Patrick Dussert-Gerber

Défendre une éthique, sinon rien
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* Le CLOS du NOTAIRE

le CLOS du NOTAIRECÔTES-DE-BOURG le CLOS du NOTAIRE

 

Incontestablement à la tête des Premiers Grands VinsClassés. Le Clos du Notaire provient d’un vignoble familial ayant appartenu au siècle dernier à Me Menard. Son gendre, Maître Henri Coutin, Notaire à Jonzac, a donné le nom de Crû des Notaires à ce vignoble qu’il a structuré et agrandi. Successeurs de Jacques Coutin, fils du notaire, les Charbonnier perpétuent depuis 1975 la notoriété et la qualité du Clos du Notaire Superbe Côtes-de-Bourgcuvée Notaris 2006, au nez de petits fruits cuits, qui allie puissance, typicité et souplesse, derobe grenat soutenu, très aromatique en bouche, aux tanins très équilibrés, classique et prometteur. Remarquable 2005, très bien élevé, exceptionnel millésime, tout en couleur et en matière, au nez subtil dominé par des arômes persistants de fumé, d’humus et de cerise noire, de bouche ample, de belle présence tannique, un grand vin. La cuvée Notaris 2004, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits mûrs, est riche, d’une belle longueur, un vin puissant et harmonieux, avec ces notes de cassis et de réglisse en bouche, de charpente souple et structurée, de jolie garde. La cuvée Notaris 2003 est de robe intense, aux tanins à la fois riches et souples, très équilibrée, bien charnue, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe, de bouche puissante. Le Côtes-de-Bourg 2008, de très belle robe d’un grenat profond, aux arômes de fruits rouges avec des notes fumées subtiles, un vin chaleureux. Remarquable 2007, un vin généreux, très aromatique, avec des tanins soyeux, de bouche dominée par des nuances persistantes de griotte, de cannelle et de fumé. Plus charnu, le 2006 est un vin comme on les aime, aux tanins très élégants mais riches également, de jolie robe grenat, d’une belle harmonie avec ces notes de petits fruits rouges mûrs, de bonne charpente. Beau 2005, corséet savoureux, aux tanins amples, soyeux et très bien équilibrés, un vin au nez intense (mûre, groseille, épices…), de bouche persistante, de belle garde. Très classique, le 2004 est puissant, de belle robe grenat, de très bonne base tanniquegras, très équilibrés, riche et charnu, au nez dominé par le cassis. Beau 2003, aux notes de fruits mûrs avec des nuances d’épices et de truffe en bouche, aux tanins bien présents. Le 2002 est d’une belle structure avec beaucoup d’élégance, aux senteurs de fruits, de cannelle et d’humus, bien structuré au nez comme en bouche. Le Clairet est savoureux, de bouche corsée et épicée. Formidable rapport qualité-prix-typicité.
(CÔTES-DE-BOURG)
Roland Charbonnier33710 Bourg-sur-Gironde
Téléphone :05 57 68 44 36
Télécopie : 05 57 68 32 87
Email : infos@clos-du-notaire.fr
Site : www.clos-du-notaire.fr




Ecrit il y a 3 weeks, 5 days à 18:09.

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* Erick de Sousa

de SOUSA et Fils de SOUSA et Fils

de SOUSA et Fils 


Érick et Michelle de Sousa
12, place Léon-Bourgeois – BP 2
51190 Avize
Téléphone :03 26 57 53 29
Télécopie : 03 26 52 30 64
Email : contact@champagnedesousa.com
Site : www.champagnedesousa.com

 

Érick de Sousa symbolise l’explosion qualitative des meilleurs vignerons champenois de ces 20 dernières années, et c’est ce qui explique sa place dans notre Classement. Il exacerbe ce que l’on oublie parfois ici : la force du terroir, même si la science des assemblages est incontournable. Implanté au cœur de la Côte des blancs, son Champagne est issu des terroirs classés Grands Crus Blanc De Blancs. Érick de Sousa a opté pour la fermentation malolactique afin de rendre les vins plusronds et plus souples, et il passe son vin au froid pour garder toute la transparence à sonChampagne. Il travaille en culture biologique. “Mon énorme atout est de posséder de vieillesvignes de plus de cinquante ans, poursuit Érick de Sousa, certaines ont même 70 ans, ce qui n’est pas si courant. Leurs racines descendent à 25-30 m sous terre, puisant, à cette profondeur, la minéralité du terroir pour la restituer dans les vins. Cette belle minéralité très présente en bouche caractérise vraiment mes cuvées de Champagne. J’ai un immense respect de mes sols, de mon terroir, de l’environnement et de mes vignes, c’est pourquoi je les cultive en biodynamie depuis 1999. La cuvée Prestige des Caudalies est entièrement vinifiée en fûts car elle n’est produite qu’avec les raisins des vieilles vignes. J’affine mavinification en fonction des caractéristiques du millésime avec des fûts plus ou moins neufs et de différentes provenances de bois pour réussir les meilleurs assemblages. Comme j’ai récolté une vendange magnifique en 2008, je produis pour la première fois une Cuvée des Caudalies Le Mesnil-sur-Oger, un Champagne rare, issu d’un terroir précis.” Superbe Champagne Grand Cru cuvée des Caudalies 2004. Cette bouteille est issue d’un terroir exceptionnel classé Grand Cru, doublé à des vieilles vignes de plus de 50 ans, triplé à une culture de la vigne qui associe respect du végétal et de la nature qui l’environne (biodynamie). “Un Champagne très droit, nous précise Erick de Sousa, très minéral, différent du 2003 qui était très charmeur avec ses notes exotiques. C’est justement très intéressant de constater qu’avec les vignes de 70 ans cultivées de la même façon et on obtient deux vins différents, l’effet millésime est spectaculaire !” Le vin est en effet d’une grande distinction, mature, très aromatique, avec ces notes bien caractéristiques de fleursblanches et de fruits secs (abricot, noix) un Champagne comme on les aime, légèrement épicé en finale. On voit d’ailleurs toute l’expression du terroir s’exprimer selon les millésimes dans cette cuvée des Caudalies, une cuvée qui allie puissance et longueur en bouche, le Chardonnay apportant à la fois vivacité et finesse, des nuances de fruits compotés, de sous-bois et de pêche jaune, un vin très harmonieuxcharpenté, dominé par des notes légèrement vanillées, d’une longue persistance aromatique. Beau 2003, unChampagne intense, ample et vineux mais très francvif, très parfumé, qui sent bon la noisette et les épices en finale, et mérite une cuisine élaborée. Le 2002 se goûte remarquablement, une cuvée comme nous les aimons, fine et bien fruitée, charmeuse et intense, au nez subtil où domine le miel, qui associe élégance et rondeur en bouche, à prévoir sur une caille rôtie comme sur des crustacés. Le 2000, au nez subtil, suave en bouche, bouqueté et rond, avec des notes florales persistantes, fruité et dense, de très belle évolution, à savourer sur des quenelles. Le Champagne cuvée des Caudalies brut rosé, 90% Chardonnay et 10% Pinot Noir, est une grande réussite, de très belle teinte, au nez dominé par les fruits jaunes et les fleurs fraîches, de bouche puissante, parfait sur des coquillages. Son Grand Cru Blanc De Blancs Réserve, aux notes subtiles de petites fleurs fraîches, ample et bouqueté, de robe dorée, un Champagne d’une grande finesse, très harmonieux en bouche qui dégage des nuances de pomme et de miel, charmeur. Le Grand Cru Extra brut cuvée 3A est de belle couleur or clair avec des reflets cuivrés, aux arômes de citron, d’ananas, de mangue, relevés par un côté beurré apporté par l’élevage en fûts de chêne. On retrouve également des notes de fruits rouges (cassisframboise) et de réglisse, caractéristiques du Pinot Noir bien mûr. Le velouté, l’onctuosité et la suavité s’associent à la finesse, la fraîcheur et la minéralité du Chardonnay.




Ecrit il y a 3 weeks, 6 days à 19:34.

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- Jean-François Janoueix

POMEROL Joseph JANOUEIX SA</p><br />
<p>Château la CROIX

Au sommet. Jean-François Janoueix est chaleureux, infatiguable pour porter aux quatre coins du monde la bonne parole, respecté et respectable. Superbe Pomerol2008, de robe grenat soutenu, parfumé et persistant, auxtanins riches, très équilibrés, un vin corsé, aux notes decassis mûr, d’épices et de fumé, très bien élevé, riche et savoureux en bouche. Le 2007, aux tanins bien présents, soyeux, est un vin ferme et très équilibré, tout en bouche, persistant et riche, au nez de fruits cuits(griotte, prune) et d’humus, avec une bouche veloutée et dense, qui devrait tenir toutes ses promesses. Le 2006, un grand vin aux senteurs subtiles mais intenses de violette, de truffe et de cassis, est tout en bouche, où l’on retrouve la cerise noire et les épices, un vin d’une grande personnalité, d’excellente garde. Le 2005 est un grandissime millésime où la complexité est exacerbée, avec des nuances de cuir, de cacao, de griotte confite, un vin aux tanins fermes et ronds à la fois, gras et corsé d’une belle finale. Le 2004, de couleur grenat, d’une belle concentration au palais, aux notes de cuir et d’épices, allie distinction et richesse. Superbe 2003, ample et distingué, gras, encore fermé, dense, aux tanins ronds, à la fois riche et souple, d’une belle finale en bouche, avec ces nuances subtilement poivrées. À ses côtés, il y a le Pomerol Château La Croix-Toulifaut 2008, un vin vraiment très séduisant, très parfumé, ample, d’une grande harmonie avec des arômes de fruits surmûris, d’épices, de cuir, de garde naturellement. Excellent 2007, aux tanins très bien équilibrés, de bouche chaleureuse dominée par la framboise, qui associe une charpente réelle à une jolie souplesse, à déboucher sur un agneau rôti. Le 2006, un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, très équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue. Très beau 2005, typé et intense, au nez de fruits surmûris, épicé, persistant, charpenté, de bouche souple et charnue à la fois, mêlant concentration et finesse, prometteur. Mêmes propriétaires que le Château Haut-Sarpe à Saint-Émilion. Superbe rapport qualité-prix-typicité, ce qui n’est pas rien.

Joseph JANOUEIX SA Château la CROIX

(POMEROL)

Jean-François Janoueix

37 rue Pline Parmentier – BP 192

33506 Libourne

Téléphone :05 57 51 41 86

Télécopie : 05 57 51 53 16

Email : info@j-janoueix-bordeaux.com

Site : www.josephjanoueix.com

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Ecrit il y a 3 weeks, 6 days à 19:23.

