J’apprécie Stéphen Gelin depuis bien longtemps, et j’ai toujours su que ses vins méritaient d’être classés parmi les “grands” (ce que j’ai fait, pour ma part). Son Chambertin Clos de Bèze 1997 est fantastique actuellement, et, en Fixin, où la force des terroirs se fait sentir (Les Hervelets, Clos Napoléon…) on se fait vraiment plaisir avec des années comme 1998, 2002, 2004 ou 2007. On a d’ailleurs l’intelligence ici de ne pas mettre en vente trop tôt les vins, ce qui est de plus en plus rare, et permet de prendre conscience de l’évolution de tel ou tel millésime.
Lutte raisonnée, vignes labourées, fertilisants naturels (algues, fumures issues de l’agriculture biologique), soins attentifs à la vigne (ébourgeonnage très sélectif, palissage relevé, effeuillage manuel…). vinification traditionnelle tout en évoluant dans le but d’améliorer toujours la qualité, élevage en fûts de chêne durant 20 à 22 mois, avec un pourcentage de fûts neufs variant selon les crus et les millésimes pour un léger boisé… On est bien au sommet.
La moitié de la production est vendue à l’export. En France, les vins sont commercialisés dans le circuit traditionnel, restaurants, cavistes et clientèle particulière.

Des investissements viennent d’être réalisés au cœur de Fixin par le Domaine pour faciliter le travail et les expéditions. Sur un même site, ils réunissent stockage, manutention et vieillissement des vins dans les meilleures conditions. Toujours dynamiques, Stéphen et son fils Pierre-Emmanuel, travaillent de concert.
“Domaine Pierre Gelin est un bâtiment en forme une croix, me dit Stéphen Gelin. Nous avons une belle superficie de travail, 670 mètres au sol sur trois niveaux. Le rez-de-chaussée est consacré à la cuverie, la préparation des commandes, un local de stockage. Nous en avons profité pour regrouper le bureau, une salle de réception avec cuisine et le caveau d’accueil pour la clientèle de passage. En sous-sol, nous avons la cave de vieillissement du vin qui contient 300 fûts ainsi que le local de vieillissement du vin en bouteilles. Grâce à un ascenseur, monte-charge nous amenons les palettes jusqu’à la préparation de commandes et l’expédition.”

J’aime, connais, savoure, défends Montrose depuis trente ans ! Ce très grand vin appartient désormais à la famille Bouygues, qui s’attache à poursuivre une politique qualitative exemplaire, que mon ami Jean-Louis Charmolüe, l’ancien propriétaire, a toujours mis en avant (il continue d’ailleurs à Romanin). Et la sagesse (bien conseillée) a été de s’entourer, comme gérant, de Jean-Bernard Delmas, une référence et l’une des rares grandes figures bordelaises qui mérite le respect (ancien directeur de Haut-Brion). Nicolas Glumineau, le directeur, travaille à ses côtés et partage une éthique qui me tient à cœur.
On n’est donc pas dans une propriété de « frime » où l’on se gausse devant n’importe quel truc pour vendre son produit, faisant les louanges de n’importe qui pour avoir la meilleur note… comme il en existe (hélas) beaucoup à Bordeaux. Outre un terroir hors normes, ici, on aime le vin et l’on est surtout capable, avec une humilité réelle et sincère, de s’effacer devant la force de la Nature. Et ce n’est pas rien.
“La trilogie 2008,2009, 2010 n’est pas sans rappeler la trilogie 1988, 1989, 1990, nous précise Nicolas Glumineau (sur la photo). Jean-Bernard Delmas et moi-même, sommes très attachés à la qualité des tanins de nos vins, qui leur confèrent une finale élégante, très soyeuse et persistante. Nous apportons beaucoup de soins en amont, dans le vignoble, car nous savons que les très grands vins sont avant tout faits à la vigne. On apporte beaucoup d’attention à la qualité des raisins et à leur maturité phénolique pour déterminer précisément la date des récoltes. Cela se retrouve dans les derniers millésimes produits, 2008, 2009 et 2010. Les vins sont puissants, très équilibrés avec une belle fraîcheur, une richesse tannique et une complexité aromatique, il me semble que 2010, comme 2009, fera date dans l’histoire de Montrose. Nous sommes très heureux de proposer des vins d’un tel niveau de qualité. Le vin résulte du travail d’une année. Il est le travail d’une réflexion accrue sur des choix culturaux et nous récoltons, année après année, les fruits d’un travail acharné. La science nous a apporté de nombreuses connaissances et nous permet aujourd’hui de protéger la vigne de manière raisonnée. L’évolution des techniques nous permet d’évaluer au plus juste la maturité phénolique des raisins et donc d’en fixer les dates de récolte. Ces avancées permettent un travail précis, en détail, où l’appréciation de l’homme, la “patte” du vinificateur peut s’exprimer. Nous tentons chaque année d’obtenir le maximum de ce que la Nature nous a offert.
VOIR LE CLASSEMENT DES MEILLEURS VINS DU MEDOC
Nous produisons un grand vin de Bordeaux qui doit garder cette fraîcheur, un vin que l’on ne peut pas faire partout dans le monde. Ce n’est pas un vin élaboré à base de raisins « cuits » : « quand on ouvre une bouteille, on la finit, on a plaisir à la boire !” L’essence même de Bordeaux est de produire des vins que l’on boit à table, c’est-à-dire associés à la nourriture. Il faut donner tout son sens à l’Equilibre entre puissance et finesse, élégance et complexité aromatique, maturité et fraicheur.
On peut voir de nouveaux bâtiments à Montrose. Le projet de construction devrait se développer encore deux ans. Il a été choisi une architecture caractéristique des châteaux du bordelais du XIXe en pierres de taille. Nous y installons la modernité, la technicité, des outils fonctionnels que nous avons à notre disposition. Nous avons le désir à Montrose de développer un projet intéressant, “pilote” en termes de développement durable et d’utilisation d’énergies alternatives (géothermie pour refroidir ou réchauffer l’ensemble des bâtiments mais également installation de 3000 m2 de panneaux photovoltaïques pour récupérer l’énergie solaire). Nous serons ainsi capables de produire jusqu’à 20 % d’électricité supplémentaire, par rapport à nos besoins.”
VOIR AUSSI LE CHATEAU TRONQUOY-LALANDE

