* CLASSEMENT DES BLANCS DE LOIRE : UNE TYPICITE HORS NORMES

Les grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes…, sont parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare. La palette est grande. C’est très bon, très typé, et très abordable.

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

ANJOU
SAUMUR

VOUVRAY
Clos de L’ÉPINAY (V)

AUBERT (V)
BOURG NEUF
GUILLOTERIE (S)
GAUDRELLE (V)
LA PALEINE (S)
GAUTERIE (A)
LA VARIERE (S)

RAYNIÉRES (S)
VIEUX PRESSOIR (S)

SANCERRE
POUILLY-FUME
MENETOU SALON
QUINCY 

André DEZAT (S)
GITTON (S)
NATTER (S)
Daniel REVERDY (S)
SARRY
TROTEREAU (Q)
VATTAN (S)

BARILLOT (PF)
BLANCHET (PF)
BONNARD (PF)
CAVES POUILLY (PF)
A. ROBLIN (S)
CHAMPEAU (PF)
CHEVREAU (S)
LANDRAT-GUYOLLOT (PF)
PABIOT (PF)
P’TIT ROY (S)
J.-M. ROGER (S)
PETIT
Thierry VERON (S)

LECOMTE
M. E. ROBLIN (S)
S. DAGUENEAU (S)
GRALL (S)
SAUTEREAU (S)

PICARD (S)
FOUASSIER (S)

TOURAINE CHINON
QUINCY RUEILLY
COMMANDERIE (Q)
MALBÈTE (R)
MANDARD (T)
RENAUDIE (T)

CHAISE (T)
CHARBONNIER (T)

MONTIGNY (T)

MOELLEUX
Clos de L’ÉPINAY (V)
LA VARIÈRE (B)

AUBERT (V)
L’ÉTÉ (CL)
Le CAPITAINE (V)
GODINEAU (B)
LEBLOIS (M)
ROCHETTES (CL)

FONTAINERIE (V)
HAUT PERRAYS (CL)

CREMANTS

BOUVET (S)

AUBERT (V)
Clos de L’ÉPINAY (V)
PETITE CHAPELLE

MUSCADET
AUTRES
MORILLEAU
POIRON-DABIN
TEVENOT (Cheverny)
TOURLAUDIÈRE

BREUIL DE SEGONZAC (igp)
COING SAINT-FIACRE

Robert CHÉREAU
COGNETTES
DURANDIÈRE
ELGET
ESPÈRANCE
PLESSIS GLAIN
HAUTE NOELLES
TOPAZE

COIRIER (Fiefs Vendéens)

MÉNARD-GABORIT
R de la GRANGE

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

ANJOU
SAUMUR
VOUVRAY
FOSSE SÈCHE (S)*

(MOINES (Sav))

SANCERRE
POUILLY-FUME
MENETOU SALON
QUINCY
TREUILLET
TEILLER (MS)

NEVEU
PRÉ SEMELÉ (S)
VILLALIN

TOURAINE CHINON
QUINCY RUEILLY
MOELLEUX

GAUTHIER-LHOMME (V)

MATIGNON (CL)
DULOQUET (CL)

CREMANTS
AMANDIERS (S)
BEAUREGARD (S)
MUSCADET
AUTRES
Henri POIRON
POTARDIÈRE

VILLEMONT (Haut-Poitou)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

ANJOU
SAUMUR
VOUVRAY
SANCERRE
POUILLY-FUME
MENETOU SALON
QUINCY
(CR.-ST-LAURENT (S))
TABORDET*
(THAUVENAY)
TOURAINE CHINON
QUINCY RUEILLY
MOELLEUX
CREMANTS
(CHAMPALOU (V))
MUSCADET
AUTRES

(POITEVINIÈRE)

 

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
 


 

– PROVENCE : LES MEILLEURS SONT LOIN DEVANT LES AUTRES

 

Château Trians

Les crus qui comptent sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…), dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux. Eux élèvent des vins formidables dans toutes les appellations, en rouge, en blanc et en rosé.

