines sont soumis alors à une nouvelle distillation afin de l’ajouter aux low-wines en attente, car il n’a ni la qualité ni la force requise. Il faut noter que ce processus traditionnel par Pot Still est donc intermittent puisque l’alambic doit être rechargé après chaque distillation.

Si la plupart des distilleries ont tendance à entrouvrir plus facilement leurs portes aujourd’hui, il n’en a pas toujours été de même. Pourtant, l’authenticité des grands whiskies ne risque pas d’être exportée. Grands maîtres de l’espionnage industriel et de la récupération, certains hommes japonais se sont intéressés aux seigneurs du malt, allant jusqu’à acheter des distilleries entières pour les transplanter avec leurs techniciens au Japon, ainsi que les malts traités en Ecosse.

Mal leur en prit, le résultat fut désastreux. Que leur manquait-il ? Simplement l’eau, cette eau incroyablement pure de la vallée de la Spey que l’on ne trouve nulle part ailleurs, cette eau qu’un Japon pollué ne pourrait jamais fournir.

L’autre élément d’importance reste le climat d’Écosse, envahi de cette humidité propre qui favorise si bien les échanges entre l’air et le whisky, lors de sa fermentation. L’eau est d’ailleurs si vitale que les nouvelles distilleries de malt ont eu du mal à s’implanter dans la vallée de la Spey, car les meilleures sources étaient déjà exploitées. La maison Caperdonich tire même son eau d’un puits gardé secret durant des siècles. Partout l’eau est d’une qualité exceptionnelle. Certaines rivières comme la Livet possèdent une eau si douce et si pure que des distilleries l’utilisent en complément de leurs propres sources.

Un autre facteur joue un rôle primordial dans la qualité des whiskies, et leur apporte une originalité à nulle autre semblable : la tourbe. Durant son périple, l’eau s’y imprègne des différents minéraux. Mais c’est surtout lors de la fumigation des malts que la tourbe intervient de manière prépondérante. C’est elle qui sera utilisée pour leur séchage et leur communiquera ce peaty taste, cette saveur de tourbe si présente dans le scotch de qualité, souvent surprenante pour les non-initiés. Les whiskies des îles Islay sont dotés au plus haut point de cette saveur.

Pourtant, le maltage de l’orge a, sauf exceptions, perdu son caractère traditionnel. La plupart des distilleries s’approvisionnent aujourd’hui dans des centres spécialisés. Certaines utilisent un procédé plus rapide, les Salladin Boxes , qui accèlèrent le processus de germination et évitent le retournement à la pelle des différentes couches d’orge.

Toujours dans la vallée de la Spey, pourtant riche en distilleries, Balvenie est encore l’une des rares à malter traditionnellement, dans de vastes greniers où l’orge est retournée méthodiquement, en trouvant régulièrement l’air et la chaleur dont elle a besoin. Le processus de germination est alors parfait.

La double distillation est de rigueur en Écosse comme à Cognac. L’alcool sort quasiment blanc des alambics et prendra sa couleur dans les fûts de chêne. Pour s’exprimer totalement, un whisky de malt a besoin d’une douzaine d’années de vieillissement s’il est léger (type Glenfiddich), et d’une quinzaine s’il est plus corpulent (type Macallan). Malheureusement, comme pour d’autres alcoolsbien français, le coût de ces opérations de stockage fait souvent singulièrement raccourcir le temps de vieillissement, et la plupart des maisons commercialisent des whiskies de cinq ans d’âge.

 

Mes coups de cœur écossais

Macallan
Un corps splendide, à la fois moelleux et plein de feu, ample et délicat, subtil et franc de goût. Sa fabrication est très traditionnelle, avec, notamment, l’utilisation de petits alambics de 840 gallons à chauffe directe, sans emploi de gaz, au cœur de la vallée de la Spey à Craigellachie, dans le Morayshire.

Glenforres
Distillé dans les Highlands à la distillerie d’Edradour . De 12 ans d’âge minimum, un malt qui a beaucoup de corps, mais léger, très distinctif par son bouquet développé, d’une grande finesse.