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. J’ai des souvenirs gustatifs exceptionnels ici, notamment en compagnie de Christian Pol-Roger. Cette très grande maison familiale champenoise (il en reste de moins en moins) qui a su traverser le temps sans se laisser prendre au jeu de la mode, et en s’offrant le luxe d’une régularité qualitative exemplaire. Pour mémoire, Pol-Roger obtient le certificat de fournisseur de Champagne “Royal Warrant” de Sa majesté la reine Élisabeth II. Cette distinction permet à Pol-Roger de faire figurer, selon des règles strictes, les armes royales de la cour d’Angleterre. Pol-Roger était le Champagne préféré de sir Winston Churchill qui qualifiait la maison Pol-Roger “The world’s most drinkable address”.
C’est en son honneur que la maison a créé en 1984 la première cuvée de prestige Sir Winston Churchill millésimée 1975 en magnum.
Au milieu d’une gamme formidable, j’avoue un faible pour cette exceptionnelle cuvée de Réserve Rich de Pol-Roger (1/3 à parts égales des Pinot noir, Pinot meunier et Chardonnay), à mi-chemin entre sec et demi-sec, faiblement dosé (35g de sucre par litre), un Champagne généreux et charmeur, qui associe distinction et fermeté, de jolie mousse, très fruité, très classique, ample et charpenté, qui sent le pain grillé et l’amande, tout en persistance, d’une grande finale aromatique.
Olivier Bernard (sur la photo, avec Anne, son épouse) est mon ami depuis qu’il a repris Chevalier, un Domaine que j’appréciais déjà depuis un bon bout de temps. Il s’est passionné pour ce terroir, regardant, réfléchissant et agissant. Aujourd’hui, il peut être vraiment fier de cette belle entité, où -ce n’est pas si courant- le rouge est aussi grand que le blanc ! En attendant les 2010 et 2009, splendides, la trilogie 2008, 2007 et 2006 est exceptionnelle.
“Dans notre métier, me dit-il, les choses sont inscrites dans le temps. Les derniers millésimes sont les vins les plus accomplis produits sur ce terroir. Il faut remonter aux années 1950 et 1960 pour voir des vins de cette structure. Cela correspond à une adéquation parfaite entre le végétal et un équipement matériel dont nous disposons et qu’il est rare de rencontrer dans d’autres propriétés. Nous avons un respect total de la vendange, nous pratiquons des vinifications traditionnelles mais notre atout principal à Chevalier est d’effectuer de nombreux pigeages manuels et de pratiquer l’élevage sur lies avec un œnologue de qualité, Stéphane Derenoncourt. Cet élevage sur lies est plus délicat à mener mais il apporte tellement au vin… surtout ce côté soyeux, velouté, délicieux.
- Domaine de Chevalier blanc 2008 : très belle définition du Sauvignon, on est sur une belle fraîcheur élégante, soutenue par une grande puissance, les vins sont très minéraux, très droits, très typés, encore un peu “fermés”. On est séduit par des notes très fraîches de pamplemousse rose, de citron, de zeste d’orange, de pêche blanche. Le 2007 est exceptionnel, l’attaque est puissante, le Sauvignon (85%) explose en bouche, le vin est très volumineux, complexe, structuré par beaucoup de matière, très suave en milieu de bouche puis il “remonte” au palais, soutenu par une bonne fraîcheur, avec une finale très puissante et persistante. Le blanc 2006 est un grand millésime et cela est dû à un mois d’août relativement frais, pour les blancs c’est un atout. Les vins sont surpuissants, opulents, avec beaucoup de chair, de gras, mais dans un même temps, d’une très grande fraîcheur. Le blanc 2005 développe un nez puissant d’agrumes mûrs, une bouche intense et suave, un vin de garde.
- Domaine de Chevalier rouge 2008 est plus “masculin”, il me fait penser au 2006. Les tanins sont assez fermes, c’est un vin très droit, très élégant, aux notes de fruits rouges et noirs (groseille, mûre), de fumé, avec une pointe balsamique typique du terroir de Chevalier. Le rouge 2007 séduit par son charme, sa rondeur, son équilibre, c’est un vin plaisir, dans le style des 2000, un vin très “féminin”, au fruité bien présent, souligné par un léger boisé bien fondu. Le rouge 2006 est un millésime très élégant, très soyeux, d’une diversité et complexité tout à fait étonnantes. Le nez est fabuleux, un festival d’arômes, fruits rouges, framboise écrasée, le terroir s’exprime aussi avec cette pointe balsamique très réussie, une belle longueur en finale. Le rouge 2005 est un vin rare, presque comme un rêve ! De couleur rouge-noir satiné, le nez est exubérant de fruits, réglisse et de senteurs balsamiques. En bouche, on est séduit par le velouté du Merlot, l’allure aristocratique du Cabernet-Sauvignon s’impose, l’intensité du Petit Verdot dynamise, le Cabernet franc lustre l’ensemble… Finale interminable. Seuls les grands terroirs permettent à la vigne de puiser la quintessence nécessaire à l’expression minérale, noble et authentique d’un grand vin.”
LES PRODUITS DU TERROIR CHAMPENOIS
L’assiette de charcuterie champenoise se compose de différents produits tels que les andouillettes de Troyes, les pieds de porc truffés, la langue à l’écarlate ou le gâteau de grelons, un feuilleté à la hure de porc. Dans les Ardennes on trouve la terrine de cerf au kirsch, les rillettes de sanglier, un pâté typique que l’on peut tartiner ou non, c’est selon le goût de chacun. A Rimes, il vous faut goûter le boudin de lapin ; à Rethel, les « tourtelets », sortes de pâtés au boudin blanc –spécialité de cette localité servie à Pâques. Mais il ne faut manquer à aucun prix les jambons des Ardennes aussi variés que bons, de Reims ou de Sézanne, chacun ayant un goût différent.
Quant aux pâtés, il y a celui au pigeon de Reims, d’oie de Rupt et de Langres. L’énumération serait incomplète si l’on omettait les deux spécialités de la Champagne, l’épaule panée ou en croûte de Sainte-Menehould et les jambonneaux à la chapelure.
Les plats de poisson sont préparés à partir de poissons de fleuve, souvent utilisés en friture ou selon des recettes plus audacieuses comme le brochet braisé au champagne ou encore farci à la viande ou au jambon.
La Champagne n’est pas une région où l’on mange beaucoup de soupes. A part celle au lait à laquelle on ajoute des vermicelles dans les Ardennes, ou celle aux pommes de terre, légumes, bœuf et pourpier servie avec du pain brioché, c’est à peu près tout. Les Champenois préfèrent une cuisine plus élaborée où les vins de Champagne entrent pour une large part, comme par exemple le coq au Bouzy.
Le plateau de fromages se compose essentiellement de carré de l’Est, au lait de vache, et du « chaource », également au lait de vache. On trouve toute une série de cendrés, plus ou moins forts selon leur provenance, ainsi que le langres –de la région du même nom– à la pâte délicate. Tous ces fromages peuvent être consommés avec de nombreuses galettes, des miches de tailles variées pouvant atteindre jusqu’à six kilos. Mais il faut savourer seul le pain brioché des Ardennes.
Les pâtisseries, elles, sont représentées par les célèbres biscuits de Reims, servis avec du champagne. Il y a également comme spécialités le pain d’épice rémois, les nonettes, les croquettes, la tarte aux prunes à la frangipane, dite « meusienne », celle aux quetsches, l’ «anglois », sans oublier les gaudichons de Rethel, sortes de raboites aux pommes, ou un gâteau fait à Charleville, le carolo.
Dans les friandises, le Champagne est de nouveau à l’honneur. On le trouve parfumant des chocolats en forme de bouchon qui sont d’ailleurs présentés dans une vraie bouteille de champagne. Sedan nous offre sa spécialité de chocolats en forme de caillou, les « rocaillons », Reims son massepain, Langres son nougat au miel de la région.
LE CHAMPAGNE
| Le climat champenois
Hivers assez doux, printemps incertains, étés chauds, automnes relativement beaux. Cependant une influence septentrionale et continentale s’exerce déjà, dont l’âpreté et la rigueur sont adoucies par celles des effluves maritimes provenant de la Normandie, de la Picardie et de l’Île-de-France voisines. La température moyenne annuelle est de 10 °C. Les forêts et les bois qui couvrent les plateaux environnants entretiennent une certaine humidité et tendent à stabiliser les températures. C’est un rôle modérateur essentiel car la vigne doit sa vigueur à cette humidité constante. Le vignoble est planté à une altitude qui varie entre 130 et 180 mètres, ce qui la préserve dans une certaine mesure des gelées de printemps associées aux brumes matinales qui s’attardent dans les vallées.
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Le sol
Le vignoble champenois est établi sur le calcaire. Les grands crus reposent, en général à mi-coteau, sur une mince couche d’éboulis provenant des pentes tertiaires, où affleure la craie du crétacé supérieur avec ses fossiles caractéristiques (bélemnites), en un bloc atteignant 200 m d’épaisseur et parfois davantage. Cette assise est recouverte par une couche de terre meuble et fertile, d’une épaisseur variant entre 20 et 50 cm. La craie en sous-sol assure un drainage parfait permettant l’infiltration des eaux en excès, tout en conservant au sol une humidité suffisante. De plus, elle a la faculté d’emmagasiner et de restituer la chaleur solaire, jouant ainsi un rôle régulateur extrêmement bénéfique à la maturité, complémentaire de l’action stabilisatrice des bois et forêts déjà notée. C’est enfin à la craie, avant tout, que les vins de Champagne doivent leur finesse et leur légèreté. Sur les coteaux orientés au midi ou au sud-est qui l’abritent de leurs épaulements, la vigne prospère, protégée des vents du nord, généreusement offerte au soleil. La lumière, d’une exceptionnelle intensité, est réverbérée par cette terre claire qui réfléchit la chaleur du soleil : les grappes mûrissent entre les rayons et leurs reflets.
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Le Champagne à table
Pour le Champagne, s’il est bien sec, à l’apéritif ; s’il est demi-sec ou doux, au cours d’un repas ou en dessert (fruits et pâtisseries). Les inconditionnels peuvent faire tout un repas au Champagne, délaissant néanmoins les viandes rouges ou le gibier. Un vin idéal avec des crustacés, ou, s’il est plus charpenté (une cuvée de Prestige), sur un poisson en sauce ou un feuilleté de turbot. Le Champagne rosé s’apprécie sur une viande blanche ou sur un gâteau au chocolat (pas trop sucré) |
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Vins du siècle
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L’histoire des vins de la Vallée du Rhône
Les moines cisterciens de l’abbaye d’Aiguebelle s’intéressèrent aux vins de Gigondas et de Vacqueyras dès 1137, jusqu’à la Révolution pendant laquelle fut détruite l’abbaye. À côté, l’origine du Châteauneuf-du-Pape remonte au pape Clément V. Celui-ci s’était fait construire une habitation de plaisance, située suffisamment loin de la résidence papale d’Avignon pour décourager les importuns d’y venir. Cette habitation fut achevée par Clément VII. Ce fut le Châteauneuf par opposition à l’ancien château de la cour pontificale. Lorsque les papes rejoignirent définitivement leur résidence italienne, Avignon leur envoya les vins récoltés dans la région. Sur la rive droite du Rhône : la Côte-Rôtie, vignoble fort ancien, réparti en “Côte brune” et “Côte blonde”. Ces dénominations seraient un rappel au souvenir d’un notable d’Ampuis : le sieur Maugiron. Celui-ci aurait partagé ses terres entre ses deux filles : l’une brune, la seconde blonde. Un peu plus loin, Condrieu ou “Coin du ruisseau”. Son histoire gardera les traces de son gué et de son port où étaient recrutés les mariniers. Ceux-ci naviguaient entre royaume et empire. Sous Charlemagne, en effet, le Rhône servait de frontière entre la rive droite ou “royaume” et la rive gauche ou “empire”. On retrouve au IXe siècle la présence des moines : des bénédictins auraient, en effet, gagné Cornas et Saint-Péray en échangeant un dîner où le plat principal était un gros poisson du pays. Bacchus et, par lui, la vigne et le vin, était fortement glorifié sur les rives du Rhône. De nombreuses statues dédiées au dieu du vin ont été trouvées parmi les ruines romaines.
Le Classement 2012 Vallée du Rhône
Tout savoir sur le vignoble