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- Le Classement 2012 des meilleurs vins rouges de Bourgogne

J’apprécie ces vignerons talentueux et passionnés, pour lesquels il n’y a nul besoin de fioritures ni de vinifications “gonflées”. Ici, en effet, la force des sols est omniprésente, et on ne doit s’intéresser qu’aux vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du terroir associé à une convivialité exemplaire, et c’est ce qui compte ici, tant cela peut manquer dans d’autres régions. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre. On partage un moment (et on boit un “canon” en même temps) avec ces vignerons talentueux et passionnés, souvent très discrets, mais avec lesquels on partage, quand on les connaît, une convivialité rare.

Ici, il y a donc les incontournables qui élèvent quelques-uns des plus grands vins rouges du monde (Lamarche, d’Angerville, Gelin, Rebourseau…), ou blancs bien sûr, tant cette catégorie ne supporte pas de comparaison (Ampeau, Antonin Guyon, Bachelet, Chartron, Tremblay ou Robin à Chablis…); d’autres avec des vins vraiment exceptionnels pour leur rapport ­qualité-prix-typicité (Blondeau-Danne, Prunier, Marey, Doudet-Naudin, Chevillon…), et enfin un véritable vivier de crus que l’on retrouve notamment dans la catégorie des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans l’ensemble des appellations.

Bien sûr, il s’agit de savoir faire le bon choix, tant la complexité des classements en crus, clos, climats, et le fait qu’un vigneron puisse posséder une multitude de crus dans un périmètre très restreint (quelques ares…) ne peuvent que multiplier les différences. Et, ici comme ailleurs, quelques producteurs élèvent des vins trop “travaillés” (et bien chers) où le fût neuf est employé à l’extrême, ce qui n’est pas pour arranger le Pinot noir notamment, qui demande de la finesse. Il en va de même pour certains blancs, où la barrique (et tout le baratin que l’on va vous raconter) ne remplace pas le terroir…

QUELQUES COUPS DE COEUR

Mes Classements 2012 vous permettent de faire le point, en tenant compte qu’il existe une véritable hiérarchie interne à chaque catégorie et qu’il ne faut pas comparer, un classement d’une appellation à celui d’une autre appellation.

Vins du siecle
Vins du siècle

CLASSEMENT 2012 BOURGOGNE ROUGES

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom (en BLEU)

PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

GEVREY-

CHAMBERTIN

FIXIN

AUTRES

GELIN (Fixin)

Philippe LECLERC (GC)

Henri REBOURSEAU (Ch)

_____
AUDOIN (Mars.)

ESMONIN (GCh)

Stéphane MAGNIEN (ChCh)

_____
Pierre BOURÉE (Ch Ch)

(DUROCHÉ (ChCh))

_____
BERTHAUT

Marc BROCOT (Mars.)

DEREY (Fixin)

MOREY SAINT-DENIS

CHAMBOLLE-

MUSIGNY

Clos des LAMBRAYS (MSD)

pxcl.gif_____

Pierre AMIOT (Clos de la Roche)

MONTS-LUISANTS (MSD)

_____
François BERTHEAU

CLAVELIER (MSD)

COQUARD-LOISON-FLEUROT (ChM)

MARCHAND (ChM)

VOSNE-ROMANEE

NUITS ST GEORGES VOUGEOT

COTE DE NUITS

LAMARCHE (La Grande Rue)

_____
CHEVILLON-CHEZEAUX (N)

François GERBET (VR)

_____
BERTAGNA

René CACHEUX

GROS (Gd-É)

POULETTE (V)

_____
COUDRAY-BIZOT (É)

VOLNAY

POMMARD

AUTRES

MARQUIS D’ANGERVILLE (V)

_____
AMPEAU (V)

BILLARD-GONNET (P)

JOLIOT (P)

MUSSY (P)

PRIEUR-BRUNET (V)

Michel PRUNIER (AD)

_____
VIOLOT-GUILLEMARD (P)

VIRELY-ROUGEOT (P)

CORTON

COTE DE BEAUNE AUTRES

ANTONIN GUYON (C)

MAREY (C)

_____
Clos BELLEFOND (S)

Gérard DOREAU (Monthélie)

DOUDET-NAUDIN (C)

DUBREUIL-FONTAINE (C)

_____
J.-L. BACHELET (Mar)

BERTHELEMOT (Beaune)

Maurice CHARLEUX (Mar)

CHOUPETTE (S)

GERMAIN et Fils (Beaune)

(Ch. De MELIN)

COTE CHALONNAISE MACON

AUTRES

BRUYÈRE (Mâcon)

GRANDMOUGIN (Rully)

Pascal MELLENOTTE (Me)

PARIZE (Givry)

Alain VIGNOT

VOIR LES DEUXIÈMES ET TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS




Ecrit il y a 1 month à 19:39.

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* Se faire plaisir avec les meilleurs vins Blancs du Val de Loire

ANJOU-SAUMUR

J’aime retrouver ces hommes et ces femmes qui s’attachent à défendre leur personnalité. Peu d’autres vins peuvent “copier” les meilleurs crus de la région, marqués par ces sols de tuffeau ou de roche calcaire en parfaite osmose avec les cépages Cabernet franc et Chenin, le premier s’épanouissant sûrement le mieux ici, dans cette région où il fait bon s’octroyer quelques étapes gourmandes et historiques. De Champigny à Beaulieu-sur-Layon, du Puy-Notre-Dame à Parnay, la région est riche en terroirs et en saveurs, avec des blancs secs très agréables, des rouges puissants et colorés, au nez de violette comme ceux de Saumur-Champigny.

Superbes liquoreux (Coteaux-du-Layon, Bonnezeaux…), qui atteignent les sommets depuis quelques années, et peuvent inquiéter d’autres vins liquoreux qui auraient tendance à s’endormir sur leurs lauriers. Les Crémants de Loire, du brut au demi-sec, bénéficient d’un rapport qualité-prix-plaisir réel. Leur élaboration est soumise à des règles strictes. Le rendement de base est de 50 hl/ha soit 7 500 kg de vendanges. Les vendanges manuelles, le pressurage soigné, l’art des assemblages et une seconde fermentation de 1 an au moins (qui peut atteindre 18 mois) en bouteilles dans les caves de tuffeau leur confèrent une fine mousse et des arômes délicats qui varient selon les terroirs.

TOURAINE

Géologiquement, la Touraine appartient au Bassin parisien : au cours des ères géologiques, cette grande cuvette a été comblée par des sédiments marins ou continentaux qui se sont transformés en couches de roches sédimentaires. D’une parcelle à l’autre, on passe de zones argilo-sableuses à des zones sablo-argileuses, de terres argilo-calcaires à des terres de sable, d’argile et de silex. Dans ce vignoble, la typicité s’associe à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable. Le plaisir des arômes, le fruité des rouges, la fraîcheur des blancs secs, la suavité des moelleux… tout concourt au plaisir du vin. En rouge, trois appellations sortent du lot, Chinon, bien sûr, où la race rejoint une vraie typicité, puis Bourgueil et Saint-Nicolas-de-Bourgueil, où l’on se rend aussi bien compte de l’expression de ces terroirs de tuffeau et de graviers. La race du Cabernet franc s’exprime parfaitement sur ces terroirs variés d’argile ou de silex, où le tuffeau croise les Perruches ou les Aubuis. Les moelleux sont superbes, en Montlouis comme à Vouvray.

Quelques coups de cœur…

PAYS-NANTAIS

J’ai débuté dans cette région, et j’y suis donc attaché, car ils méritent d’être appréciés à leur juste valeur, notamment en tenant compte de leur véritable potentiel d’évolution et de prix particulièrement abordables.

La typicité est notamment liée à la mise en bouteilles sur lie, qui consiste à laisser les vins reposer sur leur lie durant 4 ou 5 mois après leur fermentation jusqu’à leur embouteillage. Elle permet de protéger le vin de l’oxydation et lui confère une fraîcheur et un perlant caractéristique, grâce à une présence importante de gaz carbonique (un Muscadet sur lie en contient deux fois plus qu’un Muscadet). La spécificité existe bien car le sous-sol est composé de roches de l’ère primaire, et se particularise par un système complexe de failles et un métamorphisme poussé. On y trouve en majorité des roches mères éruptives (35 % de gneiss, micaschistes, éclogites, amphibolites et prasinites). Cette diversité induit des différences notables de précocité et de rendement. Les vins récoltés sur schistes, micaschistes, gneiss du bassin versant de la Loire et du marais de Goulaine sont généralement précoces et tendres. Les vins récoltés sur le secteur est du vignoble et issus de terrains de gabbros et de roches vertes, sont plus tardifs.

PAYS NIVERNAIS

Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres. Il suffit de goûter un Sancerre Les Belles Dames et un autre Les Romains, un Quincy ou un Pouilly-Fumé “silex” pour s’en assurer. Cela fait donc du bien de “sentir” la puissance des terroirs et permet de renvoyer au jardin d’enfants les nouveaux vins qui poussent partout et les producteurs qui croient encore qu’il suffit de planter un cépage pour obtenir un grand vin…

Il y a bien entendu des excès dans la région, en rendements comme en prix, et il faut donc choisir les vignerons simples et fiers qui s’attachent à élever quelques-uns des plus grands vins blancs secs de France. La région fourmille de vins qui possèdent une typicité exacerbée. Le cépage Sauvignon sait en effet se marier parfaitement avec ces sols de silex, d’argiles ou de marnes, et produit une typicité propre.