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

BANDOL
BASTIDE BLANCHE (Bl) (r)
BUNAN
FONTCREUSE (Ca) (Bl) (r)
LAFRAN-VEYROLLES (Bl) (r)
L’OLIVETTE (Bl) (r)
PRADEAUX
TERREBRUNE (Bl) (r)
VANNIÈRES (r)

BAUMELLES (r)
La CHRÉTIENNE (r)

BAGNOL (Ca)

COTES-DE-PROVENCE

JAS D’ESCLANS (Bl) (r)
RASQUE (Bl) (r)
SUMEIRE (Bl) (r)

DRAGON (Bl)
FONT DU BROC
MAIME (Bl) (r)
POURCIEUX (Bl) (r)
RIOTOR (r)
SAINTE-LUCIE (r)
TERRE DE MISTRAL (r)
VALCOLOMBE (Bl) (r)
VAUCOULEURS (Bl) (r)

JASSON (r)
MONTAUD
PEYRASSOL (r)
ROUËT
TOURNELS (Bl) (r)

JACOURETTE (r)
ASPRAS

DIABLES (r)
GARBELLE
VALENTINES

COTEAUX D’AIX/DES BAUX
BEAUPRÉ (r)
CAMAÏSSETTE

La GRAND’VIGNE (CV)

AUTRES APPELATIONS

FONTLADE (CV)
LOOU (CV) (Bl) (r)
MAESTRACCI (C) (Bl) (r)
OLLIÈRES (CV) (Bl)
PERALDI (C) (Bl) (r)
TOASC (B) (Bl) (r)
TRIANS (CV) (Bl) (r)

ANGLADE (IGP)
A RONCA (C)
ATTILON (IGP Méditerranée)
CULOMBU
GENTILE (C)
GRANAJOLO
SAN MICHELI (C)
PERO LONGO (C)
TORRACCIA (C)

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

BANDOL
SAINT-LOUIS (Ca)

AZUR

COTES-DE-PROVENCE

BERNE (Bl) (r)*
La JEANNETTE
NESTUBY (r)*
PIQUEROQUE

La SANGLIERE
(TROIS TERRES)
CLOS DES ROSES

LOUP BLEU (r)

COTEAUX D’AIX/DES BAUX
VAL DE CAIRE

(BARGEMONE)

AUTRES APPELATIONS

VINCELINES (Bellet)

ISLES ST-PIERRE (IGP)

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

BANDOL
COTES-DE-PROVENCE

COTEAUX D’AIX/DES BAUX
(VAL DE GILLY*)
(SAINT-JEAN-DE-VILLECROZE)

(TOUR SAINT-HONORÉ*)
(GISCLE (r))

AUTRES APPELATIONS

DALMERAN
(ROUTAS*)
(VIGN. ROY RENÉ)

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

* ELLNER, AU SOMMET, AVEC DES CUVEES RESPLENDISSANTES

 

Ellner-Carte-Or-web

Jean-Pierre Ellner et son épouse, Michèle, sont des propriétaires comme on les aime, chaleureux et passionnés.

 

C’est Charles-Émile Ellner qui créa, au début du siècle dernier, sa propre maison. Ses successeurs, notamment son fils Pierre, qui en a été la véritable “locomotive”, a su transmettre à ses propres enfants cette passion pour la terre et le vin. Jean-Pierre Ellner assure la Présidence de la société, et, Michel étant à la retraite, est épaulé par la 3e génération, Arnaud et Frédéric Ellner (Frédéric responsable du vignoble et Arnaud Chef de Caves).

Le vignoble couvre une superficie de 54 ha répartis sur une quinzaine de communes. L’absence volontaire de fermentationmalolactique dans leur vinification, promet des cuvées d’une grande richesse et d’une belle longévité.

 

“Cela fait une douzaine d’années que nous avons adopté la lutte raisonnée du vignoble, et nous appliquons les principes de précautions de protection de l’environnement, nous précise Frédéric Ellner. Nous essayons de faire vieillir le vignoble pour avoir des vignes plus âgées, on arrache très peu dans un souci de préservation qualitative des ceps des meilleures parcelles. Dans les années difficiles, c’est un atout qualitatif incontestable : on a des richesses en sucre supérieures dans les vieilles vignes, c’est la sagesse de l’âge… et l’on gagne aussi en structure aromatique. Il faut un savant équilibre d’âges de vignes dans un vignoble. Les meilleurs cuvées sont élaborées avec des vignes d’une trentaine d’années. Nous sommes spécialistes du Chardonnay, nos vignes sont en partie situées sur les Côtes d’Épernay, cela touche la Côte des Blancs, nous avons donc de très jolis terroirs à mi-Côte, c’est idéal pour la ventilation; l’exposition (est-ouest et sud), la typicité des sols où nous avons un joli terroir de craie qui donne des arômes bien particuliers et savoureux à nos Champagnes. En Sézannais, les terroirs sont un peu différents, et apportent une touche originale.”