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La Vallée du Rhône à table
- Châteauneuf-du-Pape. Des rouges riches et charpentés, très parfumés, qui sentent la garrigue et les fruits surmûris, et s’apprécient sur le gibier (sanglier, chevreuil, lièvre) ou avec les truffes. Les blancs sur une cuisine riche.
- Cornas et Côte-Rôtie. De grands vins rouges intenses et complexes, concentrés au nez comme en bouche, d’excellente garde, qu’il faut savoir attendre et déguster sur des plats épicés.
- Côtes-du-Rhône et CDR-Villages. Dans leur jeunesse, les rouges vont parfaitement avec les viandes blanches ou les volailles (pigeonneaux). Plus vieux, ils méritent un chou farci, une daube et du gibier (perdrix). Les rosés “collent” aux terrines et aux poissons grillés, et les blancs à une escalope panée ou à un sandre au beurre blanc.
- Gigondas, Rasteau, Vinsobres. Le vin est puissant au nez comme en bouche, ferme, d’excellente garde et se marie aussi bien avec un gigot à la ficelle ou une selle d’agneau qu’avec des mets plus riches comme une daube ou le gibier.
- Hermitage et Saint-Joseph. Idéal sur une viande rouge ou de l’agneau quand ils sont jeunes, puis, à maturité, avec un lièvre à la royale ou un salmis de colvert. Les blancs, suaves et onctueux, sur une blanquette ou un saumon grillé.

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Le Top des vins de la Vallée du Rhône
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J’apprécie ces vignerons talentueux et passionnés, pour lesquels il n’y a nul besoin de fioritures ni de vinifications “gonflées”, et dont les prix sont bien souvent justifiés. Ici, en effet, on ne s’excite pas à faire des vins “putassiers”, privilégiant ce qui doit l’être : le terroir et le fruit. L’altitude des vignes, l’inclinaison des pentes, la richesse des sous-sols en ressources minérales… Tout concourt donc ici, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime, et cela explique l’extrême diversité des grands vins bourguignons, qui leur donne cette typicité unique, où l’élégance prédomine toujours, en rouge comme en blanc.
La force des sols est omniprésente, et on ne doit s’intéresser qu’aux vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du terroir associé à une convivialité exemplaire, et c’est ce qui compte ici, tant cela peut manquer dans d’autres régions. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre. On partage un moment (et on boit un “canon” en même temps) avec ces vignerons talentueux et passionnés, souvent très discrets, mais avec lesquels on partage, quand on les connaît, une convivialité rare.
Bien sûr, il s’agit de savoir faire le bon choix, tant la complexité des classements en crus, clos, climats, et le fait qu’un vigneron puisse posséder une multitude de crus dans un périmètre très restreint (quelques ares…) ne peuvent que multiplier les différences. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente. |
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Ce qu’il faut savoir sur les terroirs bourguignons
Le vignoble s’étale sur les reliefs de la bordure ouest du fossé tectonique de la Bresse, occupant les premières pentes bien exposées à l’est, à une altitude modérée de 200 à 400 m sur les terrains sédimentaires de la couverture mésozoïque souvent faillés et basculés comme le Mâconnais, le Chalonnais et la Côte jusqu’à Dijon, la Côte représentant le sommet de la hiérarchie des Grands Crus.
L’architecture et la morphologie de la Côte sont bien spécifiques pour deux raisons principales : la structure, jusqu’ici monoclinale, devient tabulaire, et la limite Jurassique-Tertiaire bressan est toujours un contact de faille à fort rejet vertical. Les chaînons ont disparu, et sont remplacés par des gradins de failles. Une côte ayant valeur d’abrupt de faille domine systématiquement la plaine bressane. Cette morphologie va influencer la disposition du vignoble : il sera souvent restreint au talus de pied de Côte. Le changement structural s’effectue au passage de la Dheune axée sur la bordure tectonique septentrionale du fossé de Blanzy. Les plateaux situés à l’ouest d’une ligne Dijon-Chagny forment deux gradins tectoniques.
- À l’ouest, le compartiment de “La Montagne” est le plus élevé (600 m) ; il est structurellement abaissé par rapport au Morvan et à la dépression marneuse liasique périphérique.
- À l’est, le compartiment de “l’Arrière-Côte” (400 m) est à son tour effondré par rapport au précédent. Sur la transversale de St-Romain-Meursault, les rejets verticaux sont de 120 m et 300 m. Le rejet de la bordure du fossé est plus difficile à apprécier. Cependant, à Meursault, les calcaires à faciès Rauracien, qui ont leur toit à 400 m sur le rebord du plateau, sont abaissés à 200 m dans le village. Encore ne s’agit-il que de l’une des fractures de bordures. Mais le rejet total peut atteindre sous la Bresse 1 700 m.
LE CLASSEMENT DES MEILLEURS ROUGES DE BOURGOGNE
La tranche du plateau occidental qui constitue la “Côte” peut être subdivisée en trois parties du sud au nord : la “Côte de Beaune”, la “Côte des Pierres”, la “Côte de Nuits”. Aux processus qui interviennent normalement dans la formation des sols de pente : altération de la roche mère, érosion, culluvionnement, dépôt d’éboulis, s’ajoutent les perturbations liées à l’action de l’homme : défrichement, défoncement, remontées de terre, apports allochtones.
Il en résulte une grande variabilité des caractéristiques telles que profondeur, pierrosité, texture.
L’implantation du vignoble répond à une nécessité d’ensoleillement maximum qui se trouve réalisée sur ce versant de direction générale N.N.E. – S.S.W. Quant à sa position sur le versant, elle s’échelonne souvent entre 220 et 320 m, parfois 370 m.
LE CLASSEMENT DES MEILLEURS BLANCS DE BOURGOGNE
Le cru se définit comme un produit émanant du sol, caractérisé par un bouquet original se maintenant à travers les vicissitudes climatiques. Au début du xviie siècle, la différenciation des vins est liée, non plus à la seule personnalité des propriétaires, princes ou moines, mais à l’origine géographique : c’est ainsi que les meilleurs vins étaient localisés près de Beaune en vue d’une consommation rapide et de Nuits pour leur aptitude à la garde. La notion de “climat” apparaît au milieu du XVIIIe siècle.
À l’origine du cru se trouve l’association d’un sol, d’un micro-climat et d’une plante qui définissent des facteurs naturels. La pierrosité (pourcentage de cailloux et graviers) donne lieu à des observations de même type : très faible pour les appellations Bourgogne, elle présente deux phases distinctes pour les Grands Crus : 10 à 20 % par exemple à Corton et autour d’une moyenne de 35 % pour les autres. Le calcaire est toujours en quantité très faible dans les appellations Bourgogne, avec une exception pour un profil sableux, et présente deux phases pour les Grands Crus : 40 à 50 % essentiellement pour Corton, 10 à 20 % pour les autres. Ce sont les sols bruns ou bruns calcaires hydromorphes sur argiles ou cailloutis plio-quaternaires pour les appellations Bourgogne, les sols bruns calcaires sur marne ou calcaire marneux pour une partie des Grands Crus, les rendzines sur calcaires fissurés pour les autres. Dans la grande majorité, les profils en appellation “Grands Crus” et “Premiers Crus” se situent dans les unités de sols de versant sur matériaux en place.

