Tous les articles par Patrick DUSSERT-GERBER

D’origines alsacienne et savoyarde, Patrick Dussert-Gerber est né en Algérie en 1956 dans une famille exploitant la terre, dont des vignobles. Il écrit, édite et dirige le prestigieux magazine annuel Millésimes et le Guide Dussert-Gerber des Vins de France (Editions Albin Michel, 35e ennée, plus de 1 million de lecteurs), reconnu comme la référence indispensable pour les amateurs et les professionnels, et consacré par le prix Gutenberg (équivalant aux Césars du cinéma) comme le meilleur guide des vins. Il est incontournable sur Internet avec www.millesimes.fr et www.guidedesvins.com, et gère quelque 200 blogs sites; Marié, trois enfants, épicurien, cet ancien boxeur, joueur d’échecs, levé tôt et couché tard. Centres d’intérêts : littérature, politique, art contemporain, civilisations anciennes, nautisme.

* CLASSEMENT LANGUEDOC : ACCEDEZ AUX MEILLEURS VINS SANS VOUS FAIRE AVOIR !

 

En Languedoc, il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers” accolés à des prix inexcusables sous prétexte que l’on peut mettre sur une étiquette les noms de Chardonnay ou de Merlot (pour les IGP), ou que l’on croit qu’il suffit d’acheter des barriques neuves et se payer les services d’un œnologue “tendance” pour faire un grand vin.

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On va se contenter des producteurs qui élèvent des vins racés et typés, dans l’ensemble du territoire, des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc, Fitou ou vins de pays, à des prix remarquables.

 

Des grands vins ici, il y en a, mais les terroirs sont connus et ne s’étendent pas. La force de ces vins est d’avoir su conserver leur spécificité qui se dévoile au travers des cépages de la région, chacun s’exprimant au mieux selon les sols d’alluvions, d’ardoise, de schiste ou de calcaire, en bénéficiant d’un beau rapport qualité-prix.

 

L’année 2007 marque un virage important avec l’avènement de l’appellation Languedoc, le socle de la réorganisation qui touche toute la gamme des AOC du Languedoc-Roussillon. Issue de l’élargissement de l’appellation Coteaux du Languedoc (qui date de 1960), l’AOC Languedoc s’étend de la frontière espagnole jusqu’aux portes de Nîmes et couvre le vignoble de toutes les aires d’appellations contrôlées du Languedoc. On dénombre ainsi 36 appellations et dénominations qui se positionnent autour de l’AOC Languedoc. Pas sûr que ce soit plus simple de s’y retrouver…

 

Les vins et leurs appellations principales

 

– Corbières

L’appellation (13 000 ha) s’étend des portes de Carcassonne aux étangs de Leucate et de Nouvelles, des contreforts des Pyrénées aux pieds de la montagne Noire, un quadrilatère compris entre Carcassonne, Narbonne, Perpignan et Quillan. Entre les remuantes Pyrénées et le vieux Massif central, les Corbières ont connu une histoire géologique très complexe qui explique une grande diversité de sols (schistes, calcaire, grès, marne…). Cette diversité se traduit par la distinction de 11 terroirs répartis sur l’ensemble de l’appellation. Le climat est dominé par l’influence méditerranéenne que l’on retrouve dans une végétation typique de la garrigue ; certains terroirs, les plus occidentaux, ressentent l’influence océanique. Cépages : Grenache, Syrah, Mourvèdre, Carignan, Cinsault pour le rouge et le rosé. Grenache blanc, Bourboulenc, Maccabéo, Marsanne, Roussane pour le blanc.

 

– Minervois

Une AOC depuis 1985 (4 200 ha). Le territoire est un vaste amphithéâtre délimité par le canal du Midi au sud, la montagne Noire au nord sur une étendue qui court des hauts de Narbonne aux portes de Carcassonne. La Clamoux, l’Argent double, l’Ognon et la Cesse descendant de la montagne Noire vers l’Aude ont créé une série de terrasses faites de galets, de grès, de schistes ou de calcaires. Au nord-ouest, près de Caunes-Minervois, ce sont les veines de schistes et de marbre rose. Cépages : Syrah, Mourvèdre, Grenache, Carignan, Cinsault pour le rouge ; Marsanne, Roussane, Maccabéo, Bourboulenc, Clairette, Grenache, Vermentino et Muscat à petits grains pour les blancs. L’AOC Minervois La Livinière (depuis 1998) regroupe six communes : Azillanet, Azille, Cesseras, Félines-Minervois, La Livinière et Siran, et est issue des Syrah, Mourvèdre et Grenache (au minimum 60 %), avec un complément par les Carignan, Cinsault, Terret, Picpoul et Aspiran.

 

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– Fitou

Située ente la mer Méditerranée et la montagne du Tauch, au nord du Roussillon et de la frontière espagnole, sous un climat sec et très ensoleillé, la zone d’appellation Fitou s’étend sur 9 communes : Leucate, Fitou, Treilles, Caves, Lapalme pour les Corbières du littoral et Cascatel, Paziols, Tuchan et Villeneuve dans les hautes Corbières. L’appellation existe depuis 50 ans (2 500 ha). De petites collines séparées de la mer par des étangs lagunaires, un sol argilo-calcaire pour la partie maritime du terroir. La zone montagneuse se caractérise par des sols de schistes de faible profondeur. Quelques terrasses caillouteuses dans le fond du bassin Tuchan-Paziols. Le climat est méditerranéen avec; sur le littoral, une faible pluviométrie en partie compensée par l’humidité de l’air. L’arrière-pays, isolé de la mer par une barrière rocheuse, est plus sec. Les vins, rouges uniquement, sont issus de 2 cépages traditionnels, le Carignan (30 % minimum) et le Grenache noir auxquels se marient la Syrah et le Mourvèdre (sur les vignes maritimes).

 

– Coteaux-du-Languedoc

L’appellation (depuis 1985) s’étend sur 9 700 ha le long du littoral méditerranéen de Narbonne à l’ouest aux confins de la Camargue à l’est et s’appuie aux contreforts de la montagne Noire et des Cévennes. Faugères, Saint-Chinian et Clairette du Languedoc sont reconnus comme cru, avec leur décret spécifique. La géologie est constituée surtout de calcaire dur des garrigues et de sols schisteux, mais aussi de graves calcaires apportées par d’anciens bras du Rhône. Cépages principaux pour le rouge et le rosé : Grenache, Syrah et Mourvèdre (50 % minimum) aux côtés du Cinsault et du Carignan. Pour le Pic Saint-Loup : Syrah, Grenache, Mourvèdre (90 % minimum). Pour la Clape : Syrah, Grenache, Mourvèdre (70 % minimum). Pour le blanc : Grenache, Clairette, Bourboulenc, Picpoul, Roussane, Marsanne et Rolle. Pour le Picpoul de Pinet : 100 % Picpoul.

 

– Faugères

Une AOC depuis 1982 (2 000 ha). Au nord de Béziers et de Pézenas, un terroir qui part de la plaine pour grimper sur les premiers contreforts des Cévennes à 300 m d’altitude. Les vignes sont essentiellement plantées sur des schistes produits par la compression, lors de la formation du Massif central, des argiles issues des dépôts marins de l’ère primaire. Les sols sont très filtrants, peu fertiles et très acides. Cépages : Syrah, Grenache, Mourvèdre, Carignon et Cinsault.

 

– Saint-Chinian

L’AOC date de 1982 (3 100 ha). Située au nord de Béziers dans le département de l’Hérault, au pied du massif du Caroux et de l’Espinouse, elle regroupe vingt villages. Le terroir est partagé en deux par les cours de l’Orb et du Vernazobres. Au nord, les schistes et les grès dominent et peuvent occuper 90 % du volume du sol dès 40 cm de profondeur. Au sud, c’est le calcaire déposé par la mer au secondaire qui se marie à la bauxite et à l’argile. Rendement moyen : 42 hl/ha.

 

– Pic Saint-Loup

Syrah, Grenache, Mourvèdre (90 % minimum). Pour la Clape : Syrah, Grenache, Mourvèdre (70 % minimum). Pour le blanc : Grenache, Clairette, Bourboulenc, Picpoul, Roussane, Marsanne et Rolle. Pour le Picpoul de Pinet : 100 % Picpoul.

 

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LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE
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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CORBIERES
CASCADES (bl)
ÉTANG DES COLOMBES (bl)
GRAND CAUMONT
GRAND MOULIN (r)
MARTINOLLE-GASPARETS (bl)
SPENCER LA PUJADE

CAMBRIEL (bl)
VIGN. CAMPLONG
ESPINOUS
GRAND-ARC
LALIS
SAINT-MICHEL LES CLAUSES

BOUYSSE

MINERVOIS
FITOU
CABARDES
BERTRAND-BERGÉ (bl)
CLARMON
FABAS (bl)
HERBE SAINTE
PÉPUSQUE
VIEILLE (Pic-Saint-Loup) (bl)

AGEL
CAVAILLES
CENTEILLES
LOUP BLANC
MARBRIER
PECH-D’ANDRÉ (bl)
TOUR BOISÉE

LOUPIA

COTEAUX-DU-LANGUEDOC
SAINT-CHINIAN
FAUGERES
FAMILONGUE (bl)
GUIZARD
MIRE-L’ÉTANG (bl)
MAS DU NOVI (bl) (r)
PEYREGRANDES (F) (bl) (r)
REYNARDIÈRE (F)
CAVE ROQUEBRUN (bl)
SAINT-MARTIN-CHAMPS (bl) (r)

ARGENTEILLE
CLOS BELLEVUE
BOUSQUETTE
CLOTTE FONTANE
CROIX CHAPTAL (r)
L’ESCATTES
ESTABEL CABRIÈRES (bl)
LANYE-BARRAC
SAUVAIRE

BERGERIE DU CAPUCIN
BORT
FONTAINE-MARCOUSSE
GRANDES COSTES
VALAMBELLE (F)
VILA VOLTAIRE
Villa DONDONA

COTES-DU-ROUSSILLON
VDN
DIVERS
DAUMAS-GASSAC (bl)

CASA BLANCA (bl)
MAIRAN (IGP) (bl)
PLAINE-HAUTE (Muscat)
MAS ROUS (bl)
SERRES (Malepère)
TERRES DE MALLYCE

MASPIQUET
RICARDELLE DE LAUTREC

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CORBIERES
(LONGUEROCHE)
MATTES-SABRAN

2 ANES
AURIS (Bl)
FONTFROIDE

MINERVOIS
FITOU
CABARDES
CAPRICES*
PAUMARHEL (bl)*
VILLEPEYROUX

AUGUSTINS (Pic-Saint-Loup)*
(BARROUBIO)
LA GRAVE (bl)
TERRES GEORGES

GRAND GUILHEM
OUPIA
ZUMBAUM TOMASI

COTEAUX-DU-LANGUEDOC
SAINT-CHINIAN
FAUGERES
ARGENTIES
DEVEZE MONNIER*
(MARMORIERES*)
METEORE (F)

MAS de CYNANQUE

COTES-DU-ROUSSILLON
VDN
DIVERS
BARTHE (IGP)*
BERTA-MAILLOL (Banyuls)*
RIVES-BLANQUES*
(CLOS SAINT-GEORGES)

MOULINES (IGP)*

ANTECH (Limoux)
DOM BRIAL
Mas de MADAME

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CORBIERES
(BORDE-ROUGE)
MINERVOIS
FITOU
CABARDES
(SAINT-JACQUES D’ALBAS)
COTEAUX-DU-LANGUEDOC
SAINT-CHINIAN
FAUGERES
(MAS NUY)
COTES-DU-ROUSSILLON
VDN
DIVERS
(Philippe NUSSWITZ)
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ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD
Guide des vins
Millesimes
Guide des vins
Vinovox
Millesimes
Vins du Siècle
Millesimes
Ideevins
Millesimes
Guide du terroir

– SANCERRE ET POUILLY-FUME, UNE TYPICITE EXACERBEE

 

Le vignoble de Sancerre (2 800 ha) est situé sur la rive gauche de la Loire (au nord-est de Bourges) ; l’appellation s’étend sur les communes de Bannay, Bué, Crézancy, Menetou-Râtel, Ménétréol, Montigny, Saint-Satur, Sainte-Gemme, Sancerre, Sury-en-Vaux, Thauvenay, Veaugues, Verdigny et Vinon. Les rendements moyens s’élèvent à 60 hl/ha. Le vignoble produit annuellement environ 167 000 hl de vin.

Le paysage combine un relief de collines et le fossé du Val de Loire. Les différentes évolutions géologiques ont entraîné la constitution de trois types de sol : les terres blanches, les caillottes et les terres argilo-siliceuses, qui permettent la production d’une grande variété de vins. Le rendement est fixé à 60 hl/ha. C’est le royaume du blanc, sec, nerveux, vif et persistant en bouche, très fruité, très “sauvignonné”. Ce cépage est à son aise dans ces sols caractéristiques, dans ces terroirs qui donnent ce goût particulier de “pierre à fusil”.

De très beaux vins, secs et fruités, très typés. Les Sancerre rouges offrent un bouquet de fruits rouges à dominante de cerise et de griotte. Quelques excellents rosés, secs et fruités.

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LES MEILLEURS VIGNERONS DE SANCERRE

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Domaine des CHASSEIGNES
Château de CREZANCY
Éric LOUIS
Domaine Pierre MARTIN
Henry NATTER
Domaine Jean-Paul PICARD & Fils
Domaine Daniel REVERDY & Fils
Domaine de SARRY
Domaine David SAUTEREAU
Thierry VERON

 

 

Le vignoble de Pouilly-Fumé s’étend sur les bords de la Loire. En 1937, Pouilly devient l’un des premiers vignobles d’AOC. Environ 1 150 ha sont en production (45 ha de Chasselas pour l’AOC Pouilly-sur-Loire, et le reste de Sauvignon pour l’AOC Pouilly-Fumé).

La production annuelle est d’environ 50 000 hl. Sols argilo-calcaires, marnes kimméridgiennes, argile à silex, calcaires portlandiens créent des types de sols variés. Le mot “Fumé” serait dû à la fine pruine grise dont les grains de Sauvignon se recouvrent.

LES MEILLEURS VIGNERONS DE POUILLY-FUME

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Francis BLANCHET
CAVES de POUILLY-SUR-LOIRE
Domaine CHAMPEAU
Domaine Serge DAGUENEAU & Filles
Domaine LANDRAT-GUYOLLOT
Scea Roger PABIOT et ses Fils
Domaine Bernard PETIT & Fille

 

* CHAMPAGNE : LE PLAISIR A L’ETAT PUR

Les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés.

 

On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité et de la vinosité.

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Prix d’Honneur

Pascal Bardoux
Ignace Baron (Baron Fuenté)
Claire, Lise et Aline Baron (Baron Albert)
Céline et Jérome Bourgeois (Jean-Bernard Bourgeois)
Alain Brixon (Brixon-Coquillard)
Marie-Hélène Chaumont (Michel Littière)
Famille Collet
Michel Drappier
Nathalie Falmet
Hervé et Florence Gobillard (Pierre Gobillard)
Rémy et Amélie Gratiot
Guy et François Larmandier
Daniel et Marie-Marjorie Laurent (Laurent-Gabriel)
Bernard, Marie-France, Arnaud et Karine Margaine
Sylvère et Cédric Massin (Rémy Massin et Fils)
M. et Mme Jean-Loup Méa (Devavry)
Anthony Pointillard
Michel et Evelyne Rutat (René Rutat)
Antoine et Dominique Tellier-Renaudin (Renaudin)
Jean-Pierre Vazart
Didier et Thierry Vesselle (Maurice Vesselle)

 

Prix d’Excellence

Marie-France, Laureen et Justine Baillette (Baillette-Prudhomme)
Alain Bailly
Francis et Florence Beaudouin-Latrompette
Frédéric Berthelot (Roger Barnier)
Marc Billiard
Famille Briaux (Briaux Lenique)
Famille Brice
Famille Clergeot (Clergeot Père et Fils)
Élise Dechannes
Famille Dérot (Derot-Delugny)
Nicolas Dubois (François Dubois)
Victor Duntze
Marianne et Laurent Farfelan
Michel Forget et Frédéric Jorez (Forget-Brimont)
Famille Fourrier
Famille Gabiel Pagin
Famille Galichet (Rémy Galichet)
Didier Gallimard
Pierre Goulard
Didier Goussard
Philippe Guyard (Guyard-Lamoureux)
Famille Hautbois
Famille Jacquinot
Aude et Vincent Jourdan-Lutun (Lutun)
Michel Labbé
Famille Lacuisse
Noël Leblond-Lenoir
François Lecompte
Famille Lemaire
Virginie et Florence Lourdez (Castelger)
Frédéric Maletrez
Pierre Malingre
Franck Malot (Sadi-Malot)
Frédéric Manchin
Olivier et Laëticia Marteaux
Françoise et Michel Mathieu-Princet
Carole Noizet
Franck et Christophe Philippart
Famille Phlipaux
Karine et Julien Prélat
Famille Richardot
Evelyne Roques-Boizel (Boizel)
Alexandre Ruffin
Arnaud Vautrain (Vautrain-Paulet)
Karine et Florent Viard
Jean-Luc Weber-Tritant (Tritant)

Satisfecits

Famille Autréau (Autréau-Lasnot)
Benoît Barbier (Barbier-Roze)
Famille Bauchet
Famille Beaugrand
Adeline Bonnet (Camille Marcel)
Famille Bouché
Famille Bouloré (Desmoulins)
Christian Bourmault
Lionel Carreau
Xavier Charbaut (Guy Charbaut)
Valentine Clerc (Charles Legend)
Famille Forest-Marié
Famille Gruet (Paul Laurent)
Famille Guyot
Olivier Horiot
Eric Maître
Thierry et Dominique Massin (Thierry Massin)
Famille Mathelin
Famille Pélissot
Marinette Raclot
Claude Rigollot
Pascal Simart (Simart-Moreau)
Famille Simon
Famille Valentin

– LA CHAMPAGNE COMME ON L’AIME

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Prix d’Honneur

Pascal Bardoux
Ignace Baron (Baron Fuenté)
Claire, Lise et Aline Baron (Baron Albert)
Céline et Jérome Bourgeois (Jean-Bernard Bourgeois)
Alain Brixon (Brixon-Coquillard)
Marie-Hélène Chaumont (Michel Littière)
Famille Collet
Michel Drappier
Nathalie Falmet
Hervé et Florence Gobillard (Pierre Gobillard)
Rémy et Amélie Gratiot
Guy et François Larmandier
Daniel et Marie-Marjorie Laurent (Laurent-Gabriel)
Bernard, Marie-France, Arnaud et Karine Margaine
Sylvère et Cédric Massin (Rémy Massin et Fils)
M. et Mme Jean-Loup Méa (Devavry)
Anthony Pointillard
Michel et Evelyne Rutat (René Rutat)
Antoine et Dominique Tellier-Renaudin (Renaudin)
Jean-Pierre Vazart
Didier et Thierry Vesselle (Maurice Vesselle)

Prix d’Excellence

Marie-France, Laureen et Justine Baillette (Baillette-Prudhomme)
Alain Bailly
Francis et Florence Beaudouin-Latrompette
Frédéric Berthelot (Roger Barnier)
Marc Billiard
Famille Briaux (Briaux Lenique)
Famille Brice
Famille Clergeot (Clergeot Père et Fils)
Élise Dechannes
Famille Dérot (Derot-Delugny)
Nicolas Dubois (François Dubois)
Victor Duntze
Marianne et Laurent Farfelan
Michel Forget et Frédéric Jorez (Forget-Brimont)
Famille Fourrier
Famille Gabiel Pagin
Famille Galichet (Rémy Galichet)
Didier Gallimard
Pierre Goulard
Didier Goussard
Philippe Guyard (Guyard-Lamoureux)
Famille Hautbois
Famille Jacquinot
Aude et Vincent Jourdan-Lutun (Lutun)
Michel Labbé
Famille Lacuisse
Noël Leblond-Lenoir
François Lecompte
Famille Lemaire
Virginie et Florence Lourdez (Castelger)
Frédéric Maletrez
Pierre Malingre
Franck Malot (Sadi-Malot)
Frédéric Manchin
Olivier et Laëticia Marteaux
Françoise et Michel Mathieu-Princet
Carole Noizet
Franck et Christophe Philippart
Famille Phlipaux
Karine et Julien Prélat
Vincent Renoir
Famille Richardot
Evelyne Roques-Boizel (Boizel)
Alexandre Ruffin
Arnaud Vautrain (Vautrain-Paulet)
Karine et Florent Viard
Jean-Luc Weber-Tritant (Tritant)

Satisfecits

Famille Autréau (Autréau-Lasnot)
Benoît Barbier (Barbier-Roze)
Famille Bauchet
Famille Beaugrand
Adeline Bonnet (Camille Marcel)
Famille Bouché
Famille Bouloré (Desmoulins)
Christian Bourmault
Lionel Carreau
Xavier Charbaut (Guy Charbaut)
Valentine Clerc (Charles Legend)
Famille Forest-Marié
Famille Gruet (Paul Laurent)
Famille Guyot
Olivier Horiot
Eric Maître
Thierry et Dominique Massin (Thierry Massin)
Famille Mathelin
Famille Pélissot
Famille Poinsot
Marinette Raclot
Claude Rigollot
Pascal Simart (Simart-Moreau)
Famille Simon
Famille Valentin
Choississez une région :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLION
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE
BORDEAUX SUD-OUEST-PERIGORD
BOURGOGNE VAL DE LOIRE
CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
JURA-SAVOIE ALCOOLS

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

 

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* GUIDE 2018 : CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR LES MEILLEURS VINS DU MEDOC

En Saint-Julien, en Margaux, en Pessac-Léognan ou à Saint-Emilion, certains propriétaires (ou directeurs) parlent beaucoup trop d’argent, de prix, de “super” notes, de vinifications toujours plus sophistiquées, de chais flambants neufs, d’installations inutiles, etc… Cette minorité, snobe, imbue d’elle-même, n’est ni passionnante, ni représentative, faisant traîner une image négative auprès des amateurs et des professionnels, alors que des centaines d’autres producteurs, de très grands crus ou de vins plus modestes, savent que la frime n’est pas la clé du succès, ni d’un grand vin… Ils font des vins qui n’ont pas d’âme, sans vice ni vertu, et qui atteignent des prix incautionnables. Ceux-là ne nous intéressent pas.