“Notre vendangeoir peut accueillir 80 personnes avec des chambres au-dessus, poursuit Michèle Ellner, nous avons créé un bel établissement avec un grand hangar. Nous prévoyons l’avenir car cela devient difficile d’accueillir autant de saisonniers. Nous vendangeons tous nos raisins à la main, cela représente une troupe de 120 vendangeurs, répartis sur nos trois pôles de production. Nous sommes une entreprise familiale, c’est mon neveu Frédéric qui s’occupe du vignoble, des 50 ha familiaux, de l’état sanitaire, de la production. Nous avons une station technique et un œnologue qui supervise l’état des cuves et effectue les analyses. Mes deux filles travaillent à nos côtés, Alexandra, à la comptabilité et à l’administratif, et Emmanuelle s’occupe de la partie commerciale et de l’export. A la vente, nous avons toujours la Séduction 2002 qui a été largement primée, que ce soit par Wine challenge, Wine Spectator… Une jolie bouteille de forme ancienne. Lui succède, la Séduction 2005, qui a les mêmes caractéristiques liées au Chardonnay et aux terroirs. C’est un champagne élevé quelques mois en fûts qui ne subit pas de fermentation malolactique, c’est notre signature Ellner.”

“Je suis néerlandais d’origine et travaille dans le milieu du vin en France depuis 25 ans, nous explique Willem Schiks Directeur commercial France et Export Maison Ellner. champagne Charles Ellner, est pour moi une “petite grande” maison : je m’explique, petite par la taille, c’est une entreprise familiale qui ne fait pas des millions de bouteilles. Elle a la capacité de produire des Champagnes de grande qualité. La société s’appuie sur une structure familiale qui est toujours un avantage et beaucoup de grandes marques nous l’envient.

La grande force de la Maison Ellner est son vignoble de plus de 50 hectares dont elle est propriétaire. C’est la réunion d’intimité, d’expérience, de connaissance, de savoir-faire familial avec leurs secrets de fabrique, de raisins issus de terroirs connus, soignés, nourris et compris depuis des décennies qui sont des atouts incontestables de cette “grande” maison. Le fait de posséder un vignoble est un avantage considérable pour la maîtrise de la qualité, cela assure une constance de régularité des champagnes Ellner. Si l’on suit son vignoble, détermine la maturité, la date de vendanges… on n’a pas besoin ensuite d’artifices pour camoufler les défauts.

C’est la Nature qui prévaut sur la technologie et c’est formidable !

Les calcaires, les craies de nos terroirs situés sur les côtes d’Epernay entre autres, nous donnent l’occasion de récolter des raisins mûrs d’une haute densité minérale, ainsi, les vins de base sont très frais, tendus, et permettent un élevage long. Les Champagnes sont musclés, droits, fermes et ont des arômes qui ne s’érodent que très lentement. Talent et grande rigueur dans les assemblages, tout cela permet d’imprimer véritablement un style Ellner. D’un point de vue commercial, en France, nous avons une clientèle très nombreuse de particuliers très fidèles. Petit à petit, nous tendons à développer la vente en CHR. A l’étranger, nous cherchons des collaborations avec des importateurs traditionnels connus pour leur sérieux, leur constance, surtout en Europe. Nous allons aussi intensifier notre action en Angleterre, aux Etats-Unis mais aussi en Asie et Europe de l’Est.”