Vins du Siècle
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LE TOP VIGNERONS DE LA BOURGOGNE
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AUXEY-DURESSES
BOURGOGNE
BOURGOGNE CÔTES D’AUXERRE
CHABLIS
CHAMBOLLE-MUSIGNY
CHASSAGNE-MONTRACHET
CORTON
CORTON-CHARLEMAGNE
CRÉMANT DE BOURGOGNE
FIXIN
GEVREY-CHAMBERTIN
GIVRY
HAUTES-CÔTES-DE-NUITS
MÂCON
MARANGES
MARSANNAY
MEURSAULT
MONTHÉLIE
MOREY-SAINT-DENIS
NUITS-SAINT-GEORGES
PERNAND-VERGELESSES
POMMARD
POUILLY-FUISSÉ
POUILLY-VINZELLES
PULIGNY-MONTRACHET
RULLY
SAINT-ROMAIN
SAINT-VÉRAN
SANTENAY
VIRÉ-CLESSÉ
VOLNAY

J’adore les vins du Médoc, c’est certainement la raison pour laquelle je suis si déçu quand je débouche désormais des bouteilles qui feraient honte à ceux qui m’ont appris le vin : Émile Peynaud ou Jacques de Loustaunau de Guilhem, grandissimes œnologues. Et puis, je n’oublie pas les vraies figures bordelaises qui manquent tant à la région…
Globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut attendre : 2008, 2005. Le plus décevant : 2003. Si l’on entre dans le détail, il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 1995 est bien meilleur que le 1996 à Saint-Emilion et c’est le 1996 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres.
Dans le Médoc, misez sur les 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous plaisir avec les 1999, 1997, 1996 ou 1990. La priorité, c’est de laisser s’exprimer son terroir, en respectant la vigne, en limitant les rendements, en pratiquant la lutte raisonnée, en laissant faire la nature… Il y a une dizaine d’années, le travail des vignes avait été délaissé dans certains crus, au profit de la vinification et d’expériences à outrance. Si les techniques modernes sont souvent remarquables, les propriétaires traditionnels continuent de faire ce qu’ils savent faire, en se servant des progrès mais sans masquer leur typicité. De Pauillac à Saint-Estèphe, de Moulis à Margaux, à Listrac comme à Saint-Julien, en Haut-Médoc et en Médoc, les coups de cœur sont nombreux. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins « renommés » (plus dans le Guide…) sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2007 et 2005.
Du plus grand au plus abordable, voici les vins incontournables de cette prestigieuse presqu’île du Médoc !

Millesimes
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| APPELLATION SAINT-ESTEPHE
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Vins du Siècle
APPELLATION MARGAUX
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APPELLATION HAUT-MEDOC
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APPELLATION MEDOC
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J’apprécie vraiment les vins de Saint-Emilion mais ne me suis jamais laissé impressionné par les « Classements » internes et les vins à la mode qui ne cherchent qu’à glaner des louanges auprès de « critiques » encenseurs (dans le dico : « adulateur, flagorneur, flatteur, lèche-bottes, louangeur, thuriféraire« ..), qui ont perdu, à force, toute légitimité…
Concernant les millésimes à Saint-Émilion (voir aussi la VINTAGE CODE), le 2007 est très classique et charmeur. Beaux millésimes 2009, 2008 (un ton en-dessous), 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par les 2005 et 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2000 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution.
Mais un certain nombre de grands crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste rapport qualité-prix. |
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Vinovox
Ici comme ailleurs, on vendange de plus en plus mûr, ce qui est une bonne chose, mais si, en plus, on utilise des concentrateurs, ajoute des levures… et pratique un élevage abusif en barriques neuves, cela donne des vins trop lourds, trop écœurants, trop alcoolisés… alors que ce n’est pas dans l’air du temps ! Et cela n’a rien à voir avec le réchauffement climatique comme certains le prétendent… En fait, il faut dire la vérité sur la qualité de chaque millésime. L’explication, en partie, de l’une des facettes de la crise des vins de Bordeaux, c’est que certains grands crus ont vendu bien trop cher en primeur le 2007. Ce n’est qu’un millésime sympathique, très agréable, bon à boire rapidement, qui commence à s’ouvrir, et c’est déjà pas mal, mais il aurait dû coûter bien moins cher ques les 2005 et 2006… Il faut que le prix du millésime corresponde à la qualité du vin pour que le marché reste confiant, les acheteurs ne sont pas si idiots. En Bourgogne, dans la Loire ou dans le Rhône, on ne vend pas un 2007 plus cher qu’un 2005, autrement dit on ne spécule pas le prix de sa bouteille au “loto” des millésimes.
Il existe deux mondes du vin : celui, mercantile, presque virtuel, qui profite de la méconnaissance des acheteurs, notamment des pays émergents, et se sont coupés des acheteurs fidèles et traditionnels (français, belges, suisses, anglo-saxons…). Ils pratiquent la fuite en avant, faute de bases de commercialisation stables. Pour eux, il faut sans cesse trouver un nouveau marché pour caser sa marchandise… |
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Pour s’y retrouver, notre Classement est devenu “la” référence en la matière.
L’ACCORD IDEAL DES METS ET DES VINS DE SAINT-EMILION

Concernant les vrais terroirs, voici ce qu’il faut retenir :
- Le secteur le plus simple à définir, historiquement et géologiquement, c’est celui du plateau qui culmine à quelque 100 m d’altitude, caractérisé par des coteaux et des pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi variés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la diversité de son terroir et la typicité de chaque cru. C’est le territoire du château Ausone qui domine la côte de Saint-Émilion en regardant la plaine, issu d’un sous-sol de molasses et de sables éoliens.
- Le deuxième secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Ici, les châteaux possèdent leur propre personnalité, et les sols sont des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables selon les sols, en alios en sous-sols.
- Le dernier secteur s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les sables), des communes de Vignonet et de Saint-Sulpice-de-Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne-Castillon, où les sables sont également omniprésents, avec des graviers. On y fait généralement des vins plus souples, l’exception confirmant bien évidemment la règle.

Vins du Siècle
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La France propose de nombreuses spécialités de charcuteries. Concernant le choix des vins avec ce type de plats, il n’y a pas vraiment de règles, laissez libre court à vos envies, vous pouvez proposez des vins blancs aussi bien que des vins rouges ou rosés mais de style plutôt léger.
Quel vin avec la charcuterie crue
Quand on parle de charcuteries crues donc salées, on pense tout de suite aux saucissons et aux jambons crus. Les vins qui iront le mieux avec ces produits du terroir sont des vins rouges légers, gouleyants et peu alcoolisés tels qu’un vin d’Anjou, un Pinot noir d’Alsace savoureux à souhait et d’autres vins comme ceux du Beaujolais. Les vins primeurs tels que Beaujolais, Gamay de Touraine ou encore un vin de la Côte-Roannaise se marieront parfaitement avec un morceau de saucisson sec. Essayez aussi un vin rosé de Tavel avec une tranche de jambon sec. Pour plus d’originalité, goûtez aussi les vins rouges du Jura issus des cépages Poulsard et Trousseau.