 

– Dans le Médoc, les propriétaires maintiennent une identité forte : intrinsèquement, un Margaux n’a rien à voir avec un Pauillac (ni même avec un autre Margaux, tant les sols sont différents dans l’appellation), un Moulis doit refléter l’élégance quand c’est la structure qui signe un Saint-Estèphe… Les terroirs font les vins ! Pas besoin de tricher avec des manipulations œnologiques ou des élevages qui abrutissent les vins. Nul besoin non plus de prix extravagants, puisque l’on se fait plaisir dans une gamme cohérente et accessible. Voici ceux qui élèvent donc les véritables grands vins médocains, ceux qui ont une “âme”, de l’élégance, un véritable potentiel d’évolution, et ont signé plusieurs millésimes très différents : les 2016, 2010 et 2009, grandissimes, les 2015, 2011, 2008, 2006, 2004 et 2002, la plupart formidables aujourd’hui, un 2007 savoureux, ou un 2013, parfois imbuvable, souvent difficile. Le plaisir est là, intact, et c’est du grand art.

 

La région du Médoc

Le vignoble s’étend du nord au sud sur quelque 80 km. Protégé de l’océan Atlantique par une importante forêt de pins, bordé par le vaste estuaire de la Gironde, le Médoc jouit d’un microclimat relativement chaud et humide, très propice à la ­culture de la vigne. On y compte huit appellations :

– Haut-Médoc. Superficie : 2.080 ha, 27% du vignoble médocain, 346 viticulteurs dont 195 en coopératives et 151 indépendants.

 

– Listrac-Médoc. Situé entre Moulis et Saint-Julien, le vignoble de Listrac (630 ha) possède trois croupes de graves pyrénéennes à l’ouest, une croupe de graves garonnaises à l’est et un plateau sur socle calcaire sur la partie centrale qui font la richesse de ce terroir frère de celui de Moulis. Les pentes naturelles favorisent le bon drainage des sols. La relative fraîcheur du climat, liée à la situation ventée et proche de la forêt, favorise la maturation lente et régulière propice aux grands vins. Les croupes graveleuses sont majoritairement plantées de Cabernet-Sauvignon, tandis que, sur le plateau calcaire, domine le Merlot.

 

Château MAYNE LALANDE

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Listrac – Médoc
Bernard Lartigue

Château LA GALIANE

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Margaux
Christiane Renon

– Margaux. À Margaux (1 500 ha) prédominent les graves garonnaises, sur un plateau central de 6 km de long sur 2 km de large. Au sud-est, le vignoble domine les terres basses de l’estuaire. Son versant oriental est légèrement échancré par des vallons secs qui le festonnent en croupes successives. Les graves de Margaux ont été étalées en nappe par une ancienne Garonne au Quaternaire ancien. De belle taille, elles sont associées à des galets de dimension moyenne qui constituent le plus bel ensemble günzien du Haut-Médoc. C’est sur cette nappe ancienne, qui repose sur un soubassement tertiaire calcaire ou argilo-marneux, que sont installés les meilleurs crus médocains. Beaucoup de graviers et de cailloux, des sols pauvres retenant mal l’eau, une vigne profondément enracinée, toutes les conditions de réussite sont réunies.

 

Château CHARMANT

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Margaux
Christiane Renon

– Médoc ; Superficie : 5 700 ha, 29% du vignoble médocain, 613 viticulteurs dont 440 en coopératives et 173 indépendants.

 

Château LAYAUGA DUBOSCQ

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Henri, Bruno et Hugues Duboscq

 

 

Château SAINT-HILAIRE

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Médoc Cru Bourgeois
Adrien Uijttewaal

– Moulis. À mi-chemin entre Margaux et Saint-Julien, l’appellation Moulis (630 ha) prend la forme d’un étroit ruban de 7 km de long, perpendiculaire à la Gironde. On y rencontre des graves garonnaises et pyrénéennes pures à l’argilo-calcaire.

 

– Pauillac (1 210 ha). Si le commerce portuaire est à l’origine de sa prospérité, il a fallu attendre le XVIIIe siècle et l’abandon du privilège de Bordeaux pour que Pauillac renaisse comme port du vin. Son modelé exceptionnel caractérise le terroir : le nombre élevé et le moutonnement de ses croupes en font une réussite morphologique tout à fait unique. Des conditions très favorables y ont facilité la dissection de la nappe de graves. Ces graves garonnaises, maigres, dont la pauvreté est l’essence même d’une grande richesse, bénéficient d’un drainage naturel très efficace (voir le Classement).

 

Château FONBADET

– Saint-Estèphe. L’appellation (1 230 ha) est située au centre du Médoc, tout près de l’estuaire de la Gironde, équidistante de Bordeaux et de la pointe de Grave. Son sol est caractérisé par la diversité remarquable de la composition de ses couches, conséquence de son modelé accidenté, et un excellent drainage naturel. Partout il est semé de quartz et de cailloux roulés, mêlés à une terre légère et sableuse en surface qui confère aux vins une finesse toute particulière. Quant au sous-sol, il est constitué du fameux calcaire qui affleure à l’ouest de la commune. Des vins très typés, marqués par leur terroir, intenses, du plus grand des grands crus à celui qui sera très abordable.

 

Château HAUT MARBUZET

CLIQUEZ POUR VOIR LA VIDEO


Henri, Bruno et Hugues Duboscq

– Saint-Julien (920 ha).  Le terrain est pratiquement le même sur l’ensemble de la commune. Seule la proximité plus ou moins grande du fleuve peut entraîner quelques variations climatiques. En fait, la nappe de graves de Saint-Julien-Beychevelle prend la forme d’un grand rectangle de près de 5 km de longueur sur 3,5 km de largeur. Et la nappe alluviale est particulièrement bien disséquée en croupes de graves garonnaises du quaternaire ancien

 

LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
LATOUR (Hors Classe)
MOUTON-ROTHSCHILD

GRAND-PUY-LACOSTE
MONTROSE
PICHON-COMTESSE

CLERC-MILON
LASCOMBES

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
(LAFITE-ROTHSCHILD)
(MARGAUX)

BATAILLEY

CANTENAC-BROWN
CLAUZET
HAUT-MARBUZET
TRONQUOY-LALANDE

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
BEAU SITE
(BRANE-CANTENAC)
(CALON-SÉGUR)
FONBADET
LA GALIANE
HAUT-BATAILLEY
(LYNCH-BAGES*)

CASTERA
COUDOT
DAVID
FONTESTEAU*
HENNEBELLE
HOURTIN DUCASSE*
LAMOTHE-BERGERON*
LE MEYNIEU*
ROSE BRANA
SAINT-HILAIRE*

BOIS CARRÉ*
CAMBON LA PELOUSE*
LAMOTHE-CISSAC
GRAVES DE LOIRAC
HAUT BARRAIL*
LAGORCE BERNADAS
LES MOINES*
TOUR DU HAUT-MOULIN*

CHANTEMERLE*
CLÉMENT PICHON
ESTEAU
FOURCAS-HOSTEN
(LAFON ROCHET)
TEMPLE DE TOURTEYRON
TOURTERAN

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BRIDANE
CÔME
DESMIRAIL*
FOURCAS-DUPRÉ
(LÉOVILLE-BARTON*)
MAYNE LALANDE
LA MOULINE

LE BOURDIEU*
CARONNE-SAINTE-GEMME
(COS LABORY*)
DEVISE D’ARDILLEY
DOYAC
LAYAUGA-DUBOSCQ
LES MARCEAUX
MARQUIS DE TERME
PANIGON*
PLANTIER ROSE*
SAINT-ESTEPHE
TOUR-DU-ROC
VILLEGEORGE*

CROIX du TRALE*
HOURBANON*
LOUSTEAUNEUF*
LUSSAN*
MONGRAVEY
PETIT BOCQ
SAINT-AHON
SOULEY-SAINTE-CROIX

DONISSAN*
(ROLLAN DE BY)
SAINT CHRISTOLY

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
AGASSAC
DOMEYNE
(GORRE)
(LAMARQUE)
RAUX*
TOUR SIEUJAN

BEYZAC
HAUT COTEAU
PONTAC-LYNCH
TOUR MARCILLANET

CISSAC
LA CROIX
LABADIE
SIORAC

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
(MAUCAILLOU)
(POUJEAUX)
(REYNATS)
(TOUR DE BY)
VITICULTEURS FORT MEDOC*

ESCOT
FAUGEROUX
GRANINS-GRAND-POUJEAUX
LARRIVAUX
MOULIN ROUGE
LE TEMPLE*

SÉRILHAN
(SIGOGNAC)

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BOURGOGNE

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– GUIDE 2018 : EN BOURGOGNE, LES VINS N’ONT JAMAIS ETE AUSSI BONS

 

La force des sols est omniprésente, et on ne doit s’intéresser qu’aux vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du terroir associé à une convivialité exemplaire, et c’est ce qui compte ici, tant cela peut manquer dans d’autres régions. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre. On partage un moment (et on boit un “canon” en même temps) avec ces vignerons talentueux et passionnés, souvent très discrets, mais avec lesquels on partage, quand on les connaît, une convivialité rare.

 

En blancs, on le sait, c’est ici que l’on excite ses papilles avec quelques-uns des plus grands vins du monde, de Meursault à Chablis, de Puligny à Corton. Les rouges sont tout aussi formidables, dans une série de millésimes particulièrement savoureux, pratiquement sans discontinuer depuis les années 2000, même si, le gel et la grêle n’ont pas facilité la tâche des vignerons.

 

Bien sûr, il s’agit de savoir faire le bon choix, tant la complexité des classements en crus, clos, climats, et le fait qu’un vigneron puisse posséder une multitude de crus dans un périmètre très restreint (quelques ares…) ne peuvent que multiplier les différences. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente. Tout concourt ici, dans un “mouchoir de poche”, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime. Du grand art.

 

 

Le vignoble bourguignon

La Bourgogne s’étend sur 25 000 ha de vignes en production (63% de vins blancs et 37% de vins rouges), avec 100 AOC et 3 niveaux d’appellations : Grands Crus, Communales et Premiers Crus, et Régionales.

 

Les terroirs bourguignons

Le vignoble s’étale sur les reliefs de la bordure ouest du fossé tectonique de la Bresse, occupant les premières pentes bien exposées à l’est, à une altitude modérée de 200 à 400 m sur les terrains sédimentaires de la couverture mésozoïque souvent faillés et basculés comme le Mâconnais, le Chalonnais et la Côte jusqu’à Dijon, la Côte représentant le sommet de la hiérarchie des Grands Crus.

L’architecture et la morphologie de la Côte sont bien spécifiques pour deux raisons principales : la structure, jusqu’ici monoclinale, devient tabulaire, et la limite ­Jurassique-Tertiaire bressan est toujours un contact de faille à fort rejet vertical. Les chaînons ont disparu, et sont remplacés par des gradins de failles. Une côte ayant valeur d’abrupt de faille domine systématiquement la plaine bressane. Cette morphologie va influencer la disposition du vignoble : il sera souvent restreint au talus de pied de Côte. Le changement structural s’effectue au passage de la Dheune axée sur la bordure tectonique septentrionale du fossé de Blanzy. Les plateaux situés à l’ouest d’une ligne Dijon-Chagny forment deux gradins tectoniques.

À l’ouest, le compartiment de “La Montagne” est le plus élevé (600 m) ; il est structurellement abaissé par rapport au Morvan et à la dépression marneuse liasique périphérique.

À l’est, le compartiment de “l’Arrière-Côte” (400 m) est à son tour effondré par rapport au précédent. Sur la transversale de St-Romain-Meursault, les rejets verticaux sont de 120 m et 300 m. Le rejet de la bordure du fossé est plus difficile à apprécier. Cependant, à Meursault, les calcaires à faciès Rauracien, qui ont leur toit à 400 m sur le rebord du plateau, sont abaissés à 200 m dans le village. Encore ne s’agit-il que de l’une des fractures de bordures. Mais le rejet total peut atteindre sous la Bresse 1 700 m.

La tranche du plateau occidental qui constitue la “Côte” peut être subdivisée en trois parties du sud au nord : la “Côte de Beaune”, la “Côte des Pierres”, la “Côte de Nuits”. Aux processus qui interviennent normalement dans la formation des sols de pente : altération de la roche mère, érosion, culluvionnement, dépôt d’éboulis, s’ajoutent les perturbations liées à l’action de l’homme : défrichement, défoncement, remontées de terre, apports allochtones.

Il en résulte une grande variabilité des caractéristiques telles que profondeur, pierrosité, texture.

L’implantation du vignoble répond à une nécessité d’ensoleillement maximum qui se trouve réalisée sur ce versant de direction générale N.N.E. – S.S.W. Quant à sa position sur le versant, elle s’échelonne souvent entre 220 et 320 m, parfois 370 m.

Le cru se définit comme un produit émanant du sol, caractérisé par un bouquet original se maintenant à travers les vicissitudes climatiques. Au début du xviie siècle, la différenciation des vins est liée, non plus à la seule personnalité des propriétaires, princes ou moines, mais à l’origine géographique : c’est ainsi que les meilleurs vins étaient localisés près de Beaune en vue d’une consommation rapide et de Nuits pour leur aptitude à la garde. La notion de “climat” apparaît au milieu du XVIIIe siècle.

À l’origine du cru se trouve l’association d’un sol, d’un micro-climat et d’une plante qui définissent des facteurs naturels. La pierrosité (pourcentage de cailloux et graviers) donne lieu à des observations de même type : très faible pour les appellations Bourgogne, elle présente deux phases distinctes pour les Grands Crus : 10 à 20 % par exemple à Corton et autour d’une moyenne de 35 % pour les autres. Le calcaire est toujours en quantité très faible dans les appellations Bourgogne, avec une exception pour un profil sableux, et présente deux phases pour les Grands Crus : 40 à 50 % essentiellement pour Corton, 10 à 20 % pour les autres. Ce sont les sols bruns ou bruns calcaires hydromorphes sur argiles ou cailloutis plio-quaternaires pour les appellations Bourgogne, les sols bruns calcaires sur marne ou calcaire marneux pour une partie des Grands Crus, les rendzines sur calcaires fissurés pour les autres. Dans la grande majorité, les profils en appellation “Grands Crus” et “Premiers Crus” se situent dans les unités de sols de versant sur matériaux en place.

 

LES MEILLEURS VIGNERONS BOURGUIGNONS

 

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BADER MIMEUR
Clos BELLEFOND
Domaine BERTAGNA
Domaine BERTHAUT-GERBET
Domaine Guy BOCARD
Domaine Albert BOILLOT
Domaine René CACHEUX et Fils
Domaine Jacques CARILLON
Domaine du CHARDONNAY
Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
Domaine COQUARD-LOISON-FLEUROT
Domaine COUDRAY-BIZOT
Bruno DANGIN
Eric DARLES
Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
Domaine DENUZILLER
Gérard DOREAU
Frédéric ESMONIN
Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
Domaine Pierre GELIN
Domaine Alain GEOFFROY
Domaine Jean GIRARD
Domaine Jean-Jacques GIRARD
GLANTENET Père & Fils
Domaine Antonin GUYON
Domaine Pascal HENRY
Château de L’HESTRANGE
Domaine Albert JOLY
Domaine JOMAIN
Clos des LAMBRAYS
Domaine Pierre MAREY et Fils
Domaine des MEIX
Domaine des MONTS LUISANTS
Sylvain MOSNIER
Jean-Marie NAULIN
Domaine NINOT
NORMAND Sylvaine et Alain
Domaine Manuel OLIVIER
Domaine Gérard et Laurent PARIZE
Domaine de PISSE-LOUP
Domaine de la POULETTE
Domaine Michel PRUNIER et Fille
Domaine Guy ROBIN
Domaine SANGOUARD-GUYOT
Gérard TREMBLAY
Domaine Alain VIGNOT
Domaine VIRELY-ROUGEOT

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* DU PLUS GRAND VIN AU PLUS ABORDABLE, LES TENORS DE BORDEAUX

LA QUALITE ACTUELLE DES MILLESIMES DE BORDEAUX

 

Pour Bordeaux, globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut attendre : 2010, 2009 (déjà formidable), et 2014, néanmoins plus rapicde à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles. Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003.

Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres.
–  Dans le Médoc, misez sur les 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

– Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes moins intéressant qure le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

– À Saint-Émilion, le 2011 est très classique et charmeur, comme le 2007. Beaux millésimes 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

– Dans les Graves, les blancs 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998,  ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac, Portets ou Saint-Morillon, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte.

– Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2000.

– Pour Sauternes, je privilégie la finesse au côté sirupeux, préfère la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2005 et 2003 certainement moins typés, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront des vins exceptionnels…

 

LES PRODUCTEURS DE L’ANNEE

 

MÉDOC

De formidables verticales sur place à Haut-Marbuzet, Clauzet, Montrose, Pichon-Comtesse, Cantenac-Brown, etc.

Toujours au sommet : Haut-Marbuzet et Clauzet, où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité);

En Premiers Grands Vins, à Pauillac, dominent Grand-Puy Lacoste et Batailley, deux très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela, Latour confirmant son statut Hors-Classe, aux côtés de Mouton-Rothschild, formidable.