Vous allez aimer ce champagne Grand Prestige Millésime 2006 (72 % de Chardonnay sélectionné sur les vignobles de Moussy, Tauxières et Avize, 28% de Pinot Noir provenant d’Epernay et de Moussy). Pas de fermentation malo-lactique. Un grand vin de robe or pâle, aux reflets verts, une cuvée offrant une bulle fine et persistante, qui présente une belle complexité mêlant les notes de fleurs blanches et de citron pour finir sur des saveurs subtiles d’amande douce dues à un long vieillissement en cave. Un champagne nerveux, qui révèle une finale délicate onctueuse et soyeuse. Le 2005, marqué par sa prédominance de Chardonnay, très séduisant, aux arômes de poire et de noisette grillée, de robe jaune pâle aux reflets d’or, un vin puissant et élégant à la fois, tout en bouche, tout en finale. Le 2004, une cuvée ample et parfumée, au nez subtil où se développent des arômesd’agrumes et de petites fleurs, de jolie mousse, aux nuances de noisette et de pain grillé, est tout en bouche persistante et très fine, une grande réussite de ce Millésime exceptionnel.

 

La cuvée Charles Ellner 2006, où dominent les agrumes macérés et les petits fruits secs, tout en persistance aromatique, de jolie robe dorée, harmonieuse en bouche, complexe, est d’une très jolie finale, de mousse persistante. Le 2005, de belle couleur jaune ambré, aux notes de noisette et de pomme, est un très joli vin, élégant, de bouche savoureuse, une nuances de pamplemousse, unchampagne très équilibré, où dominent la souplesse et les arômes de fruits secs en bouche, qui s’apprécie au cours du repas.

Le 2004 est superbe, au bouquet puissant où s’entremêlent le chèvrefeuille et la pomme, d’une grande richesse au palais, avec des nuances de pain brioché, un grand champagne de structure très équilibrée, très distinguée. Le Séduction Millésime 2005, issu d’une sélection toute particulière réunissant des raisins provenant de leurs vignobles de Chouilly en majorité, vieillis en foudres et de Venteuil, Vaucienne et Épernay, en demi-muids, est bien spécifique à ceMillésime puissant, une cuvée d’exception fraîche et fruitée, avec une mousse légère et parfumée, des arômes délicats avec des nuances de rose, de genêt et d’amande, idéale à l’apéritif ou sur du caviar. 

Superbe 2002, une cuvée charpentée, mais où le Chardonnay apporte finesse et moelleux, un beau champagne qui sent les fruits secs (amande), dense et distingué à la fois. Le champagne cuvée Grande Réserve brut, 60% Chardonnay et 40% Pinot Noir, est tout enfinesse, particulièrement élégant, intense et fin avec ses senteurs d’orange et de noisette, vif et vineux à la fois;

 

Très beau brut Intégral, non-dosé : 60% Pinot Noir et 40% Chardonnay. Pas de fermentation malolactique, un champagned’une grande fraîcheur, viffruité, avec une très belle fin de bouche, superbe à l’apéritif et pour accompagner un plateau de fruits de mer. La cuvée Grande Réserve brut, à la mousse fine et persistante, de belle couleur jaune ambré, sent la pomme mûre et les noisettes, d’une jolie finesse, alliant rondeur et vivacité au palais. Le brut Premier Cru(Chardonnay majoritaire) développe un nez de noisette fraîche, de bonne bouche,mêlant distinction et rondeur, un champagne vineux mais en même temps tout en finesse, opulent et parfumé, aux notes de fruits macérés.

Autre réussite, le Blanc De Blancs brutcharpenté et fin, très bien équilibré, aux notes de brioche, avec des arômes délicats de citron et de noix fraîche, de mousse élégante, associant saveur et distinction, à un prix défiant toute concurrence.

Le brut Carte d’or est un vin qui allie des notes florales et fruitées, d’une grande franchise au nez comme au palais, très agréable sur une cuisine relevée. Excellent rosé brut, aux arômes de fruit rouges pas trop puissants, un champagnetrès délicat, très raffiné. 

– EN ALSACE, LA PUISSANCE DES ARÔMES REJOINT LA CONVIVIALITE DES HOMMES

Brigitte Dussert avec Lucie et Vincent Woerly (Domaine Schaeffer-Woerly)

Des villages fleuris, des winstubs, des collines ondulées, des crus les uns plus typés que les autres… tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là… On élève alors des vins sans concurrence, dans une large gamme où se cotoient des Vendanges Tardives rares, un vin suave, un autre sec, un rouge savoureux ou un Crémant tout en fraîcheur.

On comprend alors que la force des terroirs et la main de l’homme sont en osmose.