Les Grands principes
Vin et Fruits de mer
Vin et Foie gras
Vin et Gibiers
Vin et Poissons
Vin et Viandes
Vin et Volailles
Vin et Apéritifs
Vin et Entrées
Vin et Plats
Vin et Fromages
Vin et Desserts
Vin et Soupes – Potages
Vin et Salade
Quel vin avec la charcuterie cuite
Par rapport à la charcuterie crue, la charcuterie cuite est plus aromatisée et grasse. On s’orientera sur des vins rouges plus charpentés, c’est à dire avec plus de corps et de tanins. Sur des rillettes ou des pâtés, proposez un vin rouge comme un Saumur Champigny légèrement tannique, à base de Cabernet franc, qui saura parfaitement balancer l’excédent de gras des rillettes. Un Cru du Beaujolais comme un Juliénas, un Moulin-à-Vent ou bien un Beaujolais Village plus structuré qu’un vin primeur conviendra très bien sur ce type de charcuterie.
LES CHARCUTIERS INCONTOURNABLES
DONT
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| BOUHÉRET |
| Saucisse de Morteau. A une époque où les congélateurs n’existaient pas, le problème de la conservation de la viande était une importante préoccupation de nos ancêtres. Dans un secteur du Haut-Doubs, le long de la frontière suisse et dont la petite ville de Morteau est le centre, les paysans ont trouvé un moyen intéressant de conserver leur viande et leur produits de charcuterie, en les fumant… |
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| HARDOUIN |
| Andouillettes, Rillettes à l’ancienne, Saucisses au Vouvray. Artisans Maîtres Charcutiers, André & Jacques Hardouin vous proposent leurs spécialités régionales, issues d’une longue tradition de charcuterie. Élaborées à partir de produits frais traditionnels de qualité dans un laboratoire agréé CEE, le large éventail de ces spécialités vous mettra l’eau à la bouche. |
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| RIVALAN-QUIDU |
| Andouille de Guéméné-sur-Scorff. Elle est composée de chaudins de porcs (gros intestins) qui sont enfilés les uns sur les autres avant d’être fumés. Et c’est après quelques semaines ou quelques mois, que l’andouille est cuite dans une eau frémissante pendant 3 ou 4 heures. Notre façon de faire lui donne un puissant goût de fumée et une très bonne conservation. On peut la manger dans les 3 à 4 semaines qui suivent la cuisson. Mais vous ne tiendrez jamais aussi longtemps…. |
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| ROUCH |
| Saucisson sous la cendre, saucisse sèche de foie, jambon de pays. Dans un environnement naturel et authentique, la famille ROUCH perpétue, depuis 140 ans, l’élaboration de véritables produits de terroir, rustiques et pleins de saveur. Jambon de Pays Ariégeois, saucisse sèche de foie, saucisson sous la cendre l’Ariégeois… |
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- ET QUELQUES VINS COUPS DE COEUR
Aux côtés de vins racés, blancs, rosés et rouges, c’est ici, dans le Centre, que l’on trouve les poulets du Gâtinais, les dindons de Sologne, les dindes fermières de Jaligny-sur-Besbre, le gros gibier de la forêt de Sologne, les agneaux de Valençay. L’Auvergne nous apporte les veaux et agneaux du Velay et, bien sûr, le porc, élément indispensable pour les différentes spécialités charcutières.
En fait, Centre et Auvergne ont un point commun en matière gastronomique : les produits typés. Nombreuses sont par exemple, dans ces deux régions, les charcuteries. En Touraine, les différentes rillettes, celles de Tours, Vouvray et Blois, sont exclusivement au porc. Celles de Chartres sont au lapin, celles de Chissay au porc et à l’oie, alors que celles de Montargis sont à la volaille.
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Les rillons, autre spécialité tourangelle, composés de morceaux de porc ou d’oie, sont cuits longtemps dans la graisse. L’andouille, préparée différemment selon les lieux, reste toujours fort appréciée. Il existe, parallèlement à l’andouille traditionnelle, un dérivé : le sabourdin, préparé à partir de boyaux de bœuf, de la poitrine, de l’estomac, de la gorge de porc, accompagnés de vin rouge, d’où son nom d’andouille rouge de Loire.
Autres spécialités de ces régions : la fraise de veau, les tripes ussonaises, le jargeau au vin blanc. Le boudin fait également partie des spécialités régionales, tel le « gogue » fait à partir de mie de pain trempée dans du lait, avec des feuilles de bette, des œufs et de fines herbes.

Millesimes
L’Auvergne, quant à elle, se distingue par ses saucisses. On en trouve de toutes sortes : sèche, fraîche, au foie, et même le sabardin, sorte de saucisson à cuire. Il y a aussi le jésus du Cantal, très sec, le bitore, autre saucisson du Forez, ainsi que le « saucisson des cousins », composé d’abats et de morceaux de porc.
Le jambon tient largement sa place dans la charcuterie du Centre et de l’Auvergne. D’abord par sa variété. On trouve dans ces régions des jambons de pays, de montagne, séchés à l’air libre, le jambon blanc de Bourbonnais, celui de Lezoux parfumé au madère et enrobé de pâte à pain ou de pâte brisée.
D’autres spécialités donnent à cette région son originalité : les grattons, variété de rillettes, les grillons, morceaux de porc cuits dans la graisse, les tripons, cuisinés différemment selon qu’ils sont de Saint-Flour, d’Aurillac, de Mauriac, de Chaudes-Aigues ou de Maurs ; il y a également le melsat, sorte de boudin blanc, et la jambonnette d’Yssingeaux, composée de petits morceaux de couenne de porc sur lesquels sont étalés chair à saucisse, jambon, herbes. On coud alors les bords afin de former des petits coussins qui seront cuits dans un bouillon fortement épicé, puis mis à sécher. Ce plat se déguste chaud ou tiède, accompagné de lentilles.
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Les soupes ont une certaine importance dans ces pays. Outre le pot-au-feu, il y a la traditionnelle soupe aux pommes de terre appelée soupe grasse aux truches ou tartouffe, terminologie du Berry. Il y a aussi la mitonnée, faite à base de légumes cuits et de bouillon de bœuf, à laquelle on ajoute de la crème fraîche. Également courantes sont les soupes à la citrouille, aux orties ou bien encore au potiron. La soupe peut être aussi un moyen pour utiliser le pain rassis avec la fameuse « trempée au vin », pain rassis saupoudré de sucre et recouvert de vin rouge – un moyen d’éviter de perdre le pain. Chères à l’Auvergne aussi, les soupes à l’ail, au saucisson, aux choux, aux navets, avec du lard, appelée « brezou » ; aux marrons, c’est le cousinat. Alliant légumes et soupe, les cuisiniers de cette région ont conçu une soupe regroupant toutes sortes de légumes, l’oulade. Il existe aussi des soupes froides faites à base de poireaux et de pommes de terre, comme la « vichyssoise ».
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Côté fromages, le moins que l’on puisse dire c’est que ces régions sont riches à la fois en variétés et qualité. Nous avons le choix entre tous les chèvres aux noms réputés : sainte-maure, valençay, crottin de Chavignolle, levroux. A déguster chaud ou froid selon les goûts avec un sancerre blanc pour mieux l’apprécier. Mais il ne faut pas se leurrer : le Berry, par exemple, a ses spécialités fromagères, le tournon-Saint-Pierre, le troo et le montoire, fabriqués dans la région de Vendôme.
D’autres fromages, faits à base de lait de vache, sont aussi exquis ; le frinault dérivé de l’olivet qui , comme son nom l’indique, provient de l’Orléanais ; et le pithiviers qui n’est pas le fameux gâteau à la frangipane, mais réellement un vrai fromage moins connu que son homonyme ; le vendôme, conservé pour l’affinement sous la cendre des sarments de vigne ; la « feuille de Dreux » recouverte de feuilles de châtaignier, et enfin un fromage typique du Berry auquel sont ajoutés ail, fines herbes et échalote, tous ces ingrédients lui donnant un goût assez prononcé.
L’Auvergne n’est, elle non plus, pas en reste côté fromages. La plupart sont faits à partir de lait de vache, tels le saint-nectaire, le cantal –dont les fermiers plus savoureux–, la tomme et toutes les pâtes bleues, bleu du Velay, bleu d’Auvergne, ou même encore bleu de Thiézac, bleu de Laqueville et fourmes. Moins connus mais tout aussi délicieux sont le gaperon, spécialité à pâte relevée à d’ail et de poivre, ou le murol au goût plus doux. Tous ces alléchants fromages méritent un accompagnement digen d’eux : les Auvergnats les dégustent avec des petits pains de seigle, que l’on trouve principalement dans la région d’Aurillac, et surtout des pains appelés fougasses ou pompes, faits à base de blé noir.
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Il ne faut pas non plus oublier les pâtisseries. Que vous soyez en Sologne, en Anjou, dans l’Orléanais, en Touraine ou en Auvergne, partout vous découvrirez d’appétissantes douceurs, notamment le pithiviers, à acheter dans le pays du même nom, la fameuse tarte des demoiselles Tatin, le mille-feuille de Sully-sur-Loire, le pavé, sorte de pain d’épice de la région de Chartres, les craquets de Saint-Satur –un dérivé du clafoutis–, le milliat que vous trouverez du côté de Levroux. Autres spécialités encore : les sablés de Nançay et les sauciaux, grosses crêpes berrichonnes qui se dégustent à mardi gras.
Dans ce monde de douceurs, les sucreries ont également leur place : les plus appréciées sont les pralines de Montargis, les pâtes de fruits de Beaugency, les forestines de Bourges, les griottes et les « princesses » du Berry, les nonettes de Chartres, les blachas de Blois, sans omettre le détour par Issoudun pour goûter ses fameux massepains, chers à Balzac. Vous pourrez profiter de cet arrêt pour admirer la basilique.