 

Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Mayne-Lalande, Layauga-Duboscq, Desmirail, La Mouline, Tronquoy-Lalande, Fourcas-Dupré, Saint-Hilaire, Fonbadet, Fontesteau, Cartujac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Hourbanon, Souley Sainte-Croix, Le Meynieu, Chalet de Germignan, Le Bourdieu, Hourtin-Ducasse, Panigon, David, Saint-Estèphe, Les Moines, Bois Carré, Pontac-Gadet,  Coudot, Hennebelle

POMEROL

C’est toujours un plaisir de déboucher les vins de cette appellation. Très belles verticales à Certan de May, Caillou, Mazeyres, Petrus, Beauregard

Certan de May et les crus de Janoueix sont incontestablement au sommet, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy, La Ganne, Haut-Ferrand…).

Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Canon-Chaigneau (les deux classé Premiers Grands Vins), Voselle, Moines, Béchereau, Viaud, Belles-Graves ou Bourseau.

En fronsac, Château Canon est une référence.

 

SAINT-ÉMILION

On est ici dans la région où se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse.

Le Merlot, prédominant, est pourtant le raisin par excellence de l’élégance et de la souplesse, même s’il est aussi largement capable de s’exprimer dans le temps. Un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée. De quoi exciter ses papilles, d’autant plus que le 2013 est assez réussi (pas partout, certes, il faut bien que le terroir ait son mot à dire, les vinifications à la mode ne peuvent pas tout résoudre…).

Très belles verticales à Croque-Michotte, Corbin-Michotte, La Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Fonroque, Cadet Bon

Trotte Vieille est au sommet, et les crus de Capdemourlin, Laniote, Piganeau, Mauvinon, également, ce qui explique leur place dans le Classement (pensez toujours au rapport qualité-prix-plaisir), et je ne suis toujours pas preneur de crus trop chers, sirupeux, que je n’ai pas besoin de vous citer et qui ne sont pas dans mon Guide.

Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Clos Labarde, Orisse du Casse, Gros Caillou, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Clos de Sarpe, Vieux-Pourret, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Fonroque, Pasquette, Bellisle-Mondotte, Darius, Destrier

En Saint-Georges, Montagne, Puisseguin et LussacHaut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés de Vieux Château des Rochers, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Vaisinerie, Jura-Plaisance, Fleurs Grandes Landes

GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques.

Belles verticales à Chevalier, qui propose une série de millésimes exceptionnels, comme à Lespault-Martillac, Bouscaut

Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Brown, Luchey-Halde, Haut-Plantade ou Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux, en blanc comme en rouges…

En Graves, plusieurs crus sortent du lot : Mauves, Grand Bos, Le Tuquet,  Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Rougemont, Magence, Chantegrive, Jouvente… et Toulouze, toujours au sommet des Graves de Vayres.

 

CÔTES

Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple. Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Melin, Faugas, Marsan, Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Lagarde, La Croix-Davids, Larrat, Fayau, Valentin, Haie, Haut-Maco, Grandmaison, Bavolier

 

BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat…) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

Les meilleurs sont Boutillon, Crain, Bran de Compostelle, Bossuet, Fillon, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Lagrange les Tours, Lajarre, Penin, Panchille, Sainte-Barbe

Lavison, Jayle, Fontbonne, Laubertrie, Masson ou Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

 

SAUTERNES ET LIQUOREUX

Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d’être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

En Sauternes, les grands vins sont toujours magiques : Filhot, La Tour Blanche, Raymond-Lafon, Lafon, Caillou, Haut-Bergeron, Bastor-Lamontagne, Coutet

– CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR LA CHAMPAGNE CETTE ANNEE

Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Cru Classés, où se côtoient de très grandes maisons (qualitativement, j’entends) comme Roederer, Gosset, Pol-Roger, Ellner, Lombard, Philipponnat, Legras, De Venoge, Bara, Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. Toujours une seule cave coopérative, Vincent d’Astrée.

La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes…

Trois caves sont au top : Collet, De Castelnau et Beaumont des Crayères, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets.

Il y a aussi des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.

Il s’agit de JacquesDefrance, Taillet, Devavry, Michel Turgy, Moyat, Legrand, Bourdaire-Gallois, Goutorbe, Jean-Marie Pelletier, De Lozey, Coutier, Drappier, J.-B. Bourgeois, Pierre Mignon, Laurent-Gabriel, Perseval-Farge, Edouard Brun, Rutat, Michel Arnould, Littière, Maurice Vesselle, Pierre Gobillard, Fleury-Gille, Lequart, Lancelot-Royer, Gimonnet, Gatinois, Huot, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart…, un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.

On poursuit avec Brice, Morize, De Milly, Charles Mignon, Renaudin, Bardy-Chauffert, Moussy, Bourgeois-Boulonnais, Margaine, Royer, Leconte, Veuve Olivier, Médot, Lejeune-Dirwang, Brixon, Egrot, Guy Cadel, Nathalie Falmet, Rollin, Royer, Labbé, Aspasie, Baron-Fuenté, Baron Albert, Morize, Verrier, Baron Albert, Hamm, Jeaunaux-Robin, Marteaux, Dauphin, Boizel, Bardoux, Diligent, Daviaux, Payer, Bonnet-Gilmert

 

CLASSEMENT CHAMPAGNE

LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L’ANNEE

Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions…

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
KRUG (Grande Cuvée) (Hors classe) (r)

DEUTZ (William Deutz)
ELLNER (Réserve) (r)
CHARLES HEIDSIECK (Millénaires) (r)
LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
MUMM (R. Lalou)
PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)
ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)

VINCENT D’ASTRÉE (Novæ)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
GOSSET (Grand millésime) (r)
ROEDERER (Cristal) (r)
DE SOUSA (Caudalies) (r)
DE TELMONT (O.R.1735)

Pierre ARNOULD (Aurore) (r)
PAUL BARA (Réserve) (r)
LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
LOMBARD (Grand Cru) (r)
TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)
DE VENOGE (Les Princes) (r)

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
De CASTELNAU (Millésimé) (r)
CHARPENTIER (Terre d’Émotion)
COLLET (Esprit Couture)
Jacques DEFRANCE (Excellence)
(DEVAUX (D)*)
GATINOIS (Grand Cru)
Pierre GOBILLARD (Florence)
GOUTORBE (Blanc de noirs)
JEAUNAUX-ROBIN (Eclats de Meulière)
LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
Michel LITTIERE (Grande Cuvée)
Philippe de LOZEY (Cuvée des Anges)*
MORIZE (Sélection) (r)
Etienne OUDART (Référence)
Jean-Michel PELLETIER (Anaëlle) (r)
RALLE (Réserve)*
René RUTAT (Millésimé)
Maurice VESSELLE (Millésimé)*

BARDOUX (Millésimé)
BARON ALBERT (La Préférence) (r)*
BARON FUENTÉ (Cuvée Prestige) (r)*
Christian BOURMAULT (Grand Éloge)*
BRIXON-COQUILLARD (Prestige)
BRUN DE NEUVILLE (Extra Brut)
CAMIAT (Prestige)
CANARD-DUCHÊNE (Charles VII)
CARLINI (Réserve)*
CASTELGER (Eugène)
J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)*
Charles COLLIN (Blanc de noirs)
COQUARD-BOUR (Vintage)*
CUPERLY (Grande Réserve)*
DAUPHIN (Instant Intégral)*
Franck DEBUT (Blanc de blancs)
Élise DECHANNE (Essentielle)*
DOUSSOT (Ernestine)*
Hubert FAVIER (Réserve)
FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)
FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)*
GALICHET (Réserve)
GARDET (Selected)
GUYARD-LAMOUREUX (Séduction)
HAMM (Signature) (r)*
HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)
HUOT (Carte Noire)*
JACQUINOT (Blanc de noirs)
François LECOMPTE (Céleste)
Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)
Xavier LORIOT (Fragment)*
MALETREZ (Premier Cru)*
Rémy MASSIN (Prestige)
MOREL Père et Fils (Cuvée Gabriel)
MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)
Ghislain PAYER (Réserve)*
PERRIER JOUËT (Belle Epoque)*
Daniel PERRIN (Millésime)
ROGGE-CERESER (Excellence)*
THÉVENET-DELOUVIN (Prestige)*
Diogène TISSIER et Fils (Vintage)
André TIXIER et Fils (Millésime)
VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
VEUVE OLIVIER (Grande Réserve)
VRAIN-AUGÉ (Prestige)*

AUTRÉAU-LASNOT (Prestige)*
BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)
BAUCHET (Signature)*
BOUCHÉ (Millésimé)*
Christian BRIARD (Ambre)
BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)*
Guy CHARBAUT (Millésimé)*
FARFELAN (Millésime)*
Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve)*
Olivier HORIOT (Blanc de noirs)*
Paul LAURENT (L’Essentiel)*
Charles LEGEND (Royal)*
MAÎTRE (Sélection)
Camille MARCEL (Adage)*
MARINETTE RACLOT (Millésime)*
Olivier et Laetitia MARTEAUX (Millésimé)
Thierry MASSIN (SéLection)*
MATHELIN (L’Orée des Chênes)*
OLIVIER Père et Fils (Aparté)
PÉLISSOT Père et Fils (Réserve)*
PHLIPAUX Père et Fils (Blanc de noirs)*

BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)
Lionel CARREAU (Préembulles)
DELOT (Légende)*
SIMART-MOREAU (Grande Réserve)
VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)*

GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)
(LAFORGE-TESTA (Millésime))
Hervé LECLERE (Reflet Sélection)

CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve)
BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
BOURGEOIS-BOULONNAIS (Premier Cru) (r)
BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
Edouard BRUN (L’Élégante)
COUTIER (Blanc de Blancs)
DEVAVRY (Achille)
DRAPPIER (Grande Sendrée)
FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
Eric LEGRAND (Prestige)
Charles MIGNON (Grande Cuvée)*
Pierre MIGNON (Madame)*
MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Prestige)
PIPER-HEIDSIECK (Rare)*
TAILLET (Extra)
Michel TURGY (Blanc de blancs)

Roger BARNIER (Millésimé)
BRIGITTE BARONI*
BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)
BERTHELOT PIOT (Prestige)*
BLONDEL (Blanc de blancs)*
BOIZEL (Grand Vintage)*
BRICE (Vintage)*
COLLET (René Collet)
CORDEUIL (Nature)*
COSNARD (Blanc de blancs)*
DAVIAUX (Extra brut)
DEKEYNE (Blanc de blancs)*
DILIGENT (Millésime)*
Emmanuel DRAVIGNY (L’Esprit Meunier)*
François DUBOIS (Pure)
EGROT (Extra)*
Nathalie FALMET (Nature)*
FANIEL-FILAINE (Millésime)*
FOURRIER (L’Exception)
B. GIRARDIN (Appoggiature)
Didier GOUSSARD (Tentation)
GRATIOT (Millésimé)
Michel LABBÉ (Prestige)*
Guy LARMANDIER (Grand Cru)*
LEBLOND-LENOIR (Héritage)
Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)*
Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)*
Gérard LORIOT (Sélection)*
MALINGRE (Symphonie)*
MANNOURY (Réserve)
MARGAINE (Spécial Club)*
MÉDOT (Blanc de blancs)
Albert de MILLY (Prestige)*
Yvon MOUSSY (Prestige)*
Hubert PAULET (Millésime)*
PÉHU-GUIARDEL (Emotion)*
POINSOT Frères (Prestige)
PRÉLAT (Les Reines)
RENAUDIN (Réserve)*
JEAUNEAUX ROBIN (Extra)
ROYER (Grande Réserve)*
RUFFIN (Roséanne)
Alfred TRITANT (Extra brut)*
Florent VIARD (Absolu)
VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)

Alain BAILLY (Prestige)*
BARBIER-ROZE (Réserve)
Marc BILLIARD (Sélection)*
CHASSENAY d’ARCE (Extra brut)
CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve)*
DÉROT-DELUGNY (Coiffe d’Or)*
DESMOULINS (Blanc de blancs)
DEVILLIERS (RB)
GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
GRASSET-STERN (Millésimé)*
GRUET (3 Blancs)*
Cédric GUYOT (Nature)*
LACUISSE Frères (Cuvée Cosson)*
Fernand LEMAIRE Millésimé)*
LUTUN (Invitation)*
Vincent RENOIR (Zéro)*
SADI-MALOT (Cuvée SM)
Adrien SIMON (Millésime)*
Jean VALENTIN et Fils (Saint-Avertin)*
VERRIER (Raymond Verrier)*

BEAUGRAND (Nature)*
DANGIN (Prestige)
Bernard LONCLAS (Prestige)
(PERSEVAL-FARGE (Millésimé)*)
J.M TISSIER (Apollon)*

(DELAUNOIS (Sublime)*)
(GIMONNET Pierre (Fleuron))
Robert JACOB (Collection Privée)*

BOREL LUCAS (Art Divin)*
MARY SESSILE (L’Innatendue)
RIGOLLOT (Grande Réserve)
VANZELLA (Millésime)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

CATEGORIE A
Priorité à la puissance
ASPASIE (Brut de Fût)
Guy CHARLEMAGNE (Millésimé)
GREMILLET (Evidence)*
Germar BRETON (Blanc de Blancs)*
Paul GOERG (Millésime)
(PANNIER (Réserve)*)
PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*
Prestige des SACRES (Privilège)*
CATEGORIE B
Priorité à l’élégance
(André ROBERT (Mesnil)*)
A. ROBERT (Sablon)*
BARDY-CHAUFFERT (Symphonie)
(COLIN (Grand Cru)*)
NAPOLEON (Millésimé)*
(ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
(RUELLE (Grande Réserve))
WIRTH et MICHEL (3 Cépages)
Choississez une région pour voir un autre classement :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

BORDEAUX

BOURGOGNE

VAL DE LOIRE

CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
SUD-OUEST-PERIGORD
Guide des vins
Millesimes
Guide des vins
Vinovox
Millesimes
Vins du Siècle
Millesimes
Ideevins
Millesimes
Guide du terroir
 

* GUIDE DES VINS 2018 : LE TOP VIGNERONS DE BORDEAUX

Le vin, c’est bien, mais celui qui l’élève, c’est tout aussi bien. Pour moi, en effet, depuis plus de 36 ans, la typicité d’un vin, ce n’est rien d’autre que l’association d’un sol, d’un micro-climat, d’une plante et d’un homme. Ma nature me poussant à soutenir les hommes et les femmes qui partagent les mêmes valeurs, je suis toujours, aujourd’hui comme hier, passionné par ce “Sang de la Terre et du Ciel”, cette entité à part entière qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)… s’attachant à respecter à la fois une culture et une éthique.

Il ne s’agit donc pas seulement de faire du bon vin, ce que tout le monde peut faire, mais surtout d’élever de vrais vins racés, reconnaissables entre mille, qui sentent ce “fumé” bourguignon, déploient ce “velours” libournais, cette “chair” en Médoc ou à Châteauneuf, cette “minéralité” à Pouilly ou à Meursault, cette fraîcheur en Champagne comme dans nos grands liquoreux. Ces vins-là, “chouchoutés” par des vignerons avec lesquels on aime partager un moment de plaisir, dans une gamme de prix unique au monde, sont de vraies valeurs sûres, certains crus l’étant déjà il y a bien longtemps, en 1980…

 

Top Vignerons Région Bordeaux

Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

 

Prix d’Honneur

Famille Blanchard (Coudot)
Famille Baly (Coutet)
Jean-Noël Belloc (Brondelle)
Famille Bernard (Lestage Darquier)
Jean-Guy Beyney (Clos de Sarpe)
Lucette Bielle (Viaud)
Pierre Bonastre (Hennebelle)
Jean-Marie et Pascale Bouldy (Bellegrave)
Jean et François Bouquier (Grandmaison)
Olivier Bourreau (Caillivet)
Marie-José Bravo (Caillou)
Aurore Briolais (Haut-Mousseau)
Olivier Cheminade (Le Destrier)
Michel et Pierre Choquet (Lagrange Les Tours)
Sylvie Courreau-Fompérier (Guillemin la Gaffelière)
Famille Darnajou (Moines)
François Décombe (La Haie)
Famille Desbois (Saint-Georges)
Joël Dupas (Béchereau)
Norbert et Josette Egreteau (Clos du Pélerin)
Famille Escure (Grand-Pey-Lescours)
Jacques Le Failler et Alain L’Helguen (Jura Plaisance)
Olivier Lavialle et Pierre Darriet (Luchey-Halde)
Henri-Louis Fagard (Cornemps et La Jorine)
Arnaud et Florence de la Filolie (Laniote)
Marie-Cécile Fougère (Crain)
Dominique Fouin (Fontesteau)
Famille Galand
Famille Galineau (Bellevue-Favereau)
Jean-Marie Garde (Clos René)
Famille Gasparoux (Haut-Ferrand)
Pierre Ginelli (Siron)
Jean-Philippe Janoueix (Confession)
Isabelle Labarthe (d’Arricaud)
Famille Lamothe (Haut-Bergeron)
Marie-Bénédicte Lefévère (Sansonnet)
Famille Leydet (Valois)
Marie-Laure Lurton (Villegeorge)
Martine, Alexandra et Patrick Martet (Lavison)
Jean-Pierre et Marie-Françoise Meslier (Raymond-Lafon)
Luc Monlun (Chalet de Germignan)
Christian Moueix (Ets Jean-Pierre Moueix)
Jacques Mournaud (Grand Cormier et La Plante)
Paul-Henry Nerbusson (Lagarde)
Famille Plantade (Haut-Plantade)
Famille Poncet (Font-Vidal)
Jean-Claude Rocher (Vieux Château des Rochers)
Pascal Sirat (Panchille)
Dominique Turtaut (Rougemont)
Marc Vincent (Pasquette)

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Prix d’Excellence 

Famille Arnaud (Saint-Estèphe)
Famille Bardet (Pontet Fumet)
Florent et Brigitte Battistella (Hospital)
Jean-Bernard et Henri Beaupertuis (Fleur Cravignac)
Stéphane Bedenc (Villhardy)
Rémi Bergon (Côts)
Eric et Sandrine Bordon (Petit Bouquey)
Nathalie Boyer et Alain Tourenne (Beynat)
Pierre Brunot (Clos la Petite Croix)
Laurent et Christelle Cassy-Tartas (Chillac et Quillet)
Olivier Castéja (Doisy-Védrines)
Daniel et Florence Cathiard (Smith-Haut-Lafitte)
Martine et Jean-Bernard Chambard (Roylland)
Xavier et Laurence Chassagnoux (Jean Voisin)
Pierre-Henry Cozyns (Grand Launay)
Christian Dauriac (Destieux)
Jean de Laitre (Sanctus)
Nicolas Despagne (Despagne-Rapin)
Paule et Michel Dubois (La Ganne)
Famille Dumeynieu (Roumagnac la Maréchale)
Gilles Fressineau (Piron)
Cyril Gillet (Haut Barrail)
David et Benjamin Gutmann (Jouvente)
Cathy et Sandrine Héraud (Saint Christoly)
Familles Jackson et Seillan (Lassegue)
Peter et Karen Kwok (Tour Saint-Christophe)
Philippe et Ghislaine Lacoste (Ferran)
Jean Lahiteau (Laribotte)
Pierre Lambert (Bavolier)
Françoise Lannoye (Ambe Tour Pourret)
Nathalie et Hervé Largeteau (Lafleur-Beauséjour)
Guy et Valérie Loubry (Valguy)
Anne et Hugues Mallet (Haut-Macô)
Stefaan et Hilde Massart (Vilatte)
Famille Médeville (Fayau)
Famille Méric (Bel-Air)
Laurent Mery (Lamothe-Bergeron)
Claire Moueix (Tauzinat-L’Hermitage)
Patrick Munch
Famille Poitou (Tour du Haut-Moulin)
Odette Pommier (Darius)
Marie-Christine Pontallier (Laubertrie)
Claude Pourreau (Les Moines)
Max et Astrid de Pourtalès (Doyac)
François Tailliez et Hervé Romat (Grand-Maison)
Famille de Schepper (Croisille)
Jean-Louis Vicard (Candale)
Famille Ybert (Vieille Tour La Rose)

 

Satisfecits

Odile et Thierry Bazin (Terre Blanque)
Philippe Betschart (Graves de Viaud)
Sandrine et Bernard Capdevielle (Reynaud)
Jean Dubech
Alain Favretto (La Bédouce)
Famille Fayat (Clément-Pichon)
Famille Gillet (Graves de Loirac)
Famille Glotin (Fage)
Philippe et Jacques Guignard (Lamothe Guignard)
Famille Guimberteau (Franc Baudron)
Famille Jonck (Espérance)
Vincent Lacoste (Cranne)
Marie-Dominique Laporte (Donissan)
Michel Liessi (Champ du Moulin)
Michel et Chantal Miecaze (Léognan)
Famille Moreau (Farizeau)
Stéphane Négrier (Croix du Trale)
Coralie et Christian Ollier (Rose Brana)
Sophie et Laurent Poitevin (Grand Bert)
Jean-François Réaud (Grand Moulin)
Famille Rey (Les Graves d’Ardonneau)
Famille Thomassin (France)
Famille Vincent (Lamothe Vincent)
Charles Yung (Barail)

 

– LE GUIDE 2018 EST PARU ET LE SITE ENTIEREMENT REMANIE !