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

RIESLING
REINHART
7 VIGNES
BAUMANN-ZIRGEL
BESTHEIM
GRESSER
Georges KLEIN
René KOCH
G. METZ
P. ARNOLD
SCHAEFFER-WOERLY
SCHLÉRET
ZOELLER

(Château d’ORSCHWIHR)
(Victor HERTZ)
(Moulin DUSENBACH)

GEWURTZTRAMINER
D. PETERMANN
BESTHEIM
HAULLER
DUSSOURT
Fernand ENGEL
HAEGI

GILG
BAUMANN ZIRGEL
C. BLEGER
Pierre FRICK
André HARTMANN

BECKER
(Damien KELHETTER)

TOKAY PINOT BLANC
D. PETERMANN
P. ARNOLD
Cave HUNAWIHR
René KOCH
SCHLÉRET
Aline et Rémy SIMON
REYSZ-JOST

GILG
Ch.et Dom. FREY

(KELHETTER (PB))
Cave KAES (Muscat)
KIRSCHNER
P. SCHAEFFER
VIELWEBER
SCHLUMBERGER

CREMANTS PINOT NOIR
C. BLEGER
BESTHEIM
Pierre FRICK (PB)
DUSSOURT
Jacques ILTIS
André HARTMANN (PN)
Fernand ENGEL
Ch. et Dom. FREY
HUBER et BLEGER
Georges KLEIN
STOEFFLER
Aline et Rémy SIMON
VENDANGES TARDIVES (et SGN)
STOEFFLER
Fernand ENGEL
Ch.et Dom. FREY
GRESSER
HAEGI
HAULLER
Jacques ILTIS
René KOCH
G. METZ
REYSZ-JOST
SCHAEFFER-WOERLY
SCHLÉRET
ZOELLER

BROBECKER
René FLECK

DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

RIESLING
BLANCK
Charles BAUR
BECK/REMPART
KOESTEL
Bernard WURTZ
Edgar SCHALLER
A. STENTZ
GEWURTZTRAMINER
(H. REYSER*)
Claude BERGER
KLINGENFUS
R. FALLER
SAINT REMY
C. BELLSZ
GSELL
(Lucien SCHIRMER)

FACKER-ACKERMANN
HAEGELIN

TOKAY PINOT BLANC
2 LUNES
André ANCEL
STINTZI*
HALBEISEN (Muscat)
M-C et P. BORÈS
R. KUENTZ
LOBERGER
Robert HEYBERGER
ULMER*
Edmond RENTZ

Charles FAHRER

CREMANTS PINOT NOIR
FREY-SOHLER
J. et C. LINDENLAUB
Eric LICHTLÉ*
Jean-Louis KAMM
VIELWEBER

Christian BARTHEL (PN)

VENDANGES TARDIVES (et SGN)
Laurent VOGT

Philippe SOHLER

TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

RIESLING
Maurice SCHOECH*
GEWURTZTRAMINER
(Léon BOESCH)
(RUHLMANN-SCHUTZ)
TOKAY PINOT BLANC
(Jean BUTTERLIN)
CREMANTS PINOT NOIR
VENDANGES TARDIVES (et SGN)

IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements

* UN VIN, UN VRAI, PAS VIRTUEL !

Mise en page 1

Ne vous y trompez pas : lors de mes dégustations, si j’écris sur un vieux carnet en cuir mes appréciations de dégustations, avec un feutre, en prenant le temps de lier mes lettres, c’est pour compenser mon activité intense sur le Net, où les doigts ont besoin de plus d’agilité.

Il faut dire que nous avons fait fort, en ce début d’année 2015, avec la création de nos 60 (soixante, vous lisez bien) Sites thématiques qui viennent s’ajouter aux… 60 autres déjà actifs depuis quelques années. Sans risque de se tromper, on arrive à 120 Sites, interactifs qui puisent, de manière aléatoire, le contenu du Guide des Vins, de Millésimes et de Vins du Siècle.

 

 

Je vous passe sur les milliers de mots-clés, d’entrées, de présence que cela va décupler sur les moteurs de recherche. Passionnant et… incontournable, ce qui va encore nous éloigner de nos concurrents qui stagnent avec des sites obsolètes.