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L’Alsace est l’exemple caractéristique des grandes régions vinicoles et gastronomiques françaises où le mariage des vins et des mets peut surprendre le plus.
L’Alsace est célèbre pour sa fameuse choucroute. Dans les viandes, c’est le porc qui est en tête, suivi de près par les volailles : oies, dindes, ainsi que le bœuf et le gros gibier à poil. La charcuterie tient également une bonne place dans un menu alsacien. Vous y trouverez foie gras en pâté ou en brioche, jambons sous la cendre, en croûte, différentes saucisses souvent servies avec des frites, des saucissons ou cervelas strasbourgeois, des boudins dont la « zungenwurst » à base de langue écarlate et de lardons, très poivrée ; le « gefelter saünäge » , autre préparation typique composée d’estomac de porc farci ; ou encore les « waedele », saucisses au foie.
A goûter également : les saucisses à l’anis, les « galerei », tête pressée en gelée, l’andouillette d’Épinal, le « grienerspeck », lard vert salé, le « burenspeck », lard fumé, le « judespeck », lard des juifs, à base de plat de côte de bœuf fumé, les « gendarmes », paire de saucisses dures, ou encore le « presskopf », mélange de tête de veau et de porc auquel sont adjoints cornichons, ail, riesling.
VINS DU SIECLE : L’ALSACE A L’HONNEUR
Peu ou pas de poissons de mer, mais, en revanche, une quantité de poissons d’eau douce. Ainsi pourrez-vous déguster des carpes, gardons, sandres, brochets, truites, mais aussi des escargots dans la région de Barr. Dans cette région où l’hiver est le plus souvent rigoureux, les soupes sont fort prisées : aux lentilles, à la bière avec cannelle et crème, à l’orge perlée, aux choux rouges, aux abattis d’oie, aux œufs et épinards, aux grenouilles, aux écrevisses, ou bien aux jets de houblon.
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Sur le plateau de fromages alsacien, il ne peut manquer le munster, qu’il vaut mieux consommer fermier pour pouvoir l’apprécier pleinement. Il y a aussi le fromage blanc, le « bibbelkäse ». Le pain, dans cette région, a la particularité d’être souvent sucré ; en effet nous trouvons des pains à la cannelle, au pavot, aux épices, des bretzels salés ou sucrés, destinés aux fêtes de Noël et du Nouvel An, la « nexjohrweke », la « birewecke ». Une tradition encore, le pain de Sainte-Agathe à faire le 5 février. Les hommes, femmes et animaux le consomment afin que l’année leur soit bénéfique
Côté pâtisseries, là aussi un gâteau hautement traditionnel : le « kougelhopf ». C’est une pâte levée enrichie de beurre, de raisins secs et d’amandes. Mais on peut également se régaler avec les « anisbreedle », petits fours parfumés à l’anis, les macarons, les tuiles, les pains d’épices, les chocolats et les truffes au marc de gewurztraminer, sans délaisser les mirabelles confites du Ballon d’Alsace, les beignets de Carnaval, « schenkele » ou « fasenachskiehle », et les typiques de Noël : le « Christsolle » en forme de bébé langé, les « bredles » aux découpes d’anges, cœurs ou étoiles. Quant au « kougelhof », préparé dans un moule spécial au moment de Pâques, il prend la forme d’un agneau blanc et est vendu dans les pâtisseries de la région.
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Dans cette région, les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. De quoi montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran. À quoi bon avoir de beaux cépages de caractère comme le Tannat, le Cot, La Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins et les dépersonnaliser au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte ? La complexité des terroirs et des climats est pourtant bien réelle dans la région, et prouve que l’on ne fait pas la même qualité, selon les aléas de la nature, au fin fond du Béarn ou dans le Lot. C’est ce qui compte, et crée la typicité.
| On peut tout autant regretter l’arrivée de cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix totalement incautionnable. Je me méfie des cuvées et des communications spéciales Malbec, qui mettent trop le cépage en avant, et de quelques vins de mode dans cette région où les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. Ne vaut-il pas mieux montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran ?
Palmarès Vignerons 2012 : Région Sud-Ouest
À quoi bon avoir des cépages de caractère comme le Tannat, le Cot, la Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins et les dépersonnaliser au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte ? La complexité des terroirs et des climats est pourtant bien réelle dans la région, et prouve que l’on ne fait pas la même qualité, selon les aléas de la nature, au fin fond du Béarn ou dans le Lot. C’est ce qui compte, et crée la typicité. Particulièrement à Cahors ou à Madiran, mais aussi dans l’ensemble de ce grand vignoble, les millésimes 2008, 2006, 2005, 2004, 2003 et 2001 sont des réussites, le 2007 se goûte bien. Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 1999, 1995 ou 1990) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique.

Vins du siècle
LA FORCE DES PRODUITS DU TERROIR
Pour la bonne bouche, en dehors des foies gras d’oie et de canard au demeurant succulents, relevons comme autres spécialités le cou d’oie farci, les confits d’oie du Périgord, ceux de canard du Lot-et-Garonne, de nombreux jambons, dont le fameux jambon de Bayonne, les andouillettes du Béarn et du Périgord. Cette dernière se différencie de la précédente par sa préparation : on utilise une partie de l’estomac qui la compose hachée, l’autre partie étant coupée en fines lanières. Dans le Béarn, en revanche, l’andouillette est essentiellement composée de lanières de panse de porc. Cette région culinaire n’a pas oublié la recette du boudin, avec une particularité, celui de Quercy préparé à base d’orange…
Voir le GUIDE DU TERROIR