Glen Grant
Dans la vallée des Highlands où coule encore aujourd’hui l’une des eaux les plus pures d’Europe. La distillerie Glen Grant s’est implantée entre Aberdeen et Inverness au-delà des Monts Grampian à côté du village de Rothes. Au fronton du bâtiment, l’effigie des frères Grant comme sur lesbouteilles. Un whisky qui a su rester pur : il n’est mélangé à aucun autre produit d’une autre distillerie. Le Glen Grant a donc sa saveur et son arôme particuliers.

Ardbeg
C’est un whisky d’Islay, île originale située à l’ouest de Glasgow. Il est très particulier, puissant, et devrait ravir les vrais amateurs, caractère très marqué, dû au fumage des malts par leur propre tourbe, encore accentué sur le dix-sept ans d’âge de Gordon and Mac Phail, redégusté récemment.

Auchentoshan
Whisky de la région de Glasgow. Il est juste situé à la limite des Highlands et appartient aux Lowlands. La triple distillation, qu’il est seul à subir avec Springbank, apporte une délicatesse et une subtilité complémentaires. Fin, léger et pourtant très corsé, c’est un grand malt très typé, qui emplit parfaitement la bouche.

Balbair
Au nord d’Inverness, en direction de Wick. Whisky produit à Edderton près de Tain, dans le Rosshire. Son moelleux est magnifique, onctueux. C’est une caresse sur “des langues de feu”. La fabrication est des plus traditionnelles, avec maltage ancestral et alambic très réduit.

Glenmorangie
Produit près de Balbair à Tain. De l’égance, de la distinction, un fruité d’une délicatesse exceptionnelle. La distillerie se trouve à Muir of Ord, dans le Rosshire.

Springbank
Dans la presqu’île de Cambeltoum, au sud-ouest de Glasgow, c’est la seule distillerie (avec Glenfiddich) à embouteiller sur place, garantie d’authenticité. C’est la seule aussi, avec Auchentoshan, à pratiquer la triple distillation, et l’une des rares à malter encore de façon traditionnelle. Tout cela donne un whisky complet et de grande classe.

Glenlivet
Le vétéran des whiskies de malt. Un grand classique, riche en arôme, persistant en bouche, bien typé.

 

 

IRLANDE : L’AUTRE WHISKY

Le whiskey de l’Irlande, l’Irish, a son histoire, bien mouvementée, qui contraste avec ce pays de verdure et de calme. A l’origine de la civilisation irlandaise, on trouve l’influence des Celtes, avec leurs coutumes, leur société, leur art, et surtout leur langue dont subsistent aujourd’hui encore des termes dans la langue dérivée irlandaise : le gaélique.

L’Irlande reste celte, elle devient catholique, et ces deux racines sont si ancrées qu’aucune autre influence étrangère n’a gain de cause. Avec la chrétienté du Moyen Age s’installent des monastères, comme dans toute l’Europe, et, avec les moines, l’art de distiller. Pour un pays où la vigne ne pousse pas, où les fruits sont rares, la distillation de purée de grains fermentée donne une boisson alcoolisée tonifiante et vivifiante très appréciée : le uisce beatha (en gaélique), que l’on pourrait traduire en aqua vitae ou tout simplement eau-de-vie

De Uisce à whiskey, il n’y a qu’un pas, ce mot whiskey ou whisky ne serait que la déformation du gaélique en anglais par les soldats du roi Henry II d’Angleterre, venus envahir l’Irlande au XIIe siècle. L’histoire prouve d’ailleurs que les Anglais appréciaient le whiskey d’Irlande plus que le whisky d’Écosse : entre l’Irish et le Scotch, les batailles se succédèrent, les marchands anglais peu scrupuleux n’hésitant pas à faire transiter leur whisky écossais par l’Irlande afin de le baptiser Irishet ainsi le vendre à meilleur compte.

Il est vrai que le whiskey de l’Irlande avait bonne réputation pour sa finesse et son velouté. Un peu d’orge, de l’eau, quelques bassines, une lessiveuse ou une grande bouilloire, c’est tout ce qu’il fallait au paysan irlandais pour faire son whiskey, et ce breuvage plus ou moins réussi, souvent âpre et rude, chaque ferme irlandaise en fabriquait, jusqu’à l’occupation de l’Irlande par les colons anglais. Car l’Irlande n’a pas échappé (comme l’Écosse) à la domination anglaise…

Les officiers de la couronne britannique imposèrent sur les whiskeys une taxe (un droit d’accise), ne voulant pas en Irlande comme en Écosse se priver de revenus très importants. Face à cette contrainte des envahisseurs, les Irlandais résistèrent avec cette ténacité qui leur est propre : on distingua le whiskey officiel, que l’on appelait “Partiament Whiskey”, déclaré, pour lequel on payait des droits, du whiskey clandestin (le Poteen whiskey).