Édito

Les vins que l’on aime… et les autres

Voilà une belle année de dégustations et de rencontres, qui permet de situer comme il le faut chaque vignoble :

Les déceptions sont grandes en Provence et en Languedoc, pour des raisons différentes.

En Provence, l’influence des rosés fait que l’on en est à une multiplication des cuvées et, il faut bien le reconnaître, pour certains, à des prix complètement incautionnables pour ce style de vins, notamment que quelques-uns sont aptes à vous inciter à faire la sieste…

En Languedoc, côté prix, c’est pareil, avec des vins rouges sirupeux, trop lourds, trop alcoolisés, sans élégance. Voilà le pourquoi d’un nombre important d’éliminés cette année.

Dans ces deux régions, donc, une bonne quarantaine en pâtissent, pour le bien-être des amateurs que vous êtes… et des vrais vignerons talentueux !

Sur un autre plan, le Sud-Ouest et le Pays Nantais s’enlisent dans un manque de confiance en soi, avec des vignerons qui se contentent de vendre dans les restaurants à touristes et dans les salons, ou sont contraints d’accepter un prix peu rémunérateur à un négoce de bas de gamme.

Des éliminés également, comme en Rhône, où les “figures” s’étiolent au profit de nouveaux producteurs attentionnés et passionnés, et c’est très bien ainsi.

Deux régions sont toujours formidables : Bordeaux (pas partout, car certains propriétaires sont insupportables pour leur snobisme, obnubilés par des prix qui montent en flèche et leur font croire ainsi qu’ils élèvent des vins de référence) et Champagne, deux régions où plus de 120 vignerons font une très belle entrée dans le Guide, avec tout ce que l’on aime : des prix sages, des cuvées racées, expressives, marquées par leur terroir et par une volonté de faire ressortir au mieux les spécificités de chaque commune.

En Champagne, on est parvenu à un tel niveau de plaisir que c’est certainement la région où les découvertes sont les plus enrichissantes.

L’Alsace et la Loire sont toujours un vivier de crus superbes, dans toutes leurs appellations (le Pays Nivernais, la Touraine et l’Anjou-saumur), la Bourgogne est garante de vins marqués par leurs territoires et une conviviliaté enthousiaste et saine, comme en Beaujolais, où la joie du vin prime.

Tout cela prouve qu’il n’y a rien d’acquis en la matière, que des crus connus ne méritent plus leur réputation, dans toute la France.

Le vin, c’est cela : un plaisir, certes, mais un plaisir attentif.

Merci de votre fidélité.

Patrick DUSSERT-GERBER

* LE GUIDE 2018 EST PARU ET LE SITE ENTIEREMENT REMANIE !

 

Édito

 

Les vins que l’on aime… et les autres

 

Voilà une belle année de dégustations et de rencontres, qui permet de situer comme il le faut chaque vignoble :

 

Les déceptions sont grandes en Provence et en Languedoc, pour des raisons différentes.

 

En Provence, l’influence des rosés fait que l’on en est à une multiplication des cuvées et, il faut bien le reconnaître, pour certains, à des prix complètement incautionnables pour ce style de vins, notamment que quelques-uns sont aptes à vous inciter à faire la sieste…

 

En Languedoc, côté prix, c’est pareil, avec des vins rouges sirupeux, trop lourds, trop alcoolisés, sans élégance. Voilà le pourquoi d’un nombre important d’éliminés cette année.

Dans ces deux régions, donc, une bonne quarantaine en pâtissent, pour le bien-être des amateurs que vous êtes… et des vrais vignerons talentueux !

 

Sur un autre plan, le Sud-Ouest et le Pays Nantais s’enlisent dans un manque de confiance en soi, avec des vignerons qui se contentent de vendre dans les restaurants à touristes et dans les salons, ou sont contraints d’accepter un prix peu rémunérateur à un négoce de bas de gamme.

 

Des éliminés également, comme en Rhône, où les “figures” s’étiolent au profit de nouveaux producteurs attentionnés et passionnés, et c’est très bien ainsi.

 

Deux régions sont toujours formidables : Bordeaux (pas partout, car certains propriétaires sont insupportables pour leur snobisme, obnubilés par des prix qui montent en flèche et leur font croire ainsi qu’ils élèvent des vins de référence) et Champagne, deux régions où plus de 120 vignerons font une très belle entrée dans le Guide, avec tout ce que l’on aime : des prix sages, des cuvées racées, expressives, marquées par leur terroir et par une volonté de faire ressortir au mieux les spécificités de chaque commune.

 

En Champagne, on est parvenu à un tel niveau de plaisir que c’est certainement la région où les découvertes sont les plus enrichissantes.

 

L’Alsace et la Loire sont toujours un vivier de crus superbes, dans toutes leurs appellations (le Pays Nivernais, la Touraine et l’Anjou-saumur), la Bourgogne est garante de vins marqués par leurs territoires et une conviviliaté enthousiaste et saine, comme en Beaujolais, où la joie du vin prime.

 

Tout cela prouve qu’il n’y a rien d’acquis en la matière, que des crus connus ne méritent plus leur réputation, dans toute la France.

Le vin, c’est cela : un plaisir, certes, mais un plaisir attentif.

 

Merci de votre fidélité.

Patrick DUSSERT-GERBER

* LES VINS PARFAITS SUR LE LAPIN !

Lapin à la gelée de groseilles

Lapin à la havraise

Lapin à la moutarde

Lapin à l’aïl

Lapin à l’orange

Lapin au champagne

Lapin au cidre

Lapin au citron

Lapin au lait

Lapin au miel

Lapin aux abricots et au romarin

Lapin aux pruneaux

Lapin chasseur

Les autres Domaines en vidéo sont sur Vinovox

Lapin de garenne farci

Lapin en gibelotte

Lapin en paquets

Lapin en salade de noisettes

Lapin mariné au muscat

Lapin sauté

Lapin sauté chasseur

Lapin de garenne aux champignons sauvages

Lapin au genièvre

Lapin au romarin

Lapin à la moutarde

Lapin aux navets et aux pommes

Lapin en cocotte aux boulettes

Lapin en fricassée

Lapin de garenne sauté aux olives

Lapin de garenne sauté au Sancerre

Lapin sauté en ratatouille

Lapin sauté aux olives noires

Lapin en gelée de tomate au basilic

Lapin de garenne à la broche

Lapin braisé au thym et légumes

Lapin rôti

Lapin aux olives

Lapin caramélisé aux épices

Les vins de l’année avec Vins du Siècle

– LES VINS PARFAITS SUR VOS SALADES

Salade à la dinde et à l’ananas

Salade à la mangue et au crabe

Salade aux crevettes et à l’ananas

Salade aux gésiers confits

Salade d’artichauts au foie de porc seché

Salade d’Automne à la mache

Salade de betterave au radis noir

Salade de bouilli

Salade de cèpes

Salade de concombre et saumon au gingembre

Salade de pamplemousse et de melons

Salade de pétoncles au gingembre

Salade de pissenlits

Salade de pommes de terre veloutée

Salade de poulet aux courgettes

Salade de saumon frais aux pommes de terre

Salade de tartare au saumon

Salade d’écrevisses à l’avocat

Salade d’oignons grillés

Salade d’oranges

Salade méditerranéenne

Salade niçoise

Salade provençale au thon

Salade thaïe

Salades de moules au safran

Salade de pommes de terres aux truffes

Salade de riz aux coquillages et crustacés

Salade de cailles et ses oeufs

Salade de pétoncles au pamplemousse rose

Salade de haricots frais et de tomates

Salade au couscous et aux oeufs de saumon

Salade de ris d’agneau aux raisins

Salade landaise

Salade de coquillettes

Salade de magret fruité

Salade d’huîtres pochées

Salade de moules au curry

    Accord vin proposé :

Salade de riz aux coques

Salade tiède aux châtaignes

Salade nordique

Salade de boudin noir

Salade au poisson cru mariné

Salade vapeur aux choux

Salade d’ananas

Salade d’agrumes

Salade d’écrevisses et avocat

Salade d’émincé de canard à l’orange

Salade de homard au céléri-rave et truffe fraiche

Salade maraichère

Salade de queues d’écrevisses

Salade de langouste et melon

Salade de raie aux rattes

Salade aux foies de volailles

Salade de chicorée aux gésiers et langoustines

Salade croquante au foie gras

Salade de perdreaux aux cèpes et aux chataignes

Salade de Saint-Jacques à l’orange

Salade de chèvre chaud

Salade tiède de lotte aux morilles

Salade de chou aux foies de volaille

Salade de cabillaud cru aux coques

Salade de printemps au haddock

Salade de crabe au soja

Salade rouge aux rattes et pommes fruits

Salade au Roquefort

Salade de coquillages au concombre  

Salade de tomates et mozzarella

Salade de soja

Salade d’artichauts

Salade de lentilles aux lardons

    Accords vins proposés :

Salade de tomates mozzarella

Salade d’asperges et langoustines

Salade de moules et d’artichauts

Salade de Saint-jacques au vinaigre balsamique

Salade de poires au foie gras

Salade de fruits rouges

Salade de foie gras

Salade aux harengs fumés

* QUELS VINS AVEC LE THON ?

Thon à la languedocienne

Thon à la paysanne

    Accords vins proposés :

Thon gratiné

Thon rouge aux poivrons

Thon frais à la compote de légumes

Thon frais en cocotte

Thon à la grecque

Thon basquaise

Thon rouge aux oignons

Thon à la catalane

Thon rouge aux poivrons sauce zen

– QUELS PLATS AVEC LES MEILLEURS VINS DE GRAVES ?

 

Château D'ARRICAUDGRAVES Château D'ARRICAUD

Château D’ARRICAUD 

(GRAVES)
Isabelle Labarthe

33720 Landiras
Téléphone :05 56 62 51 29
Télécopie : 05 56 62 41 47
Email : chateaudarricaud@wanadoo.fr
Site : www.chateau-darricaud.fr

L’origine du domaine est très ancienne et nous devons son aspect actuel au Comte Joachim de Chalup. Il entra chez les mousquetaires gris en 1772, devint conseiller du Roi en 1783, puis Président du Parlement de Bordeaux. Incarcéré sous la Terreur au château-prison de Cadillac, puis libéré, il fut nommé premier Président de la Cour Royale d’Angers sous la Restauration. Le domaine fut l’objet d’agrandissements avec des cépages de choix.
Depuis trois générations, la famille Bouyx-Trénit, très attachée à ce terroir et à son histoire, œuvre pour le mettre en valeur. Aujourd’hui, Isabelle Labarthe poursuit avec passion les mêmes objectifs.
Le vignoble s’étend sur 23 ha d’un seul tenant. Sa partie haute est recouverte d’un manteau de graves typiques argileuses, en bas de pente affleurent les sols rouges argilo-calcaires à astéries.
“Le 2016, nous dit Isabelle Labarthe, a connu les meilleures conditions météo et sanitaires pour que les vendanges soient de grande qualité et en grande quantité. Les vins se caractérisent par une pureté de fruits et des arômes de belle expression, d’où son qualificatif d’exceptionnel. Les Merlots sont très équilibrés malgré une grande maturité, les Cabernets sont expressifs, raçés, les Sauvignons blancs, fins et riches, les Sémillons, suaves avec beaucoup de fraîcheur.” Elle poursuit la reconstruction du vignoble en continu et s’efforce d’appliquer les bonnes pratiques en matière environnementale. Ventes en 2017 : en rouges les 2012 et 2014, en blancs, les 2014 et 2015, en liquoreux les 2010 et 2011.
Vous apprécierez ce graves rouge Grand Vin 2014, coloré et très parfumé, d’une jolie concentration en bouche, aux notes de fruits rouges et de réglisse, aux tanins bien soyeux et structurés. Le 2012, charnu, au nez intense, est tout en complexité, très aromatique (fruits mûrs, sous-bois, épices…). Le graves rouge Réserve du Comte 2012, de charpente élégante,
d’une belle finale, est tout en nuances avec des notes de griotte, de fumé et d’épices.
Excellent graves blanc 2015, qui mêle richesse aromatique et persistance, dense, avec des connotations persistantes de noix et d’abricot frais. Très joli liquoreux 2011, avec cette bouche souple, tout en subtilité d’arômes, de belle teinte dorée, aux nuances de fruits bien mûrs, d’une belle ampleur.

Château BRONDELLEGRAVES Château BRONDELLE

Château BRONDELLE 

(GRAVES)
Jean-Noël Belloc

33210 Langon
Téléphone :05 56 62 38 14
Télécopie : 05 56 62 23 14
Email : chateau.brondelle@wanadoo.fr
Site : www.chateaubrondelle.com

Ce propriétaire sympathique élève soigneusement son Graves rouge Château Andréa 2012, corsé et savoureux, aux tanins riches, souples et très bien équilibrés, un vin au nez intense (mûre, groseille, épices…), de bouche persistante. Il y a le Graves Classic blanc 2015, Sauvignon et Sémillon, et le Graves Classic rouge 2013, Merlot et Cabernet-Sauvignon, tout en bouche, un vin tendrelégervif, à prévoir sur une tarte à l’oignon ou une salade nordique.
Goûtez son Sauternes Grande Réserve Châ- teau Fontaine 2011, un vin fin et savoureux, ample et velouté, de belle couleur, au nez riche et bien présent dominé par des notes de paingrillé et de petits fruits macérés. Joli Bordeaux Supérieur Château Bras d’Argent 2014, de bouche bien corsée comme il le faut, généreux, aux tanins agréablement fondus,
Beau Pessac-Léognan blanc Château d’Alix 2014, très aromatique, un vin floral et onctueux, d’une belle fraîcheur persistante. Le Pessac-Léognan rouge Château d’Alix 2014, de robe grenat soutenu, a un nez de fumé et de prune, en bouche, des nuances de fruits cuits et de cannelle, mêlant ampleur et structure.

Château de CHANTEGRIVEGRAVES Château de CHANTEGRIVE

Château de CHANTEGRIVE 

(GRAVES)
Famille Lévêque
Domaine de Chantegrive – BP 27
33720 Podensac
Téléphone :05 56 27 17 38
Télécopie : 05 56 27 29 42
Email : communication@chateau-chantegrive.com
Site : www.vinsdusiecle.com/chateauchantegrive
Site : www.chantegrive.com

Au sommet. “Le 2015 est une très belle année, nous raconte Marie-Hélène Lévêque, une année chaude, les vins sont bien typés Bordeaux, un style classique qui plait, des vins avec beaucoup de fruit et de corps. C’est un excellent millésime très prisé sur la place de Bordeaux. Nous pensions avoir une année exceptionnelle avec le 2015 et voilà le 2016 qui lui est encore supérieur !
Je le compare au 2010, des Merlots magnifiques, très belle texture du vin. Il y a eu ici à Chantegrive, un épisode de gel sur les Cabernets-Sauvignons, ce qui explique que dans l’assemblage, il y a un peu plus de Merlot que d’habitude, 60 à 70 % au lieu de 50%.
Les vins sont sur le fruit, notes de cerise au kirsch, des vins plus gourmands, volumineux, très intenses. Chantegrive blanc 2016 a un peu plus d’acidité que le 2015, c’est un vin très agréable avec beaucoup de fraîcheur et de complexité. Ce sont deux millésimes qui se succèdent, excellents tous les deux avec un joli potentiel de garde. Nous avons produit le Cérons de Chantegrive et du Graves Supérieur La Grive Dorée en 2015, la qualité le justifiait.”
On patiente avec ce remarquable Chantegrive blanc Caroline 2014, élevé en barriques, fleurant bon le genêt, la pomme et les noisettes, un vin charmeur qui allie élégance et structure, finesse et persistance, puissance et distinction, tout en arômes, tout en bouche, d’excellente évolution.
Le Chantegrive blanc a cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, de bouche puissante.
Excellent Graves rouge 2014, de jolie robe grenat soutenu, dégage un nez intense et subtil à la fois (groseille, cerise, humus) aux notes très persistantes de fumé, d’humus et d’épices, aux tanins présents mais très fins. Excitez vos papilles avec ce Graves rouge cuvée Henri Lévêque 2012, aux notes de cerise et de sous-bois, de belle robe intense, très équilibré au nez comme en bouche, structuré, avec des tanins riches et veloutés à la fois, aux connotations de mûre et d’épices au palais. Le 2011 se goûte également très bien, de couleur intense, aux nuances épicées, dense.

Château du GRAND BOSGRAVES Château du GRAND BOS

Château du GRAND BOS 

(GRAVES)
André Vincent et Marie Vincent-Rochet
Lieu-dit Grand Bos
33640 Castres
Téléphone :05 56 67 39 20
Télécopie : 05 56 67 16 77
Email : chateau.du.grand.bos@free.fr
Site : www.vin-grand-bos.com

Au sommet. André Vincent, tout en restant actif à ses côtés, a transmis à sa fille, Marie Vincent-Rochet, la responsabilité de la Scea du Château du Grand Bos dont elle est gérante et la propriété du Gfa de Gravesaltes, détenteur du foncier.
“Nous avons à la vente des millésimes anciens, nous dit-il, ce qui est un atout pour les consommateurs qui n’ont pas de cavedigne de ce nom. Encore quelques 1998, 2007, 2008, 2009, 2010, et 2011. Notre 2009 est meilleur que le 2010, c’est vraiment un joli vin très élégant, et nous avons aussi bien réussi le 2007. Nous avons augmenté la superficie du vignoble en plantant plus de 2 ha de Cabernet-Sauvignon, c’est le cépage idéal pour notre terroir.”
Vous allez aimer son Graves rouge 2015, de robe soutenue, nez expressif au fruité intense. Bouche ronde aux tanins particulièrement souples et d’une ampleur séduisante. Du volume et de la matière fruité, un vin déjà agréable dans sa jeunesse mais d’un bon potentiel de garde. Le 2014, aux arômespuissants de fruits cuits, d’humus et d’épices, de bouche riche, de très bonne garde. Le 2013, corsé mais tout en rondeur, aux tanins soyeux, au nezintense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), est un vin très bien équilibré. Beau 2012, un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante.
Remarquable 2011, typé, avec des tanins souples et très équilibrés, charnu, dominé par la fraise des bois mûre et l’humus. Le 2010, de couleur intense, dont le bouquet révèle une belle osmose entre les fruits et les tanins serrés et fins, de bouche soyeuse, d’une belle persistance aromatique, de garde. Le 2009 est puissant, charnucharpenté, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et bien persistants, qui poursuit son évolution.
Très classique, le 2008, de belle robe pourpregras et coloré, est intense, de bouche riche, pleine et fondue à la fois, aux tanins présents, de garde. Le 2007, intense en couleur comme en arômes, aux notes de fruits rouges surmûris et d’épices, est charnu comme il le faut.
Savoureux Grand Bos blanc 2016, de robe jaune-vert pâle, nez riche. En bouche, attaque fruitéevin bien concentré et pur. Beaucoup d’élégance, très belle réussite, un vin à déboucher, notamment, sur des huîtres chaudes, sabayon au caviar et au concombre ou un foie de veau à la compotée d’oignons doux.
Le 2014 est franc, très agréable, un joli vin où se mêlent des notes d’amande et de poire, de bouche suave, d’une jolie persistance où l’on retrouve des nuances de pêche jaune.