Quelques rapports qualité-prix-plaisir exceptionnels, donc, en rouges, en blancs secs et en liquoreux (millésimes 2004, 2000, 1995 ou 1990), les meilleurs vignerons s’attachant ici à élever des vins racés. |
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TOP VIGNERONS SUD-OUEST
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Les soupes et potages, compte tenu de leur consistance, ne nécessitent à priori pas de vins. On distinguera tout de même les différents types de soupes et potages : à base de légumes, de poissons, de légumes secs ou encore de viandes. Si vous désirez marier un vin à votre soupe ou potage, il convient de respecter certaines règles.
Quel vin avec une soupe de légumes frais
Les soupes de légumes frais où dominent les odeurs de légumes n’appellent aucun vin. La verdeur des légumes exacerberait les tanins des vins rouges et donnerait un goût métallique aux vins blancs. Le meilleur accord restera encore et toujours un bon verre d’eau.
Quel vin avec une soupe de légumes secs
Les soupes de légumes secs où dominent la sensation onctueuse des farineux et leurs odeurs particulières permettent des accords mets vins si le potage est épais. On servira alors des vins rouges légers comme des appellations du Val de Loire tels qu’un Anjou, un Sancerre ou bien des vins de Bourgogne tels que Mâcon-Villages, Bourgogne Grand Ordinaire ou tout simplement un Beaujolais nouveau. Pensez aussi aux vins de Pays comme ceux de L’Ardèche, du Centre Loire ou encore de l’Hérault.
Quel vin avec une soupe de poisson
Les soupes de poisson où domine le parfum de la mer appellent des vins blancs secs ou des vins rosés aromatiques. Pour les vins rosés, choisissez des vins de L’appellation Marsannay en Bourgogne, un Côte de Toul ou encore d’Anjou. Pour des vins blancs, orientez-vous vers des appellations provençales telles que Côtes de Provence, vin de Corse Blanc ou bien Picpoul.
Quel vin avec une soupe de viande
Les soupes de viandes où domine le parfum de la viande salée et grasse demandent des vins rouges jeunes tanniques. Le choix des appellations est vaste, on pense à des vins du Bordelais tels que des Médocs comme un Saint-Estèphe ou un Lalande-de-Pomerol ou un Pauillac ou des vins plus rustiques du Sud-ouest comme des irouléguy, Tursan, Madiran et Cahors dans leur jeunesse.
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LES VINS COUPS DE CŒUR
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Château MINGRAUT
Vignoble de 8 ha en conversion bio. Beau Corbières rouge cuvée Passionnément 2007, un beau vin, complet, aux tanins …
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Domaine SAINT FIRMIN
Le domaine est la seule cave particulière de la ville d’Uzès. Depuis trois générations, il est exploité par la famille …
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Château GRAND-MOULIN
Coup de cœur pour le Corbières Boutenac 2007 (60% Syrah, 40% Carignan), au nez de fruits cuits et d’humus, aux tanins …
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Domaines LAPALU
Valeur sûre avec leur Médoc Château Patache d’Aux 2008, corsé, au nez intense de petits fruits rouges mûrs et de cuir, …
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Château VAISINERIE
Bien apprécié le Puisseguin-Saint-Émilion 2008, charnu comme il se doit, aux notes caractéristiques de petits fruits …
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Château le SOULEY-SAINTE-CROIX
L’histoire contemporaine du Château Le Souley Sainte Croix, se confond avec celle de la famille Riffaud. En 1959, alors …
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Domaine des MONTS LUISANTS
La constitution du domaine est l’œuvre de Bernard Dufouleur, qui, dans le milieu des années 1960, a acheté des …
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Domaine Pascal HENRY
On goûte ici ce très bon Chablis 2009, de belle robe jaune or, au nez de pamplemousse frais, un vin riche et puissant, …
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Domaine François BERTHEAU
Ce domaine familial a été repris par François Bertheau en 2004. Il représente la cinquième génération à exploiter ce …
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Domaine de la CHAISE
Domaine de 55,80 ha situé sur les coteaux surplombant le Cher. Excellent Touraine Tradition 2009, harmonieux au nez …
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Domaine DOZON
Le vignoble de 24 ha se situe sur coteaux argilo-siliceux et argilo-calcaires exposés au sud et protégés au nord et à …
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EARL de la COMMANDERIE
Une exploitation de près de 8,5 ha où l’on élève ce beau Quincy cuvée Prestige 2009. de couleur intense aux reflets …
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Domaine PERALDI
Au sommet. Beau domaine de 50 ha de vignes, nichées sur les coteaux de Mezzavia, fleuron de la viticulture insulaire. …
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Château d’OLLIÈRES
La restructuration du domaine a débuté en 2002, marquée par une politique de plantation très importante (16 ha de …
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Château ROMANIN
À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Exceptionnel Baux-de-Provence 2007 (très petits rendements, Grenache, …
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Château LA CAMINADE
Quatrième génération de vignerons pour ce domaine de 35 ha. Beau Cahors La Commandery 2007, 97% Cot et 3 % Tannat, très …
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Château LECUSSE
À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Une propriété de 78 ha dont 47 ha de vignes, sur sol argilo-calcaire. …
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Château GAUTOUL
Au sommet. Un superbe Cahors cuvée Exception 2008, très bien élevé en fûts de chêne, riche, intense, coloré, typé, aux …
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32.000 VISITES UNIQUEMENT EN OCTOBRE et… surtout 205.740 PAGES VUES !!!!!
Autrement dit, non seulement les internautes viennent sur le site mais ils l’utilisent abondamment en visitant 7 pages chacun en moyenne.
Il y actuellement 5044 accords mets et vins et 2774 plats dans notre base de données
Sur cette lignée,
le cap des 2 millions de pages consultées devrait être largement dépassé sur une année… ce qui -de facto- en fera bénéficier également nos 5 sites majeurs :
GUIDEDESVINS,
MILLESIMES,
LESVINSDUSIECLE,
VINOVOX et
GUIDEDUTERROIR,
puisque les nouveaux visiteurs d’IDEEESVINS sont également renvoyés vers chacun de ces sites…
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31 Oct 2011 – 04:15
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4,108 |
20,057 |
146.30 Mo |
| 05 Oct 2011 |
883 |
4,833 |
23,742 |
179.86 Mo |
| 06 Oct 2011 |
810 |
5,291 |
24,122 |
192.68 Mo |
| 07 Oct 2011 |
1,135 |
7,327 |
31,967 |
257.61 Mo |
| 08 Oct 2011 |
2,035 |
12,703 |
58,334 |
397.23 Mo |
| 09 Oct 2011 |
1,199 |
7,252 |
33,775 |
241.79 Mo |
| 10 Oct 2011 |
699 |
3,833 |
18,871 |
146.91 Mo |
| 11 Oct 2011 |
906 |
4,977 |
24,265 |
200.28 Mo |
| 12 Oct 2011 |
788 |
4,665 |
23,111 |
169.66 Mo |
| 13 Oct 2011 |
843 |
5,620 |
26,169 |
195.00 Mo |
| 14 Oct 2011 |
1,350 |
8,044 |
37,552 |
280.30 Mo |
| 15 Oct 2011 |
1,861 |
12,124 |
56,892 |
369.65 Mo |
| 16 Oct 2011 |
914 |
5,720 |
27,556 |
184.84 Mo |
| 17 Oct 2011 |
658 |
3,932 |
19,553 |
146.26 Mo |
| 18 Oct 2011 |
737 |
4,490 |
21,574 |
165.45 Mo |
| 19 Oct 2011 |
788 |
5,217 |
23,646 |
196.96 Mo |
| 20 Oct 2011 |
782 |
5,225 |
24,162 |
181.99 Mo |
| 21 Oct 2011 |
1,095 |
7,142 |
33,070 |
248.65 Mo |
| 22 Oct 2011 |
1,954 |
12,371 |
58,072 |
389.98 Mo |
| 23 Oct 2011 |
1,046 |
7,511 |
30,476 |
247.26 Mo |
| 24 Oct 2011 |
776 |
5,346 |
22,404 |
177.50 Mo |
| 25 Oct 2011 |
856 |
6,243 |
26,340 |
213.41 Mo |
| 26 Oct 2011 |
767 |
4,898 |
22,720 |
171.48 Mo |
| 27 Oct 2011 |
975 |
7,102 |
29,651 |
263.44 Mo |
| 28 Oct 2011 |
1,234 |
9,715 |
39,302 |
320.07 Mo |
| 29 Oct 2011 |
1,823 |
12,932 |
57,740 |
415.83 Mo |
| 30 Oct 2011 |
1,514 |
9,942 |
45,756 |
331.97 Mo |
| 31 Oct 2011 |
42 |
389 |
862 |
13.78 Mo |
| Moyenne |
1,033 |
6,636 |
30,271 |
225.30 Mo |
| Total |
32,036 |
205,740 |
938,415 |
6.82 Go |
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Il y a Champagne et Champagne !
Comme partout, on trouve des cuvées bas de gamme, qui changent de nom et d’étiquette selon leurs distributeurs, et des cuvées de concours qui masquent l’ensemble de la production, faute de savoir-faire ou d’approvisionnements adéquats. Certains négociants sont dans ce cas, de plus en plus de producteurs se réservant leurs meilleures cuves ou raisins pour vendre en direct (on les comprend). Il y a aussi des cuvées bien trop chères, difficilement cautionnables, donc. Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie (le CLASSEMENT 2012), comme d’autres, qui sont dirigés par des responsables de groupes qui vendent du Champagne comme de la lessive…
Voir le Top Palmarès Vignerons de Champagne 2012
- Lauréats : 29
Bref, autant se faire plaisir avec les meilleurs ! De la plus fantastique (Krug rosé, en l’occurence) à la plus abordable, on sent que les Vignerons et maisons retenus sont parvenus à une maîtrise certaine de leur art, chacune, bien entendu, évoluant dans des sphères qualitatives différentes. Mon Classement 2012 est donc entièrement actualisé, et vous montre le véritable visage de la Champagne, qui tient compte de la qualité, du Prix, de la régularité, de l’accueil et de la passion des hommes. C’est ce qui fait tout son intérêt ; récompenser les meilleurs, les plus connus comme les autres, ceux qui respectent les consommateurs. L’image de marque n’est plus suffisante, c’est la régularité qualitative et des Prixjustifiés (ou pas) qui comptent. Vous allez retrouver notamment ces grands coups de cœur dans la catégorie des Deuxièmes Grands Vins Classés, particulièrement riche.
Il faut évidemment considérer le Champagne comme un vin à part entière : les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagneque l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés. On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité et de la vinosité. Bien que l’on en parle moins (à tort), le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Ay ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables Vins de réserve, que l’on ajoute à des Vins plus jeunes. On ne fait un grand vin que si l’on a du stock, l’exception confirmant la règle.
Les Premiers Grands Vins Classés
Il y a peu de maisons qui atteignent le haut du pavé cette année, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-Prix-régularité. La plupart sont des maisons familiales, et qu’une seule coopérative y est présente. Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su préserver, voire accentuer, leur suprématie qualitative, méritent un véritable “coup de chapeau”.
Pas si facile pour Roederer ou Pol-Roger de rester au “top” depuis longtemps, d’autant plus que l’on peut estimer que leurs plus grandes cuvées méritent leur Prix, alors que pour d’autres marques réputées, il est de plus en plus difficile de justifier les Prix atteints par certaines cuvées de “prestige” à 200 ou 300 €, sans parler de certaines marques qui font des cuvées de base chères qui n’ont pas grand intérêt. Celles que nous mettons au sommet sont aussi des maisons qui réussissent remarquablement leurs “simples” cuvées, et ce n’est pas le plus facile. Aux côtés de maisons incontournables (Taittinger, Charles Heidsieck, Gosset…), quelques autres atteignent les sommets, notamment pour récompenser un savoir-faire et/ou un rapport qualité-Prix indéniable (Thiénot, Ellner, De Sousa, Veuve A. Devaux).
Chaque marque n’est bien sûr pas à “comparer” à une autre, et le tout est de rester maintenant à sa place. Il est donc impératif de suivre à la lettre la hiérarchie interne de ce Classement, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que le rapport qualité-Prix prime et explique bien des choses, exceptions obligent : Krug, par exemple, atteint les sommets qualitatifs et des Prix tout aussi majestueux (500 € pour le Clos du Mesnil) et je le mets pourtant en tête. C’est le meilleur, selon moi, en faisant abstraction du Prix, comme Petrus. De Telmont, lui, bénéficie avec la cuvée O.R. 1735 d’un rapport qualité-Prix-plaisir exceptionnel. Ils sont tous les deux au sommet, et l’un comme l’autre le méritent bien sans être “comparables”. Tout aussi méritante, la savoureuse cuvée des Caudalies de De Sousa, et l’extraordinaire cuvée des Millénaires de Charles Heidsieck. Le Prix intervient donc logiquement dans cette hiérarchie, et cela explique que des maisons moins connues côtoient des marques plus réputées mais que des marques très réputées sont aussi à des Prix très attractifs. C’est le plaisir qui compte, la régularité et… l’accessibilité.
Car les Prix, cela compte, avec leurs différences : la très belle cuvée D de Devaux est beaucoup plus accessible en effet (50 €) que l’exquise cuvée Grand Siècle de Laurent-Perrier à 170 €… Ce sont pourtant deux grandes cuvées, procurant chacune un plaisir réel, et il y a donc bien une notion de Prix qui doit entrer en compte pour “classer” l’une et l’autre. Faut-il donc payer parfois 2, 3, 5 fois plus cher ? Vous seul pouvez être juge.
LES VIGNERONS ET MARQUES DE CHAMPAGNE DES VINS DU SIECLE
Les Deuxièmes Grands Vins Classés
C’est vraiment une mine d’or pour les amateurs exigeants, passionnés par les terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un exceptionnel rapport qualité-Prix-plaisir. Une hiérarchie forte se met également en place à l’intérieur de cette catégorie, les Premiers des “Deuxièmes” étant aussi intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Deuxièmes”, et ainsi de suite.
Quand je déguste leurs cuvées, notamment “à l’aveugle”, j’hésite à chaque fois de faire passer un bon nombre de ces propriétaires au sommet (ils ont un *), notamment ceux qui sont dans le peloton de tête de cette hiérarchie, élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres, garantes d’une typicité et d’une régularité qualitative exemplaires à des Prix remarquables (Gonet-Sulcova, Charles Mignon, Delaunois, De Lozey, Lombard, Prin, Gaston Chiquet..), un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, avec l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage. Pierre Mignon, Jacques Busin, Legras et Haas et Maurice Vesselle atteignent également la tête de cette hiérarchie, ce qui les place à un haut niveau, très mérité.
À leurs côtés, très proches qualitativement (voire meilleurs selon les cuvées), ceux qui bénéficient également de rapports qualité-Prix-typicité exceptionnels, et peuvent prétendre aux plus hautes places (Ralle, Drappier, Gimonnet, Laurent-Gabriel, Michel Lenique, Daniel Caillez, Bardoux, Jean-Marc Charpentier…).
Quelques coopératives travaillent remarquablement (Vincent d’Astrée, Beaumont des Crayères, Prestige des Sacres…) et peuvent être fières de signer de telles cuvées. Elles font frissonner, à juste raison, des marques plus connues qui ne sont qu’une façade sur l’étiquette ou des Vignerons imbus d’eux-mêmes, multipliant des cuvées sophistiquées… À la suite, une bonne centaine de maisons,caves et Vignerons, fer de lance de l’exceptionnelle révolution qualitative qu’a connue laChampagne depuis 30 ans, chacun avec sa spécificité, chacun pouvant mériter mieux…