Classement Val de Loire Rouges

Tout savoir sur le vignoble

Vignerons sélectionnés


LE CLASSEMENT 2012 VAL DE LOIRE BLANCS

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IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

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LES PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

ANJOU

SAUMUR

VOUVRAY

BEAUREGARD (S)

LA PALEINE (S)

_____
BOURILLON-DORLÉANS (V)

Clos de L’ÉPINAY (V)

FONTAINERIE (V)

La GUILLLOTERIE (S)

MOINES (Sav)

_____
AUBERT (V)

DARRAGON (V)

GAUDRELLE (V)

Damien LAUREAU (Sav)

MATIGNON (A)

_____
BELLEVUE (Sav)

SANCERRE

POUILLY-FUME

MENETOU SALON

COULBOIS (PF)

NATTER (S)

_____
BROCK/SARRY (S)

CHEVREAU (S)

André DEZAT (S)

GILBON (MS)

GITTON (S)

Roger NEVEU (S)

PABIOT (PF)

TEILLER (MS)

_____
BARILLOT (PF)

BLANCHET (PF)

CHAMPEAU (PF)

LANDRAT-GUYOLLOT (PF)

CAVES DE POUILLY (PF)

REDDE (PF)

Daniel REVERDY (S)

J.-M. ROGER (S)

_____
BONNARD (PF)

CHAMPARLAN (MS)

FOUASSIER (S)

TOURAINE CHINON

QUINCY RUEILLY

COMMANDERIE (Q)

DOZON (C)

MALBÈTE (R)

RENAUDIE (T)

_____
CHAISE (T)

MANDARD (T)

MARDON (Q)

_____
CHARBONNIER (T)

MONTIGNY (T)

_____
CHARMOISE (T)

MAISONS ROUGES (Jasnières)

VILLALIN (Q)

MOELLEUX
Clos de L’ÉPINAY (V)

TROTTIÈRES (CL)

LA VARIÈRE (B)

_____
AMBINOS (CL)

AUBERT (V)

L’ÉTÉ (CL)

GAUTHIER-LHOMME (V)

FONTAINERIE (V)

GODINEAU (B)

HAUT PERRAYS (CL)

LEBLOIS (M)

MATIGNON (CL)

ROCHETTES (CL)

_____
(BELLEVUE (CL))

Michel BLOUIN (CL)

(CHESNAIE (CL))

DULOQUET (CL)

L’OUCHE GAILLARD (V)

(PETIT CLOCHER (CL))

CREMANTS
BOUVET (S)

_____
BEAUREGARD (S)

BOURILLON-DORLÉANS (V)

CLOS des CORDELIERS (S)

Clos de L’ÉPINAY (V)

LA PALEINE (S)

_____
AUBERT (V)

DARRAGON

LA GUILLOTERIE (S)

LEBLOIS (M)

PETITE CHAPELLE

MUSCADET

AUTRES

Robert CHÉREAU

COING SAINT-FIACRE

MORILLEAU

POIRON-DABIN

TOURLAUDIÈRE

_____
BIDIÈRE

FAY D’HOMME

PROVOST

TOPAZE

_____
COGNETTES

ELGET

POITEVINIÈRE

_____
DURANDIÈRE

ESPÈRANCE

(MÉNARD-GABORIT)

OISELINIÈRE

(POTARDIÈRE)

PYRONNIÈRE

VOIR LES DEUXIÈMES ET TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS





Ecrit il y a 1 month à 11:33.

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- Le grand charme bourguignon

En Bourgogne, il s’agit de savoir faire le bon choix, tant la complexité des classements en crus, clos, climats, et le fait qu’un vigneron puisse posséder une multitude de crus dans un périmètre très restreint (quelques ares…) ne peuvent que multiplier les différences. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente. Comment expliquer que l’on puisse trouver autant de différence entre un Nuits-Saint-Georges ou un Pommard, un Meursault ou un Montrachet, quand on sait que le cépage (Pinot noir ou Chardonnay) est unique, et que l’on ne peut pas “jouer” sur la proportion des raisins ? Quand on se promène entre les murets qui entourent les vignes des Grands Crus, on voit qu’à quelques mètres de distance le sol ne produit pas les mêmes crus.

On ne s’excite donc pas à faire des vins “putassiers”, privilégiant ce qui doit l’être : le terroir et le fruit. L’altitude des vignes, l’inclinaison des pentes, la richesse des sous-sols en ressources minérales… Tout concourt donc ici, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime, et cela explique l’extrême diversité des grands vins bourguignons, qui leur donne cette typicité unique, où l’élégance prédomine toujours, en rouge comme en blanc. J’apprécie ces vignerons talentueux et passionnés, pour lesquels il n’y a nul besoin de fioritures ni de vinifications “gonflées”, et dont les prix sont bien souvent justifiés.

Classement Bourgogne Rouges
Classement Bourgogne Blancs

Le point sur les millésimes

En Bourgogne, le millésime 2007 est très réussi, très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2008, 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, dans la lignée du 2000, dans les deux couleurs, qui côtoie donc un 2003 atypique, comme le grand 2005, qui demande de la patience. Superbes bouteilles en blancs dans les millésimes 2000, 1999, 1995 ou 1989, alors que les meilleurs rouges développent leur attrait dans les millésimes 1999, 1997, 1989 ou 1985.

Tout savoir sur le vignoble
Vignerons sélectionnés

Pour les rouges

- les grands : 2010, 2009, 2008, 2005, 2003, 2002, 2000, 1999, 1995, 1990, 1989, 1985, 1983, 1979, 1978, 1976, 1978, 1971, 1970.

- les bons : 2007, 2006, 2004, 2001, 1998, 1996, 1993, 1988, 1986, 1979.

Pour les blancs

- les grands : 2010, 2009, 2008, 2007, 2006, 2005, 2004, 2002, 2000, 1999, 1998, 1995, 1990, 1989, 1986, 1985, 1983, 1982, 1979, 1978, 1976, 1970.

- les bons : 2003, 2001, 1997, 1996, 1994, 1988, 1987, 1971.

Bannière

Les meilleurs Vignerons de l’année

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Prix d’Honneur

Pierre Amiot

Michel Ampeau

Guillaume d’ Angerville

Charles Audoin

Michel Bardet (Albert Grivault)

Denis Blondeau-Danne

Thierry Brouin (Clos des Lambrays)

Jacques Carillon

Bernard Chapelle (Clos Bellefond)

Jean Chartron

Michel Chevillon (Chevillon-Chezeaux)

Famille Doudet-Naudin

Bernard Dubreuil (Dubreuil-Fontaine)

Jean-Marc Dufouleur (Monts Luisants)

Frédéric Esmonin

Stéphen Gelin

Dominique Guyon (Antonin Guyon)

Famille Jaffelin

François Lamarche

Philippe Leclerc

Famille Mussy

Jean-Marie Naulin

Famille Pinson

Michel Prunier

Marie-Ange Robin

Jean de Surel (Rebourseau)

Gérard Tremblay

Dominique Uny-Prieur (Prieur-Brunet)

Patrick Virely (Virely-Rougeot)

Gérard Vitteaut (Vitteaut-Alberti)


Prix d’Excellence

Vincent Bachelet

François Bertheau

Philippe Billard-Gonnet

Étienne Boileau (Chardonnay)

Daniel Dampt

Jean-Pierre Diconne

Alain Geoffroy

François Gerbet

Famille Jomain

Jean-Yves Larochette (Pérelles)

Roger Luquet

Éric Marey (Pierre Marey)

Famille Michaut-Audidier

Sylvain Mosnier

Jean-Paul Paquet

Famille Parize

Famille Vallet (Pierre Bourée)

Guide des vins
Guide des vins

Satisfecits

Jean-Louis Bachelet

Famille Berthaut

Guy Bocard

Marc Brocot

René Cacheux

Famille Capron-Charcousset

Philippe Delagrange

Gérard Doreau

Famille Duroché

Jean-Jacques Girard

Jean-François Glantenet

Famille Gondard (Gondard-Perrin)

Jean-Christophe Grandmougin

Jean-Pierre Guillemot

Olivier Heimbourger

Manuel Léger-Plumet (Chalet Pouilly)

Stéphane Magnien

Bastien Margaret (Henri Richard)

Pascal Mellenotte

Eva Reh-Siddle (Bertagna)

Alain Vignot

Famille Vilain (Guette-Soleil)

Thierry Violot-Guillemard

LES VINS DU SIECLE

Vins du siecle

Lauréats

Brigitte Berthelemot

Coudray-Bizot

Derey Frères

Famille Laroche (Meulière)

Denis Marchan




Ecrit il y a 1 month, 1 week à 18:38.

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* Attention aux additifs, édulcorants, arômes artificiels… dans votre assiette !

L’alimentation reste fortement influencée par la technologie à tous les stades de la chaine alimentaire et les consommateurs sont de plus en plus méfiants. Les modes de vie ont evolué: le temps passé à la préparation des repas s’est considérablement réduit. Pour répondre à ce nouveau phénomène de société, les produits 4ème gamme (= produits frais natures, prêts à l’emploi) et 5ème gamme (= produits frais assaisonnés ou cuisinés) ont envahi les rayons des supermachés.
Les consommateurs exigent “fraicheur – variété – goût” auprés des restaurants collectifs, et cantines de plus en plus frequentés.

Les conséquences sont inévitables: les aliments subissent d’importantes transformations modifiant leur goût, texture, couleur…Pour y remédier les ingénieurs de l’agroalimentaire ont recours aux additifs de toutes sortes: plus 1 produit est élaboré, plus l’utilisation des additifs est impérative. Les buts recherchés sont:
- empêcher la prolifération microbienne, l’oxydation,
- préserver les qualités organoleptiques,
- améliorer l’aspect des aliments sans nuire à leurs qualités nutritionnelles.
La liste des additifs ne fait que s’accroitre au fil des années.

LES EMULSIFIANTS (E), STABILISANTS, EPAISSISSANTS (EP), ET GELIFIANTS - E400 à E600:
Ce sont des agents de texture (volume, tenue et moëlleux).
Les émulsifiants permettent l’homogénéïté de l’aliment.
Les stabilisants maintiennent sa texture, conservent sa couleur et agissent aussi sur son homogénéïté.
Les épaississants augmentent la viscosité de l’aliment.
Les gélifiants apportent de la consistance à l’aliment.

LES COLORANTS – E100 :
Le rôle des colorants est de donner une couleur dite naturelle aux aliments dont les transformations industrielles ont modifié la coloration. Il exite 44 colorants permis.
Leur utilité reste à vérifier d’autant que beaucoup de ces additifs sont à l’origine de réactions allergiques et d’intolérance.
Ils sont interdits dans les produits biologiques. Aux Etats Unis, les colorants sont trés largement utilisés: pratiquement aucun produit alimentaire n’a une couleur “naturelle”. Au contraire les couleurs sont rehaussées, accentuées pour donner un nouvel aspect attractif qui plait énormément aux enfants et à la majorité de la population américaine.

LES CONSERVATEURS – E200:
Ils empêchent la fermentation, l’apparition de moisissures et le développement de micro-organismes dans les aliments. La durée de conservation et de consommation du produit alimentaire est donc prolongée.

LES ANTI-OXYDANTS - E300 :
Ils stoppent l’oxydation des aliments par l’air et toutes les modifications qui en découlent (par exemple, le rancissement des corps gras). Leur utilisation s’ajoute souvent à celle des conservateurs, pour allonger la durée de “vie” du produit alimentaire.

LES AUTRES ADDITIFS… LIRE LA SUITE




Ecrit il y a 1 month, 2 weeks à 10:35.

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- Les plats parfaits sur le Pomerol

Ces vins riches, puissants en arômes comme en structure, denses et veloutés en bouche “collent” avec la plupart des gibiers et les truffes, dont on retrouve les arômes dans le vin. Essayez les œufs à la broche aux truffes fraîches.

DU PLUS MYTHIQUE AU PLUS ABORDABLE...