Château HAUT-CALENSGRAVES Château HAUT-CALENS

Château HAUT-CALENS 

(GRAVES)
Thierry Yung
10, allée des Aulnes
33640 Beautiran
Téléphone :05 56 67 05 25 et 06 75 02 15 79
Télécopie : 05 56 67 05 25
Email : vignobles.tyung@orange.fr

Thierry Yung dirige cette propriété viticole qui se compose des appellations : GravesBordeaux Supérieur et Bordeauxavec principalement des cépages rouges sélectionnés de Merlot et de Cabernet-Sauvignon.
Thierry Yung est très content du 2016 qu’il juge “superbe, charpenté, velouté, plus structuré que le 2015 avec une quantité et une qualité optimales que l’on aimerait avoir plus souvent”.
Ses ventes en 2017, le 2014 en Bordeaux Supérieur et en Graves, les 2012 et 2014 en Cuvée Spéciale, 2016 en rosé.
C’est donc l’occasion d’apprécier son Graves Château Haut-Calens rouge Cuvée Spéciale 2014, élevé en fûts, aux arômes puissants de fruits cuits, d’humus et d’épices, de bouche riche, où se décèlent le fumé et le poivre, de très bonne garde. Le 2012, de couleur pourpre, aux notes de fruits rouges et d’humus, est velouté, au bouquet très fin, ample, aux tanins puissants et souples à la fois, à prévoir avec une pintade au chou ou des cailles aux raisins en douillon.
Savoureux Graves Château Haut-Calens rouge 2014, qui mêle couleur et structure, au nez complexe à dominante de fruits frais (cerise, groseille) et d’humus, avec, au palais, des connotations de fruits noirs et de fumé. Le 2012, légèrement épicé, aux tanins riches et veloutés à la fois, aux connotations de mûre et de poivre, est un joli vin complexe.
Goûtez son Bordeaux Supérieur Château Croix de Calens 2014, au nez intense, d’une belle finale où dominent la cerise noire mûre et les sous-bois, de bouche flatteuse et dense à la fois, d’excellente évolution.
Son Croix de Calens rosé 2016, aux arômes fruités de fraise, de pêche blanche, avec cette pointe de nervosité agréable, subtilement épicé, est très séduisant, et s’accorde, par exemple, avec des poivrons rouges grillés sauce vinaigrette ou des sardines aux échalottes.

Château JOUVENTEGRAVES Château JOUVENTE

Château JOUVENTE 

(GRAVES)
D. Gutmann & Fils
93, le Bourg
33720 Illats
Téléphone :05 56 62 49 69 et 06 72 31 45 81
Email : chateaujouvente@wanadoo.fr
Site : www.chateau-jouvente.fr

Vignoble de 8,7 ha. “Amoureux du vin, David le père et Benjamin le fils étaient désireux de bâtir une entreprise familiale fondée sur la terre, la vie, la transmission et la valorisation d’un produit noble.
Leur rêve est devenu réalité en juin 2016 : ils ont eu un coup de cœur pour Château Jouvente. Preuve de sa typicité et de sa qualité, Château Jouvente a remporté un doublé exceptionnel lors du Trophée des Grands crus des Graves2016 pour le blanc 2015 et le rouge 2014. Enfin, Jouvente est une aventure humaine : le jeune Benjamin y côtoie l’expérimenté Olivier, responsable technique de la propriété depuis plus de 20 ans.
Cette charmante propriété est située au cœur de l’appellation Graves, au centre du village d’Illats. L’âge moyen de la vigne est de 20 ans. Les rouges sont composés de 65% de Merlot, 30% de Cabernet-Sauvignon et 5% de Petit Verdot (depuis 2014).
Les blancs sont constitués de 60% de Sémillon et 40% de Sauvignon. Petit bijou de la propriété, il est produit à hauteur de 9000 bouteilles par an. La vigne est travaillée en lutte raisonnée : anticipation et observation sont nos maîtres-mots. Afin de favoriser la concentration des sucres dans la baie, la maîtrise des rendements est un objectif essentiel.”
Cela donne ce Graves blanc 2015, à dominante de fruits secs (abricot) et de citronnelle, un vin élégant et d’une belle persistance en finale, charmeur, mêlant rondeur et fraîcheur aromatique. Le Graves rouge 2011, de couleur profonde, ample, au nez où prédominent les fruits cuits, aux tanins étoffés, tout en persistance, classique, intense et charmeur au palais, de bouche corsée.

Château de MAUVESGRAVES Château de MAUVES

Château de MAUVES 

(GRAVES)
Famille Bouche
25, rue François Mauriac
33720 Podensac
Téléphone :05 56 27 17 05
Télécopie : 05 56 27 24 19
Email : chateaudemauves@wanadoo.fr
Site : www.chateaudemauves.fr

Au sommet. Dominique et Michel Bouche poursuivent avec talent l’aventure familiale, débutée en 1965 par leurs parents, Bernard et Marie-Thérèse, aujourd’hui à la retraite. Cette jolie exploitation de 29 ha bénéficie d’un sol composé d’une grande variété de cailloutis comprenant des quartz et quartzites ocres, blancs, rouges et rosés, des jaspes, silex et lydiennes… un savant mélange harmonieux et chatoyant, réfléchissant parfaitement le rayonnement solaire. MerlotCabernetSémillon profitent ainsi de ce doux mûrissement. Ce phénomène naturel aide à produire des vins chaleureux, d’une saveur veloutée, très caractéristique des vins de Mauves. La vinification est très suivie par Dominique et Michel Bouche qui utilisent toutes les techniques modernes de thermorégulation. La stabilisation à froid est employée pour le rosé et le blanc, ce qui permet d’élaborer des vins très fruités. Le rouge bénéficie de fermentations plus ou moins longues adaptées au degré de maturation des raisins, toujours dans le but de privilégier le fruit dans les vins, les arômes, la chaleur, la suavité ce qui caractérise d’ailleurs les vins.
“Dominique et moi-même, sommes toujours à la recherche d’un fruité qui fait la typicité du Château, explique Michel Bouche. Le rouge : 60% Cabernet-Sauvignon, 40% MerlotMacérations longues. Élevage de 18 mois. Le blanc est 100% Sémillon. L’élevage est classique, et nous observons une grande homogénéité de qualité entre les cuves de Merlot et celles de Cabernet. Le fruité c’est la typicité de Château de Mauves, c’est dû à notre façon de travailler. C’est notre père qui nous a transmis ce savoir-faire, c’est un peu notre image de marque.
C’est aussi le genre de vin que nous aimons dans la famille, on produit les vins comme on les aime, c’est indéniable.
Je change le nom du Rosé, il va s’appeler dorénavant Perle d’Anna c’est le nom de ma petite fille. Un vin issu d’un assemblage de Cabernet et de Merlotavec pressurage direct, sélection d’une parcelle pressurée tout de suite, grande fraicheur, du fruité avec des notes de framboisecouleur très pâle, je privilégie la couleur pâle pour développer les arômes, un rosé d’une grande élégance.
Nous sommes en train de restructurer progressivement le vignoble. Nous travaillons avec mon frère Dominique, en culture intégrée, c’est-à-dire que nous installons une vie animale, des fleurs dans le vignoble, nous nous occupons beaucoup du sol. Nous travaillons en biocontrôle maintenant.”
Leur Graves rouge 2015, bien corsé, ample en bouche, dégage des nuances de cassis et de poivre, a des tanins fondus mais présents à la fois. “Le 2015 est un vin très mûr, poursuit Michel Bouche, petits rendements, donc un vin très concentré, notes d’épices douces, une attaque complexe et soyeuse à la fois, tanins fondus et harmonieux, pas trop d’extraction, un vin d’une très belle longueur, une très belle réussite.”
Le 2014 est généreux, avec des nuances bien caractéristiques de fruits rouges mûrs (cerise, fraise des bois), légèrement épicé en bouche, de charpente solide et fine à la fois. Le 2012, au nez de fruits rouges surmûris, légèrement épicé en finale, de très bonne charpente, est de bouche puissante et corsée. Excellent 2011, charnu et gras, au nez puissant où se mêlent la mûre et le cassis, solide, de bouche soyeuse, aux tanins fondus et harmonieux.
Le Graves blanc 2016, où l’on trouve un bel équilibre, fruité et floral. Un millésime assez exceptionnel, de la puissance mais, néanmoins, une attaque très fraiche, notes de genêt, de fruits de la passion, jolie attaque un petit peu perlée ce qui fait la vivacité du vin. Le 2015 (100% Sémillon), finement bouquetéavec des notes de noisette, est souplefrais, délicat en bouche, sec et suave à la fois.
Goûtez le Graves rouge cuvée Prestige Château Bédat 2012, charnu et charpenté, de bouche ample, au nez complexe (cuir, mûre, poivre), riche, tout en puissance et finesse, très réussi, et le rosé, friand comme il le faut, dense et rond, un vin classique, marqué par son fruit.

Graves (Blanc sec)

Graves (Rouge)


Château La ROSE SARRONGRAVES Château La ROSE SARRON

Château La ROSE SARRON 

(GRAVES)
Philippe Rochet
3, Sarrot
33210 Saint-Pierre-de-Mons
Téléphone :05 56 76 29 42
Télécopie : 05 56 63 52 31
Email : contact@la-rose-sarron.com
Site : www.la-rose-sarron.com

L’histoire viticole de cette propriété, datant du XIXe siècle, commence il y a 25 ans. Ce domaine est racheté en 1985 par les Vignobles Roland Belloc et entièrement replanté. C’est actuellement Philippe Rochet aidé par ses deux enfants Damien et Anaïs qui veille à la pérennité du vignoble. Le domaine s’étend sur 40 ha, dont 30 ha de rouge et 10 ha de blanc.
Pour Philippe Rocher, “le 2016 est superbe, peut-être un peu plus homogène que le 2015. Un vin un peu plus léger en tanins, il a fallu se dépêcher à vendanger mais nous avons à la fois la qualité et la quantité. On est séduit dans ce 2016 par des arômes très présents de fruits rouges, cerise, mûre, ce sont des vins assez mûrs, souples, un peu plus sur le fruit, plus léger que 2015, qui sera plus de garde.”
On patiente avec son remarquable Graves rouge cuvée Damien 2014, d’une belle robe soutenue, qui dévoile des arômesde fruits bien mûrs, ample en bouche, généreux, d’une fort jolie structure. Excellent Graves rouge 2014, au nez dominé par les petits fruits rouges à noyau et des notes de violette, aux tanins souples.
Beau Graves blanc cuvée Anaïs 2014, d’une belle robe, dévoile des arômes de fruits bien mûrs, franc, ample en bouche, généreux, d’une fort jolie structure, à prévoir sur une volaille ou des gambas flambées. Plus nerveux, le Graves blanc 2015, au nez fin (fougère, pomme), d’une belle vivacité, parfumé et persistant, est parfait sur une grillade de poissons.

Château ROUGEMONT

Château ROUGEMONT 

(GRAVES)
Dominique Turtaut
50, rue Jean-Cabos
33210 Toulenne
Téléphone :05 56 63 19 06
Email : chateau.rougemont@yahoo.fr

Ce Château est exploité par la deuxième génération de la famille, qui l’avait acquis en 1956. Sols de gravessablonneuses. Merlot 65%, Cabernet-Sauvignon 30%, Petit Verdot 5%, pour les rouges, et pour le blanc, Sémillon 60%, Sauvignon 40%.
Beau graves rouge 2014, coloré et parfumé (pruneau, violette), alliant rondeur et structure en bouche, séveux, de bonne charpente.  Le 2013 est bien réussi, riche en couleurcharnu, avec ces notes de cassis, de sous-bois et de réglisse, un vin d’excellente évolution comme en atteste ce 2008, redégusté cette année, associe finesse et charpente, un vin coloré et riche, très parfumé (truffe, groseille), aux tanins fermes et soyeux à la fois, tout en nuances aromatiques, parfait avec des paupiettes de veau en cocotte ou une côte de bœuf marchand de vin.
Le graves blanc 2015, de belle couleur jaune pâle, avec un nez d’agrumes, très bien équilibré en bouche avec des nuances fumées, est un vin très expressif, d’une longue finale parfumée.

Château le TUQUETGRAVES Château le TUQUET

Château le TUQUET 

(GRAVES)
Paul Ragon et Alice de la Haye
18, route des Landes
33640 Beautiran
Téléphone :05 56 20 21 23
Télécopie : 05 56 20 21 83
Email : letuquet@orange.fr

Un domaine de 120 ha (55 ha de vignes d’un seul tenant), dont l’implantation du vignoble et des bâtime­nts figure déjà sur les cartes royales de Belleyme au début du XVIIIe siècle. Autour d’une jolie chartreuse, édifiée en 1730 et embellie par Victor Louis, s’organisent des bâtiments d’exploitation en cour carrée dont la configuration classique a pu être préservée. Ce château est la propriété de la famille Ragon depuis 1963. D’importants travaux ont été faits dans les chais par la suite : 3 200 hl de cuverie Inox supplémentaires, un chai à barriques, thermorégulation de l’ensemble de la cuverie et climatisation des locaux de stockage.
Savoureux Graves rouge 2014, harmonieux, bien caractéristique de ce que doit être un vin de cette appellation, au nezprésent avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, aux tanins puissants, gras en bouche, d’une très jolie finale. Le 2013 est une réussite, très parfumé, bien tannique, au nez complexe, alliant rondeur et charpente. Le 2012 est de bouche puissante, un vindense, coloré et corsé, très harmonieux, riche et bien fondu. Superbe 2011, aux tanins mûrs et fermes à la fois, au nez complexe et subtil dominé par les fruits macérés et l’humus, de bouche ronde mais puissante. Le 2010, avec un bouquet persistant et corsé, des arômes de sous-bois et de griotte, fondu, de bouche dense, légèrement épicée, aux tanins riches et veloutés à la fois, complexe.
Le Graves blanc 2015, élevage en cuves sur lies, au nez subtil d’agrumes frais, allie rondeur et vivacité, très aromatique en finale et d’un bel équilibre, comme ce 2014, qui mêle nervosité et gras, où la suavité se mêle à la distinction, aux notes florales subtiles.

   
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* LES CINQ SAUMUR-CHAMPIGNY DE REFERENCE

Domaine de la GUILLOTERIESAUMUR-CHAMPIGNY Domaine de la GUILLOTERIE

Domaine de la GUILLOTERIE 

(SAUMUR-CHAMPIGNY)
Patrice et Philippe Duveau
63, rue Foucault
49260 Saint-Cyr-en-Bourg
Téléphone :02 41 51 62 78
Télécopie : 02 41 51 63 14
Email : contact@domainedelaguilloterie.com
Site : www.vinsdusiecle.com/chateaulaguilloterie
Site : www.domainedelaguilloterie.com

Exploité par la famille Duveau depuis plusieurs générations, le vignoble s’étend aujourd’hui sur 50 ha. Ce terroir bénéficie de conditions climatiques particulièrement favorables à la culture de la vigne. Sur ce sol argilo-calcaire, les cépages s’épanouissent pour donner des vins expressifs et de caractère, bien typés.
Philippe Duveau commence à vendre les rouges 2015, puis, au printemps, les blancs 2016. Il est fort satisfait du millésime 2016 qu’il qualifie de “très beau, c’est un vin complet, bien équilibré.”
Remarquable Saumur-Champigny cuvée des Loges 2014, issu de vieilles vignes, de couleur rubis intense, aux tanins mûrs, aux arômes de framboisemûre et de poivre, tout en nuances, à la fois puissant et subtil, de très bonne évolution. Dans la lignée, ce Saumur-Champigny rouge cuvée Affinité 2014, de très belle robe d’un grenat profond, aux senteurs de fruits rouges avec des notes fumées subtiles, un vin ample, chaleureux, avec des nuances de mûre et de poivre au palais, de bouche à la fois puissante et ronde.
Le Saumur-Champigny Tradition 2014, classique, de bouche charnue, de belle robe grenat, souple, où dominent des notes de cassis et de fraise. Le Saumur Blanc Les Perruches 2014, dégage de subtils arômes d’amande et de poire, suave en bouche mais de caractère vif, d’une jolie finale, très charmeur au palais comme cet autre Saumur Blanc Élégance 2015, sol argilo-calcaire, sous-sol crayeux (tuffeau), élevé sur lies fines, conjuguant finesse et structure, une bonne rondeur et un bouquet aux notes de fleurs blanches et de citronnelle.
Joli Crémant De Loire rosé brut, de mousse parfumée (rose, fraise), fin, au nez de petits fruits mûrs, de bouche vive comme le Crémant De Loire brut(Chenin et Chardonnay), dégageant un nez de noisette et de lis.

Les Clos MAURICESAUMUR-CHAMPIGNY Les Clos MAURICE

Les Clos MAURICE 

(SAUMUR-CHAMPIGNY)
Mickaël Hardouin
18, rue de la Mairie
49400 Varrains
Téléphone :02 41 38 80 02 et 06 88 15 01 14
Télécopie : 02 41 52 44 32
Email : closmaurice@orange.fr
Site : www.clos-maurice.com

À la tête des Premiers Grands Vins Classés, en blanc comme en rouge. Mickaël Hardouin, chaleureux, passionné, est une référence dans l’appellation.
Vigneron depuis 1997 aux côtés de son père, il a repris l’exploitation lors du départ à la retraite de son père. Domaine de 20 ha. La majeure partie des vignes du Clos Maurice est située sur des terroirs qui ont une vraie personnalité. Ils sont enclos pour beaucoup (Clos Maurice, Clos Poinçon, Clos de Dards, Clos Prieur…). Ces terroirs argilo-calcaires (le calcaire est ici la pierre de tuf) confèrent au vin une structure harmonieuse et veloutée.
Pour Mickaël Hardouin, les Vins vendus en 2017 seront les blancs 2016, ainsi que les Vieilles vignes 2015, le Clos de Midi 2014, la Cabriole des Clos 2014, puis, en milieu d’année, les cuvées La Licorne et La Voltige, et le Saumur-Champigny 2016.
“L’année 2016 nous a gâté d’un superbe vin avec une belle acidité, mais d’une petite récolte dûe au gel (- 40 %). Cet été sortira un nouveau Crémant De Loire : Dame Jeanne 2014.”
Vous allez apprécier son Saumur-Champigny Vieilles vignes 2014, charmeur et volumineux, avec des notes de violette et de réglisse, riche en couleur, classique et concentré, alliant finesse et structure, ample, de très bonne garde, tandis que cet autre Saumur-Champigny Voltige des Clos rouge 2015, avec des arômes de framboise, de groseille et de mûre, fin, est rond et puissant au nez comme en bouche, aux tanins présents et très élégants à la fois, de bouche persistante.
Formidable Saumur-Champigny La Cabriole 2014, de couleur rubis sombre, charnu, au nez de fruits surmûris (framboisecassis) et d’humus, est un vin comme nous les aimons, de bonne structure, gras, de bouche puissante, racé et très parfumé. Le Saumur-Champigny Clos de Midi 2014, marqué par son sol calcaire, fondu mais dense, au bouquet subtil et ample (violette, pruneau), est un vin de bouche très équilibrée et persistante, bien typé encore, de robe pourpre. Le Saumur Blanc Licorne des Clos 2015, de jolie robe brillante, riche et parfumé, aux notes fruitées et florales intenses et complexes, fondu, qui mêle structure et distinction, est à prévoir sur une truite pochée en sauce ou un saucisson brioché.
Remarquable Crémant De Loire Volupte des Clos rosé, au nez de fruits mûrs (groseille, framboise…), avec cette touche délicatement épicée en finale, de mousse abondante comme le Crémant De Loire blanc Volupte, à la mousse fine et légère, à dominante de noisette et d’abricot, de jolie bouche.