Vous rendez-vous compte que l’on a accès d’un simple clic, gratuitement, à chaque page de toutes nos réalisations, que l’on soit chez soi, à la plage ou dans un train ? Que l’on soit en Corrèze, à Shanghaï, à Santiago ou à San Francisco. Et que le barrage de la langue ne se pose plus, tout se traduisant instantanément !

A cela s’ajoutent, des dizaines d’autres Sites, et d’autres dizaines de Blogs pour lesquels je prends toujours plaisir, à 5h du matin comme à minuit, d’enrichir la rédaction en parlant d’un vigneron, d’un coup de cœur ou d’une déception.

Bref, le virtuel, l’instantané, c’est superbe, et nous sommes, depuis 1998 (la préhistoire en la matière), devenus vraiment incontournables sur Internet. C’est la satisfaction d’avoir su prévoir cette avalanche d’informations, d’ouverture au monde, qu’ont engendrés le web et les réseaux sociaux.

 

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Par contre, le domaine du vin, lui, n’a rien de virtuel… Quoique, nous savons tous qu’un bon nombre de producteurs sont en train de créer des vins “invisibles” ou qui… n’existent pas.

De quoi parlons-nous ?

– pour les vins “invisibles”, c’est pourtant simple, ce sont des produits, dans les trois couleurs, qui n’ont pas plus de lisibilité qu’une cacahuète dans son sachet par rapport à une autre. Pas de goût, pas de typicité, un truc qui sent la rose grâce à des levures appropriées, un Saint-Emilion qui se prend pour un Côte-Rôtie, macéré à outrance, un vin du Languedoc issu du Riesling ou du Merlot, qui n’a pas plus d’originalité que son pote australien ou chinois.

– pour les vins “virtuels”, c’est surtout à Bordeaux que cela se passe, avec la mascarade des “primeurs”. Vous prenez une centaine d’invités (parfois plus), vous proposez des vins, certains préparés pour cela (oui, je sais, pas tous, heureusement !), au mieux de leur forme, prêts à séduire le chaland comme une sirène, sa proie. Et vous leur faites boire (et noter, un comble) un vin qui n’existe pas, qui n’existera jamais sous cette forme… Je passe sur les notes de 100/100, 20/20, 99/100, 19,9/20, dont se gavent certains chroniqueurs, histoire de se faire citer sur une collerette de grande surface. Franchement, il n’y a pas de quoi rire ?

On a parlé des vins bidons, parlons des vrais, maintenant. 

De ceux que l’on aime, au fin fond de la Loire ou du Sud-Ouest, du Rhône ou d’Alsace, de ces fantastiques cuvées de Champagne où les terroirs s’expriment désormais à plein, de ces grands Bordeaux ou Bourgogne magiques, racés, qui sont de véritables plaques d’identité de leur sol et de leur homme (ou de leur femme), leur “signature”.

Là, en effet, on ne rigole plus. On est avec les beaux, les bons, pas avec les brutes ou les truands.

Et ceux-là, croyez-moi, il nous apporte tout le plaisir du monde. Vous avez 464 pages pour les apprécier ! Merci de votre fidélité.

– MILLESIMES 2015 EST PARU, ET NOS VIGNERONS ONT VRAIMENT DU TALENT !

Voilà un beau « bébé » de 464 pages et plus d’un kilo, particulièrement réussi, qui fait le plein de reportages, de photos, et se décline sur le Net (et sur nos 120 nouveaux Sites, voir en bas du Site) comme sur les tablettes et smartphones.

Tout cela lui offre une visibilité unique, instantanée, mondiale, et en fait le seul magazine que l’on peut lire dans son lit, dans le train, sur la plage ou en avion, des 4 coins du monde…


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* QUAND LA BOURGOGNE SE MET A TABLE !

 

GELIN HERVELETSSans nul doute le pays bourguignon possède les meilleurs atouts avec la qualité de ses produits de terroir. Pays où la viande est excellente, comme le Charolais qui est, à juste raison d’ailleurs, fort réputé. Particulièrement appréciés également, les veaux en provenance de Saint-Martin-en-Haut, toujours dans le pays charolais, les volailles des Amoges et de la Marche, les canards sauvages, ainsi que les porcs et leurs cousins, les sangliers, rehaussés par la célèbre moutarde de Dijon.