PETRUS

Jean et Jean-François Moueix

Duclot - Rue Macau

33027 Bordeaux

Téléphone :05 56 50 25 62

Télécopie : 05 56 50 85 07

Email : duclot@duclot.fr

Hors-Classe. On ne peut que s’enthousiasmer sur ce Pomerol 2007, un grand vin, de robe brillante, très complet, avec une belle matière présente et savoureuse, aux senteurs de petits fruits noirs (cassis, prune), de cuir et de violette, de belle garde. Le 2006 est succulent mais encore fermé, avec ce nez légèrement épicé, avec des tanins bien présents qui commencent à peine à se fondre, aux nuances de myrtille et de truffe. Grandissime 2005, puissant, très complexe, d’une très grande structure, aux arômes persistants et subtils de petits fruits rouges mûrs à noyau, de truffe, de cuir, très structuré, avec des tanins soyeux mais intenses, tout en distinction, de grande évolution. Le 2004 est splendide, dans la grande tradition bordelaise, et l’on ne peut que regretter que ce millésime se situe entre les 2005 et 2003, la mode risquant de le laisser à l’écart. À ses côtés, ce 2003, un vin dense, tout en harmonie, riche au nez, avec ces notes de mûre et d’humus, et des senteurs de cuir et de pruneau en bouche, aux tanins fermes mais toujours très savoureux, de grande garde. Le 2002, intense et chaleureux, très charpenté mais très élégant, est de robe foncée, aux nuances de vanille et de cassis, un vin racé et corsé, concentré au nez comme en bouche. Le 2000 possède une structure hors normes. Puissance et distinction, chaleur et ampleur, une très grande complexité d’arômes (cuir, griotte confite…), un vin d’une grande harmonie, d’une très belle matière en bouche, majestueux, de très grande garde.

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Vins du siecle
Vins du siècle

Château CERTAN de MAY de CERTAN

Odette Barreau

33500 Pomerol

Téléphone :05 57 51 41 53

Télécopie : 05 57 51 88 51

Email : chateaucertandemay@vinsdusiecle.com

Site : www.vinsdusiecle.com/chateaucertandemay

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Odette Barreau et ses enfants peuvent être fiers de ce cru hors du commun, l’un des plus grands Vins de Bordeaux (et donc du monde), qui possède un atout très rare par rapport à d’autres crus : son exceptionnel rapport qualité-prix-typicité. Humilité et convivialité sont également de mise ici, et tout cela représente ce qu’il y a de meilleur dans le vin. Très grand Pomerol 2008, avec ce nez où domine le pruneau, associant structure et élégance, parfumé, dense, aux tanins bien présents, bien corsé, finement épicé, classique de son appellation, un vin riche et complet. Le 2007, riche en couleur, bien charnu, qui sent bon la griotte et les sous-bois, de bouche puissante, vraiment réussi, un vin qui allie puissance et souplesse. Superbe 2006, dans la lignée du 2005, qui a une robe sombre et violine, le nez révèle un joli fruit, avec des nuances toastées, un vin d’une grande finesse et élégance. En bouche, il est charnu, d’une belle structure, bien équilibré, un vin tout en “dentelle” avec une belle finale soyeuse et veloutée, d’un très beau potentiel de garde, à boire avant le 2005. Exceptionnel 2005, corsé et généreux, de bouche puissante et ample, avec ces nuances bien caractéristiques de fruits mûrs et de réglisse, de charpente solide et fine à la fois, de grande évolution. Superbe 2004, associant concentration aromatique et souplesse, corsé et typé. Le 2003 est un grand vin, racé, d’une belle couleur grenat, charnu et parfumé, au nez persistant de petits fruits rouges mûrs, de cuir et de sous-bois, avec beaucoup de matière, de garde. Le 2002 est remarquable, complexe, de couleur pourpre soutenu, très typé, très corsé, aux tanins puissants et équilibrés, au nez intense, de bouche harmonieuse et persistante, de garde. Splendide 2001, avec des notes de fruits noirs et de cuir, très riche, aux tanins très équilibrés, d’une grande élégance au palais, où la charpente vient s’allier à la finesse, de grande évolution. 2000 : très grand millésime, de teinte écarlate, au nez de fruits rouges confits et de cuir, un vin splendide, complexe, très structuré, de lente évolution. Même propriétaire que le Lussac-Saint-­Émilion Château Poitou.

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Joseph JANOUEIX SA Château la CROIX

Jean-François Janoueix

37 rue Pline Parmentier – BP 192

33506 Libourne

Téléphone :05 57 51 41 86

Télécopie : 05 57 51 53 16

Email : info@j-janoueix-bordeaux.com

Site : www.josephjanoueix.com

Au sommet. Jean-François Janoueix est chaleureux, infatiguable pour porter aux quatre coins du monde la bonne parole, respecté et respectable. Superbe Pomerol 2008, de robe grenat soutenu, parfumé et persistant, aux tanins riches, très équilibrés, un vin corsé, aux notes de cassis mûr, d’épices et de fumé, très bien élevé, riche et savoureux en bouche. Le 2007, aux tanins bien présents, soyeux, est un vin ferme et très équilibré, tout en bouche, persistant et riche, au nez de fruits cuits (griotte, prune) et d’humus, avec une bouche veloutée et dense, qui devrait tenir toutes ses promesses. Le 2006, un grand vin aux senteurs subtiles mais intenses de violette, de truffe et de cassis, est tout en bouche, où l’on retrouve la cerise noire et les épices, un vin d’une grande personnalité, d’excellente garde. Le 2005 est un grandissime millésime où la complexité est exacerbée, avec des nuances de cuir, de cacao, de griotte confite, un vin aux tanins fermes et ronds à la fois, gras et corsé d’une belle finale. Le 2004, de couleur grenat, d’une belle concentration au palais, aux notes de cuir et d’épices, allie distinction et richesse. Superbe 2003, ample et distingué, gras, encore fermé, dense, aux tanins ronds, à la fois riche et souple, d’une belle finale en bouche, avec ces nuances subtilement poivrées. À ses côtés, il y a le Pomerol Château La Croix-Toulifaut 2008, un vin vraiment très séduisant, très parfumé, ample, d’une grande harmonie avec des arômes de fruits surmûris, d’épices, de cuir, de garde naturellement. Excellent 2007, aux tanins très bien équilibrés, de bouche chaleureuse dominée par la framboise, qui associe une charpente réelle à une jolie souplesse, à déboucher sur un agneau rôti. Le 2006, un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, très équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue. Très beau 2005, typé et intense, au nez de fruits surmûris, épicé, persistant, charpenté, de bouche souple et charnue à la fois, mêlant concentration et finesse, prometteur. Mêmes propriétaires que le Château Haut-Sarpe à Saint-Émilion. Superbe rapport qualité-prix-typicité, ce qui n’est pas rien.

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Château BELLEGRAVE

Jean-Marie Bouldy

33500 Pomerol

Téléphone :05 57 51 20 47

Télécopie : 05 57 51 23 14

Email : chateaubellegrave@wanadoo.fr

Vignoble de 7,5 ha, sur un plateau de graves fines, 75% Merlot et 25% Cabernet franc. Beau Pomerol 2008, où se mêlent la griotte et l’humus, un vin classique comme nous les aimons, intense et complexe, de très bonne charpente. Le 2007, aux nuances de cerise noire et de poivre, de belle structure, est un vin bien charnu et bien typé. Le 2006, au nez à la fois intense et subtil où s’entremêlent la griotte mûre et une touche épicée bien caractéristique, est bien corsé et persistant au palais comme il le faut. Très beau 2005, corsé, aux tanins riches, au nez de mûre et de sous-bois, un vin riche en couleur comme en matière, dense et tenace qui associe structure et souplesse, de bouche dominée par la groseille et les épices.

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Millesimes
Millesimes

Château Le CAILLOU

André Giraud

33500 Pomerol

Téléphone :05 57 51 06 10

Télécopie : 05 57 51 74 99

Email : contact@vins-giraud-belivier.com

Site : www.vins-giraud-belivier.com

Le Château Le Caillou appartient depuis plus d’un siècle à la famille Bélivier de Pomerol qui le transmet, en 1975, à la famille Lucien Giraud. En 1905, le domaine de Lacombe y fut annexé et en 1974, le Clos Lacombe. Aujourd’hui, c’est André Giraud qui conduit cette propriété. C’est à une parcelle dénommée par le cadastre “Le Caillou” que ce vignoble doit son nom. Les 7 ha de vignes d’âge moyen de 30 ans sont particulièrement bien situés sur le plateau de Pomerol, sur un sol sablo-graveleux riche en crasse de fer bien typique (75% Merlot et 25% Cabernet franc). Une réussite avec Pomerol 2007, Typé, de couleur pourpre, au bouquet développé avec des nuances fruitées et giboyeuses, complet, aux tanins harmonieux, tout en bouche, fin et corsé à la fois, gras, bien charnu. Le 2006, de couleur pourpre, au nez confit, aux tanins très harmonieux, est un grand vin typé, avec des nuances de cassis et de cuir, d’une grande richesse. Le 2005, de belle robe soutenue, un vin très parfumé, au nez de fruits macérés et d’humus, bien typé, corsé, de belle charpente, un vin qui allie structure et rondeur en bouche, de belle garde. Savoureux 2004, de couleur grenat, aux tanins délicieux, très bien élevé, tout en nuances aromatiques, avec des notes de cerise confite et de poivre.

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Château HAUT FERRAND

Henry Gasparoux et Fils

Chemin de la Commanderie

33500 Libourne

Téléphone :05 57 51 21 67

Télécopie : 05 57 25 01 41

Email : contact@chateau-ferrand.com

Site : www.chateau-ferrand.com

À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Un vignoble de 4,5 ha (70% Merlot et 30% Cabernet franc). Remarquable Pomerol 2008, de belle couleur, corsé, bien charpenté, avec une dominante de fruits rouges et une pointe de fumé, encore très jeune. Beau 2007, très typé, concentré et charnu, un vin riche en bouquet comme en matière, tout en bouche, aux tanins équilibrés, élégant. Le 2006 est très réussi, corsé et charpenté, avec des arômes puissants et persistants de griotte et de framboise macérées, un vin ample, complexe, étoffé, qui poursuit son évolution. Beau 2005, de bouche pleine et riche, aux nuances délicates de fruits des bois et de fumé, typé, un beau vin qui convient particulièrement aux plats épicés. Le 2004 est un vin où la finesse prédomine, avec ces notes très caractéristiques de cuir et de fruits légèrement confits. Le Pomerol Château Ferrand 2008 (12 ha) est un vin de caractère, très parfumé (griotte, réglisse), d’une belle structure, volumineux, aux tanins veloutés.