Domaine de la PETITE CHAPELLE

Domaine de la PETITE CHAPELLE 

(SAUMUR-CHAMPIGNY)
Laurent et Chantal Dézé
4, rue des Vignerons
49400 Souzay-Champigny
Téléphone :02 41 52 41 11
Email : deze.laurent@orange.fr
Site : www.domainepetitechapelle.com

Un vignoble familial (depuis 12 générations), conduit en lutte raisonnée depuis 30 ans, 35 ha sur des sols argilo-calcaires très caractéristiques de son appellation.
Très beau Saumur-Champigny Les Chaneluzes 2014, très représentatif de ce que doit être un vin de cette appellation, où s’entremêlent les épices, la griotte et les sous-bois, un vin fondu, puissant au nez comme en bouche, aux tanins fermes et soyeux à la fois, d’excellente évolution, Le Saumur-Champigny Tradition 2015 est très aromatique, aux notes subtiles et intenses d’humus et de petits fruits rouges, de bouche savoureuse comme il le faut. Le 2014 est harmonieux, de bouche dense, aux tanins bien fondus, où s’entremêlent des senteurs de fruits mûrs et de violette, de bonne évolution, comme ce 2011, d’un beau grenat foncé, au nez de cassis et de framboise avec des notes de violette et d’épices, un vin chaleureux.
Le Cabernet De Saumur rosé 2015 est de robe brillante rose clair, mêlant fraîcheur et charpente, un vin tout en bouche, avec des arômes subtils et persistants où dominent les fruits frais.
Remarquable Coteaux De Saumur 2015, de bouche dominée par les fruits cuits et les petits fruits secs, légèrement miellée comme.
Joli Saumur Blanc Tradition 2014, tout en arômes, bien caractéristique de son appellation, avec, en bouche, des notes complexes de rose et de narcisse. Plus dense, le Saumur Blanc L’Ancestrale 2014, d’une belle fraîcheur florale doublée de nuances fruitées, aux connotations, au palais, de noisette et de lis.
Le Crémant De Loire brut rosé, ample et très fruité (petits fruits rouges mûrs), est un vin classique et distingué, harmonieux, parfait avec des moules aux amandes ou une salade de fruits rouges, de jolie mousse fine. Il y a aussi leur Méthode Traditionnelle brut zéro Dézir, tout en subtilité d’arômes, de belle teinte dorée, aux nuances de fruits bien mûrs, avec des notes de tilleul et d’abricot, de bouche délicate, et la cuvée Les 2 Vents 2014, premier vin élaboré par leur fils Gatien, de belle robe, au nez de petits fruits mûrs, ferme et suave.

Domaine de ROCHEVILLESAUMUR-CHAMPIGNY Domaine de ROCHEVILLE

Domaine de ROCHEVILLE 

(SAUMUR-CHAMPIGNY)
Philippe et Agnès Porché
Les Hauts de Valbrun
49730 Parnay
Téléphone :02 41 38 10 00 et 06 85 20 92 09
Email : contact@domainederocheville.fr
Site : www.domainederocheville.fr

C’est ici que nous avons réuni les meilleurs vignerons de Loire, pour une dégustation conviviale, dans les superbes bâtiments d’Agnès et Philippe Porché.
On y goûte ce beau Saumur-Champigny Le Prince 2014, de couleur profonde, un vinqui a des tanins riches et savoureux à la fois, gras, avec des senteurs de fruits cuits. Le Saumur-Champigny rouge Le Page 2014, d’une robe rouge cerise limpide, développe un nez de griotte mais aussi des arômes de cassis et de pivoine et une bouche fraîche aux tanins biens fondus. Leur Saumur-Champigny rouge Le Roi 2010, élevé en foudres, aux notes de sous-bois et de mûre, est un vinqui allie charpente et souplesse, intense et classique.
Le Saumur Blanc sec La Jouvencelle 2014, un pur Chenin, de bouche ronde, à la fois suave et vif, est tout en persistance d’arômes. Joli Saumur Blanc sec La Dame 2013, 100% Cheninsuave et puissant, d’une très belle persistance aromatique en bouche, aux nuances de citron mûr et de tilleul, très bien équilibré en finale.
Visites du vignoble et des chais suivies de dégustations tous les jours en saison et du mardi au samedi en hiver. Le domaine a reçu les labels “Cave d’excellence” des caves touristiques du Val de Loire et “Vignoble et Découverte”.

Château de TARGÉSAUMUR-CHAMPIGNY Château de TARGÉ

Château de TARGÉ 

(SAUMUR-CHAMPIGNY)
Édouard Pisani-Ferry
Chemin de Targé
49730 Parnay
Téléphone :02 41 38 11 50
Télécopie : 02 41 38 16 19
Email : edouard@chateaudetarge.fr
Site : www.chateaudetarge.fr

Depuis 2000, label Terra Vitis : le sol est travaillé et enherbé, le compost a remplacé les engrais chimiques (et ceci depuis plusieurs années) et pas d’insecticides depuis maintenant 10 ans. Si Édouard Pisani-Ferry est dans l’antichambre des Bios, il veut rester pragmatique, d’où l’engagement Terra Vitis.
Belle demeure flanquée de 4 tours à flanc de coteau, et un domaine superbement situé sur le coteau particulièrement calcaire qui domine la Loire avec un vignoble de 21 ha en rouge (Cabernet franc), et 3 ha en blanc (Chenin).
Cette année, Edouard Pisani met sur le marché essentiellement les 2015, et, un peu plus tard, les 2016. Quant à la qualité du millésime 2016, il pense, “que compte tenu du premier semestre 2016 qui a été épouvantable, le millésime s’est étonnamment bien rattrapé pour devenir ce vin onctueux et parfaitement équilibré.”
L’année 2017 verra l’installation officielle de son fils et il s’active à préparer la transition, les derniers travaux concernant la climatisation pour les vendanges 2016 ayant été faits.
On est au sommet avec son Saumur-Champigny Quintessence 2014, vieilles vignes de Cabernet franc, élevé en fût de chêne, où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, un vin riche et rondcharpenté, de bouche puissante, gras et corséharmonieux. Le Saumur-Champigny Château de Targé 2014, Cabernet franc traditionnel, de couleur cerise soutenue, aux arômes de fruits cuits et de sous-bois, cerise, pruneaux, truffe, très équilibré, aux tanins fermes et fondus à la fois. Le Saumur Blanc Les Fresnettes 2014, Chenin blanc sec fermenté et élevé en fût de chêne, élevé en fûts, toujours très expressif de son Chenin, est tout en nuances, très charmeur, d’une grande complexité d’arômes où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits jaunes frais et de bruyère.
Excellent Saumur-Champigny rouge cuvée Ferry 2014, vieilles vignes de Cabernet franc, de robe rubis profond, avec des senteurs de groseille et de mûre, riche, aux tanins puissants et soyeux à la fois, long en bouche.
Goûtez le Rosé de Targé 2015 Cabernet De SaumurCabernet francsec tendre, ce séduisant Saumur brut blanc de Targé (70% Chenin blanc, 30% Cabernet franc) méthode traditionnelle façon Crémant, aux bulles fines, au nez ample avec des arômes de coing et de tilleul, d’une belle minéralité en bouche, et ce Saumur brut rosé, 100% Cabernet franc, remarquable, un beau vin très floral, de très belle robe, très fin, très élégant, au nez intense et délicat d’agrumes et de fruits frais, tout en fraîcheur, un vin parfait aussi bien à l’apéritif que sur une tarte, toujours l’une des plus jolies bouteilles de la région.

   
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– LES TENORS DE LALANDE-DE-POMEROL

 


Château de ROQUEBRUNELALANDE-DE-POMEROL Château de ROQUEBRUNE

Château de ROQUEBRUNE 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Florent Guinjard
6, route des Galvesses
33500 Lalande-de-Pomerol
Téléphone :05 57 74 08 92
Télécopie : 09 79 94 86 30
Email : chateauderoquebrune@lalande-pomerol.com
Site : www.chateauderoquebrune.com

Au sommet. Une propriété familiale depuis plus de 5 générations. L’encépagement se compose de 65% de Merlot, 15% de Cabernet-Sauvignon et de 20% de Cabernet franc, vendanges manuelles. Le travail régulier de la terre, dans le respect de l’environnement, est privilégié, excluant tout désherbant chimique et tout traitement chimique systémique. C’est l’observation permanente du vignoble qui détermine les interventions. La faune présente dans le vignoble atteste de l’équilibre naturel obtenu. Sur le terrain, donc, pas de désherbant chimique, l’herbe ne pousse pas parce que son vigneron travaille la terre. Il la retourne plusieurs fois par an, avec des charrues appropriées.
Florent Guinjard est un enfant du vignoble bordelais. Un vrai ! Sa passion pour le vin, il a à cœur de la partager avec le plus grand nombre. Il aime par-dessus tout faire découvrir la diversité étonnante des vins qu’il produit sur son domaine. A la tête d’une propriété qui appartient à sa famille depuis 1880, il perpétue à la fois la tradition tout en faisant progresser, année après année, sa technique de vinification en s’entourant des conseils des meilleurs œnologues bordelais pour offrir un vin haut de gamme à un prix accessible. Sa volonté : produire des vins fruités, fins très peu boisés. Sa marque de fabrique : le fruit.
“D’une étendue de 11,2 ha, précise Florent Guinjard, le vignoble est regroupé autour du chai. Il est situé sur le plateau sablo-limoneux et caillouteux se trouvant au nord-est de Libourne. Nous travaillons aujourd’hui 10.5 ha, avons augmenté la capacité de notre cuverie pour pouvoir vinifier tous les raisins que nous produisons. En 2009, nous nous sommes équipés d’une thermo-régulation pour mieux maîtriser la température de nos fermentations. En 2010, pour améliorer notre qualité et être respectueux de notre récolte, nous avons acheté un nouveau pressoir.
En 2012, dans une démarche écologique, nous nous équipions d’une aire de lavage, et de cuves de stockage des effluents. La même année nous remettions en état 1 ha de vignes, en l’arrachant et la replantant. D’ici un ou deux ans nous agrandirons notre chai pour pouvoir stocker toute notre production en bouteilles.
En 2014, nous avons remis en état 1 ha de vignes, que nous replantons avec notre propre Merlot sélectionné. Ce millésime 2014 nous a apporté qualité et quantité : 45 hl à l’hectare, nous avons fini les premiers soutirages et ce millésime donnera toute satisfaction, dans la lignée des 2012, que nous avions particulièrement réussis.”
Florent Guinjard vend en 2017 les 2011, 2012, 2014, et, en fin d’année les 2015. Il considère “le 2016 supérieur au 2015, il est fruité, équilibré, puissant sans être trop lourd, concentré. C’est un vrai gouffre d’arômes”, nous dit-il.
Bien typé, son Lalande-de-Pomerol cuvée Reine 2014, développe des arômes de fruits macérés et d’épices, de belle teinte grenat, est dense au nezcomme en bouche, alliant finesse et charpente, aux tanins à la fois riches et soyeux, d’excellente évolution. Beau 2012, de belle robe rubis soutenu, un vin très harmonieux, au nez de framboise et de violette et une pointe d’épices, charnu en bouche. Le 2011, ample et riche au nez comme en bouche, est d’un bel équilibre, gras, aux tanins fondus, où se marient la griotte et l’humus, un très joli vin, dense, parfait sur un filet d’agneau. Superbe 2010, aux notes de fruits rouges mûrs (cassis) et d’épices douces (cannelle), bien charnu, d’une grande intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois, d’excellente évolution. Dans la lignée, le 2009, typé, de couleur soutenue, équilibré, parfumé, aux tanins fermes, au nez complexe de cassis et d’épices, associe rondeur et structure.
Château BÉCHEREAULALANDE-DE-POMEROL Château BÉCHEREAU

Château BÉCHEREAU 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Joël Dupas – Scea Bertrand
96, rue des Vignerons
33570 Les Artigues-de-Lussac
Téléphone :05 57 24 34 29 et 06 80 75 66 80
Télécopie : 05 57 24 34 69
Email : contact@chateaubechereau.com
Site : www.chateaubechereau.com

Propriété familiale depuis le milieu du XIXe siècle, le Château Béchereau est une exploitation viticole de 25 ha dont 9 ha en Bordeaux Supérieur, 10.5 ha en Montagne-Saint- Émilion et 5.50 ha en Lalande-de-Pomerol.
Beau Lalande-de-Pomerol cuvée Spéciale 2014, élevé en fûts de chêne, au nez de cassis et de poivre, ample en bouche grâce à des tanins soyeux et puissants à la fois, tout en finesse mais corsé, intense, de bouche harmonieuse. Le 2013, avec des nuances de fruits rouges bien mûrs et une touche d’épices, est bien équilibrécharnu. Le 2012 est riche en couleur comme en arômes, aux notes de fruits rouges à noyau, intense au nez comme en bouche.
Le Lalande-de-Pomerol rouge 2014, tout en bouche, aux tanins mûrs, un vin à la fois riche et souple, très équilibré, au bouquet intense avec des notes de sous-bois et de cerise mûre.
Goûtez le Montagne Saint-Émilion 2014, élégant et savoureux, aux tanins mûrs, un vin très agréable par sa souplesse, et ce Bordeaux Supérieur cuvéeSpéciale 2014, où se mêlent la griotte et l’humus, mêlant charpente et finesse, de bouche ample et fondue.

Château BELLES-GRAVESLALANDE-DE-POMEROL Château BELLES-GRAVES

Château BELLES-GRAVES 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Xavier Piton
1, allées de Belles-Graves
33500 Néac
Téléphone :05 57 51 09 61
Télécopie : 05 57 51 01 41
Email : x.piton@belles-graves.com
Site : www.belles-graves.com

Situé sur une croupe graveleuse orientée plein sud, le vignoble familial couvre 17 ha, Merlot pour 88% et 12% de Cabernet franc. “La qualité du raisin au moment des vendanges, précise-t-on, dépend du travail raisonné de l’homme à la vigne, mais est aussi régie par la climatologie, car c’est encore la nature qui reste maîtresse du jeu. Deux à trois semaines avant la maturation des raisins, des contrôles de maturité sont réalisés à la vigne, deux fois par semaine. Ils consistent à prélever des baies de raisins dans chaque parcelle afin de suivre l’évolution du poids de 100 baies, et de leur teneur en sucre et en acide. L’ensemble du vin vieillit en fûts de chêne français. Les lots sont dégustés préalablement, de manière à adapter la proportion de barriques neuves au potentiel du vin.
En effet, il s’agit de ne pas masquer le goût du terroir par un goût de boisé trop prononcé. Les arômes du bois et du fruit doivent former un équilibre. La dégustation, tout au long de l’élevage est notre fil conducteur. C’est en fonction de notre palais que nous intervenons sur le vin. Comme au cours de la vinification, rien n’est donc systématique.”
Très savoureux Lalande-de-Pomerol 2014, tout en complexité, harmonieux, de couleur soutenue et intense, un vin bien typé, au nez de pruneau et de poivre. Le 2013 associe structure et charme, souplesse et richesse, aux notes de fruits mûrs avec des nuances de sous-bois en bouche, ample et séveux. Le 2012, de couleur rubis soutenu, corsé au nez comme en bouche, équilibré, est très parfumé, aux tanins fermes, d’une belle persistance. Le 2011, aux notes de fruits rouges mûrs (cassis) et d’épices douces (cannelle), est bien charnu, d’une jolie intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois, d’excellente évolution, que l’on peut déboucher avec un navarin d’agneau ou un foie de veau. Beau 2010, qui associe structure et finesse, de bouche puissante, un vin gras et corsé, très harmonieux, qu’il faut savoir attendre pour profiter de son potentiel. Le 2009, médaille d’Or au concours de Bordeaux2011, est très parfumé, aux tanins souples et soyeux, au nez subtil dominé par le cassis mûr et l’humus. Le 2008 est séveux, ample, développant des senteurs de fraise des bois et de musc.
Superbe Lalande-de-Pomerol Calypso 2010, robe rubis teinte brillante, aux tanins mûrs et croquants, de bouche fondue et parfumée, intense, au nezcomplexe, gras, d’évolution remarquable. Chambres d’hôtes.

Château BOURSEAULALANDE-DE-POMEROL Château BOURSEAU

Château BOURSEAU 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Véronique, François-Xavier et Jérôme Gaboriaud

33500 Lalande-de-Pomerol
Téléphone :05 57 51 52 39
Télécopie : 05 57 51 70 19
Email : chateau.bourseau@wanadoo.fr
Site : www.vignoblesgaboriaud.com

“La vendange 2016 a donné une récolte fantastique, nous raconte François-Xavier Gaboriaud. Nous avons bénéficié d’un très bel été avec des températures très chaudes, il a plu quand il fallait, si nous avions voulu nous n’aurions pas fait mieux… Il a plu début septembre, ce qui a débloqué la maturité car la vigne souffrait beaucoup de la sécheresse, cette pluie a été très salutaire et, ensuite, nous avons eu un autre orage vers le 8 septembre qui a fait gonfler les raisins, cela a permis de diluer le taux de sucre; ainsi, nous obtenons des vins qui n’ont pas trop d’alcool, d’une couleur très profonde, très bien équilibrés, sur le fruit, très concentrés, avec de très beaux tanins soutenus par une pointe d’acidité, des vins très aromatiques, vraiment délicieux qui seront encore plus à leur apogée après quelques années de vieillissement.
Actuellement, le 2014 est un vin délicieux léger et fruité, agréable à boire mais qui peut aussi se garder sans problème. Le 2015 est un millésime de gardeà laisser vieillir quelques années de 5 à 10 ans. Nous avons toujours à la vente les 2012 et 2013. Le millésime 2013 est un vin très léger, très fruité, très agréable à boire aujourd’hui, un vin très sympathique. Le 2012 est très fruité, d’une bonne acidité enrobée par les tanins. Pour se faire plaisir, il est préférable de déguster maintenant le 2013 et de laisser un peu en cave le 2015.
Depuis quelques années, nous faisons une sélection de nos plus vieilles vignes de 60 ans d’âge, cela donne des vins plus concentrés, nous élaborons une cuvée à part qui s’appelle La Croix de Bourseau. Nous en avons produit en 2011, 2012, 2015 et 2016, car ce sont des millésimes qui le méritaient, c’est en quelque sorte notre haut de gamme. Les vieilles vignes donnent des vins plus concentrés, plus denses, plus tanniques, des vins aptes à vieillir davantage.”
Coup de cœur pour son Lalande-de-Pomerol 2014, au nez de fruits rouges surmûris (prune, groseille) et de violette, est charpenté, riche au nez comme en bouche, d’excellente évolution.
Le 2013, de couleur rubis foncé, aux parfums de cassis et de poivron, de bouche parfumée, est un vin souple et ample. Le 2012 est dense, de belle couleur grenat, une cuvée charpentée, au nez de fruits macérés et d’épices, de bouche riche et fondue à la fois, avec des notes de prune et musc, d’une belle finale. Beau 2011, charnu et gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et d’épices au palais, aux tanins amples mais très fins, un vin complet. Superbe 2010 très parfumé, classique, au nez subtil où dominent le cuir et la griotte, aux tanins présents et savoureux, légèrement épicé en finale. Tout en bouche, le 2009, aux senteurs d’humus et de cassis mûr, est un vin gras et persistant, riche en arômes (cerise noire, cuir, sous-bois) comme en structure. Le 2008, où s’entremêlent des notes de fruits et de bruyère, riche et parfumé, de belle robe, est un vin très équilibré.
Belle cuvée La Croix de Bourseau 2012, riche en couleur, aux tanins fermes mais savoureux, de bouche intense avec des connotations de prune et de framboise cuite, un vin d’excellente évolution et qui demande une cuisine relevée comme, par exemple, un sauté de chevreau à la moutarde ou un agneau en osso bucco.