Le plateau de charcuteries pourrait faire pâlir d’envie celui des viandes. On y trouve toute sorte de jambons, crus, braisés, persillés, les andouillettes et andouilles, les pâtés en croûte, les pieds truffés à la dijonnaise, le boudin de campagne, les tripes préparées avec du gras-double, des oignons, des œufs, des champignons, de la mie de pain, des échalotes, du persil et des câpres. Il vous faut absolument goûter les « attereaux », spécialité bourguignonne composée de porc en petits morceaux, mélangés à des œufs et des herbes, enveloppés de crépine, puis recouverts de vin, agrémentés d’épices et cuits au four.

Également bourguignonne, la tourte à la chair à saucisse, les « beursaudes », préparation à base de poitrine de porc coupée, légèrement revenue, dont la cuisson est continuée en cocotte après avoir rajouté des herbes. Mise en pots de grès, elle peut se consommer plusieurs jours. Enfin l’on retrouve les grattons ou rillons, qui font la joie de certains.

Les escargots, qui demeurent l’emblème de la Bourgogne, trouvent leur pleine saveur préparés au chablis. Parmi les poissons, nous trouvons tous ceux des fleuves et rivières dont le brochet, apprécié en quenelles, la brème, la carpe, l’anguille, le poisson-chat. Et n’oublions pas les grenouilles, dont les cuisses sont rissolées avec de l’ail et du persil. Escargots et grenouilles étant les rois de la Bourgogne, dégustez le plat régional où ces deux produits se côtoient, préparés à l’ail et au persil.

Il serait erroné de croire que la Bourgogne cultive peu de légumes. Leur récolte y est abondante : carottes, cornichons, échalotes, et oignons dont Auxonne en Côte-d’Or tire sa réputation. Ainsi le pays bourguignon propose-t-il de nombreuses soupes, dont celle dite  « aux appétits » à base de vert d’oignons frais, que l’on verse sur du pain beurré. Mais aussi la « soupe au saucisson » composée de choux, rondelles de saucisson et croûtons, ou encore le potage de Nevers, mélange de choux et carottes, et la « trempée » où se côtoient seulement vin rouge et pain selon les goûts ou l’humeur, elle peut être sucrée ou salée, ou préparée avec du vin blanc. Les deux spécialités traditionnelles sont la « soupe aux gaudes », sorte de bouillie faite avec des galettes de maïs chaudes, additionnée de lait froid, et la « soupe aux beursaudes », à base de lard, pain et bouillon.

Le plateau de fromages vous propose un choix étendu, au lait de chèvre ou lait de vache. Nous retrouvons l’époisses au goût prononcé dû à des macérations dans du vin blanc ou un mélange d’eau et d’eau-de-vie de marc. Autre fromage non moins célèbre, le citeaux, fabriqué par les moines de l’abbaye du même nom, tout comme celui d’une autre abbaye, celle de La Pierre-qui-Vire. Pour compléter ce plateau, il nous faut citer le claquebitou, présenté avec ail, oignons et herbes. L’époisses a un dérivé fort bon également, le cendré d’Aisy, qui doit son appellation à son affinage sur la cendre de sarments de vigne. La liste n’est pas exhaustive, il y a encore les « boutons de culotte », le toucy, le charolais, des chèvres à consommer frais ou secs. Un bon plateau de fromages se doit d’être bien accompagné, d’abord par les pains : goutez les pains régionaux, le « pain à soupe », le « pain marchand de vin » et le « cordon » (à voir absolument : le musé du Blé et du Pain à Verdun-sur-le-Doubs).

La Bourgogne est aussi une grande productrice de miel, et de nombreuses spécialités sucrées sont conçues à partir de cet élément. Nous retrouvons toute sorte de pains d’épice, notamment à Dijon, des biscuits à la cuiller, des friandises à base de chocolat, les baladins et les grumes à Mâcon, les nougatines, odettines, caramels dits « négus » ou « lolottes » à Nevers, les nonnettes à Auxerre, les bûchettes et marquises à Clamecy. Les bonbons à l’anis, les sucres d’orge, les grabaches, les graviers, les pâtes de fruits à base de cassis, les « cassissines », font partie intégrante des sucreries bourguignonnes, ainsi que les « douceurs de Gianduja » aux noisettes (il ne manque plus que Tchaïkovski !).