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Château LAFLEUR du ROY

Laurent Dubost

Catusseau

33500 Pomerol

Téléphone :05 57 51 74 57

Télécopie : 05 57 25 99 95

Email : sarl.dubost.l@wanadoo.fr

Une propriété familiale située à 60 m d’altitude, exposée au sud-ouest, qui possède de vieilles vignes de 40 à 45 ans, et l’encépagement à prédominance de Merlot noir (85%) est complété par du Cabernet franc (10%) et du Cabernet-Sauvignon (5%). Beau Pomerol 2008, issu d’un terroir typique de sable graveleux comportant une sous-couche de crasse de fer (alios), puissant et fondu à la fois, complexe, avec des saveurs intenses (fruits cuits), aux tanins harmonieux, riche en couleur, de très belle évolution. Le 2007 est un vin coloré et charnu, aux tanins fermes et soyeux à la fois, d’une jolie concentration, aux notes de groseille, d’humus et d’épices, un millésime ferme en bouche, subtilement bouqueté, aux nuances de truffe et de pruneau, non encore à maturité bien sûr. Le 2006, riche en couleur comme en arômes, un vin aux notes de fruits rouges frais, d’humus et de cannelle, aux tanins puissants et bien équilibrés, qui devrait tenir toutes ses promesses. Même propriétaire que le Bordeaux Supérieur Château Bossuet.

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Château MAZEYRES

Direction : Alain Moueix

56, avenue Georges-Pompidou

33500 Libourne

Téléphone :05 57 51 00 48

Télécopie : 05 57 25 22 56

Email : mazeyres@wanadoo.fr

Site : www.mazeyres.com

Un vignoble de 20 ha de vignes qui appartient à la Caisse de retraites de la Société Générale. Le vin est typé par un sol de graves et de sables de la terrasse de Pomerol (sous-sol de graves ou de molasse riche en crasse de fer, 80% Merlot, 20% Cabernet franc). Le Pomerol 2008, allie puissance et distinction, parfumé, charpenté, un vin d’une jolie concentration, aux connotations de petits fruits mûrs et de truffe, de bouche savoureuse. Excellent 2007, au nez de fruits noirs, de vanille et d’épices, avec des tanins fins et concentrés à la fois, d’une belle finale, marqué par une bouche aux notes de cassis, de framboise et de vanille, souple et dense. Excellent 2006, de belle robe grenat, de très bonne base tannique, gras, très équilibré, riche et charnu, au nez dominé par le cassis mûr et le fumé.

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Clos du PÈLERIN

Josette et Norbert Égreteau

3, chemin de Sales

33500 Pomerol

Téléphone :05 57 74 03 66

Télécopie : 05 57 25 06 17

Email : egreteau.norbert@orange.fr

Ce vignoble de 3,5 ha est dans la famille depuis 3 générations, essentiellement planté de Merlot (80%), le Cabernet franc et le Cabernet-Sauvignon se partageant à parts égales les 20% restants. Josette et Norbert conservent toutes les traditions bordelaises et c’est leur fille cadette Laetitia qui reprend l’exploitation. Leur Pomerol 2007, très parfumé, très rond, ample au nez comme en bouche, très réussi, aux tanins fondus, permet d’attendre l’évolution des millésimes précédents. Beau 2006, très classique, fin, élégant, avec de la matière, de belle couleur soutenue et des arômes de fruits rouges intenses, d’une jolie finale, un vin bien charnu, épicé, de très belle évolution. Beau 2005, dense, coloré et bouqueté, avec ces notes de petits fruits noirs confits et de fumé, de bouche chaleureuse et puissante, de bonne base tannique. Le 2004, de couleur rubis, très bien élevé, est très équilibré, aux tanins fermes, au nez dominé par les fruits mûrs et les sous-bois, de bouche flatteuse et riche à la fois. Le 2003 est de robe pourpre, corsé, au nez intense de petits fruits rouges bien mûrs et de cuir, qu’il faut laisser s’épanouir. Goûtez le Château La Maréchaude, issu de 5 ha situés au cœur de Lalande-de-Pomerol qui reçoit les mêmes soins attentifs, un vin de couleur grenat, avec beaucoup de charpente, tout en bouche, au nez de cerise et d’humus, d’excellente évolution.

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Château PLINCE

Scev Moreau

33500 Libourne

Téléphone :05 57 51 68 77

Télécopie : 05 57 51 43 39

Email : plince@aliceadsl.fr

Site : www.chateauplince.fr

Une propriété qui se distingue par une longue allée qui aboutit à un parc entourant une très belle demeure du XIXe siècle, berceau de la famille des propriétaires. Le vignoble de 8,66 ha est planté sur un sol sablonneux avec graves en fond et crasse de fer (72% Merlot, 23% Cabernet franc et 5% Cabernet-Sauvignon, âge moyen du vignoble 26 ans). Beaucoup aimé ce Pomerol 2007, classique, de robe sombre, complet, avec une belle matière présente et savoureuse, au nez dominé par le cassis, le cuir et la truffe, de belle garde. Après une médaille d’or au Concours Agricole de Paris pour le millésime 2000, le Château Pllince vient d’obtenir cette même récompense pour le millésime 2007. Le 2006, tout en bouche, où dominent les groseilles et l’humus, est charnu, un vin très harmonieux et très équilibré. Le 2005 est un vin qui associe puissance et finesse, au nez complexe et persistant de fruits très mûrs, de bouche savoureuse où l’on retrouve les sous-bois et la griotte confite, bien charnu, de très bonne évolution. Le 2004 est dense et corsé en bouche comme il le faut, subtilement bouqueté, au nez de truffe et de pruneau. Le 2003, où la structure prédomine, au nez puissant avec des notes de truffe et d’humus, a beaucoup de corps, une très bonne charpente, des tanins harmonieux, et commence à très bien se goûter. Excellent 2002, aux nuances de petits fruits macérés, harmonieux, dense et coloré. Remarquable 2001, aux tanins équilibrés, à la fois puissants et savoureux, un vin de couleur pourpre, corsé, ferme et d’une belle intensité, épicé, qui poursuit son évolution.

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Château de VALOIS

Vignobles Leydet

Rouilledinat

33500 Libourne

Téléphone :05 57 51 19 77

Télécopie : 05 57 51 00 62

Email : frederic.leydet@wanadoo.fr

Vignoble de 7,66 ha (âge moyen des vignes 25 ans, 77% Merlot, 19% Cabernet franc, 3% Cabernet-Sauvignon). On se fait plaisir avec ce Pomerol 2007, dense et velouté, encore très fermé, corsé, charnu, aux tanins fermes et soyeux à la fois, typé, riche, associant structure et finesse, de belle robe intense, au nez complexe, très équilibré. Le 2006 est un vin généreux en bouquet comme en matière, aux tanins équilibrés, de belle robe pourpre soutenu, aux notes de cuir et de cassis confit. Le 2005, bien classique, un vin fin et velouté, avec de la matière, de belle couleur soutenue, au nez où dominent les baies rouges et la cannelle, d’une belle finale, qui a toutes les qualités d’un grand vin de garde. Le 2004, très parfumé avec ces notes de mûre et de griotte, est riche en couleur, aux tanins soyeux mais denses, de très bonne garde. Goûtez le Saint-Émilion GC Château Leydet Valentin 2007, tout en bouche, au nez où dominent la groseille et l’humus, associant puissance et finesse, charnu, un vin très harmonieux et très équilibré, de bonne garde.

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Ecrit il y a 1 month, 2 weeks à 11:15.

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* Quels vins avec le homard et les huîtres ?

A cette question apparemment simple, les réponses sont infinies ! En effet, Il n’existe pas d’absolus en matière d’accords mets et vins, les possibilités d’harmonies réussies sont si nombreuses que même la liste la plus complète ne saurait en venir à bout. C’est pourquoi, l’ensemble des conseils et des accords proposés par nos Sommeliers-Conseil sont le fruit de leurs envies de partager, d’innover en vous proposant des accords mets et vins variés invitant à la découverte et à l’expérimentation.

Homard au gratin

Homard rôti

Homard tiède à la grecque de légumes

Homards rôtis au beurre d’estragon

Homard en timbale

Homard au jus d’orange et safran

ACHETEZ EN DIRECT LES PRODUITS DE LA MER CHEZ LES PRODUCTEURS

Journal du Vin

Homard grillé

Homard au beurre d’orange

Homard

Homard à la citronnelle

Huîtres au beurre d’aromates

Huîtres au four

Hûitres chaudes à la sauce safranée

Huîtres chaudes, sabayon au caviar et au concombre

Huîtres farcies

Huitres chaudes panées à l’oseille

Guide des vins

OFFREZ LE GUIDE DES VINS DEDICACE  PERSONNELLEMENT !

Huitres en coquilles, beurre au caviar

Huitres chaudes à la bretonne

Huîtres chaudes

Huîtres en gelée d’eau de mer

Huîtres gratinées au Champagne

Huîtres chaudes aux épinards

Huîtres en gelée et mousse de persil

Huîtres pochées au caviar





Ecrit il y a 1 month, 2 weeks à 20:48.

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* Pour vos Fêtes, le Sauternes a toute sa place

Le vignoble de Sauternes bénéficie d’une grande homogénéité (70 % de Sémillon, 25 % de Sauvignon, 5 % de Muscadelle), grâce à des sols et des sous-sols très diversifiés, graveleux, calcaires ou argilo-calcaires, qui donnent leur spécificité et leur personnalité aux différents crus.

En dehors du terroir, le Ciron joue un rôle considérable. Né dans les Landes, couvert d’une voûte de feuillage tout au long de son cours, il crée, grâce à ses eaux plus froides que celles de la Garonne, un microclimat caractéristique dans la région du confluent, avec en automne des brumes matinales qui précèdent un soleil chaud à midi.

Ces brouillards favorisent la prolifération d’un minuscule champignon, le Botrytis cinerea, qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des raisins. Ce phénomène, appelé “pourriture noble”, est la condition sine qua non de ce raisin confit, récolté quasiment grain par grain, par tris successifs, de rendements très faibles.

Ces vendanges à haut risque expliquent le prix de ces vins, largement justifié. Cinq communes bénéficient de l’appellation : Sauternes, Fargues-de-Langon, Bommes, Preignac et Barsac (voir surtout le Classement).

QUELS PLATS AVEC LE SAUTERNES ?

LES MEILLEURS VINS DE L’ANNEE

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Château BASTOR LAMONTAGNE
Château CLOSIOT
Château FILHOT
Château HAUT-BERGERON
Château LAFON
Château LAMOTHE-DESPUJOLS
Château RAYMOND-LAFON
Château SAINT-AMAND
Château SIMON

A L’HONNEUR AUSSI CETTE SEMAINE




Ecrit il y a 1 month, 3 weeks à 19:41.

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* Languedoc : il s’agit de frapper à la bonne porte !