Château CANON-CHAIGNEAULALANDE-DE-POMEROL Château CANON-CHAIGNEAU

Château CANON-CHAIGNEAU 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Famille Marin-Audra
13, Chaigneau – BP 2
33500 Néac
Téléphone :05 57 24 69 13
Télécopie : 05 57 24 69 11
Email : suzanne.marin@wanadoo.fr
Site : www.canon-chaigneau.com

Au sommet. Dès le début du XVe siècle, les moines de la région exploitèrent cette propriété. Un domaine de 21 ha d’un seul tenant sur le plateau de Néac. Terrain maigre argilo-sablonneux sur un tapis de crasse de fer (60% Merlot, 35% Cabernet, 5% Pressac).
“Nous sommes très contents du millésime 2016, nous dit Suzanne Marin. Nous avons eu une récolte à la fois quantitative et qualitative. Ce sont des vins assez tanniques, très typés Merlot par rapport aux autres années, un vin très goûteux. Couleur très intense, beaucoup de matière, de fruité, belle rondeur, un vin assez féminin, c’est un peu notre style d’ailleurs, un vin vraiment très agréable à déguster. Une vraie réussite, ce 2016 !”
Superbe Lalande-de-Pomerol 2014, d’ailleurs médaille d’Or au concours des vins de Bordeauxcharnu et gras, au nezcomplexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et d’épices au palais, un vin complet. Savoureux 2012, corsé, typé, aux tanins amples, à la fois soyeux et denses, au nez complexe dominé par la cerise et la cannelle, alliant rondeur et charpente, d’excellente évolution. Le 2011 dégage des arômes persistants et subtils de petits fruitsrouges mûrs à noyau, structuré, avec des tanins ronds, à déboucher avec des feuilletés aux morilles ou un filet mignon de porc aux légumes primeurs. Remarquable 2010, charpentécorsé, de robe soutenue, ample et distingué en bouche, au nezlégèrement épicé, aux nuances de prune et de griotte mûre, aux tanins bien présents et fondus à la fois, très charmeur. Le 2009 est l’une des plus jolies bouteilles de cette appellation, riche en Couleur comme en matière, au nez complexe de fruits rouges à noyau et d’épices, très élégant, aux tanins soutenus auxquels il faut donner le temps de se fondre. Un millésime qui a largement mérité sa médaille d’Or à Bordeaux et un coup de cœur en Chine ! Le 2007, charnu, d’une grande finesse, au nez subtil marqué par le cuir, la cerise et les épices, aux tanins denses et puissants, est un vin très savoureux actuellement, gras en bouche, d’une très jolie finale. Remarquable 2006, au nez complexe où dominent la groseille et l’humus, de bouche charnue, un vin coloré et dense, qui allie puissance et finesse.
Beau 2005, vraiment délicieux actuellement, très charmeur, au nez subtil où dominent le cuir et le pruneau confit, d’une très jolie concentration, aux taninsréels et fins, légèrement épicé comme il se doit. Le 2002 est également très bon, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits mûrs, un vin riche, très équilibré, d’une belle longueur, de bouche puissante. Le 2000 est remarquable, riche et subtil au nez comme en finale, aux senteurs de fruits macérés et de sous-bois, un vin qui demande une cuisine recherchée comme un foie gras de canard pané, poêlé aux poires ou un hachis d’agneau et purée de pommes de terre.

Château des MOINESLALANDE-DE-POMEROL Château des MOINES

Château des MOINES 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Jean Darnajou et Patrick Merle
Lieu-dit Musset
33500 Lalande-de-Pomerol
Téléphone :05 57 51 40 41
Télécopie : 05 57 25 04 21
Email : contact@chateaudesmoines.com
Site : www.chateaudesmoines.com

Une exploitation familiale depuis plusieurs générations de 20 ha dont 1,30 ha en Bordeaux. Travail traditionnel (labour, enherbement), techniques modernes viticoles (pressoir pneumatique, thermorégulation, table de tri, vibreur…), des cépages variés (72% Merlot, 15% Cabernet-Sauvignon, 10% Cabernet franc et 3% Malbec).
Pour Patrick Merle, “le 2016 est grandiose, tous les voyants sont au vert : couleur, concentration maximale due au climat, beau temps quand il le fallait, pluie quand il le fallait. D’où un magnifique niveau qualitatif joint à une quantité plus que satsfaisante.” En vente cette année : les 2013, 2014 et 2015.
Voilà un superbe Lalande-de-Pomerol Prestige 2014, élevé en fûts neufs, de couleur soutenue, au nez de cassis et d’épices, aux tanins mûrs et puissants à la fois, bien ferme, de bouche harmonieuse où dominent le poivre et la prune. “millésime 2014 : là, tout y est, nous dit Patrick Merle, volume, structure, fruité, concentration, un bon millésime de garde.” Un vin de belle évolution, en effet, comme en atteste ce 2010, charpenté, qui sent la framboise cuite, le musc et la cannelle, un vin de bouche riche et fondue à la fois, d’une belle intensité, associant structure et finesse.
La cuvée Tradition 2014 est un vin très représentatif du millésime, au nez comme en bouche (griotte, cannelle, sous-bois…), ample, avec une matière soyeuse, parfait sur des magrets grillés
ou un navarin de mouton jardinier.

Domaine de VIAUDLALANDE-DE-POMEROL Domaine de VIAUD

Domaine de VIAUD 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Lucette Bielle

33500 Lalande-de-Pomerol
Téléphone :05 57 51 06 12
Télécopie : 05 57 25 10 14
Email : bielle@wanadoo.fr
Site : www.viaud.com

Un domaine de 16 ha, sur sables et graves, 85% Merlot noir, 15% Cabernetfranc. Labours et vinifications traditionnels.
Son Lalande-de-Pomerol 2013, aux notes d’humus et de petits fruits noirs surmûris, de bouche structurée, est un vin charpenté mais tout en rondeur.  Le 2012 est dense et puissant au nez comme en bouche, avec ses tanins savoureux, au nez de fruits mûrs (myrtille). Le 2011, au nez délicat où dominent la prune et les épices, aux tanins mûrs, d’une jolie finale, est un vin qui a de la charpente mais tout en élégance.  Beau 2010 de couleur profonde, avec beaucoup de structure, où prédominent le cassis et les sous-bois, charpenté, ample, d’une belle persistance, dans la lignée du 2009, structuré, bien corsé, ample en bouche, aux nuances de cassis et de poivre, aux tanins fondus mais présents à la fois, de robe pourpre. Le 2008, au nez complexe dominé par la cerise et l’humus, est un vin coloré et complet, de bouche puissante, avec ces senteurs de mûre et de musc en finale, de garde. Le 2007, de bouche corsée, de belle couleur pourpre, est ample, légèrement épicé, d’une très jolie finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûries.

Château VOSELLELALANDE-DE-POMEROL Château VOSELLE

Château VOSELLE 

(LALANDE-DE-POMEROL)
Isabelle Golin-Simon
15, avenue de Chevrol
33500 Néac
Téléphone :05 57 51 61 77
Télécopie : 05 57 51 56 55
Email : chateau.voselle@orange.fr

“Achetée en novembre 1965 par mon père, cette petite exploitation portait le nom de Domaine de Petit Vauzelle, très connu au début du siècle car étant un Premier Cru de Néac médaillé aux expositions de Paris, Liège et Bordeaux. La superficie est de 6 ha. Notre vignoble a toujours été en culture traditionnelle : le travail du sol est effectué mécaniquement par une succession de chaussages et de déchaussages, le désherbant est banni. Les vendanges sont manuelles et la récolte est effectuée à sa maturité optimale avec tri sélectif à la parcelle par nos vendangeurs. Depuis 2004, nous avons équipé notre chai pour collecter les effluents vinicoles que nous faisons par la suite retraiter dans une station d’épuration spécifique. Puis, au vignoble, nous effectuons une lutte phytosanitaire la plus raisonnée possible afin de privilégier le développement de la faune auxiliaire tout en diminuant les intrants phytosanitaires. Nous sommes des viticulteurs de terrain, j’ai repris Voselle en fermage en 1991, au moment où mon père a pris sa retraite.”
Coup de cœur pour ce Lalande-de-Pomerol 2014, médaille d’Or au concours des Vins d’Aquitaine 2016, où se mêlent la griotte et l’humus, associant concentration et finesse, de bouche ample, parfumée et fondue, est de très bonne garde. Le 2013, développe un nez où dominent la fraise des bois mûre et de cannelle, un vin de bouche classique.  Le 2012 mêle puissance et finesse, un vin coloré, élégant et intense, très parfumé (petits fruits noirs, humus), avec cette pointe de poivre en finale, d’excellente évolution.  Le 2011 sent les petits fruits cuits (cassis, cerise noire…), et de cuir, ample, de bouche raffinée.

   
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* LES CHABLIS DE REFERENCE

Domaine Alain GEOFFROYCHABLIS Domaine Alain GEOFFROY

Domaine Alain GEOFFROY 

(CHABLIS)
Nathalie Geoffroy
4, rue de l’Equerre
89800 Beines
Téléphone :03 86 42 43 76
Télécopie : 03 86 42 13 30
Email : info@chablis-geoffroy.com
Site : www.chablis-geoffroy.com

 

Un domaine familial depuis 5 générations, de 45 ha. Alain Geoffroy perpétue un savoir-faire ancestral. Il a su s’entourer d’une équipe jeune et passionnée pour faire évoluer et pérenniser ce magnifique patrimoine familial: son épouse, Cathy Geoffroy (directeur général), sa fille, Nathalie (responsable commerciale France), le responsable de cave, Cyrille Mignotte, et le directeur export, Pascal Sailley.
“Ce 2015 est un joli millésime, nous dit Nathalie Geoffroy, des vins très flatteurs, très gourmands, très plaisants à déguster car ils ont peu d’acidité, une très belle maturité, c’est un millésime facile à appréhender. Des arômes de fruits mûrs, c’est ce qui prime sur la minéralité, on est plus dans le registre des fruits mûrs à chair jaune, plutôt pêche que agrumes, bonne fraîcheur, un vin très flatteur, au potentiel de garde de 3 à 4 ans, un peu moins qu’une année où les vins sont plus nerveux, et 5 ans sans problème pour les Grands Crus. Le 2016 a été une année aux aléas climatiques, résultat une petite récolte (60%). Il y avait moins de raisins mais une belle concentration des matières, belle maturité. Les vins sont plus longs à se faire que d’habitude car les vendanges ont été plus tardives, nous avons obtenu de jolis jus avec de belles maturités et des degrés intéressants.”
Superbe Chablis Premier Cru Beauroy 2015, légèrement épicé, de bouche puissante, sec et généreux à la fois, de robe dorée, alliant finesse et suavité, aux notes persistantes d’amande fraîche. “En 2015, les jus étaient très beaux, nous explique Alain Geoffroy, il n’y a pas eu de grêle d’où une parfaite concentration, des vins tendres avec peu d’acidité et en quantité traditionnelle, en bref, toutes les conditions étaient rassemblées pour l’optimal.” Le 2014, qui collectionne les récompenses, élevé en fûts de chêne (vignes de 30 à 45 ans, sol kimméridgien, vinification classique en cuves thermorégulées et élevage en cuves), un vin de jolie robe dorée, est de belle vinosité mais avec cette nervosité persistante. Le 2013 est intense au nez comme en bouche, charmeur avec ces notes de fruits secs et de coing, très agréable en finale. Le 2012 se goûte toujours très bien, de robe claire, avec cette fraîcheur florale doublée de nuances fruitées, un vin très réussi, où s’entremêlent les fruits et le lis en finale. Le 2011 est distingué, d’un grand classicisme, marqué par des notes de fruits mûrs et de fleurs blanches. Le Chablis Premier Cru Vau-Ligneau 2014, un vin minéral avec des notes d’amande, de fruits secs et de miel, associe nervosité et souplesse aux papilles. Beau Chablis Premier Cru Fourchaume 2013, très caractéristique de son terroir, qui dégage des notes minérales, aux accents de citron et d’agrumes, un vin de bouche puissante et persistante, de belle robeferme et suave en bouche, d’une jolie finale, tout en séduction.
Il y a également le Chablis Vieilles vignes, de bouche florale et subtile, aux arômes de noisette et d’amande grillée, charmeur, le Chablis Domaine le Verger 2015, au nez de lis, de rose et de musc, un vin tout en rondeur, et le Petit Chablis 2015, tout en fruité et nervosité. Visitez leur musée de la vigne et du tire-bouchon.

Gérard TREMBLAYCHABLIS Gérard TREMBLAY

Gérard TREMBLAY 

(CHABLIS)
Famille Tremblay
12, rue de Poinchy
89800 Chablis
Téléphone :03 86 42 40 98
Télécopie : 03 86 42 40 41
Email : contact@chablis-tremblay.com
Site : www.vinsdusiecle.com/gerardtremblay
Site : www.chablis-tremblay.com

 

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Ici, on s’attache, en famille, à laisser s’exprimer au mieux chaque parcelle, et aucun cru ne ressemble à un autre.
Gérard Tremblay, en-dehors d’être devenu une référence incontournable de la région, peut être satisfait d’avoir su transmettre, avec son épouse, Hélène, à leur fils Vincent la même fibre pour élever de grands Vins typés.
“Nous avons à la vente les 2016, nous dit Vincent Tremblay. Ce sont des Vins superbes d’une qualité très similaire au 2015. Ce sont des Vins gourmands dans leur jeunesse, d’une belle matière ce qui laisse augurer un beau potentiel de garde. Les 2015 avaient une belle structure, un millésime d’une très grande qualité, des Vins eux aussi, assez gourmands dans sa jeunesse avec un grand potentiel de garde.
L’année 2016 a été une saison difficile à Chablis. Nous avons connu de gros aléas climatiques cela a réduit la récolte de 50% sur le Chablisien. Le mois de septembre, superbe, nous a permis de vendanger dans de bonnes conditions, nous avons récolté un peu plus tardivement, vers fin septembre. La maturité était optimale, la qualité des raisins était sublime. Les 2016 sont très fruités, ce sont des Vins très gourmands. En raison de la rareté du raisin et la forte demande, les prix risquent d’augmenter et nous devons contingenter les clients. Des Vins superbes car ils sont aromatiques avec beaucoup de gras, déjà délicieux jeunes, mais qui pourront aussi se garder.
Dorénavant, ma sœur Eléonore et moi, sommes officiellement à la tête du Domaine. Nous avons racheté les parts de nos parents. Eléonore s’occupe de la vinification et je me consacre au vignoble et à la commercialisation, nous faisons les assemblages ensemble. Nous nous investissons beaucoup dans l’exploitation, mes parents nous conseillent toujours. Mon père trouve que l’hiver froid 2017 est une très bonne chose, la nature devrait reprendre un cycle normal.”
On patiente avec ce remarquable Chablis Premier Cru Côte de Léchet 2015, aux nuances de miel, au nez de petits fruits (pêche), bien ferme et suave en bouche, à la texture fine et soyeuse, un vin tout en distinction, qui associe richesse aromatique et suavité, et sent bon la noisette et les épices en finale. “Lemillésime 2015 est issu d’une année assez chaude et sèche, explique Vincent Tremblay, il a juste plu avant les vendanges, beaucoup de vignobles ont été grêlés, nous avons eu la chance d’avoir été épargnés, seul un hectare et demi a été touché. Nous avons vendangé rapidement pour conserver la qualité. La pluie a été salutaire pour regonfler un peu les raisins qui souffraient de sécheresse. Le 2015 est un vin plaisir, les clients l’adorent.”
Le 2014 est de bouche subtile avec des nuances d’amande et de narcisse, au nez franc, de bouche délicate.  Le 2013, puissant et bouqueté, avec des senteurs délicates de poire et de noix, d’une nervosité en bouche certaine, mêle charpente et finesse. Le 2012, tout en nuances, avec une bouche délicate dominée par des senteurs d’agrumes et de fruits secs, est de belle structure, tout en vivacité.
Le Premier Cru Montmains 2014 mêle finesse et structure, une belle rondeur et un bouquet aux connotations de narcisse, de grillé et de pamplemousse, d’une richesse aromatique et persistance, de bouche riche, longue, ample. Le 2013, aux arômes de fruits blancs, avec, en finale, des notes subtiles de miel, de rose et de citron, d’une grande persistance, mêle charme et structure au palais. Le 2012 est tout en nuances, un vin puissant, vineux mais fin, corsé et fruité, équilibré et rond, à découvrir sur des viandes blanches. Très savoureux 2011, associant puissance et distinction, très élégant, tout en finesse, au nez de fleurs et de musc.
Beau Chablis Premier Cru Fourchaume Vieilles Vignes 2014, d’une grande fraîcheur, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, où s’entremêlent des notes d’amande et de poire, tout en harmonie. Savoureux 2013, aux arômes délicats de fleurs blanches, ample, qui allie charpente et distinction, très fin, tout en bouche, légèrement miellé en finale.
Très typé, ce Chablis Premier Cru Beauroy 2014, où l’on retrouve des nuances de citronnelle et de miel, harmonieux, de mousse fine, d’une grande élégance, tout en subtilité, d’une belle longueur en bouche, un grand vin comme ce Chablis Grand Cru Vaudésir 2014, tout en arômes, au nez de petits fruits frais, de miel et d’amande, suave, alliant rondeur et nervosité, tout en structure, d’une belle finale, de garde. Splendide 2010, d’une belle harmonie, ample, aux nuances subtiles de pomme et de fruits secssuave, riche en bouche (agrumes, aubépine, amande…), d’une grande maturité. Le 2009, un vin où s’entremêlent des notes d’amande et de bruyère finement poivrées, est de bouche savoureuse. Le 2008, un très grand millésime, avec un remarquable équilibre entre la puissance et l’acidité, minéral, très racé, avec des connotations de chèvrefeuille et de pomme, de belle garde.
Il y a encore le Chablis Vieilles Vignes 2015, au nez élégant dominé par l’amande et le coing, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, Chablis Premier Cru Fourchaume 2014, où l’on retrouve des nuances de citron et de miel, dense et distingué à la fois, bien séduisant. Tout en vivacité, le Petit Chablis 2015, à la robe brillante jaune vert, est franc et sec, parfait avec un saumon aux asperges ou une terrine de poisson.