A la fin du XVIIIe siècle, les Anglais durent reconnaître, un siècle quand même après l’établissement de la taxe, que la fraude était omniprésente. Mais, dès le début et tout au cours du XIXe, on assista à un développement important de la demande en Irish et les distilleries se regroupèrent en d’importants conglomérats : le whiskey de l’Irlande connut son âge d’or.

Le début du XXe siècle fut marqué par la lutte des Irlandais pour l’indépendance de leur pays. Les troubles qui précédèrent le partage de l’Irlande imposé par l’Angleterre (1920), la Prohibition aux Etats-Unis, puis la Dernière Guerre, furent autant de facteurs d’affaiblissement de l’économie irlandaise et tout particulièrement des grandes maisons de whiskey.

La fabrication du whiskey irlandais nécessite comme matières premières de l’orge et l’eau pure, et l’Irlande possède l’une comme l’autre, en qualité aussi bien qu’en quantité.

On procède alors au maltage de l’orge, une opération qui consiste à provoquer la germination. Quatrre jours plus tard, on l’arrête par séchage au four. L’orge et l’orge maltée sont alors brassées, on broie le grain en poudre puis on ajoute de l’eau : une enzyme de l’orge maltée (la diastase) permet la conversion de l’amidon de l’orge non maltée en sucre fermentescible. On laisse pendant dix heures ce mélange se faire pour en tirer un liquide sucré, le moût, puis on ajoute des levurespour provoquer la fermentation qui dure 60 heures. On obtient ainsi un liquide brun de 8° environ que l’on pourrait appeler “vin d’orge” s’il n’était pas aussi déplaisant à boire en l’état. Il est filtré puis pompé immédiatement dans un alambic afin d’être distillé. Cette distillation permet la séparation de l’alcool, et, en Irlande, on utilise deux types d’appareils : des alambics à recharge et des alambics à coulée continue. Il existe donc une originalité de ces deux modes de séparation, combinaison qui permet de créer dès la distillation des whiskeys différents. Traditionnellement, l’Irish Whiskey est distillé et mis en vieillissement pendant une durée de trois ans minimum dans des fûts de chêne.

Retenez surtout deux particularités propres à cet Irish, par rapport au Scotch : outre les modes dedistillation totalement différents, le Scotch a cet arôme caractéristique du fumet qui lui est conféré par le séchage du malt en présence de fumée de tourbe, tandis que le malt de l’Irish est séché au charbon, sans tourbe. L’Irish est donc très différent au nez et en bouche par rapport à son cousin écossais le Scotch. Moins aromatisé, plus fin, plus élégant, c’est un whiskey qui mérite sa place, un must pour amateurs.

Et puis, l’Irish Whiskey, comme la bière irlandaise, est un élément essentiel dans les habitudes de consommation : on se retrouve, le soir venu, dans les pubs irlandais, on se rencontre, on discute, on boit, on porte des toasts… Slainte… On chante aussi des vieilles chansons qui ressemblent étrangement au style folk song des États-Unis… On se sent bien en Irlande, on devient vite amoureux du pays, de son accueil, de ces gens authentiques et chaleureux, et on risque de devenir aussi un passionné de l’Irish whiskey.

 

Mes coups de cœur irlandais

Jameson 1780
Un excellent Irish, fin et distingué, à déguster en ajoutant un peu d’eau plate.

Old Bushmills
Un whiskey malté avec un puissant caractère, à boire pur.

Black Bush
Un Irish très typé, très aromatisé, meilleur allongé d’un peu d’eau.

Bushmills Malt
Un pur malt irlandais, fin et racé, pour passionnés.

Paddy
Un Irish léger mais sec avec une pointe d’arôme malté, très apprécié des Irlandais.

John Power
Un whiskey soutenu et franc, avec un arrière-goût caractéristique d’orge maltée. Excellent mélangé avec moitié d’eau plate.

Tullamore Dew
Un whiskey fin délicat et harmonieux (qui se prononce Tout l’amour), adoré de tous, dont je suis. Excellent avec un peu d’eau plate.