Les grands vins ici, il y en a, mais les terroirs sont connus et ne s’étendent pas. La force de ces vins est d’avoir su conserver leur spécificité qui se dévoile au travers des cépages de la région, chacun s’exprimant au mieux selon les sols d’alluvions, d’ardoise, de schiste ou de calcaire, en bénéficiant d’un beau rapport qualité-prix. Trois cas de figure définissent la région :

- Il y a les vignerons qui, et depuis longtemps, ont toujours su maîtriser les rendements, vinifier et élever leurs vins, en respectant leur spécificité, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue. C’est le noyau dur des grands vins du Languedoc, même si certains ont tendance à l’oublier. La plupart sont à la tête de leurs appellations respectives, et le fait de s’y maintenir mérite un coup de chapeau. On les retrouve également principalement dans les Prix d’Honneur et d’Excellence.

- Il y a ensuite les propriétaires, dans toutes les appellations, qui ont évolué plus récemment vers une recherche qualitative semblable, notamment ces dernières années. Ils ont cru en leur région et je les ai soutenus dès le début. De grandes valeurs sûres et quelques caves. Ils sont dans le haut de mon Classement.

- Il y a enfin ceux qui ne sont pas installés depuis longtemps dans la région ou des propriétés qui ont été reprises par des vignerons d’autres régions ou les enfants. On les défend avec plaisir car ils s’attachent également à produire des vins typés et de qualité, à des prix très abordables (6 à 12 €).

LES GBANDS PRINCIPES DE L’ACCORD IDEAL DES VINS ET DES METS

Vin et Charcuterie

Vin et Fruits de mer

Vin et Foie gras

Vin et Gibiers

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Top Vignerons Région Languedoc-roussillon

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Prix d’Honneur

Famille Augustin (Fabas)

Marie-Geneviève Boudal (Peyregrande)

Famille Chamayrac (Mire-l’Étang)

Famille Chichet

Famille Gualco (Étang des Colombes)

Aimé Guibert (Daumas-Gassac)

Famille Laboucarié (Fontsainte)

François Lurton (Erles)

Pierre Martinolle (Martinolle-Gasparets)

Laurence Rigal (Grand-Caumont)

Famille de Thélin (Saint Geniès du Ménestrol)


Prix d’Excellence

Jérôme Bertrand-Bergé

Famille Birot (Saint-Martin-des-Champs)

Jean-Noël Bousquet (Grand-Moulin)

Hervé Levano (Casa Blanca)

Raymond Miquel (Barroubio)

Mireille Remaury (Pech d’André)

Alain Rogier (Cave de Roquebrun)


Satisfecits

Roger Bertrand (Longueroche)

Famille Bourgne (Madura)

Famille Contrepois (Grand-Guilhem)

Véronique Cuculière (Mingraut)

Annick Danglas (Paraza)

Pierre Escudié (Nidolères)

Famille Fabre (Anglès)

Hélène Faussié (Mourviels)

Famille Greuzard (Herbe Sainte)

Famille Hebraud (Villemagne)

Famille Knysz (Karantes)

Famille Laburthe (Pépusque)

Famille Mégé (Reynardière)

Gilles Nouaille

Philippe Nusswitz

Famille Pacaud-Chaptal (Croix Chaptal)

Famille Pagès (Clotte-Fontane)

Famille Palu (Mas du Novi)

Jean-Baptiste Peitavy (Mairan)

José Pujol (Mas Rous)

Famille Quincarlet (Familongue)

Famille Vogel-Hürlimann (Bourdic)

Vins du siecle

Lauréats

Famille Blanc (Saint-Firmin)

Famille Boyer (Croix Belle)

Famille Carrère (Prieuré Borde Rouge)

Famille Chabrier

Jean-Philippe Charpentier

Famille Coste (Montrose)

Patricia Domergue (Clos Centeilles)

Luc Lybaert (Lous Grezes)

Famille Panman (Rives-Blanques)

Jean Plantade (Entretan)

Famille Quartironi (Pradels Quartironi)

Michel Raynaud (Saint-Michel les Clauses)

Lucien Salani (Balmettes)

Famille Sauvaire

Serge Scherrer (Agarrus)

Famille Serris (Pique Perlou)

Espoirs


Famille Coste (Costeplane)

Famille Le Marié (Serres)

Famille Valery (Deux Ruisseaux)

Famille Valette (Canet-Valette)






Ecrit il y a 1 month, 3 weeks à 18:45.

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- Comment (bien) conserver, choisir et associer son vin ?

Il faut avant tout savoir que tous les vins ne sont pas des vins de garde ou de très longue garde. Cependant, pour faire vieillir vos vins dans des conditions optimales, il y a quelques principes de base à suivre.
Conservez votre vin à une température adéquate

Certains vins, comme les rosés, doivent être consommés dans l’année (sauf exception). Les vins qui sont amenés à passer le cap des cinq années de garde, sont souvent élevés en fûts. Vous devez estimer la durée de garde de chaque bouteille. Les vins blancs ont une durée de conservation de trois à cinq ans, les vins corsés, 6 ans. Les vins doux peuvent rester quinze ans ou plus dans une cave à vins.

VINS/COUPS DE COEUR

L’importance de la température est donc primordiale. Le vin doit être conservé entre 8°C et 18°C. La température idéale se situant entre 10°C et 12°C. Il est toutefois important de garder une température constante, même si la température de votre cave peut varier progressivement de 10°C entre l’été et l’hiver sans pour autant altérer la qualité de votre vin. Ce sont les écarts de température entre le jour et la nuit qui peuvent être plus problématiques. Le vin risque alors de se contracter ou de se dilater rendant les bouchons de vos bouteilles moins étanches. Les variations de température peuvent également accélérer le vieillissement du vin (avec la chaleur) ou au contraire le ralentir (avec le froid).

Conseil : Il est fortement conseillé de relever régulièrement la température de votre cave afin d’éviter d’éventuelles mauvaises surprises lors de l’installation.

ACCORDS METS/VINS
Brochettes de filet mignon citron et olives et Côtes-de-provence sainte-victoire
Brochettes de boeuf Yakitori et Fleurie
Brochettes de veau à la jurassienne et Arbois
Brochettes de gambas à la citronnelle et Muscadet-sèvre-et-maine
Sauté de gigot d’agneau au basilic et tomates confites et Bandol
Aubergines farçies à la provençale et Saumur-champigny
Tajine de sardines aux légumes et Côtes-du-luberon
Pavé d’espadon aux figues et Collioure

Conservez votre vin dans l’obscurité

La lumière et le vin ne font généralement pas bon ménage, et ce d’autant plus avec les vins blancs et les mousseux qui peuvent être altérés par la lumière qu’elle soit naturelle ou artificielle.

Conservez votre vin dans un lieu suffisamment humide

Il faut avant tout veiller à avoir un taux d’humidité suffisant, le taux idéal étant de 75% (55% au minimum). En effet, si le taux est trop élevé, cela favoriserait le développement des moisissures sur les étiquettes et les bouchons de vos bouteilles. Si au contraire le taux est trop bas, alors les bouchons perdent leur étanchéité. Si votre cave a un sol en terre battue, c’est l’idéal. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez recouvrir le sol de gravier que vous arroserez régulièrement. Si au contraire vous souhaitez diminuer le taux d’humidité de votre cave, alors il vous faudra améliorer la circulation de l’air. Pensez à vérifier le taux d’humidité avec un hygromètre.

VINS/COUPS DE COEUR

Conservez votre vin dans un lieu aéré

Le vin s’imprègne facilement des odeurs extérieures, même en bouteille. Que ce soit celles des produits stockés à proximité ou celles des éventuelles moisissures présentes dans la cave. Il est donc important de bien ventiler la cave, tout en prévoyant un système permettant de fermer les aérations en cas de grand froid ou de fortes chaleur.

ACCORDS METS/VINS
Charlotte aux fraises et Muscat-de-mireval
Pêches Melba et Jurançon
Pêches au vin et la canelle et Vin-du-Pays-d’Oc
Tarte sucrée au chèvre frais et Muscat-de-beaume-de-venise
Brochettes d’agneau grillé et tomates confites et Pauillac
Brochettes de filet mignon citron et olives et Côtes-de-provence Fréjus
Brochettes de filet mignon citron et olives et Côtes-de-provence La Londe
Conservez votre vin à l’abri des vibrations

Si elles sont fréquentes, elles peuvent nuire à la qualité du vin. Il faut donc être attentif aux vibrations des appareils électroménagers, au train et au métro…

Conservez vos bouteilles en position couchées

Il est en effet important que le vin soit toujours en contact avec le bouchon. Utiliser des casiers permettra de protéger un peu plus le vin. Veiller également à mettre en place un système facilitant l’accès aux bouteilles afin d’éviter trop de déplacements.

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Ecrit il y a 1 month, 3 weeks à 9:04.

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- Comment acheter son vin au juste prix…

À l’époque où certains prix ne correspondent plus à rien, il devient indispensable de “situer” le marché des vins vendus en France, région par région, appellation par appellation, afin de pouvoir visualiser immédiatement le prix des vins, et pouvoir se référer directement aux prix pratiqués chez les producteurs, où il est toujours conseillé d’acheter son vin directement. À noter que ces fourchettes de prix prennent en compte le marché de base de ces appellations, prix départ propriété, dans les millésimes récents, l’exception confirmant la règle, sans tenir compte de la marge des revendeurs et surtout, hélas, des restaurateurs (de 4 à 7 €, et beaucoup plus, parfois), chez lesquels il vaut mieux s’abstenir de passer commande. Trois choses sont à retenir :

VOIR LE TABLEAU DES EQUIVALENCES DE PRIX DES VINS ROUGES

VOIR LE TABLEAU DES EQUIVALENCES DE PRIX DES VINS BLANCS, CHAMPAGNE…

- On se rend compte que dans des appellations très abordables (de 7 à 10 €), on trouve de tout, aussi bien des crus qui bénéficient d’un excellent rapport qualité-prix que des vins d’une même appellation qui, faute d’image de marque (et de qualité) cohérente, peuvent passer du simple au double, les vins les moins chers n’étant pas les meilleurs “locomotives” de ces appellations (Alsace, Bordeaux, Bourgogne, Languedoc, Provence…). Pour ceux-là, il semble urgent de régulariser le marché, en intervenant sur le plan qualitatif comme sur celui de l’image de marque, tant au niveau du négoce que de la propriété, voire de la grande distribution. Certains responsables actuels en ont conscience, d’autres non. Il est évident qu’un Corbières (ou Bordeaux) à moins de 4 € n’est pas comparable qualitativement à un excellent Corbières (ou Bordeaux) à 8 €. Il est tout aussi évident qu’un mauvais Bordeaux à 3 € ne vaut même pas son prix. Attention à des prix inexcusables atteints aussi bien par des appellations moyennes que dans les plus prestigieuses pour des micro-cuvées “fabriquées”.