Jean-Marie NAULIN

Jean-Marie NAULIN 

(CHABLIS)

6, rue du Carouge
89800 Beines
Téléphone :03 86 42 40 95
Télécopie : 03 86 42 12 74
Email : domainenaulin@orange.fr
Site : www.domaine-naulin-chablis.fr

 

Une très belle place dans le Classement pour ce domaine familial de 12 ha.
“Malgré les intempéries, nous dit Jean-Marie Naulin, le 2016 est un bon millésime, plus minéral et plus sec que le 2014, mais petite quantité en Chablis, Petit Chablis, Fourchaume (pas plus de 30 hl/ha). Ventes en 2017 : Chablis 2015, Premiers Crus 2015, Petit Chablis 2015, Fourchaume 2015, puis 2016.”
Voilà bien un remarquable Chablis Premier Cru Fourchaume 2015, qui développe des notes subtiles de fruits frais et de noisette, très équilibré, très flatteur au nez, ample, de bouche parfumée et bien persistante, avec ces connotations de fruits jaunes fraissuave comme il se doit, à prévoir avec, notamment, des filets de turbot poêlés, sauce aux câpres ou une terrine aux champignons des bois. Le 2014, aux nuances de noisette grillée, de poire et d’amande fraîche, gras et sec à la fois, dense en bouche, avec des connotations de noix et d’abricot frais en finale. Le 2013, toujours très typé, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, est un vin où s’entremêlent des notes persistantes de fruits mûrs et de chèvrefeuille. Savoureux 2012, de teinte pâle, fin, ample, aux nuances délicatement citronnées, avec cette pointe de nervosité présente, d’une grande persistance aromatique au palais. Beau 2011, suave, aux connotations de pêche et de narcisse, très bouqueté, vraiment très charmeur. Le 2010 est un vin au nez de fleurs blanches et de noisette, très fruité, très équilibré, de bouche fine et harmonieuse.
Le Chablis Premier Cru Beauroy 2014 est charmeur, au nez de fruits frais et d’épices, un vin séduisant par sa richesse et sa finesse, tout en bouche.  Le 2013 est tout en structure et parfums (genêt, amande, pêche), de finale complexe, ample et persistante, un vin vraiment charmeur. Le 2012, au nez de narcisse, dégage une bouche très parfumée aux nuances florales et légèrement miellées, un vin vif, sur le fruit, opulent. Belle réussite encore avec le 2011, typé, de robe très claire, avec cette fraîcheur florale doublée de nuances fruitées, au bouquet fleuri, avec des notes de noisette et de miel. Excellent Chablis 2015, aux nuances délicates de petits fruits blancs et d’amande, d’une jolie persistance.

Sylvain MOSNIER

Sylvain MOSNIER 

(CHABLIS)

36, route Nationale
89800 Beines
Téléphone :03 86 42 43 96 et 06 68 37 92 99
Télécopie : 03 86 42 42 88
Email : sylvain.mosnier@libertysurf.fr
Site : www.chablis-mosnier.com

 

Sylvain Mosnier a d’abord entamé une carrière de professeur de mécanique automobile. Petit-fils et arrière petit-fils de viticulteur, il saisit l’opportunité de s’ installer en 1978 (à 34 ans) suite à la retraite de son beau-père qui lui a loué environ 2 ha de vignes en appellation Chablis. Aujourd’hui, Monique, sa femme et Stéphanie, sa fille, gèrent à ses côtés ce domaine de 18 ha, dont les vignessont situées sur du portlandien ou sur une couche plus ancienne appelée kimméridgien (Premiers Crus et une partie des Chablis).
Coup de cœur pour ce Chablis Premier Cru Beauroy 2015, très charmeur, ample, d’une bonne acidité, avec des arômes d’agrumes et de fleurs blanches, tout en suavité, vraiment remarquable. Le 2014, de robe or pâle, de bouche puissante, d’une jolie complexité aromatique avec des connotations de rose, de citron et de grillé, mêle élégance et structure, et se débouche aussi bien avec une truite pochée en sauce qu’avec des écrevisses flambées. Le 2013 est parfumé (agrumes, noisette), de bonne bouche, aux notes d’aubépine et de pain grillé au palais.
Le 2012, d’une robe or pâle, est minéral et racé, avec des arômes de fougère et de fruits frais, riche, savoureux et plein, associe charnu et suavité.
Le Chablis Premier Cru Côte de Léchet 2014 a des nuances complexes où dominent les fleurs et le fumé, harmonieux, un vin ample et gras en bouche. Excellent Chablis Vieilles vignes 2014, où s’associent rondeur et distinction, très plaisant par sa structure et sa persistance d’arômes au palais, idéal sur des nems aux crevettes ou une andouillette grillée.
Goûtez également le Chablissec et moelleux à la fois, qui fleure les noisettes et la pêche, et ce joli Petit Chablisvif et franc.

Domaine Guy ROBINCHABLIS Domaine Guy ROBIN

Domaine Guy ROBIN 

(CHABLIS)
Marie-Ange Robin
13, rue Berthelot
89800 Chablis
Téléphone :03 86 42 12 63
Télécopie : 03 86 42 49 57
Email : contact@domaineguyrobin.com
Site : www.domaineguyrobin.com

 

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Un beau domaine de 15 ha entourant le village de Chablis.
“J’ai des Vins un peu capricieux, précise Marie-Ange Robin, et cela est dû aux vieilles vignes, je les laisse donc se bonifier à leur gré. En Juillet, 10 mois après les vendanges, lors des remontages, on peut vraiment apprécier la qualité. Déjà, quand on ouvre les fûts, la cave est embaumée par les arômes de fruits, de fleurs blanches (pivoine) et d’agrumes, la minéralité est bien présente.
Nos Vins sont issus de vieilles vignes, c’est ce qui leur donne cette grande qualité de Vins aboutis, très aromatiques et complexes, très typés de leur terroir. La régularité de nos Vins est liée au phénomène terroir. Les consommateurs, en effet, ne veulent pas un Chablis classique, ils veulent se faire surprendre.„
Grandissime Chablis Grand Cru Vieilles vignes Valmur 2012, médaille d’Or Féminalise, où tout est présent : race, finesse, puissance aromatique, persistance en bouche. “Notes marneuses presque pétrolées mélangées à des notes cacaotées. Sensations végétales un peu fleur de sureau. La bouche est sur le même registre entre la sève et l’empreinte maritime saline. Vin d’amateur hyper terroir, sauvage avec une finale pierre à fusil. Très long. En devenir, mais il faudra attendre quelques années pour ne pas passer à côté.”
Le 2009, au nez minéral dominé par les agrumes frais, intense en bouche, est un grand vin savoureux et complexe, harmonieux au palais avec des notes d’amande et de tilleul très subtiles. Le 2008 est d’une grande minéralité, médaille d’Or à Berlin, au nez très iodé, embruns, puis après aération on perçoit de la rose fraîche et les épices, un grand vin, de belle bouche avec une vivacité rafraîchissante. Le 2007 est un vin racé, d’une belle onctuosité en bouche, toujours minéral et complexe, de belle harmonie, avec ses odeurs caractéristiques d’amande grillée et de fruits jaunes frais, opulent, de garde.
Sublime Chablis Grand Cru Vaudésir 2012, marqué par ses vieilles vignesnerveux comme il le faut, aux nuances d’agrumes et de grillé, de bouche ample, complexe, suave, avec des notes de pêche fraîche et de pamplemousse. Le 2011, très équilibré, parfumé, au nez dominé par les fruits jaunes fraiset le pain brioché, tout en bouche, vif et fin, un vin classique et distingué, d’une belle harmonie, long, aux nuances délicates au palais (rose, grillé, tilleul).
Formidable 2010, de jolie robe dorée, avec cette nervosité qui s’allie à une souplesse certaine, de belle bouche aux notes de lis, d’abricot frais et de grillé, tout en persistance, avec cette suavité qui lui est propre. Le 2009, beau nez où se marient des notes boisées fines et une grande fraîcheur minérale complétée par une touche épicée poivrée. Impression générale de puissance, de maturité et de fraîcheur, un vin d’une grande finale solaire mûre avec des nuances de caramel. Le 2008, avec ce nez mûr, a des notes de noix fraîche. Après aération, se dévoilent des nuances de thé, de menthol et une dominante florale, de bouche intense, dégageant presque une impression sucrée de bonbon, d’acacia.
Splendide 2007, où l’intensité se marie à la distinction, avec des nuances de fruits, de fleurs, de brioche, le tout avec des notes poivrées très fines, de garde. Exceptionnel 2006, tout en distinction, riche en arômes comme en charpente, d’une grande ampleur aromatique en bouche (aubépine, pêche, noisette), très typé.
Le Chablis Grand Cru Blanchot Vieilles vignes 2012 est délicieux, encore très jeune, bien sûr, d’une très grande finesse, bien typé, au nez puissant (acacia, fougère, pomme), de bouche parfumée et ample, de robe jaune clair, parfait sur des crustacés. Très beau 2011, au nez dominé par les fruits mûrs et les petits fruits secs, de bouche ample, est un grand vin de belle couleur jaune ambré, qui mêle structure et vivacité, harmonieux au palais avec des nuances de pomme, de musc et de miel. Le 2010 est tout en bouche, très parfumé, très fin, d’une belle amplitude au nez comme au palais, un vin minéral. Superbe 2009, dégage un nez beurré de noix, la bouche est plus fraîche que le nez avec une touche d’orange confite. Le 2008, d’une grande finesse, est un grand vin gras et onctueux, très typé, légèrement épicé, avec cette finale impressionnante où s’associent le musc, le silex et les fruits frais.
Le Chablis Grand Cru Les Clos 2009, issu de vignes de 44 ans situées sur la rive droite du Serein, sol de colluvions argilo-calcaires très caillouteux sur sous-sol kimméridgien, sud-sud-ouest. Un grand vin de bouche persistante, avec ces notes de lis, de coing et de rose, alliant fraîcheur et rondeur, équilibrésuave, de très belle évolution. Exceptionnel, le 2007 développe des notes d’abricot frais, de narcisse et de fruits secsgras mais très frais à la fois, de bouche très équilibrée en acidité, mais dense, intense, savoureuse, d’une belle finesse, d’une grande finale.
Le Chablis Premier Cru Montmains 2014, issu d’un terroir versant sud et sud-est rive gauche du Serein, sol de colluvions argilo-calcaire très caillouteux sur sous-sol kimméridgien. vignes de 30 à 45 ans d’âge. Vendanges manuelles. Décantation naturelle des Vins sans ajouts d’enzymes pectolytiques, la fermentation alcoolique se fait uniquement avec des levures indigènes… Le 2013 est gras et complexe au nez comme en bouche, marqué par des nuances de pain grillé, de fruits blancs mûrs et de noisette, tout en harmonie et persistance au palais.
Le Montée-de-Tonnerre 2014 est tout en nuances et vivacité. “Pour le millésime 2014, la météo a été moins compliquée, poursuit Marie-Ange Robin. Débourrement très précoce, printemps sec et plutôt chaud. En Juin, nous avons eu des températures élevées lors de la floraison ce qui a occasionné un peu de coulure. Juillet et Août ont été deux mois plutôt frais et pluvieux. Vu la date de floraison, la récolte était initialement prévue début Septembre, mais l’été maussade, a retardé l’évolution. Comme souvent, septembre est beau, sec, avec des vents du Nord. Ce vent du Nord qui permet une belle et lente maturation. Cela donne des Vins plus salivants, toniques, plus iodés, bref, plus sur la minéralité chablisienne que 2013, des Vins bien typés. On se rapproche des millésimes 2005 et 1990”.
On poursuit avec le Chablis Premier Cru Vaillons 2013, gras et complexe au nez comme en bouche, marqué par des nuances de pain grillé, de fruitsblancs mûrs et de noisette, un vin tout en rondeur. Le Chablis Premier Cru Montée de Tonnerre Vieilles vignes 2013, d’une belle onctuosité en bouche, est gras, d’une grande complexité aromatique, riche en arômes comme en charpente, aux notes de tilleul, de brioche et de musc. Quant à son Chablis cuvéeMarie-Ange 2014, aux nuances de petits fruits frais (coing, pêche), d’une belle onctuosité, d’un bel équilibre en finale, il est vraiment charmeur.

Domaine HEIMBOURGER Père et Fils

Domaine HEIMBOURGER Père et Fils 

(CHABLIS)
Olivier Heimbourger
Rue de la Porte-de-Cravant
89800 Saint-Cyr-Les-Colons
Téléphone :03 86 41 40 88 et 06 19 58 54 84
Télécopie : 03 86 41 48 83
Email : heimbourger@wanadoo.fr
Site : www.domaine-heimbourger.com

 

La famille Heimbourger exploite la vigne depuis 3 générations, sur un terroir spécifique à la région, de coteaux de nature argilo-calcaire : le kimméridgien.
“Nous avons restauré notre caveau de dégustation, en faisant un cadre chaleureux avec pierres et poutres apparentes,” précise-t-on.
Une référence avec son Chablis cuvée Pierre 2014, dont la particularité est, qu’après le pressurage et le débourbage, le jus est descendu directement en tonneaux dans la cave, où il fait sa fermentation alcoolique et malolactique. Les derniers mois, un bâtonnage est effectué une à deux fois par semaine. Après ces 11 mois d’élevage, le vin est filtré puis mis en bouteilles… le tout donnant ce vin rondfloral au nez comme en bouche, avec des notes de rose et d’amande, très persistant, charmeur par sa finesse aromatique, de bouche profonde et intense où se retrouvent le lis et la pêche mûre, un vin parfait sur des noix de Saint-Jacques au fenouil ou une bouillabaisse de lotte.
Le Chablis 2015, issu du terroir de Chablis, Courgis et Préhy, mêle richesse aromatique et persistance, dense, avec des connotations persistantes de noix et d’abricot frais, tout en délicatesse. Le 2014 est marqué par cette vivacité persistante due à ce beau millésime classique de l’appellation, associant richesse aromatique et ampleur en bouche, avec des connotations d’aubépine et de pomme, un vin très charmeur.
Le Bourgogne Pinot Noir 2014, au nez de fruits macérés et d’humus, est de bouche à la fois dense et ronde, quand ce Bourgogne Chardonnay 2014 sent la noisette et le genêt, un vin vif et rond à la fois, tout en fraîcheur.
L’Irancy cuvée Pierre rouge 2014, issu d’un élevage de 11 mois en fûts de chêne (Pinot Noir majoritaire et 5% de César), chaleureux, à la robe rubisintense, est puissant en bouche, aux tanins savoureux, aux notes de fruits rouges cuits. L’Irancy 2014, élevage pour 40% en fûts de chêne durant 11 mois, coloré et riche en arômes de fruits rouges bien mûrs (griotte, pruneau), est un vin qui allie rondeur et charpente, à prévoir, par exemple, sur une côtede veau panée à la milanaise ou une rouelle de veau à l’ancienne aux carottes.
Il y a ausssi ce Bourgogne Passetoutgrain, tout en souplesse, qui sent les fruits mûrs, et ce rosé Pinot Gris, de bouche fine, aux arômes de fruits frais, d’une finale parfumée.

Domaine Daniel DAMPT et Fils

Domaine Daniel DAMPT et Fils 

(CHABLIS)

1, rue des Violettes
89800 Milly
Téléphone :03 86 42 47 23
Télécopie : 03 86 42 46 41
Email : domaine.dampt.defaix@wanadoo.fr
Site : www.dampt-defaix.com

 

Un domaine de 30 ha, une lignée de vignerons depuis plus de 150 ans, qui tiennent à conserver à leur propriété son caractère familial traditionnel. Le fils Vincent, a rejoint son père après avoir fait ses études et un stage en Nouvelle-Zélande. Il est rejoint, à son tour, par son frère cadet Sébastien, qui a terminé des études viti-œno-commerciales à Beaune et effectué un stage en Australie.
Beau et très typé Chablis Premier Cru Fourchaume 2014, aux notes florales complexes (rose, acacia…), fondu en bouche avec cette touche de brioché, très aromatique, au nez dominé par les fruits mûrs. Le 2012, dégage un nez subtil où se retrouvent les fleurs et les fruits secs, un vin dense, tout en nuances, bien persistant et typé.
Le Chablis Grand Cru Bougros 2013, avec cette pointe de fraîcheur et de fruité caractéristique, très persistante au nez comme en bouche, d’une grande finesse, bien typé, au nez complexe et puissant (fruits frais et secs), est à déboucher avec un millefeuille de saumon fumé ou des huîtres en coquilles, beurre au caviar, par exemple. Le Chablis Premier Cru Vaillons 2014 est très classique, franc et très équilibré, de robe brillante, au nez à dominante de pomme et d’acacia, de bouche franche et très aromatique, comme cet autre Premier Cru Beauroy, frais et suave à la fois, un très joli vin qui dégage de subtils arômes d’amande et de tilleul, tout en harmonie, d’une finale ample où se décèle le pain brioché. Excellent Chablis Premier Cru Côte de Léchet, aux nuances complexes où dominent les fleurs (aubépine, genêt), un vin riche et très flatteur.

Domaine du CHARDONNAYCHABLIS Domaine du CHARDONNAY

Domaine du CHARDONNAY 

(CHABLIS)
E. Boileau, W. Nahan et Ch. Simon
Moulin du Pâtis
89800 Chablis
Téléphone :03 86 42 48 03
Télécopie : 03 80 42 16 49
Email : info@domaine-du-chardonnay.fr
Site : www.domaine-du-chardonnay.fr

 

Étienne Boileau, William Nahan et Christian Simon, exploitent un joli vignoble de 38 ha. Depuis sa création en 1987, le Domaine n’a cessé de se perfectionner, tant en équipements et installations qu’en savoir-faire pour ne privilégier que la qualité.
“Le millésime 2016, nous raconte Étienne Boileau, a connu une année compliquée, due aux aléas climatiques : gel, grêle, très fortes précipitations avec pression mildiou et enfin grillures avec la canicule d’août. Et pourtant, dans les parcelles comportant encore des raisins, des grappes saines et à maturité ont pu être récoltées, et, avec un pressurage adapté, le jus obtenu a été de belle qualité.
Les fermentations alcooliques se sont déroulées sans problème, ensuite, la fermentation malolactique avant un soutirage pour ne conserver qu’un peu de lies fines s’est elle aussi, bien passée. Dégustés avec l’œnologue, le 12 Janvier, heureuse fut la surprise : les vins sont aromatiquesfruités avec un petit côté floral, de la minéralité et la tension nécessaire bien présente, malgré un PH plus élevé que la moyenne des millésimes.”
Il propose cette année toute sa gamme : Petit ChablisChablisChablis Premiers Crus Montée de Tonnerre, Mont de Milieu, Montmains, Vaillons, Vosgros.
Depuis un an, Thibault, un nouveau commercial France et export a rejoint l’équipe.
Entretien et rénovation des anciennes cuveries pour assurer la meilleure hygiène en continu des cuveries et porter continuellement attention à tous les éléments permettant d’assurer la qualité des vins.
Voilà un remarquable Chablis Premier Cru Mont de Milieu 2014, élégant, tout en finesse, dense en bouche, avec des connotations persistantes de noisette et d’abricot, un vin ample au palais. Le Chablis Premier Cru Montée-de-Tonnerre 2014 (sous-sol argilo-calcaire kimméridgien du Jurassique secondaire), de bouche franche, d’une élégante nervosité et d’une minéralité prononcée, aux agréables notes de roses et de citron. Le 2013, où la finesse prédomine, est onctueux, parfumé, tout en nuances aromatiques, d’une longue finale. Le 2012 est remarquable, à dominante de fleurs blanches et d’amande, charpenté, au fruité complexe, généreux et charmeur. Le Chablis Premier Cru Vaillons 2014, onctueux en bouche, aux notes subtiles de fruits frais et de noisette, est très équilibréharmonieux, tout en bouche. Le 2013 est de robe dorée, riche et savoureux, racé et onctueux en bouche, au nez superbe (fleurs, noisette, fougère).
Il y a encore ce Chablis Premier Cru Vosgros 2014, ample, avec des arômes de grillé et de pomme, bien persistant en bouche, qui allie vivacité et suavité en finale, le Chablis Premier Cru Montmains 2014, aux nuances de fruits mûrs, de coing notamment, de robe jaune pâle aux reflets d’or, un vin puissant et distingué à la fois, le Chablis 2015, séduisant avec ces arômes de pommes reinette et d’amande fraîche, et le Petit Chablis 2015, de jolie bouche vive.

   
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