Côté gâteaux, la Bourgogne n’est pas vraiment à plaindre : vous pourrez y déguster de succulentes tartes aux pruneaux, les « nids d’amour », sorte de beignets confectionnés pour la Saint-Nicolas, le 6 décembre. Toutefois le produit clé de la Bourgogne est le cassis. On l’utilise sous forme de confitures, bonbons. Tel quel, mélangé à du bourgogne aligoté, il compose cet apéritif fort répandu, le kir. Moins connues mais tout aussi délicieuses sont les « perles mâconnaises » au kirsch ou le « raisiné », un concentré de jus de raisin dans lequel sont cuits poires et coings.

Enfin, notez sur vos tablettes les « jacquelines ». C’est en 1383 que Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, guerroyant pour Charles IV, vainquit les Gaulois à Courtrai. Il offrit à la ville de Dijon l’horloge à automates qui surmontait le beffroi et la fit placer en haut de l’église Notre-Dame. Au XVIIe siècle, les Dijonnais adjoignirent à l’automate baptisé Jacquemart une épouse, Jacqueline, et plus tard Jacquelinet et Jacquelinette. De nos jours, la famille Jacquemart sonne toujours, sans jamais faillir, heures, quarts et demies. En 1926, Michelin présenta au Conseil des prud’hommes de la ville de Dijon l’échantillon d’une succulente friandise qu’il déclara vouloir appeler « jacqueline », modeste hommage à la fidèle épouse de Jacquemart et en remerciement de leurs longs et loyaux services.

 

 

LES VINS DE BOURGOGNE

Tout concourt ici, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime, et cela explique l’extrême diversité des grands vins bourguignons, qui leur donne cette typicité unique, où l’élégance prédomine toujours, en rouge comme en blanc.

La force des sols est omniprésente, et on ne doit s’intéresser qu’aux Vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du terroir associé à une convivialité exemplaire, et c’est ce qui compte ici, tant cela peut manquer dans d’autres régions. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre. On partage un moment (et on boit un “canon” en même temps) avec ces Vigneronstalentueux et passionnés, souvent très discrets, mais avec lesquels on partage, quand on les connaît, une convivialité rare.

Bien sûr, il s’agit de savoir faire le bon choix, tant la complexité des classements en crusclos,climats, et le fait qu’un vigneron puisse posséder une multitude de crus dans un périmètre très restreint (quelques ares…) ne peuvent que multiplier les différences. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente. Comment expliquer que l’on puisse trouver autant de différence entre un Nuits-Saint-Georges ou un Pommard, un Meursault ou un Montrachet, quand on sait que le cépage (Pinot Noir ouChardonnay) est unique, et que l’on ne peut pas “jouer” sur la proportion des raisins ? Quand on se promène entre les murets qui entourent les vignes des Grands crus, on voit qu’à quelques mètres de distance le sol ne produit pas les mêmes crus. L’altitude des vignes, selon qu’elles se situent à 150 ou 300 m, l’inclinaison des pentes (les meilleurs vins proviennent des mi-pentes), la richesse des sous-sols en ressources minérales, en sodium, en oligoéléments… Tout concourt ici, dans un “mouchoir de poche”, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime. Ajoutez à cela l’exposition (fondamentale) face aux mouvements du soleil, un territoire pauvre où la terreest rare, et vous comprendrez l’extrême diversité des grands vins bourguignons. Globalement, les Grands crus sont régulièrement “supérieurs” aux Premiers crus, l’exception et le talent de l’homme confirmant la règle.

 

Bien entendu, ici comme ailleurs, quelques producteurs élèvent des vins trop “travaillés” (et bien chers) où le fût neuf est employé à l’extrême, ce qui n’est pas pour arranger le Pinot Noirnotamment, qui demande de la finesse. Il en va de même pour certains blancs, où la barrique (et tout le baratin que l’on va vous raconter) ne remplace pas le terroir… LIRE LA SUITE

 

La carte des millésimes

 

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– QUELS VINS SUR LES LANGOUSTINES ?

Langoustines aux trois saveurs

Langoustines crues

Langoustines grillées au beure d’estragon

Langoustines à la crème d’estragon

Langoustines à l’aigre-douce

Langoustines poêlées au gingembre

Langoustines grillées