LES VINS QUI BENEFICIENT DU MEILLEUR RAPPORT QUALITE-PRIX SONT DANS MILLESIMES

- Certains prix sont surprenants (dans le bon sens). Des vins des “satellites” de Saint-Émilion, des Graves, des Côtes de Bordeaux, des Gigondas…, dans une fourchette de prix de 8 à 12 €, ce n’est pas bien cher. Il en va de même pour d’autres appellations (Bourgueil, Cahors, Madiran, Chinon, Gaillac, Côtes-du-Rhône-Villages, Saumur-Champigny…), où les meilleurs vins sont souvent sous-payés (vous avez bien lu). Inversement, d’autres prix sont très surprenants et trop “élevés” (toutes proportions gardées) dans de nombreuses régions et/ou appellations (Languedoc, Bouzy, Provence, Tavel, “simples” AOC de Bourgogne, Médoc, Libournais…). Leur point commun : l’importance du tourisme dans leur région, et une clientèle qui, bien souvent, n’est pas réellement informée des équivalences de prix. L’exportation peut aussi expliquer l’exagération des prix. Bien sûr, dans chacune de ces régions citées, il existe des vins qui méritent largement leur prix : ils sont dans le Guide.

- Quelques très grands vins ne sont pas si chers que cela, tant en Bourgogne qu’à Bordeaux, dans le Rhône, ou en Vendanges Tardives (Sauternes, Alsace, Loire, Sud-Ouest), d’autant plus si l’on fait intervenir le facteur rareté (tout particulièrement en Bourgogne ou en Sauternais). S’offrir un Meursault Premier Cru pour 30 € (et plus), ou un très Grand Cru Classé de Bordeaux pour 50 €, c’est tout à fait compréhensible, à l’époque où d’autres vins à la mode parviennent à des prix prohibitifs. Il suffit de prendre en considération leur potentiel qualitatif dans le temps et leur grande histoire vinicole pour s’en persuader. En fait, pour les très grands crus, au-dessus d’un prix “compréhensible” (100 €), il est difficile de parler “qualité-prix”, la mode (outrancière, parfois, notamment sur des micro-cuvées ou grâce à une note bienveillante) intervenant alors, et l’on entre aussi pour d’autres dans le domaine du luxe. Bien entendu, la renommée n’est pas obligatoirement synonyme de grande qualité, et certaines sont galvaudées. Et les vins changent selon leurs propriétaires : il faut toujours remettre en question l’évolution des crus en fonction du talent de l’homme qui les élève et de son aptitude à accéder au sommet de son appellation.

VINS DU SIECLE : LES COUPS DE COEUR DE LA SEMAINE

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Ecrit il y a 1 month, 4 weeks à 12:40.

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* Pour les Fêtes, choisissez le vin idéal avec vos plats !

À l’apéritif

Champagne (et Crémants de Saumur, d’Alsace…), Sauternes, Vins Doux Naturels et la plupart des vins blancs secs ou moelleux.

VOIR LE CLASSEMENT DES MEILLEURS CUVEES DE CHAMPAGNE

Les entrées

- Asperges : un Muscat d’Alsace.

- Artichaut : un rosé sec d’Anjou.

- Avocat : des blancs secs (Graves, Quincy, Touraine), voire moelleux (demi-secs de Loire).

- Caviar : Corton-Charlemagne, Champagne, Pouilly-Fumé.

- Choucroute : Riesling ou Tokay d’Alsace.

- Escargots : un Bourgogne, rouge ou blanc.

- Foie gras : Champagne rosé ou grand millésime, assez vineux, Gewurztraminer et Tokay Vendanges tardives avec un foie d’oie alsacien, Barsac ou Sauternes avec un foie de canard du Sud-Ouest.

- Jambon de Parme ou de San Daniele : blancs secs (Pouilly-Fuissé) ; essayez aussi des blancs moelleux (Loire, Alsace).

- Œufs : des rouges légers (Beaujolais…), voire un Clairet de Bordeaux.

- Pâtes, sauce à la crème : blancs secs de Bourgogne ou des Graves.

- Pâtes, sauce tomate : un CDR-Villages.

- Pâtés et terrines : des vins assez solides comme un cru du Beaujolais (Juliénas, Morgon…), un Madiran, un Chinon, un Coteaux-du-Languedoc, un Moulis

- Potages : un Champagne rosé, un Coteaux-d’Aix blanc ou des rouges frais.

- Quiche : un Tokay Pinot Gris jeune, des rouges légers (Beaujolais, Loire, Jura, Bergerac…) ou des demi-secs de Loire et du Sud-Ouest.

- Paella : un Bandol rouge, un Corbières ou un CDR-Villages. Sinon, les rosés, avec une priorité pour les plus parfumés comme ceux de Provence, du Languedoc ou un Clairet de Bordeaux.

- Saumon fumé : Pouilly-Fumé, Champagne.

- Terrines de légumes : vins blancs de Loire.

Les fruits de mer et les crustacés

- Coquillages : Muscadet ou Entre-Deux-Mers.

- Coquilles Saint-Jacques : soit un blanc sec (Graves, Pouilly-Fuissé, Chablis), soit un blanc moelleux si elles sont à la crème.

- Crevettes : la plupart des blancs, et surtout ceux d’Alsace.

- Cuisses de grenouilles : un blanc rond, fruité comme un Graves, un Mâcon, un Côtes-du-Rhône ou un Touraine.

- Écrevisses : un Pouilly-Fumé ou un Chablis.

- Homard : des vins suaves et parfumés comme les Meursault, Chablis Grands Crus, Châteauneuf-du-Pape ou Pinot Gris, et les grandes cuvées de Champagne.

- Huîtres et moules : Sylvaner, Muscadet, Entre-Deux-Mers

Les Poissons

- Bouillabaisse : des blancs (Cassis, Bandol, Côtes-de-Provence), un rosé ample et fruité.

- Poissons grillés : des vins blancs secs (Anjou, Mâcon, Pinot Blanc, Côtes-de-Provence, Entre-Deux-Mers…).

- Poissons en sauce ou à la crème : des vins blancs puissants (Meursault, Pernand-Vergelesses, Pessac-Léognan, Tokay), voire liquoreux.

- Poissons de rivière : des vins blancs relativement secs comme le Sancerre, un Apremont, un Chassagne-Montrachet ou un Riesling. Avec la lamproie, du Sauternes. Sinon, Champagne.

- Sardines fraîches : un blanc très sec et très frais (Sancerre, Muscadet, Abymes, Gaillac, Entre-Deux-Mers…).

- Saumon grillé : des vins blancs puissants (Pouilly-Fuissé, Chablis, Montrachet).

Les viandes blanches

- Brochettes et côtelettes d’agneau : la plupart des vins rouges, avec une préférence pour les Bordeaux relativement souples ou des vins très parfumés (Corse, Bourgueil…).

- Côtes, escalopes et ris de veau : des rouges légers comme les vins du Beaujolais, un Sancerre rouge, voire un Graves. Sinon, des blancs denses et parfumés (Alsace, Pernand-Vergelesses, Vouvray).

- Côtes, escalopes et ris de veau à la crème : un Puligny-Montrachet, un Châteauneuf-du-Pape blanc, un Coteaux-du-Layon jeune.

- Curry d’agneau : un vin blanc onctueux et épicé comme le Gewurztraminer, ou un Condrieu.

- Gigot d’agneau : des Bordeaux tanniques (Médoc, Pessac-Léognan), un Saumur-Champigny, un Chinon ou un Chambertin.

- Jambon, côtes et rôti de porc : des rouges légers (Beaujolais) ou plus ronds (Saumur, Touraine, Côtes-de-Bourg, Gaillac), et des blancs complexes (Côtes-du-Jura, Condrieu, Pouilly-Fumé, Chablis Premiers Crus).

- Rognons : des vins riches, rouges (Volnay, Saint-Émilion) ou blancs (Jura, Quincy) selon leur préparation.

Les viandes rouges

- Bœuf bourguignon ou pot-au-feu : le même vin rouge que celui employé pour la cuisson, et tout particulièrement un Bourgogne puissant (Pommard, Mercurey), un Gigondas, un Minervois ou un Bandol.

- Bœuf rôti : la plupart des vins rouges assez corsés et tanniques, les Bordeaux relativement jeunes, les Bourgogne (Auxey-Duresses, Santenay), ceux de la vallée du Rhône (CDR-Visan), ceux de la Loire (Chinon)…

Les volailles et le gibier

- Canard : des vins puissants et parfumés comme un Hermitage, un Châteauneuf-du-Pape, un Gevrey-Chambertin ou un Pauillac.

- Confit de canard : des vins corsés (Madiran, Cahors, Saint-Émilion, Corbières, Corton).

- Gibier à plume : des rouges corsés (Pommard, Hermitage, Moulin-à-Vent, Bandol, Cahors, Pauillac, Saint-Émilion, Châteauneuf-du-Pape…) ou Ven­danges Tardives et Sauternes.

- Gibier à poil : des rouges encore plus puissants (Côte-Rôtie, Bandol, Saint-Estèphe).

- Oie : soit un vin blanc légèrement moelleux (Anjou…), soit des rouges frais et légers (Beaujolais, Touraine…). Si c’est une oie farcie, un Margaux ou un Côte-de-Beaune.

- Poulet à la crème : des blancs demi-secs ou moelleux de Loire, dess blancs secs puissants et ronds (Pessac-Léognan, Meursault)

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Les Fromages

- Fondue au fromage : des vins blancs de montagne (Savoie, Jurançon).

- Fromages de chèvre : un Sancerre ou un Anjou demi-sec.

- Fromages à pâte sèche : des blancs secs de montagne ou légèrement moelleux.

- Fromages doux à pâte molle : des rouges légers et fruités (Beaujolais) et des blancs parfumés (Alsace, Sancerre, Pacherenc-du-Vic-Bihl).

- Fromages forts à pâte molle : vins blancs secs ou demi-secs (Anjou, Gewurztraminer, Tokay, Châteauneuf-du-Pape, Saint-Joseph…).

- Fromages persillés : des grands vins blancs moelleux et doux d’Alsace (Gewurztraminer Vendanges Tardives), de la Loire (Quarts-de-Chaume) et de Bordeaux (Sauternes).

Les desserts

- Avec la plupart des desserts (à l’exception des fruits et des glaces), les vins doux ou liquoreux (Sauternes, Quarts-de-Chaume ou Vendanges Tardives d’Alsace).

- Tartes aux fruits, babas : Champagne et des blancs demi-secs de Loire, d’Alsace ou du Sud-Ouest.

- Gâteaux au chocolat : un Banyuls, un Rasteau, une grande cuvée rosée de Champagne.

LES COUPS DE CŒUR DE LA SEMAINE




Ecrit il y a 1 month, 4 weeks à 8:55.