Les Troisièmes Grands Vins Classés
Certains peuvent monter dans la catégorie supérieure, et sont en position “d’attente”, d’autres, parfois, ont proposé des cuvées plus décevantes en dégustation, sur le plan de la qualité-régularité-Prix.

Les alliances mets vins autour du poisson se feront majoritairement avec un vin blanc. En effet, le poisson est riche en protéines qui fondent l’acidité des vins blancs. A la différence des protéines de la viande, celles du poisson ne peuvent adoucir les tanins du vin rouge. Dans le choix du vin, on tiendra compte de l’origine du poisson, s’il est d’eau douce ou de mer et bien sûr du type de préparation (cru, fumé, frit, poêlé, rôti ou encore bien grillé). On réservera les vins rouges pour des poissons cuisinés en sauce à base de vin comme un Cabillaud sauce vigneronne avec un vin rouge de Loire comme un Chinon.
Quel vin avec le poisson cru et le poisson fumé
Le poisson cru (sushi et sashimi) appelle des vins primaires aux notes d’agrumes. L’acidité franche du vin apportera de la légèreté à l’accord. Optez pour des vins blancs de Loire comme des sauvignons de Touraine, des vins de Bourgogne comme des chablis 1er cru ou encore de jeunes Rieslings alsaciens. Le poisson fumé quant à lui, demandera des vins au bouquet expressif et assez goûteux comme un Gewürztraminer Alsacien, un Meursault, une grande cuvée de Champagne sur du saumon fumé.
Quel vin avec les poissons cuisinés
Le poisson peut-être cuisiné de différentes manières. Le nombre d’accords mets vins est presque illimité.
Sur des grillades ou des poissons frits, on servira des vins blancs suffisamment aromatiques et suaves tels que les vins de Provence comme Cassis ou Côtes de Provence ou encore des vins blancs de la rive gauche à Bordeaux comme des Graves. Un merlan frit à la chair fondante et à la peau craquante se mariera bien avec un vin blanc du Languedoc, assez fringuant, comme un Picpoul-du-Pinet, pour un accord par complémentarité acidité/gras.
Sur des poissons en sauce, Il est préférable de servir des vins suffisamment gras pour faire écho à la douceur du plat. On s’orientera vers des vins de Bourgogne tels que Meursault ou encore Beaune 1er cru ou des vins blancs du Bordelais légèrement boisés tels qu’un Bordeaux Supérieur, un vin de Pessac-Léognan ou de Graves.
Sur les poissons d’eau douce, à la chair plus délicate et à la saveur plus fine, le choix du vin est particulièrement important. Privilégiez des vins blancs droits et typés qui rehausseront le goût du plat. Optez pour des appellations comme Savennières et Anjou blanc Vieilles vignes en Val de Loire ou Chassagne-Montrachet et Corton-Charlemagne en Bourgogne.
VOIR TOUS LES ACCORDS METS/VINS DANS IDEESVINS
LES VINS COUPS DE CŒUR
(cliquez sur la photo pour accéder aux commentaires de dégustation)
Il n’est souvent pas si simple d’accorder les fruits de mer. Le goût iodé puissant des coquillages et des crustacés peut gâcher un vin. Il faudra choisir des vins blancs suffisamment nerveux donc assez puissants et dotés d’une belle acidité.
Quel vin avec les coquillages : coquilles Saint-Jacques, huîtres, moules, oursins
Sur des huîtres : Les huîtres crues ont un goût très fin qu’il ne faudra surtout pas masquer par des vins blancs trop boisés ou puissants. Les vins blancs choisis devront être secs, aromatiques et d’une certaine minéralité en bouche. Sélectionnez des appellations comme Muscadet, Chablis ou encore Riesling voire même un Champagne extra-brut.
Sur des moules marinières, proposez des vins blancs légers et expressif au nez tels qu’un Pinot Blanc d’Alsace ou un Edelzwicker fruité et aromatique ainsi que des vins blancs de Provence comme un Coteaux d’Aix en Provence ou un Coteaux Varois.
Avec des coquilles Saint-Jacques à la chair plus sucrée et moelleuse, on s’orientera sur des vins blancs plus amples et complexes tels qu’un Condrieu, un Puligny-Montrachet, une Palette ou encore un Meursault.
Avec des oursins : Le caractère iodé prononcé des oursins appelle des vins blancs secs et dotés d’une bonne acidité et d’une certaine minéralité en bouche, on pense à des vins blancs du Val de Loire qui iront parfaitement tels que les appellations Savennières, Chinon, Sancerre ou encore Pouilly-Fumé.
Quel vin avec les crustacés : tourteaux, langoustines, langoustes, crevettes, homards, écrevisses
Les crustacés à la chair fine, plus ou moins dense, permettent de nombreux mariages avec le vin. On pourra accorder des vins rouges légers comme un Irancy, un Pinot noir d’Alsace ou encore un vin d’Anjou, avec des crustacés accompagnés de sauces. L’idéal reste encore les vins blancs à la fois puissants et délicats. Vous choisirez votre vin en fonction du type de préparation à savoir cru ou cuit. On retiendra les accords suivants : Pacherenc-du-Vic-Bilh sec et écrevisses à la gasconne, Langouste et Châteauneuf-du-Pape Blanc ou encore Homard à l’Américaine et Alsace blanc en vendanges tardives.
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LES VINS COUPS DE CŒUR
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