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- Le grand charme de Lugagnac

François-Thomas Bon dirige cette grande et belle propriété, que ses parents ont repris à peu près au moment où je débutais…

C’est dire que je connais et apprécie la famille depuis un bon bout de temps. “Château Lugagnac 2008 est un vin bien structuré, me dit-il, un vrai bon Bordeaux sympa avec un bel équilibre, fruit, fraîcheur, gras, longueur. C’est un vin issu de merlots bien mûrs de vendanges tardives (10 novembre). Il a beaucoup de succès aux U.S. A. et en Angleterre.

Le 2009  est un millésime souple, gras, puissant, il me fait penser au 2003. C’est un vin plaisir de garde moyenne, plus agréable à déboucher avant le 2008 et 2010 sans aucun doute. C’est un vin très flatteur avec beaucoup de fruit, de maturité, de puissance qui va beaucoup plaire. Rosé 2010 : absolument délicieux, gras, aux arômes de fruits frais, abricot, poire, de bonbon anglais.

Lugagnac blanc 2010 est un très joli millésime.  Nous produisons des vins blancs qui vieillissement très bien grâce à leur structure. Ce sont des vins très séducteurs aux arômes puissants de fleurs blanches, poire avec beaucoup de minéralité. Grâce aux vendanges à pleine maturité et au Sauvignon gris de Lugagnac nous n’avons pas trop de vivacité mais plutôt du gras et de la structure, c’est ce qui leur donne leur personnalité et cette belle aptitude au vieillissement, ce n’est pas si courant de goûter ce type de vin dans le bordelais.

Je fais du conseil pour des expertises dans de grandes propriétés bordelaises, pour des cessions de parts ou des restructuration qualitatives. J’ai pour mission de trouver les failles dans ces grands domaines. C’est très riche comme expérience (www.vinadavance.com).”





Ecrit il y a 2 months à 20:20.

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* Classement Vins de Loire : La Paleine au sommet

Si le domaine existe depuis plus d’un siècle, les propriétaires, Marc et Laurence Vincent, amoureux de la région de Saumur, s’enthousiasment pour leur propriété, où Patrick Nivelleau vinifie les différentes cuvées.

Déjà, l’an dernier, c’était l’obtention de leur appellation Puy Notre Dame. Aujourd’hui, c’est toute une volonté qualitative qui les amène à passer en certification bio. “Notre première motivation est d’aller vers une démarche plus responsable au niveau de l’environnement,  m’explique Marc Vincent (sur la photo avec son épouse Laurence). Progressivement nous avons travaillé les sols manuellement cela représentait un coût supplémentaire bien sûr mais on a pu l’observer à la vigne, en prenant une poignée de terre dans la main, la flore et la faune étaient plus présents. On s’est aussi rendu compte de l’impact sur la qualité des vins et cela nous a aidé à prendre cette décision. C’est un engagement à long terme qui va avoir une réelle incidence sur la qualité des vins, nous avons aussi été motivés par  la demande de la clientèle française ou étrangère. Mon épouse et moi adhérons à ce projet de conversion en Bio. Cela représente des risques, un coût supplémentaire, mais cela devenait évident pour nous de nous engager dans cette voie dans le respect de l’environnement, du terroir et de nos clients.

VOIR LE CLASSEMENT DES VINS DE LOIRE

Nous développons la vente directe de nos vins. Nous avons ouvert un Caveau de dégustation il y a plus de deux ans au cœur du très beau village de Montsoreau, réputé pour ses “Puces”, son château et ses jolis  bords de Loire. C’est un succès, une formidable vitrine pour nos vins qui y sont vendus en exclusivité et au prix propriété. Nous apportons un réel service aux clients en leur offrant la possibilité de visiter le Domaine de La Paleine. Nous avons modernisé notre salle  de dégustation afin de pouvoir accueillir des groupes, organisé un circuit oeno-touristique, pendant une heure, les visiteurs découvrent la vigne, les cépages, la cave, la dégustation…

Nous poursuivons notre objectif d’oeno-tourisme avec la construction par un artisan local, d’une toue, sorte d’embarcation à fond plat de Loire. Ce genre de gabare sera amarrée à côté du Caveau de dégustation à Montsoreau et permettra de nombreuses animations. Dès cet été, nous ouvrons aussi deux chambres d’hôtes à Montsoreau juste à côté du Caveau. L’idée est de proposer aux amateurs de vins des activités ludiques pour découvrir le Domaine de la Paleine, son vignoble, ses vins tout en profitant des bords de Loire…”




Ecrit il y a 2 months à 19:54.

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- Stephen Gelin, un Bourguignon comme on les aime

J’apprécie Stéphen Gelin depuis bien longtemps, et j’ai toujours su que ses vins méritaient d’être classés parmi les “grands” (ce que j’ai fait, pour ma part). Son Chambertin Clos de Bèze 1997 est fantastique actuellement, et, en Fixin, où la force des terroirs se fait sentir (Les Hervelets, Clos Napoléon…) on se fait vraiment plaisir avec des années comme 1998, 2002, 2004 ou 2007. On a d’ailleurs l’intelligence ici de ne pas mettre en vente trop tôt les vins, ce qui est de plus en plus rare, et permet de prendre conscience de l’évolution de tel ou tel millésime.

Lutte raisonnée, vignes labourées, fertilisants naturels (algues, fumures issues de l’agriculture biologique), soins attentifs à la vigne (ébourgeonnage très sélectif, palissage relevé, effeuillage manuel…). vinification traditionnelle tout en évoluant dans le but d’améliorer toujours la qualité, élevage en fûts de chêne durant 20 à 22 mois, avec un pourcentage de fûts neufs variant selon les crus et les millésimes pour un léger boisé… On est bien au sommet.

La moitié de la production est  vendue à l’export. En France, les vins sont commercialisés dans le circuit traditionnel, restaurants, cavistes et clientèle particulière.

Des investissements viennent d’être réalisés au cœur de Fixin par le Domaine pour faciliter le travail et les expéditions. Sur un même site, ils réunissent stockage, manutention et  vieillissement des vins dans les meilleures conditions. Toujours dynamiques, Stéphen et son fils Pierre-Emmanuel, travaillent de concert.

“Domaine Pierre Gelin est un bâtiment en forme une croix, me dit Stéphen Gelin. Nous avons une belle superficie de travail, 670 mètres au sol sur trois niveaux. Le rez-de-chaussée est consacré à la cuverie, la préparation des commandes, un local de stockage. Nous  en avons profité pour regrouper le bureau, une salle de réception avec cuisine et le caveau d’accueil pour la clientèle de passage. En sous-sol, nous avons la cave de vieillissement du vin qui contient  300 fûts ainsi que le local de vieillissement du vin en bouteilles. Grâce à  un ascenseur, monte-charge nous amenons les palettes jusqu’à la préparation de commandes et l’expédition.”




Ecrit il y a 2 months à 20:23.

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* L’envoûtant Montrose

J’aime, connais, savoure, défends Montrose depuis trente ans ! Ce très grand vin appartient désormais à la famille Bouygues, qui s’attache à poursuivre une politique qualitative exemplaire, que mon ami Jean-Louis Charmolüe, l’ancien propriétaire, a toujours mis en avant (il continue d’ailleurs à Romanin). Et la sagesse (bien conseillée) a été de s’entourer, comme gérant, de Jean-Bernard Delmas, une référence et l’une des rares grandes figures bordelaises qui mérite le respect (ancien directeur de Haut-Brion). Nicolas Glumineau, le directeur, travaille à ses côtés et partage une éthique qui me tient à cœur.

On n’est donc pas dans une propriété de « frime » où l’on se gausse devant n’importe quel truc pour vendre son produit, faisant les louanges de n’importe qui pour avoir la meilleur note… comme il en existe (hélas) beaucoup à Bordeaux. Outre un terroir hors normes, ici, on aime le vin et l’on est surtout capable, avec une humilité réelle et sincère, de s’effacer devant la force de la Nature. Et ce n’est pas rien.

“La trilogie 2008,2009, 2010 n’est pas sans rappeler la trilogie 1988, 1989, 1990, nous précise Nicolas Glumineau (sur la photo). Jean-Bernard Delmas et moi-même, sommes très attachés à la qualité des tanins de nos vins, qui leur confèrent une finale élégante, très soyeuse et persistante.  Nous apportons beaucoup de soins en amont, dans le vignoble, car nous savons que les très grands vins sont avant tout faits à la vigne. On apporte beaucoup d’attention à la qualité des raisins et à leur maturité phénolique pour déterminer précisément la date des récoltes. Cela se retrouve dans les derniers millésimes produits, 2008, 2009 et 2010. Les vins sont puissants, très équilibrés avec une belle fraîcheur, une richesse tannique et une complexité aromatique, il me semble que 2010, comme 2009, fera date dans l’histoire de Montrose. Nous sommes très heureux de proposer des vins d’un tel niveau de qualité. Le vin résulte du travail d’une année.  Il est le travail d’une réflexion accrue sur des choix culturaux et nous récoltons, année après année, les fruits d’un travail acharné. La science nous a apporté de nombreuses connaissances et nous permet aujourd’hui de protéger la vigne de manière raisonnée. L’évolution des techniques nous permet d’évaluer au plus juste la maturité phénolique des raisins et donc d’en fixer les dates de récolte. Ces avancées permettent un travail précis, en détail, où l’appréciation de l’homme, la “patte” du vinificateur peut s’exprimer.  Nous tentons chaque année d’obtenir le maximum de ce que la Nature nous a offert.

VOIR LE CLASSEMENT DES MEILLEURS VINS DU MEDOC

Nous produisons un grand vin de Bordeaux qui doit garder cette fraîcheur, un vin que l’on ne peut pas faire partout dans le monde. Ce n’est pas un vin élaboré à base de raisins « cuits » : « quand on ouvre une bouteille, on la finit, on a plaisir à la boire !”  L’essence même de Bordeaux est de produire des vins que l’on boit à table, c’est-à-dire associés à la nourriture.  Il faut donner tout son sens à l’Equilibre entre puissance et finesse, élégance et complexité aromatique, maturité et fraicheur.

On peut voir de nouveaux bâtiments à Montrose. Le projet de construction devrait se développer encore deux ans. Il a été choisi une architecture caractéristique des châteaux du bordelais du XIXe en pierres de taille. Nous y installons la modernité, la technicité, des outils fonctionnels que nous avons à notre disposition. Nous avons le désir à Montrose de développer un projet intéressant, “pilote” en termes de développement durable et d’utilisation d’énergies alternatives (géothermie pour refroidir ou réchauffer l’ensemble des bâtiments mais également installation de 3000 m2 de panneaux photovoltaïques pour récupérer l’énergie solaire). Nous serons ainsi capables de produire jusqu’à 20 % d’électricité supplémentaire, par rapport à nos besoins.”

VOIR AUSSI LE CHATEAU TRONQUOY-LALANDE




Ecrit il y a 2 months à 20:03.

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